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  • Façade du Ludik Café : Rimouski refuse la proposition
    L’idée de façade de couleur vert olive pour le Ludik Café situé sur la rue Saint-Germain Ouest, à Rimouski, a été refusée par le comité d’urbanisme de la Ville. « Notre façade n’a pas passé le test. Il faudrait garder une certaine harmonie avec le voisinage, dont Postes Canada », a indiqué l’entreprise sur sa page Facebook. La direction du Ludik Café a décidé de mettre ses clients à contribution en leur demandant, sur sa page Facebook, de lui proposer des idées. « Vous feriez quoi pou
     

Façade du Ludik Café : Rimouski refuse la proposition

22 octobre 2026 à 18:00

L’idée de façade de couleur vert olive pour le Ludik Café situé sur la rue Saint-Germain Ouest, à Rimouski, a été refusée par le comité d’urbanisme de la Ville.

« Notre façade n’a pas passé le test. Il faudrait garder une certaine harmonie avec le voisinage, dont Postes Canada », a indiqué l’entreprise sur sa page Facebook.

La direction du Ludik Café a décidé de mettre ses clients à contribution en leur demandant, sur sa page Facebook, de lui proposer des idées.

« Vous feriez quoi pour donner un peu de personnalité à notre façade? Il y a quelques règles à respecter, dont le beige des années 60 qui doit rester. On imaginait au début un auvent noir pour donner un petit look café, mais ce n’était malheureusement pas une option selon l’urbanisme », est-il indiqué.

La proposition du Ludik Café à gauche et la couleur qui doit être utilisée selon la Ville à droite. (Photo courtoisie)

La nouvelle entreprise dit vouloir quelque chose qui lui ressemble, qui donne envie d’entrer et qui apporte un peu de couleur à la rue.

« Comment rendre la façade du Ludik Café plus accueillante et originale, tout en respectant toutes les règles ? Au fond, on veut juste mettre un peu de vie et de charme dans notre belle rue de Rimouski. »

Ouverture récente

Après plusieurs semaines de préparation, les propriétaires du Ludik Café, Caroline Lavoie et Daniel Jean, ont ouvert l’endroit en septembre dernier.

L’établissement offre deux activités bien distinctes, soit la peinture sur céramique et des quiz immersifs.

Le concept de Ludik Café gagne en popularité un peu partout au Québec, mais il était absent à Rimouski jusqu’à maintenant.

« Notre objectif n’est pas de concurrencer les autres cafés, mais de permettre à nos peintres de boire et manger sur place », avait mentionné madame Lavoie lors de l’ouverture.

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  • Gino Gagné remporte 5 M$ au Lotto 6/49
    Gino Gagné, 61 ans, de Rimouski est le gagnant du tirage du gros lot classique de 5 M$ du Lotto 6/49, dont le tirage s’est tenu le 23 septembre. C’est finalement près d’un mois plus tard, soit le 18 octobre, qu’il s’est manifesté. « J’ai fait comme d’habitude. J’accumule les billets dans mon portefeuille et quand j’ai un moment libre ou que ça me tente, je vais au dépanneur pour les vérifier moi-même. Je le montrais à mes amis au travail et comme je savais qu’ils cherchaient un gagnant
     

Gino Gagné remporte 5 M$ au Lotto 6/49

22 octobre 2026 à 12:00

Gino Gagné, 61 ans, de Rimouski est le gagnant du tirage du gros lot classique de 5 M$ du Lotto 6/49, dont le tirage s’est tenu le 23 septembre. C’est finalement près d’un mois plus tard, soit le 18 octobre, qu’il s’est manifesté.

« J’ai fait comme d’habitude. J’accumule les billets dans mon portefeuille et quand j’ai un moment libre ou que ça me tente, je vais au dépanneur pour les vérifier moi-même. Je le montrais à mes amis au travail et comme je savais qu’ils cherchaient un gagnant à Rimouski, je leur disais que c’était moi en faisant des blagues », exprime-t-il.

Finalement, lorsqu’il l’a vérifié dimanche dernier avec sa conjointe Nadia Tremblay, il a réalisé qu’il était bel et bien le gagnant.

« Je me suis aperçu que j’avais tous les numéros. J’ai demandé à ma conjointe si elle voyait la même chose que moi. C’était la joie, mais nous sommes restés zen et ça ne nous a pas énervés. Je suis bien content. »

Projet de fermette

Monsieur Gagné a reçu ses millions ce jeudi 22 octobre, lors d’une cérémonie organisée par Loto-Québec, à l’Hôtel Rimouski.

« Avant, j’avais une fermette à la maison avec des chevaux, des chèvres, des poules, des oies, des canards et j’ai toujours aimé ça. Ma dernière jument est décédée il y a deux ans. J’avais donc abandonné ça un peu, mais j’aimerais m’équiper et aller me chercher de petits animaux. J’aime travailler sur le terrain avec mon tracteur et mon quatre-roues. Je m’amuse. Je vais aussi me refaire un garage. »

Gino Gagné entouré des membres de sa famille, dont sa conjointe (à sa gauche), Nadia Tremblay. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

L’électricien industriel a également l’intention de prendre sa retraite. Après avoir travaillé pendant plusieurs années à l’usine Bradken de Mont-Joli, Gino Gagné œuvre maintenant sur le chantier maritime Davie, à Lévis.

« Je suis encore très en forme, mais je pense que c’est fini. Mon nom était prédestiné avec l’initiale de mon prénom qui est la lettre G et mon nom de famille qui est Gagné. Ça donne : G Gagné 5 millions! Merci la vie », blague le Rimouskois.

Gino Gagné en entrevue avec l’animatrice Julie Houle. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

Le billet gagnant a été acheté au Super Sagamie Ultramar-Neigette, situé sur la route des Pionniers, à Rimouski. Ce détaillant recevra une commission de 50 000 $, équivalant à 1 % du gain.

« J’ai pris un billet en allant mettre de l’essence. Habituellement, j’achète mes billets à l’épicerie de la Seigneurie et je change d’endroit de temps en temps. C’est ce billet qui a été chanceux », explique Gino Gagné.

Loto-Québec était à la recherche du gagnant depuis quelques semaines et invitait les gens à vérifier leurs billets.

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  • Rimouski-Neigette : les demandes d’aide alimentaire augmentent
    Le nombre de demandes d’aide alimentaire continue d’augmenter sur le territoire de la MRC de Rimouski-Neigette. C’est ce que dresse le Bilan-Faim des Banques alimentaires du Québec (BAQ) présenté ce mercredi 21 octobre. Selon Moisson Rimouski-Neigette, le portrait est encore préoccupant et la faim gagne du terrain. « Cette année, plus de 750 demandes d’aide alimentaire ont été répondues chaque mois par Moisson Rimouski-Neigette, soit une augmentation d’environ 15 % par rapport à 2025. Le
     

Rimouski-Neigette : les demandes d’aide alimentaire augmentent

22 octobre 2026 à 11:00

Le nombre de demandes d’aide alimentaire continue d’augmenter sur le territoire de la MRC de Rimouski-Neigette. C’est ce que dresse le Bilan-Faim des Banques alimentaires du Québec (BAQ) présenté ce mercredi 21 octobre.

Selon Moisson Rimouski-Neigette, le portrait est encore préoccupant et la faim gagne du terrain.

« Cette année, plus de 750 demandes d’aide alimentaire ont été répondues chaque mois par Moisson Rimouski-Neigette, soit une augmentation d’environ 15 % par rapport à 2025. Le Bilan-Faim 2026 confirme une réalité préoccupante : les besoins demeurent à un niveau historiquement élevé », indique l’organisme.

Dans les cinq dernières années, les demandes ont augmenté de 155 % dans la MRC et 23 % des ménages qui demandent de l’aide occupent un emploi.

L’entrepôt de Moisson Rimouski-Neigette. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

« L’insécurité alimentaire touche désormais de plus en plus de travailleurs et de familles qui peinent à couvrir leurs dépenses essentielles. Malgré l’engagement des organismes et de leurs partenaires, les ressources disponibles demeurent limitées devant l’ampleur des besoins », souligne Moisson Rimouski-Neigette.

Près de 12 000 demandes d’aides sont reçues chaque mois par les organismes du réseau dans la MRC Rimouski-Neigette. Les enfants représentent 27,7 % des personnes aidées.

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  • Rimouski-Forestville : l’arrivée du navire encore retardée
    Décidément, le Hilaire-Journault a toutes les peines du monde à arriver au Canada. Après avoir traversé l’océan Atlantique depuis la Grèce, avec une escale en Espagne, le navire qui assurera la liaison maritime entre Rimouski et Forestville se trouve maintenant immobilisé aux Bermudes, le temps de laisser passer une importante tempête qui rend la navigation en haute mer difficile. Selon les données météorologiques du National Hurricane Center, une importante dépression non tropicale appelée J
     

Rimouski-Forestville : l’arrivée du navire encore retardée

22 octobre 2026 à 06:00

Décidément, le Hilaire-Journault a toutes les peines du monde à arriver au Canada. Après avoir traversé l’océan Atlantique depuis la Grèce, avec une escale en Espagne, le navire qui assurera la liaison maritime entre Rimouski et Forestville se trouve maintenant immobilisé aux Bermudes, le temps de laisser passer une importante tempête qui rend la navigation en haute mer difficile.

Selon les données météorologiques du National Hurricane Center, une importante dépression non tropicale appelée Josephine, située au large de la côte Est américaine, pourrait générer des vents violents et des vagues dangereuses.

La trajectoire du système vers le nord risque aussi de compromettre la route que doit emprunter le Perseas, nom d’origine du Hilaire-Journault, pour rejoindre le fleuve Saint-Laurent et Rimouski.

« L’escale aux Bermudes permettra de procéder à un ravitaillement en carburant et d’attendre à l’abri le retour de conditions favorables à la navigation. Pour le moment, aucune date de départ ne nous a encore été communiquée », indique la direction de la Traverse Rimouski-Forestville sur sa page Facebook.

Le navire avait entrepris son voyage vers le Québec, le 3 octobre dernier, avec une arrivée prévue le 22 octobre dans le Bas-Saint-Laurent, si les conditions demeuraient favorables.

Retard après retard

Le Hilaire-Journault avait obtenu, le 2 septembre, les autorisations nécessaires à sa mise à l’eau. L’opération s’était déroulée avec succès au port du Pirée, en Grèce.

Initialement prévue le 13 août, la mise à l’eau avait échoué lors d’une première tentative en raison d’un bris de la rampe, ce qui a nécessité l’obtention de nouvelles autorisations avant de procéder à un deuxième essai.

La remise à niveau du navire, qui devait initialement durer environ un mois, s’est finalement étirée sur près de deux mois.

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  • Fermeture de la piste secondaire à l’aéroport de Mont-Joli
    La direction de l’aéroport régional de Mont-Joli confirme la fermeture permanente de sa piste secondaire à compter du 29 octobre. Cela n’affecte en rien les activités, puisque cette piste n’était pratiquement plus utilisée et qu’elle n’est pas nécessaire au fonctionnement de l’aéroport. Le président de la Régie intermunicipale de l’aéroport régional de Mont-Joli, Bruno Paradis, explique que la piste secondaire a besoin d’investissement, notamment de refaire l’asphalte au complet et que ces tr
     

Fermeture de la piste secondaire à l’aéroport de Mont-Joli

La direction de l’aéroport régional de Mont-Joli confirme la fermeture permanente de sa piste secondaire à compter du 29 octobre. Cela n’affecte en rien les activités, puisque cette piste n’était pratiquement plus utilisée et qu’elle n’est pas nécessaire au fonctionnement de l’aéroport.

Le président de la Régie intermunicipale de l’aéroport régional de Mont-Joli, Bruno Paradis, explique que la piste secondaire a besoin d’investissement, notamment de refaire l’asphalte au complet et que ces travaux ne sont pas admissibles à un programme de subventions parce que ce n’est pas la piste principale.

« Pour la garder ouverte, il fallait faire des investissements importants. La Régie a décidé de ne pas investir sur cette piste qui n’est plus utilisée depuis plusieurs années, sauf par quelques avions privés en visite. Sa fermeture n’affectera pas les opérations de l’aéroport », mentionne-t-il.

Les travaux requis auraient nécessité un investissement minimum de 10 M $.

La piste secondaire sera confinée à un rôle de « taxiway », c’est-à-dire de chemin d’accès pour la piste principale, notamment pour les opérations de la Société de protection des forêts contre les insectes et maladies (SOPFIM) au printemps.

Possibilité de construire des hangars

Bruno Paradis ajoute que le fait de fermer cette piste de manière permanente pourrait permettre la construction de hangars au bout de la piste.

Bruno Paradis (Photo courtoisie)

« Ce n’est pas pour demain, mais la possibilité est présente, ce qui n’était pas le cas tant que la piste était ouverte. La présence de hangars est nécessaire pour certaines liaisons. Elle nous permettrait d’augmenter le potentiel de développement de l’aéroport. L’absence de hangars nous a empêchés d’obtenir des contrats ou de voir des projets se réaliser dans la passé ».

« Lorsque nous avons réfléchi à certains projets, nous nous sommes aperçus que c’était impossible d’avoir des vols qui partent le matin de Mont-Joli sans hangar parce que l’avion devrait être dégivrée. On sait maintenant que nous aurons la possibilité de construire un hangar si un projet en nécessite un. Ça nous ouvre de belles possibilités », précise monsieur Paradis.

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  • Le milieu communautaire manifeste pour plus de financement
    Quelques centaines de représentants du mouvement Le communautaire à boutte se sont fait entendre ce mercredi 21 octobre, à Rimouski. Les organismes communautaires du Bas-Saint-Laurent demandent plus de financement au nouveau Conseil des ministres du gouvernement du Parti québécois. Les manifestants ont voulu faire entendre leur voix en même temps que le nouveau premier ministre du Québec, Paul St-Pierre Plamondon, dévoilait l’identité de ses ministres. « Dans toutes les régions du
     

Le milieu communautaire manifeste pour plus de financement

21 octobre 2026 à 17:00

Quelques centaines de représentants du mouvement Le communautaire à boutte se sont fait entendre ce mercredi 21 octobre, à Rimouski. Les organismes communautaires du Bas-Saint-Laurent demandent plus de financement au nouveau Conseil des ministres du gouvernement du Parti québécois.

Les manifestants ont voulu faire entendre leur voix en même temps que le nouveau premier ministre du Québec, Paul St-Pierre Plamondon, dévoilait l’identité de ses ministres.

« Dans toutes les régions du Québec, aujourd’hui, les groupes se rassemblent pour demander d’investir dans le milieu communautaire, de nous reconnaître, de respecter notre autonomie et de nous donner les moyens de faire notre travail dans des conditions décentes. Le nouveau gouvernement s’est engagé, pendant la campagne électorale, à investir 400 M$ sur quatre ans dans le milieu communautaire », affirme la coordonnatrice de la Table régionale des organismes communautaires (TROC) du Bas-Saint-Laurent, Émilie St-Pierre.

Selon cette dernière, il s’agit d’un montant insuffisant pour arriver à combler les besoins, même s’il s’agit d’un bon début.

La coordonnatrice de la Table régionale des organismes communautaires du Bas-Saint-Laurent, Émilie St-Pierre. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

« Juste en fonds d’urgence, nous demandons 360 M$. Nous prenons tout l’argent investi, mais nous avons beaucoup d’attentes envers le nouveau gouvernement. Il s’est aussi engagé à tenir cinq rencontres avec le mouvement pour chercher des solutions et comprendre les enjeux. Nous les pressons d’agir et de passer de la parole aux actes. »

Améliorer les conditions de travail

Madame St-Pierre soutient que du financement est nécessaire pour améliorer les conditions de travail des travailleurs du mouvement communautaire.

