Après deux incendies considérés comme suspects survenus lundi dernier (26 octobre), le Service de sécurité incendie de la Ville de Rimouski a dû intervenir afin d’éteindre un autre brasier, survenu cette fois mercredi après-midi dans une résidence de la rue Tessier.
Les pompiers ont été appelés sur les lieux vers 14 h 30 pour limiter les dommages causés à la maison.
Personne n’a été blessé. Les sinistrés auraient été pris en charge par la Croix-Rouge.
La cause et les circonstances de l’
Après deux incendies considérés comme suspects survenus lundi dernier (26 octobre), le Service de sécurité incendie de la Ville de Rimouski a dû intervenir afin d’éteindre un autre brasier, survenu cette fois mercredi après-midi dans une résidence de la rue Tessier.
Les pompiers ont été appelés sur les lieux vers 14 h 30 pour limiter les dommages causés à la maison.
Personne n’a été blessé. Les sinistrés auraient été pris en charge par la Croix-Rouge.
La cause et les circonstances de l’incendie demeuraient inconnues au moment de publier ces informations.
Après le double meurtre survenu le 22 octobre à Rivière-du-Loup, la Sûreté du Québec affirme avoir renforcé sa présence dans certains secteurs de la ville. Des policiers ont notamment effectué du porte-à-porte et rencontré des commerçants pour rassurer des citoyens ébranlés par les événements.
Dans un communiqué, la SQ reconnaît que ces crimes ont suscité des inquiétudes et affecté le sentiment de sécurité d’une partie de la population.
Elle a donc déployé des mesures supplémentaires de su
Après le double meurtre survenu le 22 octobre à Rivière-du-Loup, la Sûreté du Québec affirme avoir renforcé sa présence dans certains secteurs de la ville. Des policiers ont notamment effectué du porte-à-porte et rencontré des commerçants pour rassurer des citoyens ébranlés par les événements.
Dans un communiqué, la SQ reconnaît que ces crimes ont suscité des inquiétudes et affecté le sentiment de sécurité d’une partie de la population.
Elle a donc déployé des mesures supplémentaires de surveillance dans le secteur. Des policiers et des coordonnateurs locaux en police communautaire ont discuté avec des citoyens de leurs préoccupations et recueillir des renseignements susceptibles d’aider les enquêteurs.
Ces visites pourraient se poursuivre au cours des prochains jours, selon les besoins. La surveillance policière a également été intensifiée, sans que la SQ précise le nombre d’effectifs supplémentaires mobilisés.
Le maire lance un appel à la population
Le maire de Rivière-du-Loup, Mario Bastille, invite les citoyens à transmettre aux policiers toute information qui pourrait faire avancer l’enquête sur les décès de Cassandre Hamel Hardy et Noémie Dionne, même si elle leur paraît sans importance.
« Nous sommes conscients que les policiers ont un travail minutieux d’enquête à effectuer et qu’ils ne peuvent donner plus de détails pour le moment afin de ne pas nuire au processus en cours. D’ailleurs, en tant que citoyens, nous avons un devoir collectif de collaborer si on croit détenir des informations. »
Mario Bastille estime que les enquêteurs sont les mieux placés pour juger de la pertinence des renseignements recueillis.
« Je demande donc aux gens de Rivière-du-Loup de ne pas hésiter à communiquer avec la Sûreté du Québec, et ce, même s’ils ne sont pas certains de la valeur des informations qu’ils peuvent fournir. Ce sera aux policiers de faire les vérifications nécessaires. Soyez sans crainte, vos témoignages se font en toute confidentialité. »
Liés au crime organisé
Âgées de 19 et 24 ans et originaires de Saint-Pascal, Cassandre Hamel Hardy et Noémie Dionne ont été abattues dans un véhicule situé dans le stationnement du restaurant Normandin.
Selon les informations rapportées par le Bureau d’enquête de Québecor, les victimes auraient été attirées sur place dans un guet-apens. Leurs meurtres auraient été commandités depuis un établissement de détention par un individu lié au North Savage Gang, un groupe criminel autrefois dirigé par All Boivin.
