❌

Vue normale

Reçu — 20 octobre 2026 ⏭ Journal Le Soir
  • ✇Journal Le Soir
  • La CCIRN poursuit la relance de ses activités
    La Chambre de commerce et de l’industrie Rimouski-Neigette (CCIRN) poursuit la relance ses activités pour regagner son rôle auprès de la communauté d’affaires avec l’ouverture d’un poste de coordonnateur(trice) au développement. Pour le conseil d’administration de la CCIRN, il s’agit d’une occasion de contribuer concrètement àune organisation qui rassemble, représente et soutient les intérêts des entreprises de la région. « La CCIRN souhaite accueillir une personne engagée, prête à contri
     

La CCIRN poursuit la relance de ses activités

20 octobre 2026 à 19:00

La Chambre de commerce et de l’industrie Rimouski-Neigette (CCIRN) poursuit la relance ses activités pour regagner son rôle auprès de la communauté d’affaires avec l’ouverture d’un poste de coordonnateur(trice) au développement.

Pour le conseil d’administration de la CCIRN, il s’agit d’une occasion de contribuer concrètement à
une organisation qui rassemble, représente et soutient les intérêts des entreprises de la région.

« La CCIRN souhaite accueillir une personne engagée, prête à contribuer à la poursuite de ses
activités et à participer au développement de la communauté d’affaires de Rimouski-Neigette », exprime le président, Patrice Poliquin.

Le président du conseil d’administration de la CCIRN, Patrice Poliquin (Photo courtoisie)

Les personnes intéressées sont invitées à consulter l’offre d’emploi complète et à transmettre
leur candidature au plus tard le 15 novembre en cliquant sur le lien suivant. L’entrée en poste est prévue le 23 novembre prochain.

Appui de Francis Chouinard

Le conseiller municipal du district Sacré-Cœur, Francis Chouinard, se réjouit de constater que la CCIRN travaille à sa relance. Il soutient que le travail des administrateurs bénévoles mérite d’être souligné.

« J’ai côtoyé beaucoup d’entrepreneures et d’entrepreneurs au fil des années. Des gens passionnés qui prennent des risques, qui ont des idées plein la tête et qui font vivre notre région. Je crois sincèrement qu’on a besoin d’une Chambre de commerce forte et rassembleuse. Pour créer des liens, défendre les intérêts de nos entreprises et faire avancer des idées qui profiteront à toute notre communauté », a-t-il écrit sur sa page Facebook.

Depuis près de deux ans, la CCIRN tente de se relever après avoir été fragilisée par la fraude présumée de 500 000 $, attribuée à l’ex-directeur général, Jean-Nicolas Marchand.

Ce dernier a été congédié en février 2025 en raison de présumées irrégularités financières et administratives découvertes au sein de l’organisation. Il n’a pas encore été arrêté.

  • ✇Journal Le Soir
  • Le Phare : la Ville veut une connexion par bâtiment
    Le maire de Rimouski, Guy Caron, explique ce qui retarde l’émission du permis de construction au Groupe DTM pour la construction de son projet Le Phare : c’est un désaccord au niveau de la connexion du bâtiment au réseau d’aqueduc de la Ville. Le promoteur veut une connexion pour deux immeubles, le Phare et le Pôle santé, alors que la Ville exige une connexion par bâtiment.  « La collaboration allait bien tout au long du processus. Il y a un point où ça achoppe et ce n’est pas un point d’urba
     

Le Phare : la Ville veut une connexion par bâtiment

Le maire de Rimouski, Guy Caron, explique ce qui retarde l’émission du permis de construction au Groupe DTM pour la construction de son projet Le Phare : c’est un désaccord au niveau de la connexion du bâtiment au réseau d’aqueduc de la Ville. Le promoteur veut une connexion pour deux immeubles, le Phare et le Pôle santé, alors que la Ville exige une connexion par bâtiment. 