« Il y a une surcharge énorme sur les équipes de travail et 90 % des groupes se sentent submergés. Le roulement de personnel est important, donc nous savons que nous ne sommes pas compétitifs avec le marché de l’emploi. Nous demandons des conditions équivalentes à la moyenne du Québec et du financement pour répondre aux besoins de la population », exprime-t-elle en précisant que les besoins ont explosé depuis la pandémie.

Pour l’intervenante en prévention à Santé mentale Québec – Bas-Saint-Laurent, Kathy Chénard, les besoins au Bas-Saint-Laurent sont sensiblement les mêmes qu’à l’échelle provinciale.

Les manifestants se sont rassemblés à la place des Anciens-Combattants. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

« Nous voulons un financement plus juste qui est stable pour que nous ayons des services qui durent dans le temps et que nous assurions une pérennité. Il ne faut pas que nous soyons nous-mêmes en précarité pour aider des gens en précarité. Ça devient un non-sens. Aujourd’hui, nous avons des intervenants et des directions, mais également des personnes qui bénéficient des services », dit-elle.

La cellule locale du mouvement Le communautaire à boutte vient tout juste d’être créée à Rimouski. Elle comprend Santé mentale Québec- Bas-Saint-Laurent, les maisons des jeunes de Sayabec, de Matane et de Mont-Joli ainsi que la TROC du Bas-Saint-Laurent.

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  • Le Collectif régional de développement conclut cinq ententes
    Le Collectif régional de développement (CRD) annonce la conclusion de cinq ententes sectorielles de développement totalisant des investissements de plus de 6,5 M$ pour le Bas-Saint-Laurent. Elles vont se déployer entre 2026 et 2028. Ces ententes répondent aux priorités du Plan régional de développement 2023-2028 du Bas-Saint-Laurent porté par le CRD et du Plan d’action régional 2025-2029 de la Stratégie gouvernementale pour assurer l’occupation et la vitalité des territoires du gouvernement
     

Le Collectif régional de développement conclut cinq ententes

21 octobre 2026 à 11:00

Le Collectif régional de développement (CRD) annonce la conclusion de cinq ententes sectorielles de développement totalisant des investissements de plus de 6,5 M$ pour le Bas-Saint-Laurent. Elles vont se déployer entre 2026 et 2028.

Ces ententes répondent aux priorités du Plan régional de développement 2023-2028 du Bas-Saint-Laurent porté par le CRD et du Plan d’action régional 2025-2029 de la Stratégie gouvernementale pour assurer l’occupation et la vitalité des territoires du gouvernement du Québec.

Le détail de chaque entente peut être consulté en cliquant sur les liens suivants :

Colloque régional

L’annonce de ces ententes s’est faite à l’occasion du colloque du Forum des partenaires du développement régional qui a rassemblé 260 personnes à Rimouski, le mardi 20 octobre.

Le Collectif régional de développement du Bas-Saint-Laurent, qui regroupe les huit MRC de la région, collabore étroitement avec les directions régionales des ministères et organismes du gouvernement du Québec afin d’adapter le financement public aux réalités régionales.

Le colloque du Forum des partenaires du développement régional. (Photo courtoisie)

« Les MRC ont à cœur leur rôle de gouvernement de proximité. C’est dans ce but que nous avons créé le CRD, qui assure la concertation de nos communautés et le développement de partenariats structurants. Nous sommes très fiers de notre modèle de développement qui s’appuie sur les retombées de la filière éolienne et permet la conclusion d’ententes ayant des retombées concrètes dans nos milieux », exprime le président du CRD du Bas-Saint-Laurent, Serge Pelletier.

D’autres ententes sectorielles de développement sont en cours d’élaboration et seront annoncées dans les prochains mois.

« Le Bas-Saint-Laurent est reconnu pour sa capacité à se concerter et à innover. Le colloque d’aujourd’hui illustre l’ampleur de la mobilisation des acteurs du milieu, tous secteurs confondus. C’est grâce à cet engagement que nous répondons collectivement à des enjeux régionaux par des projets concrets qui font une réelle différence auprès de nos populations », exprime la directrice générale du CRD du Bas-Saint-Laurent, Mélodie Mondor.

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  • Billet de 5 M$ à Rimouski : le gagnant est trouvé
    La personne gagnante du gros lot classique de 5 M$ du tirage du Lotto 6/49 du 23 septembre acheté dans le secteur de Rimouski a finalement été trouvée. Des représentants de Loto-Québec seront à Rimouski, ce jeudi 22 octobre, pour présenter cette personne aux médias. La société d’État était à la recherche du gagnant depuis quelques semaines et elle invitait les gens à vérifier leurs billets. Le tirage du 23 septembre dernier a fait des heureux au Québec. En plus du gros lot classique,
     

Billet de 5 M$ à Rimouski : le gagnant est trouvé

21 octobre 2026 à 10:54

La personne gagnante du gros lot classique de 5 M$ du tirage du Lotto 6/49 du 23 septembre acheté dans le secteur de Rimouski a finalement été trouvée.

Des représentants de Loto-Québec seront à Rimouski, ce jeudi 22 octobre, pour présenter cette personne aux médias.

La société d’État était à la recherche du gagnant depuis quelques semaines et elle invitait les gens à vérifier leurs billets.

Le tirage du 23 septembre dernier a fait des heureux au Québec. En plus du gros lot classique, le lot garanti a aussi été remporté dans la province.

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  • Vaccination : la campagne dans le Bas-Saint-Laurent est lancée
    Santé Québec Bas-Saint-Laurent amorce sa campagne de vaccination saisonnière contre les virus respiratoires. Encore cette année, la prise de rendez-vous se fait sur Clic Santé ou par téléphone en composant le 1 888-862-3487, du lundi au vendredi. Les cliniques de vaccination se tiennent dans les huit sites principaux ainsi que dans quelques sites secondaires. Le directeur de la santé publique du Bas-Saint-Laurent, Sylvain Leduc, rappelle que la vaccination contre la grippe et la COVID-19 e
     

Vaccination : la campagne dans le Bas-Saint-Laurent est lancée

Santé Québec Bas-Saint-Laurent amorce sa campagne de vaccination saisonnière contre les virus respiratoires. Encore cette année, la prise de rendez-vous se fait sur Clic Santé ou par téléphone en composant le 1 888-862-3487, du lundi au vendredi.

Les cliniques de vaccination se tiennent dans les huit sites principaux ainsi que dans quelques sites secondaires.

Le directeur de la santé publique du Bas-Saint-Laurent, Sylvain Leduc, rappelle que la vaccination contre la grippe et la COVID-19 est l’une des mesures les plus efficaces pour prévenir les complications graves, les hospitalisations et les décès liés à ces infections.

« Se faire vacciner permet non seulement de se protéger, mais aussi de contribuer à la protection de ses proches et des personnes les plus vulnérables. La vaccination est gratuite et particulièrement recommandée pour les personnes âgées de 65 ans et plus, les personnes immunodéprimées, dialysées ou vivant avec certaines maladies chroniques, les femmes enceintes et les travailleurs de la santé », mentionne-t-il.

Virus respiratoire syncytial (VRS)

Les personnes âgées de 75 ans et plus ont également accès gratuitement au vaccin contre le VRS, qui peut être administré en même temps que les vaccins contre la grippe et la COVID-19.

Des rendez-vous sont également disponibles pour immuniser les bébés admissibles. Rappelons que depuis l’automne 2024, le Québec a déployé un programme visant à immuniser les bébés contre le VRS.

Le médicament est offert à la naissance et demeure accessible sur rendez-vous pour les nourrissons admissibles qui ne l’ont pas déjà reçu, ainsi que pour certains enfants présentant des conditions médicales qui les exposent à un risque accru de complications liées au virus.

Au cours des dernières années, le traitement préventif a démontré une efficacité de près de 90 % pour éviter les hospitalisations et les visites à l’urgence chez les enfants.

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  • Le président de la FQM rencontre des élus du Bas-Saint-Laurent
    Le président de la Fédération québécoise des municipalités (FQM), Jacques Demers, était de passage lundi soir dans le Bas-Saint-Laurent dans le cadre des Rendez-vous du président. Ces rencontres sur le terrain offrent aux acteurs municipaux l’occasion d’échanger directement avec lui sur les enjeux qui façonnent leur réalité. Pour la FQM, porte-parole des régions, ces Rendez-vous constituent des moments privilégiés pour prendre le pouls des réalités locales et mieux représenter les besoins de
     

Le président de la FQM rencontre des élus du Bas-Saint-Laurent

Le président de la Fédération québécoise des municipalités (FQM), Jacques Demers, était de passage lundi soir dans le Bas-Saint-Laurent dans le cadre des Rendez-vous du président. Ces rencontres sur le terrain offrent aux acteurs municipaux l’occasion d’échanger directement avec lui sur les enjeux qui façonnent leur réalité.

Pour la FQM, porte-parole des régions, ces Rendez-vous constituent des moments privilégiés pour prendre le pouls des réalités locales et mieux représenter les besoins de ses membres.

Les rencontres se sont tenues à Amqui, ainsi qu’à la Ville de La Pocatière où plus de 45 préfets, maires et conseillers municipaux ainsi que directeurs généraux des MRC de La Matapédia, du Kamouraska ainsi que de L’Islet ont pu s’exprimer sur divers sujets, notamment la demande de moratoire au gouvernement du Québec sur tout nouveau règlement touchant le monde municipal, les services de proximité, l’entretien des infrastructures municipales, en plus du transport collectif.

« La campagne électorale nous a permis de faire connaître les priorités du monde municipal et les conditions nécessaires pour assurer le développement de nos régions. Maintenant qu’un nouveau gouvernement se met en place, il est essentiel de maintenir le dialogue et de faire avancer ces demandes. Les échanges avec les élus du Bas-Saint-Laurent nous permettent de bien cerner leurs attentes et de poursuivre notre travail pour que les réalités municipales soient prises en compte dans les décisions gouvernementales », a déclaré Jacques Demers, président de la FQM.

La Fédération remercie chaleureusement l’ensemble des participants du Bas-Saint-Laurent pour leur accueil et leur engagement. Ces Rendez-vous du président témoignent une fois de plus de la force et de la vitalité du milieu municipal régional.

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  • Consignaction à la Plaza : règlement adopté
    Le conseil municipal de Rimouski a adopté, lundi soir, le règlement final permettant l’implantation d’un point de collecte de Consignaction à la Plaza Arthur-Buies.  « Le règlement a été adopté et il sera soumis à la MRC de Rimouski-Neigette. Maintenant, ce sera aux propriétaires de soumettre les plans à notre service d’urbanisme pour pouvoir aller de l’avant », précise le maire de Rimouski, Guy Caron.  Pour ajouter un usage « Le règlement vise simplement à ajouter l’usage permettant le
     

Consignaction à la Plaza : règlement adopté

Le conseil municipal de Rimouski a adopté, lundi soir, le règlement final permettant l’implantation d’un point de collecte de Consignaction à la Plaza Arthur-Buies. 

« Le règlement a été adopté et il sera soumis à la MRC de Rimouski-Neigette. Maintenant, ce sera aux propriétaires de soumettre les plans à notre service d’urbanisme pour pouvoir aller de l’avant », précise le maire de Rimouski, Guy Caron. 

Pour ajouter un usage

« Le règlement vise simplement à ajouter l’usage permettant le retour de contenants consignés », a mentionné monsieur Caron au lendemain de l’avis de motion donné le 8 septembre par le conseiller municipal de Saint-Robert, Jocelyn Pelletier, voulant qu’un règlement soit adopté à une séance ultérieure du conseil municipal.

Un point de collecte de Consignaction (Photo courtoisie)

Rappelons qu’initialement, un centre de Consignaction devait s’installer dans l’ancien PFK, mais un changement de zonage était également requis à cet endroit et que le tout était aussi susceptible d’une approbation référendaire. 

Au début de septembre, Consignaction a confirmé s’être entendu avec le Groupe Mach, propriétaire du centre commercial Le Carrefour Rimouski, afin de louer un local dont l’ouverture s’effectuera dans les prochains mois.

L’organisme mentionnait également à Le Soir.ca être à la recherche d’un autre centre, cette fois dans le secteur sud-ouest de la ville. 

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  • Service de garde : les parents du Bic inquiets
    La suspension temporaire du service de garde à compter du lundi 26 octobre pour les élèves de 5e et de 6e année de l’école de Mont-Saint-Louis du district Le Bic en raison d’un manque de personnel inquiète et sème la colère chez des parents. « C’est une grande saga qui dure depuis le début de l’année scolaire et qui bouleverse le quotidien des parents et des enfants. Il faut gérer l’émotif derrière tout ça. Ce n’est pas évident pour un enfant de se retrouver seul à la maison », exprime Éliza
     

Service de garde : les parents du Bic inquiets

20 octobre 2026 à 17:00

La suspension temporaire du service de garde à compter du lundi 26 octobre pour les élèves de 5e et de 6e année de l’école de Mont-Saint-Louis du district Le Bic en raison d’un manque de personnel inquiète et sème la colère chez des parents.

« C’est une grande saga qui dure depuis le début de l’année scolaire et qui bouleverse le quotidien des parents et des enfants. Il faut gérer l’émotif derrière tout ça. Ce n’est pas évident pour un enfant de se retrouver seul à la maison », exprime Élizabeth Rioux, dont un des deux enfants est en 5e année.

Cette dernière souligne que cette situation résulte d’une série d’annonces faites par le Centre de services scolaire (CSS) des Phares aux parents de l’école de Mont-Saint-Louis.

« Dans un premier temps, on nous a dit qu’il n’y aurait pas de service de traiteur et ensuite, qu’il n’y aurait plus de transport scolaire sur l’heure du midi. Pour moi, ça voulait dire que ceux qui allaient manger à la maison iraient maintenant au service de garde. Cette situation mettait une pression supplémentaire sur la fréquentation du service de garde. Ils ont créé eux-mêmes la problématique. »

Deux lettres ont été envoyées aux parents dans les dernières semaines. Une première les avisait que la situation était précaire et leur demandait leur collaboration.

« Si votre situation familiale vous permet temporairement de ne pas utiliser le service de garde sur l’heure du midi ou en fin de journée, nous vous invitons à nous en informer », peut-on lire.

« Malgré notre appel à la collaboration des familles, nous n’avons malheureusement reçu aucune
réponse de parents volontaires pour trouver une solution permettant de maintenir le groupe du service
de garde des élèves de 5e et 6e année », était-il écrit dans la deuxième lettre envoyée quelques jours plus tard.

« Selon moi, ils auraient pu effacer ce paragraphe parce que ça a été très mal perçu. C’est comme si c’était de la faute des parents parce que nous n’avons pas donné suite à leur demande de retirer volontairement nos enfants du service de garde. C’est malhabile comme formulation », déplore Élizabeth Rioux.

« Nous poursuivons activement nos démarches afin de trouver des solutions qui nous permettraient de maintenir le service de garde la semaine prochaine. Notre priorité demeure d’éviter une suspension temporaire du service, et nous mettons tout en œuvre pour y parvenir. Nous sommes conscients des inquiétudes et des défis que cette situation peut occasionner pour les familles. Nous tiendrons informés les parents dès que possible de l’évolution de la situation », indique la la porte-parole du CSS des Phares, Zoé Ross-Lévesque.