Bien qu’elles n’aient eu aucun antécédent judiciaire, les jeunes femmes auraient été ciblées en raison de leurs liens présumés avec un réseau de vente de stupéfiants associé aux Hells Angels.
Les enquêteurs soupçonneraient également un lien entre les meurtres et un incendie criminel survenu quelques heures plus tard dans une résidence de la rue Laval. La SQ n’a toutefois pas confirmé publiquement cette hypothèse.
Une automobiliste dans la quarantaine, résidente de Newport en Gaspésie, a été interceptée à 173 km/h sur l’autoroute 20, en direction ouest, dans le secteur de Sainte-Luce.
La conductrice a reçu un constat d’infraction au montant de 1468 $, le 25 octobre dernier vers 10 h, en plus de 14 points d’inaptitude à son dossier.
Son permis de conduire a été suspendu durant sept jours, conformément aux dispositions prévues au Code de la sécurité routière en matière de grand excès de vitesse.
L
Une automobiliste dans la quarantaine, résidente de Newport en Gaspésie, a été interceptée à 173 km/h sur l’autoroute 20, en direction ouest, dans le secteur de Sainte-Luce.
La conductrice a reçu un constat d’infraction au montant de 1468 $, le 25 octobre dernier vers 10 h, en plus de 14 points d’inaptitude à son dossier.
Son permis de conduire a été suspendu durant sept jours, conformément aux dispositions prévues au Code de la sécurité routière en matière de grand excès de vitesse.
La Sûreté du Québec rappelle que la vitesse demeure l’une des principales causes de collisions mortelles ou causant des blessures graves.
La Sûreté du Québec a procédé à l’arrestation d’un homme de 33 ans qui serait lié à plus d’une douzaine d’introductions par effraction et vols perpétrés dans des commerces au cours des derniers jours à Matane.
L’individu, originaire de Matane, a été interrogé par les enquêteurs.
Il devrait comparaître d’ici la fin de la journée, mercredi (28 octobre), en lien avec diverses accusations qui seront déterminées par le Directeur des poursuites criminelles et pénales.
Depuis le 22 octobre,
La Sûreté du Québec a procédé à l’arrestation d’un homme de 33 ans qui serait lié à plus d’une douzaine d’introductions par effraction et vols perpétrés dans des commerces au cours des derniers jours à Matane.
L’individu, originaire de Matane, a été interrogé par les enquêteurs.
Il devrait comparaître d’ici la fin de la journée, mercredi (28 octobre), en lien avec diverses accusations qui seront déterminées par le Directeur des poursuites criminelles et pénales.
Deux incendies considérés comme suspects par la Sûreté du Québec (SQ) se sont déclarés à Rimouski en quelques heures. Ils sont survenus sur la rue Mohammed-El-Sabh dans le district Saint-Pie-X et sur le chemin Voyer dans le secteur du Bic.
« Nous avons des enquêteurs sur place, mais pour savoir si c’est criminel, il va falloir attendre les conclusions du technicien en scène d’incendie », exprime la porte-parole de la SQ, Béatrice Dorsinville.
Le premier brasier, qui s’est déclaré vers 3 h
Deux incendies considérés comme suspects par la Sûreté du Québec (SQ) se sont déclarés à Rimouski en quelques heures. Ils sont survenus sur la rue Mohammed-El-Sabh dans le district Saint-Pie-X et sur le chemin Voyer dans le secteur du Bic.
« Nous avons des enquêteurs sur place, mais pour savoir si c’est criminel, il va falloir attendre les conclusions du technicien en scène d’incendie », exprime la porte-parole de la SQ, Béatrice Dorsinville.
« Le feu est parti du sol à l’extérieur et il était déjà rendu à l’entretoit à notre arrivée. Nous avons complété l’évacuation et l’extinction autour de 5 h 30 ce matin », a exprimé le chef aux opérations pour le Service de sécurité incendie de la Ville de Rimouski, Jasmin Roy.
Le bâtiment endommagé par les flammes. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
Dans le cas de l’autre incendie, il a occasionné des dégâts mineurs dans une roulotte. Les pompiers du Service incendie de la Ville de Rimouski ont été appelés vers 7 h 15 mardi matin.
