Au bout du fil, Pablo Rodriguez est soulagé. « La vérité est sortie », souffle le politicien déchu. Et « cette autre version de l’histoire », celle qu’il martèle depuis le début, est qu’« il n’y a jamais eu de stratégies d’achat de votes » ou de fameux « brownies », en référence aux billets bruns de 100 $, pour remporter la course à la direction du Parti libéral du Québec (PLQ).
Au bout du fil, Pablo Rodriguez est soulagé. « La vérité est sortie », souffle le politicien déchu. Et « cette autre version de l’histoire », celle qu’il martèle depuis le début, est qu’« il n’y a jamais eu de stratégies d’achat de votes » ou de fameux « brownies », en référence aux billets bruns de 100 $, pour remporter la course à la direction du Parti libéral du Québec (PLQ).
Le Parti québécois (PQ) accuse la première ministre Christine Fréchette de manquer à son devoir d’exemplarité en matière linguistique en ayant répondu en anglais à une question posée en français lors d’une mêlée de presse. Or, la cheffe caquiste s’exprimait en anglais à la demande du média qui lui posait la question.
Le Parti québécois (PQ) accuse la première ministre Christine Fréchette de manquer à son devoir d’exemplarité en matière linguistique en ayant répondu en anglais à une question posée en français lors d’une mêlée de presse. Or, la cheffe caquiste s’exprimait en anglais à la demande du média qui lui posait la question.
À quelques jours du déclenchement des élections, les libéraux de Charles Milliard formulent quatre nouvelles promesses envers les petites et moyennes entreprises (PME), qui vivent les contrecoups des bouleversements économiques provoqués par la guerre commerciale avec les États-Unis.
À quelques jours du déclenchement des élections, les libéraux de Charles Milliard formulent quatre nouvelles promesses envers les petites et moyennes entreprises (PME), qui vivent les contrecoups des bouleversements économiques provoqués par la guerre commerciale avec les États-Unis.
On pourrait croire que leurs positionnements politiques les opposent, mais depuis le début de l’été, le plus important regroupement d’organismes d’expression anglaise du Québec, TALQ, bénéficie en coulisse de l’appui du Mouvement national des Québécoises et Québécois (MNQ) pour convaincre les chefs des cinq principaux partis de participer à un rendez-vous électoral en anglais.
On pourrait croire que leurs positionnements politiques les opposent, mais depuis le début de l’été, le plus important regroupement d’organismes d’expression anglaise du Québec, TALQ, bénéficie en coulisse de l’appui du Mouvement national des Québécoises et Québécois (MNQ) pour convaincre les chefs des cinq principaux partis de participer à un rendez-vous électoral en anglais.