Les Pionniers du Cégep de Rimouski en hockey ont signé deux victoires devant leurs partisans en fin de semaine.
Samedi, ils ont disposé des Dragons du Collège Laflèche par la marque de 7-5. Maxence Bouchard s’est mis en évidence avec quatre buts et une passe. Étienne Roy, Olivier Blanchette et Émile Vachon ont complété. Mathieu Albert (26 arrêts) est le gardien gagnant.
« Malgré un creux de vague en deuxième période, nous avons réussi à redresser la barre et aller chercher une victoire t
Les Pionniers du Cégep de Rimouski en hockey ont signé deux victoires devant leurs partisans en fin de semaine.
Samedi, ils ont disposé des Dragons du Collège Laflèche par la marque de 7-5. Maxence Bouchard s’est mis en évidence avec quatre buts et une passe. Étienne Roy, Olivier Blanchette et Émile Vachon ont complété. Mathieu Albert (26 arrêts) est le gardien gagnant.
« Malgré un creux de vague en deuxième période, nous avons réussi à redresser la barre et aller chercher une victoire très importante. Excellente performance de Maxence Bouchard avec 4 buts et une passe », mentionne Nicholas Duchesne.
Dimanche, sa formation a de nouveau un bon match en offensive dans un gain de 6-4 sur les Filons de Thetford. Le gardien Nicolas Gervais enregistre la victoire à son dossier avec ses 23 arrêts.
Les buts sont allés à Emerick Ellyson (2), Gabriel Dumais, Xavier Tremblay, Maxence Bouchard et Émile Vachon.
« Un bel effort de groupe. Les unités spéciales ont fait le travail et notre gardien a sorti de gros arrêts aux bons moments. C’était un match émotif et nous avons réussi à demeurer en contrôle pendant les 60 minutes. Nous avons fait un pas dans la bonne direction en fin de semaine, c’est encourageant », estime l’entraineur-chef.
Pionnières
Dimanche, les Pionnières ont perdu 5-2 contre Drummondville. Sara-Ève Lever et Katherine Champagne ont marqué pour la formation rimouskoise dont le filet était défendu par Ariel Fortin.
« Un match en deux temps. Après une première période partagée, nous tirions de l’arrière 2-1. En deuxième, nous avons eu une excellente période et avons créé l’égalité. Mais, un but ans les cinq dernières minutes nous a coupé les jambes pour le reste du match », explique Jean-François Duchesne.
À venir
Les deux équipes sont sur la route en fin de semaine prochaine. Les Pionnières visiteront Édouard-Montpetit, samedi, et Thetford, dimanche. Pour leur part, les Pionniers joueront à Victoriaville, samedi, et à Sainte-Foy, dimanche.
Un violent incendie a ravagé dimanche le vieux couvent de Trois-Pistoles. Les pompiers, dont le travail a été compliqué par les fortes rafales de vent, ont été avisés vers 16 h 20 du feu dans le bâtiment vacant du chemin de la Fabrique.
Selon TVA-CIMT, des résidences à proximité ont été évacuées par mesure préventive. Le bâtiment se situe aussi à proximité d’une école.
Un peu plus de 1 900 foyers ont été privés d’électricité en raison du brasier.
Les services d’urgence ont été avisés d
Un violent incendie a ravagé dimanche le vieux couvent de Trois-Pistoles. Les pompiers, dont le travail a été compliqué par les fortes rafales de vent, ont été avisés vers 16 h 20 du feu dans le bâtiment vacant du chemin de la Fabrique.
Selon TVA-CIMT, des résidences à proximité ont été évacuées par mesure préventive. Le bâtiment se situe aussi à proximité d’une école.
Un peu plus de 1 900 foyers ont été privés d’électricité en raison du brasier.
Les services d’urgence ont été avisés d’un incendie dans un bâtiment vacant du chemin de la Fabrique vers 16 h 20.
Les fortes rafales de vent compliquent l’intervention des pompiers.
Des renforts provenant de plusieurs casernes de pompiers des environs ont été mobilisés pour maîtriser les flammes.
La Ville de Trois-Pistoles a demandé au public d’éviter le secteur.
Un problème électrique pourrait être à l’origine de l’incendie, mais il est trop tôt pour le confirmer hors de tout doute, indique la Sûreté du Québec.