« La collaboration allait bien tout au long du processus. Il y a un point où ça achoppe et ce n’est pas un point d’urbanisme. C’est un point d’ingénierie. La réglementation de la Ville exige que chaque bâtiment ait sa propre canalisation au réseau de la Ville. Le promoteur exige d’avoir une connexion pour deux bâtiments, ce qui accroît les risques éventuels de refoulement d’égouts. On ne délivrera pas un permis qui risque de créer ces problèmes-là dans le futur », précise monsieur Caron. 

Le maire assure que tout ce qui manque pour l’octroi du permis, c’est que les plans soient faits de façon à être approuvés par le service d’ingénierie de la Ville. 

« On parle d’une modification mineure qui ne coûtera pratiquement rien et le permis va être délivré. C’est tout ce qui manque. Un branchement par bâtiment. On n’approuvera pas un permis si on pense qu’il y a possibilité d’avoir des refoulements, dans 15 ou 20 ans, causés par ce branchement. À ce moment, les gens vont dire, comment ça, la Ville a permis ça. »

« Nous sommes là en ce moment. On ne peut pas émettre le permis tant que le promoteur ne changera pas ses plans de façon à satisfaire notre service d’ingénierie », poursuit le maire. 

Permis d’étape refusé

« Nous avons fait beaucoup de travail pour que le projet puisse aller de l’avant. Nous avons même proposé de délivrer un permis d’étape pour accélérer les choses afin que le promoteur puisse creuser et faire les fondations, mais il a décliné le permis d’étape. On fait ce qu’on peut pour que le projet aille de l’avant, mais on ne peut pas prendre le risque de délivrer un permis si on pense que les canalisations peuvent être à risque dans le futur », affirme monsieur Caron. 

« Selon nos professionnels au dossier, les principaux enjeux qui retardent actuellement le processus découlent d’interprétations particulièrement strictes de certaines dispositions réglementaires. Nos équipes ont pourtant proposé et justifié des solutions conformes aux bonnes pratiques actuelles en matière de conception, de construction et de pérennité des bâtiments », indiquait monsieur Perreault.

Projet retardé

La semaine dernière, le président de Groupe DTM, Miguel Perreault, a confirmé à Le Soir.ca que la construction sera reportée en 2027, blâmant la Ville pour sa réglementation trop stricte. 

Le président du Groupe DTM, Miguel Perreault et le maire de Rimouski, Guy Caron (Photos captures d’écran)

Groupe DTM dit se trouver devant des divergences d’interprétation qui, à son avis, mériteraient « une approche davantage axée sur les objectifs de la réglementation et les réalités propres à un projet de cette envergure. »

« À ce stade, le démarrage du chantier en 2026 est désormais fortement compromis. Nous devons donc envisager un report au printemps 2027, ce qui représenterait un retard d’un an par rapport à notre échéancier initial », poursuivait Miguel Perreault. 

Évalué jusqu’à 50 M$, Le Phare prévoit la construction d’une tour résidentielle de 17 étages comprenant environ 140 unités en copropriété offertes à la vente ou à la location.

  • ✇Journal Le Soir
  • Service de garde : les parents du Bic inquiets
    La suspension temporaire du service de garde à compter du lundi 26 octobre pour les élèves de 5e et de 6e année de l’école de Mont-Saint-Louis du district Le Bic en raison d’un manque de personnel inquiète et sème la colère chez des parents. « C’est une grande saga qui dure depuis le début de l’année scolaire et qui bouleverse le quotidien des parents et des enfants. Il faut gérer l’émotif derrière tout ça. Ce n’est pas évident pour un enfant de se retrouver seul à la maison », exprime Éliza
     

Service de garde : les parents du Bic inquiets

20 octobre 2026 à 17:00

La suspension temporaire du service de garde à compter du lundi 26 octobre pour les élèves de 5e et de 6e année de l’école de Mont-Saint-Louis du district Le Bic en raison d’un manque de personnel inquiète et sème la colère chez des parents.

« C’est une grande saga qui dure depuis le début de l’année scolaire et qui bouleverse le quotidien des parents et des enfants. Il faut gérer l’émotif derrière tout ça. Ce n’est pas évident pour un enfant de se retrouver seul à la maison », exprime Élizabeth Rioux, dont un des deux enfants est en 5e année.

