Melania Trump’s chief adviser: Russia pledges to respect Oleshky residents’ evacuation choices



Rapper who has helped produce the Super Bowl show for years is stepping up to perform himself, at SoFi Stadium in California
After years of producing the Super Bowl half-time show, Jay-Z has announced that the 2027 headline act will be none other than himself.
After days of speculation, the NFL, Apple Music and Jay-Z’s company Roc Nation announced on Monday night that the rapper will be the featured performer for the half-time festivities at the Super Bowl LXI on 14 February at SoFi Stadium in Inglewood, California.
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© Photograph: ABACA/Shutterstock

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Trump again congratulated Ohio senator’s rear end before his cheeky comment about rapper being ‘hard to miss’
Donald Trump reiterated his apparent love for ample backsides during a rally in Michigan on Sunday where he encouraged the crowd to compliment rapper Nicki Minaj’s behind.
Trump’s cheeky comments about Minaj’s derriere came as he explained his recent observation on the Republican Ohio senator Jon Husted’s rear end. Earlier in October, Trump said of the former college football player: “I don’t do this with men very often. I started examining his body, because I didn’t know he was a great athlete. And I looked and I watched up and down. I looked at his ass and I looked at the whole – and then I looked at his hands. Look at his hands. He’s got these, like, claws.
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© Photograph: Jonathan Ernst/Reuters

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L’auteure rimouskoise Stéphanie Michaud a fait partie des 10 finalistes pour le prix Janette-Bertrand du Salon du livre de Montréal et est en lice pour le prix Jovette-Bernier du Salon du livre de Rimouski avec son premier livre en carrière, Bon Marché.
Le recueil de nouvelles lève le voile sur les souffrances des femmes en abordant différents thèmes tels que l’anorexie, le deuil, l’infertilité et la violence conjugale. Au fil des 10 nouvelles, les lecteurs découvrent qu’un même lieu peut refléter différents sentiments et que faire l’épicerie peut représenter un défi particulier pour chacune des femmes mises de l’avant.
« S’il y a un prix pour lequel je voulais être en lice, c’est bien le prix Janette-Bertrand parce que ça concorde avec mes valeurs et ma lutte quotidienne de féministe. Il est remis à travers la francophonie pour promouvoir l’ouverture à l’autre et l’inclusion. Ça reconnaît la contribution des œuvres littéraires dans les enjeux au niveau de l’égalité des sexes et de la lutte à la violence conjugale », exprime Stéphanie Michaud.
Cette dernière a fait partie de la liste préliminaire de 10 finalistes pour le prix Janette-Bertrand et les cinq finalistes sont maintenant connus, mais madame Michaud n’en fait pas partie.
« Je ne m’attendais à rien pour la suite. Je suis juste totalement contente d’être en lice. Mon livre s’est vendu un peu plus depuis l’annonce. Ça fait aussi parler de ma maison d’édition Hashtag. »
Dans le cas du prix Jovette-Bernier, la Rimouskoise se retrouve parmi quatre finalistes. Catherine Beau-Ferron (Petite carcasse, Chroniques d’une érosion), Léo Jacob (Un verglas nommé Simone) et Ariane Michaud (Les triplettes 1. Constance l’imparfaite) sont les autres.
Il vise à reconnaître une parution récente exceptionnelle d’un auteur du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie, des Îles-de-la-Madeleine ou qui habite une de ces régions depuis au moins cinq ans. Il sera remis le 5 novembre dans le cadre du Salon du livre de Rimouski.
« Je trouve ça super beau que les gens autour reconnaissent mon œuvre. C’est tout un honneur et je ne m’attendais pas à ça. »

Depuis le lancement de Bon Marché, en mai dernier, Stéphanie Michaud affirme que ses lectrices lui disent se sentir concernées par l’une ou l’autre de ses nouvelles.
La Rimouskoise offrira des conférences prochainement au Centre de formation Rimouski-Neigette et elle participera à des tables rondes aux salons de Montréal et de Rimouski.
« Ce sont de gros défis pour moi, mais je me lance. Les discussions font partie de mes forces. »
Stéphanie Michaud vient de compléter un recueil de poésie pour lequel un extrait a d’ailleurs gagné le troisième prix littéraire Geneviève-Amyot 2026, qui vise le rayonnement de la pratique poétique au Québec, au sein des nombreuses communautés francophones du Canada ainsi qu’à l’étranger. Elle est en attente d’un retour de maisons d’édition.
« C’est un recueil de poésie illustré dans lequel je parle de maternité de façon peu commune. Je vais accompagner mes textes de mon art, parfois de la peinture, d’autres fois du découpage ou du crayon. Ça fait quatre ans que je travaille sur ce projet en lequel j’ai confiance et j’y crois beaucoup. Ça s’appelle Ce que le cordon laisse derrière. Le cordon a plusieurs sens », conclut madame Michaud.