Options offertes

Le CCS des Phares propose aux parents d’utiliser le transport scolaire du midi, qui a finalement été rétabli, et de préparer son enfant à rester seul à la maison en lui faisant suivre la formation de la Croix-Rouge, Prêts à rester seuls.

« On nous dit, il y a 10 jours, que notre enfant devrait suivre un cours et là on nous dit que le cours devrait être suivi. C’est d’un grand ridicule. Vont-ils en plus nous demander de payer le transport scolaire de 600$ sur l’heure du midi ? Ils n’auront pas une cenne de ma part et je ne suis pas la seule à être révoltée de tout ça », affirme madame Rioux.

Les élèves de 5e et de 6e année du pavillon D’Amours de l’école des Beaux-Séjours du district Sainte-Odile à Rimouski se retrouvent dans la même situation depuis le 13 octobre.

Le pavillon d’Amours de l’École des Beaux-Séjours. (Photo courtoisie)

« L’équipe-école poursuit activement ses démarches afin de trouver une solution permettant de rétablir le service de garde dans les meilleurs délais. Dès que la situation permettra une reprise sécuritaire du service, les parents concernés en seront informés directement », avait mentionné Zoé Ross-Lévesque au Journal Le Soir la semaine dernière.

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  • Zones scolaires : 400 jeunes marcheurs plus visibles
    À l’occasion d’une activité de sensibilisation à la sécurité en zones scolaires par la Sûreté du Québec et l’Océanic, COSMOSS Rimouski-Neigette procédera à la distribution de housses de sacs à dos à haute visibilité dans les écoles. Au total, près de 400 housses de sac à dos à haute visibilité seront distribuées dans des écoles primaires de la MRC de Rimouski-Neigette cet automne afin de contribuer à rendre les jeunes marcheurs plus visibles sur le chemin de l’école. Destinées aux élèves d
     

Zones scolaires : 400 jeunes marcheurs plus visibles

À l’occasion d’une activité de sensibilisation à la sécurité en zones scolaires par la Sûreté du Québec et l’Océanic, COSMOSS Rimouski-Neigette procédera à la distribution de housses de sacs à dos à haute visibilité dans les écoles.

Au total, près de 400 housses de sac à dos à haute visibilité seront distribuées dans des écoles primaires de la MRC de Rimouski-Neigette cet automne afin de contribuer à rendre les jeunes marcheurs plus visibles sur le chemin de l’école.

Destinées aux élèves de 1re et de 2e année qui se rendent à l’école à pied, ces housses sont déployées par la Démarche COSMOSS Rimouski-Neigette, en collaboration avec la Sûreté du Québec poste Rimouski-Neigette, le Centre de services scolaire des Phares et Santé Québec – Bas-Saint-Laurent.

Issue d’une initiative provinciale de la Sûreté du Québec, cette action a mobilisé les partenaires de COSMOSS Rimouski-Neigette qui ont choisi d’unir leurs efforts pour la déployer sur le territoire. L’objectif : favoriser des déplacements actifs plus sécuritaires et sensibiliser les jeunes, leurs familles et les automobilistes à l’importance de la sécurité aux abords des écoles.

Mieux voir les petits marcheurs

Installée directement sur le sac à dos, la housse offre une grande surface à haute visibilité qui permet aux automobilistes de repérer plus facilement les enfants, notamment lorsque la luminosité est réduite ou que les conditions météorologiques sont moins favorables.

L’inscription « Prudence » et le symbole de la tortue qui y figurent invitent également les usagers de la route à ralentir et à redoubler de vigilance en présence de jeunes marcheurs.

La distribution a débuté le 21 septembre dans les écoles participantes et se poursuivra au cours de l’automne. Elle s’accompagne d’une courte activité de sensibilisation auprès des élèves, animée par la coordonnatrice locale de police de proximité, la sergente Marie-Josée Dubé-Gamache, ainsi que par les partenaires du projet.

Les housses sont remises gratuitement aux élèves ciblés et pourront être réutilisées par les écoles d’une année à l’autre. Une note explicative est également transmise aux parents afin d’en favoriser une utilisation adéquate.

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  • Salon de jeux de Rimouski : exploitation par le privé
    Le Salon de jeux en construction sur le site adjacent à l’Hôtel Rimouski sera exploité par une entreprise privée. Loto-Québec a lancé un appel de propositions en septembre. La gestion des opérations des autres salons de jeux de la société d’État, situés à Québec et à Trois-Rivières, se fait également de cette manière. Les employés seront embauchés à l’externe et non par Loto-Québec, comme c’est le cas dans les casinos. « L’appel d’offres pour choisir l’impartiteur est en cours d’analyse.
     

Salon de jeux de Rimouski : exploitation par le privé

20 octobre 2026 à 12:00

Le Salon de jeux en construction sur le site adjacent à l’Hôtel Rimouski sera exploité par une entreprise privée. Loto-Québec a lancé un appel de propositions en septembre.

La gestion des opérations des autres salons de jeux de la société d’État, situés à Québec et à Trois-Rivières, se fait également de cette manière. Les employés seront embauchés à l’externe et non par Loto-Québec, comme c’est le cas dans les casinos.

« L’appel d’offres pour choisir l’impartiteur est en cours d’analyse. Nous travaillerons avec un impartiteur pour l’embauche et la gestion du personnel. Il s’agit du modèle le plus efficace et qui a fait ses preuves. Tous les employés qui travaillent dans nos établissements sont formés pour la commercialisation responsable », explique le porte-parole de Loto-Québec, Renaud Dugas.

L’appel de propositions stipule que la société d’État lui versera 35 % des revenus nets provenant de l’exploitation des tables de jeux traditionnels.

Ouverture en 2027

Présentement en construction, le Salon de jeux ouvrira en 2027. Le plan initial prévoyait que le bâtiment serait prêt cet automne, mais un retard accumulé dans les travaux l’a repoussé au mois de mars.

« Le propriétaire devrait nous livrer le local au mois de mars, après quoi il faudra compter plusieurs semaines pour l’aménager et y installer nos équipements. Dès que nous serons en mesure d’annoncer une date d’ouverture, il nous fera plaisir de le faire. Rappelons que Loto-Québec n’est pas responsable de la construction du nouveau Salon de jeux, elle en sera locataire », exprime monsieur Dugas.

Évalué à 15 M$, le projet devait être installé dans l’ancienne salle de bal de l’Hôtel Rimouski. Le projet a finalement été relocalisé dans une nouvelle section construite sur l’actuel stationnement de l’établissement à la suite d’une révision des plans d’agrandissement et de modernisation du Centre de congrès.

Une fois en activité, le Salon de jeux devrait permettre la création d’environ 135 emplois.

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  • Opération nationale concertée sur le partage de la route
    Les services de police du Québec, en collaboration avec l’Association des directeurs de police du Québec (ADPQ), le Service de police de Sherbrooke et les contrôleurs routiers de la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ), intensifient leurs interventions et leurs activités de sensibilisation dans le cadre de l’opération nationale concertée (ONC) Partage de la route, jusqu’au 22 octobre. La diversité des modes de déplacement sur le réseau routier québécois est en constante évolutio
     

Opération nationale concertée sur le partage de la route

Les services de police du Québec, en collaboration avec l’Association des directeurs de police du Québec (ADPQ), le Service de police de Sherbrooke et les contrôleurs routiers de la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ), intensifient leurs interventions et leurs activités de sensibilisation dans le cadre de l’opération nationale concertée (ONC) Partage de la route, jusqu’au 22 octobre.

La diversité des modes de déplacement sur le réseau routier québécois est en constante évolution. Automobilistes, motocyclistes, cyclistes, piétons, utilisateurs d’aides à la mobilité motorisées et d’appareils de transport personnel motorisés (ATPM) sont appelés à cohabiter de façon sécuritaire sur la voie publique.

Dans ce contexte, le respect du Code de la sécurité routière, l’adoption de comportements prudents et la vigilance de tous demeurent essentiels afin de réduire les risques de collision et de favoriser un partage harmonieux de la route.

« On est tous responsables de notre conduite »

Cette opération, qui se déroulera sous le thème « On est tous responsables de notre conduite », vise à rappeler à tous les usagers de la route, peu importe leur mode de déplacement, l’importance de respecter non seulement les lois en vigueur, mais aussi d’adopter des comportements favorisant la sécurité de tous.

Rappelons que le principe de prudence, tel que défini par le Code de la sécurité routière, a pour objectif d’assurer la sécurité de tous sur le réseau routier. Il prévoit que chaque usager de la route, peu importe son moyen de transport, est tenu, surtout à l’égard de celui qui est plus vulnérable que lui, d’agir avec prudence et respect lorsqu’il circule sur un chemin public.

Les zones scolaires et le transport scolaire feront également l’objet d’une attention particulière, les enfants figurant parmi les usagers les plus vulnérables du réseau routier. Rappelons qu’au quotidien, chacun peut être tour à tour piéton, cycliste, utilisateur d’un appareil de transport personnel motorisé (ATPM) ou automobiliste. Le partage sécuritaire de la route est donc une responsabilité collective.

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  • Les trois actus du 20 octobre
    Orélien aurait plagié «Le Devoir», la CAQ veut sa place à l’Assemblée nationale et jour de vote en Alberta: ce qu’il faut retenir.
     
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  • Boulevard René-Lepage : les travaux sont prolongés
    La Ville de Rimouski avise la population que les travaux de réfection des conduites d’égout pluvial et de voirie, qui sont réalisés sur le boulevard René-Lepage, vont finalement se poursuivre jusqu’au 27 octobre. Réalisés entre la rue Julien-Réhel et la bretelle du boulevard, près du dépanneur Shell, ces travaux étaient initialement prévus jusqu’au 16 octobre. Pendant les travaux, la circulation est maintenue à une voie dans chaque direction. Ces travaux permettent l’extension de servi
     

Boulevard René-Lepage : les travaux sont prolongés

19 octobre 2026 à 11:00

La Ville de Rimouski avise la population que les travaux de réfection des conduites d’égout pluvial et de voirie, qui sont réalisés sur le boulevard René-Lepage, vont finalement se poursuivre jusqu’au 27 octobre.

Réalisés entre la rue Julien-Réhel et la bretelle du boulevard, près du dépanneur Shell, ces travaux étaient initialement prévus jusqu’au 16 octobre.

Pendant les travaux, la circulation est maintenue à une voie dans chaque direction.

Ces travaux permettent l’extension de services qui ont été amorcés pour la mise en place du Quartier maritime de la Société de développement Angus. Le projet prévoit la création de 328 nouvelles unités locatives.

La Ville de Rimouski invite la population à la plus grande prudence et remercie les citoyens de leur collaboration pendant cette période de travaux.

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  • Piscine régionale à Mont-Joli : le projet est toujours sur les rails
    Le projet de construction d’un complexe aquatique de 25 M $ à Mont-Joli pour desservir les citoyens des 16 municipalités de la MRC de la Mitis est toujours sur les rails, selon le maire de Mont-Joli, Martin Soucy. Le projet est porté par la MRC de La Mitis et la Ville de Mont-Joli. « Nous travaillons avec la MRC de la Mitis. Nous avons formé des comités. Le comité de pilotage a rencontré des gens. Ils sont rendus à la deuxième étape, soit d’aller visiter des piscines existantes et d’analy
     

Piscine régionale à Mont-Joli : le projet est toujours sur les rails

Le projet de construction d’un complexe aquatique de 25 M $ à Mont-Joli pour desservir les citoyens des 16 municipalités de la MRC de la Mitis est toujours sur les rails, selon le maire de Mont-Joli, Martin Soucy.

Le projet est porté par la MRC de La Mitis et la Ville de Mont-Joli.

« Nous travaillons avec la MRC de la Mitis. Nous avons formé des comités. Le comité de pilotage a rencontré des gens. Ils sont rendus à la deuxième étape, soit d’aller visiter des piscines existantes et d’analyser le pour le contre de chaque installation en rencontrant des gens. Ce dossier avance toujours. L’objectif est d’être prêt à déposer un projet lors du prochain appel de projets du gouvernement », indique monsieur Soucy.

Le comité des usagers a fait ses recommandations sur les besoins de la population.

Le 1er juin, la MRC de la Mitis et la Ville de Mont-Joli ont signé une entente selon laquelle les 16 municipalités de la Mitis s’accordent pour faire les démarches menant vers la construction d’un complexe aquatique à Mont-Joli.

Financement

Mont-Joli serait propriétaire de l’immeuble tandis que la MRC serait partenaire financier. Une partie du financement proviendrait du fonds éolien géré par la MRC et par les quoteparts municipales.

Le gouvernement du Québec sera aussi sollicité via les programmes de soutien aux infrastructures sportives.

Le maire Martin Soucy (Photo courtoisie Ville de Mont-Joli)

« Nous allons choisir le site approprié pour construire le complexe et discuter avec des professionnels pour faire des maquettes afin d’être prêts lorsque les opportunités de financement public seront ouvertes », précisait monsieur Soucy, dans une précédente entrevue.

Les élus de la MRC ont donc décidé d’écarter la réfection de la vétuste Piscine Gervais-Rioux et d’aller vers la construction d’un nouveau complexe aquatique.

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  • Deuil périnatal : actions concrètes souhaitées pour les parents
    La Journée de sensibilisation au deuil périnatal a été soulignée ce jeudi 15 octobre, au parc Beauséjour de Rimouski. La Cérémonie des Anges a permis à des familles, qui ont vécu cette épreuve, de se réunir et d’échanger. L’activité était organisée pour une 18e année par le Centre périnatal Entre Deux Vagues.   « C’était une cérémonie très sobre. D’année en année, je suis surprise par la nouveauté des parents. Il y en a qui reviennent, d’autres qui prennent une pause et il y a de nouveaux
     

Deuil périnatal : actions concrètes souhaitées pour les parents

17 octobre 2026 à 08:30

La Journée de sensibilisation au deuil périnatal a été soulignée ce jeudi 15 octobre, au parc Beauséjour de Rimouski. La Cérémonie des Anges a permis à des familles, qui ont vécu cette épreuve, de se réunir et d’échanger.

L’activité était organisée pour une 18e année par le Centre périnatal Entre Deux Vagues.  

« C’était une cérémonie très sobre. D’année en année, je suis surprise par la nouveauté des parents. Il y en a qui reviennent, d’autres qui prennent une pause et il y a de nouveaux parents parce qu’il y a des deuils chaque année. Il y a aussi des gens qui viennent alors que le décès est survenu il y a plusieurs années. C’est encore un tabou pour plusieurs », indique la coordonnatrice des activités au Centre périnatal Entre Deux Vagues, Claudie Castonguay.

Cette dernière explique que 23 000 familles sont touchées par le deuil périnatal au Québec chaque année. Elle ajoute que le tabou qui demeure est associé au malaise que crée l’annonce d’une telle nouvelle.

« On ne sait pas quoi dire et on ne sait pas quoi faire. Il y a un premier volet psychologique qui est très dur. Il y a aussi le fait que ce n’est pas très reconnu. »

Les participants ont marché avec un lampion au nom de leur bébé. Il contenait une feuille ensemencée sur laquelle ils ont pu écrire un message et qui deviendra une plante.

« De se souvenir du deuil, de le souligner, c’est une façon pour les parents de ne pas oublier l’événement. De ne pas oublier, ça permet de sensibiliser de plus en plus de gens. Ça fait partie des étapes du deuil qui mènent à l’acceptation de cet événement tragique », exprime madame Castonguay.