Personne n’a été blessé dans les deux cas.
Vieux couvent de Trois-Pistoles
Ces événements surviennent moins de deux jours après l’incendie majeur qui a ravagé l’ancien vieux couvent de Trois-Pistoles.
Une centaine de pompiers ont combattu l’incendie de l’ancien couvent de Trois-Pistoles. (Photo courtoisie Ville de Trois-Pistoles)
La Sûreté du Québec a confirmé, lundi, qu’il s’agit d’un événement d’origine criminelle. Deux jeunes d’âge mineur ont été rencontrés par les enquêteurs. Il n’a toutefois pas été précisé si des accusations allaient être portées contre ces suspects.
Les pompiers ont été appelés vers 16 h 20 ce dimanche 25 octobre et le feu a été maitrisé au cours de la nuit suivante.
La femme de 45 ans de Mont-Joli, portée disparue mardi (27 octobre) en matinée, a finalement été localisée en bonne santé, confirme la Sûreté du Québec.
Brigitte Gallant avait été vue pour la dernière fois lundi (26 octobre), vers 19 h, dans le secteur de l’avenue Pierre-Normand, à Mont-Joli.
La SQ indique avoir retrouvé la dame dans le secteur.
Ses proches détenaient des raisons de craindre pour sa santé et sa sécurité.
La femme de 45 ans de Mont-Joli, portée disparue mardi (27 octobre) en matinée, a finalement été localisée en bonne santé, confirme la Sûreté du Québec.
Brigitte Gallant avait été vue pour la dernière fois lundi (26 octobre), vers 19 h, dans le secteur de l’avenue Pierre-Normand, à Mont-Joli.
La SQ indique avoir retrouvé la dame dans le secteur.
Ses proches détenaient des raisons de craindre pour sa santé et sa sécurité.
La Sûreté du Québec met en garde la population contre une série de vols dans les véhicules survenus dans le secteur de Sainte-Anne-des-Monts, dans la MRC de La Haute-Gaspésie. Au cours de la dernière semaine, près d’une dizaine de cas ont été signalés aux policiers.
La SQ rappelle l’importance de verrouiller les portières et le coffre arrière de son véhicule, de fermer les fenêtres et de ne laisser aucun objet de valeur à la vue, même lorsque celui-ci est stationné à domicile.
Elle recomm
La Sûreté du Québec met en garde la population contre une série de vols dans les véhicules survenus dans le secteur de Sainte-Anne-des-Monts, dans la MRC de La Haute-Gaspésie. Au cours de la dernière semaine, près d’une dizaine de cas ont été signalés aux policiers.
La SQ rappelle l’importance de verrouiller les portières et le coffre arrière de son véhicule, de fermer les fenêtres et de ne laisser aucun objet de valeur à la vue, même lorsque celui-ci est stationné à domicile.
Elle recommande également de retirer tout élément pouvant laisser croire qu’un appareil électronique se trouve à l’intérieur, comme un support, un chargeur ou un adaptateur.
« Si vous observez une personne au comportement inhabituel ou suspect, qui s’intéresse à votre véhicule, rôde autour, regarde le numéro de série de votre véhicule situé au niveau du pare-brise avant, avisez immédiatement les policiers en composant le 911. Notez une brève description de celle-ci : le sexe, l’âge approximatif, la couleur de l’habillement et les signes particuliers, tels que les tatouages, cicatrices, vêtements ou bijoux. Pour les véhicules, relevez en premier lieu le numéro de la plaque d’immatriculation, la marque ainsi que la couleur », indique la Sûreté du Québec dans un communiqué.
Que faire en cas de vol
En cas de vol, la SQ invite les victimes à communiquer rapidement avec les policiers.
« Vous devrez fournir aux policiers toutes informations pertinentes sur votre véhicule : la marque, le modèle, l’année, la couleur, le numéro d’immatriculation et le numéro de série. Vous devrez également mentionner les particularités du véhicule, les objets de valeur qui s’y trouvaient ainsi que les coordonnées de votre compagnie d’assurance. Par la suite, vous devrez contacter votre compagnie d’assurance et lui mentionner le numéro d’événement du service de police », explique la SQ.
