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Ancien dépotoir de Rimouski : le pompage du lixiviat avance bien

La Ville de Rimouski a amorcé les opérations visant à freiner la pollution du ruisseau de la Coulée par son ancien dépotoir par des opérations de pompage du lixiviat.

« Nous avons commencé à faire du pompage du lixiviat pour le déposer dans un réservoir afin de le transporter vers les étangs aérés. Cet automne, nous allons procéder à la canalisation du ruisseau pour tenter de l’isoler. Il y a du remblai qui se fait présentement pour ajouter une couche et minimiser les résurgences », indique le maire de Rimouski, Guy Caron.

Pour les travaux à plus long terme, la Ville attend toujours le rapport de la firme d’ingénierie.

« Elle va nous proposer des solutions à moyen et à long terme. On devrait avoir le rapport d’ici la fin de l’année », précise monsieur Caron, qui s’attend à des travaux de grande ampleur qui vont durer de 3 à 4 ans.

Les coûts pour mettre fin aux écoulements de l’ancien dépotoir vers la rivière Rimouski sont évalués à 40 M$. « Pour ces 40 M$, on parle d’un impact de 124$ par année pendant 20 ans sur le compte de taxes d’une propriété moyenne », souligne Guy Caron.

Devant les tribunaux

Le conseil municipal de Rimouski a autorisé, en juillet dernier, la prise de procédures judiciaires pour contester la directive émise par Environnement et Changement climatique Canada en vertu de la Loi sur les pêches relativement à l’ancien lieu d’enfouissement sanitaire de la Ville.

C’est pour répondre à cette directive et corriger la situation que la Ville de Rimouski doit investir 40 M $.

Le maire de Rimouski, Guy Caron (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Dans une résolution adoptée le 6 juillet, le conseil municipal estime qu’il y a lieu de contester certains éléments de cette directive.

« La directive contient des instructions qu’on souhaite soumettre au tribunal. C’est la raison pour laquelle on demande à des services juridiques d’intercéder pour demander l’interprétation du tribunal sur ces questions », explique Guy Caron.

Des projets repoussés

Pour financer le plan d’action visant à mettre fin aux écoulements de l’ancien dépotoir vers la rivière Rimouski, le projet de réaménagement de la Place des anciens combattants, évalué à 18 M $, doit être reporté à plus tard.

L’agrandissement du centre-ville et les travaux à l’intérieur du presbytère sont aussi reportés, tout comme l’agrandissement de l’Hôtel de ville.

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Écrasement : d’ex-collègues de Rimouski pleurent Gabriel Jasmin

Parmi les victimes de l’écrasement d’un hélicoptère survenu samedi (26 septembre) en Montérégie, l’animateur de radio Gabriel Jasmin a déjà travaillé au 98,7 et au 102,9 de Rimouski ainsi qu’au 99,9 d’Amqui, lorsque les stations portaient les noms d’Énergie et de Rouge, entre 2017 et 2019. D’anciens collègues pleurent la mort d’un artisan talentueux à la créativité débordante.

« Gabriel était toujours souriant et c’était un plaisir de travailler avec lui. Je garde un bon souvenir de son passage dans nos stations de Rimouski au début de sa carrière. Mes plus sincères condoléances à sa famille et ses amis », a indiqué Mathieu Guimond, à la barre des « 100 000 matins » au 98,7.

Maintenant journaliste à Radio-Canada à Gatineau, Gabriel Le Marquand Perreault a partagé un appartement avec Gabriel Jasmin, alors que les deux collègues entamaient leur carrière dans les médias à Rimouski.

« Un homme exceptionnel. Dès notre première rencontre dans les bureaux de Rouge et Énergie à Rimouski, ça a cliqué. Comme des frères qui partageaient le même prénom et qui se connaissaient depuis leur naissance. On est allés en croisière en 2020 et, plus récemment, on est allés célébrer le fait que tu allais être papa à Las Vegas. La semaine dernière, on s’appelait pour prendre des nouvelles et pour planifier notre prochain road trip à Rimouski. Ton départ est un choc épouvantable. Tu vas me manquer énormément, comme à toute ta famille et à tes amis », a-t-il écrit sur sa page Facebook.

L’ex-journaliste Maude Parent a aussi rendu hommage au disparu. « Je t’aime mon ami. Ton rire tellement communicatif, ton langage ponctué de citations de François Pérusse, de vidéos douteuses de 2010 et de jeux de mots habiles vont me manquer. »

Difficultés peu après le décollage

Selon la Sûreté du Québec, l’hélicoptère aurait connu des difficultés peu après le décollage avant de s’écraser, samedi après-midi, à Sainte-Brigide-d’Iberville près de Saint-Jean-sur-Richelieu, en Montérégie. Il a pris feu après l’écrasement.

