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  • Mission à Brest : des retombées attendues pour Rimouski
    Le maire de Rimouski, Guy Caron, estime que la participation d’une délégation rimouskoise à la Sea Tech Week 2026 ainsi qu’à diverses activités d’immersion et de maillage entrepreneurial dans le domaine maritime, du 6 au 8 octobre, à Brest, en France, aura des retombées positives, dont un jumelage entre Rimouski et Brest. Le maire Caron était à la tête d’une délégation rimouskoise de huit personnes. « Nous avions des représentants du CIDCO, du CRBM, de l’ISMER, de l’Observatoire global du
     

Mission à Brest : des retombées attendues pour Rimouski

Le maire de Rimouski, Guy Caron, estime que la participation d’une délégation rimouskoise à la Sea Tech Week 2026 ainsi qu’à diverses activités d’immersion et de maillage entrepreneurial dans le domaine maritime, du 6 au 8 octobre, à Brest, en France, aura des retombées positives, dont un jumelage entre Rimouski et Brest.

Le maire Caron était à la tête d’une délégation rimouskoise de huit personnes.

« Nous avions des représentants du CIDCO, du CRBM, de l’ISMER, de l’Observatoire global du St-Laurent, du service du développement économique de la Ville et du milieu culturel. Nous avons eu des rencontres très intéressantes qui ont approfondies les liens que nous avions. J’ai pu rencontrer le nouveau maire de Brest. Pour la première fois, un jumelage est ouvertement évoqué, ce qui va faciliter les échanges entre les villes et éventuellement ouvrir les portes aux entrepreneurs locaux », rapporte-t-il.

Guy Caron estime qu’une telle entente ouvrira les portes de la Bretagne, mais aussi de la France et de l’ensemble de l’Europe aux entreprises souhaitant faire des affaires en Europe. « La Ville ne signe pas de contrat. Notre rôle est d’ouvrir la porte pour que nos entrepreneurs puissent éventuellement faires des affaires là-bas. Un jumelage facilite les choses dans une relation comme celle-là »

Relation de longue date

Le maire rappelle que depuis 2010, Rimouski et Brest entretiennent une collaboration fondée sur leur identité maritime commune et le partage d’enjeux et d’opportunités liés à leur caractère maritime.

« La ville de Brest a beaucoup d’affinités avec la ville de Rimouski, notamment pour le développement institutionnel avec l’Institut France-Québec maritime pour la recherche dont le bureau québécois est à Rimouski et le bureau français à Brest. L’institutionnel maritime est très fort à Rimouski, comme à Brest. Ils ont une technopole maritime ».

La Ville de Rimouski a bénéficié d’une aide financière du Fonds franco-québécois pour la coopération décentralisée (FFQCD) pour financer cette délégation.

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  • L’autoroute 85 enfin complétée après 20 ans de travaux
    Après 20 ans de travaux, l’autoroute 85 reliant Rivière-du-Loup au Nouveau-Brunswick a enfin été complétée. Le ministère des Transports et de la Mobilité durable a terminé la dernière portion du tronçon construite à Saint-Honoré-de-Témiscouata et à Saint-Louis-du-Ha! Ha!. La mise en service s’effectue en deux temps. Une nouvelle portion de 5 km, aménagée sur deux chaussées séparées, est accessible dès maintenant. Sur une section de 1,6 km, la circulation demeurera à contresens sur la chau
     

L’autoroute 85 enfin complétée après 20 ans de travaux

25 octobre 2026 à 17:00

Après 20 ans de travaux, l’autoroute 85 reliant Rivière-du-Loup au Nouveau-Brunswick a enfin été complétée. Le ministère des Transports et de la Mobilité durable a terminé la dernière portion du tronçon construite à Saint-Honoré-de-Témiscouata et à Saint-Louis-du-Ha! Ha!.

La mise en service s’effectue en deux temps. Une nouvelle portion de 5 km, aménagée sur deux chaussées séparées, est accessible dès maintenant.

Sur une section de 1,6 km, la circulation demeurera à contresens sur la chaussée sud afin de permettre l’achèvement de la construction de la chaussée nord, dont l’ouverture est prévue vers la mi-novembre.

Par ailleurs, des travaux de parachèvement sont aussi prévus au cours de l’année 2027. Ils comprennent l’asphaltage de chaussées d’autoroute, des interventions sur une route de desserte (chemin de la Savane), le retrait de voies auxiliaires temporaires construites dans le cadre de la mise en service partielle d’avril 2026 et l’aménagement paysager.

Réalisé en trois phases

D’une longueur totalisant 94 km, le projet de réaménagement de la route 185 en autoroute 85 s’est décliné en trois phases.

La phase I a été réalisée entre 2001 et 2011 sur 21 km, dans les secteurs de Rivière-du-Loup, de Saint-Antonin, de Saint-Louis-du-Ha! Ha!, de Témiscouata-sur-le-Lac et de Dégelis.

La phase II, d’une longueur totalisant 33 km, a permis de relier les différents tronçons d’autoroute entre Témiscouata-sur-le-Lac et la frontière du Nouveau-Brunswick, entre 2010 et 2015.

Couvrant 40 km, la réalisation de la phase III, entre Saint-Antonin et Saint-Louis-du-Ha! Ha!, s’est échelonnée de 2018 à 2026.

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  • Rimouski : des chats morts retrouvés dans un logement insalubre
    Le Centre de services animaliers de Rimouski a dû intervenir, vendredi après-midi, dans un logement où plusieurs chats vivaient dans des conditions difficiles. Des animaux ont pu être secourus, mais d’autres étaient déjà morts à l’arrivée de l’équipe. L’organisme a publié des photos des lieux sur sa page Facebook pour montrer les conditions dans lesquelles ses employés ont travaillé lors de l’intervention.  L’escalier est pour le moins encombré (Photo Facebook Centre de services animaliers
     

Rimouski : des chats morts retrouvés dans un logement insalubre

23 octobre 2026 à 19:00

Le Centre de services animaliers de Rimouski a dû intervenir, vendredi après-midi, dans un logement où plusieurs chats vivaient dans des conditions difficiles. Des animaux ont pu être secourus, mais d’autres étaient déjà morts à l’arrivée de l’équipe.

L’organisme a publié des photos des lieux sur sa page Facebook pour montrer les conditions dans lesquelles ses employés ont travaillé lors de l’intervention. 

L’escalier est pour le moins encombré (Photo Facebook Centre de services animaliers)

« Derrière chaque situation, il y a une réalité humaine parfois complexe et notre rôle est avant tout de venir en aide aux animaux qui en ont besoin », a écrit la direction du Centre de services animaliers. 

Les chats rescapés sont maintenant en sécurité. L’établissement invite les citoyens qui souhaitent soutenir son travail à faire un don en ligne.

Pour faire un don: cliquez ici

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  • Rimouski ajuste sa planification stratégique 2030
    La Ville de Rimouski a adopté lundi soir, en séance publique du conseil municipal, le bilan de mi-parcours de sa planification stratégique Rimouski2030 ainsi qu’une version ajustée de celle-ci. Cet exercice visait à faire le point sur les actions réalisées entre 2023 et 2025 et à s’assurer que les priorités municipales demeurent cohérentes dans le contexte actuel et au regard des attentes de la population. « Rimouski2030 demeure notre feuille de route pour les prochaines années. Il ne s’a
     

Rimouski ajuste sa planification stratégique 2030

La Ville de Rimouski a adopté lundi soir, en séance publique du conseil municipal, le bilan de mi-parcours de sa planification stratégique Rimouski2030 ainsi qu’une version ajustée de celle-ci.

Cet exercice visait à faire le point sur les actions réalisées entre 2023 et 2025 et à s’assurer que les priorités municipales demeurent cohérentes dans le contexte actuel et au regard des attentes de la population.

« Rimouski2030 demeure notre feuille de route pour les prochaines années. Il ne s’agissait pas de refaire la planification, puisque nous sommes seulement à mi-parcours. Néanmoins, ce bilan de mi-parcours nous permet de porter un regard sur les actions réalisées entre 2023 et 2025 et de vérifier que nous avançons bien dans la bonne direction », affirme le maire, Guy Caron.

« Derrière ce bilan, il y a des projets réalisés, des services améliorés et des actions concrètes qui ont un impact dans le quotidien des Rimouskoises et des Rimouskois. En trois ans, quelques 769 actions ont été réalisées. Ces résultats illustrent l’engagement de l’organisation municipale à concrétiser les orientations définies avec la population à travers la démarche Rimouski2030 », ajoute-t-il.

Six grandes thématiques

Adoptée en mars 2023 par le conseil municipal, la planification stratégique Rimouski2030 trace les objectifs de la Ville de Rimouski pour huit ans.

Articulée autour de six grandes thématiques, elle traduit les aspirations et les priorités exprimées par la population lors de vastes consultations publiques tenues à l’automne 2022.

L’hôtel de ville de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Le bilan fait état de 769 actions réalisées depuis l’adoption de la planification stratégique en 2023.

À la lumière des constats effectués, quatre axes de la planification stratégique sont considérés comme avancés; huit axes se poursuivent selon la trajectoire prévue; quatre axes sont identifiés comme prioritaires pour la suite et deux axes ont été actualisés afin de refléter les nouvelles réalités et les enjeux émergents.

Priorités des prochaines années

Au cours des prochaines années, les efforts de la Ville devront porter notamment sur les questions liées à l’aménagement du territoire, au transport collectif, à la préservation des milieux naturels et au centre-ville, des objectifs déjà inscrits dans la planification stratégique.

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  • Autoroute 20 : le tronçon oublié par le premier ministre
    Le Comité pour la finalisation de l’autoroute 20 déplore que le parachèvement du tronçon entre Notre-Dame-des-Neiges et Le Bic n’ait pas été mentionné par le premier ministre Paul St-Pierre Plamondon lors de la présentation du nouveau ministre des Transports et de la Mobilité durable, ce mercredi. « Il ne s’agit pas de construire une nouvelle autoroute, mais de parachever le tronçon manquant de l’autoroute 20 afin d’assurer la continuité du lien autoroutier entre Rimouski et les grands centre
     

Autoroute 20 : le tronçon oublié par le premier ministre

Le Comité pour la finalisation de l’autoroute 20 déplore que le parachèvement du tronçon entre Notre-Dame-des-Neiges et Le Bic n’ait pas été mentionné par le premier ministre Paul St-Pierre Plamondon lors de la présentation du nouveau ministre des Transports et de la Mobilité durable, ce mercredi.

« Il ne s’agit pas de construire une nouvelle autoroute, mais de parachever le tronçon manquant de l’autoroute 20 afin d’assurer la continuité du lien autoroutier entre Rimouski et les grands centres du Québec. Pourtant, le projet bénéficie d’appuis unanimes », lance la co-porte-parole du Comité, Blandine Michaud.

Par voie de communiqué, le Comité rappelle que l’Assemblée nationale a adopté à l’unanimité une motion soulignant le caractère essentiel du tronçon, le 24 avril 2024 et que le 12 septembre 2025, la Table régionale des élus municipaux du Bas-Saint-Laurent (TREMBSL) a adopté à l’unanimité une résolution demandant la priorité à la finalisation des études en cours. Le 7 septembre 2026, le Parti québécois s’est engagé à accélérer la planification du projet, à établir un échéancier et à viser un début des travaux d’ici 2030.

Blandine Michaud expose trois raisons d’agir dans ce dossier : la sécurité, le développement régional et la qualité de vie.

« Entre Saint-Fabien et Le Bic, la route 132 accueille davantage de circulation que plusieurs tronçons autoroutiers de référence. De 2014 à 2023, elle a enregistré plus d’accidents que l’Autoroute 20 entre Rimouski et Mont-Joli, avec autant d’accidents mortels. De plus, les accidents causent la fermeture de la route et les véhicules, notamment les poids lourds, doivent effectuer de longs détours, faute de voie de contournement », précise-t-elle.

La porte-parole du Comité pour le prolongement de l’autoroute 20, Blandine Michaud, se réjouit du lancement de la pétition. (Photo Le Soir.ca- Johanne Fournier)

Pour le Comité, le parachèvement est essentiel au transport des marchandises, au tourisme et à la vitalité économique de l’Est-du-Québec. Les résidents des municipalités traversées subissent les inconvénients d’une circulation dense et du transport lourd.

