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Reçu — 24 août 2026 Bas Saint-Laurent
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  • Agression sexuelle : les dossiers de Michel Drapeau reportés
    Michel Drapeau, 63 ans, de La Rédemption, qui fait face à 11 chefs d’accusation de nature sexuelle, était de retour à la Cour ce lundi à Rimouski pour fixer des dates pour l’audition de requêtes préliminaires à son procès, mais cette étape a été reportée au 19 octobre. Drapeau avait plaidé non coupable le 8 juin au palais de justice de Rimouski, mais il a été arrêté une deuxième fois le 11 juin pour d’autres accusations de nature sexuelle. Il a été libéré sous conditions le jour même et l
     

Agression sexuelle : les dossiers de Michel Drapeau reportés

Michel Drapeau, 63 ans, de La Rédemption, qui fait face à 11 chefs d’accusation de nature sexuelle, était de retour à la Cour ce lundi à Rimouski pour fixer des dates pour l’audition de requêtes préliminaires à son procès, mais cette étape a été reportée au 19 octobre.

Drapeau avait plaidé non coupable le 8 juin au palais de justice de Rimouski, mais il a été arrêté une deuxième fois le 11 juin pour d’autres accusations de nature sexuelle.

Il a été libéré sous conditions le jour même et l’ensemble des dossiers revenait à la Cour ce lundi.

L’accusé a dû remettre son passeport avant d’être libéré. Parmi ses conditions de libération, il ne pas tenter d’entrer en contact avec les plaignantes, ne pas se trouver dans des parcs publics, garderies ou écoles et ne pas faire référence aux plaignantes sur les réseaux sociaux.

Avant la tenue du ou des procès, des requêtes devront être tranchées par le tribunal.

Le ministère public, représenté par Me Marie-Laurence Rondeau, entend présenter une requête en preuves similaires tandis que la Défense souhaite plaider une requête en séparation de procès.

« Les développements récents laissent croire que d’autres victimes pourraient également se trouver ailleurs sur le territoire québécois. Les infractions reprochées se seraient produites entre 2008 et 2011 et impliqueraient cinq victimes, dont trois personnes d’âge mineur au moment des faits. À ce jour, l’enquête a permis le dépôt de neuf chefs d’accusation additionnels », rapportait la Sûreté du Québec par voie de communiqué, le 11 juin dernier.

Première arrestation en octobre 2025

Les policiers de la Sûreté du Québec de la Division des enquêtes sur les crimes majeurs de Rimouski avaient procédé à son arrestation une première fois le 16 octobre 2025 relativement à deux événements distincts d’agression sexuelle qui seraient survenus entre septembre et octobre 2011.

Puisque plusieurs victimes ont été identifiées, la structure de Gestion des enquêtes sur les crimes en série (GECS), coordonnée par la Sûreté du Québec, a été déployée.

Il s’agit d’une structure de commandement unifié au sein de laquelle les services de police québécois travaillent en partenariat afin d’identifier rapidement les crimes commis par des prédateurs et de procéder à leur arrestation.

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  • Guerre tarifaire : producteurs bas-laurentiens dans l’incertitude
    Les producteurs de lait et d’œufs de consommation sont toujours dans l’incertitude concernant le système de la gestion de l’offre dans le contexte de la rupture des négociations sur l’entente commerciale à venir entre le Canada et les États-Unis. Si le ministre canadien responsable des négociations commerciales avec les États-Unis, Dominic LeBlanc, assure que la gestion de l’offre ne sera pas été touchée, le président américain, Donald Trump, claironne qu’une future entente pourrait inclure u
     

Guerre tarifaire : producteurs bas-laurentiens dans l’incertitude

Les producteurs de lait et d’œufs de consommation sont toujours dans l’incertitude concernant le système de la gestion de l’offre dans le contexte de la rupture des négociations sur l’entente commerciale à venir entre le Canada et les États-Unis.

Si le ministre canadien responsable des négociations commerciales avec les États-Unis, Dominic LeBlanc, assure que la gestion de l’offre ne sera pas été touchée, le président américain, Donald Trump, claironne qu’une future entente pourrait inclure une brèche afin de permettre à des produits américains d’entrer au Canada.

Dans ces circonstances, le président du Syndicat des producteurs de lait du Bas-Saint-Laurent, André St-Pierre, pré-ère attendre avant de commenter sur la situation, même son de cloche du côté de la présidente de l’Union des producteurs agricoles du Bas-Saint-Laurent, Nathalie Lemieux.

« Le Canada a concédé près de 8,4 % de sa production et de sa transformation laitière dans les trois derniers accords de libre-échange, entraînant plusieurs milliards de dollars en pertes récurrentes et permanentes pour le secteur. Les producteurs de lait ne doivent pas continuellement faire les frais de telles négociations », mentionnait le président général de l’UPA, Martin Caron, dans un communiqué relayé par l’UPA du Bas-Saint-Laurent.

Il ajoutait que les importations de produits laitiers en provenance des États-Unis ont crû de 150 % depuis l’entrée en vigueur de l’Accord Canada–États-Unis–Mexique.

Au Canada, le prix du lait est protégé et réglementé, ce qui signifie que les prix sont fixés par les gouvernements. (Photo courtoisie Les Producteurs de lait du Québec)

« Une ouverture additionnelle serait déraisonnable et n’empêcherait en rien l’émergence de nouvelles demandes au cours des prochaines années, au gré des humeurs de la présidence ».

« Le secteur laitier génère 270 000 emplois au pays et contribue à hauteur de 28 G$ au PIB. Compromettre davantage cette contribution exceptionnelle causerait un tort irrémédiable au lien de confiance entre les 9 000 fermes laitières au pays et le gouvernement », lance monsieur Caron.

Maxime Blanchette-Joncas inquiet

Par ailleurs, le député bloquiste de Rimouski–La Matapédia, Maxime Blanchette-Joncas, a exhorté le gouvernement canadien de refuser catégoriquement tout nouveau sacrifice au détriment des producteurs et transformateurs laitiers du Québec et du Bas-Saint-Laurent dans les négociations commerciales avec Washington.

« Les libéraux seraient une fois de plus en voie de trahir notre industrie laitière en négociant avec Washington un accès accru aux marchés canadien et québécois pour les producteurs laitiers étatsuniens. Après les produits laitiers transformés en Europe, ce seraient maintenant ceux des États-Unis qui viendraient concurrencer les fromages et les yogourts québécois et canadiens sur les tablettes de nos supermarchés », déplore-t-il.

La production laitière au Bas-Saint-Laurent est un pilier économique majeur de la région, comptant près de 500 fermes qui génèrent plus de 400 M$ en valeur de production et représentent environ 54 % des revenus agricoles locaux.

Reçu — 22 août 2026 Bas Saint-Laurent
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  • Honorés pour leur contribution à la valorisation de l’érable
    La députée de Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques, Amélie Dionne, a remis officiellement la Médaille de la députée à Nathalie Decaigny et à Vallier Robert, afin de souligner leur parcours entrepreneurial, leur esprit d’innovation et leur contribution au développement touristique du Témiscouata et du Bas-Saint-Laurent. Cette distinction avait été remise en mars 2026, dans le cadre du Colloque de Tourisme Bas-Saint-Laurent, alors que le couple recevait un prix hommage pour son parcours de b
     

Honorés pour leur contribution à la valorisation de l’érable

La députée de Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques, Amélie Dionne, a remis officiellement la Médaille de la députée à Nathalie Decaigny et à Vallier Robert, afin de souligner leur parcours entrepreneurial, leur esprit d’innovation et leur contribution au développement touristique du Témiscouata et du Bas-Saint-Laurent.

Cette distinction avait été remise en mars 2026, dans le cadre du Colloque de Tourisme Bas-Saint-Laurent, alors que le couple recevait un prix hommage pour son parcours de bâtisseurs.

Absente de la soirée, madame Dionne leur avait adressé un message vidéo et mandaté un membre de son équipe pour leur remettre la Médaille de la députée devant plusieurs acteurs de l’industrie touristique.

Souhaitant elle-même procéder à cette remise officielle, Amélie Dionne avait alors indiqué aux entrepreneurs qu’elle tenait à leur remettre la médaille directement au Domaine Vallier Robert.

Ce souhait s’est concrétisé le 16 août dernier, lors d’une rencontre chaleureuse au Domaine, où madame Dionne a été accueillie par Nathalie Decaigny et à Vallier Robert.

« C’est un réel privilège de pouvoir souligner le parcours de personnes qui, par leur travail, leur passion et leur audace, contribuent concrètement à la vitalité de leur communauté. Ils sont de véritables ambassadeurs de notre région. Par leur créativité et leur capacité à innover, ils mettent en valeur notre terroir et font découvrir le Témiscouata autrement. Je suis très fière d’avoir pu leur remettre la Médaille de la députée, une distinction qui leur revient pleinement », a déclaré Amélie Dionne.

Distinction pour une contribution exceptionnelle

Profondément enracinés dans le Témiscouata, Nathalie Decaigny et Vallier Robert ont fait d’Au Domaine Vallier Robert une véritable signature de leur territoire.

Ils y ont développé un savoir-faire unique en transformant la sève d’érable en vins fins, faisant découvrir ce produit emblématique du Québec autrement.

Leur créativité et leur volonté d’innover leur ont valu plus de 150 distinctions, notamment dans des concours internationaux de vins et spiritueux.

Par leur passion et leur audace, ils contribuent à mettre en valeur notre terroir, à attirer des visiteurs dans le Témiscouata et à faire connaître le savoir-faire régional au-delà du Bas-Saint-Laurent.

« Nous recevons cette distinction avec beaucoup de gratitude et de fierté. Depuis plus de 30 ans, notre volonté est de faire découvrir l’érable autrement en développant, avec les acers, un savoir-faire profondément enraciné dans notre territoire, qui se goûte autant qu’il se raconte. Voir aujourd’hui ce parcours reconnu par l’Assemblée nationale est très touchant pour nous. Nous partageons cette reconnaissance avec toutes les personnes qui participent, de près ou de loin, à cette belle aventure et qui contribuent, comme nous, à faire rayonner le Témiscouata et le Québec », affirment Vallier Robert et Nathalie Decaigny, du Domaine Vallier Robert.

Reçu — 21 août 2026 Bas Saint-Laurent
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  • Le Festival interculturel s’entame à Rimouski
    Le Festival interculturel de Rimouski se tient cette fin de semaine, du 21 au 23 août, à la place des Anciens-Combattants. La population est invitée à célébrer la richesse des cultures dans un cadre festif, inclusif et rassembleur. La programmation gratuite comprend des spectacles de divers horizons culturels, des animations familiales et kiosques culturels permettront à toutes et tous de vivre une expérience immersive, accessible et conviviale. « Le Festival interculturel de Rimouski est
     

Le Festival interculturel s’entame à Rimouski

Le Festival interculturel de Rimouski se tient cette fin de semaine, du 21 au 23 août, à la place des Anciens-Combattants. La population est invitée à célébrer la richesse des cultures dans un cadre festif, inclusif et rassembleur.

La programmation gratuite comprend des spectacles de divers horizons culturels, des animations familiales et kiosques culturels permettront à toutes et tous de vivre une expérience immersive, accessible et conviviale.

« Le Festival interculturel de Rimouski est un moment privilégié pour célébrer la diversité qui nous rassemble. C’est une occasion de découvrir, mais surtout de rencontrer l’autre et de tisser des liens, et l’édition de 2026 promet d’être flamboyante! », souligne Sarah Toulouse, directrice générale d’Accueil et Intégration BSL.

Cette diversité se reflète notamment à travers des découvertes musicales telles que Rei, un artiste originaire de Nouvelle-Zélande dont l’univers s’inspire de la culture māorie, offrant une expérience artistique à la fois unique et immersive. 

De son côté, NAXX BITOTA fera résonner les rythmes du Congo, tandis que Sonido Pesao entraînera le public avec ses sonorités latino-américaines festives et dansantes.

Les festivaliers pourront également se laisser emporter par Dumai Dunai, un collectif aux influences ukrainiennes et bulgares qui mêle dub-punk et fanfares balkaniques, découvrir Less Toches, dont les racines colombiennes, mexicaines, cubaines et argentines donnent vie à une cumbia festive et rassembleuse, ou encore plonger dans l’univers d’Astral Coyote, un duo mexico-québécois qui fusionne cumbia et musique électronique dans une ambiance psychédélique et envoûtante.

La programmation met également en valeur des artistes bas-laurentiens, dont Pascal Demalsy et l’Orchestre de l’Antarctique, et le rendez-vous tricot des Matantes à bouche, un moment chaleureux autour du chant a cappella. Kasàlà Poutine présentera une performance inspirée de la tradition poétique africaine favorisant le partage entre parole, culture et création.

Une attention aux familles

Une attention particulière est accordée aux familles et au jeune public, avec Zak, le dompteur de défis, un spectacle ludique et participatif, ainsi que Eadsé, Révélation Radio-Canada 2025-2026, dont la pop teintée de soul, inspirée de ses racines wendates, s’adresse à un large public.

Tout au long de la fin de semaine, une série d’activités participatives viendra enrichir l’expérience, notamment un atelier de danse haka, une initiation à la danse salsa colombienne, un atelier de danse et de percussions congolaises, ainsi qu’un atelier polyglotte, invitant le public à des découvertes culturelles accessibles.

Côté gourmand, un marché d’artisanat et de cuisine du monde proposera une variété de saveurs et de découvertes, contribuant à faire du Festival un véritable lieu de rencontre et de partage pour toute la communauté.

La programmation complète est disponible en ligne : aibsl.org/fir

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  • Véronique Bilodeau en spectacle à La Trinité-des-Monts
    La chanteuse rimouskoise Véronique Bilodeau sera en spectacle ce samedi 22 août à 20 h, au gymnase de l’édifice municipal de la Trinité-des-Monts, dans le cadre d’un programme visant à faire découvrir des artistes émergents aux 15-29 ans. L’agent de vitalisation pour les municipalités de La Trinité-des-Monts et d’Esprit-Saint, Stéphane Proulx, se réjouit de pouvoir offrir ce spectacle gratuitement aux jeunes de 15 à 29 ans et à seulement 10$ pour les 30 ans et plus. « Nous avons le droit à
     

Véronique Bilodeau en spectacle à La Trinité-des-Monts

La chanteuse rimouskoise Véronique Bilodeau sera en spectacle ce samedi 22 août à 20 h, au gymnase de l’édifice municipal de la Trinité-des-Monts, dans le cadre d’un programme visant à faire découvrir des artistes émergents aux 15-29 ans.

L’agent de vitalisation pour les municipalités de La Trinité-des-Monts et d’Esprit-Saint, Stéphane Proulx, se réjouit de pouvoir offrir ce spectacle gratuitement aux jeunes de 15 à 29 ans et à seulement 10$ pour les 30 ans et plus.

« Nous avons le droit à cette chance parce que nous avons postulé au programme Stratégie jeunesse pour faire découvrir des artistes émergents aux 15-29 ans. Ce sera un spectacle en duo. Nous aurons la participation de Métronomie pour la sonorisation », explique monsieur Proulx.

À noter qu’il n’y aura pas de vente d’alcool pendant le spectacle, parce que le public cible est en partie mineur.

Ode aux nuits d’adolescence

À la croisée de la dream pop et des années 1990, Nos étés rebelles, le plus récent album de Véronique, raconte la fin d’une relation de sept ans… mais surtout son émancipation.

Ce nouvel album, c’est une ode aux nuits d’adolescence, aux élans de liberté, aux refrains puissants qui imprègnent nos aventures et nos grandes décisions.

Influencée autant par Alanis Morissette et Fleetwood Mac que par Clara Luciani, l’autrice-compositrice présente un univers pop éclaté, qui flirte entre vulnérabilité et puissance.

Un album qui célèbre l’été, l’indépendance… et les amours qui s’y invitent – même ceux qu’on choisit de laisser derrière.

Reçu — 20 août 2026 Bas Saint-Laurent
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  • Mathis Blanchette quitte pour un important tournoi en Suède
    Le quilleur rimouskois Mathis Blanchette quitte ce samedi 22 août, en direction de la Suède, afin de participer à un important tournoi servant de qualification pour le circuit professionnel. « Ce sera ma troisième participation à cette compétition. Il y a des joueurs professionnels de partout dans le monde. Il y a des rondes de qualification tout au long de la semaine. On essaie de se qualifier pour participer aux finales. Ensuite, pendant les finales, il y a d’autres coupures. L’objectif est
     

Mathis Blanchette quitte pour un important tournoi en Suède

Le quilleur rimouskois Mathis Blanchette quitte ce samedi 22 août, en direction de la Suède, afin de participer à un important tournoi servant de qualification pour le circuit professionnel.

« Ce sera ma troisième participation à cette compétition. Il y a des joueurs professionnels de partout dans le monde. Il y a des rondes de qualification tout au long de la semaine. On essaie de se qualifier pour participer aux finales. Ensuite, pendant les finales, il y a d’autres coupures. L’objectif est de se rendre le plus loin possible et de faire la portion télévisée », indique l’athlète de 21 ans.

À ses deux premières participations à ce tournoi, Blanchette a pris de l’expérience.

« Ça n’a pas été facile. C’était dans les premiers gros tournois que je faisais. Je n’étais pas habitué à ces conditions. À ma deuxième année, l’an dernier, cela a très bien été. Je me suis qualifié pour les finales. J’avais abattu un bon total de quilles lors des qualifications, ce qui m’a permis de sauter la première ronde des finales. À la deuxième étape, il me manquait seulement quelques quilles pour passer à l’étape suivante. C’est un tournoi qui a très bien été ».

À la poursuite de son rêve

Mathis Blanchette est toujours à la poursuite de son rêve de jouer chez les professionnels.

« C’est mon rêve depuis que j’ai commencé à jouer. Le fait de jouer des tournois comme celui-ci me rapproche de plus en plus du circuit. Le fait de gagner en Suède permet d’éviter les qualifications pour le circuit professionnel de la PBA aux États-Unis. On peut ainsi participer aux tournois sans avoir à faire les qualifications. Il y a des joueurs de tous les âges sur le circuit », mentionne celui qui affirme continuer de s’améliorer.

Mathis Blanchette joue aux quilles au moins six jours par semaine. (Photo courtoisie)

« Peu importe le niveau où on se situe, il y a toujours des choses à corriger pour continuer de s’améliorer. Par exemple, il faut savoir utiliser la bonne boule au bon moment, avec la bonne surface, pour obtenir le meilleur angle de sortie. Il y a beaucoup de choses à tenir en compte. Il y a de grandes différences dans la friction des allées ».

Six jours par semaine

Malgré son emploi, Blanchette est en mesure de jouer aux quilles six jours par semaine. « Les soirs de semaine, j’ai des ligues. Les fins de semaine, je suis pas mal toujours en tournoi », mentionne celui qui est substitut sur l’équipe nationale senior.