Le bâtiment a été racheté au printemps dernier par un promoteur immobilier pour en faire des logements.
Les Pionniers du Cégep de Rimouski en football contrôlent toujours leur destinée à la suite de leur convaincante victoire de 46-14, dimanche, face aux Couguars à Chicoutimi.
La situation est la suivante : avec une partie à disputer en fin de semaine prochaine pour chaque équipe, les Pionniers présentent un dossier de 5-2, devant Thetford (4-3). Ils s’assureront de la deuxième position de la section Nord-Est avec une victoire, dimanche prochain, à la maison, contre La Pocatière.
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Les Pionniers du Cégep de Rimouski en football contrôlent toujours leur destinée à la suite de leur convaincante victoire de 46-14, dimanche, face aux Couguars à Chicoutimi.
La situation est la suivante : avec une partie à disputer en fin de semaine prochaine pour chaque équipe, les Pionniers présentent un dossier de 5-2, devant Thetford (4-3). Ils s’assureront de la deuxième position de la section Nord-Est avec une victoire, dimanche prochain, à la maison, contre La Pocatière.
Si les Pionniers perdent, Thetford terminerait alors deuxième s’ils l’emportent à la maison contre les Couguars puisqu’ils ont l’avantage du bris d’égalité avec les Pionniers. À noter que la partie Couguars / Filons se jouera vendredi soir, ce qui fait que les Pionniers seront à quoi s’en tenir.
Liam Paquet (Photo Le Soir archives – Olivier Therriault)
Dimanche, Liam Paquet a été le joueur du match pour les Pionniers avec deux touchés. Et, le premier de son équipe, inscrit par Maxime Tardif, suivait un très long retour de botté du même Paquet.
« On n’a vraiment pas parti le match de la manière qu’on espérait, mais les unités spéciales nous ont aidé en première demie avec deux gros retours de bottés de Liam Paquet, dont un qui nous a placés à la ligne de 1, puis l’autre pour un touché. Les choses se sont mises à rouler offensivement et défensivement en deuxième demie, et on n’a plus jamais regardé derrière », a commenté Louis-David Goulet dans un entretien avec Le Soir.
Nicolas Rioux, Anthony Gagnon et Olivier Picard ont les autres majeurs pour les gagnants dont l’avance était de 11 points (18-7) à la demie.
Louis-David Goulet (Photo Le Soir – René Alary)
Également en fin de semaine dans la section Nord-Est de la division 3, Jonquière (6-1) est allé gagner 49-33 à La Pocatière (3-4) pendant que Thetford (4-3) a eu le meilleur par 32-7 sur Mérici (2-5).
Dans le cas des Gaulois, le match à Rimouski pourrait être important au classement. Plus tôt cette saison, les Pionniers ont gagné 42-32 sur leur terrain. Ils sont moins dominants de ce à quoi on aurait pu s’attendre avec le retour de plusieurs vétérans après une saison très performante en 2025.
« Je pense qu’ils ont plusieurs blessures, mais c’est toujours une équipe solide avec une bonne offensive et une bonne défensive. Ils ont une équipe très physique. On a une très grosse semaine de préparation qui s’en vient », avance coach Goulet.
Si les Pionniers terminent au deuxième rang, ils recevront le premier match des séries, le 7 ou le 8 novembre. Il faut remonter à la saison 2018 pour une partie éliminatoire au terrain synthétique du Complexe sportif Guillaume-Leblanc.
Après 20 ans de travaux, l’autoroute 85 reliant Rivière-du-Loup au Nouveau-Brunswick a enfin été complétée. Le ministère des Transports et de la Mobilité durable a terminé la dernière portion du tronçon construite à Saint-Honoré-de-Témiscouata et à Saint-Louis-du-Ha! Ha!.
La mise en service s’effectue en deux temps. Une nouvelle portion de 5 km, aménagée sur deux chaussées séparées, est accessible dès maintenant.
Sur une section de 1,6 km, la circulation demeurera à contresens sur la chau
Après 20 ans de travaux, l’autoroute 85 reliant Rivière-du-Loup au Nouveau-Brunswick a enfin été complétée. Le ministère des Transports et de la Mobilité durable a terminé la dernière portion du tronçon construite à Saint-Honoré-de-Témiscouata et à Saint-Louis-du-Ha! Ha!.