Congés parentaux

Le Réseau des Centres de ressources périnatales du Québec (RCRPQ) a publié une lettre dans le journal La Presse pour demander aux partis politiques de reconnaître le deuil périnatal et des actions plus concrètes avec des congés parentaux.

« Avant la 19e semaine de grossesse, les gens n’ont pas de congé, mais la peine est autant présente. Après 19 semaines, la mère a un congé et pour que le père en ait un, il faut que l’enfant ait vécu deux minutes après la naissance. Nous voulons qu’il n’y ait pas une reconnaissance juste après la naissance ou juste pour la mère », explique Claudie Castonguay.

Des participants à la Cérémonie des anges. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

L’organisme Entre deux vagues soutient les démarches du RCRPQ, tout en se consacrant à l’accompagnement individuel des parents qui vivent un deuil. Ils sont généralement référés par le corps médical ou par des pairs.

« On ne peut pas qualifier la peine en fonction du nombre de semaines de grossesse. Peut-être que la femme les perd tous à 10 ou 12 semaines. Dès le petit + sur le test de grossesse, tu commences à projeter des noms, des moments et une date prévue d’accouchement. Le cerveau se met en mode action. Quand ce sont des fausses couches multiples, c’est le rêve d’être une famille qui est ébranlé. »

Le 15 octobre est la Journée québécoise de sensibilisation au deuil périnatal. Cette date est officiellement reconnue seulement depuis deux ans.

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  • Rimouski-Forestville : le Hilaire-Journault arrive aux Bermudes
    Le Hilaire-Journault, qui assurera la liaison maritime entre Rimouski et Forestville dès 2027, arrive maintenant aux Bermudes après avoir entrepris, le 3 octobre dernier, sa traversée de l’océan Atlantique en direction du Québec. En raison des conditions météorologiques défavorables qui se profilent sur son parcours, une escale a été prévue dans l’archipel britannique pour procéder à un ravitaillement en carburant et d’attendre à l’abri. « Comme le navire se rapproche de la terre ferme, i
     

Rimouski-Forestville : le Hilaire-Journault arrive aux Bermudes

16 octobre 2026 à 10:00

Le Hilaire-Journault, qui assurera la liaison maritime entre Rimouski et Forestville dès 2027, arrive maintenant aux Bermudes après avoir entrepris, le 3 octobre dernier, sa traversée de l’océan Atlantique en direction du Québec.

En raison des conditions météorologiques défavorables qui se profilent sur son parcours, une escale a été prévue dans l’archipel britannique pour procéder à un ravitaillement en carburant et d’attendre à l’abri.

« Comme le navire se rapproche de la terre ferme, il sera possible de le repérer à nouveau sur les versions gratuites des applications Vessel finder et Marine Traffic », indique la direction de la Traverse Rimouski-Forestville sur sa page Facebook

Initialement annoncée pour le 22 octobre, son arrivée à Rimouski pourrait maintenant survenir entre le 25 et le 27 octobre, si la météo demeure clémente.

La Traverse Rimouski-Forestville a reçu, le 2 septembre, les approbations nécessaires à la mise à l’eau du Perseas, son nom d’origine. L’opération s’est déroulée avec succès au port du Pirée, en Grèce.

La première tentative avait échoué, le 13 août, en raison d’un bris survenu à la rampe de mise à l’eau, ce qui a nécessité l’obtention de nouvelles autorisations avant de procéder à une deuxième tentative.

« L’échec de la mise à l’eau nous a fait perdre un temps précieux. Nous avons toutefois profité de ce contretemps pour effectuer différents travaux de finition afin d’améliorer le confort des futurs clients. Le bateau est maintenant prêt et toute l’équipe a très hâte de l’accueillir au quai de Rimouski », affirmait à ce moment le propriétaire du navire, Louis-Olivier Carré, dans un communiqué.

L’équipage qui effectuera la traversée vers le Québec est à bord depuis sa mise à l’eau. Il a ravitaillé le navire en nourriture et en provisions, en plus de se familiariser avec ses équipements.

Avec ses 75 mètres de longueur, ses 16 mètres de largeur et son réservoir d’une capacité de 125 000 litres, le Perseas possède les caractéristiques nécessaires pour effectuer cette traversée transatlantique.

Suivre sa progression

Les personnes intéressées pourront suivre la progression du Perseas, identifié par le MMSI 352006851, sur les plateformes VesselFinder et MarineTraffic. Des mises à jour seront également publiées sur la page Facebook de la Traverse Rimouski–Forestville au cours du voyage.

Le président-directeur général des Industries Rilec, Louis-Olivier Carré, propriétaire du traveriser. (Photo courtoisie)Croisières et affrètementsFréter un navire

Pour se rendre à destination, le Perseas doit parcourir 6 600 milles nautiques, soit plus de 12 200 kilomètres.

Des traversées de rodage se tiendront avant la première saison complète de la nouvelle liaison maritime entre Rimouski et Forestville, attendue au printemps 2027.

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  • Contrôler la navigation sur le petit lac Saint-Mathieu
    La Municipalité de Saint-Mathieu-de-Rioux s’entend avec l’organisme Coalition Navigation afin de mener à terme une réglementation avec Transports Canada concernant la navigation sur le petit lac Saint-Mathieu. « Cette initiative prendra assurément un certain temps. Plusieurs étapes sont à venir, voire la prise d’informations, les consultations publiques et des communications avec Transports Canada. Coalition Navigation est une firme spécialisée pour ce genre de dossier. Elle sera sans aucun d
     

Contrôler la navigation sur le petit lac Saint-Mathieu

16 octobre 2026 à 08:00

La Municipalité de Saint-Mathieu-de-Rioux s’entend avec l’organisme Coalition Navigation afin de mener à terme une réglementation avec Transports Canada concernant la navigation sur le petit lac Saint-Mathieu.

« Cette initiative prendra assurément un certain temps. Plusieurs étapes sont à venir, voire la prise d’informations, les consultations publiques et des communications avec Transports Canada. Coalition Navigation est une firme spécialisée pour ce genre de dossier. Elle sera sans aucun doute la voie qui livrera notre message au bon endroit et fera les suivis nécessaires », indique le maire de Saint-Mathieu, Marc Brunelle.

La Municipalité souhaite l’interdiction des moteurs sur le petit Lac Saint-Mathieu et l’ajout de limites de vitesse aux abords des rives.

Elle demande aussi de limiter la navigation là où le niveau d’eau est peu profond.

Taux de phosphore très élevés

L’Organisme des bassins versants (OBV) a effectué une étude sur l’état de santé du petit lac Saint-Mathieu. Cette étude indique que le taux de phosphore y est très élevé et que le fond emprisonne beaucoup de sédiments qui ne devraient pas être brassés.

« Si nous laissons aller les choses, le petit lac deviendra un marécage avec des algues à profusion, nourries par ces phosphores enfouis. Les travaux que nous mettons en branle se feront de concert avec l’Association pour la protection des lacs St-Mathieu (APLSM).

« Le dossier des lacs à Saint-Mathieu est très important et il faudra se préparer à revoir nos façons de nous conduire sur nos plans d’eau et de vraiment respecter nos richesses naturelles. L’APLSM va s’employer à nous rappeler les bonnes conduites à adopter. Pour sa part, la Municipalité va se pencher sur la règlementation afin de conserver nos richesses collectives », poursuit le maire Brunelle.

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  • Taxe de bienvenue : 12 municipalités de La Mitis disent oui
    Quatre nouvelles municipalités viennent de se joindre au mouvement initié par la Chambre de commerce et d’industrie de La Mitis (CCIMitis) visant à permettre l’étalement du paiement des droits de mutation immobilière, communément appelés la taxe de bienvenue. Grand-Métis, Saint-Charles-Garnier, Saint-Donat et Padoue ont à leur tour adopté la mesure, portant le nombre de municipalités participantes à 12 sur les 16 dans la MRC de La Mitis. Lancée avec la collaboration de Price et de Sainte-A
     

Taxe de bienvenue : 12 municipalités de La Mitis disent oui

15 octobre 2026 à 16:00

Quatre nouvelles municipalités viennent de se joindre au mouvement initié par la Chambre de commerce et d’industrie de La Mitis (CCIMitis) visant à permettre l’étalement du paiement des droits de mutation immobilière, communément appelés la taxe de bienvenue.

Grand-Métis, Saint-Charles-Garnier, Saint-Donat et Padoue ont à leur tour adopté la mesure, portant le nombre de municipalités participantes à 12 sur les 16 dans la MRC de La Mitis.

Lancée avec la collaboration de Price et de Sainte-Angèle-de-Mérici, cette initiative continue de prendre de l’ampleur. 

L’étalement permet aux nouveaux propriétaires de répartir le paiement de la taxe de bienvenue selon les modalités établies par leur municipalité, plutôt que de devoir acquitter la totalité de la somme en un seul versement.

« Ce qui est particulièrement intéressant, c’est de constater que les élus comprennent les avantages que cette mesure peut représenter pour leurs citoyens et leurs entrepreneurs. C’est un geste relativement simple qui peut donner un coup de pouce appréciable au moment d’acheter une propriété, qu’elle soit résidentielle ou commerciale », souligne la présidente de la Chambre de commerce et d’industrie de La Mitis, Geneviève Côté, dans un communiqué.

Quatre municipalités restantes

Avec maintenant les trois quarts des municipalités de La Mitis ayant adopté la mesure, la Chambre de commerce se rapproche de son objectif initial de voir l’ensemble des 16 municipalités offrir cette possibilité.

Parmi les quatre municipalités restantes, Les Hauteurs s’est déjà montrée favorable à l’initiative et travaille actuellement à la préparation du dossier en vue de son adoption officielle. La résolution n’a toutefois pas encore été votée.

Du côté de Sainte-Luce, Métis-sur-Mer et Saint-Gabriel-de-Rimouski, les conseils municipaux n’ont pas encore discuté du dossier ou n’ont pas encore pris de décision.

« C’est encourageant de voir autant de municipalités choisir d’offrir cette flexibilité à leur population. Nous espérons maintenant pouvoir compléter le travail avec les quatre dernières municipalités et, pourquoi pas, faire de La Mitis la première MRC où l’ensemble des municipalités offrent cette possibilité », ajoute madame Côté.

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  • Horaire diminué dans les bureaux de la SAAQ
    La Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) informe via un courriel média que l’horaire des centres de services de Matane, Rivière-du-Loup, Rimouski et Montmagny sera modifié à la baisse du 19 octobre au 26 mars. Les centres concernés seront ouverts de trois à quatre jours par semaine. « À la lumière des résultats positifs observés au cours des différentes phases d’expérimentation menées ces trois dernières années, la SAAQ maintient cet horaire de basse saison pour les services en p
     

Horaire diminué dans les bureaux de la SAAQ

La Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) informe via un courriel média que l’horaire des centres de services de Matane, Rivière-du-Loup, Rimouski et Montmagny sera modifié à la baisse du 19 octobre au 26 mars. Les centres concernés seront ouverts de trois à quatre jours par semaine.

« À la lumière des résultats positifs observés au cours des différentes phases d’expérimentation menées ces trois dernières années, la SAAQ maintient cet horaire de basse saison pour les services en personne à compter de cet automne », mentionne-t-on.

Achalandage en baisse

Toujours selon la SAAQ, cette période correspond à un moment de l’année où l’achalandage diminue d’environ 20 % dans les régions concernées comparativement à la haute saison.

En concentrant l’offre de services au comptoir sur trois ou quatre jours par semaine, la SAAQ peut réaffecter plus de 150 employés à d’autres tâches, contribuant ainsi à la réduction des délais et des temps d’attente dans des secteurs d’activités à plus forte demande.

Les résultats obtenus au cours des trois dernières années démontrent l’efficacité de cette approche : près de 200 000 clients supplémentaires servis; un délai d’attente moyen de seulement 12 minutes et des rendez-vous disponibles en moins de cinq jours.

Nouvel horaire

Le Centre de services de Rimouski, situé au 195-B, avenue Léonidas Sud, sera ouvert à la clientèle les lundis, mardis, jeudis et vendredis. Voici l’horaire :

  • Lundi : 8 h 30 à 16 h 30
  • Mardi : 8 h 30 à 16 h 30
  • Mercredi : Fermé
  • Jeudi : 8 h 30 à 16 h 30
  • Vendredi : 8 h 30 à 16 h 30

Recommandé de prendre un rendez-vous

Bien que cela ne soit pas obligatoire, il est toujours recommandé de prendre rendez-vous avant de se présenter en centre de services et de s’assurer d’avoir en main tous les documents requis pour la transaction. La prise de rendez-vous s’effectue facilement en ligne.

La SAAQ rappelle aux personnes qui prévoient se présenter dans ces centres de services sans rendez-vous qu’il est important de vérifier l’horaire du centre de services visé avant de se déplacer.

Cette organisation des services permet ainsi de mieux répondre aux besoins de la clientèle tout en assurant une utilisation optimale des ressources de la SAAQ. La SAAQ encourage aussi sa clientèle à privilégier l’utilisation de ses services en ligne, accessibles 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Ces services permettent de réaliser, rapidement et en toute autonomie, une vaste gamme de transactions.

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  • Fermeture de l’autoroute 20 à Rimouski
    Le ministère des Transports et de la Mobilité durable procédera à l’inspection de structure sur l’autoroute 20 dans la nuit de jeudi à vendredi, ce qui occasionnera la fermeture du tronçon entre le district Le Bic et la montée Saint-Odile. Les automobilistes devront Durant cette période, les automobilistes devront emprunter la route 132 comme détour entre ce jeudi 15 et ce vendredi 16 octobre, de 19 h 30 à 6 h 30. Les usagers sont invités à consulter Québec 511 pour obtenir les dernières
     

Fermeture de l’autoroute 20 à Rimouski

15 octobre 2026 à 09:00

Le ministère des Transports et de la Mobilité durable procédera à l’inspection de structure sur l’autoroute 20 dans la nuit de jeudi à vendredi, ce qui occasionnera la fermeture du tronçon entre le district Le Bic et la montée Saint-Odile.

Les automobilistes devront Durant cette période, les automobilistes devront emprunter la route 132 comme détour entre ce jeudi 15 et ce vendredi 16 octobre, de 19 h 30 à 6 h 30.

Les usagers sont invités à consulter Québec 511 pour obtenir les dernières informations sur l’état du réseau routier.

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  • Crimes sexuels : procès en janvier pour Philippe Pierre Thomas
    Philippe Pierre Thomas, 52 ans, de Sayabec, subira un procès de plusieurs jours en janvier 2027, à Amqui, pour les chefs d’accusation auxquels il n’a pas plaidé coupable, en août dernier. Il aura lieu les 18 et 21 janvier et du 25 au 29 janvier. Les dates de ce procès ont été fixées ce mardi 13 octobre. Rappelons qu’il a été condamné, en août, à une peine de 18 mois de prison sur chacun des chefs pour lesquels il a plaidé coupable avant la tenue de son procès, mais concurrents entre eux,
     

Crimes sexuels : procès en janvier pour Philippe Pierre Thomas

Philippe Pierre Thomas, 52 ans, de Sayabec, subira un procès de plusieurs jours en janvier 2027, à Amqui, pour les chefs d’accusation auxquels il n’a pas plaidé coupable, en août dernier. Il aura lieu les 18 et 21 janvier et du 25 au 29 janvier.

Les dates de ce procès ont été fixées ce mardi 13 octobre.

Rappelons qu’il a été condamné, en août, à une peine de 18 mois de prison sur chacun des chefs pour lesquels il a plaidé coupable avant la tenue de son procès, mais concurrents entre eux, pour une peine globale de 18 mois de détention.

