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Reçu — 21 août 2026 Bas Saint-Laurent
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  • Santé Québec : Yohann St-Pierre appuie son abolition
    Le candidat du Parti québécois dans Rimouski, Yohann St-Pierre, appuie la volonté de Paul St-Pierre Plamondon d’abolir Santé Québec et de redonner davantage de pouvoir aux gestionnaires des établissements en région. Le pédiatre rimouskois se trouvait aux côtés de son chef vendredi, devant l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont à Montréal, lors de l’annonce de cette proposition qui ferait disparaître la structure mise en place par la Coalition avenir Québec. Pour monsieur St-Pierre, qui a été chef
     

Santé Québec : Yohann St-Pierre appuie son abolition

21 août 2026 à 17:00

Le candidat du Parti québécois dans Rimouski, Yohann St-Pierre, appuie la volonté de Paul St-Pierre Plamondon d’abolir Santé Québec et de redonner davantage de pouvoir aux gestionnaires des établissements en région.

Le pédiatre rimouskois se trouvait aux côtés de son chef vendredi, devant l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont à Montréal, lors de l’annonce de cette proposition qui ferait disparaître la structure mise en place par la Coalition avenir Québec.

Pour monsieur St-Pierre, qui a été chef de service en pédiatrie pour le pôle Est du Centre intégré de santé et de services sociaux du Bas-Saint-Laurent, la gestion actuelle éloigne les décisions des établissements et des employés qui connaissent les besoins sur le terrain.

« C’est la CAQ, la ministre de la Santé (Sonia Bélanger) et la PDG de Santé Québec (Geneviève Biron) qui affirment que tout va bien. Sur le terrain, les employés affirment le contraire. Ce n’est pas de détruire tout ce qui va bien. C’est ramener les décisions aux gestionnaires locaux. »

Il donne l’exemple de l’Hôpital régional de Rimouski, où il estime que les paliers de gestion se sont multipliés depuis la création de Santé Québec.

« Dans une équipe de six professionnels, il peut y avoir six patrons. Santé Québec est devenu une grosse boîte de communication de plus de 1 000 employés, qui ne change absolument rien à l’amélioration des services à la population. »

Le candidat péquiste soutient qu’il ne serait pas question de lancer une nouvelle réforme complète du réseau, mais plutôt de redonner une marge de manœuvre aux régions.

« C’est de décentraliser les décisions prises à Québec pour les régions. Il s’agit d’une transition rapide pour simplifier les actions et ramener la prise de décisions aux acteurs locaux, qui connaissent les réalités de leurs établissements. »

Paul St-Pierre Plamondon dénonce notamment l’ajout de 900 fonctionnaires en deux ans avec la création de Santé Québec, sans amélioration des services. Issue de la réforme en santé pilotée par le ministre Christian Dubé, Santé Québec est désormais l’employeur unique des travailleurs du réseau public.

Prêt pour la campagne

À moins d’une semaine du déclenchement probable de la campagne électorale provinciale, Yohann St-Pierre se dit prêt à consacrer les prochaines semaines entièrement à la politique. Il mettra sa carrière de pédiatre sur pause pendant la campagne.

Depuis son investiture, il affirme avoir multiplié les déplacements dans la circonscription. Sa tournée estivale lui aurait notamment permis de constater un mécontentement envers la représentation politique des derniers mois.

« On m’a beaucoup parlé de l’absence de la députée sortante, Maïté Blanchette Vézina. Je ne l’ai jamais croisée dans tous les événements auxquels j’ai participé. Elle n’a pas respecté le contrat que la population lui avait donné en 2022. »

Yohann St-Pierre a rencontré des électeurs à Saint-Marcellin. (Photo tirée de Facebook)

Yohann St-Pierre dit également avoir constaté que plusieurs préoccupations dépassent les limites de Rimouski et touchent l’ensemble des municipalités de la circonscription.

« Il y a des enjeux communs qu’il faut défendre, mais les municipalités ont aussi leurs propres préoccupations. Celles des grands centres se vivent aussi ici, que ce soit l’itinérance, la main-d’œuvre, l’immigration, les services de santé, éducatifs et de transport, qu’ils soient aériens, terrestres, maritimes, routiers ou en commun. »

St-Pierre Plamondon à Rimouski

Paul St-Pierre Plamondon s’arrêtera à Rimouski, au cours de la campagne, pour appuyer son candidat et regagner ce château fort péquiste.

La circonscription a été fidèle au Parti québécois pendant 28 ans, de 1994 à 2022, avant de passer dans le giron de la CAQ.