La mise en service s’effectue en deux temps. Une nouvelle portion de 5 km, aménagée sur deux chaussées séparées, est accessible dès maintenant.
Sur une section de 1,6 km, la circulation demeurera à contresens sur la chaussée sud afin de permettre l’achèvement de la construction de la chaussée nord, dont l’ouverture est prévue vers la mi-novembre.
Par ailleurs, des travaux de parachèvement sont aussi prévus au cours de l’année 2027. Ils comprennent l’asphaltage de chaussées d’autoroute, des interventions sur une route de desserte (chemin de la Savane), le retrait de voies auxiliaires temporaires construites dans le cadre de la mise en service partielle d’avril 2026 et l’aménagement paysager.
Réalisé en trois phases
D’une longueur totalisant 94 km, le projet de réaménagement de la route 185 en autoroute 85 s’est décliné en trois phases.
La phase I a été réalisée entre 2001 et 2011 sur 21 km, dans les secteurs de Rivière-du-Loup, de Saint-Antonin, de Saint-Louis-du-Ha! Ha!, de Témiscouata-sur-le-Lac et de Dégelis.
La phase II, d’une longueur totalisant 33 km, a permis de relier les différents tronçons d’autoroute entre Témiscouata-sur-le-Lac et la frontière du Nouveau-Brunswick, entre 2010 et 2015.
Couvrant 40 km, la réalisation de la phase III, entre Saint-Antonin et Saint-Louis-du-Ha! Ha!, s’est échelonnée de 2018 à 2026.
Présentant un dossier de 4-2, les Pionniers de Rimouski visitent les Cougars de Chicoutimi, en ce dimanche 25 octobre, en pour leur septième match en 2026 dans la Ligue de football collégial division 3 du Québec.
Tout au long de la saison, vous pouvez suivre toutes les rencontres et suivre les activités des Pionniers football dans Le Soir.ca
Après l’affrontement, René Alary vous proposera son résumé de l’action avec les commentaires de l’entraîneur-chef Louis-David Goulet.
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Présentant un dossier de 4-2, les Pionniers de Rimouski visitent les Cougars de Chicoutimi, en ce dimanche 25 octobre, en pour leur septième match en 2026 dans la Ligue de football collégial division 3 du Québec.
Tout au long de la saison, vous pouvez suivre toutes les rencontres et suivre les activités des Pionniers football dans Le Soir.ca
Après l’affrontement, René Alary vous proposera son résumé de l’action avec les commentaires de l’entraîneur-chef Louis-David Goulet.
Pour visionner l’affrontement en direct, cliquez sur le lien ci-haut.
Le Local Artisan tiendra la 5e présentation de son populaire Marché de Noël, à l’Hôtel Le Navigateur de Rimouski, du 6 au 8 novembre. Comme à chaque automne, le public pourra venir à la rencontre de créateurs de la région, dans un cadre chaleureux et amical.
Vingt-cinq artisans offriront encore cette année des produits pratiques, décoratifs et singuliers, dans une offre très diversifiée.
L’événement se veut un incontournable pour le public qui désire rencontrer des producteurs artisans de
Le Local Artisan tiendra la 5e présentation de son populaire Marché de Noël, à l’Hôtel Le Navigateur de Rimouski, du 6 au 8 novembre. Comme à chaque automne, le public pourra venir à la rencontre de créateurs de la région, dans un cadre chaleureux et amical.
Vingt-cinq artisans offriront encore cette année des produits pratiques, décoratifs et singuliers, dans une offre très diversifiée.
L’événement se veut un incontournable pour le public qui désire rencontrer des producteurs artisans de la région et débuter tranquillement ses emplettes des Fêtes dans un contexte agréable et convivial, avant la cohue des fêtes, évitant la pression du dernière minute et l’achat en ligne compulsif.
Cet espace de rencontre permet un contact privilégié avec les créateurs en personne et est riche de sens quant au soutien à notre communauté et aux valeurs de fraternité et de contact humain associé au temps des fêtes.
Le marché se tiendra de 13h à 20h le vendredi, de 10h à 20h le samedi et de 10h à 16h le dimanche. Pour découvrir tous les artisans de cette 5e présentation et en apprendre plus sur le Local Artisan et son Marché de Noël, consulter le site Internet au www.localartisan.net.