À la suite de sa deuxième arrestation, Thomas a été accusé d’entrave, voyeurisme, agression sexuelle, harcèlement, voie de fait et de bris d’ordonnance.

Par ailleurs, un procès de trois jours se tiendra du 2 au 4 décembre au palais de justice d’Amqui pour d’autres accusations en semblable matière.

Pornographie juvénile

Le suspect avait été arrêté une première fois en décembre 2023 par les enquêteurs lors d’une perquisition réalisée à son domicile. Les policiers avaient à ce moment procédé à la saisie de plusieurs fichiers de pornographie juvénile.

Il avait alors été accusé d’avoir eu en sa possession, d’avoir accédé, d’avoir distribué, d’avoir transmis et d’avoir rendu accessible de la pornographie juvénile.

Les infractions alléguées se seraient déroulées à Saint-Moïse et ailleurs dans le district de Rimouski sur une période s’étalant de 2005 à 2023.

Selon l’acte d’accusation, Thomas aurait notamment commis des attouchements sur une personne adolescente entre novembre 2006 et décembre 2007, alors qu’il se trouvait en position d’autorité ou de confiance.

Via les réseaux sociaux

« L’enquête tend à démontrer qu’il aurait pu avoir fait d’autres victimes à travers la province. D’ailleurs, certaines de ses victimes auraient pu être en contact avec le suspect via les réseaux sociaux alors qu’il utilisait les pseudonymes « Philippe Thomas », « Pierre Thomas» et « Pierre-Philippe Thomas », mentionnait la porte-parole de la SQ, Marythé Bolduc, au moment de son arrestation.

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  • Stade multisports : la structure commence à être érigée
    La structure du Stade multisports de Rimouski a commencé à être érigée au Complexe sportif Guillaume-Leblanc. L’objectif demeure de compléter l’extérieur du bâtiment d’ici la fin de 2026 pour que les travaux puissent se faire à l’intérieur pendant l’hiver. « Nous en sommes à ériger les premières sections du bâtiment, incluant la mise en place d’une portion des panneaux d’extrémité. Une fois cette première portion complétée, l’entrepreneur prévoit un avancement quotidien de trois à quatre mètr
     

Stade multisports : la structure commence à être érigée

13 octobre 2026 à 19:00

La structure du Stade multisports de Rimouski a commencé à être érigée au Complexe sportif Guillaume-Leblanc. L’objectif demeure de compléter l’extérieur du bâtiment d’ici la fin de 2026 pour que les travaux puissent se faire à l’intérieur pendant l’hiver.

« Nous en sommes à ériger les premières sections du bâtiment, incluant la mise en place d’une portion des panneaux d’extrémité. Une fois cette première portion complétée, l’entrepreneur prévoit un avancement quotidien de trois à quatre mètres pour les murs et la toiture du stade, sous réserve des conditions météorologiques », précise la porte-parole de la Ville de Rimouski.

Les prochaines étapes seront de compléter l’érection du stade ainsi que la charpente conventionnelle et les toitures pour fermer le bâtiment pour la période des Fêtes.

Jusqu’à maintenant, les échéanciers sont respectés. L’ouverture de l’infrastructure sportive est toujours prévue pour janvier 2028.

En juin dernier, la Ville de Rimouski a officiellement lancé la construction du stade en procédant à la première pelleté de terre en compagnie de représentants des clubs sportifs locaux ainsi que des entreprises Honco Bâtiments et LFG Construction.

Quelques mois plus tard, en septembre, le maire Guy Caron affirmait que le coût du matériel de gravier était plus élevé que prévu et que des modifications mineures avaient été apportées pour l’accessibilité au bâtiment. Cela occasionnait une augmentation d’environ 22 000 $ sur un budget de 28 M$.

Choix controversé

L’octroi du contrat pour la conception et la construction de l’édifice au consortium Honco Bâtiment–LFG Construction pour un montant de 25 693 633 $, au détriment de l’entreprise locale Technipro BSL et de Lainco, dont la soumission s’élevait à 24 535 000 $, avait fait couler beaucoup d’encre. Le conseil municipal avait suivi la recommandation du comité de sélection.

Une esquisse du futur stade intérieur de Rimouski, proposée par Honco Bâtiment et LFG Construction (Photo courtoisie)

Le futur bâtiment comprendra un terrain sportif synthétique adapté au soccer à 11 joueurs, divisible en trois terrains à sept joueurs, ainsi qu’à la pratique du baseball, du rugby et de l’ultimate frisbee. Il intégrera également une piste de course suspendue à trois corridors, une mezzanine avec estrades, des bureaux pour les clubs sportifs, des vestiaires et une esplanade extérieure.

Les travaux intérieurs doivent se dérouler de janvier à juin 2027 et les aménagements extérieurs se feront pendant l’été.

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  • Accident de travail à Mont-Joli : un homme blessé
    Un employé de la Ville de Mont-Joli a subi des blessures graves, le 6 octobre dernier, lors d’un accident de travail survenu sur un chantier de la Ville situé sur la rue Maisonneuve. L’homme a dû être hospitalisé à la suite de l’événement. L’accident a eu lieu pendant des travaux d’excavation. « La Ville a avisé la CNESST (Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail) et collabore pleinement avec elle afin que les faits puissent être établis. Dans ce contex
     

Accident de travail à Mont-Joli : un homme blessé

Un employé de la Ville de Mont-Joli a subi des blessures graves, le 6 octobre dernier, lors d’un accident de travail survenu sur un chantier de la Ville situé sur la rue Maisonneuve.

L’homme a dû être hospitalisé à la suite de l’événement. L’accident a eu lieu pendant des travaux d’excavation.

« La Ville a avisé la CNESST (Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail) et collabore pleinement avec elle afin que les faits puissent être établis. Dans ce contexte, nous ne commenterons pas davantage l’accident pour le moment. Nos pensées accompagnent notre collègue et ses proches », mentionne le directeur des communications et du service aux citoyens de la Ville de Mont-Joli, Pierre Fiola.

Selon nos informations, la victime aurait été percutée par une pelle mécanique, subissant ainsi des blessures graves ayant nécessité son transport par avion vers un hôpital de Québec.

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  • Vitesse sur le boulevard Gaboury : Mont-Joli relance Québec
    Le conseil municipal de Mont-Joli a adopté une résolution pour relancer la demande de la Ville faite en avril 2025, au ministère des Transports et de la Mobilité durable, afin de diminuer la vitesse maximale autorisée sur le boulevard Gaboury de 70 à 50 km/h. « Nous n’avons pas eu de réponse à notre demande. Nous avons donc décidé de revenir à la charge », affirme le maire de Mont-Joli, Martin Soucy. Les élus croient que la vitesse devrait être réduite pour une question de sécurité. «
     

Vitesse sur le boulevard Gaboury : Mont-Joli relance Québec

Le conseil municipal de Mont-Joli a adopté une résolution pour relancer la demande de la Ville faite en avril 2025, au ministère des Transports et de la Mobilité durable, afin de diminuer la vitesse maximale autorisée sur le boulevard Gaboury de 70 à 50 km/h.

« Nous n’avons pas eu de réponse à notre demande. Nous avons donc décidé de revenir à la charge », affirme le maire de Mont-Joli, Martin Soucy.

Les élus croient que la vitesse devrait être réduite pour une question de sécurité.

« Il y a de nombreux commerces dans ce secteur. Il y a eu plusieurs accidents avec des blessés graves et même un décès lors des dernières années. Notre-Dame-des-Neiges a obtenu une diminution de la vitesse sur la 132 pour un seul commerce. Ici, il y en a plusieurs. Notre demande est justifiée », estime monsieur Soucy.

Décès d’un piéton

La demande de la Ville fait notamment suite à la mort d’un piéton, survenue le 9 janvier 2025, lors d’une collision avec un véhicule lourd.

« Il y a plusieurs collisions sur le boulevard Gaboury. Il y a des piétons qui ont été renversés au cours des dernières années. On considère que la vitesse est une des causes principales de ces collisions et de ces accidents malheureux », poursuit Martin Soucy.

Le maire de Mont-Joli, Martin Soucy (Photo Le Soir.ca- archives)

Le maire rappelle qu’Amqui est parvenue à faire diminuer la vitesse sur la 132. Il ne voit donc pas pourquoi Mont-Joli ne pourrait pas le faire.

« En période estivale, les statistiques journalières démontent qu’entre 10 000 et 12 800 véhicules circulent dans ce secteur. L’artère est de plus en plus commerciale. Sur le boulevard Gaboury, il y a plusieurs commerces et feux de circulation. Il y a l’école secondaire du Mistral où les jeunes se rendent en empruntant le trottoir », indiquait Martin Soucy, lors d’une précédente entrevue.

La Ville de Mont-Joli a comptabilisé 48 collisions sur le boulevard Gaboury en 2023 et 50 en 2024.

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  • Logements patrimoniaux : Rimouski adopte son règlement
    Le conseil municipal de Rimouski a adopté, le 6 octobre, un règlement qui permettra à la Ville de Rimouski de soutenir la création de logements locatifs dans des immeubles patrimoniaux du centre-ville élargi. Un avis de motion en ce sens avait été donné le 21 septembre, suivi de l’adoption du premier projet de règlement. Le 2e projet de règlement est maintenant adopté. Une assemblée publique de consultation suivra afin de permettre à la population de s’exprimer sur le sujet. « L’object
     

Logements patrimoniaux : Rimouski adopte son règlement

Le conseil municipal de Rimouski a adopté, le 6 octobre, un règlement qui permettra à la Ville de Rimouski de soutenir la création de logements locatifs dans des immeubles patrimoniaux du centre-ville élargi.

Un avis de motion en ce sens avait été donné le 21 septembre, suivi de l’adoption du premier projet de règlement. Le 2e projet de règlement est maintenant adopté.

Une assemblée publique de consultation suivra afin de permettre à la population de s’exprimer sur le sujet.

« L’objectif est double, soit de protéger notre patrimoine bâti et de créer du logement », indique la mairesse suppléante, Julie Carré.

« Auparavant, il y avait un programme d’aide du gouvernement du Québec qui s’appelait Rénovation Québec qui permettait de subventionner les maisons unifamiliales patrimoniales. Ce programme a été suspendu. Les bâtiments patrimoniaux, comme par exemple les Ateliers Saint-Louis, où il y a des projets de densification et de création de logements locatifs dans des bâtiments patrimoniaux, seraient couverts par cette subvention que nous souhaitons mettre en place », expliquait le maire de Rimouski, Guy Caron, au lendemain de l’adoption du premier projet de règlement.

Pas rendu aux modalités

Le maire précise que la Ville n’est pas rendue à l’étape des modalités du futur programme.

« Il faut d’abord adopter un règlement qui permettra à la Ville de mettre un programme d’aide financière en place. L’argent serait versé par la Ville pour favoriser la création de logements, mais aussi la protection patrimoniale ».

Le maire de Rimouski, Guy Caron (Photo Le Soir.ca- archives)

« Nous avons besoin de l’encadrement réglementaire qui va nous permettre de pouvoir déterminer dans le budget de 2027 les sommes qui seront attribuées à ce programme », souligne monsieur Caron.

Le projet du Manège militaire exclut

Puisque le projet est antérieur à la mise en place du programme, la conversion du Manège militaire en logements par Must urbain ne sera pas admissible à cette aide financière.

Le premier projet visé par la future réglementation sera la conversion des Ateliers Saint-Louis par Must urbain. « On parle d’une subvention d’appoint qui pourrait permettre de protéger des éléments du patrimoine à l’intérieur du bâtiment », indique le maire.

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  • Billet de 5 M$ à Rimouski : le gagnant toujours introuvable
    Loto-Québec est toujours à la recherche de la personne qui détient le billet gagnant d’un gros lot de 5 M$ du tirage du Lotto 6/49 du 23 septembre. Il a été acheté dans le secteur de Rimouski. La population est invitée à vérifier ses billets de loterie. Le tirage du 23 septembre dernier a fait des heureux au Québec. En plus du gros lot classique, le lot garanti a aussi été remporté dans la province. Loto-Québec a indiqué au Journal Le Soir que le gagnant ne s’était toujours pas identifié.
     

Billet de 5 M$ à Rimouski : le gagnant toujours introuvable

12 octobre 2026 à 18:00

Loto-Québec est toujours à la recherche de la personne qui détient le billet gagnant d’un gros lot de 5 M$ du tirage du Lotto 6/49 du 23 septembre. Il a été acheté dans le secteur de Rimouski.

La population est invitée à vérifier ses billets de loterie. Le tirage du 23 septembre dernier a fait des heureux au Québec.

En plus du gros lot classique, le lot garanti a aussi été remporté dans la province. Loto-Québec a indiqué au Journal Le Soir que le gagnant ne s’était toujours pas identifié.

Il est facile de vérifier ses billets de loterie sur lotoquebec.com ainsi qu’avec l’application Loto‑Québec, ou chez un détaillant.

Les personnes qui détiennent ces billets gagnants doivent communiquer avec Loto-Québec au 1 866 611-5686.

365 jours pour réclamer le lot

Selon les règles de Loto-Québec, les personnes gagnantes ont 365 jours suivant la date d’un tirage pour réclamer leur lot.

La société d’État informe aussi les acheteurs de produits de loterie de tout lot de 100 000 $ ou plus qui est toujours à réclamer quelques semaines après le tirage.

Tous les lots non réclamés sont redistribués aux joueurs sous la forme de lots bonis et de tirages spéciaux.

La liste des lots de 100 000 $ ou plus à réclamer se trouve également dans les informations pratiques de la section Loterie du site Web de Loto-Québec.

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  • Étangs aérés du Bic : le règlement est adopté
    Le conseil municipal de Rimouski a adopté le règlement d’emprunt de 938 000$ pour la mise aux normes des étangs aérés du Bic, emprunt qui sera à la charge des contribuables desservis. Le règlement a pour objet de permettre l’ajout d’équipements de déphosphatation aux étangs aérés de Bic village et Bic Berges. Ces travaux sont requis en raison de l’imposition d’une nouvelle exigence en matière de rejet en phosphore pour les étangs aérés de Bic par le ministère de l’Environnement. Les travau
     

Étangs aérés du Bic : le règlement est adopté

Le conseil municipal de Rimouski a adopté le règlement d’emprunt de 938 000$ pour la mise aux normes des étangs aérés du Bic, emprunt qui sera à la charge des contribuables desservis.

Le règlement a pour objet de permettre l’ajout d’équipements de déphosphatation aux étangs aérés de Bic village et Bic Berges.

Ces travaux sont requis en raison de l’imposition d’une nouvelle exigence en matière de rejet en phosphore pour les étangs aérés de Bic par le ministère de l’Environnement. Les travaux comprennent l’ajout de systèmes de dosage de coagulant, de réservoirs de coagulant et d’équipements de dosage dans les étangs.

Un avis de motion avait été donné à la séance du conseil municipal du 21 septembre.

Le règlement a été adopté, mais le service des communications de la Ville précise que « puisqu’il s’agit d’un règlement d’emprunt, il y aura tenu d’un registre et tout le processus qui s’en suit ».

À la charge des contribuables desservis

Le règlement entraîne une dépense totale de 938 000 $. Cet emprunt est à la charge des contribuables desservis par le réseau d’assainissement des eaux du secteur du Bic.

Le projet fait actuellement l’objet de demandes d’aide financière dans le cadre de programmes gouvernementaux applicables.