« Lors des sélections, en janvier dernier, j’avais le tibia fracturé, ce qui a incommodé mon jeu. Je suis tout de même passé près des finales, ce qui me permet d’être substitut en ce moment », raconte-t-il.

Mathis Blanchette précise qu’il a joué en Suède l’an passé avec un début de fracture au tibia. « J’avais déjà des douleurs. Je suis quand même allé au Qatar par la suite avec le tibia fracturé. J’ai dû prendre un petit repos par la suite ».

Le quilleur part avec un ami de Sorel avec qui il a déjà représenté le Canada lors de compétitions internationales.

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  • Saint-Mathieu-de-Rioux vend ses camions de déneigement
    Saint-Mathieu-de-Rioux procède à la vente de deux camions de déneigement avec équipements puisqu’elle confie ses opérations de déneigement à une entreprise privée. Ces camions toujours fonctionnels. La Municipalité invite les personnes intéressées à soumissionner pour l’achat de camions de déneigement avec équipements. Dans un avis public, Saint-Mathieu-de-Rioux dit fournir de bonne foi la description du contenu de chacun des lots, de même que de l’information pertinente sur l’état des cam
     

Saint-Mathieu-de-Rioux vend ses camions de déneigement

Saint-Mathieu-de-Rioux procède à la vente de deux camions de déneigement avec équipements puisqu’elle confie ses opérations de déneigement à une entreprise privée.

Ces camions toujours fonctionnels. La Municipalité invite les personnes intéressées à soumissionner pour l’achat de camions de déneigement avec équipements.

Dans un avis public, Saint-Mathieu-de-Rioux dit fournir de bonne foi la description du contenu de chacun des lots, de même que de l’information pertinente sur l’état des camions et des équipements mis en vente.

Les lots sont mis en vente selon la formule « tel quel, sur place », c’est-à-dire que chaque bien est vendu tel que vu, aux risques de l’adjudicataire.

Saint-Mathieu-de-Rioux n’offre aucune garantie, expresse ou implicite, légale, contractuelle, conventionnelle ou verbale pour ce qui est de la qualité, de la nature, du caractère, de la quantité, du poids ou de la taille des lots, ni en ce qui a trait à leur état ou leur utilité pour un usage ou une fin quelconque.

Par ailleurs, la Loi sur la protection des consommateurs ne s’applique pas à ce type de vente.

La date limite de réception des soumissions est le 28 août à 11 h pour une ouverture cinq minutes plus tard. La municipalité ne s’engage à accepter ni la plus haute ni aucune des soumissions déposées.

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  • Ancienne Grande Place : le dossier piétine toujours
    Le service des communications de la Ville de Rimouski indique qu’il n’y a aucun élément nouveau concernant le site de l’ancienne Grande Place, plus de quatre ans après sa démolition, et que le maire de Rimouski, Guy Caron n’accordera pas d’entrevue à ce sujet pour le moment. Le Soir.ca tente de faire le point sur ce dossier qui traîne en longueur. Rappelons qu’en octobre 2025, la Ville a mandaté ses avocats pour envoyer une mise en demeure à l’entreprise Corev afin de forcer ses dirigeants à
     

Ancienne Grande Place : le dossier piétine toujours

Le service des communications de la Ville de Rimouski indique qu’il n’y a aucun élément nouveau concernant le site de l’ancienne Grande Place, plus de quatre ans après sa démolition, et que le maire de Rimouski, Guy Caron n’accordera pas d’entrevue à ce sujet pour le moment.

Le Soir.ca tente de faire le point sur ce dossier qui traîne en longueur. Rappelons qu’en octobre 2025, la Ville a mandaté ses avocats pour envoyer une mise en demeure à l’entreprise Corev afin de forcer ses dirigeants à s’activer ou du moins à faire connaître leurs plans pour le terrain de l’ancienne Grande Place.

À ce moment, le maire rappelait que le Groupe Sélection avait un projet de construction d’un immeuble à logements pour aînés, à cet endroit, avant de faire faillite.

« Les actifs ont été repris par Corev, y compris le bail emphytéotique cédé par la Ville pour le terrain, mais à la condition qu’il y ait une construction. Nous avons été patients. Nous avons compris que la faillite et l’implication d’un syndic avaient retardé les choses, mais là nous avons besoin de connaître les plans de Corev. S’ils ne vont pas de l’avant, la Ville va reprendre le terrain et trouver un autre promoteur », expliquait alors monsieur Caron.

Les travaux devaient débuter en 2024

Le bail à long terme du terrain exigeait que des travaux de construction débutent avant le 30 juin 2024.

« Nous n’avons aucune indication qu’il y a un projet en développement. La communication avec Corev est difficile, c’est pourquoi nous nous tournons vers nos avocats. On désire avoir des réponses avec la mise en demeure. Si ces réponses ne sont pas satisfaisantes, on va enclencher le processus pour reprendre le terrain et trouver un autre promoteur », mentionnait Guy Caron en 2025.

Le maire de Rimouski, Guy Caron (Photo Le Soir.ca)

L’entreprise prévoyait initialement amorcer la construction de plus de 300 logements avant la fin de 2025. La Grande Place a été démolie en 2022. Le terrain est vacant depuis ce temps.

Corev est poursuivie

Par ailleurs, rappelons que la firme Pierre Martin & Associés (PMA) Architectes a entamé des procédures judiciaires contre Corev afion d’être payé pour le travail qu’elle a effectué pour le Groupe Sélection, dont le projet a été racheté par Corev à la suite de la faillite de Groupe Sélection.

Le dossier doit revenir devant la Cour en novembre prochain.

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  • Les Éleveurs de porcs du Bas-Saint-Laurent fêtent leurs 60 ans
    Les Éleveurs de porcs du Bas-Saint-Laurent célèbrent cette année le 60e anniversaire de leur organisation. Pour souligner ce jalon important, ils organiseront un événement mettant à l’honneur les 77 éleveurs bas-Laurentiens, leurs familles, leurs partenaires ainsi que la contribution du secteur porcin à la vitalité économique et agricole de la région, le 28 août prochain. « Ce 60e anniversaire est un moment privilégié pour reconnaître le travail accompli par les générations d’éleveurs qui ont
     

Les Éleveurs de porcs du Bas-Saint-Laurent fêtent leurs 60 ans

Les Éleveurs de porcs du Bas-Saint-Laurent célèbrent cette année le 60e anniversaire de leur organisation. Pour souligner ce jalon important, ils organiseront un événement mettant à l’honneur les 77 éleveurs bas-Laurentiens, leurs familles, leurs partenaires ainsi que la contribution du secteur porcin à la vitalité économique et agricole de la région, le 28 août prochain.

« Ce 60e anniversaire est un moment privilégié pour reconnaître le travail accompli par les générations d’éleveurs qui ont façonné notre organisation et contribué à faire de la production porcine un pilier de l’agriculture du Bas-Saint-Laurent », affirme Étienne Migneault, président des Éleveurs de porcs du Bas-Saint-Laurent.

Il se dit fier de leur capacité à relever ensemble les défis.

« Cet héritage nous inspire à poursuivre notre vision, soit de développer une filière forte et innovante, offrir un porc de grande qualité et contribuer durablement à la vitalité de notre région, dans le respect de l’environnement, du bien-être animal et des attentes de la population », indique monsieur Migneault.

Au Bas-Saint-Laurent, les célébrations prendront la forme d’un cocktail suivi d’un souper le 28 août. Les éleveurs, de même que les anciens présidents et anciens administrateurs, seront conviés à ce rendez-vous placé sous le signe de la reconnaissance, de la mémoire et de la fierté d’appartenance.

Pilier de l’économie de la région

La région du Bas-Saint-Laurent a fait de la production porcine au cours de son histoire un pilier de son économie agricole. Elle regroupe aujourd’hui 69 fermes porcines et 77 éleveurs.

À lui seul, le secteur porcin du territoire soutient 1 364 emplois et génère des retombées économiques de 128 M $, témoignant de sa contribution essentielle à la vitalité économique de la région et du Québec.

Cette initiative s’inscrit dans une programmation anniversaire déployée partout au Québec, où les huit groupes régionaux tiennent cet été et cet automne des activités adaptées à leur milieu, dont plusieurs sont ouvertes au grand public.

Les festivités ont été lancées en juin lors du Gala du 60e anniversaire, tenu au Manège militaire de Québec devant près de 350 convives.

De plus, la prochaine édition du magazine Porc Québec mettra également en lumière cette année charnière, tandis qu’une activation spéciale viendra clore les célébrations en décembre, dans le cadre du Porc Show, événement phare de la filière porcine.

D’hier à aujourd’hui

Le 11 août 1966, une soixantaine d’éleveurs se réunissaient à Québec afin de jeter les bases d’une organisation forte et représentative. Cette rencontre marquait la naissance de la Fédération des propriétaires de porcs du Québec, devenue au fil du temps Les Éleveurs de porcs du Québec.

Depuis, l’organisation joue un rôle de premier plan dans l’évolution d’un secteur aujourd’hui reconnu pour son importance économique et ses efforts constants en matière de qualité, d’environnement, de bien-être animal et de salubrité.

En 2025, la filière porcine a généré 3,2 milliards $ en retombées économiques au Québec et une valeur des ventes à la ferme de 1,93 milliard $. Au total, 6 445 739 porcs ont été produits, et 65 pays ont importé du porc du Québec.

Au Québec, 52 % des entreprises porcines sont familiales et les 2 288 sites porcins sont répartis dans presque toutes les régions. La filière soutient 26 850 emplois et le porc se classe fièrement au deuxième rang des secteurs agricoles en importance au Québec.

Reçu — 19 août 2026 Bas Saint-Laurent
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  • Maladie dégénérative : Raphaël a besoin d’un véhicule adapté
    Un Rimouskois de 29 ans atteint d’une maladie dégénérative, Raphaël Dumais, a besoin d’un véhicule mieux adapté à sa condition qui s’est détériorée au fil des années rendant ses déplacements de plus en plus difficiles pour lui et son père Serge, qui doit l’aider dans ses déplacements. « Raphaël était un jeune très actif et qui excellait dans les sports, notamment au soccer. Vers l’âge de 8 ans, il se repliait toujours en défense après avoir fait une attaque. Il disait qu’il n’était plus capab
     

Maladie dégénérative : Raphaël a besoin d’un véhicule adapté

Un Rimouskois de 29 ans atteint d’une maladie dégénérative, Raphaël Dumais, a besoin d’un véhicule mieux adapté à sa condition qui s’est détériorée au fil des années rendant ses déplacements de plus en plus difficiles pour lui et son père Serge, qui doit l’aider dans ses déplacements.

« Raphaël était un jeune très actif et qui excellait dans les sports, notamment au soccer. Vers l’âge de 8 ans, il se repliait toujours en défense après avoir fait une attaque. Il disait qu’il n’était plus capable après avoir fait une montée. C’est là que nous avons commencé à consulter. On s’est rendu compte qu’il était plus fort d’un côté que de l’autre », raconte Serge Dumais.

À 15 ans, après plusieurs examens, un spécialiste de l’Hôpital Sainte-Justine lui a diagnostiqué une dystrophie musculaire dégénérative appelée dystrophie facio-scapulo-humérale (FSH).

« La maladie a atteint sa colonne vertébrale. Aujourd’hui, Raphaël ne marche plus du tout. Il doit se déplacer une chaise roulante. Il a toute sa tête, mais rien dans les bras », ajoute le père de famille.

Cette dystrophie musculaire dégénérative affecte progressivement mes muscles et rend plusieurs gestes du quotidien de plus en plus difficiles.

« Au fil du temps, certaines choses que la plupart des gens peuvent faire sans y penser deviennent pour moi de véritables défis », poursuit Raphaël, qui a également dû composer avec des problèmes rénaux.

GoFundMe

Pour aider ses parents à faire l’achat d’un véhicule adapté, Raphaël vient de lancer une campagne de sociofinancement sur la plateforme GoFundMe.

« On a besoin d’un véhicule mieux adapté afin que Raphaël puisse y entrer et en sortir plus facilement et se déplacer de façon plus sécuritaire et autonome », précise son père.

« Présentement, nous avons un trailer pour son fauteuil roulant électrique, mais pour les commissions et les voyages, c’est compliqué. Raphaël ne peut pas rester assis dans une chaise roulante à cause de son dos. Il existe des véhicules avec un banc pouvant sortir de la voiture. Ce sont des bancs amovibles et inclinables, ce qui lui permettrait d’être plus confortables. Sans cela, il est penché vers l’avant. Ce n’est pas sécuritaire », poursuit Serge Dumais.

« Votre aide nous permettrait de rendre nos déplacements plus faciles et sécuritaires et surtout de me permettre de conserver une certaine autonomie malgré l’évolution de ma maladie », affirme Raphaël, qui a préparé sa demande sur GoFundMe lui-même.

« Il est très intelligent. Il fait beaucoup d’Internet. Il reste avec sa mère et moi. Il n’est pas question qu’on le place, tant que je serai capable. Avec l’intervenante du CLSC, on tente de trouver d’autres équipements parce qu’il est pesant et que je vieilli », souligne son père, qui est à la retraite.

Les personnes désirant aider Raphaël et sa famille pour faire un don via ce lien.

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  • Souper gastronomique à bord de l’Onondaga
    Le sous-marin Onondaga troquera son rôle de bateau-musée pour devenir, le temps de deux soirées, l’une des salles à manger les plus insolites du Québec. Les 8 et 9 septembre prochains, le Site historique maritime de la Pointe-au-Père (SHMP) propose de vivre une expérience gastronomique inusitée au cœur du navire, dans la cadre d’un souper-bénéfice. Les invités découvriront un menu « à l’aveugle » élaboré et servi à bord par Adrian Pastor. Dans un clin d’œil à la réputation d’excellence de
     

Souper gastronomique à bord de l’Onondaga

Le sous-marin Onondaga troquera son rôle de bateau-musée pour devenir, le temps de deux soirées, l’une des salles à manger les plus insolites du Québec. Les 8 et 9 septembre prochains, le Site historique maritime de la Pointe-au-Père (SHMP) propose de vivre une expérience gastronomique inusitée au cœur du navire, dans la cadre d’un souper-bénéfice.

Les invités découvriront un menu « à l’aveugle » élaboré et servi à bord par Adrian Pastor.

Dans un clin d’œil à la réputation d’excellence de la cuisine servie à bord des sous-marins, où les chefs devaient servir trois repas par jour à plus de 70 marins, le chef relève le défi de servir un menu gastronomique exceptionnelle dans un espace où l’organisation est primordiale.

21 convives par soir

En tout, 42 convives, 21 par soir, pourront prendre place dans les différents espaces habituellement réservés à la vie quotidienne des sous-mariniers.

La soirée débutera par un cocktail dans la salle des torpilles accompagné de deux bouchées gourmandes, avant de se poursuivre avec un repas en 3 services servi dans les différents carrés.

Le chef Adrian Pastor (Photo Le Soir.ca- Johanne Fournier)

Ce souper-bénéfice est proposé au coût de 200 $ par personne (taxes et service inclus), avec l’accord « mets et vins » au coût de 50 $.

Les profits générés par l’événement contribueront directement aux projets de conservation et de mise en valeur du sous-marin Onondaga.

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  • Philippe Pierre Thomas plaide coupable à certains chefs
    Philippe Pierre Thomas, 52 ans, de Sayabec, a plaidé coupable mardi, au palais de justice d’Amqui, à certains chefs d’accusation pour des infractions de nature sexuelle, mais pas à l’ensemble des accusations auxquelles il fait face. Pour les accusations pour lesquelles il a plaidé coupable avant la tenue de son procès, il a été condamné à une peine de 18 mois de prison sur chacun des chefs, mais concurrents entre eux, pour une peine globale de 18 mois de détention. Détenu depuis sa deuxièm
     

Philippe Pierre Thomas plaide coupable à certains chefs

Philippe Pierre Thomas, 52 ans, de Sayabec, a plaidé coupable mardi, au palais de justice d’Amqui, à certains chefs d’accusation pour des infractions de nature sexuelle, mais pas à l’ensemble des accusations auxquelles il fait face.

Pour les accusations pour lesquelles il a plaidé coupable avant la tenue de son procès, il a été condamné à une peine de 18 mois de prison sur chacun des chefs, mais concurrents entre eux, pour une peine globale de 18 mois de détention.

Détenu depuis sa deuxième arrestation, le 10 juillet 2024, une détention préventive de 18 mois lui a été octroyée dans ces dossiers, ce qui fait qu’il lui reste un jour à purger.

Il ne sera cependant pas libéré puisqu’il reviendra le 13 octobre devant la Cour, à Amqui, afin de fixer une date de procès dans les dossiers où il n’a pas reconnu sa culpabilité.

La peine imposée mardi comprend également une période de probation de deux ans débutant lors de sa libération ainsi qu’un prélèvement d’ADN à des fins d’analyse génétique.

Procès de trois jours en décembre

Par ailleurs, un procès de trois jours se tiendra du 2 au 4 décembre au palais de justice d’Amqui pour d’autres accusations en semblable matière.

À la suite de sa deuxième arrestation, Thomas a été accusé d’entrave, voyeurisme, agression sexuelle, harcèlement, voie de fait et de bris d’ordonnance.

Le suspect avait été arrêté une première fois en décembre 2023 par les enquêteurs lors d’une perquisition réalisée à son domicile. Les policiers avaient à ce moment procédé à la saisie de plusieurs fichiers de pornographie juvénile.

Il avait alors été accusé d’avoir eu en sa possession, d’avoir accédé, d’avoir distribué, d’avoir transmis et d’avoir rendu accessible de la pornographie juvénile.

Les infractions alléguées se seraient déroulées à Saint-Moïse et ailleurs dans le district de Rimouski sur une période s’étalant de 2005 à 2023.

Selon l’acte d’accusation, Thomas aurait notamment commis des attouchements sur une personne adolescente entre novembre 2006 et décembre 2007, alors qu’il se trouvait en position d’autorité ou de confiance.

« L’enquête tend à démontrer qu’il aurait pu avoir fait d’autres victimes à travers la province. D’ailleurs, certaines de ses victimes auraient pu être en contact avec le suspect via les réseaux sociaux alors qu’il utilisait les pseudonymes « Philippe Thomas », « Pierre Thomas» et « Pierre-Philippe Thomas », mentionnait la porte-parole de la SQ, Marythé Bolduc, au moment de son arrestation.

