En créant les cégeps en 1967, Québec voulait notamment permettre aux jeunes d’explorer leurs intérêts avant de choisir dans quel domaine ils voulaient étudier. Une philosophie qui ressemble à celle de l’année de transition en Irlande. Des différences existent néanmoins entre les deux programmes, explique la présidente-directrice générale de la Fédération des cégeps, Marie Montpetit.
Devenir barista, découvrir les rouages de l’Union européenne, jouer au hockey : en Irlande, l’année de transition permet aux élèves de 4e secondaire de s’initier au monde du travail, sans la pression des examens.