Les élus interpellés

Le Comité interpelle les élus de tous les partis et de tous les paliers gouvernementaux afin que les appuis et les engagements se traduisent enfin en actions concrètes.

Il invite également les camionneurs, les agriculteurs, les ambulanciers et les policiers à témoigner de leur expérience de la route 132.

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  • Façade du Ludik Café : Rimouski refuse la proposition
    L’idée de façade de couleur vert olive pour le Ludik Café situé sur la rue Saint-Germain Ouest, à Rimouski, a été refusée par le comité d’urbanisme de la Ville. « Notre façade n’a pas passé le test. Il faudrait garder une certaine harmonie avec le voisinage, dont Postes Canada », a indiqué l’entreprise sur sa page Facebook. La direction du Ludik Café a décidé de mettre ses clients à contribution en leur demandant, sur sa page Facebook, de lui proposer des idées. « Vous feriez quoi pou
     

Façade du Ludik Café : Rimouski refuse la proposition

22 octobre 2026 à 18:00

L’idée de façade de couleur vert olive pour le Ludik Café situé sur la rue Saint-Germain Ouest, à Rimouski, a été refusée par le comité d’urbanisme de la Ville.

« Notre façade n’a pas passé le test. Il faudrait garder une certaine harmonie avec le voisinage, dont Postes Canada », a indiqué l’entreprise sur sa page Facebook.

La direction du Ludik Café a décidé de mettre ses clients à contribution en leur demandant, sur sa page Facebook, de lui proposer des idées.

« Vous feriez quoi pour donner un peu de personnalité à notre façade? Il y a quelques règles à respecter, dont le beige des années 60 qui doit rester. On imaginait au début un auvent noir pour donner un petit look café, mais ce n’était malheureusement pas une option selon l’urbanisme », est-il indiqué.

La proposition du Ludik Café à gauche et la couleur qui doit être utilisée selon la Ville à droite. (Photo courtoisie)

La nouvelle entreprise dit vouloir quelque chose qui lui ressemble, qui donne envie d’entrer et qui apporte un peu de couleur à la rue.

« Comment rendre la façade du Ludik Café plus accueillante et originale, tout en respectant toutes les règles ? Au fond, on veut juste mettre un peu de vie et de charme dans notre belle rue de Rimouski. »

Ouverture récente

Après plusieurs semaines de préparation, les propriétaires du Ludik Café, Caroline Lavoie et Daniel Jean, ont ouvert l’endroit en septembre dernier.

L’établissement offre deux activités bien distinctes, soit la peinture sur céramique et des quiz immersifs.

Le concept de Ludik Café gagne en popularité un peu partout au Québec, mais il était absent à Rimouski jusqu’à maintenant.

« Notre objectif n’est pas de concurrencer les autres cafés, mais de permettre à nos peintres de boire et manger sur place », avait mentionné madame Lavoie lors de l’ouverture.

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  • Gino Gagné remporte 5 M$ au Lotto 6/49
    Gino Gagné, 61 ans, de Rimouski est le gagnant du tirage du gros lot classique de 5 M$ du Lotto 6/49, dont le tirage s’est tenu le 23 septembre. C’est finalement près d’un mois plus tard, soit le 18 octobre, qu’il s’est manifesté. « J’ai fait comme d’habitude. J’accumule les billets dans mon portefeuille et quand j’ai un moment libre ou que ça me tente, je vais au dépanneur pour les vérifier moi-même. Je le montrais à mes amis au travail et comme je savais qu’ils cherchaient un gagnant
     

Gino Gagné remporte 5 M$ au Lotto 6/49

22 octobre 2026 à 12:00

Gino Gagné, 61 ans, de Rimouski est le gagnant du tirage du gros lot classique de 5 M$ du Lotto 6/49, dont le tirage s’est tenu le 23 septembre. C’est finalement près d’un mois plus tard, soit le 18 octobre, qu’il s’est manifesté.

« J’ai fait comme d’habitude. J’accumule les billets dans mon portefeuille et quand j’ai un moment libre ou que ça me tente, je vais au dépanneur pour les vérifier moi-même. Je le montrais à mes amis au travail et comme je savais qu’ils cherchaient un gagnant à Rimouski, je leur disais que c’était moi en faisant des blagues », exprime-t-il.

Finalement, lorsqu’il l’a vérifié dimanche dernier avec sa conjointe Nadia Tremblay, il a réalisé qu’il était bel et bien le gagnant.

« Je me suis aperçu que j’avais tous les numéros. J’ai demandé à ma conjointe si elle voyait la même chose que moi. C’était la joie, mais nous sommes restés zen et ça ne nous a pas énervés. Je suis bien content. »

Projet de fermette

Monsieur Gagné a reçu ses millions ce jeudi 22 octobre, lors d’une cérémonie organisée par Loto-Québec, à l’Hôtel Rimouski.

« Avant, j’avais une fermette à la maison avec des chevaux, des chèvres, des poules, des oies, des canards et j’ai toujours aimé ça. Ma dernière jument est décédée il y a deux ans. J’avais donc abandonné ça un peu, mais j’aimerais m’équiper et aller me chercher de petits animaux. J’aime travailler sur le terrain avec mon tracteur et mon quatre-roues. Je m’amuse. Je vais aussi me refaire un garage. »

Gino Gagné entouré des membres de sa famille, dont sa conjointe (à sa gauche), Nadia Tremblay. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

L’électricien industriel a également l’intention de prendre sa retraite. Après avoir travaillé pendant plusieurs années à l’usine Bradken de Mont-Joli, Gino Gagné œuvre maintenant sur le chantier maritime Davie, à Lévis.

« Je suis encore très en forme, mais je pense que c’est fini. Mon nom était prédestiné avec l’initiale de mon prénom qui est la lettre G et mon nom de famille qui est Gagné. Ça donne : G Gagné 5 millions! Merci la vie », blague le Rimouskois.

Gino Gagné en entrevue avec l’animatrice Julie Houle. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

Le billet gagnant a été acheté au Super Sagamie Ultramar-Neigette, situé sur la route des Pionniers, à Rimouski. Ce détaillant recevra une commission de 50 000 $, équivalant à 1 % du gain.

« J’ai pris un billet en allant mettre de l’essence. Habituellement, j’achète mes billets à l’épicerie de la Seigneurie et je change d’endroit de temps en temps. C’est ce billet qui a été chanceux », explique Gino Gagné.

Loto-Québec était à la recherche du gagnant depuis quelques semaines et invitait les gens à vérifier leurs billets.

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  • Rimouski-Neigette : les demandes d’aide alimentaire augmentent
    Le nombre de demandes d’aide alimentaire continue d’augmenter sur le territoire de la MRC de Rimouski-Neigette. C’est ce que dresse le Bilan-Faim des Banques alimentaires du Québec (BAQ) présenté ce mercredi 21 octobre. Selon Moisson Rimouski-Neigette, le portrait est encore préoccupant et la faim gagne du terrain. « Cette année, plus de 750 demandes d’aide alimentaire ont été répondues chaque mois par Moisson Rimouski-Neigette, soit une augmentation d’environ 15 % par rapport à 2025. Le
     

Rimouski-Neigette : les demandes d’aide alimentaire augmentent

22 octobre 2026 à 11:00

Le nombre de demandes d’aide alimentaire continue d’augmenter sur le territoire de la MRC de Rimouski-Neigette. C’est ce que dresse le Bilan-Faim des Banques alimentaires du Québec (BAQ) présenté ce mercredi 21 octobre.

Selon Moisson Rimouski-Neigette, le portrait est encore préoccupant et la faim gagne du terrain.

« Cette année, plus de 750 demandes d’aide alimentaire ont été répondues chaque mois par Moisson Rimouski-Neigette, soit une augmentation d’environ 15 % par rapport à 2025. Le Bilan-Faim 2026 confirme une réalité préoccupante : les besoins demeurent à un niveau historiquement élevé », indique l’organisme.

Dans les cinq dernières années, les demandes ont augmenté de 155 % dans la MRC et 23 % des ménages qui demandent de l’aide occupent un emploi.

L’entrepôt de Moisson Rimouski-Neigette. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

« L’insécurité alimentaire touche désormais de plus en plus de travailleurs et de familles qui peinent à couvrir leurs dépenses essentielles. Malgré l’engagement des organismes et de leurs partenaires, les ressources disponibles demeurent limitées devant l’ampleur des besoins », souligne Moisson Rimouski-Neigette.

Près de 12 000 demandes d’aides sont reçues chaque mois par les organismes du réseau dans la MRC Rimouski-Neigette. Les enfants représentent 27,7 % des personnes aidées.

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  • Rimouski-Forestville : l’arrivée du navire encore retardée
    Décidément, le Hilaire-Journault a toutes les peines du monde à arriver au Canada. Après avoir traversé l’océan Atlantique depuis la Grèce, avec une escale en Espagne, le navire qui assurera la liaison maritime entre Rimouski et Forestville se trouve maintenant immobilisé aux Bermudes, le temps de laisser passer une importante tempête qui rend la navigation en haute mer difficile. Selon les données météorologiques du National Hurricane Center, une importante dépression non tropicale appelée J
     

Rimouski-Forestville : l’arrivée du navire encore retardée

22 octobre 2026 à 06:00

Décidément, le Hilaire-Journault a toutes les peines du monde à arriver au Canada. Après avoir traversé l’océan Atlantique depuis la Grèce, avec une escale en Espagne, le navire qui assurera la liaison maritime entre Rimouski et Forestville se trouve maintenant immobilisé aux Bermudes, le temps de laisser passer une importante tempête qui rend la navigation en haute mer difficile.

Selon les données météorologiques du National Hurricane Center, une importante dépression non tropicale appelée Josephine, située au large de la côte Est américaine, pourrait générer des vents violents et des vagues dangereuses.

La trajectoire du système vers le nord risque aussi de compromettre la route que doit emprunter le Perseas, nom d’origine du Hilaire-Journault, pour rejoindre le fleuve Saint-Laurent et Rimouski.

« L’escale aux Bermudes permettra de procéder à un ravitaillement en carburant et d’attendre à l’abri le retour de conditions favorables à la navigation. Pour le moment, aucune date de départ ne nous a encore été communiquée », indique la direction de la Traverse Rimouski-Forestville sur sa page Facebook.

Le navire avait entrepris son voyage vers le Québec, le 3 octobre dernier, avec une arrivée prévue le 22 octobre dans le Bas-Saint-Laurent, si les conditions demeuraient favorables.

Retard après retard

Le Hilaire-Journault avait obtenu, le 2 septembre, les autorisations nécessaires à sa mise à l’eau. L’opération s’était déroulée avec succès au port du Pirée, en Grèce.

Initialement prévue le 13 août, la mise à l’eau avait échoué lors d’une première tentative en raison d’un bris de la rampe, ce qui a nécessité l’obtention de nouvelles autorisations avant de procéder à un deuxième essai.

La remise à niveau du navire, qui devait initialement durer environ un mois, s’est finalement étirée sur près de deux mois.

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  • Fermeture de la piste secondaire à l’aéroport de Mont-Joli
    La direction de l’aéroport régional de Mont-Joli confirme la fermeture permanente de sa piste secondaire à compter du 29 octobre. Cela n’affecte en rien les activités, puisque cette piste n’était pratiquement plus utilisée et qu’elle n’est pas nécessaire au fonctionnement de l’aéroport. Le président de la Régie intermunicipale de l’aéroport régional de Mont-Joli, Bruno Paradis, explique que la piste secondaire a besoin d’investissement, notamment de refaire l’asphalte au complet et que ces tr
     

Fermeture de la piste secondaire à l’aéroport de Mont-Joli

La direction de l’aéroport régional de Mont-Joli confirme la fermeture permanente de sa piste secondaire à compter du 29 octobre. Cela n’affecte en rien les activités, puisque cette piste n’était pratiquement plus utilisée et qu’elle n’est pas nécessaire au fonctionnement de l’aéroport.

Le président de la Régie intermunicipale de l’aéroport régional de Mont-Joli, Bruno Paradis, explique que la piste secondaire a besoin d’investissement, notamment de refaire l’asphalte au complet et que ces travaux ne sont pas admissibles à un programme de subventions parce que ce n’est pas la piste principale.