Le Buck Thorax, cet écarteur de grand gibier conçu par le Rimouskois Denis Proulx, poursuit son expansion au Québec et ailleurs au Canada. Son inventeur recherche des partenaires financiers pour développer les ventes et accentuer les activités de son entreprise.
Déjà vendu dans plusieurs commerces spécialisés en chasse et pêche ainsi que dans les magasins Canadian Tire du Québec et de l’Ontario, le Buck Thorax fait également son chemin dans l’Ouest canadien.
Denis Proulx a d’ailleurs
LeBuck Thorax,cetécarteurde grand gibierconçupar le RimouskoisDenis Proulx,poursuit sonexpansionau Québec et ailleurs au Canada.Soninventeurrecherche despartenairesfinancierspour développerles ventesetaccentuerles activitésdesonentreprise.
Déjà vendu dans plusieurs commerces spécialisés en chasse et pêche ainsi que dans les magasins Canadian Tire du Québec et de l’Ontario, le Buck Thorax fait également son chemin dans l’Ouest canadien.
Denis Proulx a d’ailleurs embauché un représentant pour développer les ventes dans les provinces anglophones, où la chasse au gros gibier compte de nombreux adeptes.
« Je souhaite rentrer dans tous les Canadian Tire du Canada, ce qui pourrait représenter jusqu’à 500 magasins, en plus de tous les autres commerces spécialisés et notre boutiques en ligne. Je veux engager un spécialiste du Web pour hausser nos ventes », a expliqué l’inventeur dans l’émission radio et le balado Rendez-Vous Nature.
Grand amateur de chasse, Denis Proulx a inventé le Buck Thorax pour faciliter la ventilation et le refroidissement de la carcasse d’un orignal, d’un cerf ou d’un ours après son éviscération.
Fabriqué entièrement en acier inoxydable, cet écarteur télescopique, ajustable de 14 à 20 pouces, permet de maintenir la cage thoracique ouverte sans utiliser une branche ou un morceau de bois ramassé au sol.
Son utilisation vise à réduire les ris-ques de contamination et à favoriser une meilleure conservation de la vi-ande. Le Buck Thorax est conçu pour servir pendant de nombreuses an-nées et peut être réutilisé d’une saison de chasse à l’autre.
Développer en équipe
« Je cherche au moins deux associés, qui croiraient autant de moi à notre produit qu’on pourrait développer ensemble, en équipe. Il faut que ce soit un travail d’équipe. J’ai 77 ans. Je suis encore passionné et je veux assurer une continuité. J’ai rapatrié notre produit de la Chine qui est maintenant manufacturé au Québec pour être pleinement satisfait de ce qu’on met en marché. Nous avons un bassin de 350 000 chasseurs dans la province et plus de 1,2 millions d’adeptes au Canada à conquérir », lance le concepteur, qui n’avait pas réussi à convaincre les entrepreneurs de l’émission Dans l’œil du dragon, lors de son passage dans les studios d’ICI Radio-Canada. Son entreprise a toutefois continué de prospérer.
Le concepteur et inventeur Denis Proulx, fier de son invention pour les chasseurs de grands gibiers, le « Buck Thorax ». (Photo journallesoir.ca- Olivier Therriault)
Denis Proulx continue de faire connaître son invention auprès des chasseurs et des détaillants. Il participera notamment au Salon plein air, chasse, pêche et camping de Qué-bec, du 11 au 14 mars 2027.
Pour chaque Buck Thorax vendu pendant l’événement, il remettra une contribution financière à un organisme lié à la faune. L’appareil peut également être commandé directement sur le site buckthorax.com.
Pour écouter notre entrevue avec Denis Proulx, cliquez sur le lien ci-haut.
Les frères, Antoine et Nicolas Simard, entretiennent une passion pour la boxe depuis plusieurs années. Cette flamme est toujours aussi vivante aujourd’hui.
Dominique Fortier, Initiative de journalisme local- La Voix Gaspésienne
Nicolas a 17 ans. Son grand frère en a 19. Les deux pratiquent les arts martiaux depuis qu’ils sont jeunes. L’attrait pour ce style de sport était donc déjà présent.