Parmi ses recommandations, la Sûreté du Québec souligne également l’importance de ne pas laisser les clés près de la porte d’entrée.
Elle suggère plutôt de les ranger dans un boîtier métallique, particulièrement si la voiture est munie d’un système de démarrage électronique à bouton-poussoir.
La Ville de Trois-Pistoles signale qu’il n’est pas nécessaire d’appeler le 9-1-1 pour signaler la fumée et les odeurs qui se dégagent du site de l’ancien couvent ravagé par un incendie criminel qui s’est déclenché vers 16 h 20 dimanche.
Plusieurs appels ont été logés au 9-1-1 concernant cette fumée qui continue de ce dégager du site.
« Les gravats sont encore chauds et des foyers de chaleur persistent à l’intérieur. Cette fumée est attendue et ne signifie pas que l’incendie a repris. Les
La Ville de Trois-Pistoles signale qu’il n’est pas nécessaire d’appeler le 9-1-1 pour signaler la fumée et les odeurs qui se dégagent du site de l’ancien couvent ravagé par un incendie criminel qui s’est déclenché vers 16 h 20 dimanche.
Plusieurs appels ont été logés au 9-1-1 concernant cette fumée qui continue de ce dégager du site.
« Les gravats sont encore chauds et des foyers de chaleur persistent à l’intérieur. Cette fumée est attendue et ne signifie pas que l’incendie a repris. Les pompiers surveillent régulièrement le site. La situation est sous contrôle », précise la Ville sur sa page Facebook.
Les opérations devraient reprendre d’ici la fin de la matinée sur le site. Des pompiers à temps partiel et des opérateurs de pelle mécanique déplaceront les gravats pour éteindre les foyers de chaleur. De la fumée et des odeurs pourraient persister pendant quelques jours.
« Pour votre sécurité, gardez vos distances : il est interdit de vous approcher du tas de gravats, même lorsqu’aucune opération n’est en cours. Merci de respecter le périmètre », mentionne l’administration municipale.
Une centaine de pompiers ont combattu l’incendie de l’ancien couvent de Trois-Pistoles. (Photo courtoisie Ville de Trois-Pistoles)
« Le couvent a été entièrement détruit, mais l’incendie a été maîtrisé sans que le feu ne se propage aux autres bâtiments, ni que personne ne soit blessé. Le travail accompli par les pompiers a été remarquable », affirme la Ville de Trois-Pistoles.
La Sûreté du Québec demande l’aide du public afin de retrouver Brigitte Gallant, 45 ans, de Mont-Joli. Elle a été vue pour la dernière fois le 26 octobre vers 19 h, dans le secteur de l’avenue Pierre-Normand, à Mont-Joli. Elle se déplacerait à pied.
MISE À JOUR : Disparue à Mont-Joli : Brigitte Gallant retrouvée saine et sauve
Ses proches ont des raisons de craindre pour sa santé et sa sécurité.
Brigitte Gallant mesure 1,57 m (5 pi 2 po), pèse 93 kg (205 lb), a les cheveux bruns avec de
La Sûreté du Québec demande l’aide du public afin de retrouver Brigitte Gallant, 45 ans, de Mont-Joli. Elle a été vue pour la dernière fois le 26 octobre vers 19 h, dans le secteur de l’avenue Pierre-Normand, à Mont-Joli. Elle se déplacerait à pied.
Ses proches ont des raisons de craindre pour sa santé et sa sécurité.
Brigitte Gallant mesure 1,57 m (5 pi 2 po), pèse 93 kg (205 lb), a les cheveux bruns avec des tresses et les yeux bruns.
La dernière fois qu’elle a été vue, elle portait un pantalon à motifs léopard, un chandail à capuchon de couleur marine et un manteau d’hiver noir.
Toute personne qui apercevrait Brigitte Gallant est priée de communiquer avec le 911.
