Il était sûrement libérateur pour le premier ministre ontarien Doug Ford de suggérer à Donald Trump de lui embrasser le postérieur. Mais ce n’est pas avec ce genre de message qu’on fera plier le président américain, qui maîtrise l’art d’injurier le Canada comme personne.
Il était sûrement libérateur pour le premier ministre ontarien Doug Ford de suggérer à Donald Trump de lui embrasser le postérieur. Mais ce n’est pas avec ce genre de message qu’on fera plier le président américain, qui maîtrise l’art d’injurier le Canada comme personne.
On voudrait tous enterrer la hache de guerre avec nos voisins américains. Mais il faut se rendre à l’évidence que les États-Unis, sous la férule de Donald Trump, sont devenus le meilleur ennemi du Canada.
On voudrait tous enterrer la hache de guerre avec nos voisins américains. Mais il faut se rendre à l’évidence que les États-Unis, sous la férule de Donald Trump, sont devenus le meilleur ennemi du Canada.
La richesse s’est longtemps calculée en bétail. Si bien qu’à une autre époque, quand on parlait d’argent comptant, on utilisait le terme « pécune », du latin « pecus » qui signifie « troupeau ».
La richesse s’est longtemps calculée en bétail. Si bien qu’à une autre époque, quand on parlait d’argent comptant, on utilisait le terme « pécune », du latin « pecus » qui signifie « troupeau ».
Si la tendance se maintient, la Coalition avenir Québec (CAQ) pourrait regretter amèrement de ne pas avoir tenu sa promesse de transformer le mode de scrutin. À voir les trois sondages diffusés ces derniers jours, les résultats des prochaines élections risquent de présenter des distorsions particulièrement marquées.
Si la tendance se maintient, la Coalition avenir Québec (CAQ) pourrait regretter amèrement de ne pas avoir tenu sa promesse de transformer le mode de scrutin. À voir les trois sondages diffusés ces derniers jours, les résultats des prochaines élections risquent de présenter des distorsions particulièrement marquées.
La salle était bondée. L’atmosphère, sous haute tension. Mardi soir, la séance de la Commission de la sécurité publique a prouvé l’urgence d’un meilleur dialogue entre les Montréalais et leur service de police.
La salle était bondée. L’atmosphère, sous haute tension. Mardi soir, la séance de la Commission de la sécurité publique a prouvé l’urgence d’un meilleur dialogue entre les Montréalais et leur service de police.