Cette dernière souligne que cette situation résulte d’une série d’annonces faites par le Centre de services scolaire (CSS) des Phares aux parents de l’école de Mont-Saint-Louis.

« Dans un premier temps, on nous a dit qu’il n’y aurait pas de service de traiteur et ensuite, qu’il n’y aurait plus de transport scolaire sur l’heure du midi. Pour moi, ça voulait dire que ceux qui allaient manger à la maison iraient maintenant au service de garde. Cette situation mettait une pression supplémentaire sur la fréquentation du service de garde. Ils ont créé eux-mêmes la problématique. »

Deux lettres ont été envoyées aux parents dans les dernières semaines. Une première les avisait que la situation était précaire et leur demandait leur collaboration.

« Si votre situation familiale vous permet temporairement de ne pas utiliser le service de garde sur l’heure du midi ou en fin de journée, nous vous invitons à nous en informer », peut-on lire.

« Malgré notre appel à la collaboration des familles, nous n’avons malheureusement reçu aucune
réponse de parents volontaires pour trouver une solution permettant de maintenir le groupe du service
de garde des élèves de 5e et 6e année », était-il écrit dans la deuxième lettre envoyée quelques jours plus tard.

« Selon moi, ils auraient pu effacer ce paragraphe parce que ça a été très mal perçu. C’est comme si c’était de la faute des parents parce que nous n’avons pas donné suite à leur demande de retirer volontairement nos enfants du service de garde. C’est malhabile comme formulation », déplore Élizabeth Rioux.

« Nous poursuivons activement nos démarches afin de trouver des solutions qui nous permettraient de maintenir le service de garde la semaine prochaine. Notre priorité demeure d’éviter une suspension temporaire du service, et nous mettons tout en œuvre pour y parvenir. Nous sommes conscients des inquiétudes et des défis que cette situation peut occasionner pour les familles. Nous tiendrons informés les parents dès que possible de l’évolution de la situation », indique la la porte-parole du CSS des Phares, Zoé Ross-Lévesque.

Options offertes

Le CCS des Phares propose aux parents d’utiliser le transport scolaire du midi, qui a finalement été rétabli, et de préparer son enfant à rester seul à la maison en lui faisant suivre la formation de la Croix-Rouge, Prêts à rester seuls.

« On nous dit, il y a 10 jours, que notre enfant devrait suivre un cours et là on nous dit que le cours devrait être suivi. C’est d’un grand ridicule. Vont-ils en plus nous demander de payer le transport scolaire de 600$ sur l’heure du midi ? Ils n’auront pas une cenne de ma part et je ne suis pas la seule à être révoltée de tout ça », affirme madame Rioux.

Les élèves de 5e et de 6e année du pavillon D’Amours de l’école des Beaux-Séjours du district Sainte-Odile à Rimouski se retrouvent dans la même situation depuis le 13 octobre.

Le pavillon d’Amours de l’École des Beaux-Séjours. (Photo courtoisie)

« L’équipe-école poursuit activement ses démarches afin de trouver une solution permettant de rétablir le service de garde dans les meilleurs délais. Dès que la situation permettra une reprise sécuritaire du service, les parents concernés en seront informés directement », avait mentionné Zoé Ross-Lévesque au Journal Le Soir la semaine dernière.

  • ✇Journal Le Soir
  • Zones scolaires : 400 jeunes marcheurs plus visibles
    À l’occasion d’une activité de sensibilisation à la sécurité en zones scolaires par la Sûreté du Québec et l’Océanic, COSMOSS Rimouski-Neigette procédera à la distribution de housses de sacs à dos à haute visibilité dans les écoles. Au total, près de 400 housses de sac à dos à haute visibilité seront distribuées dans des écoles primaires de la MRC de Rimouski-Neigette cet automne afin de contribuer à rendre les jeunes marcheurs plus visibles sur le chemin de l’école. Destinées aux élèves d
     

Zones scolaires : 400 jeunes marcheurs plus visibles

À l’occasion d’une activité de sensibilisation à la sécurité en zones scolaires par la Sûreté du Québec et l’Océanic, COSMOSS Rimouski-Neigette procédera à la distribution de housses de sacs à dos à haute visibilité dans les écoles.