Le décès des quatre occupants de l’hélicoptère a été confirmé sur place par les autorités. En plus de la pilote Suzanne Jutras, la belle-mère et le beau-frère de Gabriel Jasmin, Chantal Raymond et Loucas Perreault, ont aussi trouvé la mort dans la tragédie.

Le Bureau de la sécurité des transports du Canada enquêtera sur les circonstances entourant l’accident.

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Carrefour giratoire : fin des travaux à venir à Mont-Joli

Si tout se déroule comme prévu, la reconstruction de la chaussée du carrefour giratoire à Mont-Joli devrait se compléter ce lundi 28 septembre.

Mandatée par le ministère des Transports et de la Mobilité durable, l’entreprise Colas complète l’asphaltage de la portion menant vers l’autoroute 20 et la route 132.

La circulation reprendra normalement dans le secteur.

Depuis le 14 septembre, plusieurs fermetures avaient été mis en place pour permettre la tenue des travaux, dont la portion de la 20 entre la sortie 629 et le carrefour giratoire et celle de la 132 entre la route de l’Aéroport et l’axe de l’avenue Levasseur.

Avec les milliers de véhicules qui empruntent le carrefour giratoire de Mont-Joli quotidiennement, le ministère a ordonné le remplacement complet de la chaussée, ce qui comprend l’augmentation de l’épaisseur de l’enrobé bitumineux.

Sa durée de vie projetée pourrait atteindre 30 ans, mais des interventions d’asphaltage en surface pourraient toutefois être nécessaires d’ici là. Le contrat pour la réalisation des travaux atteint 649 000 $.

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Bas-Saint-Laurent : mieux encadrer les futurs projets éoliens

Le Conseil régional de l’environnement du Bas-Saint-Laurent réclame une évaluation environnementale sectorielle ou régionale sur le développement éolien.

L’enjeu a été soulevé à de nombreuses reprises par des groupes environnementaux et des regroupements citoyens qui s’inquiètent des effets cumulatifs des projets éoliens sur la table actuellement.

Si tous les projets actuels se réalisent, il y aura plus de 1 000 éoliennes dans le paysage de l’Est-du-Québec d’ici quelques années. Actuellement, les projets sont évalués un à un par le BAPE, sans examiner les effets cumulatifs des parcs éoliens.

La loi 81, adoptée en 2025, introduit une nouvelle façon d’évaluer les projets de développement en y allant par secteur économique ou par région qui n’a jamais été utilisée jusqu’à maintenant.

Le directeur du Conseil régional de l’environnement, Patrick Morin, estime que l’évaluation environnementale sectorielle ou régionale s’applique parfaitement au développement éolien.

« Ça nous permettrait de faire une meilleure planification territoriale. Présentement, ça va un peu trop vite, puis on n’a pas le temps de bien réfléchir. »

Actuellement, des organismes citoyens demandent un BAPE dit « générique ». Le problème selon lui, c’est que cette démarche aborderait le développement éolien sur l’en-semble du territoire québécois alors que le Bas-Saint-Laurent est dans une situation à part.

« Il y a dans l’Est-du-Québec une concentration de projets qu’on ne retrouve pas ailleurs. Une évaluation environnementale sectorielle et régionale permettrait de cadrer la discussion sur notre situation qui est unique. » Il espère que les autres organismes du milieu vont se rallier derrière cette demande.

Baliser le développement

Patrick Morin croit que le débat doit se faire rapidement. « On approche du point que nous souhaitons ne pas dépasser, c’est-à-dire la capacité d’acceptation du milieu, d’un point de vue des écosystèmes, mais aussi socioéconomique. »

Une évaluation environnementale sectorielle permettrait selon lui de fixer les limites acceptables pour la population, par exemple pour le nombre d’éoliennes, les secteurs à éviter, la préservation des paysages, les écosystèmes ou les autres usages du territoire.

« Ça donnerait un cadre pour analyser les effets cumulatifs des éoliennes. » Il cite par exemple les mortalités des oiseaux de proie, des oiseaux migrateurs ou de chauves-souris.

Le directeur général du Conseil régional de l’environnement du Bas-Saint-Laurent, Patrick Morin (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)

Les effets d’un seul projet peuvent sembler mineurs, mais si on les additionne dans un corridor de migration par exemple, l’impact peut devenir non négligeable. En évaluant chaque projet individuelle-ment, « c’est comme à prendre ou à laisser. Le parc est là. On ne peut pas dire, oui mais, par rapport au corridor migratoire, ce n’est pas le bon emplacement. »

Prendre du recul permettrait, explique monsieur Morin, de mieux planifier en déterminant quels sont les secteurs compatibles pour les projets éoliens et comment tenir compte des impacts cumulatifs. Patrick Morin souligne l’importance d’une réflexion collective pour les 30 prochaines années.