« Pour la garder ouverte, il fallait faire des investissements importants. La Régie a décidé de ne pas investir sur cette piste qui n’est plus utilisée depuis plusieurs années, sauf par quelques avions privés en visite. Sa fermeture n’affectera pas les opérations de l’aéroport », mentionne-t-il.

Les travaux requis auraient nécessité un investissement minimum de 10 M $.

La piste secondaire sera confinée à un rôle de « taxiway », c’est-à-dire de chemin d’accès pour la piste principale, notamment pour les opérations de la Société de protection des forêts contre les insectes et maladies (SOPFIM) au printemps.

Possibilité de construire des hangars

Bruno Paradis ajoute que le fait de fermer cette piste de manière permanente pourrait permettre la construction de hangars au bout de la piste.

Bruno Paradis (Photo courtoisie)

« Ce n’est pas pour demain, mais la possibilité est présente, ce qui n’était pas le cas tant que la piste était ouverte. La présence de hangars est nécessaire pour certaines liaisons. Elle nous permettrait d’augmenter le potentiel de développement de l’aéroport. L’absence de hangars nous a empêchés d’obtenir des contrats ou de voir des projets se réaliser dans la passé ».

« Lorsque nous avons réfléchi à certains projets, nous nous sommes aperçus que c’était impossible d’avoir des vols qui partent le matin de Mont-Joli sans hangar parce que l’avion devrait être dégivrée. On sait maintenant que nous aurons la possibilité de construire un hangar si un projet en nécessite un. Ça nous ouvre de belles possibilités », précise monsieur Paradis.

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  • Le milieu communautaire manifeste pour plus de financement
    Quelques centaines de représentants du mouvement Le communautaire à boutte se sont fait entendre ce mercredi 21 octobre, à Rimouski. Les organismes communautaires du Bas-Saint-Laurent demandent plus de financement au nouveau Conseil des ministres du gouvernement du Parti québécois. Les manifestants ont voulu faire entendre leur voix en même temps que le nouveau premier ministre du Québec, Paul St-Pierre Plamondon, dévoilait l’identité de ses ministres. « Dans toutes les régions du
     

Le milieu communautaire manifeste pour plus de financement

21 octobre 2026 à 17:00

Quelques centaines de représentants du mouvement Le communautaire à boutte se sont fait entendre ce mercredi 21 octobre, à Rimouski. Les organismes communautaires du Bas-Saint-Laurent demandent plus de financement au nouveau Conseil des ministres du gouvernement du Parti québécois.

Les manifestants ont voulu faire entendre leur voix en même temps que le nouveau premier ministre du Québec, Paul St-Pierre Plamondon, dévoilait l’identité de ses ministres.

« Dans toutes les régions du Québec, aujourd’hui, les groupes se rassemblent pour demander d’investir dans le milieu communautaire, de nous reconnaître, de respecter notre autonomie et de nous donner les moyens de faire notre travail dans des conditions décentes. Le nouveau gouvernement s’est engagé, pendant la campagne électorale, à investir 400 M$ sur quatre ans dans le milieu communautaire », affirme la coordonnatrice de la Table régionale des organismes communautaires (TROC) du Bas-Saint-Laurent, Émilie St-Pierre.

Selon cette dernière, il s’agit d’un montant insuffisant pour arriver à combler les besoins, même s’il s’agit d’un bon début.

La coordonnatrice de la Table régionale des organismes communautaires du Bas-Saint-Laurent, Émilie St-Pierre. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

« Juste en fonds d’urgence, nous demandons 360 M$. Nous prenons tout l’argent investi, mais nous avons beaucoup d’attentes envers le nouveau gouvernement. Il s’est aussi engagé à tenir cinq rencontres avec le mouvement pour chercher des solutions et comprendre les enjeux. Nous les pressons d’agir et de passer de la parole aux actes. »

Améliorer les conditions de travail

Madame St-Pierre soutient que du financement est nécessaire pour améliorer les conditions de travail des travailleurs du mouvement communautaire.

« Il y a une surcharge énorme sur les équipes de travail et 90 % des groupes se sentent submergés. Le roulement de personnel est important, donc nous savons que nous ne sommes pas compétitifs avec le marché de l’emploi. Nous demandons des conditions équivalentes à la moyenne du Québec et du financement pour répondre aux besoins de la population », exprime-t-elle en précisant que les besoins ont explosé depuis la pandémie.

Pour l’intervenante en prévention à Santé mentale Québec – Bas-Saint-Laurent, Kathy Chénard, les besoins au Bas-Saint-Laurent sont sensiblement les mêmes qu’à l’échelle provinciale.

Les manifestants se sont rassemblés à la place des Anciens-Combattants. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

« Nous voulons un financement plus juste qui est stable pour que nous ayons des services qui durent dans le temps et que nous assurions une pérennité. Il ne faut pas que nous soyons nous-mêmes en précarité pour aider des gens en précarité. Ça devient un non-sens. Aujourd’hui, nous avons des intervenants et des directions, mais également des personnes qui bénéficient des services », dit-elle.

La cellule locale du mouvement Le communautaire à boutte vient tout juste d’être créée à Rimouski. Elle comprend Santé mentale Québec- Bas-Saint-Laurent, les maisons des jeunes de Sayabec, de Matane et de Mont-Joli ainsi que la TROC du Bas-Saint-Laurent.

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  • Le Collectif régional de développement conclut cinq ententes
    Le Collectif régional de développement (CRD) annonce la conclusion de cinq ententes sectorielles de développement totalisant des investissements de plus de 6,5 M$ pour le Bas-Saint-Laurent. Elles vont se déployer entre 2026 et 2028. Ces ententes répondent aux priorités du Plan régional de développement 2023-2028 du Bas-Saint-Laurent porté par le CRD et du Plan d’action régional 2025-2029 de la Stratégie gouvernementale pour assurer l’occupation et la vitalité des territoires du gouvernement
     

Le Collectif régional de développement conclut cinq ententes

21 octobre 2026 à 11:00

Le Collectif régional de développement (CRD) annonce la conclusion de cinq ententes sectorielles de développement totalisant des investissements de plus de 6,5 M$ pour le Bas-Saint-Laurent. Elles vont se déployer entre 2026 et 2028.

Ces ententes répondent aux priorités du Plan régional de développement 2023-2028 du Bas-Saint-Laurent porté par le CRD et du Plan d’action régional 2025-2029 de la Stratégie gouvernementale pour assurer l’occupation et la vitalité des territoires du gouvernement du Québec.

Le détail de chaque entente peut être consulté en cliquant sur les liens suivants :

Colloque régional

L’annonce de ces ententes s’est faite à l’occasion du colloque du Forum des partenaires du développement régional qui a rassemblé 260 personnes à Rimouski, le mardi 20 octobre.

Le Collectif régional de développement du Bas-Saint-Laurent, qui regroupe les huit MRC de la région, collabore étroitement avec les directions régionales des ministères et organismes du gouvernement du Québec afin d’adapter le financement public aux réalités régionales.

Le colloque du Forum des partenaires du développement régional. (Photo courtoisie)

« Les MRC ont à cœur leur rôle de gouvernement de proximité. C’est dans ce but que nous avons créé le CRD, qui assure la concertation de nos communautés et le développement de partenariats structurants. Nous sommes très fiers de notre modèle de développement qui s’appuie sur les retombées de la filière éolienne et permet la conclusion d’ententes ayant des retombées concrètes dans nos milieux », exprime le président du CRD du Bas-Saint-Laurent, Serge Pelletier.

D’autres ententes sectorielles de développement sont en cours d’élaboration et seront annoncées dans les prochains mois.

« Le Bas-Saint-Laurent est reconnu pour sa capacité à se concerter et à innover. Le colloque d’aujourd’hui illustre l’ampleur de la mobilisation des acteurs du milieu, tous secteurs confondus. C’est grâce à cet engagement que nous répondons collectivement à des enjeux régionaux par des projets concrets qui font une réelle différence auprès de nos populations », exprime la directrice générale du CRD du Bas-Saint-Laurent, Mélodie Mondor.

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  • Billet de 5 M$ à Rimouski : le gagnant est trouvé
    La personne gagnante du gros lot classique de 5 M$ du tirage du Lotto 6/49 du 23 septembre acheté dans le secteur de Rimouski a finalement été trouvée. Des représentants de Loto-Québec seront à Rimouski, ce jeudi 22 octobre, pour présenter cette personne aux médias. La société d’État était à la recherche du gagnant depuis quelques semaines et elle invitait les gens à vérifier leurs billets. Le tirage du 23 septembre dernier a fait des heureux au Québec. En plus du gros lot classique,
     

Billet de 5 M$ à Rimouski : le gagnant est trouvé

21 octobre 2026 à 10:54

La personne gagnante du gros lot classique de 5 M$ du tirage du Lotto 6/49 du 23 septembre acheté dans le secteur de Rimouski a finalement été trouvée.

Des représentants de Loto-Québec seront à Rimouski, ce jeudi 22 octobre, pour présenter cette personne aux médias.

La société d’État était à la recherche du gagnant depuis quelques semaines et elle invitait les gens à vérifier leurs billets.

Le tirage du 23 septembre dernier a fait des heureux au Québec. En plus du gros lot classique, le lot garanti a aussi été remporté dans la province.

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  • Vaccination : la campagne dans le Bas-Saint-Laurent est lancée
    Santé Québec Bas-Saint-Laurent amorce sa campagne de vaccination saisonnière contre les virus respiratoires. Encore cette année, la prise de rendez-vous se fait sur Clic Santé ou par téléphone en composant le 1 888-862-3487, du lundi au vendredi. Les cliniques de vaccination se tiennent dans les huit sites principaux ainsi que dans quelques sites secondaires. Le directeur de la santé publique du Bas-Saint-Laurent, Sylvain Leduc, rappelle que la vaccination contre la grippe et la COVID-19 e
     

Vaccination : la campagne dans le Bas-Saint-Laurent est lancée

Santé Québec Bas-Saint-Laurent amorce sa campagne de vaccination saisonnière contre les virus respiratoires. Encore cette année, la prise de rendez-vous se fait sur Clic Santé ou par téléphone en composant le 1 888-862-3487, du lundi au vendredi.

Les cliniques de vaccination se tiennent dans les huit sites principaux ainsi que dans quelques sites secondaires.

Le directeur de la santé publique du Bas-Saint-Laurent, Sylvain Leduc, rappelle que la vaccination contre la grippe et la COVID-19 est l’une des mesures les plus efficaces pour prévenir les complications graves, les hospitalisations et les décès liés à ces infections.

« Se faire vacciner permet non seulement de se protéger, mais aussi de contribuer à la protection de ses proches et des personnes les plus vulnérables. La vaccination est gratuite et particulièrement recommandée pour les personnes âgées de 65 ans et plus, les personnes immunodéprimées, dialysées ou vivant avec certaines maladies chroniques, les femmes enceintes et les travailleurs de la santé », mentionne-t-il.

Virus respiratoire syncytial (VRS)

Les personnes âgées de 75 ans et plus ont également accès gratuitement au vaccin contre le VRS, qui peut être administré en même temps que les vaccins contre la grippe et la COVID-19.

Des rendez-vous sont également disponibles pour immuniser les bébés admissibles. Rappelons que depuis l’automne 2024, le Québec a déployé un programme visant à immuniser les bébés contre le VRS.

Le médicament est offert à la naissance et demeure accessible sur rendez-vous pour les nourrissons admissibles qui ne l’ont pas déjà reçu, ainsi que pour certains enfants présentant des conditions médicales qui les exposent à un risque accru de complications liées au virus.

Au cours des dernières années, le traitement préventif a démontré une efficacité de près de 90 % pour éviter les hospitalisations et les visites à l’urgence chez les enfants.