Au total, près de 400 housses de sac à dos à haute visibilité seront distribuées dans des écoles primaires de la MRC de Rimouski-Neigette cet automne afin de contribuer à rendre les jeunes marcheurs plus visibles sur le chemin de l’école.

Destinées aux élèves de 1re et de 2e année qui se rendent à l’école à pied, ces housses sont déployées par la Démarche COSMOSS Rimouski-Neigette, en collaboration avec la Sûreté du Québec poste Rimouski-Neigette, le Centre de services scolaire des Phares et Santé Québec – Bas-Saint-Laurent.

Issue d’une initiative provinciale de la Sûreté du Québec, cette action a mobilisé les partenaires de COSMOSS Rimouski-Neigette qui ont choisi d’unir leurs efforts pour la déployer sur le territoire. L’objectif : favoriser des déplacements actifs plus sécuritaires et sensibiliser les jeunes, leurs familles et les automobilistes à l’importance de la sécurité aux abords des écoles.

Mieux voir les petits marcheurs

Installée directement sur le sac à dos, la housse offre une grande surface à haute visibilité qui permet aux automobilistes de repérer plus facilement les enfants, notamment lorsque la luminosité est réduite ou que les conditions météorologiques sont moins favorables.

L’inscription « Prudence » et le symbole de la tortue qui y figurent invitent également les usagers de la route à ralentir et à redoubler de vigilance en présence de jeunes marcheurs.

La distribution a débuté le 21 septembre dans les écoles participantes et se poursuivra au cours de l’automne. Elle s’accompagne d’une courte activité de sensibilisation auprès des élèves, animée par la coordonnatrice locale de police de proximité, la sergente Marie-Josée Dubé-Gamache, ainsi que par les partenaires du projet.

Les housses sont remises gratuitement aux élèves ciblés et pourront être réutilisées par les écoles d’une année à l’autre. Une note explicative est également transmise aux parents afin d’en favoriser une utilisation adéquate.

  • ✇Journal Le Soir
  • Le bâton de tir est un outil essentiel sur l’Île d’Anticosti
    Le chasseur a tout intérêt à s’assurer d’un tir éthique sur le gibier ciblé, d’abord par la pratique qui lui donne confiance en son arme, et avec un bâton de tir, un outil jugé indispensable quand les opportunités de récolte à longue distance se présentent à lui. C’est ce que soutient avec raison le porte-parole de SÉPAQ-Anticosti, Daniel Lévesque, appelé à commenter la première partie de la saison, en septembre, où la chasse a été plutôt difficile dans certains territoires de SÉPAQ-Ant
     

Le bâton de tir est un outil essentiel sur l’Île d’Anticosti

20 octobre 2026 à 15:00

Le chasseur a tout intérêt à s’assurer d’un tir éthique sur le gibier ciblé, d’abord par la pratique qui lui donne confiance en son arme, et avec un bâton de tir, un outil jugé indispensable quand les opportunités de récolte à longue distance se présentent à lui.

C’est ce que soutient avec raison le porte-parole de SÉPAQ-Anticosti, Daniel Lévesque, appelé à commenter la première partie de la saison, en septembre, où la chasse a été plutôt difficile dans certains territoires de SÉPAQ-Anticosti.

Un début de saison marqué par une végétation abondante en forêt, combinée à une explosion de champignons, lesquels représentent un apport essentiel de protéines et de gras nécessaire à la masse corporelle des cerfs, et qui favorisent la croissance des panaches des mâles.

« Dans ces conditions, quand les observations des cerfs sont plus difficiles certaines années, le chasseur a tout intérêt à capitaliser ces périodes, en pratiquant préalablement son tir, pour être confortable lorsque l’opportunité de récolte se présente. J’ai entendu de belles occasions manquées par des chasseurs qui ont raté leur tir. C’est là qu’un bâton de tir est essentiel pour avoir un bon appui et sécuriser son coup de feu sur des distances de 200 à 400 verges. À chaque fois, c’est un tir réussi à 100%. Lever son arme à l’épaule en-deçà de 100 verges, ça peut aller, mais au-delà de cette distance, le moindre mouvement peut faire une différence de trois à cinq pouces sur le gibier ciblé. Le bâton de tir est un incontournable », affirme Daniel Lévesque.

