Etudiants en situation de précarité ? Vendez-nous vos données. De la biométrie et des cabinets vautours qui tournent autour.
[Mise à jour du 21 Avril]
J’ai reçu une mise en demeure d’avocats représentant les intérêts du cabinet dont je dénonçais les agissements dans cet article en date du 6 Avril. Cette mise en demeure me laissait jusqu’au 21 Avril minuit (ce soir donc) pour supprimer l’intégralité de l’article, sous peine de poursuites judiciaires pour « diffamation, injure publique et violation du secret des correspondances ». Nous sommes le 21 Avril 19h et je prends la décision de me plier à la mise en demeure. Et vous en explique les raisons dans cet autre article.
[Mise à jour du 9 Mai]
Plusieurs articles de presse sont venus traiter de cette affaire et l’article initial qui m’a valu cette mise en demeure a été archivé sur la Wayback Machine de l’Internet Archive.
[Mise à jour du 11 Mai]
Je dresse le bilan de cette affaire et de la couverture médiatique à laquelle elle a donné lieu dans cet article : « Menacé, bâillonné, délivré. Petite histoire d’un effet Streisand entre la cabinet Louis Reynaud et moi. »