ICE Agents Who Rammed a Worker in Houston Were Chasing a Dead Man, Family Says

© Brandon Bell/Getty Images


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Join our final live Q&A before the midterm elections, on 22 October at noon ET on the Guardian US site
Since Donald Trump started his second term in January 2025, immigration enforcement has remained a major issue for US voters, with arrests reaching record highs, operations becoming deadly and immigration raids hitting politicians’ homes. Our reporting has documented the experiences of those directly affected by the harsh conditions in detention centers and resistance to ICE agents on the ground.
Immigration will be a defining issue in the final weeks of campaigning for the 2026 US midterm elections.
The makeup of the Democratic party, plus key races to watch
Who are the groups financially backing the candidates in the midterms?
Will the Iran war cost Trump in the US midterm elections? Your questions answered
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© Illustration: Teresa Lo/Guardian Design

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Exclusive: Trump has falsely claimed Afrikaners are facing ‘white genocide’, but very few have applied to live in US
The US government could spend hundreds of thousands of dollars on a media campaign in South Africa to figure out why more white Afrikaners are not applying to become refugees to the US, as Donald Trump had hoped.
State department officials, according to an August proposal seen by the Guardian, outlined a roughly $335,000 research and advertising effort after applications to the refugee program “trended lower than expected” since Afrikaners were allowed to apply directly online in November 2025. The document, written by the US mission in South Africa with a department research unit for the embassy in Pretoria, admits officials know little about why.
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© Photograph: Julia Demaree Nikhinson/AP

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© Todd Heisler/The New York Times


© Daniel Cole/Reuters

Account by Oscar Belgal differs sharply from that of DHS agents, who fired into vehicle with young boy in back seat
Lawyers for a man wounded by an immigration officer while driving with his young son in New York City said in a court filing Wednesday that the agent who shot him never identified himself before he ran up to the car, smashed one of its windows, then fired several shots into the vehicle.
The account by lawyers for Oscar Belgal contrasted sharply with the version of events outlined by Department of Homeland Security officials. They have said officers opened fire only after Belgal smashed his car into two government vehicles and “accelerated toward other officers”.
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© Photograph: Pedro Almarez/Reuters

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A conviction on the possible charge of aggravated assault with a deadly weapon could mean up to 20 years in prison
A Texas prosecutor said he was considering felony assault charges for an Immigration and Customs Enforcement (ICE) officer who ran over a man following an attempted traffic stop and broke his leg in multiple places.
Sean Teare, district attorney for Harris county, said video of the incident in west Houston on Saturday morning, in which the officer’s unmarked SUV is seen veering into the man as he runs away across an empty parking lot, could support a charge of aggravated assault with a deadly weapon.
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© Photograph: Annie Mulligan/AP

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Top House Democrats question the ‘corrupt weaponization’ of federal government against Trump’s adversaries
Ilhan Omar’s Democratic colleagues have condemned federal agents’ search of the Minnesota congresswoman’s home on Monday morning, describing it as “deeply disturbing” and emblematic of the Trump administration’s “corrupt weaponization” of the US government.
House Democratic leaders, including the minority leader, Hakeem Jeffries, party whip Katherine Clark and caucus chair Pete Aguilar, issued a joint statement excoriating the president for the search.
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© Photograph: J Scott Applewhite/AP

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Trump and key allies have accused Omar of immigration fraud, and have called to expel her from the country
Federal agents searched Representative Ilhan Omar’s home on Monday morning as part of a criminal investigation, according to the Department of Justice and reports in the Associated Press and Fox News.
In a social media post later on Monday, Omar criticized the raid as an attempt by the Trump administration “to target political enemies and weaponize law enforcement” and said she would “not be silenced”.
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© Photograph: Mark Schiefelbein/AP

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© Tomas Munita for The New York Times


© International Organization for Migration Djibouti, via Agence France-Presse — Getty Images