Toutefois, l’influence est aussi venue d’un endroit bien particulier. « À la maison, nous écouti
Les frères, Antoine et Nicolas Simard, entretiennent une passion pour la boxe depuis plusieurs années. Cette flamme est toujours aussi vivante aujourd’hui.
Dominique Fortier, Initiative de journalisme local- La Voix Gaspésienne
Nicolas a 17 ans. Son grand frère en a 19. Les deux pratiquent les arts martiaux depuis qu’ils sont jeunes. L’attrait pour ce style de sport était donc déjà présent.
Toutefois, l’influence est aussi venue d’un endroit bien particulier. « À la maison, nous écoutions beaucoup les films de Rocky. Je dirais que ça vient davantage de là. Et nos parents nous ont encouragé à se lancer dans la boxe », exprime Nicolas.
Les deux frères naviguent dans l’univers de la boxe depuis sept ans. « L’approche est très différente lorsqu’on commence à un jeune âge. Oui, on voit la base de la boxe, mais ça demeure surtout des petits jeux physiques comme la course et les sauts. On ne nous assomme pas avec tous les détails techniques du combat afin de ne pas décourager les plus jeunes », explique Nicolas.
Les élèves n’ont aucune obligation à faire le saut vers les combats. Ils ont la pleine liberté de poursuivre les entraînements sans jamais devoir monter sur un ring dans un cadre compétitif.
D’ailleurs, comme le disent les deux frangins, plusieurs personnes décident de faire de la boxe simplement pour la discipline que ça apporte et la rigueur des entraînements.
« La boxe, c’est bien plus que des coups de poings, c’est beaucoup de cardio et d’exercice. Tous les muscles sont sollicités. Même ceux qu’on ignorait qu’on avait », ajoute le plus jeune des frères.
Antoine a commencé son parcours au sein de l’Académie des Arts martiaux de Matane. Ses études collégiales l’ont toutefois amené à poursuivre ses entraînements au sein du club de boxe de Rimouski.
« J’ai commencé la boxe surtout pour l’entraînent physique, confie Antoine. C’est aussi bon pour le mental. Puis quand j’ai vu Nicolas faire des combats, ça m’a donné le goût d’en faire aussi. J’en ai fait cinq avec le club de Matane puis j’ai poursuivi avec Rimouski. Jusqu’à maintenant, j’ai effectué 14 combats où j’ai décroché quatre victoires. J’ai aussi fait le Québec Open en 2025 où j’ai remporté une médaille d’argent. »
Du côté de Nicolas, il a fait six combats, dont deux victoires, avant de se tourner vers le côté entraîneur. « Je m’apercevais que les combats m’amenaient un haut niveau de stress que je voulais évacuer. En devenant entraîneur, la tension a baissé. C’est pour ça que je me sens maintenant plus à l’aise pour remonter sur le ring à quelques reprises. »
En 2023, Nicolas a participé aux Gants de bronze du Québec où il a décroché une médaille d’argent.
Simard VS Simard?
Jusqu’à maintenant, les deux frères ont combattu lors des mêmes galas, mais ils ne se sont jamais affrontés sur le ring. Puisqu’ils ne sont pas dans la même catégorie, la question ne se posait pas.
Mais hypothétiquement? « Non, je ne me sentirais pas à l’aise de taper sur mon frère », indique Nicolas. Ils se contentent donc de s’entraîner ensemble, mais ça n’ira pas plus loin. Évidemment, les conseils de coach Nico pour son frangin sont toujours les bienvenus.
On pourra quand même voir Nicolas et Antoine sur le ring dans les prochains mois. Un gala est prévu à Saint-Anaclet en novembre et un autre à Amqui en décembre. Il y aura aussi le super gala de boxe de Matane en 2027 où on verra possiblement un ou les deux frères Simard sur le ring.