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  • Fuite à Saint-Octave-de-Métis : Alex Bradette est toujours en prison
    Alex Bradette, 29 ans, de Fermont, arrêté le 9 juin à Saint-Joseph-de-Lepage après avoir notamment traversé la rivière Mitis et quitté les lieux d’une sortie de route survenue à Saint-Octave-de-Métis, devra demeurer derrière les barreaux au moins jusqu’au 8 septembre. Son enquête sur remise en liberté a été reportée à deux autres reprises, la semaine dernière. Les dossiers revenaient devant la cour le 10 août à Rimouski, lors de la journée à haut volume, afin de fixer l’enquête sur remise
     

Fuite à Saint-Octave-de-Métis : Alex Bradette est toujours en prison

Alex Bradette, 29 ans, de Fermont, arrêté le 9 juin à Saint-Joseph-de-Lepage après avoir notamment traversé la rivière Mitis et quitté les lieux d’une sortie de route survenue à Saint-Octave-de-Métis, devra demeurer derrière les barreaux au moins jusqu’au 8 septembre.

Son enquête sur remise en liberté a été reportée à deux autres reprises, la semaine dernière.

Les dossiers revenaient devant la cour le 10 août à Rimouski, lors de la journée à haut volume, afin de fixer l’enquête sur remise en liberté au cours de la semaine. Celle-ci avait finalement été prévue pour le jeudi 13 août.

L’enquête n’a toutefois pas eu lieu et les dossiers ont été reportés au 8 septembre afin de déterminer une nouvelle date.

La Cour avait déjà réservé une heure pour la tenue de l’enquête sur remise en liberté, le 29 juillet.

« Je suis forcé de vous demander de reporter l’enquête puisque la caution que nous avons identifiée n’est pas en mesure de se présenter, pas même par vidéoconférence. Je vous propose donc de reporter les dossiers au 10 août afin de fixer l’enquête pendant cette semaine-là », avait alors mentionné l’avocat de l’accusé, Me Pierre Gagnon, par vidéoconférence.

La juge Andrée Saint-Pierre s’est assurée que l’accusé renonce de nouveau au délai de trois jours pour la tenue de son enquête avant d’autoriser le report.

Détenu depuis son arrestation

L’accusé est détenu depuis son arrestation, le 9 juin. Rappelons que la détention préventive purgée avant l’imposition d’une peine est comptabilisée à 1,5 jour par jour.

Bradette a comparu une première fois le 9 juin au palais de justice de Rimouski pour répondre à de nombreuses accusations. Le ministère public s’est alors objecté à sa remise en liberté.

Selon la dénonciation obtenue par Le Soir.ca, Bradette est accusé d’avoir conduit un véhicule avec les capacités affaiblies, d’avoir refusé d’obtempérer à un ordre de se soumettre à l’éthylomètre, sans excuse raisonnable et de conduite dangereuse.

Il doit aussi répondre d’avoir agi de manière et avec l’intention de provoquer la peur chez une personne associée au système judiciaire, de harcèlement envers la même personne, d’avoir volontairement entravé les agents de la paix dans leurs fonctions et de méfaits sur une autopatrouille.

Alex Bradette fait aussi face à deux chefs d’accusation de bris de probation.

Embardée et délit de fuite

Les policiers de la Sûreté du Québec sont intervenus à la suite d’une embardée impliquant un véhicule survenue sur la route du Grand-Remous, à Sainte-Octave-de-Métis.

À leur arrivée sur les lieux, les policiers ont constaté qu’aucun occupant ne se trouvait à bord du véhicule. Des démarches ont rapidement été entreprises afin de localiser la ou les les personnes impliquées.

Dans le cadre de l’intervention, l’homme de 29 ans a été localisé dans le secteur du 4e Rang, à Saint-Joseph-de-Lepage, après avoir notamment traversé la rivière Métis.

Reçu — 18 août 2026 Bas Saint-Laurent
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  • Crimes sexuels : autre report dans les dossiers de Ronald Audet
    C’est le 10 août qu’on devait connaître la date retenue pour les plaidoiries dans le premier procès de Ronald Audet, qui est accusé de crimes de nature sexuelle sur une personne mineure, mais le dossier a été reporté à la même étape au 21 septembre. Au terme de la 3e journée du procès, le 15 mai dernier, l’avocate de Ronald Audet, Me Caroline Bérubé, a annoncé qu’elle n’aurait pas de preuve à présenter lors du procès de l’homme de 88 ans, de Mont-Joli. Au début du procès, le 22 janvier 202
     

Crimes sexuels : autre report dans les dossiers de Ronald Audet

C’est le 10 août qu’on devait connaître la date retenue pour les plaidoiries dans le premier procès de Ronald Audet, qui est accusé de crimes de nature sexuelle sur une personne mineure, mais le dossier a été reporté à la même étape au 21 septembre.

Au terme de la 3e journée du procès, le 15 mai dernier, l’avocate de Ronald Audet, Me Caroline Bérubé, a annoncé qu’elle n’aurait pas de preuve à présenter lors du procès de l’homme de 88 ans, de Mont-Joli.

Au début du procès, le 22 janvier 2026, elle avait annoncé avoir deux témoins à faire entendre, dont l’accusé.

« J’ai parlé à mon client. Nous n’aurons pas de preuve à présenter en Défense. Nous serions donc rendus aux plaidoiries », avait mentionné Me Bérubé.

Trois jours de procès

Amorcé les 22 et 23 janvier derniers, le procès a repris en mai pour la 3e journée d’audience, le 15 mai

Me Bérubé a poursuivi son contre-interrogatoire de la plaignante, dont l’identité est frappée par une ordonnance de non-publication.

Elle a soulevé des contradictions entre la déclaration de la victime faite en 2023 à l’enquêteur de la Sûreté du Québec et sa version des faits livrée dans son témoignage en janvier 2026.

Le palais de justice de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Rosalie Lepage)

La plaignante a expliqué que ses souvenirs s’étaient précisés grâce à une thérapie. « Je n’ai pas utilisé les mêmes mots, mais ce dont je suis sûre, c’est que j’ai été agressée par Ronald Audet dans le salon et dans une chambre à l’étage », a-t-elle répété à quelques reprises.

Témoignage de la plaignante

En début de procès, en janvier dernier, la plaignante a raconté qu’elle allait souvent chez l’accusé quand elle était enfant parce que sa mère était amie avec la conjointe de l’accusé. Elle mentionne que les gestes ont eu lieu sur le La-Z-Boy, dans le salon.

« C’était sous forme de jeux. Il me disait de brasser son pénis pour le faire rallonger et que de l’eau allait sortir. C’était devenu une habitude. Ça se faisait en douceur, sans violence ».

La plaignante a ajouté qu’elle se souvenait qu’il lui avait demandé de mettre son pénis dans sa bouche. « Je raconte ce qui est clair dans ma tête. J’obéissais. Je ne savais pas ce qu’était une érection. Je ne savais rien de la masturbation. Quand j’ai compris, j’ai eu peur et honte », a-t-il affirmé.

Les événements se seraient produits entre le 4 janvier 1983 et le 31 décembre 1986 à Mont-Joli.

« Je ne peux pas dire le nombre de fois, mais c’était chaque fois qu’on allait chez lui et qu’il était là », a précisé la plaignante, qui avait entre quatre et 10 ans au moment des gestes allégués.

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  • Stupéfiants : Stéphane Dupuis patientera jusqu’en septembre
    Arrêté dans la nuit du 29 au 30 juin dernier dans le cadre d’une enquête en matière de trafic de stupéfiants amorcée en mars 2026, Stéphane Dupuis, de Saint-Anaclet-de-Lessard, était de retour à la cour le 10 août pour fixer une date de procès, mais cette procédure a été reportée au 11 septembre. L’homme de 57 ans a renoncé à la tenue de son enquête sur remise en liberté, le 6 juillet dernier. « Compte tenu du fardeau de la preuve, nous allons renoncer à l’enquête sur remise en liberté »,
     

Stupéfiants : Stéphane Dupuis patientera jusqu’en septembre

Arrêté dans la nuit du 29 au 30 juin dernier dans le cadre d’une enquête en matière de trafic de stupéfiants amorcée en mars 2026, Stéphane Dupuis, de Saint-Anaclet-de-Lessard, était de retour à la cour le 10 août pour fixer une date de procès, mais cette procédure a été reportée au 11 septembre.

L’homme de 57 ans a renoncé à la tenue de son enquête sur remise en liberté, le 6 juillet dernier.

« Compte tenu du fardeau de la preuve, nous allons renoncer à l’enquête sur remise en liberté », a mentionné Me Maryse Beaulieu. La juge de paix magistrate Sonia Cyr a donc ordonné la détention de l’accusé pour la suite du processus judiciaire.

Cette opération, réalisée à la suite d’informations reçues du public, a mené à l’exécution de mandats de perquisition visant une résidence ainsi que deux véhicules dans le secteur de la rue Blanchette, à Saint-Anaclet-de-Lessard.

L’opération a mené à la saisie notamment de plus de 200 grammes de cocaïne, plus de 52 000$ en argent canadien, plus de 1 000 comprimés de médicaments d’ordonnance, une certaine quantité de GHB et de psilocybine, plus de 150 vapoteuses contenant du THC, du matériel associé au trafic de stupéfiants, un poing américain et un véhicule à titre de bien infractionnel (Acura MDX 2014).

Dupuis fait face à des accusations reliées à la possession de stupéfiants en vue d’en faire le trafic et à la possession d’une arme prohibée.

Des dossiers pendants

L’accusé possède des causes pendantes pour une arrestation le 12 septembre 2024 relativement à du trafic de stupéfiants.

Il a été cité à son procès le 8 juillet 2025 par le juge Yves Desaulniers à la suite de la tenue de son interrogatoire au préalable (nouvelle forme d’enquête préliminaire sans juge).

Stéphane Dupuis a opté pour un procès devant un juge de la Cour du Québec (sans jury). Une date de procès pour l’ensemble des dossiers devrait être fixée le 11 septembre.

Reçu — 17 août 2026 Bas Saint-Laurent
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  • Le Festival interculturel de Rimouski s’installe au coeur de la ville
    Accueil et Intégration BSL (AIBSL), organisme porteur du Festival interculturel de Rimouski, dévoile la programmation de sa prochaine présentation, qui se tiendra du 21 au 23 août à la place des Anciens-Combattants. Pendant trois jours, la population est invitée à célébrer la richesse des cultures dans un cadre festif, inclusif et rassembleur. L’événement s’installera au centre-ville afin de faciliter l’accès aux activités. Cet emplacement permettra au public de profiter pleinement du fes
     

Le Festival interculturel de Rimouski s’installe au coeur de la ville

Accueil et Intégration BSL (AIBSL), organisme porteur du Festival interculturel de Rimouski, dévoile la programmation de sa prochaine présentation, qui se tiendra du 21 au 23 août à la place des Anciens-Combattants. Pendant trois jours, la population est invitée à célébrer la richesse des cultures dans un cadre festif, inclusif et rassembleur.

L’événement s’installera au centre-ville afin de faciliter l’accès aux activités.

Cet emplacement permettra au public de profiter pleinement du festival, au bord du fleuve, avec l’ajout d’un grand chapiteau. L’aménagement a été pensé pour favoriser la circulation et encourager les rencontres spontanées.

Cette année, le Festival interculturel de Rimouski (FIR) présente une programmation riche et variée, où la musique, la danse, la gastronomie et les traditions du monde se rencontrent. Spectacles, ateliers, animations familiales et kiosques culturels permettront à toutes et tous de vivre une expérience immersive, accessible et conviviale.

« Le Festival interculturel de Rimouski est un moment privilégié pour célébrer la diversité qui nous rassemble. C’est une occasion de découvrir, mais surtout de rencontrer l’autre et de tisser des liens, et l’édition de 2026 promet d’être flamboyante! », souligne Sarah Toulouse, directrice générale d’Accueil et Intégration BSL.

Programmation gratuite

La programmation 2026 propose un équilibre entre des spectacles qui mettent en lumière des artistes de divers horizons culturels et des activités participatives qui invitent le public à vivre pleinement l’expérience du Festival.

Cette diversité se reflète notamment à travers des découvertes musicales telles que Rei, un artiste originaire de Nouvelle-Zélande dont l’univers s’inspire de la culture māorie, offrant une expérience artistique à la fois unique et immersive.

De son côté, NAXX BITOTA fera résonner les rythmes du Congo, tandis que Sonido Pesao entraînera le public avec ses sonorités latino-américaines festives et dansantes.

La directrice d’Accueil et intégration Bas-Saint-Laurent, Sarah Toulouse. (Photo courtoisie)

Les festivaliers pourront également se laisser emporter par Dumai Dunai, un collectif aux influences ukrainiennes et bulgares qui mêle dub-punk et fanfares balkaniques, découvrir Less Toches, dont les racines colombiennes, mexicaines, cubaines et argentines donnent vie à une cumbia festive et rassembleuse, ou encore plonger dans l’univers d’Astral Coyote, un duo mexico-québécois qui fusionne cumbia et musique électronique dans une ambiance psychédélique et envoûtante.

La programmation met également en valeur des artistes bas-laurentiens, dont Pascal Demalsy et l’Orchestre de l’Antarctique, et le rendez-vous tricot des Matantes à bouche, un moment chaleureux autour du chant a cappella. Kasàlà Poutine présentera une performance inspirée de la tradition poétique africaine favorisant le partage entre parole, culture et création.

Une attention aux familles

Une attention particulière est accordée aux familles et au jeune public, avec Zak, le dompteur de défis, un spectacle ludique et participatif, ainsi que Eadsé, Révélation Radio-Canada 2025-2026, dont la pop teintée de soul, inspirée de ses racines wendates, s’adresse à un large public.

Tout au long de la fin de semaine, une série d’activités participatives viendra enrichir l’expérience, notamment un atelier de danse haka, une initiation à la danse salsa colombienne, un atelier de danse et de percussions congolaises, ainsi qu’un atelier polyglotte, invitant le public à des découvertes culturelles accessibles.

Côté gourmand, un marché d’artisanat et de cuisine du monde proposera une variété de saveurs et de découvertes, contribuant à faire du Festival un véritable lieu de rencontre et de partage pour toute la communauté.

La programmation complète est disponible en ligne : aibsl.org/fir

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  • Les Fonds régionaux de solidarité FTQ soutiennent Groupe RPF
    Les Fonds régionaux de solidarité FTQ confirment un investissement dans Groupe RPF, de Sayabec, afin de soutenir la croissance de cette entreprise familiale spécialisée en services industriels, notamment dans le secteur électrique. Partenaires depuis 2007, les Fonds régionaux réalisent ainsi un 11e investissement auprès de cette entreprise du Bas-Saint-Laurent, dont le montant n’a pas été dévoilé par voie de communiqué. Fondée en 1980 par Gervais, Mario et Richard Poirier, l’entreprise est
     

Les Fonds régionaux de solidarité FTQ soutiennent Groupe RPF

Les Fonds régionaux de solidarité FTQ confirment un investissement dans Groupe RPF, de Sayabec, afin de soutenir la croissance de cette entreprise familiale spécialisée en services industriels, notamment dans le secteur électrique.

Partenaires depuis 2007, les Fonds régionaux réalisent ainsi un 11e investissement auprès de cette entreprise du Bas-Saint-Laurent, dont le montant n’a pas été dévoilé par voie de communiqué.

Fondée en 1980 par Gervais, Mario et Richard Poirier, l’entreprise est aujourd’hui dirigée et détenue par Marc et Jasmin Poirier. Depuis sa création, Groupe RPF connaît une croissance soutenue.

L’obtention de contrats d’envergure nécessite aujourd’hui un investissement afin de soutenir la réalisation de ces commandes et d’accompagner l’expansion de ses activités dans les secteurs éolien et électrique.

« Le soutien des Fonds régionaux représente un levier important pour notre organisation. Cette transaction nous permet de poursuivre notre croissance, tout en renforçant notre capacité financière afin de soutenir nos activités et nos projets de développement futurs », commente Jasmin Poirier, copropriétaire et directeur général de Groupe RPF.

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  • Meurtre de Michaël Lévesque-Fitzpatrick : l’enquête reportée
    Il n’y a toujours pas de dates fixées pour la tenue de l’enquête préliminaire des quatre accusés du meurtre prémédité de Michael Lévesque-Fitzpatrick, survenu le 29 novembre 2024 à Rimouski. Les dates de l’enquête, prévue pour être de longue durée, devaient être fixées le 10 août dernier, mais cette étape a été reportée au 11 septembre prochain. « Nous avons reçu une requête en ouverture de scellés. Je suis en attente des documents demandés. Ils seront transmis aux avocats de la défense par l
     

Meurtre de Michaël Lévesque-Fitzpatrick : l’enquête reportée

Il n’y a toujours pas de dates fixées pour la tenue de l’enquête préliminaire des quatre accusés du meurtre prémédité de Michael Lévesque-Fitzpatrick, survenu le 29 novembre 2024 à Rimouski. Les dates de l’enquête, prévue pour être de longue durée, devaient être fixées le 10 août dernier, mais cette étape a été reportée au 11 septembre prochain.

« Nous avons reçu une requête en ouverture de scellés. Je suis en attente des documents demandés. Ils seront transmis aux avocats de la défense par la suite. Nous allons aussi faire une demande de facilitation pour préparer l’enquête préliminaire qui s’annonce longue en vertu du nombre d’avocats impliqués et selon le nombre de témoins qu’ils voudront faire entendre », a mentionné la procureure de la Couronne, Me Annie-Claude Breton, en juin dernier.

Le ministère public tient à tenir une seule enquête préliminaire commune même si un accusé est francophone et que les trois autres sont anglophones.

Doneil-Josiah Levy-Porter et Jahshai Cooper sont détenus en Ontario tandis qu’Ingram Joe Mohamed, de Hamilton, est incarcéré à Rimouski. Guillaume Proulx se trouve à Trois-Rivières, lui qui est Rimouskois.

Les quatre sont accusés de meurtre au premier degré, c’est-à-dire avec préméditation. Ils ne sont donc pas admissibles à une remise en liberté et demeureront donc détenus pendant le processus judiciaire.

Arrêtés en décembre 2025

Les policiers de la Division des crimes contre la personne de la Sûreté du Québec, assistés par de nombreux partenaires de plusieurs services de police en Ontario, ont procédé aux arrestations en lien avec le meurtre de Michael Lévesque-Fitzpatrick, 36 ans.

Un périmètre de sécurité a été érigé près de l’édifice à logements de la rue Pierre-D’Anjou, le jour du meurtre. (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Dans la journée du 29 novembre 2024, vers 16 h 30, les services d’urgence avaient été appelés à se rendre dans un appartement de la rue Pierre-D’Anjou. À leur arrivée, les policiers avaient constaté le décès de la victime.

Selon nos informations disponibles, la mort de la victime serait liée au crime organisé.

Michael Lévesque-Fitzpatrick avait également été visé par le passé par des accusations de voies de fait et d’agression armée.