© Doug Mills/The New York Times


© Todd Heisler/The New York Times
Québec solidaire a annoncé hier qu’un gouvernement solidaire accueillerait 70 000 immigrants permanents par an.
Le Parti libéral souhaitait, jusqu’en 2024, en accueillir 70 000, mais son nouveau chef, Charles Milliard, ne s’est pas encore prononcé sur un nombre précis.
La Caq maintiendrait le plan adopté en novembre dernier qui prévoit l’accueil de 45 000 résidents permanents par an.
Le Parti québécois limiterait leur nombre à 35 000 par an.
Le Parti conservateur n’a pas indiqué combien il souhaiterait en accueillir.
[L'article Comment les cinq principaux partis se positionnent en matière d’immigration a d'abord été publié dans InfoBref.]
En quelques jours, plus de 1 500 personnes – dont plusieurs centaines hier – sont arrivées par la mer en provenance du Maroc dans l’enclave espagnole de Ceuta.
Les corps de neuf personnes qui avaient tenté de rejoindre la rive à la nage ont été repêchés.
Le gouvernement espagnol a déployé des militaires.
Ceuta, située à la pointe nord du Maroc, est l’une des deux enclaves espagnoles en Afrique du Nord.
[L'article Au moins neuf personnes sont mortes lors d’une arrivée massive de migrants en Espagne a d'abord été publié dans InfoBref.]

Il paraît que l’Allemagne et le Danemark devraient servir d’exemple au Québec en matière de politique migratoire. C’est ce que laisse entendre le député Alex Boissonneault dans une vidéo voulant défaire le « mythe » que « plus d’immigration veut dire moins de pénurie de main d’œuvre ». Selon lui, les gouvernements allemand et danois ont changé leur politique d’immigration après avoir réalisé que l’immigration ne règle pas la pénurie de main-d’œuvre. M. Boissonneault connaît-il réellement la politique migratoire de ces deux pays et leurs fondements?