De plus, toute information pouvant permettre de retrouver cette personne peut être communiquée, confidentiellement, à la Centrale de l’information criminelle de la Sûreté du Québec au 1-800-659-4264.
Un incendie est survenu dans la nuit de lundi à mardi dans un immeuble à condos de la rue Mohammed-El-Sabh, à Rimouski. La Sûreté du Québec est présentement sur place pour enquêter sur les circonstances du brasier.
Les services d’urgence ont été appelés vers 3 h 45. À leur arrivée sur les lieux, les pompiers ont constaté la présence de fumée et de flammes qui s’échappaient du bâtiment.
« En route, le 911 nous mentionnait avoir reçu plusieurs appels pour le même événement. Le feu est parti
Un incendie est survenu dans la nuit de lundi à mardi dans un immeuble à condos de la rue Mohammed-El-Sabh, à Rimouski. La Sûreté du Québec est présentement sur place pour enquêter sur les circonstances du brasier.
Les services d’urgence ont été appelés vers 3 h 45. À leur arrivée sur les lieux, les pompiers ont constaté la présence de fumée et de flammes qui s’échappaient du bâtiment.
« En route, le 911 nous mentionnait avoir reçu plusieurs appels pour le même événement. Le feu est parti du sol à l’extérieur et il était déjà rendu à l’entretoit à notre arrivée. Nous avons complété l’évacuation et l’extinction autour de 5 h 30 ce matin », exprime le chef aux opérations pour le Service de sécurité incendie de la Ville de Rimouski, Jasmin Roy.
Le bâtiment comprend quatre condos en rangée, le premier a été endommagé par le feu, le deuxième par l’eau et les deux autres sont intacts.
La Sûreté du Québec bloque la rue Mohammed-El-Sabh. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
Personne n’a été blessé, mais la Sûreté du Québec poursuit son enquête.
« Les dommages au bâtiment sont importants et certains éléments sont suspects. Nous avons un technicien en scène d’incendie qui se déplace aujourd’hui pour analyser la scène », mentionne la porte-parole de la Sûreté du Québec, Béatrice Dorsinville.
Les pompiers du Service incendie de Rimouski sont également intervenus sur le chemin Voyer dans le district du Bic mardi matin, vers 7 h 15.
Il s’agit d’un incendie mineur dans une roulotte. Aucun blessé n’est à signaler.
Le maire de Saint-Antonin, Denis Fortin, qui fait face à deux chefs d’accusation d’agression sexuelle en lien avec des évènements survenus en 2016 et en 2017, était de retour à la cour lundi au palais de justice de Rivière-du-Loup. Il a plaidé non coupable et demander que son procès soit précédé par une enquête préliminaire sous la forme d’un interrogatoire au préalable.
Ce nouveau type d’enquête préliminaire est possible uniquement lorsque la citation au procès n’est pas contestée par la déf
Le maire de Saint-Antonin, Denis Fortin, qui fait face à deux chefs d’accusation d’agression sexuelle en lien avec des évènements survenus en 2016 et en 2017, était de retour à la cour lundi au palais de justice de Rivière-du-Loup. Il a plaidé non coupable et demander que son procès soit précédé par une enquête préliminaire sous la forme d’un interrogatoire au préalable.
Ce nouveau type d’enquête préliminaire est possible uniquement lorsque la citation au procès n’est pas contestée par la défense.
Elle permet à l’avocat de la défense d’interroger les témoins de son choix en l’absence d’un juge et du public puisque la procédure ne se tient pas dans une salle d’audience et seulement en présence des avocats des deux parties.
L’interrogatoire au préalable est fixé au 11 février 2027. Denis Fortin a repris ses fonctions de maire de Saint-Antonin après les avoir abandonnées à la suite de son arrestation, en juillet dernier.
L’accusé a comparu une première fois le 29 juillet dernier pour être formellement accusé d’agression sexuelle et d’agression sexuelle armée. Selon le Code criminel, il est passible d’une peine maximale de 10 à 14 ans, s’il est reconnu coupable.
Remis en liberté
Il a été remis en liberté sous conditions dès sa première comparution. Une ordonnance de non-publication protège l’identité de la victime présumée dans le dossier.