Reçu — 14 août 2026 Bas Saint-Laurent
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  • Traverses : besoin d’une meilleure reconnaissance de Québec
    La mairesse de Forestville et préfète de la MRC de la Haute-Côte-Nord, Micheline Anctil, estime que les traverses intermédiaires reliant Trois-Pistoles aux Escoumins et Rimouski à Forestville ont besoin d’obtenir une meilleure reconnaissance de la part du gouvernement du Québec en raison de leur caractère essentiel. « Il y a un enjeu important au niveau de nos traverses, celle de Les Escoumins, mais aussi celle de Forestville. Ces traverses intermédiaires ont de la misère à faire reconnaître
     

Traverses : besoin d’une meilleure reconnaissance de Québec

14 août 2026 à 18:00

La mairesse de Forestville et préfète de la MRC de la Haute-Côte-Nord, Micheline Anctil, estime que les traverses intermédiaires reliant Trois-Pistoles aux Escoumins et Rimouski à Forestville ont besoin d’obtenir une meilleure reconnaissance de la part du gouvernement du Québec en raison de leur caractère essentiel.

« Il y a un enjeu important au niveau de nos traverses, celle de Les Escoumins, mais aussi celle de Forestville. Ces traverses intermédiaires ont de la misère à faire reconnaître leur place auprès du gouvernement du Québec. Ces traverses privées sont très importantes pour le lien interrives. Elles sont complémentaires aux autres traverses de la Société des traversiers du Québec (STQ). Elles ont de la difficulté à obtenir un soutien financier. Je souhaite vivement que cette situation s’améliore au cours des prochaines années », expose-t-elle.

La préfète espère que Québec puisse reconnaître le rôle joué par ces deux liens dans le développement des communautés, et que cette reconnaissance ouvre la porte à un soutien financier.

« Nous allons continuer la bataille pour obtenir cette reconnaissance. C’est important pour l’Est-du-Québec. Les gens qui ont accès à la traverse de Escoumins se dirigent vers le Saguenay-Lac-Saint-Jean ou vers Charlevoix. C’est la même chose sur la rive-sud Les gens vont à Rimouski, en Gaspésie, aux Îles-de-la-Madeleine ou dans les Maritimes. Ce sont des accès fluides qui permettent la circulation des gens. C’est un apport tellement important pour l’économie de l’Est-du-Québec que le gouvernement devrait faire en sorte de le soutenir un peu plus financièrement ».

Lien essentiel

Micheline Anctil estime que la Traverse Trois-Pistoles-Les Escoumins est un lien interrives essentiel pour trois volets.

La mairesse de Forestville, Micheline Anctil (Photo courtoisie)

« Pour la qualité de vie de nos citoyens, parce qu’elle permet une belle mobilité des personnes et des biens. C’est certain que c’est aussi un lien économique de grande importance, qui nous amène des travailleurs qui peuvent voyager aisément à l’intérieur d’une même journée. Le troisième volet essentiel, c’est l’aspect touristique. D’année en année, le bateau amène une cinquantaine de véhicules et beaucoup de personnes qui viennent passer quelques jours dans notre MRC, et qui se servent du lien pour faire une boucle au plan touristique. C’est fort important au plan économique », mentionne-t-elle.

Horaire facilitant

La mairesse de Forestville estime qu’une des principales forces de la Traverse Trois-Pistoles-Les Escoumins, c’est son horaire facilitant. « La traversée n’est pas très longue. C’est un service qui se démarque. »

Madame Anctil de voir le service Rimouski-Forestville reprendre cet été.

« Le dossier est entre les mains du gouvernement, mais il évolue bien. On reste confiants. Les deux traverses ne sont pas en compétition. Elles sont complémentaires. Elles nous permettraient de développer un circuit touristique en boucle. Les gens pourraient traverser par l’une, et retourner par l’autre. »

Reçu — 13 août 2026 Bas Saint-Laurent
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  • Une autrice de Saint-Fabien publie son premier roman
    Après avoir longtemps rêvé de voir ses histoires prendre vie sur papier, Hélène Beauchesne, originaire de Saint-Fabien, présente son premier roman, La Perle manquante, disponible en librairie depuis le 12 août. L’autrice propose une romance contemporaine qui invite les lecteurs à découvrir une histoire où se rencontrent les émotions, les choix de vie, les blessures du passé et la possibilité de se réinventer. À travers le parcours de Maude, une femme déterminée qui tente de retrouver un éq
     

Une autrice de Saint-Fabien publie son premier roman

Après avoir longtemps rêvé de voir ses histoires prendre vie sur papier, Hélène Beauchesne, originaire de Saint-Fabien, présente son premier roman, La Perle manquante, disponible en librairie depuis le 12 août.

L’autrice propose une romance contemporaine qui invite les lecteurs à découvrir une histoire où se rencontrent les émotions, les choix de vie, les blessures du passé et la possibilité de se réinventer.

À travers le parcours de Maude, une femme déterminée qui tente de retrouver un équilibre entre ses aspirations personnelles et les imprévus de la vie, La Perle manquante explore les liens humains, la résilience et ces moments charnières qui peuvent transformer une existence.

Dans une auberge québécoise

L’univers du roman prend place dans une auberge québécoise, un décor qui permet à Hélène Beauchesne de mettre en valeur la beauté des rencontres, l’importance de l’accueil et toute la richesse humaine qui se cache derrière les lieux qui rassemblent les gens.

« L’écriture a toujours fait partie de moi. Ce roman représente l’aboutissement d’un rêve, mais aussi une façon de partager une histoire qui parle de courage, de nouveaux départs et de la petite perle que chacun cherche parfois à retrouver en soi », commente la fille de l’ancien maire de Saint-Fabien, François Beauchesne.

Restauratrice

Avant de devenir autrice, Hélène Beauchesne a œuvré pendant plusieurs années comme entrepreneure, restauratrice, consultante en restauration et formatrice en hygiène et salubrité alimentaires.

Elle a notamment été propriétaire du Restaurant Bon Voyage de Saint-Fabien, fondé et exploité pendant de nombreuses années par la famille Beauchesne.

Son parcours professionnel, marqué par les rencontres et les expériences humaines, a nourri son désir de raconter des histoires.

Avec La Perle manquante, elle souhaite offrir aux lecteurs un moment d’évasion, une histoire touchante et accessible qui rappelle que certains chemins inattendus peuvent mener vers de nouvelles découvertes.

Le roman est disponible en librairie et en ligne. Le lancement officiel aura lieu au Vieux Théâtre de Saint-Fabien le jeudi 27 août, à 18 h.

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  • Le Rimouskois Vincent Bois participera au rodéo de Saint-Gabriel
    Le Rimouskois Vincent Bois tentera de relever le défi de rester huit secondes sur le dos d’un taureau lors du rodéo de Saint-Gabriel qui se tiendra, les 14 et 15 août, dans le cadre du Festival country western. Il prendra part à l’épreuve reine du rodéo, celle des taureaux. C’est après avoir assisté au rodéo de Saint-Tite, l’an dernier, que Vincent a souhaité essayer de monter sur un taureau et il a attrapé la piqûre. Depuis il pratique chaque semaine et il a participé à une première compétit
     

Le Rimouskois Vincent Bois participera au rodéo de Saint-Gabriel

Le Rimouskois Vincent Bois tentera de relever le défi de rester huit secondes sur le dos d’un taureau lors du rodéo de Saint-Gabriel qui se tiendra, les 14 et 15 août, dans le cadre du Festival country western. Il prendra part à l’épreuve reine du rodéo, celle des taureaux.

C’est après avoir assisté au rodéo de Saint-Tite, l’an dernier, que Vincent a souhaité essayer de monter sur un taureau et il a attrapé la piqûre. Depuis il pratique chaque semaine et il a participé à une première compétition à Ayers Cliff, en Estrie.

« J’ai commencé le 9 mai dernier au Ranch Roumers à Stanstead, en Estrie. Ce sera ma 2e compétition à Saint-Gabriel. Je compétitionne au sein de la North Rodeo Cowboy Association (NRCA), qui couvre l’événement de Saint-Gabriel. Ce sera plaisant de performer devant famille et amis. Un de mes bons chums Brandon Beauregard, sera aussi en compétition, le vendredi soir. Le rodéo, c’est une famille », raconte le monteur de taureaux de 29 ans.

Défi de huit secondes

Pour commencer, Vincent Bois a été guidé par quelques amis de hockey qui font du rodéo.

« J’ai monté mes premiers bœufs en mai et la passion s’est rapidement installée. L’épreuve est d’une durée de huit secondes. On doit rester huit secondes sur le taureau. Si tu réussis, il y a une évauation des juges sur 100 points, la moitié pour le conducteur et la moitié pour le taureau. Pour le bœuf, les juges tiennent compte de la façon dont il saute et se déplace et pour le conducteur, c’est sa façon de réagir aux mouvements du taureau qui est évalué ».

Vincent Bois (Photo courtoisie)

Vincent indique qu’il faut beaucoup de pratique pour réussir à rester huit secondes sur un taureau sauvage, qui fait tout pour se débarrasser de son passager.

« Depuis le mois de mai, je suis allé à trois cliniques de perfectionnement en Estrie. Je veux juste m’amuser. Je me fais des chums. Quand je suis sur un bœuf, plus rien ne compte à part moi et l’animal. Ce n’est pas une guerre. C’est une danse. Si tu embarques, il faut que tu sois prêt à 100% mentalement. On essaie d’offrir le meilleur show possible », mentionne celui qui envisage d’aller faire des cliniques de perfectionnement aux États-Unis, l‘hiver prochain.

Reçu — 9 août 2026 Bas Saint-Laurent
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  • Sentier national des Basques : des travaux de 325 000$ réalisés
    La MRC des Basques confirme que le projet de réfection et de mise à niveau du Sentier national sur son territoire a été retenu dans le cadre du Programme d’aide financière au développement du Sentier national et que des travaux sont en cours. Une aide financière maximale de 250 000$, répartie sur une période de trois ans, a été accordée pour la réalisation de travaux, dont le coût total est estimé à 324 590$. Le financement du projet est complété par une contribution de 52 090$ provenant
     

Sentier national des Basques : des travaux de 325 000$ réalisés

9 août 2026 à 18:00

La MRC des Basques confirme que le projet de réfection et de mise à niveau du Sentier national sur son territoire a été retenu dans le cadre du Programme d’aide financière au développement du Sentier national et que des travaux sont en cours.

Une aide financière maximale de 250 000$, répartie sur une période de trois ans, a été accordée pour la réalisation de travaux, dont le coût total est estimé à 324 590$.

Le financement du projet est complété par une contribution de 52 090$ provenant du Fonds régions et ruralité, ainsi que par une participation financière du milieu municipal.

Par ailleurs, la MRC des Basques est actuellement en attente d’autres financements possibles, visant l’aménagement de nouvelles infrastructures le long du Sentier national afin de bonifier l’expérience des usagers pendant les quatre saisons, et d’accroître l’attractivité du réseau.

Prudence dans les sentiers

La MRC des Basques informe les usagers que des équipes de travail seront présentes sur le Sentier national tout au long des saisons estivale et automnale afin de réaliser les travaux prévus. Ces équipes manipulent des matériaux et des équipements pouvant augmenter les risques d’utilisation du sentier.

Pour assurer la sécurité de tous, il est essentiel de faire preuve d’une vigilance accrue, de respecter la signalisation mise en place ainsi que les consignes de sécurité applicables à proximité des zones de travaux.

Reçu — 8 août 2026 Bas Saint-Laurent
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  • Le Tournoi international de pelote basque se tient à Trois-Pistoles
    Le Tournoi international de pelote basque Morneau 2026 de Trois-Pistoles se poursuit, jusqu’à dimanche, à l’Escale Maritime. Des équipes du Pays basque français, des États-Unis et de la Nouvelle-Calédonie affrontent les athlètes locaux sur la cancha pistoloise, seule infrastructure du genre au Canada. Pour ce premier grand rendez-vous depuis la relance du Club de pelote basque de Trois-Pistoles en 2023, les spectateurs peuvent suivre gratuitement l’action tout au long de la fin de semaine.
     

Le Tournoi international de pelote basque se tient à Trois-Pistoles

8 août 2026 à 12:00

Le Tournoi international de pelote basque Morneau 2026 de Trois-Pistoles se poursuit, jusqu’à dimanche, à l’Escale Maritime. Des équipes du Pays basque français, des États-Unis et de la Nouvelle-Calédonie affrontent les athlètes locaux sur la cancha pistoloise, seule infrastructure du genre au Canada.

Pour ce premier grand rendez-vous depuis la relance du Club de pelote basque de Trois-Pistoles en 2023, les spectateurs peuvent suivre gratuitement l’action tout au long de la fin de semaine.

Les matchs préliminaires ont eu lieu du lundi 3 au mercredi 5 août en soirée. Les délégations internationales sont entrées en scène le jeudi 6 août en après-midi et en soirée, ouvrant la voie à deux journées complètes de compétition les vendredi 7 et samedi 8 août.

Les grandes finales féminines et hommes A se tiendront ce samedi 8 août dès 20 h 15, tandis que la finale hommes B aura lieu le dimanche 9 août à 12 h. L’horaire complet est disponible sur la page Facebook du Club.

Banquet pour les 30 ans du Club

En marge du tournoi, le samedi 8 août dès 17 h, se tiendra le grand banquet officiel célébrant les 30 ans du Club. Ce sera l’occasion idéale de fraterniser avec les athlètes internationaux et de souligner trois décennies d’histoire locale.

Un repas trois services sera servi directement sur l’aire de jeu, accompagné du dévoilement d’une œuvre commémorative. Des billets sont présentement en vente auprès des représentants du Club.

La pelote basque consiste à envoyer, de volée ou après un rebond, la pelote sur un mur principal, nommé fronton, afin qu’elle retombe sur l’aire de jeu nommée cancha. Le point continue jusqu’à ce qu’une équipe commette une faute (falta) ou n’arrive pas à relancer la pelote avant le deuxième rebond.

La pelote est un jeu universel, legs d’autres civilisations, que les Basques ont adapté et transformé avec leurs propres caractéristiques. 

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  • Curling : la Ville de Rimouski dit oui, mais le compte n’y est pas
    Le Club de curling de Rimouski a finalement obtenu une réponse de la Ville de Rimouski à sa demande de financement pour la relocalisation de ses activités dans un nouveau complexe qui serait situé au Club de golf l’Empress de Pointe-au-Père. Sans vouloir préciser le moment de la demande et le montant obtenu de la Ville, le porte-parole du Club, Éric Desaulniers, parle de « verre à moitié plein ». « On garde espoir, mais très sommairement, nous avons toujours un manque de 650 000$ à aller
     

Curling : la Ville de Rimouski dit oui, mais le compte n’y est pas

Le Club de curling de Rimouski a finalement obtenu une réponse de la Ville de Rimouski à sa demande de financement pour la relocalisation de ses activités dans un nouveau complexe qui serait situé au Club de golf l’Empress de Pointe-au-Père.

Sans vouloir préciser le moment de la demande et le montant obtenu de la Ville, le porte-parole du Club, Éric Desaulniers, parle de « verre à moitié plein ».

« On garde espoir, mais très sommairement, nous avons toujours un manque de 650 000$ à aller chercher. On anticipait qu’on aurait entre 300 000$ et 400 000$ à récolter via des activités de financement ».

Toujours selon monsieur Desaulniers, il reste quelques détails à finaliser avec l’acheteur pour la vente du terrain actuel du Club, dans le district Nazareth.

« Nous avons une rencontre sous peu. Si la Ville avait embarqué à 100% dans notre demande, je pense que le projet serait enclenché. Il faut qu’on trouve des sous supplémentaires et le temps presse ».

Les promoteurs vont de l’avant dans leurs démarches de financement auprès de la population et des entreprises.

Nouvelles restrictions liées à la voie ferrée

Le porte-parole précise que le temps presse afin de devancer la mise en application de nouvelles orientations gouvernementales en aménagement du territoire (OGAT) qui stipulent qu’aucune construction ne sera permise dans un rayon de 30 mètres d’une voie ferrée.

« On nous dit que ça va aller de l’avant. Nous avons conscientisé l’administration municipale au fait que ce sont des revenus de taxes foncières qui ne se concrétiseront pas si le projet avorte. Si la Ville avait embarqué à 100%, nous aurions eu de très bonnes garanties de financement et on aurait trouvé différentes solutions pour boucler le tout. Il va falloir aller chercher de l’argent ailleurs. Le temps commence à jouer contre le projet. Ça nous prend des garanties de financement ».

Le vice-président du Club de curling de Rimouski, Éric Desaulniers (Photo Le Soir.ca – Annie Levasseur)

Rappelons qu’un promoteur souhaite lancer un projet immobilier sur le site actuel du Club.

Des activités de financement seront annoncées dans les prochaines semaines. « Nous avons des idées, mais notre conseil d’administration pourrait changer dans trois semaines. On essaie de poursuivre d’ici là. »

2,2 M$ au lieu de 7 M$

Éric Desaulniers souligne que le projet actuel, qui était de 3,3 M$, a été diminué à 2,2 M$.

« Si on avait à construire un club de curling à Rimouski sans terrain, ça coûterait facilement 7 M$. Il ne faut pas manquer cette occasion que nous avons avec le club de golf pour le bénéfice de la population, avec un terrain de pickleball pour l’été. C’est un besoin qui est criant ».

Le nouveau groupe de propriétaires du Club de golf L’Empress composé de Donald Dugas, sa conjointe Annie Landry, leur fille Alexandra Dugas et le mari de celle-ci, l’ex-joueur de l’Océanic Parker Bowman, a décidé au printemps de relancer le projet de curling.

Des joueurs du Club de curling de Rimouski. (Photo courtoisie)

Le projet prévoit la construction d’un bâtiment, annexé au chalet du club de golf, pouvant accueillir trois allées de curling.

Les joueurs de curling utiliseraient les commodités de L’Empress, comme le service de bar, le restaurant, les vestiaires ainsi que les salles de toilettes, ce qui permettrait au club de golf d’opérer 12 mois par année.

Tournoi de golf bénéfice

Le tournoi de golf du 30e anniversaire de l’Empress au profit du projet de relocalisation du club de curling se tiendra le 14 août prochain. L’événement est présenté par Technipro BSL. Infos et inscriptions au 418-725-4653.

Par ailleurs, si des gens de la communauté des affaires ou un mécène souhaitent soutenir le club de curling, il est possible de contacter les dirigeants du club par courriel à info@curlingrimouski.com.

Reçu — 7 août 2026 Bas Saint-Laurent
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  • Saint-Mathieu : tolérance zéro envers l’intimidation
    La Municipalité de Saint-Mathieu-de-Rioux rappelle que le respect envers ses employés est essentiel et non négociable à la suite d’un incident survenu au débarcadère municipal. « Nos employés ont la responsabilité de faire appliquer les règles en vigueur, notamment celles concernant l’enregistrement et le lavage des embarcations. Ces mesures contribuent à protéger la santé de nos plans d’eau et doivent être respectées par tous les usagers », mentionne-t-on sur la page Facebook de la Municipa
     

Saint-Mathieu : tolérance zéro envers l’intimidation

La Municipalité de Saint-Mathieu-de-Rioux rappelle que le respect envers ses employés est essentiel et non négociable à la suite d’un incident survenu au débarcadère municipal.