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  • Le président de la FQM rencontre des élus du Bas-Saint-Laurent
    Le président de la Fédération québécoise des municipalités (FQM), Jacques Demers, était de passage lundi soir dans le Bas-Saint-Laurent dans le cadre des Rendez-vous du président. Ces rencontres sur le terrain offrent aux acteurs municipaux l’occasion d’échanger directement avec lui sur les enjeux qui façonnent leur réalité. Pour la FQM, porte-parole des régions, ces Rendez-vous constituent des moments privilégiés pour prendre le pouls des réalités locales et mieux représenter les besoins de
     

Le président de la FQM rencontre des élus du Bas-Saint-Laurent

Le président de la Fédération québécoise des municipalités (FQM), Jacques Demers, était de passage lundi soir dans le Bas-Saint-Laurent dans le cadre des Rendez-vous du président. Ces rencontres sur le terrain offrent aux acteurs municipaux l’occasion d’échanger directement avec lui sur les enjeux qui façonnent leur réalité.

Pour la FQM, porte-parole des régions, ces Rendez-vous constituent des moments privilégiés pour prendre le pouls des réalités locales et mieux représenter les besoins de ses membres.

Les rencontres se sont tenues à Amqui, ainsi qu’à la Ville de La Pocatière où plus de 45 préfets, maires et conseillers municipaux ainsi que directeurs généraux des MRC de La Matapédia, du Kamouraska ainsi que de L’Islet ont pu s’exprimer sur divers sujets, notamment la demande de moratoire au gouvernement du Québec sur tout nouveau règlement touchant le monde municipal, les services de proximité, l’entretien des infrastructures municipales, en plus du transport collectif.

« La campagne électorale nous a permis de faire connaître les priorités du monde municipal et les conditions nécessaires pour assurer le développement de nos régions. Maintenant qu’un nouveau gouvernement se met en place, il est essentiel de maintenir le dialogue et de faire avancer ces demandes. Les échanges avec les élus du Bas-Saint-Laurent nous permettent de bien cerner leurs attentes et de poursuivre notre travail pour que les réalités municipales soient prises en compte dans les décisions gouvernementales », a déclaré Jacques Demers, président de la FQM.

La Fédération remercie chaleureusement l’ensemble des participants du Bas-Saint-Laurent pour leur accueil et leur engagement. Ces Rendez-vous du président témoignent une fois de plus de la force et de la vitalité du milieu municipal régional.

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  • Consignaction à la Plaza : règlement adopté
    Le conseil municipal de Rimouski a adopté, lundi soir, le règlement final permettant l’implantation d’un point de collecte de Consignaction à la Plaza Arthur-Buies.  « Le règlement a été adopté et il sera soumis à la MRC de Rimouski-Neigette. Maintenant, ce sera aux propriétaires de soumettre les plans à notre service d’urbanisme pour pouvoir aller de l’avant », précise le maire de Rimouski, Guy Caron.  Pour ajouter un usage « Le règlement vise simplement à ajouter l’usage permettant le
     

Consignaction à la Plaza : règlement adopté

Le conseil municipal de Rimouski a adopté, lundi soir, le règlement final permettant l’implantation d’un point de collecte de Consignaction à la Plaza Arthur-Buies. 

« Le règlement a été adopté et il sera soumis à la MRC de Rimouski-Neigette. Maintenant, ce sera aux propriétaires de soumettre les plans à notre service d’urbanisme pour pouvoir aller de l’avant », précise le maire de Rimouski, Guy Caron. 

Pour ajouter un usage

« Le règlement vise simplement à ajouter l’usage permettant le retour de contenants consignés », a mentionné monsieur Caron au lendemain de l’avis de motion donné le 8 septembre par le conseiller municipal de Saint-Robert, Jocelyn Pelletier, voulant qu’un règlement soit adopté à une séance ultérieure du conseil municipal.

Un point de collecte de Consignaction (Photo courtoisie)

Rappelons qu’initialement, un centre de Consignaction devait s’installer dans l’ancien PFK, mais un changement de zonage était également requis à cet endroit et que le tout était aussi susceptible d’une approbation référendaire. 

Au début de septembre, Consignaction a confirmé s’être entendu avec le Groupe Mach, propriétaire du centre commercial Le Carrefour Rimouski, afin de louer un local dont l’ouverture s’effectuera dans les prochains mois.

L’organisme mentionnait également à Le Soir.ca être à la recherche d’un autre centre, cette fois dans le secteur sud-ouest de la ville. 

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  • Service de garde : les parents du Bic inquiets
    La suspension temporaire du service de garde à compter du lundi 26 octobre pour les élèves de 5e et de 6e année de l’école de Mont-Saint-Louis du district Le Bic en raison d’un manque de personnel inquiète et sème la colère chez des parents. « C’est une grande saga qui dure depuis le début de l’année scolaire et qui bouleverse le quotidien des parents et des enfants. Il faut gérer l’émotif derrière tout ça. Ce n’est pas évident pour un enfant de se retrouver seul à la maison », exprime Éliza
     

Service de garde : les parents du Bic inquiets

20 octobre 2026 à 17:00

La suspension temporaire du service de garde à compter du lundi 26 octobre pour les élèves de 5e et de 6e année de l’école de Mont-Saint-Louis du district Le Bic en raison d’un manque de personnel inquiète et sème la colère chez des parents.

« C’est une grande saga qui dure depuis le début de l’année scolaire et qui bouleverse le quotidien des parents et des enfants. Il faut gérer l’émotif derrière tout ça. Ce n’est pas évident pour un enfant de se retrouver seul à la maison », exprime Élizabeth Rioux, dont un des deux enfants est en 5e année.

Cette dernière souligne que cette situation résulte d’une série d’annonces faites par le Centre de services scolaire (CSS) des Phares aux parents de l’école de Mont-Saint-Louis.

« Dans un premier temps, on nous a dit qu’il n’y aurait pas de service de traiteur et ensuite, qu’il n’y aurait plus de transport scolaire sur l’heure du midi. Pour moi, ça voulait dire que ceux qui allaient manger à la maison iraient maintenant au service de garde. Cette situation mettait une pression supplémentaire sur la fréquentation du service de garde. Ils ont créé eux-mêmes la problématique. »

Deux lettres ont été envoyées aux parents dans les dernières semaines. Une première les avisait que la situation était précaire et leur demandait leur collaboration.

« Si votre situation familiale vous permet temporairement de ne pas utiliser le service de garde sur l’heure du midi ou en fin de journée, nous vous invitons à nous en informer », peut-on lire.

« Malgré notre appel à la collaboration des familles, nous n’avons malheureusement reçu aucune
réponse de parents volontaires pour trouver une solution permettant de maintenir le groupe du service
de garde des élèves de 5e et 6e année », était-il écrit dans la deuxième lettre envoyée quelques jours plus tard.

« Selon moi, ils auraient pu effacer ce paragraphe parce que ça a été très mal perçu. C’est comme si c’était de la faute des parents parce que nous n’avons pas donné suite à leur demande de retirer volontairement nos enfants du service de garde. C’est malhabile comme formulation », déplore Élizabeth Rioux.

« Nous poursuivons activement nos démarches afin de trouver des solutions qui nous permettraient de maintenir le service de garde la semaine prochaine. Notre priorité demeure d’éviter une suspension temporaire du service, et nous mettons tout en œuvre pour y parvenir. Nous sommes conscients des inquiétudes et des défis que cette situation peut occasionner pour les familles. Nous tiendrons informés les parents dès que possible de l’évolution de la situation », indique la la porte-parole du CSS des Phares, Zoé Ross-Lévesque.

Options offertes

Le CCS des Phares propose aux parents d’utiliser le transport scolaire du midi, qui a finalement été rétabli, et de préparer son enfant à rester seul à la maison en lui faisant suivre la formation de la Croix-Rouge, Prêts à rester seuls.

« On nous dit, il y a 10 jours, que notre enfant devrait suivre un cours et là on nous dit que le cours devrait être suivi. C’est d’un grand ridicule. Vont-ils en plus nous demander de payer le transport scolaire de 600$ sur l’heure du midi ? Ils n’auront pas une cenne de ma part et je ne suis pas la seule à être révoltée de tout ça », affirme madame Rioux.

Les élèves de 5e et de 6e année du pavillon D’Amours de l’école des Beaux-Séjours du district Sainte-Odile à Rimouski se retrouvent dans la même situation depuis le 13 octobre.

Le pavillon d’Amours de l’École des Beaux-Séjours. (Photo courtoisie)

« L’équipe-école poursuit activement ses démarches afin de trouver une solution permettant de rétablir le service de garde dans les meilleurs délais. Dès que la situation permettra une reprise sécuritaire du service, les parents concernés en seront informés directement », avait mentionné Zoé Ross-Lévesque au Journal Le Soir la semaine dernière.

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  • Zones scolaires : 400 jeunes marcheurs plus visibles
    À l’occasion d’une activité de sensibilisation à la sécurité en zones scolaires par la Sûreté du Québec et l’Océanic, COSMOSS Rimouski-Neigette procédera à la distribution de housses de sacs à dos à haute visibilité dans les écoles. Au total, près de 400 housses de sac à dos à haute visibilité seront distribuées dans des écoles primaires de la MRC de Rimouski-Neigette cet automne afin de contribuer à rendre les jeunes marcheurs plus visibles sur le chemin de l’école. Destinées aux élèves d
     

Zones scolaires : 400 jeunes marcheurs plus visibles

À l’occasion d’une activité de sensibilisation à la sécurité en zones scolaires par la Sûreté du Québec et l’Océanic, COSMOSS Rimouski-Neigette procédera à la distribution de housses de sacs à dos à haute visibilité dans les écoles.

Au total, près de 400 housses de sac à dos à haute visibilité seront distribuées dans des écoles primaires de la MRC de Rimouski-Neigette cet automne afin de contribuer à rendre les jeunes marcheurs plus visibles sur le chemin de l’école.

Destinées aux élèves de 1re et de 2e année qui se rendent à l’école à pied, ces housses sont déployées par la Démarche COSMOSS Rimouski-Neigette, en collaboration avec la Sûreté du Québec poste Rimouski-Neigette, le Centre de services scolaire des Phares et Santé Québec – Bas-Saint-Laurent.

Issue d’une initiative provinciale de la Sûreté du Québec, cette action a mobilisé les partenaires de COSMOSS Rimouski-Neigette qui ont choisi d’unir leurs efforts pour la déployer sur le territoire. L’objectif : favoriser des déplacements actifs plus sécuritaires et sensibiliser les jeunes, leurs familles et les automobilistes à l’importance de la sécurité aux abords des écoles.

Mieux voir les petits marcheurs

Installée directement sur le sac à dos, la housse offre une grande surface à haute visibilité qui permet aux automobilistes de repérer plus facilement les enfants, notamment lorsque la luminosité est réduite ou que les conditions météorologiques sont moins favorables.

L’inscription « Prudence » et le symbole de la tortue qui y figurent invitent également les usagers de la route à ralentir et à redoubler de vigilance en présence de jeunes marcheurs.

La distribution a débuté le 21 septembre dans les écoles participantes et se poursuivra au cours de l’automne. Elle s’accompagne d’une courte activité de sensibilisation auprès des élèves, animée par la coordonnatrice locale de police de proximité, la sergente Marie-Josée Dubé-Gamache, ainsi que par les partenaires du projet.

Les housses sont remises gratuitement aux élèves ciblés et pourront être réutilisées par les écoles d’une année à l’autre. Une note explicative est également transmise aux parents afin d’en favoriser une utilisation adéquate.

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  • Salon de jeux de Rimouski : exploitation par le privé
    Le Salon de jeux en construction sur le site adjacent à l’Hôtel Rimouski sera exploité par une entreprise privée. Loto-Québec a lancé un appel de propositions en septembre. La gestion des opérations des autres salons de jeux de la société d’État, situés à Québec et à Trois-Rivières, se fait également de cette manière. Les employés seront embauchés à l’externe et non par Loto-Québec, comme c’est le cas dans les casinos. « L’appel d’offres pour choisir l’impartiteur est en cours d’analyse.
     

Salon de jeux de Rimouski : exploitation par le privé

20 octobre 2026 à 12:00

Le Salon de jeux en construction sur le site adjacent à l’Hôtel Rimouski sera exploité par une entreprise privée. Loto-Québec a lancé un appel de propositions en septembre.

La gestion des opérations des autres salons de jeux de la société d’État, situés à Québec et à Trois-Rivières, se fait également de cette manière. Les employés seront embauchés à l’externe et non par Loto-Québec, comme c’est le cas dans les casinos.