« On a ravivé la flamme en soufflant sur la braise avec la campagne à l’investiture. Elle a permis d’ajouter 400 membres supplémentaires. Nous avons une équipe de bénévoles exceptionnelle en qualité et en quantité. On est prêt pour les semaines à venir. »

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  • Conducteur de 22 ans intercepté à 165 km/h à Saint-Marcellin
    Un autre conducteur payera un constat d’infraction onéreux, en plus de perdre son permis de conduire pendant sept jours, après avoir circulé à haute vitesse. Cette fois, l’automobiliste de 22 ans a été intercepté à 165 km/h, dans une zone de 90 km/h, sur la route 234 Ouest, à Saint-Marcellin. Le constat d’infraction atteint 1 543 $, en plus de 14 points d’inaptitude. Son permis de conduire a été suspendu sur le champ. La Sûreté du Québec rappelle que la vitesse fait partie des princi
     

Conducteur de 22 ans intercepté à 165 km/h à Saint-Marcellin

21 août 2026 à 14:35

Un autre conducteur payera un constat d’infraction onéreux, en plus de perdre son permis de conduire pendant sept jours, après avoir circulé à haute vitesse.

Cette fois, l’automobiliste de 22 ans a été intercepté à 165 km/h, dans une zone de 90 km/h, sur la route 234 Ouest, à Saint-Marcellin.

Le constat d’infraction atteint 1 543 $, en plus de 14 points d’inaptitude. Son permis de conduire a été suspendu sur le champ.

La Sûreté du Québec rappelle que la vitesse fait partie des principales causes des collisions mortelles et avec blessés graves sur les réseaux routiers et récréotouristiques.

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  • La CAQ dévoilera son candidat dans Rimouski
    La Coalition avenir Québec mettra fin au suspense, dimanche, en dévoilant son candidat dans Rimouski en vue de l’élection générale du 5 octobre, a appris Le Soir.ca. La formation tentera de conserver une circonscription qu’elle avait ravie au Parti québécois en 2022 grâce à Maïté Blanchette Vézina. L’ex-mairesse de Sainte-Luce avait alors mis un terme à 28 ans de domination péquiste en récoltant 13 761 voix, soit 41,8 % des suffrages, devançant Samuel Ouellet par plus de 4 300 voix. Que
     

La CAQ dévoilera son candidat dans Rimouski

21 août 2026 à 12:00

La Coalition avenir Québec mettra fin au suspense, dimanche, en dévoilant son candidat dans Rimouski en vue de l’élection générale du 5 octobre, a appris Le Soir.ca.

La formation tentera de conserver une circonscription qu’elle avait ravie au Parti québécois en 2022 grâce à Maïté Blanchette Vézina.

L’ex-mairesse de Sainte-Luce avait alors mis un terme à 28 ans de domination péquiste en récoltant 13 761 voix, soit 41,8 % des suffrages, devançant Samuel Ouellet par plus de 4 300 voix.

Quelques semaines après son élection, madame Blanchette Vézina avait été nommée ministre des Ressources naturelles et des Forêts ainsi que ministre responsable du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine.

Maïté Blanchette Vézina avait perdu ses fonctions ministérielles lors du remaniement de septembre 2025 avant de se joindre au Parti conservateur du Québec. Elle tentera maintenant sa chance dans la circonscription de La Peltrie, dans la région de Québec, pour conserver un siège à l’Assemblée nationale.

Candidats en liste

Le Parti québécois mise sur Yohann St-Pierre, Virginie Chevalier-Archambault représentera Québec solidaire, tandis que le Parti libéral du Québec a confirmé la candidature d’Étienne Pineau Saindon.

Le Parti conservateur du Québec n’a pas encore dévoilé l’identité de la personne qui portera ses couleurs dans Rimouski.

La campagne électorale devrait être déclenchée dans la prochaine semaine.

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  • Exploramer devient un nouveau pôle de recherche de l’ISMER
    L’Université du Québec à Rimouski, l’Institut des sciences de la mer de Rimouski et Exploramer concluent un partenariat qui permettra aux chercheurs et aux étudiants d’utiliser les installations du musée scientifique de Sainte-Anne-des-Monts pour leurs travaux sur le Saint-Laurent. Les découvertes réalisées par les équipes de l’UQAR et de l’ISMER serviront notamment à développer des expositions et des activités destinées au public. « Grâce à cette collaboration, les résultats de recherche
     

Exploramer devient un nouveau pôle de recherche de l’ISMER

21 août 2026 à 08:00

L’Université du Québec à Rimouski, l’Institut des sciences de la mer de Rimouski et Exploramer concluent un partenariat qui permettra aux chercheurs et aux étudiants d’utiliser les installations du musée scientifique de Sainte-Anne-des-Monts pour leurs travaux sur le Saint-Laurent.