« Nos employés ont la responsabilité de faire appliquer les règles en vigueur, notamment celles concernant l’enregistrement et le lavage des embarcations. Ces mesures contribuent à protéger la santé de nos plans d’eau et doivent être respectées par tous les usagers », mentionne-t-on sur la page Facebook de la Municipalité.

La Municipalité ajoute qu’aucune forme d’intimidation, de menace, d’agressivité verbale ou de comportement violent envers un membre du personnel municipal ne sera tolérée.

« Tout incident de cette nature pourra être signalé aux autorités compétentes. Nous demandons à chaque citoyen et visiteur de faire preuve de respect et de collaboration. Un désaccord ne justifie jamais l’intimidation ou l’agressivité. »

La Municipalité en profite pour réaffirmer son soutien envers ses employés et les remercie pour leur professionnalisme.

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  • Canton-MacNider : gros contrat pour une entreprise rimouskoise
    L’entreprise rimouskoise Ruest-service de grues vient de décrocher un important contrat sur le chantier du parc éolien Canton MacNider, à Saint-Damase, dans la Matapédia. « C’est avec une grande fierté que nous annonçons avoir été mandatés pour réaliser les travaux d’installation d’armatures et de coffrages des bases d’éoliennes du parc éolien Canton-MacNider, à Saint-Damase », mentionne l’entreprise sur sa page Facebook. Selon l’entreprise, il s’agit d’un projet d’envergure. « Dès cette s
     

Canton-MacNider : gros contrat pour une entreprise rimouskoise

L’entreprise rimouskoise Ruest-service de grues vient de décrocher un important contrat sur le chantier du parc éolien Canton MacNider, à Saint-Damase, dans la Matapédia.

« C’est avec une grande fierté que nous annonçons avoir été mandatés pour réaliser les travaux d’installation d’armatures et de coffrages des bases d’éoliennes du parc éolien Canton-MacNider, à Saint-Damase », mentionne l’entreprise sur sa page Facebook.

Selon l’entreprise, il s’agit d’un projet d’envergure. « Dès cette semaine, notre grue automotrice de 90 tonnes sera à l’œuvre afin de contribuer à la réalisation de ce projet d’envergure, en mettant à profit l’expertise de notre équipe », indique-t-on.

Ruest – Services de grues s’est donné comme mission d’offrir un service de grues sécuritaire, professionnel et efficace dans la région.

Projet de 400 M$

Évalué à 400 M$, le projet éolien Canton MacNider est situé dans les municipalités de Saint-Damase et de Saint-Noël.

La construction a débuté en mars 2026 et sa mise en service commercial est prévue au quatrième trimestre de 2027.

Le projet consiste en l’installation d’un maximum de 21 éoliennes d’une hauteur de 200 mètres. Il doit générer d’importantes retombées économiques locales sur une période de 25 ans.

Il comprend également l’aménagement d’un réseau collecteur enfoui, d’un chemin d’accès, d’une sous-station ainsi que d’un bâtiment d’exploitation et d’entretien avec stationnement. Le parc devrait fournir quelque 122 MW d’énergie à Hydro-Québec.

Reçu — 6 août 2026 Bas Saint-Laurent
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  • Costco un an plus tard : stations-service et épiceries ont écopé
    Le président de la Chambre de commerce et de l’industrie de Rimouski-Neigette, Patrice Poliquin, rapporte que la plupart des entreprises ayant complété le sondage proposé par son organisation notent un impact positif de la présence de Costco sur leur commerce, mis à part les stations-service et les détaillants en alimentation. La Chambre de commerce a voulu mesurer les effets de Costco sur ses membres, un an après l’ouverture du magasin de Rimouski, le 5 août 2025. « Les résultats varient
     

Costco un an plus tard : stations-service et épiceries ont écopé

Le président de la Chambre de commerce et de l’industrie de Rimouski-Neigette, Patrice Poliquin, rapporte que la plupart des entreprises ayant complété le sondage proposé par son organisation notent un impact positif de la présence de Costco sur leur commerce, mis à part les stations-service et les détaillants en alimentation.

La Chambre de commerce a voulu mesurer les effets de Costco sur ses membres, un an après l’ouverture du magasin de Rimouski, le 5 août 2025.

« Les résultats varient selon les secteurs d’activité. Certains rapportent une hausse de l’achalandage et des revenus. Pour d’autres, les effets sont plutôt négatifs », rapporte monsieur Poliquin.

Dans l’ensemble, les membres sentent un effet plus positif que négatif, puisque 67% des répondants ont connu une hausse de leur chiffre d’affaires.

« Le point le plus important de la présence de Costco est l’attractivité commerciale de Rimouski qui est en croissance avec une clientèle provenant de l’extérieur. Il y a plus de gens qui viennent à Rimouski, pour aller au Costco, mais qui vont aussi dans d’autres commerces de la ville, que ce soit des restaurants ou d’autres magasins », exprime Patrice Poliquin.

Très agressif dans le marché

Les stations-service sont les commerces les plus touchés négativement pour la présence de Costco.

« C’est clair que pour l’essence, Costco est très agressif. C’est difficile pour les détaillants d’essence de pouvoir suivre. Les ventes d’essence dans les stations-service ont diminué, particulièrement pour celles situées dans la cité des achats. Il faudrait regarder si les gens partent aussi de l’ouest de la ville pour aller faire le plein chez Costco. Ça reste à évaluer », mentionne monsieur Poliquin, qui précise que le sondage a été rempli sur une base volontaire, mais qu’il représente tout de même un bon indicateur de la situation.

Patrice Poliquin (Photo courtoisie)

« Je n’ai pas assez de données provenant des épiceries pour faire un constat, mais je sais que les commerçants de ce secteur doivent s’adapter. On voit d’ailleurs certaines épiceries commencer à avoir des sections pour des ventes en gros », ajoute-t-il.

Le centre-ville attire toujours

Contrairement aux craintes véhiculées avant l’ouverture du Costco, les gens se rendent au centre-ville.

« Les gens avaient peur que le centre-ville devienne abandonné. Les efforts de la chambre et de la Ville semblent avoir porté fruit. Des commerçants ont aussi pris des initiatives pour amener les gens vers le centre-ville. Il y a eu différentes activités. La Ville travaille à améliorer les choses avec l’augmentation du temps de gratuité pour les stationnements. L’attractivité du centre-ville est un dossier sur lequel on va devoir continuer de travailler. Nous sommes sur la bonne voie, mais il y a encore du travail à faire », estime le président de la Chambre de commerce et de l’industrie Rimouski-Neigette.

La rue Saint-Germain Ouest au centre-ville de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Une soixantaine d’entreprises ont répondu au sondage de la chambre de commerce. 48% des répondants estiment que Costco a beaucoup amélioré l’attractivité commerciale de Rimouski et 20% un peu.

Dix-neuf entreprises ont connu une hausse de leur chiffre d’affaires, dont cinq en forte augmentation. Le chiffre d’affaires de 17 commerces est demeuré stable tandis que celui de 10 entreprises a baissé, un peu dans six cas et beaucoup pour les quatre autres.

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  • Des fouilles archéologiques pour « faire parler » la Maison hantée
    Des fouilles archéologiques ont eu lieu les 3 et 4 août à l’intérieur de la Maison François-Leclerc, mieux connue sous le nom de Maison hantée à Notre-Dame-des-Neiges. Ces fouilles préalables à des travaux de renforcement de la structure ont permis d’en apprendre un peu plus sur la vie dans cette maison, mais pas de confirmer le fameux mythe selon lequel un pilote y aurait été tué et enterré. « Selon les actes notariés, la construction de la maison a débuté en 1823 et elle s’est poursuivie en
     

Des fouilles archéologiques pour « faire parler » la Maison hantée

Des fouilles archéologiques ont eu lieu les 3 et 4 août à l’intérieur de la Maison François-Leclerc, mieux connue sous le nom de Maison hantée à Notre-Dame-des-Neiges. Ces fouilles préalables à des travaux de renforcement de la structure ont permis d’en apprendre un peu plus sur la vie dans cette maison, mais pas de confirmer le fameux mythe selon lequel un pilote y aurait été tué et enterré.

« Selon les actes notariés, la construction de la maison a débuté en 1823 et elle s’est poursuivie en 1824. C’était probablement la seule résidence construite entièrement en pierres à cette époque à Trois-Pistoles », indique l’ethnologue Hélène Dupont-Hébert, de la firme La Horde patrimoine appliquée.

« Nous avons trouvé des artéfacts intéressants, dont un ancien plancher de bois dans ce qui devait être la cave, révélant que l’espace était habité et non sur de la simple terre battue. Nous avons trouvé des clous à tête carrée et des débris de coquillages témoignant d’une alimentation locale basée sur les fruits de mer », poursuit madame Dupont-Hébert.

Une pointe de silex a également été extraite du sol dans l’un des trous minutieusement fouillés par les spécialistes.

Pour en savoir plus

Pour ceux qui souhaitent en savoir plus, le chercheur Dean Provencher met ses recherches concernant la Maison hantée à la disposition du public.

Depuis 2022, il effectue des recherches sur ce bâtiment patrimonial qui le passionne et pour lequel la population et les historiens de la région s’interrogent quant à sa construction, son usage et ses occupants.

Grâce à ses recherches, il a été possible d’établir la date précise de la construction de la Maison et de remonter aux devis et actes notariés d’origine, précisant ainsi plusieurs aspects méconnus de ce site patrimonial d’une grande importance.

Il était d’ailleurs présent sur le site pour les fouilles archéologiques des 3 et 4 août.

« On a découvert des choses intéressantes. J’ai creusé mon trou et je suis tombé sur du bois qui semble être le plancher du sous-sol », mentionne celui qui a publié plusieurs articles sur la Maison dans la revue L’Écho des Basques, en plus de donner des conférences sur la maison et ses occupants lors du 200e anniversaire du bâtiment.

Consolidation de la structure

À partir de ces documents et des recherches de monsieur Provencher, il a été possible pour la Municipalité de Notre-Dame-des-Neiges d’obtenir du financement pour la consolidation et à la pérennité de la Maison, en fait des murs et des fondations puisque le toit est absent depuis plusieurs années.

Les fouilles archéologiques ont eu lieu les 3 et 4 août. (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)

La Municipalité investira près de 200 000 $ pour refaire la maçonnerie, les cadres de portes et de fenêtres et y construire un squelette en bois qui permettra aux murs de demeurer debout.

Les travaux seront effectués par Construction CB4S de Saint-Arsène.

Des panneaux d’interprétation

Dean Provencher est également l’auteur des panneaux d’interprétation de la maison François-Leclerc, lesquels sont en place depuis août 2024.

Une autre installation, une grande stèle à 3 faces mesurant 7 pieds, complètera cette information sur le site même de la maison.

« Pour ces raisons, nous sommes fiers de mettre en lumière le site web mis en ligne par M. Provencher, lequel rend maintenant disponible l’historique à jour de ce bâtiment et même de l’univers du pilotage et des pêcheries entourant les grandes familles telles que les Leclerc et Rioux de Trois-Pistoles », mentionne le directeur général de la Municipalité de Notre-Dame-des-Neiges et historien, Dany Larrivée.

Pour accéder au site web de monsieur Provencher, cliquez sur ce lien.

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  • Bas-Saint-Laurent : retour des trains de jour d’ici 2028
    À la suite d’une rencontre avec des représentants de VIA Rail, le député de Rimouski–La Matapédia, Maxime Blanchette-Joncas, a été informé de l’intention de la société d’État de rétablir de deux à trois passages de jour dans le Bas-Saint-Laurent à compter du printemps 2028, sur le trajet Québec-New Carlisle. Cette avancée répond à une demande portée depuis plusieurs années par la population, les élus municipaux et les acteurs socioéconomiques de la région. Le député rappelle que le Bas-Sai
     

Bas-Saint-Laurent : retour des trains de jour d’ici 2028

À la suite d’une rencontre avec des représentants de VIA Rail, le député de Rimouski–La Matapédia, Maxime Blanchette-Joncas, a été informé de l’intention de la société d’État de rétablir de deux à trois passages de jour dans le Bas-Saint-Laurent à compter du printemps 2028, sur le trajet Québec-New Carlisle.

Cette avancée répond à une demande portée depuis plusieurs années par la population, les élus municipaux et les acteurs socioéconomiques de la région.

Le député rappelle que le Bas-Saint-Laurent a déjà bénéficié d’un service ferroviaire beaucoup plus accessible.

Dans les années 1990, deux trains de jour desservaient la région, l’un en direction de l’est et l’autre en direction de l’ouest. Le service a ensuite été progressivement réduit.

En 2012, la fréquence du train reliant Montréal et Halifax est passée de six à trois allers-retours par semaine. Aujourd’hui, les trois passages offerts ont lieu de nuit, ce qui limite considérablement l’accès au train pour la population.

Faciliter les déplacements

Le retour de passages de jour facilitera les déplacements des citoyens, en plus de soutenir le tourisme, l’activité économique et l’attractivité du Bas-Saint-Laurent. Il permettra surtout au train de redevenir une véritable option de transport pour les gens de notre région.

Au cours des derniers mois, Maxime Blanchette-Joncas est intervenu à plusieurs reprises auprès de VIA Rail afin de réclamer un service mieux adapté aux réalités de l’Est-du-Québec.

Il a également parrainé une pétition citoyenne adressée au gouvernement fédéral demandant le rétablissement d’un service quotidien, fiable et accessible, une révision des horaires de passage dans les gares du Bas-Saint-Laurent ainsi que des mesures pour améliorer la ponctualité du service.

Maxime Blanchette-Joncas devant la gare de Rimouski, en juin 2026. (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)

Cette démarche a reçu l’appui de nombreux citoyens, et de nombreux conseils municipaux qui ont adopté, et qui continuent d’adopter, des résolutions en faveur du retour des trains de jour.

« Lors de ma rencontre avec VIA Rail, il m’a été confirmé que le retour de passages de jour est envisagé pour le printemps 2028. C’est une avancée importante pour le Bas-Saint-Laurent. Notre région a déjà bénéficié d’un service de jour beaucoup plus accessible. Les réductions imposées au fil des années ont rendu le train de moins en moins utile pour la population. La mobilisation des citoyens, des municipalités et des acteurs régionaux montre clairement que les gens veulent retrouver un service adapté à leurs besoins », a déclaré le député du Bloc Québécois.

Des étapes à franchir

Maxime Blanchette-Joncas souligne toutefois que plusieurs étapes devront être franchies avant la remise en service.

VIA Rail devra notamment planifier les horaires, former le personnel et conclure des ententes avec le CN concernant l’utilisation des voies ferrées. Le financement nécessaire devra également être confirmé par le gouvernement fédéral.

« L’engagement par VIA Rail est encourageant, mais il faut maintenant passer des gestes concrets. J’invite le ministre des Transports à confirmer rapidement le financement nécessaire et je m’attends à ce que le CN participe de bonne foi aux négociations. Tous les partenaires doivent travailler ensemble afin que l’échéancier du printemps 2028 soit respecté. Les citoyens attendent cette amélioration depuis trop longtemps », estime le député.

En juillet dernier, la pétition électronique parrainée par monsieur Blanchette-Joncas, pour le retour d’un service ferroviaire adéquat dans l’Est-du-Québec, a atteint plus de 3 500 signatures avant sa fermeture.

Reçu — 5 août 2026 Bas Saint-Laurent
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  • Début d’incendie : le CPE Les P’tits Montois rouvre ses portes
    Affecté pour un début d’incendie, mardi matin, l’installation du centre de la petite enfance (CPE) Les P’tits Montois, située au 69 avenue de la Gare à Mont-Joli, va reprendre ses activités ce jeudi 6 août, selon l’horaire habituel. C’est ce qu’a confirmé la directrice générale de l’établissement, Vanessa Gagnon-Desjardins, rejointe mercredi après-midi par Le Soir.ca. Bien que l’incendie ait été contenu rapidement, le nettoyage après-sinistre a demandé un certain temps. Le produit provenan
     

Début d’incendie : le CPE Les P’tits Montois rouvre ses portes

Affecté pour un début d’incendie, mardi matin, l’installation du centre de la petite enfance (CPE) Les P’tits Montois, située au 69 avenue de la Gare à Mont-Joli, va reprendre ses activités ce jeudi 6 août, selon l’horaire habituel.

C’est ce qu’a confirmé la directrice générale de l’établissement, Vanessa Gagnon-Desjardins, rejointe mercredi après-midi par Le Soir.ca.

Bien que l’incendie ait été contenu rapidement, le nettoyage après-sinistre a demandé un certain temps. Le produit provenant de l’extincteur, qui est très volatile, s’est propagé dans une partie du CPE.

L’entrepreneur GUS donc eu besoin de temps supplémentaire pour procéder à un nettoyage complet afin de s’assurer que les lieux soient entièrement sécuritaires pour les enfants.

Le CPE a donc été fermé ce mercredi 5 août. « La réouverture de notre installation est donc prévue pour le jeudi 6 août 2026, selon l’horaire habituel », précisait la direction du l’établissement sur sa page Facebook.

Mobilisation remarquable

« Par mesure préventive et conformément à nos procédures d’urgence, tous les enfants ont été relocalisés à la Bibliothèque Jean-Louis-Desrosiers, où ils ont pris en charge par notre équipe. L’équipe s’est mobilisée de façon remarquable », mentionnait Vanessa Gagnon-Desjardins.

Personne n’a été blessé. Les parents ont été invités à récupérer leurs enfants à la Bibliothèque Jean-Louis-Desrosiers.

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  • Le Macaronibar déménagera sur la rue Saint-Germain Ouest
    Le restaurant Macaronibar de Rimouski quittera son emplacement actuel sur la rue Saint-Pierre pour s’installer sur la rue Saint-Germain Ouest, dans l’ancien local des restaurants Kuto et Le Bloc Africain, en octobre prochain. La copropriétaire de l’établissement, Marie-Pierre Gallant, a confirmé la nouvelle au Soir.ca. « Ce sera en octobre, mais la date officielle n’est pas encore déterminée. C’est une belle opportunité, d’abord pour la visibilité, ensuite pour la bonification de notre me
     

Le Macaronibar déménagera sur la rue Saint-Germain Ouest

Le restaurant Macaronibar de Rimouski quittera son emplacement actuel sur la rue Saint-Pierre pour s’installer sur la rue Saint-Germain Ouest, dans l’ancien local des restaurants Kuto et Le Bloc Africain, en octobre prochain.