« L’appel d’offres pour choisir l’impartiteur est en cours d’analyse. Nous travaillerons avec un impartiteur pour l’embauche et la gestion du personnel. Il s’agit du modèle le plus efficace et qui a fait ses preuves. Tous les employés qui travaillent dans nos établissements sont formés pour la commercialisation responsable », explique le porte-parole de Loto-Québec, Renaud Dugas.

L’appel de propositions stipule que la société d’État lui versera 35 % des revenus nets provenant de l’exploitation des tables de jeux traditionnels.

Ouverture en 2027

Présentement en construction, le Salon de jeux ouvrira en 2027. Le plan initial prévoyait que le bâtiment serait prêt cet automne, mais un retard accumulé dans les travaux l’a repoussé au mois de mars.

« Le propriétaire devrait nous livrer le local au mois de mars, après quoi il faudra compter plusieurs semaines pour l’aménager et y installer nos équipements. Dès que nous serons en mesure d’annoncer une date d’ouverture, il nous fera plaisir de le faire. Rappelons que Loto-Québec n’est pas responsable de la construction du nouveau Salon de jeux, elle en sera locataire », exprime monsieur Dugas.

Évalué à 15 M$, le projet devait être installé dans l’ancienne salle de bal de l’Hôtel Rimouski. Le projet a finalement été relocalisé dans une nouvelle section construite sur l’actuel stationnement de l’établissement à la suite d’une révision des plans d’agrandissement et de modernisation du Centre de congrès.

Une fois en activité, le Salon de jeux devrait permettre la création d’environ 135 emplois.

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  • Opération nationale concertée sur le partage de la route
    Les services de police du Québec, en collaboration avec l’Association des directeurs de police du Québec (ADPQ), le Service de police de Sherbrooke et les contrôleurs routiers de la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ), intensifient leurs interventions et leurs activités de sensibilisation dans le cadre de l’opération nationale concertée (ONC) Partage de la route, jusqu’au 22 octobre. La diversité des modes de déplacement sur le réseau routier québécois est en constante évolutio
     

Opération nationale concertée sur le partage de la route

Les services de police du Québec, en collaboration avec l’Association des directeurs de police du Québec (ADPQ), le Service de police de Sherbrooke et les contrôleurs routiers de la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ), intensifient leurs interventions et leurs activités de sensibilisation dans le cadre de l’opération nationale concertée (ONC) Partage de la route, jusqu’au 22 octobre.

La diversité des modes de déplacement sur le réseau routier québécois est en constante évolution. Automobilistes, motocyclistes, cyclistes, piétons, utilisateurs d’aides à la mobilité motorisées et d’appareils de transport personnel motorisés (ATPM) sont appelés à cohabiter de façon sécuritaire sur la voie publique.

Dans ce contexte, le respect du Code de la sécurité routière, l’adoption de comportements prudents et la vigilance de tous demeurent essentiels afin de réduire les risques de collision et de favoriser un partage harmonieux de la route.

« On est tous responsables de notre conduite »

Cette opération, qui se déroulera sous le thème « On est tous responsables de notre conduite », vise à rappeler à tous les usagers de la route, peu importe leur mode de déplacement, l’importance de respecter non seulement les lois en vigueur, mais aussi d’adopter des comportements favorisant la sécurité de tous.

Rappelons que le principe de prudence, tel que défini par le Code de la sécurité routière, a pour objectif d’assurer la sécurité de tous sur le réseau routier. Il prévoit que chaque usager de la route, peu importe son moyen de transport, est tenu, surtout à l’égard de celui qui est plus vulnérable que lui, d’agir avec prudence et respect lorsqu’il circule sur un chemin public.

Les zones scolaires et le transport scolaire feront également l’objet d’une attention particulière, les enfants figurant parmi les usagers les plus vulnérables du réseau routier. Rappelons qu’au quotidien, chacun peut être tour à tour piéton, cycliste, utilisateur d’un appareil de transport personnel motorisé (ATPM) ou automobiliste. Le partage sécuritaire de la route est donc une responsabilité collective.

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  • Les trois actus du 20 octobre
    Orélien aurait plagié «Le Devoir», la CAQ veut sa place à l’Assemblée nationale et jour de vote en Alberta: ce qu’il faut retenir.
     
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  • Boulevard René-Lepage : les travaux sont prolongés
    La Ville de Rimouski avise la population que les travaux de réfection des conduites d’égout pluvial et de voirie, qui sont réalisés sur le boulevard René-Lepage, vont finalement se poursuivre jusqu’au 27 octobre. Réalisés entre la rue Julien-Réhel et la bretelle du boulevard, près du dépanneur Shell, ces travaux étaient initialement prévus jusqu’au 16 octobre. Pendant les travaux, la circulation est maintenue à une voie dans chaque direction. Ces travaux permettent l’extension de servi
     

Boulevard René-Lepage : les travaux sont prolongés

19 octobre 2026 à 11:00

La Ville de Rimouski avise la population que les travaux de réfection des conduites d’égout pluvial et de voirie, qui sont réalisés sur le boulevard René-Lepage, vont finalement se poursuivre jusqu’au 27 octobre.

Réalisés entre la rue Julien-Réhel et la bretelle du boulevard, près du dépanneur Shell, ces travaux étaient initialement prévus jusqu’au 16 octobre.

Pendant les travaux, la circulation est maintenue à une voie dans chaque direction.

Ces travaux permettent l’extension de services qui ont été amorcés pour la mise en place du Quartier maritime de la Société de développement Angus. Le projet prévoit la création de 328 nouvelles unités locatives.

La Ville de Rimouski invite la population à la plus grande prudence et remercie les citoyens de leur collaboration pendant cette période de travaux.

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  • Piscine régionale à Mont-Joli : le projet est toujours sur les rails
    Le projet de construction d’un complexe aquatique de 25 M $ à Mont-Joli pour desservir les citoyens des 16 municipalités de la MRC de la Mitis est toujours sur les rails, selon le maire de Mont-Joli, Martin Soucy. Le projet est porté par la MRC de La Mitis et la Ville de Mont-Joli. « Nous travaillons avec la MRC de la Mitis. Nous avons formé des comités. Le comité de pilotage a rencontré des gens. Ils sont rendus à la deuxième étape, soit d’aller visiter des piscines existantes et d’analy
     

Piscine régionale à Mont-Joli : le projet est toujours sur les rails

Le projet de construction d’un complexe aquatique de 25 M $ à Mont-Joli pour desservir les citoyens des 16 municipalités de la MRC de la Mitis est toujours sur les rails, selon le maire de Mont-Joli, Martin Soucy.

Le projet est porté par la MRC de La Mitis et la Ville de Mont-Joli.

« Nous travaillons avec la MRC de la Mitis. Nous avons formé des comités. Le comité de pilotage a rencontré des gens. Ils sont rendus à la deuxième étape, soit d’aller visiter des piscines existantes et d’analyser le pour le contre de chaque installation en rencontrant des gens. Ce dossier avance toujours. L’objectif est d’être prêt à déposer un projet lors du prochain appel de projets du gouvernement », indique monsieur Soucy.

Le comité des usagers a fait ses recommandations sur les besoins de la population.

Le 1er juin, la MRC de la Mitis et la Ville de Mont-Joli ont signé une entente selon laquelle les 16 municipalités de la Mitis s’accordent pour faire les démarches menant vers la construction d’un complexe aquatique à Mont-Joli.

Financement

Mont-Joli serait propriétaire de l’immeuble tandis que la MRC serait partenaire financier. Une partie du financement proviendrait du fonds éolien géré par la MRC et par les quoteparts municipales.

Le gouvernement du Québec sera aussi sollicité via les programmes de soutien aux infrastructures sportives.

Le maire Martin Soucy (Photo courtoisie Ville de Mont-Joli)

« Nous allons choisir le site approprié pour construire le complexe et discuter avec des professionnels pour faire des maquettes afin d’être prêts lorsque les opportunités de financement public seront ouvertes », précisait monsieur Soucy, dans une précédente entrevue.

Les élus de la MRC ont donc décidé d’écarter la réfection de la vétuste Piscine Gervais-Rioux et d’aller vers la construction d’un nouveau complexe aquatique.

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  • Deuil périnatal : actions concrètes souhaitées pour les parents
    La Journée de sensibilisation au deuil périnatal a été soulignée ce jeudi 15 octobre, au parc Beauséjour de Rimouski. La Cérémonie des Anges a permis à des familles, qui ont vécu cette épreuve, de se réunir et d’échanger. L’activité était organisée pour une 18e année par le Centre périnatal Entre Deux Vagues.   « C’était une cérémonie très sobre. D’année en année, je suis surprise par la nouveauté des parents. Il y en a qui reviennent, d’autres qui prennent une pause et il y a de nouveaux
     

Deuil périnatal : actions concrètes souhaitées pour les parents

17 octobre 2026 à 08:30

La Journée de sensibilisation au deuil périnatal a été soulignée ce jeudi 15 octobre, au parc Beauséjour de Rimouski. La Cérémonie des Anges a permis à des familles, qui ont vécu cette épreuve, de se réunir et d’échanger.

L’activité était organisée pour une 18e année par le Centre périnatal Entre Deux Vagues.  

« C’était une cérémonie très sobre. D’année en année, je suis surprise par la nouveauté des parents. Il y en a qui reviennent, d’autres qui prennent une pause et il y a de nouveaux parents parce qu’il y a des deuils chaque année. Il y a aussi des gens qui viennent alors que le décès est survenu il y a plusieurs années. C’est encore un tabou pour plusieurs », indique la coordonnatrice des activités au Centre périnatal Entre Deux Vagues, Claudie Castonguay.

Cette dernière explique que 23 000 familles sont touchées par le deuil périnatal au Québec chaque année. Elle ajoute que le tabou qui demeure est associé au malaise que crée l’annonce d’une telle nouvelle.

« On ne sait pas quoi dire et on ne sait pas quoi faire. Il y a un premier volet psychologique qui est très dur. Il y a aussi le fait que ce n’est pas très reconnu. »

Les participants ont marché avec un lampion au nom de leur bébé. Il contenait une feuille ensemencée sur laquelle ils ont pu écrire un message et qui deviendra une plante.

« De se souvenir du deuil, de le souligner, c’est une façon pour les parents de ne pas oublier l’événement. De ne pas oublier, ça permet de sensibiliser de plus en plus de gens. Ça fait partie des étapes du deuil qui mènent à l’acceptation de cet événement tragique », exprime madame Castonguay.

Congés parentaux

Le Réseau des Centres de ressources périnatales du Québec (RCRPQ) a publié une lettre dans le journal La Presse pour demander aux partis politiques de reconnaître le deuil périnatal et des actions plus concrètes avec des congés parentaux.

« Avant la 19e semaine de grossesse, les gens n’ont pas de congé, mais la peine est autant présente. Après 19 semaines, la mère a un congé et pour que le père en ait un, il faut que l’enfant ait vécu deux minutes après la naissance. Nous voulons qu’il n’y ait pas une reconnaissance juste après la naissance ou juste pour la mère », explique Claudie Castonguay.

Des participants à la Cérémonie des anges. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

L’organisme Entre deux vagues soutient les démarches du RCRPQ, tout en se consacrant à l’accompagnement individuel des parents qui vivent un deuil. Ils sont généralement référés par le corps médical ou par des pairs.

« On ne peut pas qualifier la peine en fonction du nombre de semaines de grossesse. Peut-être que la femme les perd tous à 10 ou 12 semaines. Dès le petit + sur le test de grossesse, tu commences à projeter des noms, des moments et une date prévue d’accouchement. Le cerveau se met en mode action. Quand ce sont des fausses couches multiples, c’est le rêve d’être une famille qui est ébranlé. »

Le 15 octobre est la Journée québécoise de sensibilisation au deuil périnatal. Cette date est officiellement reconnue seulement depuis deux ans.

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  • Rimouski-Forestville : le Hilaire-Journault arrive aux Bermudes
    Le Hilaire-Journault, qui assurera la liaison maritime entre Rimouski et Forestville dès 2027, arrive maintenant aux Bermudes après avoir entrepris, le 3 octobre dernier, sa traversée de l’océan Atlantique en direction du Québec. En raison des conditions météorologiques défavorables qui se profilent sur son parcours, une escale a été prévue dans l’archipel britannique pour procéder à un ravitaillement en carburant et d’attendre à l’abri. « Comme le navire se rapproche de la terre ferme, i
     

Rimouski-Forestville : le Hilaire-Journault arrive aux Bermudes

16 octobre 2026 à 10:00

Le Hilaire-Journault, qui assurera la liaison maritime entre Rimouski et Forestville dès 2027, arrive maintenant aux Bermudes après avoir entrepris, le 3 octobre dernier, sa traversée de l’océan Atlantique en direction du Québec.