La Ville entend bénéficier de toute aide financière disponible afin de réduire la part des coûts assumée par les contribuables. Toute subvention obtenue sera affectée au remboursement de l’emprunt ou à la réduction du montant à financer par celui-ci, conformément à la réglementation applicable.

« Nous avons beaucoup d’investissements à faire dans les étangs aérés. On essaie toujours d’aller chercher du financement gouvernemental pour amoindrir l’impact sur le contribuable. Le règlement pour les étangs aérés du Bic nous donnera l’autorisation d’emprunter et de faire les travaux. Les travaux doivent être faits pour avoir une subvention. Nous allons essayer d’en avoir dans le cadre de programmes exisants », indique le maire de Rimouski, Guy Caron.

Rappelons que la Ville de Rimouski a prévu des investissements de 26 M$ pour ses infrastructures d’aqueducs et d’égouts dans son Programme quinquennal d’immobilisations 2027-2031, dont 4 M$ pour 2027.

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  • Les agents IA au service des RH : gagner en efficacité
    Le Comité-emploi Rimouski-Neigette invite les gestionnaires d’entreprises, d’organismes et d’institutions à participer à une nouvelle édition des Matinées-réseautage, qui se tiendra le jeudi 29 octobre, de 8 h 30 à 12 h, à l’Hôtel Le Navigateur de Rimouski. Cette activité, qui vise à soutenir les gestionnaires dans l’évolution de leurs pratiques et à leur faire découvrir des solutions adaptées aux nouvelles réalités du travail, est rendue possible grâce à la participation financière du gouve
     

Les agents IA au service des RH : gagner en efficacité

12 octobre 2026 à 09:00

Le Comité-emploi Rimouski-Neigette invite les gestionnaires d’entreprises, d’organismes et d’institutions à participer à une nouvelle édition des Matinées-réseautage, qui se tiendra le jeudi 29 octobre, de 8 h 30 à 12 h, à l’Hôtel Le Navigateur de Rimouski.

Cette activité, qui vise à soutenir les gestionnaires dans l’évolution de leurs pratiques et à leur faire découvrir des solutions adaptées aux nouvelles réalités du travail, est rendue possible grâce à la participation financière du gouvernement du Québec.

Après avoir exploré le potentiel de l’intelligence artificielle lors de sa dernière édition, l’événement pousse la réflexion plus loin cet automne avec le thème « Les agents IA au service des RH : automatiser, simplifier et gagner en efficacité ».

Quand l’IA ne se contente plus de répondre à nos questions

L’intelligence artificielle évolue rapidement. Au-delà de la rédaction de textes ou de la recherche d’information, les outils actuels permettent maintenant de créer des assistants, des agents automatisés capables de soutenir les gestionnaires dans différentes tâches du quotidien.

La conférence permettra de démystifier ce qu’est réellement un agent IA, de distinguer les différentes formes d’utilisation de l’intelligence artificielle et de découvrir, à travers des exemples concrets, comment ces technologies peuvent contribuer à simplifier certaines tâches et à libérer du temps pour des activités à plus grande valeur ajoutée.

La Fusée pour passer de la théorie aux possibilités concrètes

La conférence sera présentée en collaboration avec La Fusée, un acteur reconnu de la formation dans les métiers du numérique et de l’intelligence artificielle au Québec.

L’entreprise a accompagné des milliers de professionnels issus d’entreprises, de PME, d’OBNL et de grandes organisations dans leur virage numérique et leur appropriation des outils d’intelligence artificielle.

Pourquoi participer?

  • Comprendre ce qu’est un agent IA et ce qui le distingue des autres outils d’IA.
  • Découvrir des applications concrètes en gestion RH et des tâches pouvant être simplifiées ou automatisées.
  • Identifier des façons de gagner du temps et d’augmenter sa productivité.
  • Mieux comprendre les limites, les risques et les bonnes pratiques, notamment en matière de renseignements personnels.
  • Échanger avec d’autres gestionnaires et élargir son réseau professionnel.

Informations pratiques à mettre à l’agenda

  • Nouveau lieu : Hôtel Le Navigateur, Rimouski
  • Date et heure : Jeudi 29 octobre 2026, de 8 h 30 à 12 h
  • Coût : 50 $ (taxes incluses)
  • Date limite d’inscription : 15 octobre 2026
  • Inscription : lepointdevente.com/billets/lafusee

Première étape avant de passer à la pratique

Cette matinée-réseautage se veut également une porte d’entrée vers une démarche plus poussée. Les participantes et participants à la conférence auront la possibilité de s’inscrire, en priorité, à un atelier pratique offert ultérieurement en groupe restreint et consacré à la création d’un agent IA.

L’objectif : passer de la découverte des possibilités à une application concrète, adaptée à leur propre réalité organisationnelle.

À propos du Comité-emploi Rimouski-Neigette

Le comité responsable de la mise en œuvre de cet événement est composé de représentantes et de représentants du ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale, ainsi que des organismes spécialisés en employabilité de la MRC de Rimouski-Neigette suivants : La Sphère, Service de Transition en Emploi et Service spécialisé de main-d’œuvre L’Élan.

Le Comité travaille à soutenir l’intégration professionnelle, le développement des compétences et la mobilisation des acteurs du milieu afin de répondre aux réalités actuelles du marché du travail.

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  • Rimouski : bureau pour accompagner les promoteurs immobiliers
    La Ville de Rimouski confirme la création d’un bureau d’accompagnement de projets qui aura pour principaux objectifs d’être le point de contact unique des promoteurs et d’assurer l’arrimage et la collaboration entre les services municipaux dans la réalisation des projets immobiliers sur le territoire rimouskois. « La création du bureau d’accompagnement découle d’une volonté de l’équipe administrative et du conseil municipal de poursuivre et consolider les excellents résultats obtenus dans les
     

Rimouski : bureau pour accompagner les promoteurs immobiliers

La Ville de Rimouski confirme la création d’un bureau d’accompagnement de projets qui aura pour principaux objectifs d’être le point de contact unique des promoteurs et d’assurer l’arrimage et la collaboration entre les services municipaux dans la réalisation des projets immobiliers sur le territoire rimouskois.

« La création du bureau d’accompagnement découle d’une volonté de l’équipe administrative et du conseil municipal de poursuivre et consolider les excellents résultats obtenus dans les derniers mois à Rimouski en matière de construction de logements. Nous voulons continuer d’agir en tant que ville facilitatrice qui ouvre les bonnes portes et favorise la mise en place de projets porteurs pour la communauté rimouskoise », explique le maire de Rimouski, Guy Caron.

Composition et critères

Le bureau d’accompagnement de projets (BAP) sera composé d’équipes dédiées au sein du Service urbanisme, permis et inspection pour chacun des projets immobiliers soumis à la Ville.

Un inspecteur et un urbaniste, accompagnés de membres des différents services municipaux selon la nature du projet, feront équipe pour chaque processus d’accompagnement.

Pour bénéficier de l’accompagnement du BAP, un projet résidentiel, institutionnel, commercial, industriel ou mixte doit répondre à au moins l’un des trois critères.

Il doit nécessiter une modification réglementaire, l’extension des réseaux municipaux et impliquer, en raison de sa complexité ou de ses répercussions sur la population rimouskoise, la participation de plusieurs services municipaux.

Pour tous les détails concernant le bureau d’accompagnement de projets, la Ville invite les gens intéressés à consulter le guide d’accompagnement qui a été conçu pour résumer les étapes de réalisation d’un projet au rimouski.ca/bap.

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  • Transport collectif : les aînés craignent de perdre leur autonomie
    Les représentants de l’Association québécoise de défense des droits des personnes retraitées de l’Est-du-Québec (AQDR), de la FADOQ – Région Bas-Saint-Laurent et du Carrefour 50+ ont profité d’une rencontre les 7 et 8 octobre à Témiscouata-sur-le-Lac, pour exprimer leurs vives préoccupations concernant les réductions et les interruptions de services de transport collectif et adapté dans le Bas-Saint-Laurent. Les trois organismes souhaitent attirer l’attention sur les conséquences bien réelles
     

Transport collectif : les aînés craignent de perdre leur autonomie

Les représentants de l’Association québécoise de défense des droits des personnes retraitées de l’Est-du-Québec (AQDR), de la FADOQ – Région Bas-Saint-Laurent et du Carrefour 50+ ont profité d’une rencontre les 7 et 8 octobre à Témiscouata-sur-le-Lac, pour exprimer leurs vives préoccupations concernant les réductions et les interruptions de services de transport collectif et adapté dans le Bas-Saint-Laurent.

Les trois organismes souhaitent attirer l’attention sur les conséquences bien réelles de cette situation pour les personnes aînées, particulièrement celles vivant en milieu rural, où les solutions de déplacement sont souvent limitées, voire inexistantes.

Le transport collectif et adapté joue un rôle fondamental dans la qualité de vie, l’autonomie et le maintien à domicile des personnes aînées.

Il permet notamment de se rendre à des rendez-vous médicaux, de faire son épicerie, d’accéder aux services de proximité, de participer à des activités sociales et de maintenir des liens avec sa communauté.

Pour plusieurs personnes qui ne conduisent plus, ces services représentent bien davantage qu’un simple moyen de déplacement. Ils constituent un élément essentiel pour continuer à vivre dans leur milieu, préserver leur indépendance et éviter l’isolement.

Situation préoccupante dans plusieurs territoires

Les difficultés observées dans différents secteurs du Bas-Saint-Laurent démontrent la fragilité des services de transport collectif et adapté.

À Rivière-du-Loup, les réductions de services annoncées par Transport Vas-y, notamment en soirée et les fins de semaine à compter de janvier 2027, soulèvent des inquiétudes quant à l’accessibilité des déplacements pour les personnes aînées.

Dans la MRC de Rimouski-Neigette, la suspension annoncée du transport collectif rural à compter de janvier 2027 constitue également une source importante de préoccupations.

Ces situations illustrent les défis auxquels sont confrontés les organismes de transport pour maintenir leurs services dans un contexte de financement difficile et de besoins grandissants.

Les trois organismes rappellent que les réalités des territoires ruraux doivent être prises en considération. Les longues distances, la dispersion de la population et l’absence d’autres moyens de transport rendent ces services indispensables.

Des besoins déjà insuffisamment comblés

Au-delà des réductions annoncées, les représentants soulignent que l’offre actuelle ne répond pas toujours adéquatement aux besoins des personnes aînées.

Les horaires restreints, les déplacements limités à certaines journées, les réservations parfois complexes et l’absence de services en soirée ou les fins de semaine constituent autant d’obstacles à leur utilisation.

Pour les trois organismes, il ne suffit donc pas de préserver les services existants : il faut également travailler à les améliorer afin qu’ils répondent réellement aux besoins de la population vieillissante.

Le manque d’accès au transport peut entraîner des conséquences importantes : des rendez-vous reportés, une diminution des activités sociales, une dépendance accrue envers les proches et, dans certains cas, l’obligation de quitter sa communauté pour se rapprocher des services.

« Le transport constitue un élément majeur de la possibilité, pour les personnes aînées, de bien vivre et de vieillir dans leur communauté. Il est essentiel de leur permettre de conserver leur autonomie et leur participation à la vie collective », rappellent les représentants des trois organismes.

Financement adapté aux réalités régionales

Les difficultés financières rencontrées par les organismes de transport soulèvent des préoccupations quant à la stabilité du financement gouvernemental et à sa capacité de répondre aux besoins des territoires.

Les trois organismes souhaitent notamment qu’une attention particulière soit accordée au Programme d’aide au transport collectif régional (PATCR), afin de permettre aux organisations responsables du transport de disposer des ressources nécessaires pour maintenir et développer leurs services.

Ils reconnaissent les efforts déployés par les municipalités, les MRC et les organismes de transport, qui travaillent quotidiennement à offrir des solutions de déplacement malgré des ressources financières limitées.

Toutefois, les défis liés à la ruralité et au vieillissement de la population nécessitent un soutien gouvernemental stable, prévisible et adapté aux réalités régionales.

Trois organismes unis pour une même cause

Pierre-Paul Malenfant, président de l’AQDR Est du Québec, Mireille Dubé, directrice générale de la FADOQ – Bas-Saint-Laurent, et Harold LeBel, représentant du Carrefour 50+ Bas-Saint-Laurent–Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine, unissent leurs voix pour rappeler l’importance de garantir un accès équitable aux services de transport, peu importe le lieu de résidence.

Les trois représentants souhaitent que les acteurs concernés puissent rapidement trouver des solutions durables permettant de rétablir les services touchés et de soutenir les organismes qui assurent le transport collectif et adapté dans la région.

Ils rappellent également que le vieillissement de la population doit être au cœur des décisions concernant l’avenir de ces services.

« Notre région ne doit pas être traitée comme une région de seconde zone. Les personnes aînées qui choisissent de vivre dans nos communautés rurales doivent pouvoir bénéficier de services qui répondent à leurs besoins, au même titre que celles qui habitent les grands centres. Nous souhaitons que des solutions soient rapidement mises en place afin de préserver leur autonomie et leur qualité de vie », concluent les trois porte-paroles.

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  • Île Saint-Barnabé : hébergement et excursion en mer à développer
    Le conseil municipal de Rimouski autorise la Ville à signer une convention de subvention avec l’Association touristique du Bas-Saint-Laurent (ATRBSL) pour développer l’offre d’hébergement prêt-à-camper sur l’Île Saint-Barnabé et les excursions en mer dans la baie de Rimouski. Une résolution en ce sens a été adoptée, mardi soir. « La Ville a déposé une demande de subventions au programme de l’Entente de partenariat régional et de transformation numérique en tourisme (EPRTNT) 2025-2027 pour
     

Île Saint-Barnabé : hébergement et excursion en mer à développer

Le conseil municipal de Rimouski autorise la Ville à signer une convention de subvention avec l’Association touristique du Bas-Saint-Laurent (ATRBSL) pour développer l’offre d’hébergement prêt-à-camper sur l’Île Saint-Barnabé et les excursions en mer dans la baie de Rimouski.

Une résolution en ce sens a été adoptée, mardi soir.

« La Ville a déposé une demande de subventions au programme de l’Entente de partenariat régional et de transformation numérique en tourisme (EPRTNT) 2025-2027 pour des projets de prêt-à-camper sur l’Île-Saint-Barnabé et d’excursions en mer dans la baie de Rimouski. L’ATR, qui chapeaute ce projet, a autorisé une aide financière pour la réalisation de ces projets et la Ville s’engage à investir presque les mêmes sommes », explique la mairesse suppléante, Julie Carré.

La Ville obtient une aide financière de 154 000$ pour le projet d’excursions en mer dans la baie de Rimouski et une aide financière maximale de 43 885$ pour développer le prêt-à-camper sur l’Île Saint-Barnabé.

Engagements financiers de la Ville

De son côté, la Ville s’engage à investir 154 000$ pour les excursions en mer et 59 245$ pour l’offre d’hébergement sur l’Île Saint-Barnabé.

Le camping sur l’Île Saint-Barnabé (Photo courtoisie Tourisme Bas-Saint-Laurent)

« Ces investissements vont permettre de développer l’offre touristique à Rimouski dans le secteur de la Marina. Le fleuve fait partie de nos vies, mais on ne va pas beaucoup dessus. On souhaite que les gens puissent y accéder plus facilement. Pour le prêt-à-camper, la demande est importante pour de l’hébergement sur l’Île Saint-Barnabé qui est en développement et de plus en plus appréciée par les visiteurs », précise madame Carré.