La copropriétaire de l’établissement, Marie-Pierre Gallant, a confirmé la nouvelle au Soir.ca.

« Ce sera en octobre, mais la date officielle n’est pas encore déterminée. C’est une belle opportunité, d’abord pour la visibilité, ensuite pour la bonification de notre menu. Même si nous nous sommes battus pour nous faire connaître, la rue Saint-Pierre est moins visible que la rue Saint-Germain Ouest, un secteur où souffle un vent de dynamisme auquel on souhaite participer », explique-t-elle.

Les copropriétaires, Marie-Pierre Gallant et Carl DeChamplain, sont un peu limités dans leur local actuel.

« Nous fonctionnons avec une cuisine résidentielle, ce qui freine le développement de notre menu. Nous venons d’ajouter les burgers, mais on ne peut pas faire de friture. Notre prochain local est déjà prêt pour une cuisine commerciale. Nous allons pouvoir ajouter frites et poutines », mentionne madame Gallant.

Spectacles et karaoké

Le nouveau volet spectacles et soirées karaoké est aussi appelé à croître dans le futur local.

« Nous sommes limités à une trentaine de personnes pour les spectacles. Nous sommes surpris de la réponse autant des artistes que des spectateurs. Depuis peu, nous avons une soirée karaoké avec deux animateurs d’expérience un mercredi soir sur deux. La réponse est excellente. Ces activités vont se poursuivent à notre prochaine adresse », assure la copropriétaire.

Même chose pour le service événementiel où il est possible de réserver le restaurant au complet pour une soirée.

« On s’occupe de la nourriture et de la musique », précise madame Gallant, qui envisage également d’offrir des événements avec un DJ. « Nous avons fait un événement avec Éric Morneau et ça super bien fonctionné ».

L’emplacement actuel de Macaronibar sur la rue Saint-Pierre (Photo courtoisie)

Le menu sera bonifié avec frites et poutines, mais aussi plus de produits végans et sans gluten. Les déjeuners seront par contre abandonnés.

Le Macaronibar sera ouvert du mardi au dimanche de 11 h à 21 h.

À LIRE AUSSI : Le restaurant Le Bloc Africain suspend ses activités

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  • L’ex-Océanic Samuel St-Hilaire signe avec les Lions
    L’ex-gardien de l’Océanic, Samuel St-Hilaire, signe un contrat pour la prochaine saison avec les Lions de Trois-Rivières, équipe de la Ligue de la Côte-Est affiliée au Canadien de Montréal. Originaire de Saint-Elzéar-de-Beauce, le portier de 22 ans disputé la dernière saison avec le National de Québec, dans la Ligue nord-américaine de hockey (LNAH), où il a pris part à 18 rencontres. Après avoir été libéré par l’Océanic en janvier 2025, St-Hilaire a vécu son baptême professionnel alors qu’
     

L’ex-Océanic Samuel St-Hilaire signe avec les Lions

5 août 2026 à 07:00

L’ex-gardien de l’Océanic, Samuel St-Hilaire, signe un contrat pour la prochaine saison avec les Lions de Trois-Rivières, équipe de la Ligue de la Côte-Est affiliée au Canadien de Montréal.

Originaire de Saint-Elzéar-de-Beauce, le portier de 22 ans disputé la dernière saison avec le National de Québec, dans la Ligue nord-américaine de hockey (LNAH), où il a pris part à 18 rencontres.

Après avoir été libéré par l’Océanic en janvier 2025, St-Hilaire a vécu son baptême professionnel alors qu’il a défendu la cage du Thunder de Wichita, de la Ligue de la Côte-Est, le 25 janvier 2025.

Acquis du Phoenix

Samuel St-Hilaire avait été acquis à l’automne 2024 du Phoenix de Sherbrooke en prévision de la Coupe Memorial de 2025, disputé à Rimouski. Il avait connu deux excellentes saisons avec le Phoenix, représentant le Canada au Championnat mondial junior de 2024.

En 81 matchs en carrière dans la LHJMQ, il a présenté une fiche de 48-24-3, une moyenne de buts alloués de 2,56 ainsi qu’un pourcentage d’efficacité de ,904.

Samuel St-Hilaire (Photo Le Soir.ca– René Alary)

À Trois-Rivières, il évoluera avec deux autres anciens joueurs de l’Océanic sous contrat avec les Lions pour la prochaine saison, le défenseur Christopher Innis et l’attaquant Mathieu Bizier.

Les deux athlètes de 25 ans viennent de compléter leur carrière universitaire.

Reçu — 4 août 2026 Bas Saint-Laurent
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  • Lac Saint-Mathieu : eau polluée et baignade interdite
    Une alerte a été émise auprès de la municipalité de Saint-Mathieu-de-Rioux concernant les résultats de tests effectués par échantillonnage le lundi 3 août par le responsable des prélèvements d’échantillons d’eau de surface sur le lac Saint-Mathieu, qui démontrent que l’eau est polluée. Ces tests mesurent la qualité de l’eau du lac Saint-Mathieu. La source de la contamination n’a pas été établie pour le moment. « Depuis la réception de ces premiers résultats de tests, l’équipe de la MRC des
     

Lac Saint-Mathieu : eau polluée et baignade interdite

Une alerte a été émise auprès de la municipalité de Saint-Mathieu-de-Rioux concernant les résultats de tests effectués par échantillonnage le lundi 3 août par le responsable des prélèvements d’échantillons d’eau de surface sur le lac Saint-Mathieu, qui démontrent que l’eau est polluée.

Ces tests mesurent la qualité de l’eau du lac Saint-Mathieu. La source de la contamination n’a pas été établie pour le moment.

« Depuis la réception de ces premiers résultats de tests, l’équipe de la MRC des Basques, en collaboration étroite avec la municipalité de Saint-Mathieu-de-Rioux, met tout en œuvre pour réguler la situation et pour identifier la source du problème », assure la MRC des Basques, dans un communiqué de presse.

« Les plus récentes analyses de la qualité de l’eau, effectuées le 3 août 2026, indiquent que la qualité de l’eau est actuellement polluée. Les analyses de l’eau sont réalisées chaque lundi et les résultats sont transmis à la Municipalité chaque mardi. Un nouveau prélèvement sera effectué afin de suivre l’évolution de la situation et nous vous tiendrons informés dès la réception des prochains résultats », mentionne la Municipalité de Saint-Mathieu-de-Rioux sur sa page Facebook.

Citoyens avisés tout au long du processus

Toutes les décisions concernant une fermeture de la plage municipale, une interdiction de baignade ou un avis d’ébullition de l’eau sont sous l’autorité des municipalités.

Avec les résultats actuels, Saint-Mathieu-de-Rioux a pris la décision de fermer la plage municipale. Elle avisera ses citoyens via ses outils de communication habituels tout au long du processus.

« Par mesure préventive et afin d’assurer la sécurité des usagers, la baignade est interdite jusqu’à nouvel ordre », précisent les autorités municipales.

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  • Costco un an plus tard : Rimouski prépare la prochaine phase
    Un an après l’ouverture du magasin entrepôt Costco à Rimouski, la Ville de Rimouski poursuit l’élaboration d’une stratégie de développement industriel et commercial qui touche notamment les terrains situés à proximité du Costco, dans la Cité des achats, dont certains appartiennent à la Ville. « Il y a des terrains industriels et commerciaux qui sont disponibles autour. Comme nous l’avons mentionné au printemps, nous sommes en train de travailler sur une stratégie de développement industriel g
     

Costco un an plus tard : Rimouski prépare la prochaine phase

Un an après l’ouverture du magasin entrepôt Costco à Rimouski, la Ville de Rimouski poursuit l’élaboration d’une stratégie de développement industriel et commercial qui touche notamment les terrains situés à proximité du Costco, dans la Cité des achats, dont certains appartiennent à la Ville.

« Il y a des terrains industriels et commerciaux qui sont disponibles autour. Comme nous l’avons mentionné au printemps, nous sommes en train de travailler sur une stratégie de développement industriel globale à l’intérieur de laquelle on se penche sur la valorisation de nos terrains industriels et commerciaux », commente la directrice du service de développement économique et touristique de la Ville de Rimouski, Marina Soubirou.

Contrairement à plusieurs villes, Rimouski a la chance d’avoir encore des terrains à valoriser et ses dirigeants veulent s’assurer de le faire de la meilleure manière possible.

« On doit gérer ses terrains pour essayer d’en retirer le plus de retombées possibles. C’est pourquoi on a besoin d’une stratégie. On travaille ses terrains qui sont en vente pour leur valorisation. On ne veut pas que ce soit n’importe quoi qui s’installe dessus. On veut que les acteurs qui viendront dessus renforcent la mixité commerciale, que ce soit en adéquation avec ce que nous avons et que ça vienne renforcer l’offre », explique madame Soubirou.

Des annonces dans les prochains mois

« La Ville a fait le choix d’avoir une action stratégique. Nous avons confié un mandat à une firme au printemps pour nous donner plus d’informations sur les secteurs à attirer dans notre pôle industriel. Au-delà de cela, on retravaille toute notre stratégie. Il y aura des annonces à ce sujet dans les prochains mois », précise la directrice.

Marina Soubirou explique que les choses sont un peu différentes à Rimouski en raison de son rôle de capitale régionale.

Marina Soubirou (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)

« Costco s’est implanté dans certains endroits où il n’y avait pas de grandes surfaces et où le bassin de population locale était plus petit. Les effets sur le développement de ces villes ont été plus visibles. Rimouski était déjà un pôle de services. Les gens des Maritimes et de la Gaspésie viennent à Rimouski pas uniquement parce qu’il y a un Costco. Ils viennent se soigner à Rimouski. Ils viennent y étudier ».

Parce que ce qui est des craintes concernant le centre-ville, madame Soubirou indique que les gens savent où ils veulent aller avant même de partir.

« 60% des gens utilisent l’intelligence artificielle pour faire leur itinéraire. Nous avons beaucoup investi pour la visibilité de notre ville et nous finalisons une stratégie de développement touristique avec nos entreprises touristiques. Les entreprises soignent le suivi de leurs avis en ligne. Elles sont plus présentes sur les réseaux sociaux ».

Le magasin-entrepôt Costco de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

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Costco un an plus tard : des retombées positives à Rimouski

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  • L’Expo agricole de Rimouski pourrait modifier ses dates
    L’Exposition agricole de Rimouski pourrait devoir changer ses dates pour sa 84e présentation, en 2027, en raison de possibles changements impliquant certains événements proposant les manèges de Beauce Carnaval, ailleurs au Québec. Depuis toujours, l’exposition agricole de Rimouski se termine le 1er dimanche du mois d’août. Depuis quelques années, elle se tient en même temps que plusieurs activités dans la région, dont les Grandes Fêtes TELUS, mais cela ne semble pas affecter l’achalandage
     

L’Expo agricole de Rimouski pourrait modifier ses dates

L’Exposition agricole de Rimouski pourrait devoir changer ses dates pour sa 84e présentation, en 2027, en raison de possibles changements impliquant certains événements proposant les manèges de Beauce Carnaval, ailleurs au Québec.

Depuis toujours, l’exposition agricole de Rimouski se termine le 1er dimanche du mois d’août.

Depuis quelques années, elle se tient en même temps que plusieurs activités dans la région, dont les Grandes Fêtes TELUS, mais cela ne semble pas affecter l’achalandage, au contraire, l’événement a battu des records de visiteurs lors des deux dernières années.

Habituellement, les dates pour l’année suivante sont confirmées dès le bilan de l’événement, mais pas cette année. Normalement, l’événement aurait dû se tenir du 28 juillet au 1er août 2027.

« Il est possible, à cause du décalage de certains autres évènements de la tournée de Beauce Carnaval au Québec, que l’Expo se tienne du 4 au 8 août l’an prochain. J’attends leur retour », a expliqué le directeur de l’événement, Simon Saint-Pierre, qui réitère que les dates pour l’an prochain seront confirmées dès que possible.

L’Expo agricole de Rimouski a de nouveau battu son record d’achalandage en 2026. Pour sa 81e présentation, 48 000 visiteurs ont franchi les portes, entre mercredi et dimanche, du site du Pavillon polyvalent.

Reçu — 3 août 2026 Bas Saint-Laurent
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  • Costco un an plus tard : des retombées positives à Rimouski
    Un an après l’ouverture en grandes pompes du magasin Costco à Rimouski, le 5 août 2025, la directrice générale du Service de développement économique et touristique à la Ville de Rimouski, Marina Soubirou, estime que la présence du géant américain sur le territoire amène des retombées positives pour l’économie rimouskoise, même si elles ne sont pas encore chiffrées. « Rimouski ne subi pas la présence de Costco. Nos commerçants du centre-ville ont pris des mesures afin d’en tirer profit, notam
     

Costco un an plus tard : des retombées positives à Rimouski

Un an après l’ouverture en grandes pompes du magasin Costco à Rimouski, le 5 août 2025, la directrice générale du Service de développement économique et touristique à la Ville de Rimouski, Marina Soubirou, estime que la présence du géant américain sur le territoire amène des retombées positives pour l’économie rimouskoise, même si elles ne sont pas encore chiffrées.

« Rimouski ne subi pas la présence de Costco. Nos commerçants du centre-ville ont pris des mesures afin d’en tirer profit, notamment en augmentant leur présence sur les réseaux sociaux. Le sondage que la Chambre de commerce et de l’industrie Rimouski-Neigette est en train de faire devrait nous fournier un peu plus de données. De notre côté, les échos que nous avons de nos entreprises sont plutôt positifs, notamment pour le tourisme. Un premier constat, c’est que plus de consommateurs locaux choisissent de magasiner à Rimouski au lieu de quitter la région. En plus, nous avons une clientèle accrue provenant de la Gaspésie et des Maritimes », commente madame Soubirou.

La directrice avoue que certains commerces ont subi une baisse de leurs ventes.

« C’est quand même léger et pour des catégories de produits qui sont comparables à ce qui est offert chez Costco, mais ce n’est vraiment pas marquant. La majorité des commerces au centre-ville est spécialisée. Ils rapportent une hausse de l’achalandage. Le taux d’inoccupation commerciale entre 2024 et 2025 a baissé de 3%. C’est un bon indicateur. Nous n’avons pas encore les données pour 2026, mais ça confirme que notre cadre urbain est dynamique ».

Pas le fruit du hasard

Marina Soubirou indique que les retombées positives de la présence de Costco ne sont pas le fruit du hasard.

« Nos commerçants ont anticipé la venue de Costco. Ils ont investi, ils ont innové dans leur pratique et ils ont innové dans leur façon de faire. Ils ont su miser sur leurs forces, notamment le service personnalisé, en misant sur une expérience client très distinctive. Il y a eu du travail d’embellissement de vitrines au centre-ville. Les entreprises ont aussi amélioré leur présence numérique sur les réseaux sociaux ».

Le maire Guy Caron et la directrice générale du Service de développement économique et touristique à la Ville de Rimouski, Marina Soubirou (Photo Le Soir.ca)

Autre point favorable, selon madame Soubirou, les commerces collaborent davantage entre eux. « Je trouve que c’est quelque chose qui se renforce. On voit des commerçants collaborer entre eux pour organiser des événements ou des fêtes. Cela rend le centre-ville très vivant et attractif. Il y a aussi des entreprises locales qui ont trouvé des occasions d’affaires pour distribuer leurs produits chez Costco. Rimouski, pour moi, n’a pas subi l’arrivée de Costco ».

Capitale régionale

Marina Soubirou estime que l’arrivée de Costco est un signe de plus que Rimouski devient de plus en plus une capitale régionale avec un pôle de services qui rayonne largement au-delà des frontières de la région.

« Le résultat, un an après l’ouverture de Costco, eest que notre pôle commercial est plus complet. Nous avons une offre encore plus diversifiée et notre centre-ville continue d’être vivant et attractif. Il se distingue de plus en plus. Cela démontre le dynamisme et le rayonnement de la communauté. Nous avons des commerçants actifs. »

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  • Seigneurie de Sayabec : un milieu de vie plus sécuritaire
    La Seigneurie, propriété des Appartements Pierre-Brochu de Sayabec, confirme la réalisation de travaux dans le cadre du projet « Mieux vivre sans obstacle ». L’initiative vise à améliorer l’accessibilité des installations et à offrir un milieu de vie plus sécuritaire pour l’ensemble de ses résidents. Les travaux réalisés ont notamment permis l’installation de systèmes d’ouverture de porte automatisés avec boutons pressoirs dans l’ensemble des logements de la résidence. Cette adaptation ré
     

Seigneurie de Sayabec : un milieu de vie plus sécuritaire

La Seigneurie, propriété des Appartements Pierre-Brochu de Sayabec, confirme la réalisation de travaux dans le cadre du projet « Mieux vivre sans obstacle ». L’initiative vise à améliorer l’accessibilité des installations et à offrir un milieu de vie plus sécuritaire pour l’ensemble de ses résidents.

Les travaux réalisés ont notamment permis l’installation de systèmes d’ouverture de porte automatisés avec boutons pressoirs dans l’ensemble des logements de la résidence.

Cette adaptation répond à un besoin concret, alors que le poids important des portes constituait un obstacle pour plusieurs personnes souhaitant préserver leur autonomie dans leurs déplacements quotidiens.

Soutenir le maintien à domicile des aînés

Grâce à cette initiative, la résidence contribue à soutenir le maintien à domicile des aînés dans un environnement favorisant leur autonomie et leur sécurité.

Ces améliorations permettront également aux occupants de demeurer dans leur communauté plus longtemps, réduisant ainsi le risque de devoir se tourner vers des ressources d’hébergement spécialisées situées à l’extérieur du territoire.

« Le besoin a été exprimé par les résidents et leurs familles, et nous avons souhaité y répondre concrètement afin de leur permettre de préserver leur autonomie et de demeurer dans un milieu de vie où ils se sentent bien. Cette démarche démontre l’importance d’être à l’écoute de notre communauté et d’adapter nos installations aux réalités vécues par nos résidents », souligne Cyndie Dumais, la directrice générale et responsable du projet.

La réalisation de cette initiative a été rendue possible grâce à l’appui financier de partenaires engagés, notamment la MRC de La Matapédia, qui a joué un rôle déterminant dans sa concrétisation, ainsi que le Fonds d’aide au développement des collectivités de Desjardins, qui a également contribué à sa réalisation.

Cette collaboration illustre l’importance de la mobilisation collective pour soutenir le bien-être de nos aînés.

Avec la concrétisation de « Mieux vivre sans obstacle », Les Appartements Pierre-Brochu poursuit son engagement à développer des infrastructures accessibles et à mettre en place des solutions favorisant le bien-être de ses résidents.