« Il y a plusieurs exemples de pays qui ont changé de politique en matière d’immigration parce qu’ils ont constaté cette situation. C’est le cas de l’Allemagne. L’Allemagne qui comptait beaucoup sur l’immigration pour combler ses postes vacants mais qui a constaté en 2023 que l’augmentation de l’immigration avait créé une pénurie de main d’œuvre dans les secteurs névralgiques. Donc il y a eu changement de politique. »
C’est complètement faux. La modification de la politique migratoire allemande en 2023 n’a rien à voir avec des considérations économiques ou sociales. Au même moment où le gouvernement d’Olaf Scholz renforçait le contrôle des frontières, l’Allemagne cherchait à attirer des travailleurs étrangers, en particulier les travailleurs qualifiés, notamment en réduisant les barrières administratives. Voici ce qu’affirmait Scholz en novembre 2024: « Aucun pays du monde ne peut connaître de croissance économique avec une main-d’oeuvre qui diminue. C’est la vérité à laquelle nous sommes confrontés. » Dans le même discours, le chancelier allemand défend le droit de l’Allemagne de choisir qui est admis en son sein, donc de repousser les réfugiés. Le problème de l’Allemagne n’est pas que l’immigration ne suffit pas à combler la pénurie de main-d’oeuvre, mais qu’elle ne parvient pas à attirer une main d’oeuvre de souche européenne en assez grande quantité.
« Même chose pour le Danemark avec un gouvernement social-démocrate, normalement considéré de gauche. Le gouvernement danois a constaté que l’augmentation de l’immigration a eu des conséquences négatives sur les services à la population. Il y a donc eu un changement de politique. »
Encore une fois, ce « changement de politique » du gouvernement danois n’a rien à voir avec l’économie ou avec les services à la population. C’est une question purement idéologique et, ce gouvernement ne s’en cache pas, raciste.
Commençons par dire que le racisme n’est pas une question de droite ou de gauche. On peut très bien être à gauche économiquement et à droite sur le plan de l’identité nationale. C’est le cas de la première ministre danoise, Mette Frederiksen, très attachée à l’État-providence danois, mais ouvertement raciste. En 2018, elle proposait de renvoyer les migrants « non occidentaux », non seulement du Danemark, mais de l’Europe, et de les placer dans des camps de concentration en Afrique sous supervision des Nations unies. À son arrivée au pouvoir en 2019, Frederiksen a promis de faire du Danemark un pays « sans demandeur d’asile ». En 2021, le gouvernement danois a voté une loi pour expulser les demandeurs d’asile hors d’Europe en attendant le traitement de leur demande, en contradiction totale avec les traités internationaux et les directives européennes. En 2022, une entente est signée avec le Rwanda. En gros, le Danemark paie le Rwanda pour détenir les demandeurs d’asile. Un bien triste revirement pour le premier pays à avoir signé la Convention de 1951 sur les réfugiés. Ce n’est pas sans raison que ce gouvernement « social-démocrate » est appuyé par l’extrême droite danoise.
En soi, la politique de Frederiksen et des sociaux-démocrates ne jure pas avec celle des administrations précédentes. Depuis le début des années 2000, le gouvernement danois est hostile à l’immigration. Le délai nécessaire pour obtenir la résidence permanente est passé de trois à huit ans. La « loi sur les étrangers » est modifiée régulièrement pour devenir toujours plus restrictive et viser des groupes en particulier. Elle a été modifiée 42 fois entre 2017 et 2019. Et la loi danoise est ouvertement raciste en ciblant des groupes spécifiques. En 2016, les Syriens ont été directement ciblés par une loi restreignant l’accés au regroupement familial pour les réfugiés et confisquant leurs objets de valeur pour financer leur séjour. En 2018, des mesures sont prises pour que des peines plus sévères soient infligées aux « résidents non occidentaux ». Des amendes importantes sont infligées aux personnes venant en aide aux « immigrants irréguliers ». Et pour bien montrer que la politique danoise est motivée par le racisme et non pas par des préoccupations économiques ou sociales, le Danemark a ouvert grand ses portes aux réfugiés ukrainiens fuyant l’invasion russe.
Ironiquement, ces dernières années, c’est la droite (modérée) qui a commencé à demander un assouplissement des politiques migratoires au Danemark. Pas pour des raisons humanitaire, mais pour des raisons économiques. Il y a une pénurie de main-d’œuvre, voyez-vous. Et les employeurs aimeraient bien qu’on leur permette de recruter à l’étranger les travailleurs qu’ils ne trouvent pas localement.
Christèle Meilland, chercheuse à l’Institut de recherches économiques et sociales (IRES), explique que la politique migratoire danoise s’appuie sur un discours « assimilant les étrangers, et particulièrement les réfugiés, à un fardeau pour l’État-providence ». Ça vous rappelle quelque chose?

Il paraît que l’Allemagne et le Danemark devraient servir d’exemple au Québec en matière de politique migratoire. C’est ce que laisse entendre le député Alex Boissonneault dans une vidéo voulant défaire le « mythe » que « plus d’immigration veut dire moins de pénurie de main d’œuvre ». Selon lui, les gouvernements allemand et danois ont changé leur politique d’immigration après avoir réalisé que l’immigration ne règle pas la pénurie de main-d’œuvre. M. Boissonneault connaît-il réellement la politique migratoire de ces deux pays et leurs fondements?