En raison des conditions météorologiques défavorables qui se profilent sur son parcours, une escale a été prévue dans l’archipel britannique pour procéder à un ravitaillement en carburant et d’attendre à l’abri.

« Comme le navire se rapproche de la terre ferme, il sera possible de le repérer à nouveau sur les versions gratuites des applications Vessel finder et Marine Traffic », indique la direction de la Traverse Rimouski-Forestville sur sa page Facebook

Initialement annoncée pour le 22 octobre, son arrivée à Rimouski pourrait maintenant survenir entre le 25 et le 27 octobre, si la météo demeure clémente.

La Traverse Rimouski-Forestville a reçu, le 2 septembre, les approbations nécessaires à la mise à l’eau du Perseas, son nom d’origine. L’opération s’est déroulée avec succès au port du Pirée, en Grèce.

La première tentative avait échoué, le 13 août, en raison d’un bris survenu à la rampe de mise à l’eau, ce qui a nécessité l’obtention de nouvelles autorisations avant de procéder à une deuxième tentative.

« L’échec de la mise à l’eau nous a fait perdre un temps précieux. Nous avons toutefois profité de ce contretemps pour effectuer différents travaux de finition afin d’améliorer le confort des futurs clients. Le bateau est maintenant prêt et toute l’équipe a très hâte de l’accueillir au quai de Rimouski », affirmait à ce moment le propriétaire du navire, Louis-Olivier Carré, dans un communiqué.

L’équipage qui effectuera la traversée vers le Québec est à bord depuis sa mise à l’eau. Il a ravitaillé le navire en nourriture et en provisions, en plus de se familiariser avec ses équipements.

Avec ses 75 mètres de longueur, ses 16 mètres de largeur et son réservoir d’une capacité de 125 000 litres, le Perseas possède les caractéristiques nécessaires pour effectuer cette traversée transatlantique.

Suivre sa progression

Les personnes intéressées pourront suivre la progression du Perseas, identifié par le MMSI 352006851, sur les plateformes VesselFinder et MarineTraffic. Des mises à jour seront également publiées sur la page Facebook de la Traverse Rimouski–Forestville au cours du voyage.

Le président-directeur général des Industries Rilec, Louis-Olivier Carré, propriétaire du traveriser. (Photo courtoisie)Croisières et affrètementsFréter un navire

Pour se rendre à destination, le Perseas doit parcourir 6 600 milles nautiques, soit plus de 12 200 kilomètres.

Des traversées de rodage se tiendront avant la première saison complète de la nouvelle liaison maritime entre Rimouski et Forestville, attendue au printemps 2027.

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  • Contrôler la navigation sur le petit lac Saint-Mathieu
    La Municipalité de Saint-Mathieu-de-Rioux s’entend avec l’organisme Coalition Navigation afin de mener à terme une réglementation avec Transports Canada concernant la navigation sur le petit lac Saint-Mathieu. « Cette initiative prendra assurément un certain temps. Plusieurs étapes sont à venir, voire la prise d’informations, les consultations publiques et des communications avec Transports Canada. Coalition Navigation est une firme spécialisée pour ce genre de dossier. Elle sera sans aucun d
     

Contrôler la navigation sur le petit lac Saint-Mathieu

16 octobre 2026 à 08:00

La Municipalité de Saint-Mathieu-de-Rioux s’entend avec l’organisme Coalition Navigation afin de mener à terme une réglementation avec Transports Canada concernant la navigation sur le petit lac Saint-Mathieu.

« Cette initiative prendra assurément un certain temps. Plusieurs étapes sont à venir, voire la prise d’informations, les consultations publiques et des communications avec Transports Canada. Coalition Navigation est une firme spécialisée pour ce genre de dossier. Elle sera sans aucun doute la voie qui livrera notre message au bon endroit et fera les suivis nécessaires », indique le maire de Saint-Mathieu, Marc Brunelle.

La Municipalité souhaite l’interdiction des moteurs sur le petit Lac Saint-Mathieu et l’ajout de limites de vitesse aux abords des rives.

Elle demande aussi de limiter la navigation là où le niveau d’eau est peu profond.

Taux de phosphore très élevés

L’Organisme des bassins versants (OBV) a effectué une étude sur l’état de santé du petit lac Saint-Mathieu. Cette étude indique que le taux de phosphore y est très élevé et que le fond emprisonne beaucoup de sédiments qui ne devraient pas être brassés.

« Si nous laissons aller les choses, le petit lac deviendra un marécage avec des algues à profusion, nourries par ces phosphores enfouis. Les travaux que nous mettons en branle se feront de concert avec l’Association pour la protection des lacs St-Mathieu (APLSM).

« Le dossier des lacs à Saint-Mathieu est très important et il faudra se préparer à revoir nos façons de nous conduire sur nos plans d’eau et de vraiment respecter nos richesses naturelles. L’APLSM va s’employer à nous rappeler les bonnes conduites à adopter. Pour sa part, la Municipalité va se pencher sur la règlementation afin de conserver nos richesses collectives », poursuit le maire Brunelle.

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  • Taxe de bienvenue : 12 municipalités de La Mitis disent oui
    Quatre nouvelles municipalités viennent de se joindre au mouvement initié par la Chambre de commerce et d’industrie de La Mitis (CCIMitis) visant à permettre l’étalement du paiement des droits de mutation immobilière, communément appelés la taxe de bienvenue. Grand-Métis, Saint-Charles-Garnier, Saint-Donat et Padoue ont à leur tour adopté la mesure, portant le nombre de municipalités participantes à 12 sur les 16 dans la MRC de La Mitis. Lancée avec la collaboration de Price et de Sainte-A
     

Taxe de bienvenue : 12 municipalités de La Mitis disent oui

15 octobre 2026 à 16:00

Quatre nouvelles municipalités viennent de se joindre au mouvement initié par la Chambre de commerce et d’industrie de La Mitis (CCIMitis) visant à permettre l’étalement du paiement des droits de mutation immobilière, communément appelés la taxe de bienvenue.

Grand-Métis, Saint-Charles-Garnier, Saint-Donat et Padoue ont à leur tour adopté la mesure, portant le nombre de municipalités participantes à 12 sur les 16 dans la MRC de La Mitis.

Lancée avec la collaboration de Price et de Sainte-Angèle-de-Mérici, cette initiative continue de prendre de l’ampleur. 

L’étalement permet aux nouveaux propriétaires de répartir le paiement de la taxe de bienvenue selon les modalités établies par leur municipalité, plutôt que de devoir acquitter la totalité de la somme en un seul versement.

« Ce qui est particulièrement intéressant, c’est de constater que les élus comprennent les avantages que cette mesure peut représenter pour leurs citoyens et leurs entrepreneurs. C’est un geste relativement simple qui peut donner un coup de pouce appréciable au moment d’acheter une propriété, qu’elle soit résidentielle ou commerciale », souligne la présidente de la Chambre de commerce et d’industrie de La Mitis, Geneviève Côté, dans un communiqué.

Quatre municipalités restantes

Avec maintenant les trois quarts des municipalités de La Mitis ayant adopté la mesure, la Chambre de commerce se rapproche de son objectif initial de voir l’ensemble des 16 municipalités offrir cette possibilité.

Parmi les quatre municipalités restantes, Les Hauteurs s’est déjà montrée favorable à l’initiative et travaille actuellement à la préparation du dossier en vue de son adoption officielle. La résolution n’a toutefois pas encore été votée.

Du côté de Sainte-Luce, Métis-sur-Mer et Saint-Gabriel-de-Rimouski, les conseils municipaux n’ont pas encore discuté du dossier ou n’ont pas encore pris de décision.

« C’est encourageant de voir autant de municipalités choisir d’offrir cette flexibilité à leur population. Nous espérons maintenant pouvoir compléter le travail avec les quatre dernières municipalités et, pourquoi pas, faire de La Mitis la première MRC où l’ensemble des municipalités offrent cette possibilité », ajoute madame Côté.

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  • Horaire diminué dans les bureaux de la SAAQ
    La Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) informe via un courriel média que l’horaire des centres de services de Matane, Rivière-du-Loup, Rimouski et Montmagny sera modifié à la baisse du 19 octobre au 26 mars. Les centres concernés seront ouverts de trois à quatre jours par semaine. « À la lumière des résultats positifs observés au cours des différentes phases d’expérimentation menées ces trois dernières années, la SAAQ maintient cet horaire de basse saison pour les services en p
     

Horaire diminué dans les bureaux de la SAAQ

La Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) informe via un courriel média que l’horaire des centres de services de Matane, Rivière-du-Loup, Rimouski et Montmagny sera modifié à la baisse du 19 octobre au 26 mars. Les centres concernés seront ouverts de trois à quatre jours par semaine.

« À la lumière des résultats positifs observés au cours des différentes phases d’expérimentation menées ces trois dernières années, la SAAQ maintient cet horaire de basse saison pour les services en personne à compter de cet automne », mentionne-t-on.

Achalandage en baisse

Toujours selon la SAAQ, cette période correspond à un moment de l’année où l’achalandage diminue d’environ 20 % dans les régions concernées comparativement à la haute saison.

En concentrant l’offre de services au comptoir sur trois ou quatre jours par semaine, la SAAQ peut réaffecter plus de 150 employés à d’autres tâches, contribuant ainsi à la réduction des délais et des temps d’attente dans des secteurs d’activités à plus forte demande.

Les résultats obtenus au cours des trois dernières années démontrent l’efficacité de cette approche : près de 200 000 clients supplémentaires servis; un délai d’attente moyen de seulement 12 minutes et des rendez-vous disponibles en moins de cinq jours.

Nouvel horaire

Le Centre de services de Rimouski, situé au 195-B, avenue Léonidas Sud, sera ouvert à la clientèle les lundis, mardis, jeudis et vendredis. Voici l’horaire :

  • Lundi : 8 h 30 à 16 h 30
  • Mardi : 8 h 30 à 16 h 30
  • Mercredi : Fermé
  • Jeudi : 8 h 30 à 16 h 30
  • Vendredi : 8 h 30 à 16 h 30

Recommandé de prendre un rendez-vous

Bien que cela ne soit pas obligatoire, il est toujours recommandé de prendre rendez-vous avant de se présenter en centre de services et de s’assurer d’avoir en main tous les documents requis pour la transaction. La prise de rendez-vous s’effectue facilement en ligne.

La SAAQ rappelle aux personnes qui prévoient se présenter dans ces centres de services sans rendez-vous qu’il est important de vérifier l’horaire du centre de services visé avant de se déplacer.

Cette organisation des services permet ainsi de mieux répondre aux besoins de la clientèle tout en assurant une utilisation optimale des ressources de la SAAQ. La SAAQ encourage aussi sa clientèle à privilégier l’utilisation de ses services en ligne, accessibles 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Ces services permettent de réaliser, rapidement et en toute autonomie, une vaste gamme de transactions.

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  • Fermeture de l’autoroute 20 à Rimouski
    Le ministère des Transports et de la Mobilité durable procédera à l’inspection de structure sur l’autoroute 20 dans la nuit de jeudi à vendredi, ce qui occasionnera la fermeture du tronçon entre le district Le Bic et la montée Saint-Odile. Les automobilistes devront Durant cette période, les automobilistes devront emprunter la route 132 comme détour entre ce jeudi 15 et ce vendredi 16 octobre, de 19 h 30 à 6 h 30. Les usagers sont invités à consulter Québec 511 pour obtenir les dernières
     

Fermeture de l’autoroute 20 à Rimouski

15 octobre 2026 à 09:00

Le ministère des Transports et de la Mobilité durable procédera à l’inspection de structure sur l’autoroute 20 dans la nuit de jeudi à vendredi, ce qui occasionnera la fermeture du tronçon entre le district Le Bic et la montée Saint-Odile.