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  • Stupéfiants : Robert Arsenault écope de 176 jours de prison
    Robert Arsenault, détenu depuis le 7 mai 2025 à la suite d’une perquisition en matière de stupéfiants, a plaidé coupable à l’ensemble de ses dossiers, jeudi au palais de justice de Rimouski et il a écopé d’une peine supplémentaire de 176 jours de prison s’ajoutant à la détention déjà faite. La facilitation qui a eu lieu le 1er avril dernier a permis aux deux parties d’en arriver à un règlement avant le procès. Le Rimouskois de 51 ans avait initialement plaidé non coupable à l’ensemble des
     

Stupéfiants : Robert Arsenault écope de 176 jours de prison

Robert Arsenault, détenu depuis le 7 mai 2025 à la suite d’une perquisition en matière de stupéfiants, a plaidé coupable à l’ensemble de ses dossiers, jeudi au palais de justice de Rimouski et il a écopé d’une peine supplémentaire de 176 jours de prison s’ajoutant à la détention déjà faite.

La facilitation qui a eu lieu le 1er avril dernier a permis aux deux parties d’en arriver à un règlement avant le procès.

Le Rimouskois de 51 ans avait initialement plaidé non coupable à l’ensemble des accusations auxquelles il fait face le 7 novembre 2025.

La sentence comprend également une probation suivant sa libération, une interdiction de posséder des armes de 10 ans ainsi que le prélèvement d’ADN pour analyse génétique.

Ouverture des paquets scellés

Une ouverture des paquets scellés a eu lieu le 8 septembre 2025.

Cette procédure visait à connaître les motifs ayant mené à l’émission du mandat de perquisition ayant mené à l’arrestation d’Arsenault, le 7 mai 2025 lors d’une perquisition en matière de stupéfiants dans une maison de chambre située sur l’Allée du Rosaire à Rimouski.

La Sûreté du Québec est intervenue dans le présent dossier. (Photo courtoisie SQ)

L’individu a renoncé à l’examen de sa détention (requête de type Myers), une procédure à laquelle il avait droit étant détenu depuis plus de 90 jours avant la tenue de son procès.

« Nous n’avons pas de nouveaux éléments à faire valoir (pour convaincre le tribunal de remettre mon client en liberté) », a mentionné Me Beaulieu.

En liberté sous conditions

Robert Arseneault était en liberté sous condition au moment de son arrestation, le 7 mai 2025. Il est détenu depuis ce temps.

La perquisition a permis de saisir environ 45 grammes de cocaïne, 145 médicaments d’ordonnance, 45 grammes de cannabis illicite, divers équipements servant au trafic de stupéfiants et 800$ en argent comptant.

Arsenault est accusé de possession de stupéfiants en vue de trafic et de possession d’une somme d’argent sachant qu’elle avait été obtenue de la perpétration d’une infraction.

Reçu — 2 août 2026 Bas Saint-Laurent
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  • Redevances aux géants du Web : Blanchette-Joncas fustige Carney
    Le député bloquiste de Rimouski–La Matapédia, Maxime Blanchette-Joncas, fustige l’annulation par Mark Carney de toute redevance de base exigible aux plateformes de diffusion en ligne américaines comme Netflix ou Amazon Prime. Il estime qu’il s’agit d’une troisième capitulation historique en matière de culture par le premier ministre du Canada devant le président des États-Unis Donald Trump. « Mark Carney sacrifie de nouveau notre secteur culturel dans une autre faible tentative de plaire
     

Redevances aux géants du Web : Blanchette-Joncas fustige Carney

2 août 2026 à 12:00

Le député bloquiste de Rimouski–La Matapédia, Maxime Blanchette-Joncas, fustige l’annulation par Mark Carney de toute redevance de base exigible aux plateformes de diffusion en ligne américaines comme Netflix ou Amazon Prime.

Il estime qu’il s’agit d’une troisième capitulation historique en matière de culture par le premier ministre du Canada devant le président des États-Unis Donald Trump.

« Mark Carney sacrifie de nouveau notre secteur culturel dans une autre faible tentative de plaire à Donald Trump, qui n’a absolument rien cédé en retour. Non seulement cette décision nuit à l’avenir de notre télévision et de notre cinéma, mais elle constitue un autre abus de pouvoir de Mark Carney qui dicte au CRTC sa réglementation alors qu’il s’agit d’un organisme indépendant », a commenté monsieur Blanchette-Joncas.

Ottawa a confirmé à la Cour d’appel fédérale qu’il éliminera la modeste contribution de base de 5 % que le CRTC réclamait aux plateformes de diffusion américaines depuis 2024 pour financer les médias et la culture d’ici.

Il s’agit d’un troisième recul, après avoir exigé en juin dernier que le CRTC revoie sa décision de hausser ces redevances de 5 % à 15 % et après avoir annulé, le 29 juin 2025, la taxe sur les services numériques imposables aux géants du Web.

Mark Carney n’a pourtant pas le pouvoir de modifier la réglementation mise en place par le CRTC à sa place, à moins d’une modification législative.

« Il outrepasse ses pouvoirs légaux et met en péril la culture québécoise. Pire encore, il traite notre culture comme un vulgaire obstacle au commerce, à l’instar de Donald Trump. C’est une honte et il doit reculer », estime Maxime Blanchette-Joncas.

Des milliards de dollars

Non seulement Mark Carney renonce à des milliards qui arriveraient d’entreprises étatsuniennes qui ne paient pas leurs impôts au Canada, mais en plus ce sont les contribuables qui seront appelés à remplacer la part de contribution des géants étatsuniens du numérique, qui aurait été tirée des revenus de leurs activités au Canada.

« Trois fois plutôt qu’une, Mark Carney a démontré qu’il n’a aucune hésitation à sacrifier notre culture face à Donald Trump. Cet abandon de toute redevance de base aujourd’hui démontre que le Canada met fin à toute tentative de faire contribuer les milliardaires des géants du Web. C’est 10 ans de lutte de nos artisans pour l’avenir de la culture que Mark Carney jette aux poubelles », a conclu le député Blanchette-Joncas.

Reçu — 1 août 2026 Bas Saint-Laurent
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  • Corée : le consul général rend hommage aux vétérans à Rimouski
    La Filiale Joseph-Keable de la Légion royale canadienne a souligné le 73e anniversaire de la fin de la guerre de Corée, le 28 juillet dernier au restaurant Parfum de Corée de Rimouski, en présence du Consul général du Consulat de la République de la Corée à Montréal, Songbum Shin. Migyeong Kim, propriétaire et hôtesse du restaurant Parfum de Corée, à adresser la parole aux convives. « Elle a fait les présentations des invités du Consulat de Corée et a aussi remercié tous les invités et me
     

Corée : le consul général rend hommage aux vétérans à Rimouski

La Filiale Joseph-Keable de la Légion royale canadienne a souligné le 73e anniversaire de la fin de la guerre de Corée, le 28 juillet dernier au restaurant Parfum de Corée de Rimouski, en présence du Consul général du Consulat de la République de la Corée à Montréal, Songbum Shin.

Migyeong Kim, propriétaire et hôtesse du restaurant Parfum de Corée, à adresser la parole aux convives.

« Elle a fait les présentations des invités du Consulat de Corée et a aussi remercié tous les invités et membres de notre filiale présents à cette cérémonie qui représente beaucoup pour la Corée du Sud et pour elle, fière Coréenne et Rimouskoise d’adoption depuis de nombreuses années. Son époux, Chan Wang Par, présent à la cérémonie, a manifesté son support et sa reconnaissance à tous les vétérans », rapporte le directeur des relations publiques de la filiale Joseph-Keable, Guy Trudel.

Blaise Vaney, représentant le député fédéral Maxime Blanchette-Joncas et le président de la Légion, Josélitho Boudreault, ont rendu hommage à Réal Boudreau pour son service à la nation. Combattant de ce conflit, monsieur Boudreau est maintenant âgé de 95 ans.

Migyeong Kim, propriétaire du restaurant Parfum de Corée, a aussi été honorée par le Consul. (Photo courtoisie)

« Ils ont décrit sa vie et surtout son rôle en tant que militaire qui a vécu et survécu à cet affrontement historique. On a également souligné l’absence obligée de William Pearce, 95 ans, hospitalisé à la suite d’une chute et qui lui aussi a participé à la Guerre de Corée tout comme Louis-Yvon Rousseau qui est décédé en février dernier à l’âge de 95 ans », poursuit Guy Trudel.

Reconnaissance du Consul Général

Le Consul général du Consulat de la République de la Corée, Songbum Shin, a par la suite pris la parole en français pour remercier les combattants canadiens et particulièrement Réal Boudreau à qui il a serré la main et remis une belle gerbe de fleurs en guise de reconnaissance.

Le président de la Filiale Joseph-Keable, Joshélot Boudreault (Photo courtoisie)

Monsieur Shin a aussi remis un certificat honorifique à madame Kim soulignant son engagement comme fière ambassadrice de la Corée.

Une quarantaine de légionnaires étaient présents à la commémoration.

Reçu — 31 juillet 2026 Bas Saint-Laurent
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  • Huit pompiers de La Mitis participeront au Défi Gratte-Ciel
    Huit pompiers du Regroupement Sécurité Incendie Mitis-Est participeront au Défi Gratte-Ciel au profit de la dystrophie musculaire, le 19 septembre prochain, à la Tour de la Cité de l’énergie de Shawinigan. En habit de combat, ils devront gravir 1 190 marches afin d’amasser des fonds pour soutenir les personnes atteintes de dystrophie musculaire. Une campagne de financement est en cours. L’objectif est de 2 500$. « Nous allons grimper au sommet de la tour de La Cité de l’énergie à deux repr
     

Huit pompiers de La Mitis participeront au Défi Gratte-Ciel

Huit pompiers du Regroupement Sécurité Incendie Mitis-Est participeront au Défi Gratte-Ciel au profit de la dystrophie musculaire, le 19 septembre prochain, à la Tour de la Cité de l’énergie de Shawinigan.

En habit de combat, ils devront gravir 1 190 marches afin d’amasser des fonds pour soutenir les personnes atteintes de dystrophie musculaire. Une campagne de financement est en cours. L’objectif est de 2 500$.

« Nous allons grimper au sommet de la tour de La Cité de l’énergie à deux reprises et pousser notre endurance à ses limites. Chaque don est un geste de soutien qui nous aidera à atteindre notre objectif et contribuera directement à cette grande cause », mentionne le capitaine de l’équipe, Oussama Refas, qui avait participé à l’événement l’an dernier avec la caserne de Sainte-Félicité, en Matanie.

« C’est un défi extraordinaire pour une bonne cause. Nous avons décidé de le refaire cette année avec une nouvelle équipe », poursuit celui qui travaille maintenant dans La Mitis.

Les participants

Guillaume Bérubé revient cette année après avoir participé l’an dernier avec la MRC de La Matanie.

Les six autres participants de la Mitis sont Clovis Anctil, Alain Saint-Pierre, Gabriel Turcotte, Jérôme Fiola-Bérubé, Noana Nesmon et Tommy Roy.

« Les six sont des nouveaux participants âgés entre 18 et 27 ans. Ils vont relever le défi pour la première fois. On devrait être trois ou quatre à faire le défi extrême. Le défi classique consiste en deux montés et deux descentes de 1 090 marches. Le défi extrême, c’est de faire le maximum de montés possible. On vise 10 montés et 10 descentes », lance monsieur Refas.

Les personnes intéressés à soutenir les valeureux pompiers peuvent faire un don via ce lien.

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  • Sainte-Luce : 250 000$ pour restaurer l’orgue Casavant
    La communauté de Sainte-Luce se mobilise pour restaurer l’orgue Casavant centenaire de l’église, un instrument patrimonial exceptionnel qui fait partie de l’histoire et de l’identité de Sainte-Luce depuis plus de cent ans. Un comité a été formé à l’initiative de la Fabrique de Sainte-Luce pour coordonner une importante campagne de financement visant à recueillir 250 000 $ pour la restauration de l’orgue datant de 1922. « Selon un spécialiste de Saint-Hyacinthe que nous avons consulté, nous
     

Sainte-Luce : 250 000$ pour restaurer l’orgue Casavant

La communauté de Sainte-Luce se mobilise pour restaurer l’orgue Casavant centenaire de l’église, un instrument patrimonial exceptionnel qui fait partie de l’histoire et de l’identité de Sainte-Luce depuis plus de cent ans.

Un comité a été formé à l’initiative de la Fabrique de Sainte-Luce pour coordonner une importante campagne de financement visant à recueillir 250 000 $ pour la restauration de l’orgue datant de 1922.

« Selon un spécialiste de Saint-Hyacinthe que nous avons consulté, nous avons besoin de 250 000$ pour la restauration de l’orgue, l’un des neuf orgues Casavant construits avant 1930 toujours en activité au Québec. Il sonne encore très bien, mais il est important de le restaurer pour le conserver. Notre campagne de financement comprend des dons et la présentation de plusieurs spectacles-bénéfice dans l’église qui peut accueillir 500 personnes », explique la vice-présidente de la Fabrique et membre du comité de la campagne de financement, Micheline Barriault.

L’ancienne mairesse précise qu’il n’existe actuellement aucun programme de subvention permettant de soutenir ce type de projet.

« C’est pourquoi la Fabrique fait appel à la générosité de la population et de ses partenaires afin de préserver ce précieux héritage. La qualité sonore des orgues Casavant construits avant 1930 est supérieure », lance-t-elle.

Un spécialiste vient chaque année à Sainte-Luce pour inspecter l’orgue.

« C’est lui qui nous a fait une évaluation des coûts. Pour sa restauration, l’orgue devra être démantelé pièce par pièce. C’est un travail gigantesque », souligne madame Barriault.

Série de spectacle

Pour atteindre l’objectif, une série de spectacles-bénéfice sera présentée dans l’église de Sainte-Luce-sur-mer au cours des prochains mois.

La programmation comprendra un spectacle gospel le 19 août à 20 h, un concert de Noël avec la chorale «La belle gang» le 6 décembre à 14 h, un spectacle du ténor Marc Hervieux le 17avril à 20 h, run spectacle surprise pour la fête des mères le 9 mai à 10 h et un spectacle avec le groupe Tocadeo le 12 juin 2027 à 20 h.

« Chaque billet acheté permettra de faire avancer concrètement ce projet de restauration », mentionne Micheline Barriault.

L’église de Sainte-Luce (Photo courtoisie Stepen Saint-Denis)

La Fabrique invite les citoyens, les entreprises, les organismes et tous les amoureux du patrimoine à se joindre à cette mobilisation collective.

Les billets seront en vente sur lepointdevente.com et à la Fabrique de Sainte-Luce. De plus, la Fabrique invite tous les intéressés à suivre l’évolution du projet sur sa nouvelle page Facebook : Fabrique de Sainte-Luce.

Le comité organisateur est formé de madame Barriault, de la présidente de la Fabrique, Marie Côté et de Marie-Claude Normand. L’objectif est que l’orgue soit restauré pour le 200e de la paroisse de Sainte-Luce, en 2029.

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  • Trafic de stupéfiants : Sylvain Ringuet part en thérapie
    Arrêté le 3 juillet dernier lors d’une opération policière en matière de trafic de stupéfiants, Sylvain Ringuet, 59 ans, de Rimouski, a été remis en liberté jeudi afin de suivre une thérapie. Il devra se constituer prisonnier s’il quitte sa maison de thérapie avant la fin de sa thérapie. Ringuet reviendra au palais de justice, le 16 novembre, pour donner une orientation à ses dossiers, c’est-à-dire enregistrer un plaidoyer et choisir le type de procès désiré advenant un plaidoyer de non-c
     

Trafic de stupéfiants : Sylvain Ringuet part en thérapie

Arrêté le 3 juillet dernier lors d’une opération policière en matière de trafic de stupéfiants, Sylvain Ringuet, 59 ans, de Rimouski, a été remis en liberté jeudi afin de suivre une thérapie.

Il devra se constituer prisonnier s’il quitte sa maison de thérapie avant la fin de sa thérapie.

Ringuet reviendra au palais de justice, le 16 novembre, pour donner une orientation à ses dossiers, c’est-à-dire enregistrer un plaidoyer et choisir le type de procès désiré advenant un plaidoyer de non-culpabilité.

Détenu depuis son arrestation, Ringuet était de retour à la cour jeudi, à Rimouski pour la tenue de son enquête sur remise en liberté.

« Mon client a été accepté par une maison de thérapie », a mentionné son avocate, Me Caroline Bérubé.

Arrêté à bord d’un véhicule

Le 3 juillet tôt le matin, les policiers de la Sûreté du Québec du poste de la MRC Rimouski-Neigette ont procédé à l’arrestation de trois individus âgés respectivement de 43, 59 et 63 ans, dans le secteur du Bic, relativement au trafic de stupéfiants.

Ceux-ci ont été interceptés alors qu’ils circulaient à bord d’un véhicule. À la suite de leurs interrogatoires, deux d’entre eux ont été libérés.

Leurs dossiers seront soumis au directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) qui décidera si des accusations seront portées.

De son côté, Sylvain Ringuet a comparu l’après-midi même au palais de justice de Rimouski pour faire face à des accusations de possession de stupéfiants dans le but de trafic.

Le ministère public s’est opposé à sa remise en liberté. L’enquête sur remise en liberté a été reportée à quelques reprises depuis.

Saisie du véhicule

Une perquisition du véhicule dans lequel prenaient place les trois hommes a permis la saisie d’un peu plus de 3 500$ en argent canadien, environ 2 000 grammes de cocaïne, environ 1 030 grammes de haschich, environ 30 grammes de cannabis, près d’une vingtaine de comprimés divers et environ 400 cigarettes de contrebande.

Le véhicule fut saisi à titre de bien infractionnel. C’est grâce à de l’information reçue du public que les policiers ont pu aboutir à de tels résultats. Un maître-chien accompagnait également les policiers lors de la fouille du véhicule.

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  • Trois-Pistoles/Les Escoumins : saison plus longue pour la traverse
    La Compagnie de navigation des Basques (CNB), qui propose une traversée du fleuve Saint-Laurent au départ des Escoumins et de Trois-Pistoles à bord du traversier L’Héritage I allongera sa saison jusqu’au 18 octobre à la suite du succès de l’expérience menée l’an dernier. « L’an passé, nous avions allongé la saison de deux semaines. Les résultats ont été concluants. Nous avons des voyages qui valent la peine jusque-là, si bien qu’on récidive cette année. Nous sommes au maximum, puisque nous av
     

Trois-Pistoles/Les Escoumins : saison plus longue pour la traverse

31 juillet 2026 à 11:00

La Compagnie de navigation des Basques (CNB), qui propose une traversée du fleuve Saint-Laurent au départ des Escoumins et de Trois-Pistoles à bord du traversier L’Héritage I allongera sa saison jusqu’au 18 octobre à la suite du succès de l’expérience menée l’an dernier.