« Ce que l’on souhaite, c’est qu’en 2050 quand on va regarder dans le rétroviseur, que l’on soit fiers de notre transition. Que l’on n’ait pas planté une éolienne de trop. Cela permettrait de maintenir une paix sociale et d’assurer l’acceptabilité des projets. »

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Il n’y a plus aucun cétacé en captivité au pays 

Les derniers bélugas du parc d’attractions Marineland de Niagara Falls, en Ontario, ont quitté le Canada lundi. 

Au total, le parc a transféré à l’étranger 30 bélugas et 4 dauphins.

Ils ont été répartis entre plusieurs aquariums et parcs aquatiques en Espagne et aux États-Unis.

Ottawa avait approuvé ce plan en juin.

  • Une loi fédérale interdit depuis 2019 la captivité des cétacés, mais les animaux du Marineland en étaient jusqu’à récemment exemptés.

[L'article Il n’y a plus aucun cétacé en captivité au pays  a d'abord été publié dans InfoBref.]

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Qu’est-ce qui décime les éléphants au Kenya? 

Depuis la fin du mois de juin, au moins 20 éléphants sont morts dans une région du sud du Kenya, un pays d’Afrique de l’Est. 

Ces éléphants ont tous présenté les mêmes symptômes avant de mourir, dont une paralysie partielle et des difficultés respiratoires. 

À ce jour, la cause de leur mort n’a pas été établie.

Le Dr Stéphane Lair, professeur en santé de la faune à la faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal, et directeur du Centre québécois sur la santé des animaux sauvages, a dit à InfoBref que «l’hypothèse d’un empoisonnement ciblé est à explorer».  


Les investigations menées jusqu’ici pour déterminer ce qui tue les éléphants kényans sont «plutôt limitées», indique le Dr Lair. 

  • «Ce n’est pas évident de faire des autopsies complètes de terrain.» 

Seuls les éléphants seraient touchés. 

«Cette spécificité d’espèce ne supporte pas l’hypothèse d’une exposition accidentelle aux pesticides.» 

  • Sinon, les autres espèces qui fréquentent le même habitat seraient elles aussi affectées, précise le vétérinaire. 

Le Dr Lair estime toutefois qu’«une erreur d’application de pesticides ponctuelle, à laquelle seuls les éléphants auraient été exposés, pourrait tenir la route». 

Il croit qu’on ne peut, à ce stade, pas éliminer les hypothèses: 

  • d’un empoisonnement ciblé, à la strychnine, par exemple; 
  • d’une maladie infectieuse.

[L'article Qu’est-ce qui décime les éléphants au Kenya?  a d'abord été publié dans InfoBref.]

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La course en sentier mobilise plus de 10 000 personnes à Mont-Tremblant

La ville de Mont-Tremblant, dans les Laurentides, accueille d’aujourd’hui à dimanche la première édition de la course Boréalys Mont-Tremblant.

  • C’est la première compétition présentée au Québec du réseau UTMB World Series, dont l’événement phare est l’Ultra-Trail du Mont-Blanc, dans les Alpes françaises.

L’événement, qui a affiché complet en moins de deux jours, pourrait générer des retombées économiques de plusieurs millions de dollars dans la région, a dit à InfoBref Samuel Matte-Thibault, directeur général de l’événement.


Boréalys Mont-Tremblant est coproduit par UTMB World Series, un circuit mondial de course en sentier, et Événements Harricana, un OBNL montréalais.

Les organisateurs attendent 4000 coureurs de 44 nationalités. 

Ils participeront à 6 épreuves allant de 5 km à 100 km.

L’événement est prestigieux parce qu’il permet aux participants «d’accumuler des points pour se qualifier à l’UTMB du Mont-Blanc», explique Samuel Matte-Thibault.

La course en sentier est de plus en plus populaire

Il y a 10 ans, un tel événement n’aurait pas attiré autant de coureurs et les inscriptions ne se seraient pas écoulées aussi rapidement, reconnait l’organisateur.

«Le sport est en pleine expansion en ce moment, la communauté de coureurs en sentier grandit chaque année et attire de nouveaux adeptes», observe-t-il.

En comptant les familles et les accompagnateurs, plus de 10 000 personnes devraient séjourner dans la région à cause de l’événement. 

Ces séjours pourraient générer quelque 10 millions $ en retombées, selon les organisateurs.

[L'article La course en sentier mobilise plus de 10 000 personnes à Mont-Tremblant a d'abord été publié dans InfoBref.]

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Y a-t-il davantage de requins dans le golfe du Saint-Laurent?

Plusieurs requins blancs ont été repérés dans le golfe depuis le début de l’été. 

