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Reçu — 20 août 2026 Bas Saint-Laurent
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  • Mathis Blanchette quitte pour un important tournoi en Suède
    Le quilleur rimouskois Mathis Blanchette quitte ce samedi 22 août, en direction de la Suède, afin de participer à un important tournoi servant de qualification pour le circuit professionnel. « Ce sera ma troisième participation à cette compétition. Il y a des joueurs professionnels de partout dans le monde. Il y a des rondes de qualification tout au long de la semaine. On essaie de se qualifier pour participer aux finales. Ensuite, pendant les finales, il y a d’autres coupures. L’objectif est
     

Mathis Blanchette quitte pour un important tournoi en Suède

Le quilleur rimouskois Mathis Blanchette quitte ce samedi 22 août, en direction de la Suède, afin de participer à un important tournoi servant de qualification pour le circuit professionnel.

« Ce sera ma troisième participation à cette compétition. Il y a des joueurs professionnels de partout dans le monde. Il y a des rondes de qualification tout au long de la semaine. On essaie de se qualifier pour participer aux finales. Ensuite, pendant les finales, il y a d’autres coupures. L’objectif est de se rendre le plus loin possible et de faire la portion télévisée », indique l’athlète de 21 ans.

À ses deux premières participations à ce tournoi, Blanchette a pris de l’expérience.

« Ça n’a pas été facile. C’était dans les premiers gros tournois que je faisais. Je n’étais pas habitué à ces conditions. À ma deuxième année, l’an dernier, cela a très bien été. Je me suis qualifié pour les finales. J’avais abattu un bon total de quilles lors des qualifications, ce qui m’a permis de sauter la première ronde des finales. À la deuxième étape, il me manquait seulement quelques quilles pour passer à l’étape suivante. C’est un tournoi qui a très bien été ».

À la poursuite de son rêve

Mathis Blanchette est toujours à la poursuite de son rêve de jouer chez les professionnels.

« C’est mon rêve depuis que j’ai commencé à jouer. Le fait de jouer des tournois comme celui-ci me rapproche de plus en plus du circuit. Le fait de gagner en Suède permet d’éviter les qualifications pour le circuit professionnel de la PBA aux États-Unis. On peut ainsi participer aux tournois sans avoir à faire les qualifications. Il y a des joueurs de tous les âges sur le circuit », mentionne celui qui affirme continuer de s’améliorer.

Mathis Blanchette joue aux quilles au moins six jours par semaine. (Photo courtoisie)

« Peu importe le niveau où on se situe, il y a toujours des choses à corriger pour continuer de s’améliorer. Par exemple, il faut savoir utiliser la bonne boule au bon moment, avec la bonne surface, pour obtenir le meilleur angle de sortie. Il y a beaucoup de choses à tenir en compte. Il y a de grandes différences dans la friction des allées ».

Six jours par semaine

Malgré son emploi, Blanchette est en mesure de jouer aux quilles six jours par semaine. « Les soirs de semaine, j’ai des ligues. Les fins de semaine, je suis pas mal toujours en tournoi », mentionne celui qui est substitut sur l’équipe nationale senior.

« Lors des sélections, en janvier dernier, j’avais le tibia fracturé, ce qui a incommodé mon jeu. Je suis tout de même passé près des finales, ce qui me permet d’être substitut en ce moment », raconte-t-il.

Mathis Blanchette précise qu’il a joué en Suède l’an passé avec un début de fracture au tibia. « J’avais déjà des douleurs. Je suis quand même allé au Qatar par la suite avec le tibia fracturé. J’ai dû prendre un petit repos par la suite ».

Le quilleur part avec un ami de Sorel avec qui il a déjà représenté le Canada lors de compétitions internationales.

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  • Saint-Mathieu-de-Rioux vend ses camions de déneigement
    Saint-Mathieu-de-Rioux procède à la vente de deux camions de déneigement avec équipements puisqu’elle confie ses opérations de déneigement à une entreprise privée. Ces camions toujours fonctionnels. La Municipalité invite les personnes intéressées à soumissionner pour l’achat de camions de déneigement avec équipements. Dans un avis public, Saint-Mathieu-de-Rioux dit fournir de bonne foi la description du contenu de chacun des lots, de même que de l’information pertinente sur l’état des cam
     

Saint-Mathieu-de-Rioux vend ses camions de déneigement

Saint-Mathieu-de-Rioux procède à la vente de deux camions de déneigement avec équipements puisqu’elle confie ses opérations de déneigement à une entreprise privée.