Spectaculaire et exceptionnel

Selon ce dernier, les « bucks » observés cette saison sont gros.

« Lors de l’éviscération des chevreuils en septembre, l’examen des panses a révélé des quantités importantes de gros champignons, jusqu’à 9 pouces de diamètre. Tout à fait spectaculaire ».

Avec la chaleur de septembre, précédé d’un été pluvieux partout sur Anticosti, la végétation est demeurée abondante partout en forêt. Les plaines où les cerfs se reposent et broutent, étaient gorgées d’eau.

De sorte que les chevreuils n’avaient pas à se déplacer pour se nourrir, demeuraient en forêt, évitant ainsi de se déplacer.

Le directeur ventes et service à la clientèle de SÉPAQ-Anticosti, Daniel Lévesque. (Photo courtoisie)

Après la pause annuelle, du 30 septembre au 15 octobre, la chasse reprend pour la seconde partie de la saison 2026.

Daniel Lévesque et de nombreux guides prévoient un mois de novembre exceptionnel. « C’est là que le vrai baromètre de la densité de cerfs va se révéler sur l’Île. On s’attend à un rut qui va exploser », affirme le porte-parole de SÉPAQ-Anticosti. À suivre…

On peut entendre ou réentendre cette entrevue avec Daniel Lévesque, en cliquant sur le lien ci-dessus.

  • ✇Journal Le Soir
  • Salon de jeux de Rimouski : exploitation par le privé
    Le Salon de jeux en construction sur le site adjacent à l’Hôtel Rimouski sera exploité par une entreprise privée. Loto-Québec a lancé un appel de propositions en septembre. La gestion des opérations des autres salons de jeux de la société d’État, situés à Québec et à Trois-Rivières, se fait également de cette manière. Les employés seront embauchés à l’externe et non par Loto-Québec, comme c’est le cas dans les casinos. « L’appel d’offres pour choisir l’impartiteur est en cours d’analyse.
     

Salon de jeux de Rimouski : exploitation par le privé

20 octobre 2026 à 12:00

Le Salon de jeux en construction sur le site adjacent à l’Hôtel Rimouski sera exploité par une entreprise privée. Loto-Québec a lancé un appel de propositions en septembre.

La gestion des opérations des autres salons de jeux de la société d’État, situés à Québec et à Trois-Rivières, se fait également de cette manière. Les employés seront embauchés à l’externe et non par Loto-Québec, comme c’est le cas dans les casinos.

« L’appel d’offres pour choisir l’impartiteur est en cours d’analyse. Nous travaillerons avec un impartiteur pour l’embauche et la gestion du personnel. Il s’agit du modèle le plus efficace et qui a fait ses preuves. Tous les employés qui travaillent dans nos établissements sont formés pour la commercialisation responsable », explique le porte-parole de Loto-Québec, Renaud Dugas.

L’appel de propositions stipule que la société d’État lui versera 35 % des revenus nets provenant de l’exploitation des tables de jeux traditionnels.

Ouverture en 2027

Présentement en construction, le Salon de jeux ouvrira en 2027. Le plan initial prévoyait que le bâtiment serait prêt cet automne, mais un retard accumulé dans les travaux l’a repoussé au mois de mars.

« Le propriétaire devrait nous livrer le local au mois de mars, après quoi il faudra compter plusieurs semaines pour l’aménager et y installer nos équipements. Dès que nous serons en mesure d’annoncer une date d’ouverture, il nous fera plaisir de le faire. Rappelons que Loto-Québec n’est pas responsable de la construction du nouveau Salon de jeux, elle en sera locataire », exprime monsieur Dugas.

Évalué à 15 M$, le projet devait être installé dans l’ancienne salle de bal de l’Hôtel Rimouski. Le projet a finalement été relocalisé dans une nouvelle section construite sur l’actuel stationnement de l’établissement à la suite d’une révision des plans d’agrandissement et de modernisation du Centre de congrès.