La résolution adoptée souligne que l’Île Saint-Barnabé est une destination touristique majeure dont le potentiel de développement est important.

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  • Consignaction à la Plaza : Rimouski avance dans son règlement
    Le conseil municipal de Rimouski a adopté, mardi soir (6 octobre), un 2e projet de règlement visant à permettre l’implantation d’un point de collecte de Consignaction à la Plaza Arthur-Buies. Ce 2e projet de règlement fait suite à un avis de motion donné le 8 septembre et à une assemblée publique de consultation, le 21 septembre, où personne ne s’était opposée. L’adoption du règlement final devrait avoir lieu à la prochaine séance du conseil. « Ça semble faire consensus. On devrait adopte
     

Consignaction à la Plaza : Rimouski avance dans son règlement

Le conseil municipal de Rimouski a adopté, mardi soir (6 octobre), un 2e projet de règlement visant à permettre l’implantation d’un point de collecte de Consignaction à la Plaza Arthur-Buies. Ce 2e projet de règlement fait suite à un avis de motion donné le 8 septembre et à une assemblée publique de consultation, le 21 septembre, où personne ne s’était opposée.

L’adoption du règlement final devrait avoir lieu à la prochaine séance du conseil.

« Ça semble faire consensus. On devrait adopter le règlement à une prochaine séance et il sera ensuite soumis à la MRC de Rimouski-Neigette », précise le maire de Rimouski, Guy Caron.

« On veut simplement ajouter l’usage permettant le retour de contenants consignés », a mentionné monsieur Caron au lendemain de l’avis de motion donné le 8 septembre par le conseiller municipal de Saint-Robert, Jocelyn Pelletier, à l’effet qu’un règlement serait adopté à une séance ultérieure du conseil municipal ayant pour effet de modifier le règlement de zonage afin d’autoriser spécifiquement l’usage « Lieu de retour de contenants consignés » à la Plaza Arthur-Buies.

Aussi au Carrefour Rimouski

Initialement, un centre de Consignaction devait s’installer dans l’ancien PFK, mais un changement de zonage était également requis à cet endroit et que le tout était aussi susceptible d’une approbation référendaire.

Au début de septembre, Consignaction a confirmé s’être entendu avec le Groupe Mach, propriétaire du centre commercial Le Carrefour Rimouski, afin de louer un local dont l’ouverture s’effectuera d’ici les prochains mois.

L’organisme mentionnait également au Soir.ca être à la recherche d’un autre centre, cette fois dans le secteur sud-ouest de la ville. Le projet à la Plaza Arthur-Buies s’est ainsi enclenché.

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  • Retour du train de jour : Blanchette-Joncas dépose la pétition
    Le député du Bloc Québécois de Rimouski-Neigette–Mitis–Matapédia–Les Basques, Maxime Blanchette-Joncas, a déposé mercredi à la Chambre des communes la pétition réclamant le retour des trains de jour dans le Bas-Saint-Laurent. Le gouvernement fédéral devra y répondre officiellement dans un délai de 45 jours civils. Lancée par les citoyens de Rimouski Aimée Lévesque et Jérôme Guay, puis parrainée par le député, la pétition réclame un service quotidien, fiable et accessible, des horaires adaptés
     

Retour du train de jour : Blanchette-Joncas dépose la pétition

Le député du Bloc Québécois de Rimouski-Neigette–Mitis–Matapédia–Les Basques, Maxime Blanchette-Joncas, a déposé mercredi à la Chambre des communes la pétition réclamant le retour des trains de jour dans le Bas-Saint-Laurent. Le gouvernement fédéral devra y répondre officiellement dans un délai de 45 jours civils.

Lancée par les citoyens de Rimouski Aimée Lévesque et Jérôme Guay, puis parrainée par le député, la pétition réclame un service quotidien, fiable et accessible, des horaires adaptés aux besoins de la population et une meilleure ponctualité.

Depuis 2012, la fréquence du service ferroviaire a été réduite de moitié, passant de six à trois allers-retours par semaine.

Aujourd’hui, les trains passent principalement de nuit, à des heures qui répondent mal aux besoins de la population.

Répondre aux besoins

« Les Bas-Laurentiens contribuent eux aussi au financement de VIA Rail et ils ont droit à un service qui répond à leurs besoins. Trois allers-retours par semaine, principalement de nuit, ce n’est tout simplement pas suffisant. Le fédéral doit investir davantage pour que le train redevienne une véritable option de transport dans l’Est-du-Québec », affirme Maxime Blanchette-Joncas.

La pétition a recueilli plus de 4 000 signatures, en format électronique et papier, ainsi que l’appui de 80 municipalités du Bas-Saint-Laurent et de quatre MRC.

Le député remercie les citoyens à l’origine de cette mobilisation ainsi que les élus municipaux qui ont adopté des résolutions d’appui.

« Avec plus de 4 000 signataires et l’appui de 80 municipalités, difficile pour Ottawa d’ignorer cette demande. Le train doit redevenir une option pour les familles, les étudiants, les travailleurs et les visiteurs, pas seulement pour ceux qui peuvent voyager en pleine nuit », ajoute le député.

Retour des trains de jour envisagé dès 2028

Au cours des derniers mois, VIA Rail a fait part au député de son intention de rétablir deux à trois allers-retours de jour par semaine entre Québec et New Carlisle, en Gaspésie, à compter du printemps 2028. Ce service desservirait notamment plusieurs gares du Bas-Saint-Laurent.

Le projet demeure toutefois conditionnel au financement fédéral et aux ententes nécessaires concernant l’utilisation des voies ferrées, notamment avec le Canadien National (CN).

« VIA Rail envisage maintenant le retour des trains de jour. C’est une avancée importante, mais le travail n’est pas terminé. Il faut obtenir le financement fédéral et conclure les ententes nécessaires avec le CN. Je vais continuer de suivre ce dossier de près pour que ce projet se réalise. Ottawa doit maintenant passer de la parole aux actes », conclut Maxime Blanchette-Joncas.

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  • Gym Mont-Actif : la Ville de Mont-Joli va s’impliquer
    La Ville de Mont-Joli va s’impliquer financièrement dans le projet du Gym Mont-Actif dont la campagne de sociofinancement sur La Ruche a connu un fort succès, dépassant son objectif de 100 000$ avec une récolte de 110 345 $. Le conseil municipal de Mont-Joli a adopté une résolution, lundi soir, afin d’autoriser la Ville à s’impliquer financièrement via sa Politique d’aide au développement économique – Volet 3. « Nous avons une politique à la Ville de Mont-Joli qui nous permet de s’implique
     

Gym Mont-Actif : la Ville de Mont-Joli va s’impliquer

La Ville de Mont-Joli va s’impliquer financièrement dans le projet du Gym Mont-Actif dont la campagne de sociofinancement sur La Ruche a connu un fort succès, dépassant son objectif de 100 000$ avec une récolte de 110 345 $.

Le conseil municipal de Mont-Joli a adopté une résolution, lundi soir, afin d’autoriser la Ville à s’impliquer financièrement via sa Politique d’aide au développement économique – Volet 3.

« Nous avons une politique à la Ville de Mont-Joli qui nous permet de s’impliquer financièrement pour l’ouverture d’un nouveau commerce. Cette contribution peut aller jusqu’à 10 000$. Nous nous sommes engagés par résolution à défrayer un pourcentage des dépenses sur présentation des pièces justificatives », explique le maire de Mont-Joli, Martin Soucy.

Ouverture en novembre

Le Gym Mont-Actif prévoit ouvrir ses portes en novembre au 1340, boulevard Jacques-Cartier, à Mont-Joli. L’établissement proposera une salle de conditionnement physique, des entraînements de CrossFit et des cours de groupe et sera accessible 24 heures sur 24.

Ses copropriétaires souhaitent rejoindre autant les débutants que les personnes déjà habituées à l’entraînement, de même que les familles et les retraités actifs.

Le Gym Mont-Actif proposera une salle de conditionnement physique, des entraînements de CrossFit et des cours de groupe. (Photo courtoisie)

Le projet est mené par une équipe de quatre personnes, soit Catherine Roussel, David-Gilles Lévesque, Jackie Castonguay et Kim Chenel.

Objectif dépassé

La campagne de sociofinancement du Gym Mont-Actif, qui ouvrira ses portes cet automne à Mont-Joli, a finalement permis d’amasser 110 345 $, soit plus de 10 000 $ de plus que l’objectif initial fixé sur la plateforme La Ruche.

La campagne avait d’abord été lancée avec un objectif de 100 000 $, notamment afin de profiter d’une contribution du Fonds Mille et UN pour la jeunesse.

Cette cible ayant été atteinte, une somme supplémentaire de 100 000 $ sera versée au projet par ce Fonds, qui est une initiative conjointe du Secrétariat à la jeunesse du Québec et de La Ruche. Il soutient des projets destinés aux jeunes de 15 à 29 ans.

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  • Projet de 1 M $ : Rimouski veut prolonger sa piste cyclable
    Le conseil municipal de Rimouski a adopté une résolution, le 6 octobre dernier, autorisant la Ville à déposer une demande d’aide financière de 500 000 $ pour la prolongation de la piste cyclable sur les rues Saint-Pierre et D’Auteuil, un projet estimé à 1 M $. La demande sera faite au Programme de développement des transports actifs dans les périmètres urbains (TAPU) du ministère des Transports et de la Mobilité durable. Plus précisément, le projet visé touche le prolongement des aménageme
     

Projet de 1 M $ : Rimouski veut prolonger sa piste cyclable

Le conseil municipal de Rimouski a adopté une résolution, le 6 octobre dernier, autorisant la Ville à déposer une demande d’aide financière de 500 000 $ pour la prolongation de la piste cyclable sur les rues Saint-Pierre et D’Auteuil, un projet estimé à 1 M $.

La demande sera faite au Programme de développement des transports actifs dans les périmètres urbains (TAPU) du ministère des Transports et de la Mobilité durable.

Plus précisément, le projet visé touche le prolongement des aménagements cyclables et piétons sur la rue Saint-Pierre, l’aménagement de pistes cyclables dans la rue d’Auteuil et élargissement des trottoirs, la sécurisation des intersections Saint-Pierre-D’Auteuil et Saint-Pierre-Saint-Germain

« Nous souhaitons prolonger nos aménagements cyclables sur le territoire de la Ville. Nous essayons d’obtenir des subventions pour nous permettre de rallonger le réseau cyclable pour avoir plus de connectivité et que ce soit plus fluide pour les cyclistes et que ces derniers puissent se déplacer plus facilement et sécuritairement dans la Ville », indique la mairesse suppléante, Julie Carré.

Selon madame Carré, la Ville a un comité de mobilité durable qui évalue les priorités pour le développement de son réseau cyclable.

Entretien de la Route verte

Par ailleurs, le conseil municipal autorise la Ville de Rimouski à produire une demande d’aide financière au Programme d’aide aux infrastructures de transport actif (Véloce III) du ministère des Transports et de la Mobilité durable pour l’entretien de la Route verte et de ses embranchements pour l’année financière 2026-2027.

Ce programme vise à soutenir le développement, l’amélioration et l’entretien d’infrastructures de transport actif afin de promouvoir ce type de déplacements, d’encourager le tourisme durable, d’améliorer le bilan routier et de réduire les émissions de gaz à effet de serre causées par les déplacements des personnes.

La mairesse suppléante de Rimouski, Julie Carré. (Photo courtoisie)

La demande de la Ville vise l’entretien du réseau de pistes cyclables et des sentiers polyvalents, l’entretien des bandes cyclables et des accotements, ainsi que des chaussées désignées.

« Lorsqu’il y a un programme qui s’ouvre, on essaie d’aller chercher le plus de subventions possibles pour nous permettre de développer et d’entretenir nos réseaux », affirme Julie Carré.

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  • Suicide d’un médecin à Rimouski : une coroner examinera le décès
    Les circonstances entourant le suicide de cinq médecins québécois depuis le début de l’année, dont celui du docteur Alain Girard survenu le 28 août dernier à Rimouski, feront l’objet d’investigations de la coroner Me Géhane Kamel, qui déterminera si des facteurs communs ont pu contribuer à ces décès. Les quatre autres dossiers concernent Denis Brouillette, décédé le 9 mars à Val-d’Or, Karina Deshaies Poliquin, le 16 avril à Trois-Rivières, Carole-Anne Lavoie-Bérard, le 15 juin à Lévis et Éric
     

Suicide d’un médecin à Rimouski : une coroner examinera le décès

8 octobre 2026 à 12:00

Les circonstances entourant le suicide de cinq médecins québécois depuis le début de l’année, dont celui du docteur Alain Girard survenu le 28 août dernier à Rimouski, feront l’objet d’investigations de la coroner Me Géhane Kamel, qui déterminera si des facteurs communs ont pu contribuer à ces décès.

Les quatre autres dossiers concernent Denis Brouillette, décédé le 9 mars à Val-d’Or, Karina Deshaies Poliquin, le 16 avril à Trois-Rivières, Carole-Anne Lavoie-Bérard, le 15 juin à Lévis et Éric Sauvageau, le 29 juillet à Contrecœur.

Dans une lettre envoyée au Bureau du coroner à la fin septembre, plus de 1500 médecins ont demandé de tenir une « enquête publique thématique » sur ces morts chez les médecins.

Analyse approfondie

« Après avoir effectué une analyse approfondie de la demande, il a été décidé qu’il était préférable, dans un premier temps, de compléter les investigations en cours concernant les cinq décès visés, en les regroupant sous une même coroner », a fait savoir le coroner en chef du Québec, Me Reno Bernier, dans un communiqué.

Me Kamel devra aussi déterminer si des recommandations peuvent être formulées afin de prévenir d’autres décès semblables.

La coroner a présidé plusieurs enquêtes publiques d’importance par le passé, dont celles sur les décès survenus en CHSLD durant la première vague de COVID-19 et sur Joyce Echaquan, cette mère atikamekw morte en 2020 à l’hôpital de Joliette sous les insultes racistes du personnel soignant.

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  • La maison des Filles de Jésus est vendue
    La maison des Filles de Jésus, située dans le district Sacré-Cœur, appartient, depuis le 1er octobre, au groupe Altéra qui gère des résidences d’hébergement spécialisées à Rimouski et à Sainte-Luce. « Ça va continuer notre mission et c’est précieux pour nous. Dans 20 ans, lorsqu’il n’y aura plus de Filles de Jésus, il va y avoir des gens qui vont continuer de vivre ici. C’est un lieu dans lequel nous nous sentons bien parce que nous vivons en communauté. C’est beau de vivre ensemble »,
     

La maison des Filles de Jésus est vendue

7 octobre 2026 à 17:00

La maison des Filles de Jésus, située dans le district Sacré-Cœur, appartient, depuis le 1er octobre, au groupe Altéra qui gère des résidences d’hébergement spécialisées à Rimouski et à Sainte-Luce.

« Ça va continuer notre mission et c’est précieux pour nous. Dans 20 ans, lorsqu’il n’y aura plus de Filles de Jésus, il va y avoir des gens qui vont continuer de vivre ici. C’est un lieu dans lequel nous nous sentons bien parce que nous vivons en communauté. C’est beau de vivre ensemble », exprime sœur Ursule Beaulieu qui habite la maison des Filles de Jésus depuis six ans.

Elle est impatiente d’accueillir et de cohabiter avec les 20 nouveaux résidents qui devraient s’installer en janvier, toutes des personnes âgées.