Denis Fortin avait été élu en novembre 2025 après une tentative infructueuse en 2021. Le producteur agricole a été conseiller municipal pendant plusieurs années.
Assassinées le 22 octobre dernier, en soirée, à Rivière-du-Loup, Cassandre Hamel Hardy et Noémie Dionne auraient été attirées dans le stationnement du restaurant Normandin par un ou plusieurs individus qui auraient ensuite commis les meurtres.
« Les jeunes filles ont été attirées dans un guet-apens, un rendez-vous qui a été planifié pour commettre le crime », a révélé le journaliste Félix Séguin lors d’un entretien avec Mario Dumont sur les ondes de LCN.
Selon le Bureau d’enquête de Québec
Assassinées le 22 octobre dernier, en soirée, à Rivière-du-Loup, Cassandre Hamel Hardy et Noémie Dionne auraient été attirées dans le stationnement du restaurant Normandin par un ou plusieurs individus qui auraient ensuite commis les meurtres.
« Les jeunes filles ont été attirées dans un guet-apens, un rendez-vous qui a été planifié pour commettre le crime », a révélé le journaliste Félix Séguin lors d’un entretien avec Mario Dumont sur les ondes de LCN.
Selon le Bureau d’enquête de Québecor, les meurtres des deux jeunes femmes de 19 et 24 ans auraient été commandités depuis un établissement de détention par un individu lié au North Savage Gang, un groupe criminel autrefois dirigé par le caïd All Boivin.
Les deux amies, originaires de Saint-Pascal, n’avaient aucun antécédent judiciaire. Les enquêteurs croient toutefois qu’elles auraient été ciblées en raison de liens avec un réseau de vente de stupéfiants associé aux Hells Angels.
« Elles n’avaient pas à mourir dans le cadre de cette guerre-là. Elles n’étaient pas sur le radar des grandes escouades du crime organisé. La preuve, c’est qu’elles n’avaient pas de dossier criminel. Mais ce n’est pas parce qu’on n’a pas de dossier criminel qu’on ne peut pas se laisser influencer et aller jouer dans le petit trafic de stupéfiants », a mentionné Félix Séguin à Mario Dumont.
Aucune arrestation
Pour l’instant, la Sûreté du Québec n’a procédé à aucune arrestation, même si les enquêteurs disposeraient de bonnes pistes grâce aux images captées par des caméras de surveillance.
Selon Félix Séguin, des individus qui seraient liés aux victimes demeureraient introuvables. La SQ soupçonnerait également un lien entre les deux meurtres et un incendie criminel survenu quelques heures plus tard dans une résidence de la rue Laval, à Rivière-du-Loup.
Cette maison, divisée en deux logements, abritait notamment un individu qui connaissait bien les deux victimes. Les policiers n’ont toutefois pas confirmé publiquement l’existence d’un lien entre les événements.
Cassandre Hamel Hardy et Noémie Dionne ont été atteintes par balles alors qu’elles se trouvaient dans un véhicule stationné. Le décès de l’une des victimes a été constaté sur place, tandis que la seconde a été transportée au Centre hospitalier régional du Grand-Portage, où elle a succombé à ses blessures.
Le Service des enquêtes sur les crimes contre la personne de la SQ est chargé du dossier.
Six commerces de Matane ont été victimes de malfaiteurs en l’espace de quelques jours. Les entrées par effraction se sont produites entre le 22 et 25 octobre.
Dominique Fortier, Initiative de journalisme local- La Voix Gaspésienne
On parle du restaurant La Belle Matane, le dépanneur Petro-Canada sur l’avenue du Phare Ouest, la boutique Pirouette, Pizza Salvatoré, Esso Le Cristal ainsi que la Poissonnerie matanaise.
Dans leur cas, il s’agit d’une deuxième entrée par effraction en l’espa
Six commerces de Matane ont été victimes de malfaiteurs en l’espace de quelques jours. Les entrées par effraction se sont produites entre le 22 et 25 octobre.