« Il y a plusieurs exemples de pays qui ont changé de politique en matière d’immigration parce qu’ils ont constaté cette situation. C’est le cas de l’Allemagne. L’Allemagne qui comptait beaucoup sur l’immigration pour combler ses postes vacants mais qui a constaté en 2023 que l’augmentation de l’immigration avait créé une pénurie de main d’œuvre dans les secteurs névralgiques. Donc il y a eu changement de politique. »
C’est complètement faux. La modification de la politique migratoire allemande en 2023 n’a rien à voir avec des considérations économiques ou sociales. Au même moment où le gouvernement d’Olaf Scholz renforçait le contrôle des frontières, l’Allemagne cherchait à attirer des travailleurs étrangers, en particulier les travailleurs qualifiés, notamment en réduisant les barrières administratives. Voici ce qu’affirmait Scholz en novembre 2024: « Aucun pays du monde ne peut connaître de croissance économique avec une main-d’oeuvre qui diminue. C’est la vérité à laquelle nous sommes confrontés. » Dans le même discours, le chancelier allemand défend le droit de l’Allemagne de choisir qui est admis en son sein, donc de repousser les réfugiés. Le problème de l’Allemagne n’est pas que l’immigration ne suffit pas à combler la pénurie de main-d’oeuvre, mais qu’elle ne parvient pas à attirer une main d’oeuvre de souche européenne en assez grande quantité.
« Même chose pour le Danemark avec un gouvernement social-démocrate, normalement considéré de gauche. Le gouvernement danois a constaté que l’augmentation de l’immigration a eu des conséquences négatives sur les services à la population. Il y a donc eu un changement de politique. »
Encore une fois, ce « changement de politique » du gouvernement danois n’a rien à voir avec l’économie ou avec les services à la population. C’est une question purement idéologique et, ce gouvernement ne s’en cache pas, raciste.
Commençons par dire que le racisme n’est pas une question de droite ou de gauche. On peut très bien être à gauche économiquement et à droite sur le plan de l’identité nationale. C’est le cas de la première ministre danoise, Mette Frederiksen, très attachée à l’État-providence danois, mais ouvertement raciste. En 2018, elle proposait de renvoyer les migrants « non occidentaux », non seulement du Danemark, mais de l’Europe, et de les placer dans des camps de concentration en Afrique sous supervision des Nations unies. À son arrivée au pouvoir en 2019, Frederiksen a promis de faire du Danemark un pays « sans demandeur d’asile ». En 2021, le gouvernement danois a voté une loi pour expulser les demandeurs d’asile hors d’Europe en attendant le traitement de leur demande, en contradiction totale avec les traités internationaux et les directives européennes. En 2022, une entente est signée avec le Rwanda. En gros, le Danemark paie le Rwanda pour détenir les demandeurs d’asile. Un bien triste revirement pour le premier pays à avoir signé la Convention de 1951 sur les réfugiés. Ce n’est pas sans raison que ce gouvernement « social-démocrate » est appuyé par l’extrême droite danoise.
En soi, la politique de Frederiksen et des sociaux-démocrates ne jure pas avec celle des administrations précédentes. Depuis le début des années 2000, le gouvernement danois est hostile à l’immigration. Le délai nécessaire pour obtenir la résidence permanente est passé de trois à huit ans. La « loi sur les étrangers » est modifiée régulièrement pour devenir toujours plus restrictive et viser des groupes en particulier. Elle a été modifiée 42 fois entre 2017 et 2019. Et la loi danoise est ouvertement raciste en ciblant des groupes spécifiques. En 2016, les Syriens ont été directement ciblés par une loi restreignant l’accés au regroupement familial pour les réfugiés et confisquant leurs objets de valeur pour financer leur séjour. En 2018, des mesures sont prises pour que des peines plus sévères soient infligées aux « résidents non occidentaux ». Des amendes importantes sont infligées aux personnes venant en aide aux « immigrants irréguliers ». Et pour bien montrer que la politique danoise est motivée par le racisme et non pas par des préoccupations économiques ou sociales, le Danemark a ouvert grand ses portes aux réfugiés ukrainiens fuyant l’invasion russe.
Ironiquement, ces dernières années, c’est la droite (modérée) qui a commencé à demander un assouplissement des politiques migratoires au Danemark. Pas pour des raisons humanitaire, mais pour des raisons économiques. Il y a une pénurie de main-d’œuvre, voyez-vous. Et les employeurs aimeraient bien qu’on leur permette de recruter à l’étranger les travailleurs qu’ils ne trouvent pas localement.
Christèle Meilland, chercheuse à l’Institut de recherches économiques et sociales (IRES), explique que la politique migratoire danoise s’appuie sur un discours « assimilant les étrangers, et particulièrement les réfugiés, à un fardeau pour l’État-providence ». Ça vous rappelle quelque chose?