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Reçu — 24 août 2026 Bas Saint-Laurent
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  • Agression sexuelle : les dossiers de Michel Drapeau reportés
    Michel Drapeau, 63 ans, de La Rédemption, qui fait face à 11 chefs d’accusation de nature sexuelle, était de retour à la Cour ce lundi à Rimouski pour fixer des dates pour l’audition de requêtes préliminaires à son procès, mais cette étape a été reportée au 19 octobre. Drapeau avait plaidé non coupable le 8 juin au palais de justice de Rimouski, mais il a été arrêté une deuxième fois le 11 juin pour d’autres accusations de nature sexuelle. Il a été libéré sous conditions le jour même et l
     

Agression sexuelle : les dossiers de Michel Drapeau reportés

Michel Drapeau, 63 ans, de La Rédemption, qui fait face à 11 chefs d’accusation de nature sexuelle, était de retour à la Cour ce lundi à Rimouski pour fixer des dates pour l’audition de requêtes préliminaires à son procès, mais cette étape a été reportée au 19 octobre.

Drapeau avait plaidé non coupable le 8 juin au palais de justice de Rimouski, mais il a été arrêté une deuxième fois le 11 juin pour d’autres accusations de nature sexuelle.

Il a été libéré sous conditions le jour même et l’ensemble des dossiers revenait à la Cour ce lundi.

L’accusé a dû remettre son passeport avant d’être libéré. Parmi ses conditions de libération, il ne pas tenter d’entrer en contact avec les plaignantes, ne pas se trouver dans des parcs publics, garderies ou écoles et ne pas faire référence aux plaignantes sur les réseaux sociaux.

Avant la tenue du ou des procès, des requêtes devront être tranchées par le tribunal.

Le ministère public, représenté par Me Marie-Laurence Rondeau, entend présenter une requête en preuves similaires tandis que la Défense souhaite plaider une requête en séparation de procès.

« Les développements récents laissent croire que d’autres victimes pourraient également se trouver ailleurs sur le territoire québécois. Les infractions reprochées se seraient produites entre 2008 et 2011 et impliqueraient cinq victimes, dont trois personnes d’âge mineur au moment des faits. À ce jour, l’enquête a permis le dépôt de neuf chefs d’accusation additionnels », rapportait la Sûreté du Québec par voie de communiqué, le 11 juin dernier.

Première arrestation en octobre 2025

Les policiers de la Sûreté du Québec de la Division des enquêtes sur les crimes majeurs de Rimouski avaient procédé à son arrestation une première fois le 16 octobre 2025 relativement à deux événements distincts d’agression sexuelle qui seraient survenus entre septembre et octobre 2011.

Puisque plusieurs victimes ont été identifiées, la structure de Gestion des enquêtes sur les crimes en série (GECS), coordonnée par la Sûreté du Québec, a été déployée.

Il s’agit d’une structure de commandement unifié au sein de laquelle les services de police québécois travaillent en partenariat afin d’identifier rapidement les crimes commis par des prédateurs et de procéder à leur arrestation.

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  • Guerre tarifaire : producteurs bas-laurentiens dans l’incertitude
    Les producteurs de lait et d’œufs de consommation sont toujours dans l’incertitude concernant le système de la gestion de l’offre dans le contexte de la rupture des négociations sur l’entente commerciale à venir entre le Canada et les États-Unis. Si le ministre canadien responsable des négociations commerciales avec les États-Unis, Dominic LeBlanc, assure que la gestion de l’offre ne sera pas été touchée, le président américain, Donald Trump, claironne qu’une future entente pourrait inclure u
     

Guerre tarifaire : producteurs bas-laurentiens dans l’incertitude

Les producteurs de lait et d’œufs de consommation sont toujours dans l’incertitude concernant le système de la gestion de l’offre dans le contexte de la rupture des négociations sur l’entente commerciale à venir entre le Canada et les États-Unis.

Si le ministre canadien responsable des négociations commerciales avec les États-Unis, Dominic LeBlanc, assure que la gestion de l’offre ne sera pas été touchée, le président américain, Donald Trump, claironne qu’une future entente pourrait inclure une brèche afin de permettre à des produits américains d’entrer au Canada.

Dans ces circonstances, le président du Syndicat des producteurs de lait du Bas-Saint-Laurent, André St-Pierre, pré-ère attendre avant de commenter sur la situation, même son de cloche du côté de la présidente de l’Union des producteurs agricoles du Bas-Saint-Laurent, Nathalie Lemieux.

« Le Canada a concédé près de 8,4 % de sa production et de sa transformation laitière dans les trois derniers accords de libre-échange, entraînant plusieurs milliards de dollars en pertes récurrentes et permanentes pour le secteur. Les producteurs de lait ne doivent pas continuellement faire les frais de telles négociations », mentionnait le président général de l’UPA, Martin Caron, dans un communiqué relayé par l’UPA du Bas-Saint-Laurent.

Il ajoutait que les importations de produits laitiers en provenance des États-Unis ont crû de 150 % depuis l’entrée en vigueur de l’Accord Canada–États-Unis–Mexique.

Au Canada, le prix du lait est protégé et réglementé, ce qui signifie que les prix sont fixés par les gouvernements. (Photo courtoisie Les Producteurs de lait du Québec)

« Une ouverture additionnelle serait déraisonnable et n’empêcherait en rien l’émergence de nouvelles demandes au cours des prochaines années, au gré des humeurs de la présidence ».

« Le secteur laitier génère 270 000 emplois au pays et contribue à hauteur de 28 G$ au PIB. Compromettre davantage cette contribution exceptionnelle causerait un tort irrémédiable au lien de confiance entre les 9 000 fermes laitières au pays et le gouvernement », lance monsieur Caron.

Maxime Blanchette-Joncas inquiet

Par ailleurs, le député bloquiste de Rimouski–La Matapédia, Maxime Blanchette-Joncas, a exhorté le gouvernement canadien de refuser catégoriquement tout nouveau sacrifice au détriment des producteurs et transformateurs laitiers du Québec et du Bas-Saint-Laurent dans les négociations commerciales avec Washington.

« Les libéraux seraient une fois de plus en voie de trahir notre industrie laitière en négociant avec Washington un accès accru aux marchés canadien et québécois pour les producteurs laitiers étatsuniens. Après les produits laitiers transformés en Europe, ce seraient maintenant ceux des États-Unis qui viendraient concurrencer les fromages et les yogourts québécois et canadiens sur les tablettes de nos supermarchés », déplore-t-il.

La production laitière au Bas-Saint-Laurent est un pilier économique majeur de la région, comptant près de 500 fermes qui génèrent plus de 400 M$ en valeur de production et représentent environ 54 % des revenus agricoles locaux.

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