Dominique Fortier, Initiative de journalisme local- La Voix Gaspésienne
On parle du restaurant La Belle Matane, le dépanneur Petro-Canada sur l’avenue du Phare Ouest, la boutique Pirouette, Pizza Salvatoré, Esso Le Cristal ainsi que la Poissonnerie matanaise.
Dans leur cas, il s’agit d’une deuxième entrée par effraction en l’espace de quelques mois.
« Se lever ce matin et constater que quelqu’un est entré chez nous, a brisé des choses, a volé et a fouillé dans notre commerce, c’est franchement décourageant », ont exprimé les propriétaires de La Belle Matane.
Signaler les comportements louches
Quant au propriétaire de la Poissonnerie matanaise, il invite les gens à signaler à la police, tout comportement louche observé autour d’un commerce. « Il faut que ça arrête », a-t-il martelé.
Le détail de ce qui a été dérobé dans les différents commerces n’a pas été dévoilé, mais on sait que de l’argent comptant a été volé dans certains cas.
La Sûreté du Québec confirme avoir été avisée de cette vague d’entrées par effraction. Des enquêtes sont en cours.
De nombreux commerces de Matane ont été victimes de malfaiteurs en l’espace de quelques jours. Les entrées par effraction se sont produites entre le 22 et 25 octobre.
Dominique Fortier, Initiative de journalisme local- La Voix Gaspésienne
On parle du restaurant La Belle Matane, le dépanneur Petro-Canada sur l’avenue du Phare Ouest, la boutique Pirouette, Pizza Salvatoré, Esso Le Cristal ainsi que la Poissonnerie matanaise.
Dans leur cas, il s’agit d’une deuxième entrée par effraction e
De nombreux commerces de Matane ont été victimes de malfaiteurs en l’espace de quelques jours. Les entrées par effraction se sont produites entre le 22 et 25 octobre.
Dominique Fortier, Initiative de journalisme local- La Voix Gaspésienne
On parle du restaurant La Belle Matane, le dépanneur Petro-Canada sur l’avenue du Phare Ouest, la boutique Pirouette, Pizza Salvatoré, Esso Le Cristal ainsi que la Poissonnerie matanaise.
Dans leur cas, il s’agit d’une deuxième entrée par effraction en l’espace de quelques mois.
« Se lever ce matin et constater que quelqu’un est entré chez nous, a brisé des choses, a volé et a fouillé dans notre commerce, c’est franchement décourageant », ont exprimé les propriétaires de La Belle Matane.
Signaler les comportements louches
Quant au propriétaire de la Poissonnerie matanaise, il invite les gens à signaler à la police, tout comportement louche observé autour d’un commerce. « Il faut que ça arrête », a-t-il martelé.
Le détail de ce qui a été dérobé dans les différents commerces n’a pas été dévoilé, mais on sait que de l’argent comptant a été volé dans certains cas.
La Sûreté du Québec confirme avoir été avisée de cette vague d’entrées par effraction. Des enquêtes sont en cours.
La Ville de Trois-Pistoles confirme que les citoyens qui ont été évacués en raison de l’incendie de l’ancien couvent peuvent retourner chez eux depuis 10 h ce lundi matin puisque le feu couvent a été maîtrisé au cours de la nuit et qu’il n’y a plus de danger immédiat pour les environs.
Le centre d’accueil d’urgence qui avait été ouvert au centre culturel dimanche soir est désormais fermé. Le travail des pompiers continu sur le site du couvent. Les rues du secteur sont désormais ouvertes à la
La Ville de Trois-Pistoles confirme que les citoyens qui ont été évacués en raison de l’incendie de l’ancien couvent peuvent retourner chez eux depuis 10 h ce lundi matin puisque le feu couvent a été maîtrisé au cours de la nuit et qu’il n’y a plus de danger immédiat pour les environs.
Le centre d’accueil d’urgence qui avait été ouvert au centre culturel dimanche soir est désormais fermé. Le travail des pompiers continu sur le site du couvent. Les rues du secteur sont désormais ouvertes à la circulation, à part la rue de la Fabrique.
Une pelle mécanique est toujours sur place pour rabattre les murs vers l’intérieur et prévenir les accidents. Les équipes de pompiers poursuivront l’arrosage des cendres toute la journée.