Les découvertes réalisées par les équipes de l’UQAR et de l’ISMER serviront notamment à développer des expositions et des activités destinées au public.

« Grâce à cette collaboration, les résultats de recherche se traduiront rapidement en expériences éducatives, culturelles et scientifiques accessibles à tous », souligne le vice-recteur à la formation et à la recherche de l’UQAR, Adel O. Dahmane, dans un communiqué.

Les chercheurs auront accès aux laboratoires, aux collections vivantes et scientifiques, aux aquariums, aux verveux ainsi qu’au navire C-E Marin Exploramer. Le futur Pavillon des requins du Saint-Laurent fera également partie des infrastructures mises à leur disposition.

« Les différentes équipes de recherche de l’UQAR et de son Institut des sciences de la mer disposeront désormais d’un terrain d’étude exceptionnel directement à Exploramer », mentionne le directeur de l’ISMER et vice-recteur associé à la recherche, Guillaume St-Onge.

Exploramer apportera son expertise en conservation des collections vivantes et en médiation scientifique. Son équipe pourra aussi participer à la collecte de données en bassin et en mer.

Le Pavillon des requins au cœur du partenariat

Cette entente survient alors qu’Exploramer prépare l’ouverture de son Pavillon des requins du Saint-Laurent, prévue à l’été 2027.

Le projet de 19 M$ comprendra des installations permettant d’étudier les requins et les raies présents dans le Saint-Laurent. Le pavillon servira également à la formation des étudiants et permettra aux visiteurs de suivre de plus près les recherches menées sur ces espèces.

« Nous voulons que les citoyens puissent voir la science à l’œuvre, comprendre comment les connaissances se construisent et devenir eux-mêmes des acteurs de la protection du Saint-Laurent », affirme le président d’Exploramer, Yves de Lafontaine.

Un premier projet a déjà été entamé sous la direction du professeur de l’UQAR Dominique Robert. Son équipe étudie le rôle écologique de l’aiguillat noir, présenté comme l’espèce de requin la plus abondante dans le golfe du Saint-Laurent.

Le vice-recteur à la formation et à la recherche de l’UQAR, Adel O. Dahmane, le président d’Exploramer, Yves de Lafontaine, le professeur Dominique Robert, la directrice générale d’Exploramer, Sandra Gauthier, le professeur David Deslauriers et le directeur de l’ISMER et vice-recteur associé à la recherche, Guillaume St-Onge. (Photo courtoisie Stéphane Lizotte)

Les travaux se réalisent en collaboration avec l’Institut Maurice-Lamontagne de Pêches et Océans Canada et l’Institut national de la recherche scientifique. Les résultats serviront notamment à préparer une activité pédagogique pour les élèves et les visiteurs d’Exploramer.

En plus des sciences de la mer, les partenaires souhaitent éventuellement étendre leur collaboration à d’autres domaines, dont la biologie, la chimie, l’éducation, les sciences de l’environnement, le développement territorial, l’histoire et les arts.

Situé à Sainte-Anne-des-Monts, Exploramer est un musée scientifique consacré au Saint-Laurent et à la biodiversité marine.

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  • Jennely-Germain : 4 000$ pour son tournoi de golf à Rimouski
    La Fondation Jennely-Germain a récolté 4 000 $ lors de son tournoi de golf présenté jeudi au Club Les Saules de Rimouski. Plus de 50 personnes ont participé à l’activité, disputée pour la première fois sur neuf trous dans une formule axée sur le plaisir. La Fondation Jennely-Germain, qui combat la malnutrition infantile à Rimouski, dans la Vallée de La Matapédia et à Baie-Comeau, recevra 2 000 $. L’autre moitié des profits ira à Moisson Rimouski-Neigette. L’organisme a été créé en 201
     

Jennely-Germain : 4 000$ pour son tournoi de golf à Rimouski

21 août 2026 à 07:00

La Fondation Jennely-Germain a récolté 4 000 $ lors de son tournoi de golf présenté jeudi au Club Les Saules de Rimouski.

Plus de 50 personnes ont participé à l’activité, disputée pour la première fois sur neuf trous dans une formule axée sur le plaisir.

La Fondation Jennely-Germain, qui combat la malnutrition infantile à Rimouski, dans la Vallée de La Matapédia et à Baie-Comeau, recevra 2 000 $. L’autre moitié des profits ira à Moisson Rimouski-Neigette.

L’organisme a été créé en 2019 par le journaliste sportif Michel Germain en mémoire de sa fille.

Sur la photo, des membres du conseil d’administration de la Fondation Jennely-Germain, Jocelyn Ross, Yves Boulianne et Christian Gendron, accompagnent Michel Germain et le directeur général du Club de golf Les Saules, David Beaudry.

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