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En quête de solutions, épisode 8 | Comment favoriser la réussite scolaire ?

L’école semble faire face à une crise. Alors que se profilent des états généraux sur l’éducation, quelles solutions pourrait-on envisager au Québec ? Dans cet épisode, Ariane Lacoursière nous présente la fructueuse année de « pause scolaire » en Irlande, qui aide les jeunes à trouver leur voie. Et Mélanie Marquis nous parle du modèle ontarien, où l’école obligatoire jusqu’à 18 ans et d’autres mesures permettent d’atteindre un taux de diplomation supérieur au nôtre. Ces approches pourraient-elles nous aider, ici ?

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Planète bleue, idées vertes | À la « foire du fumier », on hume l’odeur de l’argent

Tout l’après-midi, les acheteurs potentiels ont examiné et reniflé la marchandise, même passé leurs doigts dedans. Il y a eu des conférences, une séance de rencontres rapides entre clients et vendeurs, un 5 à 7 bien arrosé, ainsi que des démonstrations et des échantillons à rapporter à la maison.

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En quête de solutions | L’Ontario, école de la réussite ?

En Ontario, l’école est obligatoire jusqu’à 18 ans depuis 2006. Est-ce pour cela que les élèves y sont plus nombreux qu’au Québec à décrocher un diplôme d’études secondaires ? En partie, oui. Mais ce n’est pas un sésame : on compte aussi sur les cours coopératifs et les « équipes de la réussite ». Un dossier de Mélanie Marquis et de Josie Desmarais

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Cégeps et année de transition irlandaise | « Deux modèles différents, basés sur la même philosophie »

En créant les cégeps en 1967, Québec voulait notamment permettre aux jeunes d’explorer leurs intérêts avant de choisir dans quel domaine ils voulaient étudier. Une philosophie qui ressemble à celle de l’année de transition en Irlande. Des différences existent néanmoins entre les deux programmes, explique la présidente-directrice générale de la Fédération des cégeps, Marie Montpetit.

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Un réveil brutal pour les entreprises du Québec

Par : Megan Foy
Dévastateurs, incohérents, tragiques : même s’ils appuient le gouvernement Carney, les mots manquent aux entrepreneurs d’ici pour décrire les imposants droits de douane qu’ils s’apprêtent à affronter – la plupart pour la première fois. Et ce sont tous les Canadiens qui vont en payer le prix, préviennent-ils.

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