Oui, parfois, on gagne, à travers le tourbillon de reculs qu’on se prend. Si on se doit de s’en réjouir (sinon, on devient cynique ou on s’épuise), il faut bien sûr maintenir la veille et l’effort – les gains restent fragiles. En voici deux (ou trois…) récents.
Peut-être faites-vous partie des plus de 3 500 signataires de la pétition initiée par Jérôme Guay et moi-même pour une amélioration du service de train de passagers au Bas-Saint-Laurent (merci à vous!). Cette pétition est portée par Maxime Blanchette-Joncas à la Chambre des communes – et auprès de VIA Rail, dont il a obtenu la confirmation de son intention de ramener deux ou trois passages de jour par semaine, sur une ligne Québec-New Carlisle, en 20281. Nous étions bouche bée : comment pouvait-on « récolter » une si bonne nouvelle, si vite (la pétition en ligne venait d’être fermée)? Je l’interprète ainsi : « quand on gagne, ça n’est jamais tout seul2 ». La Coalition pour le retour des services d’un train de passagers en Gaspésie3 travaille sur le dossier dans sa région depuis 2013, et les députés fédéraux ont le service de train à cœur. Notre pétition, moyen plutôt doux qui alimente le cynisme de certains, tombait en fait à point : à sa suite, des municipalités, Rimouski et Rivière-du-Loup, ont adopté des résolutions, multipliant les appuis. Maintenant, demeurons alertes et assurons-nous que l’intention de VIA Rail se concrétise.
Dans un autre ordre de transports, j’ai vu une bonne nouvelle en réservant un Taxibus pour le parc du Bic4 : Citébus et Taxibus offrent, depuis le 1er septembre, du service le samedi soir et les jours fériés! Enfin, les usagères et usagers du transport en commun de Rimouski n’auront plus à payer des taxis au plein prix ou à marcher. J’ai entendu plusieurs personnes s’en plaindre; je suis ravie que la Société des transports ait été à l’écoute, comme pour l’ajout d’un Taxibus ligne bleue à 22 h 20 et d’un arrêt au Domaine Floravie. Prochaine étape, le retour de l’autobus à Rimouski-Est?
En juillet, j’ai assisté au spectacle Warm up de Mykalle Bielinski au Festuaire de Cacouna. L’artiste y produit l’énergie nécessaire à sa musique électronique en pédalant, ce qui l’essouffle et interfère avec l’acte même de chanter. Les spectacles abordant l’écologie sont essentiels pour montrer que la question ne peut plus être évitée; surtout, lorsqu’ils sont suivis d’une discussion, comme à Cacouna, on réalise que nos écoémotions, nos déchirements sont partagés. Communiquer sur nos ressentis avec des personnes inconnues est rare et précieux; heureusement, des organismes comme Paraloeil offrent avec constance de tels espaces (de même que le Cercle de lectures engagées, que je coorganise). J’aurais souhaité discuter après la pièce La femme ordinaire chevauchant un orignal, de Stéphanie Pelletier, si juste et dense en réflexions, au théâtre du Bic – à la place, j’ai amené le sujet à mes proches. Car échanger permet de bâtir : après tout, le mouvement citoyen Rimouski en transition est né après la projection du documentaire Demain, de Cyril Dion et Mélanie Laurent, au cinéma Lido.
On fait quoi?
On crée les occasions de jaser d’écologie, de justice sociale. Faire signer la pétition aux Terrasses urbaines et au Marché public a été à cet effet riche en anecdotes, observations, liens.
On prend le train, l’autobus, le Taxibus… et on favorise les festivals et évènements qui offrent des navettes (Concerts aux îles du Bic, Cirque de la Pointe-Sèche).
On écoute
Le balado éponyme de cette chronique, Et parfois, on gagne, par Victoire Tuaillon à Arte Radio.
1. Voir son communiqué de presse : https://www.maximeblanchettejoncas.quebec/blogue/transport-ferroviaire-dans-lest-du-quebec-retour-des-trains-de-jour-dans-le-bas-saint-laurent-dici-2028
2. Victoire Tuaillon, « Sécurité sociale : comment inventer le meilleur système de santé au monde », Et parfois, on gagne [balado], Arte Radio, 15 octobre 2025.
3. Voir son site : https://www.gaspetrain.org/
4. On peut même demander un support à bicyclette. J’ai d’ailleurs loué une bicyclette pour la journée au parc… pour 46,75 $ plus taxes, alors que mon aller-retour en Taxibus était 8 $. Je rêve d’un parc du Bic avec un seul stationnement de voitures à l’entrée, et des navettes et bicyclettes gratuites pour s’y déplacer…