Une fois en activité, le Salon de jeux devrait permettre la création d’environ 135 emplois.

  • ✇Journal Le Soir
  • Opération nationale concertée sur le partage de la route
    Les services de police du Québec, en collaboration avec l’Association des directeurs de police du Québec (ADPQ), le Service de police de Sherbrooke et les contrôleurs routiers de la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ), intensifient leurs interventions et leurs activités de sensibilisation dans le cadre de l’opération nationale concertée (ONC) Partage de la route, jusqu’au 22 octobre. La diversité des modes de déplacement sur le réseau routier québécois est en constante évolutio
     

Opération nationale concertée sur le partage de la route

Les services de police du Québec, en collaboration avec l’Association des directeurs de police du Québec (ADPQ), le Service de police de Sherbrooke et les contrôleurs routiers de la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ), intensifient leurs interventions et leurs activités de sensibilisation dans le cadre de l’opération nationale concertée (ONC) Partage de la route, jusqu’au 22 octobre.

La diversité des modes de déplacement sur le réseau routier québécois est en constante évolution. Automobilistes, motocyclistes, cyclistes, piétons, utilisateurs d’aides à la mobilité motorisées et d’appareils de transport personnel motorisés (ATPM) sont appelés à cohabiter de façon sécuritaire sur la voie publique.

Dans ce contexte, le respect du Code de la sécurité routière, l’adoption de comportements prudents et la vigilance de tous demeurent essentiels afin de réduire les risques de collision et de favoriser un partage harmonieux de la route.

« On est tous responsables de notre conduite »

Cette opération, qui se déroulera sous le thème « On est tous responsables de notre conduite », vise à rappeler à tous les usagers de la route, peu importe leur mode de déplacement, l’importance de respecter non seulement les lois en vigueur, mais aussi d’adopter des comportements favorisant la sécurité de tous.

Rappelons que le principe de prudence, tel que défini par le Code de la sécurité routière, a pour objectif d’assurer la sécurité de tous sur le réseau routier. Il prévoit que chaque usager de la route, peu importe son moyen de transport, est tenu, surtout à l’égard de celui qui est plus vulnérable que lui, d’agir avec prudence et respect lorsqu’il circule sur un chemin public.

Les zones scolaires et le transport scolaire feront également l’objet d’une attention particulière, les enfants figurant parmi les usagers les plus vulnérables du réseau routier. Rappelons qu’au quotidien, chacun peut être tour à tour piéton, cycliste, utilisateur d’un appareil de transport personnel motorisé (ATPM) ou automobiliste. Le partage sécuritaire de la route est donc une responsabilité collective.

  • ✇Journal Le Soir
  • Agression à Saint-Gabriel : enquête sous caution reportée
    Xavier Pellerin, 20 ans, de Drummondville, un des cinq individus arrêtés dans la nuit du 4 au 5 octobre dernier à la suite d’une introduction par effraction survenue dans une résidence de la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski, a vu son enquête sur remise en liberté, prévue ce lundi au palais de justice de Rimouski, être reportée au 2 novembre. « Je dois discuter avec ma collègue du ministère public (Me Annie-Claude Breton) pour voir si nous aurons un plan de sortie à présenter », a in
     

Agression à Saint-Gabriel : enquête sous caution reportée

Xavier Pellerin, 20 ans, de Drummondville, un des cinq individus arrêtés dans la nuit du 4 au 5 octobre dernier à la suite d’une introduction par effraction survenue dans une résidence de la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski, a vu son enquête sur remise en liberté, prévue ce lundi au palais de justice de Rimouski, être reportée au 2 novembre.

« Je dois discuter avec ma collègue du ministère public (Me Annie-Claude Breton) pour voir si nous aurons un plan de sortie à présenter », a indiqué l’avocat de l’accusé, Me Damir Musaefendic.

Il est accusé d’introduction par effraction dans une maison d’habitation et d’y avoir commis un acte criminel, soit des voies de fait armées.