Les automobilistes devront Durant cette période, les automobilistes devront emprunter la route 132 comme détour entre ce jeudi 15 et ce vendredi 16 octobre, de 19 h 30 à 6 h 30.

Les usagers sont invités à consulter Québec 511 pour obtenir les dernières informations sur l’état du réseau routier.

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  • Crimes sexuels : procès en janvier pour Philippe Pierre Thomas
    Philippe Pierre Thomas, 52 ans, de Sayabec, subira un procès de plusieurs jours en janvier 2027, à Amqui, pour les chefs d’accusation auxquels il n’a pas plaidé coupable, en août dernier. Il aura lieu les 18 et 21 janvier et du 25 au 29 janvier. Les dates de ce procès ont été fixées ce mardi 13 octobre. Rappelons qu’il a été condamné, en août, à une peine de 18 mois de prison sur chacun des chefs pour lesquels il a plaidé coupable avant la tenue de son procès, mais concurrents entre eux,
     

Crimes sexuels : procès en janvier pour Philippe Pierre Thomas

Philippe Pierre Thomas, 52 ans, de Sayabec, subira un procès de plusieurs jours en janvier 2027, à Amqui, pour les chefs d’accusation auxquels il n’a pas plaidé coupable, en août dernier. Il aura lieu les 18 et 21 janvier et du 25 au 29 janvier.

Les dates de ce procès ont été fixées ce mardi 13 octobre.

Rappelons qu’il a été condamné, en août, à une peine de 18 mois de prison sur chacun des chefs pour lesquels il a plaidé coupable avant la tenue de son procès, mais concurrents entre eux, pour une peine globale de 18 mois de détention.

À la suite de sa deuxième arrestation, Thomas a été accusé d’entrave, voyeurisme, agression sexuelle, harcèlement, voie de fait et de bris d’ordonnance.

Par ailleurs, un procès de trois jours se tiendra du 2 au 4 décembre au palais de justice d’Amqui pour d’autres accusations en semblable matière.

Pornographie juvénile

Le suspect avait été arrêté une première fois en décembre 2023 par les enquêteurs lors d’une perquisition réalisée à son domicile. Les policiers avaient à ce moment procédé à la saisie de plusieurs fichiers de pornographie juvénile.

Il avait alors été accusé d’avoir eu en sa possession, d’avoir accédé, d’avoir distribué, d’avoir transmis et d’avoir rendu accessible de la pornographie juvénile.

Les infractions alléguées se seraient déroulées à Saint-Moïse et ailleurs dans le district de Rimouski sur une période s’étalant de 2005 à 2023.

Selon l’acte d’accusation, Thomas aurait notamment commis des attouchements sur une personne adolescente entre novembre 2006 et décembre 2007, alors qu’il se trouvait en position d’autorité ou de confiance.

Via les réseaux sociaux

« L’enquête tend à démontrer qu’il aurait pu avoir fait d’autres victimes à travers la province. D’ailleurs, certaines de ses victimes auraient pu être en contact avec le suspect via les réseaux sociaux alors qu’il utilisait les pseudonymes « Philippe Thomas », « Pierre Thomas» et « Pierre-Philippe Thomas », mentionnait la porte-parole de la SQ, Marythé Bolduc, au moment de son arrestation.

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  • Stade multisports : la structure commence à être érigée
    La structure du Stade multisports de Rimouski a commencé à être érigée au Complexe sportif Guillaume-Leblanc. L’objectif demeure de compléter l’extérieur du bâtiment d’ici la fin de 2026 pour que les travaux puissent se faire à l’intérieur pendant l’hiver. « Nous en sommes à ériger les premières sections du bâtiment, incluant la mise en place d’une portion des panneaux d’extrémité. Une fois cette première portion complétée, l’entrepreneur prévoit un avancement quotidien de trois à quatre mètr
     

Stade multisports : la structure commence à être érigée

13 octobre 2026 à 19:00

La structure du Stade multisports de Rimouski a commencé à être érigée au Complexe sportif Guillaume-Leblanc. L’objectif demeure de compléter l’extérieur du bâtiment d’ici la fin de 2026 pour que les travaux puissent se faire à l’intérieur pendant l’hiver.

« Nous en sommes à ériger les premières sections du bâtiment, incluant la mise en place d’une portion des panneaux d’extrémité. Une fois cette première portion complétée, l’entrepreneur prévoit un avancement quotidien de trois à quatre mètres pour les murs et la toiture du stade, sous réserve des conditions météorologiques », précise la porte-parole de la Ville de Rimouski.

Les prochaines étapes seront de compléter l’érection du stade ainsi que la charpente conventionnelle et les toitures pour fermer le bâtiment pour la période des Fêtes.

Jusqu’à maintenant, les échéanciers sont respectés. L’ouverture de l’infrastructure sportive est toujours prévue pour janvier 2028.

En juin dernier, la Ville de Rimouski a officiellement lancé la construction du stade en procédant à la première pelleté de terre en compagnie de représentants des clubs sportifs locaux ainsi que des entreprises Honco Bâtiments et LFG Construction.

Quelques mois plus tard, en septembre, le maire Guy Caron affirmait que le coût du matériel de gravier était plus élevé que prévu et que des modifications mineures avaient été apportées pour l’accessibilité au bâtiment. Cela occasionnait une augmentation d’environ 22 000 $ sur un budget de 28 M$.

Choix controversé

L’octroi du contrat pour la conception et la construction de l’édifice au consortium Honco Bâtiment–LFG Construction pour un montant de 25 693 633 $, au détriment de l’entreprise locale Technipro BSL et de Lainco, dont la soumission s’élevait à 24 535 000 $, avait fait couler beaucoup d’encre. Le conseil municipal avait suivi la recommandation du comité de sélection.

Une esquisse du futur stade intérieur de Rimouski, proposée par Honco Bâtiment et LFG Construction (Photo courtoisie)

Le futur bâtiment comprendra un terrain sportif synthétique adapté au soccer à 11 joueurs, divisible en trois terrains à sept joueurs, ainsi qu’à la pratique du baseball, du rugby et de l’ultimate frisbee. Il intégrera également une piste de course suspendue à trois corridors, une mezzanine avec estrades, des bureaux pour les clubs sportifs, des vestiaires et une esplanade extérieure.

Les travaux intérieurs doivent se dérouler de janvier à juin 2027 et les aménagements extérieurs se feront pendant l’été.

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  • Accident de travail à Mont-Joli : un homme blessé
    Un employé de la Ville de Mont-Joli a subi des blessures graves, le 6 octobre dernier, lors d’un accident de travail survenu sur un chantier de la Ville situé sur la rue Maisonneuve. L’homme a dû être hospitalisé à la suite de l’événement. L’accident a eu lieu pendant des travaux d’excavation. « La Ville a avisé la CNESST (Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail) et collabore pleinement avec elle afin que les faits puissent être établis. Dans ce contex
     

Accident de travail à Mont-Joli : un homme blessé

Un employé de la Ville de Mont-Joli a subi des blessures graves, le 6 octobre dernier, lors d’un accident de travail survenu sur un chantier de la Ville situé sur la rue Maisonneuve.

L’homme a dû être hospitalisé à la suite de l’événement. L’accident a eu lieu pendant des travaux d’excavation.

« La Ville a avisé la CNESST (Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail) et collabore pleinement avec elle afin que les faits puissent être établis. Dans ce contexte, nous ne commenterons pas davantage l’accident pour le moment. Nos pensées accompagnent notre collègue et ses proches », mentionne le directeur des communications et du service aux citoyens de la Ville de Mont-Joli, Pierre Fiola.

Selon nos informations, la victime aurait été percutée par une pelle mécanique, subissant ainsi des blessures graves ayant nécessité son transport par avion vers un hôpital de Québec.

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  • Vitesse sur le boulevard Gaboury : Mont-Joli relance Québec
    Le conseil municipal de Mont-Joli a adopté une résolution pour relancer la demande de la Ville faite en avril 2025, au ministère des Transports et de la Mobilité durable, afin de diminuer la vitesse maximale autorisée sur le boulevard Gaboury de 70 à 50 km/h. « Nous n’avons pas eu de réponse à notre demande. Nous avons donc décidé de revenir à la charge », affirme le maire de Mont-Joli, Martin Soucy. Les élus croient que la vitesse devrait être réduite pour une question de sécurité. «
     

Vitesse sur le boulevard Gaboury : Mont-Joli relance Québec

Le conseil municipal de Mont-Joli a adopté une résolution pour relancer la demande de la Ville faite en avril 2025, au ministère des Transports et de la Mobilité durable, afin de diminuer la vitesse maximale autorisée sur le boulevard Gaboury de 70 à 50 km/h.

« Nous n’avons pas eu de réponse à notre demande. Nous avons donc décidé de revenir à la charge », affirme le maire de Mont-Joli, Martin Soucy.

Les élus croient que la vitesse devrait être réduite pour une question de sécurité.

« Il y a de nombreux commerces dans ce secteur. Il y a eu plusieurs accidents avec des blessés graves et même un décès lors des dernières années. Notre-Dame-des-Neiges a obtenu une diminution de la vitesse sur la 132 pour un seul commerce. Ici, il y en a plusieurs. Notre demande est justifiée », estime monsieur Soucy.

Décès d’un piéton

La demande de la Ville fait notamment suite à la mort d’un piéton, survenue le 9 janvier 2025, lors d’une collision avec un véhicule lourd.

« Il y a plusieurs collisions sur le boulevard Gaboury. Il y a des piétons qui ont été renversés au cours des dernières années. On considère que la vitesse est une des causes principales de ces collisions et de ces accidents malheureux », poursuit Martin Soucy.

Le maire de Mont-Joli, Martin Soucy (Photo Le Soir.ca- archives)

Le maire rappelle qu’Amqui est parvenue à faire diminuer la vitesse sur la 132. Il ne voit donc pas pourquoi Mont-Joli ne pourrait pas le faire.

« En période estivale, les statistiques journalières démontent qu’entre 10 000 et 12 800 véhicules circulent dans ce secteur. L’artère est de plus en plus commerciale. Sur le boulevard Gaboury, il y a plusieurs commerces et feux de circulation. Il y a l’école secondaire du Mistral où les jeunes se rendent en empruntant le trottoir », indiquait Martin Soucy, lors d’une précédente entrevue.

La Ville de Mont-Joli a comptabilisé 48 collisions sur le boulevard Gaboury en 2023 et 50 en 2024.

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  • Logements patrimoniaux : Rimouski adopte son règlement
    Le conseil municipal de Rimouski a adopté, le 6 octobre, un règlement qui permettra à la Ville de Rimouski de soutenir la création de logements locatifs dans des immeubles patrimoniaux du centre-ville élargi. Un avis de motion en ce sens avait été donné le 21 septembre, suivi de l’adoption du premier projet de règlement. Le 2e projet de règlement est maintenant adopté. Une assemblée publique de consultation suivra afin de permettre à la population de s’exprimer sur le sujet. « L’object
     

Logements patrimoniaux : Rimouski adopte son règlement

Le conseil municipal de Rimouski a adopté, le 6 octobre, un règlement qui permettra à la Ville de Rimouski de soutenir la création de logements locatifs dans des immeubles patrimoniaux du centre-ville élargi.

Un avis de motion en ce sens avait été donné le 21 septembre, suivi de l’adoption du premier projet de règlement. Le 2e projet de règlement est maintenant adopté.

Une assemblée publique de consultation suivra afin de permettre à la population de s’exprimer sur le sujet.

« L’objectif est double, soit de protéger notre patrimoine bâti et de créer du logement », indique la mairesse suppléante, Julie Carré.

« Auparavant, il y avait un programme d’aide du gouvernement du Québec qui s’appelait Rénovation Québec qui permettait de subventionner les maisons unifamiliales patrimoniales. Ce programme a été suspendu. Les bâtiments patrimoniaux, comme par exemple les Ateliers Saint-Louis, où il y a des projets de densification et de création de logements locatifs dans des bâtiments patrimoniaux, seraient couverts par cette subvention que nous souhaitons mettre en place », expliquait le maire de Rimouski, Guy Caron, au lendemain de l’adoption du premier projet de règlement.

Pas rendu aux modalités

Le maire précise que la Ville n’est pas rendue à l’étape des modalités du futur programme.