Ces camions toujours fonctionnels. La Municipalité invite les personnes intéressées à soumissionner pour l’achat de camions de déneigement avec équipements.

Dans un avis public, Saint-Mathieu-de-Rioux dit fournir de bonne foi la description du contenu de chacun des lots, de même que de l’information pertinente sur l’état des camions et des équipements mis en vente.

Les lots sont mis en vente selon la formule « tel quel, sur place », c’est-à-dire que chaque bien est vendu tel que vu, aux risques de l’adjudicataire.

Saint-Mathieu-de-Rioux n’offre aucune garantie, expresse ou implicite, légale, contractuelle, conventionnelle ou verbale pour ce qui est de la qualité, de la nature, du caractère, de la quantité, du poids ou de la taille des lots, ni en ce qui a trait à leur état ou leur utilité pour un usage ou une fin quelconque.

Par ailleurs, la Loi sur la protection des consommateurs ne s’applique pas à ce type de vente.

La date limite de réception des soumissions est le 28 août à 11 h pour une ouverture cinq minutes plus tard. La municipalité ne s’engage à accepter ni la plus haute ni aucune des soumissions déposées.

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  • Ancienne Grande Place : le dossier piétine toujours
    Le service des communications de la Ville de Rimouski indique qu’il n’y a aucun élément nouveau concernant le site de l’ancienne Grande Place, plus de quatre ans après sa démolition, et que le maire de Rimouski, Guy Caron n’accordera pas d’entrevue à ce sujet pour le moment. Le Soir.ca tente de faire le point sur ce dossier qui traîne en longueur. Rappelons qu’en octobre 2025, la Ville a mandaté ses avocats pour envoyer une mise en demeure à l’entreprise Corev afin de forcer ses dirigeants à
     

Ancienne Grande Place : le dossier piétine toujours

Le service des communications de la Ville de Rimouski indique qu’il n’y a aucun élément nouveau concernant le site de l’ancienne Grande Place, plus de quatre ans après sa démolition, et que le maire de Rimouski, Guy Caron n’accordera pas d’entrevue à ce sujet pour le moment.

Le Soir.ca tente de faire le point sur ce dossier qui traîne en longueur. Rappelons qu’en octobre 2025, la Ville a mandaté ses avocats pour envoyer une mise en demeure à l’entreprise Corev afin de forcer ses dirigeants à s’activer ou du moins à faire connaître leurs plans pour le terrain de l’ancienne Grande Place.

À ce moment, le maire rappelait que le Groupe Sélection avait un projet de construction d’un immeuble à logements pour aînés, à cet endroit, avant de faire faillite.

« Les actifs ont été repris par Corev, y compris le bail emphytéotique cédé par la Ville pour le terrain, mais à la condition qu’il y ait une construction. Nous avons été patients. Nous avons compris que la faillite et l’implication d’un syndic avaient retardé les choses, mais là nous avons besoin de connaître les plans de Corev. S’ils ne vont pas de l’avant, la Ville va reprendre le terrain et trouver un autre promoteur », expliquait alors monsieur Caron.

Les travaux devaient débuter en 2024

Le bail à long terme du terrain exigeait que des travaux de construction débutent avant le 30 juin 2024.

« Nous n’avons aucune indication qu’il y a un projet en développement. La communication avec Corev est difficile, c’est pourquoi nous nous tournons vers nos avocats. On désire avoir des réponses avec la mise en demeure. Si ces réponses ne sont pas satisfaisantes, on va enclencher le processus pour reprendre le terrain et trouver un autre promoteur », mentionnait Guy Caron en 2025.

Le maire de Rimouski, Guy Caron (Photo Le Soir.ca)

L’entreprise prévoyait initialement amorcer la construction de plus de 300 logements avant la fin de 2025. La Grande Place a été démolie en 2022. Le terrain est vacant depuis ce temps.

Corev est poursuivie

Par ailleurs, rappelons que la firme Pierre Martin & Associés (PMA) Architectes a entamé des procédures judiciaires contre Corev afion d’être payé pour le travail qu’elle a effectué pour le Groupe Sélection, dont le projet a été racheté par Corev à la suite de la faillite de Groupe Sélection.