« L’an passé, nous avions allongé la saison de deux semaines. Les résultats ont été concluants. Nous avons des voyages qui valent la peine jusque-là, si bien qu’on récidive cette année. Nous sommes au maximum, puisque nous avons des travaux d’entretien à faire en fin de saison. Plus on navigue longtemps, plus on rétrécit la fenêtre des travaux », explique le capitaine, Jean-Philippe Rioux.

Le capitaine est convaincu que sa traverse aura toujours sa place, même si le lien entre Rimouski et Forestville devait repartir.

« C’est certain que ça va avoir des impacts sur le nombre de passagers dans les prochaines années. Il va falloir être vigilants. C’est sûr que les gens vont vouloir aller voir le nouveau bateau. Pour monter leur projet, ils se sont basés sur notre structure. Ça prouve que notre formule est bonne et qu’elle fonctionne. Elle est en train de se répéter à Rimouski », indique monsieur Rioux.

Selon lui, Trois-Pistoles/Les Escoumins est la seule traverse non déficitaire au Québec.

« C’est assez incroyable pour une petite entreprise comme la nôtre. Nous sommes en train de montrer au gouvernement que notre structure fonctionne et qu’elle est efficace. Ça va nous donner des arguments lorsque nous aurons besoin d’aide. Je pense que les traversiers sont forts lorsqu’ils sont ensemble. Rimouski, Trois-Pistoles et Rivière-du-Loup ne sont pas des compétiteurs. Nous sommes des alliés pour desservir trois régions : Charlevoix, le Bas-Saint-Laurent et la Côte-Nord. Chaque traverse à son utilité. »

Diversité d’horaires

Le capitaine estime que Trois-Pistoles/Les Escoumins se démarque par son horaire qui est en fonction des marées, et non à heure fixe comme Rimouski ou Rivière-du-Loup.

Le traversier L’Héritage 1 assure la liaison maritime entre Trois-Pistoles et Les Escoumins. (Photo tirée de Facebook)

« Ça nous permet d’avoir les départs les plus tôt le matin et les plus tard le soir. Les gens qui finissent de travailler à 17 h vont venir chez nous si on a un départ à 20 h au lieu d’attendre au lendemain. Notre diversité d’horaires nous permet de répondre à une demande à laquelle les autres ne répondent pas ».

Reçu — 30 juillet 2026 Bas Saint-Laurent
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  • Presque quatre fois la limite d’alcool permise
    Un Rimouskois, Jean-Marc Tardif, a plaidé coupable jeudi, au palais de justice, d’avoir conduit un véhicule avec un taux d’alcool de presque quatre fois la limite permise, le 4 juillet 2024 à Rimouski. « Vers 22 h, les policiers ont reçu un appel pour un accident sur la rue Corneau à Rimouski. Un automobiliste était entré en collision avec un véhicule stationné en bordure de la rue. Le policier a senti une odeur d’alcool provenant de l’haleine du conducteur qui avait les yeux vitreux et une d
     

Presque quatre fois la limite d’alcool permise

Un Rimouskois, Jean-Marc Tardif, a plaidé coupable jeudi, au palais de justice, d’avoir conduit un véhicule avec un taux d’alcool de presque quatre fois la limite permise, le 4 juillet 2024 à Rimouski.

« Vers 22 h, les policiers ont reçu un appel pour un accident sur la rue Corneau à Rimouski. Un automobiliste était entré en collision avec un véhicule stationné en bordure de la rue. Le policier a senti une odeur d’alcool provenant de l’haleine du conducteur qui avait les yeux vitreux et une difficulté d’élocution. Une prise de sang effectuée à l’hôpital a révélé un taux d’alcoolémie de 308 milligrammes d’alcool par 100 millilitres de sang (la limite permise est de 80 milligrammes) », a rapporté la procureure de la Couronne, Me Marie-Pierre Chicoine-Côté.

L’accusé avait un antécédent en semblable matière en 2018. Il s’exposait à une peine de 30 jours de prison ferme, mais son avocate, Me Caroline Bérubé, a fait valoir que son client avait des enjeux de santé qui rendaient la détention ferme difficile.

60 jours dans la collectivité

Les deux parties ont suggéré, de manière commune, une peine de 60 jours de détention dans la collectivité. L’accusé devra être à son domicile du Domaine des Érables de Saint-Fabien en tout temps.

La période de détention sera suivie par une probation de 18 mois où l’accusé devra notamment se soumettre à un suivi en toxicomanie. La juge de la Cour du Québec, Andrée Saint-Pierre, a imposé une interdiction de conduire absolue de deux ans pendant laquelle l’accusé ne pourra pas demander un antidémarreur.

Le palais de justice de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

« La peine tient compte de l’antécédent et du taux important. Vous étiez à presque quatre fois la limite permise. C’est inquiétant que vous ayez décidé de prendre le volant dans cet état », a mentionné la magistrate.

Jean-Marc Tardif a déclaré ne plus avoir de permis de conduire valide et ne pas avoir conduit depuis les événements. Il a un suivi mensuel avec le CLSC pour sa problématique d’alcool.

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  • Fuite à Saint-Octave : problèmes de caution pour Alex Bradette
    Alex Bradette, 29 ans, de Fermont, arrêté le 9 juin dernier à Saint-Joseph-de-Lepage après avoir notamment traversé la rivière Mitis et quitté les lieux d’une sortie de route survenue à Saint-Octave-de-Métis, devra demeurer derrière les barreaux au moins jusqu’au 10 août. La Cour avait réservé une heure pour la tenue de son enquête sur remise en liberté ce mercredi après-midi. « Je suis forcé de vous demander de reporter l’enquête puisque la caution que nous avons identifiée n’est pas en
     

Fuite à Saint-Octave : problèmes de caution pour Alex Bradette

Alex Bradette, 29 ans, de Fermont, arrêté le 9 juin dernier à Saint-Joseph-de-Lepage après avoir notamment traversé la rivière Mitis et quitté les lieux d’une sortie de route survenue à Saint-Octave-de-Métis, devra demeurer derrière les barreaux au moins jusqu’au 10 août.

La Cour avait réservé une heure pour la tenue de son enquête sur remise en liberté ce mercredi après-midi.

« Je suis forcé de vous demander de reporter l’enquête puisque la caution que nous avons identifiée n’est pas en mesure de se présenter, pas même par vidéoconférence. Je vous propose donc de reporter les dossiers au 10 août afin de fixer l’enquête pendant cette semaine-là », a mentionné l’avocat de l’accusé, Me Pierre Gagnon, par vidéoconférence.

La juge Andrée Saint-Pierre s’est assurée que l’accusé renonce de nouveau au délai de trois jours pour la tenue de son enquête avant d’autoriser le report au 10 août.

L’accusé est détenu depuis son arrestation, le 9 juin. Rappelons que la détention préventive purgée avant l’imposition d’une peine est comptabilisée à 1,5 jour par jour.

Bradette a comparu une première fois le 9 juin au palais de justice de Rimouski pour répondre à de nombreuses accusations. Le ministère public s’est alors objecté à sa remise en liberté.

De nombreuses accusations

Selon la dénonciation obtenue par Le Soir.ca, Bradette est accusé d’avoir conduit un véhicule avec les capacités affaiblies, d’avoir refusé d’obtempérer à un ordre de se soumettre à l’éthylomètre, sans excuse raisonnable et de conduite dangereuse.

Il doit aussi répondre d’avoir agi de manière et avec l’intention de provoquer la peur chez une personne associée au système judiciaire, de harcèlement envers la même personne, d’avoir volontairement entravé les agents de la paix dans leurs fonctions et de méfaits sur une autopatrouille.

Alex Bradette fait aussi face à deux chefs d’accusation de bris de probation.

Embardée et délit de fuite

Les policiers de la Sûreté du Québec sont intervenus mardi, vers midi, à la suite d’une embardée impliquant un véhicule survenue sur la route du Grand-Remous, à Sainte-Octave-de-Métis.

À leur arrivée sur les lieux, les policiers ont constaté qu’aucun occupant ne se trouvait à bord du véhicule. Des démarches ont rapidement été entreprises afin de localiser la ou les les personnes impliquées.

Dans le cadre de l’intervention, un homme de 29 ans a été localisé dans le secteur du 4e Rang, à Saint-Joseph-de-Lepage, après avoir notamment traversé la rivière Métis.

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  • Le photographe Raymond Beaudry révèle le « Secret des pierres »
    Des pierres façonnées par les marées, révélées dans toute la richesse de leurs teintes sous la lumière incertaine de la tombée du jour; un regard photographique qui enchante l’ordinaire. C’est avec ce projet, intitulé Le secret des pierres, que la Maison du notaire poursuit sa saison estivale 2026. La Ville de Trois-Pistoles invite la population au vernissage de l’exposition le 31 juillet de 17 h à 19 h. Soutenue par la Ville de Trois-Pistoles, l’exposition extérieure sera présentée sur la pr
     

Le photographe Raymond Beaudry révèle le « Secret des pierres »

30 juillet 2026 à 10:00

Des pierres façonnées par les marées, révélées dans toute la richesse de leurs teintes sous la lumière incertaine de la tombée du jour; un regard photographique qui enchante l’ordinaire. C’est avec ce projet, intitulé Le secret des pierres, que la Maison du notaire poursuit sa saison estivale 2026.

La Ville de Trois-Pistoles invite la population au vernissage de l’exposition le 31 juillet de 17 h à 19 h. Soutenue par la Ville de Trois-Pistoles, l’exposition extérieure sera présentée sur la promenade Catherine-Leblond menant au quai municipal.

L’exposition met en lumière le travail photographique de l’artiste Raymond Beaudry, qui pose son objectif sur les pierres des grèves pistoloises.

Un sujet familier, presque banal, mais d’une beauté insoupçonnée.

Qui n’a jamais soigneusement choisi un galet pour l’ajouter à sa collection personnelle ou tenté de photographier les couleurs étonnantes d’une pierre tout juste révélée par le retrait de la marée?

Quelque chose de touchant

« Il y a quelque chose de touchant avec les pierres. On les collectionne depuis l’enfance; elles sont à la fois un trésor précieux et un objet infiniment disponible, partagé par tout le monde. L’artiste parvient à donner à ce sujet, pourtant mille fois exploré, des airs hors du commun. On reconnaît ici la même sensibilité avec laquelle Raymond Beaudry, en photographiant ses sujets humains, sait saisir leur magie », mentionne Alexandra Zawadzki-Turcotte, directrice générale et artistique de la Maison du notaire.

Dans sa démarche, Raymond Beaudry explore l’énigme, la beauté et le mouvement qui habitent les multiples formes du vivant.

Au fil de ses promenades sur les grèves pistoloises à la tombée du jour, il est allé à la rencontre des pierres, saisissant leur métamorphose sous l’incidence de la lumière.

Ses images révèlent comment le va-et-vient des marées façonne la matière au fil du temps et inscrit, à leur surface, un dialogue entre matière minérale et formes végétales, mettant en évidence toute la richesse du monde vivant.

L’exposition sera accessible gratuitement tout au long de la saison estivale sur la promenade Catherine-Leblond.

La Maison du notaire remercie chaleureusement la Ville de Trois-Pistoles d’avoir rendu possible la réalisation de ce projet grâce à son Entente de développement culturel.

Reçu — 29 juillet 2026 Bas Saint-Laurent
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  • Saint-Fab en musique : dernière chance d’en profiter
    Il ne reste plus que quelques jours pour profiter de la prévente pour le festival Saint-Fab en musique, qui se tiendra les 21 et 22 août avec en vedette Sara Dufour et le groupe Lendemain de veille. « La prévente des billets à 45$ pour les deux soirs prend fin le 31 juillet. Pour la suite, ce sera 60$ ou 40$ pour un soir seulement », indique la directrice des loisirs de Saint-Fabien, Martine Therriault. Sara Dufour, dont le spectacle a connu un fort succès lors du dernier festival western
     

Saint-Fab en musique : dernière chance d’en profiter

29 juillet 2026 à 17:00

Il ne reste plus que quelques jours pour profiter de la prévente pour le festival Saint-Fab en musique, qui se tiendra les 21 et 22 août avec en vedette Sara Dufour et le groupe Lendemain de veille.

« La prévente des billets à 45$ pour les deux soirs prend fin le 31 juillet. Pour la suite, ce sera 60$ ou 40$ pour un soir seulement », indique la directrice des loisirs de Saint-Fabien, Martine Therriault.

Sara Dufour, dont le spectacle a connu un fort succès lors du dernier festival western de Trois-Pistoles, montera sur scène le vendredi soir avec son énergie contagieuse.

Tous les spectacles qu’elle a présenté dans les dernières années dans la région, notamment à Saint-Narcisse-de-Rimouski, Saint-Gabriel et Price, ont reçu des commentaires élogieux de la part des spectateurs.

Elle sera suivie par la formation Kama Kameleon qui propose les plus grands succès des années 1980 et qui s’était remarquer en 2025 au Festival La Grande Virée de Saint-Jean-de-Dieu.

Retour de Lendemain de veille

La formation Lendemain de ville effectuera un retour à Saint-Fabien après un passage remarqué lors de la première présentation de Saint-Fab en Musique, en 2023.

La première partie sera occupée par la chanteuse UP, « une fille du Lac-Saint-Jean qui fait un hommage à Shania Twain », mentionne madame Therriault.

À ne pas manquer le concours de bûcherons le samedi à compter de 12 h 30 ainsi que la journée familiale en collaboration avec Desjardins. Il y aura de la danse country avant les spectacles.

Les billets pour les spectacles sont disponibles sur lepointdevente.com, à loisirss@cgocable.ca ou 418-750-5460. C’est gratuit pour les 12 ans et moins.

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  • Vieux Théâtre de Saint-Fabien : prêt pour Angine de Poitrine
    Porté par leur ascension fulgurante qui le mène dans de nombreux festivals à travers le monde, le duo Angine de Poitrine s’arrêtera au Vieux Théâtre de Saint-Fabien, ce lundi 3 août à 20 h 30, dans le cadre d’une semaine de programmation éclectique qui fera aussi place à collectif9, Kourage et Feu Toute. Le spectacle d’Angine de Poitrine affiche déjà complet depuis plusieurs semaines. Tous les billets ont été vendus en moins de deux minutes. Le Vieux Théâtre fait figure d’exception en ac
     

Vieux Théâtre de Saint-Fabien : prêt pour Angine de Poitrine

29 juillet 2026 à 11:00

Porté par leur ascension fulgurante qui le mène dans de nombreux festivals à travers le monde, le duo Angine de Poitrine s’arrêtera au Vieux Théâtre de Saint-Fabien, ce lundi 3 août à 20 h 30, dans le cadre d’une semaine de programmation éclectique qui fera aussi place à collectif9, Kourage et Feu Toute.

Le spectacle d’Angine de Poitrine affiche déjà complet depuis plusieurs semaines. Tous les billets ont été vendus en moins de deux minutes.

Le Vieux Théâtre fait figure d’exception en accueillant la formation saguenéenne dans sa salle intimiste de 286 sièges, alors qu’elle attire désormais des milliers de spectateurs dans les grands festivals.

En raison de l’achalandage attendu, l’accès au Vieux Théâtre et au Café Chez Fabien sera réservé exclusivement aux détenteurs d’un billet pour cette représentation.

Le public est invité à découvrir collectif9, présenté le 6 août à 19 h 30 en collaboration avec Concerts aux Îles du Bic.

S’associant au batteur de renommée internationale Ronny Desinor, l’ensemble offre un concert où la musique classique s’associe aux influences contemporaines. Les billets sont disponibles sur la billetterie en ligne de Spect’Art.

Le collectif9 offrira un spectacle au Vieux Théâtre de Saint-Fabien. (Photo courtoisie)

Changement complet d’univers le samedi 8 août à 20 h, avec un plateau double mettant en vedette Kourage et Feu Toute.

Kourage, originaire de Rivière-du-Loup, propose une musique pop-rock et des textes empreints d’humanité.

Feu Toute prend ensuite le relais avec une proposition aussi musicale que théâtrale. Le groupe livre des chansons engagées.

La diversité fait la richesse

« Nous voulons que chaque visite au Vieux Théâtre soit une découverte. Notre programmation fait dialoguer les disciplines, les générations et les styles musicaux. On peut assister à un spectacle d’humour un soir, à un concert classique revisité quelques jours plus tard, puis découvrir la relève musicale québécoise le week-end suivant. C’est cette diversité qui fait la richesse du lieu », commente le directeur général et artistique du Vieux Théâtre de Saint-Fabien, Alexandre Saint-Pierre.

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  • Coke dans un véhicule : Charest-Lechasseur reviendra en octobre
    Christian Charest-Lechasseur, arrêté le 18 décembre 2024 en lien avec la découverte d’un kilo de cocaïne dans un véhicule, le 15 mai 2024, était de retour à la cour le 13 juillet dernier à Rimouski pour fixer une date de procès, mais cette étape a été reportée au 5 octobre. Charest-Lechasseur a été cité à son procès par le juge de la Cour du Québec Jérôme Simard au terme de son enquête préliminaire. Il a opté pour un procès devant un juge seul (sans jury). « Je dois rencontrer mon client a
     

Coke dans un véhicule : Charest-Lechasseur reviendra en octobre

Christian Charest-Lechasseur, arrêté le 18 décembre 2024 en lien avec la découverte d’un kilo de cocaïne dans un véhicule, le 15 mai 2024, était de retour à la cour le 13 juillet dernier à Rimouski pour fixer une date de procès, mais cette étape a été reportée au 5 octobre.

Charest-Lechasseur a été cité à son procès par le juge de la Cour du Québec Jérôme Simard au terme de son enquête préliminaire. Il a opté pour un procès devant un juge seul (sans jury).

« Je dois rencontrer mon client avec les notes sténographiques avant de statuer sur la longueur du procès et les témoins qu’on souhaitera faire entendre », avait indiqué Me Caroline Bérubé à la juge Andrée Saint-Pierre, en octobre 2025.

L’homme de 24 ans de Mont-Joli a plaidé non coupable, le 12 mai 2025, aux accusations de possession et de trafic de stupéfiants.

Ouverture des paquets scellés

Une ouverture des paquets scellés a eu lieu dans ce dossier. Elle visait notamment à permettre à la défense d’avoir accès aux arguments ayant mené à l’émission du mandat de perquisition.

Charest-Lechasseur a été remis en liberté sous conditions dès le lendemain de son arrestation, le 19 décembre 2024, au terme de son enquête sur remise en liberté tenue au palais de justice de Rimouski.

Le 15 mai 2024 vers 10 h 30, les policiers de la Division des enquêtes sur les crimes majeurs de Rimouski avaient procédé à l’interception d’un véhicule dans le secteur de la rue Sanatorium à Mont-Joli.

La perquisition dans le véhicule avait permis de saisir environ 1 kilo de cocaïne. De plus, le véhicule, une Audi S3 2015 avait également été saisie à titre de bien infractionnel.

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