« Il faut d’abord adopter un règlement qui permettra à la Ville de mettre un programme d’aide financière en place. L’argent serait versé par la Ville pour favoriser la création de logements, mais aussi la protection patrimoniale ».

Le maire de Rimouski, Guy Caron (Photo Le Soir.ca- archives)

« Nous avons besoin de l’encadrement réglementaire qui va nous permettre de pouvoir déterminer dans le budget de 2027 les sommes qui seront attribuées à ce programme », souligne monsieur Caron.

Le projet du Manège militaire exclut

Puisque le projet est antérieur à la mise en place du programme, la conversion du Manège militaire en logements par Must urbain ne sera pas admissible à cette aide financière.

Le premier projet visé par la future réglementation sera la conversion des Ateliers Saint-Louis par Must urbain. « On parle d’une subvention d’appoint qui pourrait permettre de protéger des éléments du patrimoine à l’intérieur du bâtiment », indique le maire.

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  • Billet de 5 M$ à Rimouski : le gagnant toujours introuvable
    Loto-Québec est toujours à la recherche de la personne qui détient le billet gagnant d’un gros lot de 5 M$ du tirage du Lotto 6/49 du 23 septembre. Il a été acheté dans le secteur de Rimouski. La population est invitée à vérifier ses billets de loterie. Le tirage du 23 septembre dernier a fait des heureux au Québec. En plus du gros lot classique, le lot garanti a aussi été remporté dans la province. Loto-Québec a indiqué au Journal Le Soir que le gagnant ne s’était toujours pas identifié.
     

Billet de 5 M$ à Rimouski : le gagnant toujours introuvable

12 octobre 2026 à 18:00

Loto-Québec est toujours à la recherche de la personne qui détient le billet gagnant d’un gros lot de 5 M$ du tirage du Lotto 6/49 du 23 septembre. Il a été acheté dans le secteur de Rimouski.

La population est invitée à vérifier ses billets de loterie. Le tirage du 23 septembre dernier a fait des heureux au Québec.

En plus du gros lot classique, le lot garanti a aussi été remporté dans la province. Loto-Québec a indiqué au Journal Le Soir que le gagnant ne s’était toujours pas identifié.

Il est facile de vérifier ses billets de loterie sur lotoquebec.com ainsi qu’avec l’application Loto‑Québec, ou chez un détaillant.

Les personnes qui détiennent ces billets gagnants doivent communiquer avec Loto-Québec au 1 866 611-5686.

365 jours pour réclamer le lot

Selon les règles de Loto-Québec, les personnes gagnantes ont 365 jours suivant la date d’un tirage pour réclamer leur lot.

La société d’État informe aussi les acheteurs de produits de loterie de tout lot de 100 000 $ ou plus qui est toujours à réclamer quelques semaines après le tirage.

Tous les lots non réclamés sont redistribués aux joueurs sous la forme de lots bonis et de tirages spéciaux.

La liste des lots de 100 000 $ ou plus à réclamer se trouve également dans les informations pratiques de la section Loterie du site Web de Loto-Québec.

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  • Étangs aérés du Bic : le règlement est adopté
    Le conseil municipal de Rimouski a adopté le règlement d’emprunt de 938 000$ pour la mise aux normes des étangs aérés du Bic, emprunt qui sera à la charge des contribuables desservis. Le règlement a pour objet de permettre l’ajout d’équipements de déphosphatation aux étangs aérés de Bic village et Bic Berges. Ces travaux sont requis en raison de l’imposition d’une nouvelle exigence en matière de rejet en phosphore pour les étangs aérés de Bic par le ministère de l’Environnement. Les travau
     

Étangs aérés du Bic : le règlement est adopté

Le conseil municipal de Rimouski a adopté le règlement d’emprunt de 938 000$ pour la mise aux normes des étangs aérés du Bic, emprunt qui sera à la charge des contribuables desservis.

Le règlement a pour objet de permettre l’ajout d’équipements de déphosphatation aux étangs aérés de Bic village et Bic Berges.

Ces travaux sont requis en raison de l’imposition d’une nouvelle exigence en matière de rejet en phosphore pour les étangs aérés de Bic par le ministère de l’Environnement. Les travaux comprennent l’ajout de systèmes de dosage de coagulant, de réservoirs de coagulant et d’équipements de dosage dans les étangs.

Un avis de motion avait été donné à la séance du conseil municipal du 21 septembre.

Le règlement a été adopté, mais le service des communications de la Ville précise que « puisqu’il s’agit d’un règlement d’emprunt, il y aura tenu d’un registre et tout le processus qui s’en suit ».

À la charge des contribuables desservis

Le règlement entraîne une dépense totale de 938 000 $. Cet emprunt est à la charge des contribuables desservis par le réseau d’assainissement des eaux du secteur du Bic.

Le projet fait actuellement l’objet de demandes d’aide financière dans le cadre de programmes gouvernementaux applicables.

La Ville entend bénéficier de toute aide financière disponible afin de réduire la part des coûts assumée par les contribuables. Toute subvention obtenue sera affectée au remboursement de l’emprunt ou à la réduction du montant à financer par celui-ci, conformément à la réglementation applicable.

« Nous avons beaucoup d’investissements à faire dans les étangs aérés. On essaie toujours d’aller chercher du financement gouvernemental pour amoindrir l’impact sur le contribuable. Le règlement pour les étangs aérés du Bic nous donnera l’autorisation d’emprunter et de faire les travaux. Les travaux doivent être faits pour avoir une subvention. Nous allons essayer d’en avoir dans le cadre de programmes exisants », indique le maire de Rimouski, Guy Caron.

Rappelons que la Ville de Rimouski a prévu des investissements de 26 M$ pour ses infrastructures d’aqueducs et d’égouts dans son Programme quinquennal d’immobilisations 2027-2031, dont 4 M$ pour 2027.

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  • Les agents IA au service des RH : gagner en efficacité
    Le Comité-emploi Rimouski-Neigette invite les gestionnaires d’entreprises, d’organismes et d’institutions à participer à une nouvelle édition des Matinées-réseautage, qui se tiendra le jeudi 29 octobre, de 8 h 30 à 12 h, à l’Hôtel Le Navigateur de Rimouski. Cette activité, qui vise à soutenir les gestionnaires dans l’évolution de leurs pratiques et à leur faire découvrir des solutions adaptées aux nouvelles réalités du travail, est rendue possible grâce à la participation financière du gouve
     

Les agents IA au service des RH : gagner en efficacité

12 octobre 2026 à 09:00

Le Comité-emploi Rimouski-Neigette invite les gestionnaires d’entreprises, d’organismes et d’institutions à participer à une nouvelle édition des Matinées-réseautage, qui se tiendra le jeudi 29 octobre, de 8 h 30 à 12 h, à l’Hôtel Le Navigateur de Rimouski.

Cette activité, qui vise à soutenir les gestionnaires dans l’évolution de leurs pratiques et à leur faire découvrir des solutions adaptées aux nouvelles réalités du travail, est rendue possible grâce à la participation financière du gouvernement du Québec.

Après avoir exploré le potentiel de l’intelligence artificielle lors de sa dernière édition, l’événement pousse la réflexion plus loin cet automne avec le thème « Les agents IA au service des RH : automatiser, simplifier et gagner en efficacité ».

Quand l’IA ne se contente plus de répondre à nos questions

L’intelligence artificielle évolue rapidement. Au-delà de la rédaction de textes ou de la recherche d’information, les outils actuels permettent maintenant de créer des assistants, des agents automatisés capables de soutenir les gestionnaires dans différentes tâches du quotidien.

La conférence permettra de démystifier ce qu’est réellement un agent IA, de distinguer les différentes formes d’utilisation de l’intelligence artificielle et de découvrir, à travers des exemples concrets, comment ces technologies peuvent contribuer à simplifier certaines tâches et à libérer du temps pour des activités à plus grande valeur ajoutée.

La Fusée pour passer de la théorie aux possibilités concrètes

La conférence sera présentée en collaboration avec La Fusée, un acteur reconnu de la formation dans les métiers du numérique et de l’intelligence artificielle au Québec.

L’entreprise a accompagné des milliers de professionnels issus d’entreprises, de PME, d’OBNL et de grandes organisations dans leur virage numérique et leur appropriation des outils d’intelligence artificielle.

Pourquoi participer?

  • Comprendre ce qu’est un agent IA et ce qui le distingue des autres outils d’IA.
  • Découvrir des applications concrètes en gestion RH et des tâches pouvant être simplifiées ou automatisées.
  • Identifier des façons de gagner du temps et d’augmenter sa productivité.
  • Mieux comprendre les limites, les risques et les bonnes pratiques, notamment en matière de renseignements personnels.
  • Échanger avec d’autres gestionnaires et élargir son réseau professionnel.

Informations pratiques à mettre à l’agenda

  • Nouveau lieu : Hôtel Le Navigateur, Rimouski
  • Date et heure : Jeudi 29 octobre 2026, de 8 h 30 à 12 h
  • Coût : 50 $ (taxes incluses)
  • Date limite d’inscription : 15 octobre 2026
  • Inscription : lepointdevente.com/billets/lafusee

Première étape avant de passer à la pratique

Cette matinée-réseautage se veut également une porte d’entrée vers une démarche plus poussée. Les participantes et participants à la conférence auront la possibilité de s’inscrire, en priorité, à un atelier pratique offert ultérieurement en groupe restreint et consacré à la création d’un agent IA.

L’objectif : passer de la découverte des possibilités à une application concrète, adaptée à leur propre réalité organisationnelle.

À propos du Comité-emploi Rimouski-Neigette

Le comité responsable de la mise en œuvre de cet événement est composé de représentantes et de représentants du ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale, ainsi que des organismes spécialisés en employabilité de la MRC de Rimouski-Neigette suivants : La Sphère, Service de Transition en Emploi et Service spécialisé de main-d’œuvre L’Élan.

Le Comité travaille à soutenir l’intégration professionnelle, le développement des compétences et la mobilisation des acteurs du milieu afin de répondre aux réalités actuelles du marché du travail.

  • ✇Journal Le Soir
  • Rimouski : bureau pour accompagner les promoteurs immobiliers
    La Ville de Rimouski confirme la création d’un bureau d’accompagnement de projets qui aura pour principaux objectifs d’être le point de contact unique des promoteurs et d’assurer l’arrimage et la collaboration entre les services municipaux dans la réalisation des projets immobiliers sur le territoire rimouskois. « La création du bureau d’accompagnement découle d’une volonté de l’équipe administrative et du conseil municipal de poursuivre et consolider les excellents résultats obtenus dans les
     

Rimouski : bureau pour accompagner les promoteurs immobiliers

La Ville de Rimouski confirme la création d’un bureau d’accompagnement de projets qui aura pour principaux objectifs d’être le point de contact unique des promoteurs et d’assurer l’arrimage et la collaboration entre les services municipaux dans la réalisation des projets immobiliers sur le territoire rimouskois.

« La création du bureau d’accompagnement découle d’une volonté de l’équipe administrative et du conseil municipal de poursuivre et consolider les excellents résultats obtenus dans les derniers mois à Rimouski en matière de construction de logements. Nous voulons continuer d’agir en tant que ville facilitatrice qui ouvre les bonnes portes et favorise la mise en place de projets porteurs pour la communauté rimouskoise », explique le maire de Rimouski, Guy Caron.

Composition et critères

Le bureau d’accompagnement de projets (BAP) sera composé d’équipes dédiées au sein du Service urbanisme, permis et inspection pour chacun des projets immobiliers soumis à la Ville.

Un inspecteur et un urbaniste, accompagnés de membres des différents services municipaux selon la nature du projet, feront équipe pour chaque processus d’accompagnement.

Pour bénéficier de l’accompagnement du BAP, un projet résidentiel, institutionnel, commercial, industriel ou mixte doit répondre à au moins l’un des trois critères.

Il doit nécessiter une modification réglementaire, l’extension des réseaux municipaux et impliquer, en raison de sa complexité ou de ses répercussions sur la population rimouskoise, la participation de plusieurs services municipaux.

Pour tous les détails concernant le bureau d’accompagnement de projets, la Ville invite les gens intéressés à consulter le guide d’accompagnement qui a été conçu pour résumer les étapes de réalisation d’un projet au rimouski.ca/bap.

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