Ce que la boxe leur a apporté
Pour Antoine, la boxe a été une grande source de défoulement. « Ça m’aide à faire réduire mon stress. En période d’examen à l’école par exemple, ça me permet de penser à autre chose et de me mettre dans un état d’esprit plus calme. »
Le grand frère ajoute que la boxe l’a toujours aidé à repousser ses limites. « Ça me pousse à toujours vouloir m’améliorer et en faire un peu plus. »
Pour Nicolas, les valeurs véhiculées en coulisses lui parlent beaucoup. « Je pense au respect qui est très présent. Il y a des boxeurs qui vont avoir une attitude dans la vie de tous les jours, mais qui est très différente lorsqu’ils sont dans l’univers de la boxe. Ça nous force aussi à apprendre à encaisser les coups et à se relever; à ne pas arrêter quand ça fait mal. »
Il mentionne aussi que les efforts sont rapidement visibles. « Lorsqu’on travaille sur un aspect et qu’on s’améliore, ça parait tout de suite. Mon cardio est meilleur qu’avant, je suis plus en forme. Mon mental est aussi plus solide. »
Le côté humain joue aussi un rôle important. Les frangins s’entendent pour dire que les rencontres, autant avec les entraîneurs que les autres boxeurs, sont importantes. Ils mentionnent notamment l’apport de l’entraîneur du club de Matane, Fred Coll.
« Pour nous, ça fait partie de nos vies puisqu’on le fait depuis tellement longtemps. On en retire que du positif. Et c’est un sport qui est ouvert à tous. Que ce soit pour l’entraînement, la discipline ou le volet compétitif, la boxe est ouvert à tout le monde, gars et filles, de tous les âges », concluent-ils.
La guerre entre l’Ukraine et la Russie peut devenir compliquée au cœur même des familles qui vivent les tiraillements de ce conflit.
L’auteur de ce roman, Dmitrij Kapitelman, décrit la vie quotidienne d’une famille qui a des origines ukrainiennes et qui vit depuis plusi-eurs années à Leipzig, dans l’Est de l’Allemagne, en tant que réfugiée.
Cette famille juive a conservé ses traditions en langue russe. Oui, une partie importante de la population en Ukraine s’exprime en russe.
La famill
La guerre entre l’Ukraine et la Russie peut devenir compliquée au cœur même des familles qui vivent les tiraillements de ce conflit.
L’auteur de ce roman, Dmitrij Kapitelman, décrit la vie quotidienne d’une famille qui a des origines ukrainiennes et qui vit depuis plusi-eurs années à Leipzig, dans l’Est de l’Allemagne, en tant que réfugiée.
Cette famille juive a conservé ses traditions en langue russe. Oui, une partie importante de la population en Ukraine s’exprime en russe.
La famille gère du mieux qu’elle peut un magasin qui vend des produits alimentaires russes. L’approvisionnement de la marchandise se fait en Ukraine.
Mais avec le conflit armé là-bas, rien ne va plus… Et surtout, les tensions sont palpables entre Dmitrij, le narrateur trentenaire, et sa vieille mère.
Celle-ci n’écoute que la télévision en russe et elle croit dur comme fer la propagande de Poutine, pendant que son fils prend résolument parti pour les Ukrainiens, qui sont les agressés.
La première partie du livre se déroule surtout dans le magasin. On y croise les clients, on y voit les défis de la gestion d’un petit commerce et aussi les tensions familiales.
La deuxième partie, la plus captivante, raconte le voyage que le narrateur fait à Kyiv, malgré les dangers d’une ville qui se fait bombarder continuellement par des drones explosifs.
Il s’y rend pour acheter des marchandises, mais aussi pour revoir les copains d’enfance. Et surtout, pour rapporter à sa mère un vif témoignage sur les mensonges diffusés par les Russes pour camoufler les atrocités qu’ils commettent.
Exprimer le malaise
L’auteur, qui parle peu la langue ukrainienne, exprime bien le malaise de s’exprimer en russe en Ukraine. On y trouve une belle réflexion sur le « sentiment d’appartenance à une langue ».
Ses contacts avec les citoyens de Kyiv montrent aussi leurs réactions désabusées face à la guerre. Leurs conversations passent sans prévenir de simples banalités à des questions graves. Ce roman est écrit avec un bon sens de la narration et de la dérision.
Il a connu un grand succès en Allemagne.
La guerre entre l’Ukraine est au coeur du roman de l’auteur Dmitrij Kapitelman, (Photo courtoisie)
Spécialités russes, par Dmitrij Kapitelman, Éditions Denoël, 220 pages, publié en Allemagne en 2025, et en 2026 pour l’édition française.