Le dossier doit revenir devant la Cour en novembre prochain.

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  • Les Éleveurs de porcs du Bas-Saint-Laurent fêtent leurs 60 ans
    Les Éleveurs de porcs du Bas-Saint-Laurent célèbrent cette année le 60e anniversaire de leur organisation. Pour souligner ce jalon important, ils organiseront un événement mettant à l’honneur les 77 éleveurs bas-Laurentiens, leurs familles, leurs partenaires ainsi que la contribution du secteur porcin à la vitalité économique et agricole de la région, le 28 août prochain. « Ce 60e anniversaire est un moment privilégié pour reconnaître le travail accompli par les générations d’éleveurs qui ont
     

Les Éleveurs de porcs du Bas-Saint-Laurent fêtent leurs 60 ans

Les Éleveurs de porcs du Bas-Saint-Laurent célèbrent cette année le 60e anniversaire de leur organisation. Pour souligner ce jalon important, ils organiseront un événement mettant à l’honneur les 77 éleveurs bas-Laurentiens, leurs familles, leurs partenaires ainsi que la contribution du secteur porcin à la vitalité économique et agricole de la région, le 28 août prochain.

« Ce 60e anniversaire est un moment privilégié pour reconnaître le travail accompli par les générations d’éleveurs qui ont façonné notre organisation et contribué à faire de la production porcine un pilier de l’agriculture du Bas-Saint-Laurent », affirme Étienne Migneault, président des Éleveurs de porcs du Bas-Saint-Laurent.

Il se dit fier de leur capacité à relever ensemble les défis.

« Cet héritage nous inspire à poursuivre notre vision, soit de développer une filière forte et innovante, offrir un porc de grande qualité et contribuer durablement à la vitalité de notre région, dans le respect de l’environnement, du bien-être animal et des attentes de la population », indique monsieur Migneault.

Au Bas-Saint-Laurent, les célébrations prendront la forme d’un cocktail suivi d’un souper le 28 août. Les éleveurs, de même que les anciens présidents et anciens administrateurs, seront conviés à ce rendez-vous placé sous le signe de la reconnaissance, de la mémoire et de la fierté d’appartenance.

Pilier de l’économie de la région

La région du Bas-Saint-Laurent a fait de la production porcine au cours de son histoire un pilier de son économie agricole. Elle regroupe aujourd’hui 69 fermes porcines et 77 éleveurs.

À lui seul, le secteur porcin du territoire soutient 1 364 emplois et génère des retombées économiques de 128 M $, témoignant de sa contribution essentielle à la vitalité économique de la région et du Québec.

Cette initiative s’inscrit dans une programmation anniversaire déployée partout au Québec, où les huit groupes régionaux tiennent cet été et cet automne des activités adaptées à leur milieu, dont plusieurs sont ouvertes au grand public.

Les festivités ont été lancées en juin lors du Gala du 60e anniversaire, tenu au Manège militaire de Québec devant près de 350 convives.

De plus, la prochaine édition du magazine Porc Québec mettra également en lumière cette année charnière, tandis qu’une activation spéciale viendra clore les célébrations en décembre, dans le cadre du Porc Show, événement phare de la filière porcine.

D’hier à aujourd’hui

Le 11 août 1966, une soixantaine d’éleveurs se réunissaient à Québec afin de jeter les bases d’une organisation forte et représentative. Cette rencontre marquait la naissance de la Fédération des propriétaires de porcs du Québec, devenue au fil du temps Les Éleveurs de porcs du Québec.

Depuis, l’organisation joue un rôle de premier plan dans l’évolution d’un secteur aujourd’hui reconnu pour son importance économique et ses efforts constants en matière de qualité, d’environnement, de bien-être animal et de salubrité.

En 2025, la filière porcine a généré 3,2 milliards $ en retombées économiques au Québec et une valeur des ventes à la ferme de 1,93 milliard $. Au total, 6 445 739 porcs ont été produits, et 65 pays ont importé du porc du Québec.

Au Québec, 52 % des entreprises porcines sont familiales et les 2 288 sites porcins sont répartis dans presque toutes les régions. La filière soutient 26 850 emplois et le porc se classe fièrement au deuxième rang des secteurs agricoles en importance au Québec.

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