Ces observations rapprochées signalent une présence accrue de l’espèce.

Jeffrey Hay Gallant, directeur scientifique à l’Observatoire des requins du Saint-Laurent, explique à InfoBref qu’il est toutefois important de distinguer l’augmentation des observations de l’augmentation du nombre réel de requins.

Selon l’expert, plusieurs facteurs combinés sont à l’origine de l’augmentation du nombre d’observations, dont: 

  • le rétablissement de leur population dans le nord-ouest de l’Atlantique
  • l’abondance de leurs proies dans le golfe
  • le réchauffement des eaux
  • l’amélioration des moyens pour les observer 

Population en santé 

La population de requins blancs s’est progressivement rétabliedans le nord-ouest de l’Atlantique grâce aux mesures de protection mises en place au cours des dernières décennies, indique Jeffrey Hay Gallant. 

Cette population «en meilleure santé produit davantage d’individus susceptibles de réoccuper des habitats historiquement fréquentés», comme le golfe du Saint-Laurent. 

Le requin blanc n’est en effet pas une nouvelle espèce dans le golfe, rappelle l’expert. 

  • «Il y est vraisemblablement présent depuis des siècles, voire des millénaires.» 

Abondance de proies 

D’importantes colonies de phoques sont présentes dans plusieurs secteurs du golfe. 

Elles constituent, selon l’expert, «une ressource alimentaire importante qui attire les requins blancs pendant leur migration saisonnière».


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Changements environnementaux

«Le réchauffement des eaux pourrait également contribuer au phénomène», note Jeffrey Hay Gallant.

Les changements environnementaux pourraient, croit-il, «prolonger la période pendant laquelle les conditions demeurent favorables à la présence du requin blanc dans le golfe». 

  • Autrefois, les observations se concentraient sur une période plus courte. 
  • Aujourd’hui, des requins blancs sont détectés régulièrement de juin à novembre. 

«Une période de détection plus étendue augmente naturellement les probabilités d’observation par les chercheurs, pêcheurs, plaisanciers, plongeurs et autres usagers du milieu marin.» 

Capacités d’observation 

Les moyens pour détecter les requins blancs se sont considérablement améliorés. 

Les programmes de recherche utilisent désormais: 

  • la télémesure satellitaire et acoustique
  • les drones
  • les téléphones intelligents 
  • aux médias sociaux

Ces outils, et l’augmentation du nombre de personnes fréquentant le milieu marin, «permettent de documenter des observations qui seraient probablement passées inaperçues il y a vingt ou trente ans».

[L'article Y a-t-il davantage de requins dans le golfe du Saint-Laurent? a d'abord été publié dans InfoBref.]

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La pluie d’étoiles filantes des Perséides s’annonce réussie 

Chaque été, la Terre traverse les débris de la comète Swift-Tuttle. 

Ces tout petits morceaux de comète s’enflamment en pénétrant l’atmosphère terrestre à grande vitesse, ce qui crée le phénomène des Perséides.

Elles seront visibles cette année jusqu’au 24 août. 

Selon les experts, les conditions seront favorables pour les observer. 

Au Québec, la meilleure soirée pour en profiter serait le mercredi 12 août.

  • En effet, la lune, alors en phase de nouvelle lune, sera absente du ciel pendant la nuit.  

[L'article La pluie d’étoiles filantes des Perséides s’annonce réussie  a d'abord été publié dans InfoBref.]

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Le dernier Spider-Man a réalisé le meilleur démarrage commercial de l’histoire du box-office nord-américain

Spider-Man: Un jour nouveau a récolté 360 millions $US lors de sa première fin de semaine en salles aux États-Unis et au Canada.

Le quatrième film de la série où l’homme-araignée est incarné par Tom Holland a battu de peu le record détenu depuis 2019 par Avengers: Phase finale.

À l’échelle mondiale, le plus récent Spider-Man a récolté 932 millions $US, ce qui lui donne le deuxième meilleur démarrage de l’histoire. 

Avengers: Phase finale avait lui récolté 1,2 milliard $US dans le monde la fin de semaine de sa sortie.

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Un joueur originaire de Victoriaville devient l’athlète québécois le mieux payé

Matthew Bergeron vient de prolonger son contrat avec les Falcons d’Atlanta, une équipe de la National Football League.

Bergeron a signé un contrat de 4 ans d’une valeur totale de 96 millions $US, soit 24 millions $US par an. 

  • Il devient, à égalité avec un joueur des Cowboys de Dallas, le garde (un poste de la ligne offensive) le mieux payé de la ligue.

Bergeron devient aussi l’athlète québécois le mieux payé, tous sports confondus.

Pour comparaison, le joueur de football québécois Laurent Duvernay-Tardif avait lui signé un contrat de 42 millions $ pour 5 ans.

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