Un premier accusé libéré

Au terme d’une enquête sur remise en liberté d’un peu plus d’une heure où trois personnes ont témoigné, la juge de la Cour du Québec, Jannick Poirier, a statué pour la libération sous conditions de Marc Arthur Kelian Bineli Mvogo,18 ans, de Drummondville, vendredi dernier (16 octobre).

Elle a rappelé que la norme est la remise en liberté et que bien que Bineli Mvogo fasse face à l’une des accusations les plus graves du Code criminel passible de l’emprisonnement à perpétuité, elle estime que la remise en liberté de l’accusé représente un danger pour la société.

Deux autres accusés

Les deux autres accusés adultes demeurent détenus. Mathias Charafeddine, 18 ans, est maintenant représenté par Me Caroline Bérubé qui a demandé le report de l’enquête sur remise en liberté au 20 octobre, à Rimouski.

Steven Loumbou, 18 ans, est représenté par Me Juliette Levasseur qui a demandé de reporter l’enquête sous caution au 23 octobre pour prendre connaissance du dossier.

Les deux ont renoncé à la tenue de leur enquête sous caution dans le délai de trois jours ouvrables prévu au Code criminel.

Introduction par effraction

Les quatre hommes ont comparu une première fois le 5 octobre en fin de journée sous un chef d’accusation d’introduction par effraction dans une maison d’habitation et d’y avoir commis un acte criminel, soit des voies de fait armées.

Un 5e accusé est d’âge mineur (16 ans). Il a comparu lundi devant le tribunal de la jeunesse. Son statut de mineur protège son identité.

Les cinq accusés ne proviennent pas de la région.

Agression

Rappelons que vers 3 h 30 dans la nuit du 5 octobre, les policiers de la Sûreté du Québec sont intervenus sur la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski à la suite d’une introduction par effraction dans une résidence.

Selon les premiers éléments de l’enquête, des suspects se seraient introduits dans l’habitation avant d’agresser les deux occupants. Les victimes, un homme et une femme dans la quarantaine, ont subi des blessures importantes et ont été transportés vers un centre hospitalier. Leur vie ne serait toutefois pas en danger.

L’enquête policière a permis d’établir que cet événement ne serait pas attribuable au hasard. « Les informations recueillies jusqu’à maintenant indiquent plutôt que les victimes auraient été visées de façon spécifique », mentionne le corps policier.

  • ✇Journal Le Soir
  • UQAR : 120 bourses à de nouveaux étudiants
    L’Université du Québec à Rimouski (UQAR) et la Fondation de l’UQAR ont remis 120 bourses d’accueil à des étudiants qui ont amorcé leur parcours universitaire aux campus de Rimouski, de Lévis ou hors-campus, totalisant une contribution de 157 000 $. Ces bourses visent à reconnaître la qualité du dossier d’admission des étudiants au baccalauréat et à leur offrir un appui dès le début de leurs études universitaires. « Je suis très touchée par ce geste généreux qui signifie beaucoup pour moi.
     

UQAR : 120 bourses à de nouveaux étudiants

20 octobre 2026 à 09:00

L’Université du Québec à Rimouski (UQAR) et la Fondation de l’UQAR ont remis 120 bourses d’accueil à des étudiants qui ont amorcé leur parcours universitaire aux campus de Rimouski, de Lévis ou hors-campus, totalisant une contribution de 157 000 $.

Ces bourses visent à reconnaître la qualité du dossier d’admission des étudiants au baccalauréat et à leur offrir un appui dès le début de leurs études universitaires.

« Je suis très touchée par ce geste généreux qui signifie beaucoup pour moi. Cette aide financière va me permettre de poursuivre mes études universitaires avec un stress en moins sur les épaules et de rester concentrée sur mes objectifs personnels et professionnels. C’est très encourageant de sentir que l’on croit en ma réussite et que l’on souhaite y contribuer », exprime l’étudiante au baccalauréat en sciences comptables et lauréate d’une bourse d’accueil au campus de Rimouski, Ève-marie Bourgoin.

35 donateurs

La Fondation de l’UQAR a remis les montants d’argent lors des annuelles activités de remise des bourses d’accueil au baccalauréat, les 6 et 14 octobre. Plusieurs partenaires ont pu y rencontrer les personnes lauréates qui débutent leur parcours universitaire. Ce sont 35 donateurs qui ont soutenu la cause.