« Depuis déjà plusieurs années, nous avons mené une réflexion mûrement réfléchie et lucide sur notre avenir, pas seulement ici à Rimouski, mais partout au Canada où nous sommes. Devenues aujourd’hui peu nombreuses, l’heure est venue de tourner une autre page de notre histoire, mais toujours en fidélité à notre vocation et à notre mission », indique la présidente provinciale de la congrégation, sœur Micheline Cormier.

5e résidence pour le Groupe Altéra

Le Groupe Altéra, anciennement Groupe Dionne, possède quatre autres résidences, deux à Rimouski (Maison Saint-Germain et Résidence Sacré-Cœur) et deux à Sainte-Luce (les pavillons B. Dionne et T. Lepage) en ressources intermédiaires. Les personnes hébergées sont référées par Santé Québec Bas-Saint-Laurent.

« Nous hébergeons des gens avec des problématiques multiples, comme des pertes cognitives ou des problèmes physiques. C’est cette clientèle qui est visée pour s’intégrer aux sœurs. Étant un très grand bâtiment avec des chambres à disposition, nous sommes arrivés à une entente pour poursuivre la mission des sœurs qui est de prendre soin des gens plus vulnérables », mentionne un des actionnaires du Groupe Altéra, Julien Roy.

Un des actionnaires du Groupe Altéra, Julien Roy. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

Avec son cousin Jean-Christophe Dubé et une autre actionnaire, Carolanne Fournier, monsieur Roy a repris l’entreprise de sa famille.

« C’est une belle mission. Ce sont nos grands-parents qui avaient démarré ça parce qu’il y avait un besoin dans la communauté et ce besoin est encore présent. Ça nous fait plaisir de poursuivre le travail. »

Manque de places

Julien Roy souligne un grand besoin de places en ressources intermédiaires au Bas-Saint-Laurent ainsi que partout au Québec. Les cinq résidences de son entreprise en compte 170.

« C’est un problème criant. Dans les 10 prochaines années, on prévoit 110 000 places manquantes dans tout le réseau de la santé en résidence privée pour aînés (RPA) et ressources intermédiaires. La demande est là. L’Association des ressources intermédiaires d’hébergement du Québec est présentement en négociation avec le gouvernement parce que ça prend du financement. »

Des religieuses de la congrégation des Filles de Jésus. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

Le Groupe Altéra est maintenant reponsable de la gestion du bâtiment et de l’hébergement des 22 sœurs qui y habitent. Les nouveaux résidents vont provenir de la résidence Émilia, située sur la rue Tanguay, à Rimouski.

« Les gens sont heureux de venir cohabiter avec les sœurs qui ont eu un très bel impact dans notre communauté. Ça a été bien reçu de la part des personnes âgées. Je crois que ce sera aussi positif pour les sœurs qui apprécient avoir de nouvelles dans leur bâtiment. Ça va amener de la vie. Ce sera la même chose pour les nouveaux résidents. »

Des aménagements du bâtiment sont en cours et ils devraient se poursuivre jusqu’à la fin de l’année 2026.

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  • Rimouski : le stationnement gratuit pour les vétérans et les Fêtes
    La Ville de Rimouski offrira dorénavant la gratuité de ses stationnements dans les zones tarifées (horodateurs et parcomètres) pour les vétérans en novembre, dans la foulée du jour du Souvenir, ainsi que pour toute la population lors de la période des Fêtes, du 15 décembre au 4 janvier. Ces ajustements ont été adoptés par les élus, mardi soir (6 octobre), lors de la séance du conseil municipal. En novembre, les automobilistes détenant une plaque d’immatriculation pour vétérans délivrée pa
     

Rimouski : le stationnement gratuit pour les vétérans et les Fêtes

7 octobre 2026 à 12:00

La Ville de Rimouski offrira dorénavant la gratuité de ses stationnements dans les zones tarifées (horodateurs et parcomètres) pour les vétérans en novembre, dans la foulée du jour du Souvenir, ainsi que pour toute la population lors de la période des Fêtes, du 15 décembre au 4 janvier.

Ces ajustements ont été adoptés par les élus, mardi soir (6 octobre), lors de la séance du conseil municipal.

En novembre, les automobilistes détenant une plaque d’immatriculation pour vétérans délivrée par la Société d’assurance automobile du Québec auront droit au privilège

La mesure pour les Fêtes afin de favoriser l’achat local avait été testée l’an dernier et appréciée autant par la clientèle que les marchands du centre-ville.

Des agents de stationnement profiteront de cette période pour faire de l’éducation sur l’utilisation des horodateurs et donner plus d’information sur le stationnement.

Dans un communiqué, la Ville indique poursuivre son travail dans la mise en place d’une stratégie globale pour le stationnement au centre-ville et dans l’élaboration d’un plan d’action.

En juillet, Rimouski a fait passer le montant de l’amende pour des infractions en matière de stationnement au centre-ville de Rimouski de 83 $ à 65 $.

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  • Vitesse sur le boulevard Gaboury : Mont-Joli relance le ministère
    Le conseil municipal de Mont-Joli a adopté une résolution, lundi soir, pour relancer la demande de la Ville faite en avril 2025, au ministère des Transports et de la Mobilité durable, afin de diminuer de 70 à 50 km/h la vitesse maximale autorisée sur le boulevard Gaboury. « Nous n’avons pas eu de réponse à notre demande. Nous avons donc décidé de revenir à la charge », affirme le maire de Mont-Joli, Martin Soucy. Les élus croient que la vitesse devrait être réduite pour une question de séc
     

Vitesse sur le boulevard Gaboury : Mont-Joli relance le ministère

Le conseil municipal de Mont-Joli a adopté une résolution, lundi soir, pour relancer la demande de la Ville faite en avril 2025, au ministère des Transports et de la Mobilité durable, afin de diminuer de 70 à 50 km/h la vitesse maximale autorisée sur le boulevard Gaboury.

« Nous n’avons pas eu de réponse à notre demande. Nous avons donc décidé de revenir à la charge », affirme le maire de Mont-Joli, Martin Soucy.

Les élus croient que la vitesse devrait être réduite pour une question de sécurité.

« Il y a de nombreux commerces dans ce secteur. Il y a eu plusieurs accidents avec des blessés graves et même un décès lors des dernières années. Notre-Dame-des-Neiges a obtenu une diminution de la vitesse sur la 132 pour un seul commerce. Ici, il y en a plusieurs. Notre demande est justifiée », estime monsieur Soucy.

Décès d’un piéton

La demande de la Ville fait notamment suite à la mort d’un piéton, survenu le 9 janvier 2025, lors d’une collision avec un véhicule lourd.

« Il y a plusieurs collisions sur le boulevard Gaboury. Il y a des piétons qui ont été renversés au cours des dernières années. On considère que la vitesse est une des causes principales de ces collisions et de ces accidents malheureux », poursuit monsieur Soucy.

Le maire rappelle qu’Amqui est parvenue à faire diminuer la vitesse sur la 132. Il ne voit donc pas pourquoi Mont-Joli ne pourrait pas le faire.

Le maire de Mont-Joli, Martin Soucy (Photo Le Soir.ca- archives)

« En période estivale, les statistiques journalières démontent qu’entre 10 000 et 12 800 véhicules circulent dans ce secteur. L’artère est de plus en plus commerciale. Sur le boulevard Gaboury, il y a plusieurs commerces et feux de circulation. Il y a l’école secondaire du Mistral où les jeunes se rendent en empruntant le trottoir », indiquait Martin Soucy, lors d’une précédente entrevue.

98 collisions en deux ans

La Ville de Mont-Joli a comptabilisé 48 collisions sur le boulevard Gaboury en 2023 et 50 en 2024.

En juin 2022, Rimouski a réduit la limite de vitesse de 70 à 50 km/h sur les boulevards Saint-Germain, René-Lepage Est et Jessop.

La municipalité voisine de Mont-Joli, Saint-Joseph-de-Lepage, déplore aussi une problématique de vitesse sur la route 132 dans son secteur.

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  • Des sols contaminés au cœur du Bas-Saint-Laurent
    Des dizaines de milliers de résidents du Bas-Saint-Laurent vivent sans le savoir près de terrains fortement pollués par des composés chimiques, des métaux lourds et des produits pétroliers qui présentent un risque pour la santé. Dans de nombreux cas, le sol et l’eau souterraine sont contaminés par des hydrocarbures aromatiques polycycliques, les HAP, reconnus comme cancérigènes. La direction régionale de la santé publique se fait toutefois rassurante face à cette situation qui dure depuis
     

Des sols contaminés au cœur du Bas-Saint-Laurent

6 octobre 2026 à 17:00

Des dizaines de milliers de résidents du Bas-Saint-Laurent vivent sans le savoir près de terrains fortement pollués par des composés chimiques, des métaux lourds et des produits pétroliers qui présentent un risque pour la santé.

Dans de nombreux cas, le sol et l’eau souterraine sont contaminés par des hydrocarbures aromatiques polycycliques, les HAP, reconnus comme cancérigènes.

La direction régionale de la santé publique se fait toutefois rassurante face à cette situation qui dure depuis des années.

Le ministère de l’Environnement maintient un répertoire des terrains contaminés au Québec. Dans le Bas-Saint-Laurent, 383 emplacements sont inscrits dans la liste, dont 70 n’ont pas encore été réhabilités.

Il s’agit pour la plupart d’anciennes stations-service, d’anciens dépôts de produits pétroliers ou d’ateliers de mécanique dont les sols sont toujours pollués. Mais aussi d’une dizaine de propriétés privées. Plusieurs de ces terrains sont identifiés depuis plus de 25 ans.

Une quinzaine de ces sites sont à Rimouski. Certains sont connus, comme le terrain de l’ancienne station-service sur la 2e Rue Ouest à Rimouski, où le sol et l’eau souterraine sont contaminés par des HAP et des hydrocarbures.

Mais il y a aussi dans la liste l’Hôtel-Motel Normandie de Rimouski-Est, pollué par des produits pétroliers.

L’ancien garage municipal de Rimouski-Est où des HAP sont présents dans le sol et l’eau souterraine. Même situation pour l’ex-restaurant chinois Wing Hing, où est aujourd’hui situé Carrossier Carrxpert Jacques Lévesque, sur l’avenue Léonidas Sud.

L’Hôtel Normandie de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Des terrains, le plus souvent dans des milieux densément peuplés, sont inscrits au répertoire. La station-service Ultramar de Saint-Pacôme, sol et eau contaminés aux HAP, la station-service Irving d’Amqui, contamination du sol aux HAP, chez Pétro-Canada à Causapscal, HAP dans le sol et l’eau.

Même chose pour la coopérative des consommateurs à Trinité-des-Monts. À Saint-Épiphane, le sol d’un ancien garage contient de l’arsenic.

À Rivière-du-Loup, le sol et la nappe phréatique des anciens dépôts pétroliers Esso et Irving sont contaminés par des HAP et du benzène.

Même situation à Pohénégamook et Témiscouta-sur-le-Lac. L’ancien hôpital Saint-Joseph de Rivière-du-Loup, le site de l’ex-scierie Félix Huard à Luceville ou même celui de la Coopérative funéraire de Mont-Joli (Salon Onésime Frigon), n’y échappent pas.

Des risques pour la santé

Les polluants sont principalement reliés aux produits pétroliers.

Des hydrocarbures comme tels, mais aussi des produits dérivés toxiques comme les hydrocarbures aromatiques monocycliques et polycycliques, ou encore le benzène.

Dans certains cas, des métaux lourds dangereux comme le plomb, le cadmium ou l’arsenic sont aussi présents.

Carrossier Carrxpert Jacques Lévesque de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Ces produits présentent des risques connus pour la santé, notamment les HAP qui sont cancérigènes. Des questions restent sans réponse.

Quels sont les plans du ministère de l’Environnement pour décontaminer les terrains ? Nos demandes à ce sujet sont demeurées sans réponse, outre un accusé de réception de Robert Maranda, chef d’équipe à la Direction des communications.

La santé publique rassure les résidents

La Direction régionale de la santé publique se fait toutefois rassurante et renvoie la balle au ministère de l’Environnement.

« Ce sont eux qui légalement sont en charge d’assurer le suivi des terrains contaminés et de la réhabilitation, explique la médecin spécialiste en santé publique, Joanne Aubé-Maurice. C’est vraiment eux qui administrent les règlements pour s’assurer que la population n’est pas exposée à des contaminants. »

Les filets de sécurité comprennent, par exemple, des barrières pour interdire l’accès ou d’autres mesures de protection.

Selon la Dre Aubé-Maurice, les voisins de ces terrains contaminés n’ont rien à craindre. « Les mesures sont en place pour éviter que les gens s’y exposent. Même voisin, normalement, on n’a pas d’exposition possible. »

Joanne Aubé-Maurice rappelle aussi que les risques pour la santé sont à long terme.

« On rassure les gens étant donné les règlements en vigueur. Ce sont des expositions à long terme et de façon relativement intense à des contaminants qui peuvent engendrer des risques à la santé. Les mesures actuellement ne permettent pas ce type d’exposition-là. » La Santé publique indique n’avoir aucun dossier actif dans le dossier des terrains contaminés.

Des propriétaires mal informés

Les propriétaires d’une résidence à proximité, ou pire, construite sur un site contaminé ou un ancien dépotoir, peuvent voir la valeur de leur maison diminuer considérablement.

Le problème est que l’information est répartie dans différents répertoires fédéraux que provinciaux et, dans certains cas, municipaux.

Une courtière immobilière, Marie-Claude Génie, est la présidente et fondatrice d’immoproof.ca, une en-treprise indépendante qui compile l’ensemble des données disponibles sur la contamination des terrains au Québec. Elle a réuni les informations provenant de sept registres en un seul.

En plus de celui sur les terrains contaminés, les données proviennent notamment du registre sur les dépôts de résidus industriels, de celui sur les dépotoirs ou encore du répertoire des sites d’équipements pétroliers de la Régie du bâtiment du Québec.

Marie-Claude Génie (Photo courtoisie)

Selon madame Génie, les propriétaires doivent être conscients du problème de contamination.

« C’est sûr que ça affecte la valeur de la maison, mais encore faut-il avoir l’information. Le problème au Québec, c’est que l’information ne circule pas. Les gens ne connaissent pas ça. »

Elle souligne que cette information est disponible, mais éparpillée dans une dizaine de banques de données. « Les gens ne savent pas qui consulter, quoi faire, quoi mettre dans la déclaration du vendeur. »

Acheteurs et vendeurs touchés

Marie-Claude Génie soutient que le flou actuel a des impacts autant pour les vendeurs que pour les acheteurs de propriétés résidentielles.

« Ça n’encourage pas les gens à avoir l’information, parce que le vendeur ne veut pas que sa valeur diminue. L’acheteur, s’il n’est pas représenté par un courtier, il ne connaît pas vraiment ça. Puis le courtier immobilier, encore faut-il qu’il ait reçu une formation sur la question. Il y a de très grandes lacunes. »

Elle déplore du même coup l’ignorance des courtiers immobiliers sur cet enjeu. « Même si ça fait partie de leur devoir de vérification. »

La courtière immobilière réclame davantage de transparence pour assurer la sécurité du public. Selon les contaminants présents dans le sol ou dans l’eau souterraine, il peut y avoir des problèmes de santé à moyen ou à long terme pour les occupants.

« Quand on veut acheter une propriété, il faut faire des recherches ou demander à notre courtier d’en faire. Il ne faut pas prendre ça à la légère. »

Surtout, dit-elle, que le prix des maisons a explosé ces dernières années, ce qui rend encore plus important le besoin de se renseigner avant d’investir.

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