The beloved high school TV show is returning in a different political climate. I’m skeptical that Ryan Murphy has the nuance this moment needs
For months, Ryan Murphy has been discussing Glee. In July, he expressed his love for the musical comedy drama he created. In September, he said that he had finished writing a pilot for a potential reboot, adding that he had reached out to some of the cast about a reunion. And now it is official: Disney+ and Hulu have commissioned a Glee revival.
Glee, which ran for six seasons between 2009 and 2015, was a cultural juggernaut during its initial tenure. The show won six Emmys, four Golden Globes and made stars of actors including Lea Michele, Jonathan Groff, Chris Colfer, Darren Criss and the late Cory Monteith and Naya Rivera. Centred on the trials of New Directions, a scrappy show choir at the fictional McKinley high school in Ohio, the show became known for its peppy covers of show tunes, 80s power pop hits such as Journey’s Don’t Stop Believin’ (a Glee signature), 2010s chart-toppers and some truly baffling mashups (the amalgamation of Scissor Sisters’ Let’s Have a Kiki and Turkey Lurkey Time from Promises, Promises remains … a choice).
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© Photograph: Landmark Media/Alamy

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Le 61e Salon du livre de Rimouski accueillera environ 300 auteurs, du 5 au 8 novembre, au Centre des congrès de l’Hôtel Rimouski.
Roxanne Bouchard, Réjean Tremblay, Ghislain Tachereau, Amélie Dubois, Tristan Demers, Jean-Sébastien Bérubé et Marie-Hélène Voyer font partie des têtes d’affiche de l’événement.
« C’est toujours difficile de choisir, parmi les 300 auteurs, lesquels nous mettons de l’avant. Un grand volet jeunesse touche les familles le samedi et le dimanche matin ainsi que le scolaire le jeudi et le vendredi. Il y a aussi tout un volet citoyen de réflexion sur différents enjeux de la société qui nous tient vraiment à cœur et qui permet d’aller en profondeur », mentionne la directrice artistique du Salon, Camille Crédeville.
Le directeur général du Salon, Robin Doucet, soutient que la programmation offerte sera encore une fois très variée pour les amateurs de lecture.
« C’est une programmation qui est orientée vers des créneaux avec le scolaire, le familial et celui pour les aînés et les retraités. Il y a aussi une programmation avec des auteurs qui sont plus littéraires, d’autres plus populaires. La réussite du Salon est de répondre aux attentes des gens, les visiteurs, les auteurs, les exposants et les partenaires. »
Les auteurs locaux auront encore une place importante. Directeur du Salon depuis 30 ans, monsieur Doucet est surpris de constater l’augmentation constante de la production locale.
« Il y a maintenant des maisons d’édition rimouskoises et il y a de plus en plus d’auteurs. L’UQAR donne des cours de création littéraire, donc ça aide à la stimulation. Il y aussi le slam qui prend de l’ampleur. C’est effervescent au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie pour la création littéraire. »
Selon la direction de l’événement, les travaux à l’Hôtel Rimouski n’ont pas empêché les auteurs de se présenter en grand nombre.
« La seule différence est qu’il y aura un peu moins de kiosques dans l’allée de la bande dessinée et la billetterie sera à la porte principale. Concernant le stationnement, il est évolutif et ça change chaque jour. Quelques jours avant la tenue du Salon, nous allons mettre un plan de stationnement sur notre site Internet », explique monsieur Doucet.

La direction du Salon du livre de Rimouski a tenté de recevoir l’écrivain québécois d’origine haïtienne Thélyson Orélien accusé d’avoir récrit son roman C’était ça ou mourir avec l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA).
« Dès qu’il a sorti son livre, je l’ai acheté et nous avons communiqué avec les Éditions du Boréal pour l’avoir au Salon, mais il était en nomination pour plusieurs prix majeurs en Europe et ça se passait en même temps. C’est tombé à l’eau. Il y a une réflexion qui doit se faire sur l’IA et il va falloir vivre avec. Comment ça va se traduire au niveau littéraire ? Je n’en ai aucune idée. »
Les journées scolaires du jeudi et du vendredi vont permettre d’accueillir 4 500 jeunes de 40 écoles de partout au Bas-Saint-Laurent. Ils pourront prendre part à l’un des 59 ateliers d’animation offerts par les auteurs.
Le budget de ce 61e Salon du livre de Rimouski s’élève à un peu plus de 400 000 $ alors qu’il était de 190 000 $ en 2010. Le directeur souhaite recevoir entre 12 000 et 14 000 visiteurs pour l’événement qui compte 135 bénévoles.
L’auteure Catherine Beau-Ferron est la lauréate du prix Jovette-Bernier grâce à son ouvrage Petite carcasse, Chroniques d’une érosion. Elle recevra une bourse de 10 000 $ lors de la cérémonie d’ouverture qui se tiendra le jeudi 5 novembre, à 19 h.
La programmation est disponible au salondulivrederimouski.ca.