« Je remercie sincèrement les donatrices, donateurs et partenaires pour cet impact positif sur mon parcours et pour ce soutien précieux. Leur générosité restera une belle source de motivation pour la suite de mes études. », mentionne l’étudiante.

Pour la toute première fois, l’Association de la Construction du Québec (Bas-Saint-Laurent, Gaspésie, Les Îles), Fervido et la clinique Orthodontie Roy ont contribué au programme des bourses d’accueil au baccalauréat.

  • ✇Journal Le Soir
  • Agression sexuelle : procès de longue durée prévu pour Michel Drapeau
    Michel Drapeau, 63 ans, de La Rédemption, qui fait face à 11 chefs d’accusation de nature sexuelle, était de retour à la Cour ce lundi à Rimouski pour fixer les dates de son procès, mais cette étape a été reportée au 11 janvier. « Nous sommes en attente de dates de la juge coordonnatrice pour un procès de longue durée », a mentionné l’avocate de l’accusé, Me Caroline Bérubé. Les procès de longue durée, soit plus de deux jours, sont fixés dans des termes spéciaux de Cour. Drapeau avait plai
     

Agression sexuelle : procès de longue durée prévu pour Michel Drapeau

Michel Drapeau, 63 ans, de La Rédemption, qui fait face à 11 chefs d’accusation de nature sexuelle, était de retour à la Cour ce lundi à Rimouski pour fixer les dates de son procès, mais cette étape a été reportée au 11 janvier.

« Nous sommes en attente de dates de la juge coordonnatrice pour un procès de longue durée », a mentionné l’avocate de l’accusé, Me Caroline Bérubé. Les procès de longue durée, soit plus de deux jours, sont fixés dans des termes spéciaux de Cour.

Drapeau avait plaidé non coupable le 8 juin au palais de justice de Rimouski, mais il a été arrêté une deuxième fois le 11 juin pour d’autres accusations de nature sexuelle. Il a été libéré sous conditions le jour même et l’ensemble des dossiers revenait à la Cour ce lundi.

L’accusé a dû remettre son passeport avant d’être libéré. Parmi ses conditions de libération, il ne peut pas tenter d’entrer en contact avec les plaignantes, ne pas se trouver dans des parcs publics, garderies ou écoles et ne pas faire référence aux plaignantes sur les réseaux sociaux.

Le palais de justice de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Rosalie Lepage)

Avant la tenue du procès, des requêtes devront être tranchées par le tribunal. Le ministère public, représenté par Me Marie-Laurence Rondeau, entend présenter une requête en preuves similaires tandis que la Défense souhaite plaider une requête en séparation de procès.

Cinq nouvelles plaignantes

« Les développements récents laissent croire que d’autres victimes pourraient également se trouver ailleurs sur le territoire québécois. Les infractions reprochées se seraient produites entre 2008 et 2011 et impliqueraient cinq victimes, dont trois personnes d’âge mineur au moment des faits. À ce jour, l’enquête a permis le dépôt de neuf chefs d’accusation additionnels », rapportait la Sûreté du Québec par voie de communiqué, le 11 juin dernier.

Première arrestation en octobre 2025

Les policiers de la Sûreté du Québec de la Division des enquêtes sur les crimes majeurs de Rimouski avaient procédé à son arrestation une première fois le 16 octobre 2025 relativement à deux événements distincts d’agression sexuelle qui seraient survenus entre septembre et octobre 2011.

Enquête sur les crimes en séries

Puisque plusieurs victimes ont été identifiées, la structure de Gestion des enquêtes sur les crimes en série (GECS), coordonnée par la Sûreté du Québec, a été déployée. Il s’agit d’une structure de commandement unifié au sein de laquelle les services de police québécois travaillent en partenariat afin d’identifier rapidement les crimes commis par des prédateurs et de procéder à leur arrestation. Cette coordination provinciale permet donc une mise en commun des ressources policières et vise à mieux protéger les victimes.

❌