Usages essentiels seulement
« Les opérations nécessitent encore beaucoup d’eau. Nous demandons donc à la population de limiter son utilisation au strict nécessaire. Un avis d’ébullition général est en vigueur à Trois-Pistoles et à Notre-Dame-des-Neiges. Veuillez respecter les consignes liées à cet avis », mentionne la Ville de Trois-Pistoles sur sa page Facebook.
Jusqu’à la levée de l’avis, les citoyens doivent faire bouillir l’eau du robinet à gros bouillons pendant au moins une minute avant de la consommer.
L’incendie dans le vieux couvent de Trois-Pistoles a débuté au 4e étage. (Photo courtoisie Gervais Bergeron)
En raison des opérations liées à l’incendie, la population est invitée à continuer de limiter l’utilisation de l’eau aux besoins essentiels.
Le courant est rétabli dans toute la ville de Trois-Pistoles, sauf sur le site de l’incendie et dans deux bâtiments voisins.
École Litalien
L’école L’italien demeurera fermée jusqu’à nouvel ordre. Toutes les familles dont les enfants y sont scolarisés seront contactées individuellement.
Aucun blessé n’est à déplorer. « Nous remercions chaleureusement les pompiers et toutes les équipes mobilisées pour leur travail exceptionnel au cours de cette longue nuit. La perte de cet édifice, si emblématique du centre-ville, est douloureuse pour notre communauté », déplore l’administration municipale.
La Sûreté du Québec confirme que l’incendie majeur qui a ravagé l’ancien vieux couvent de Trois-Pistoles est d’origine criminelle. Deux jeunes d’âge mineur ont été rencontrés par les enquêteurs.
La SQ n’a pas toutefois précisé si des accusations seraient portées contre ces suspects.
Selon TVA-CIMT, une soixantaine de pompiers ont combattu, dimanche, le brasier survenu dans le bâtiment patrimonial de 140 ans du chemin de la Fabrique. Un peu plus de 5500 foyers ont été privés d’électricité.
La Sûreté du Québec confirme que l’incendie majeur qui a ravagé l’ancien vieux couventde Trois-Pistoles est d’origine criminelle.Deux jeunes d’âge mineur ont été rencontrés par les enquêteurs.
La SQ n’a pas toutefois précisé si des accusations seraient portées contre ces suspects.
Selon TVA-CIMT, une soixantaine de pompiers ont combattu, dimanche, le brasier survenu dans le bâtiment patrimonial de 140 ans du chemin de la Fabrique. Un peu plus de 5500 foyers ont été privés d’électricité. De nombreuses résidences ont été évacuées par mesure préventive.
Les fortes rafales de vent ont compliqué l’intervention des pompiers, arrivés sur place vers 16 h 20.
Des renforts provenant de plusieurs casernes des environs, dont Rimouski et Rivière-du-Loup, ont été mobilisés pour maîtriser les flammes.
Les flammes ont aussi menacé l’école primaire L’Italien, voisine du couvent. L’établissement demeurera fermé, lundi. Un hébergement d’urgence a été mis en place par la Ville de Trois-Pistoles. Aucune personne n’a été blessé.
Le feu a été maitrisé au cours de la nuit.
L’enquête se poursuit afin de déterminer les circonstances exactes de cet incendie criminel.
Un violent incendie a ravagé dimanche le vieux couvent de Trois-Pistoles. Les pompiers, dont le travail a été compliqué par les fortes rafales de vent, ont été avisés vers 16 h 20 du feu dans le bâtiment vacant du chemin de la Fabrique.
Selon TVA-CIMT, des résidences à proximité ont été évacuées par mesure préventive. Le bâtiment se situe aussi à proximité d’une école.
Un peu plus de 1 900 foyers ont été privés d’électricité en raison du brasier.
Les services d’urgence ont été avisés d
Un violent incendie a ravagé dimanche le vieux couvent de Trois-Pistoles. Les pompiers, dont le travail a été compliqué par les fortes rafales de vent, ont été avisés vers 16 h 20 du feu dans le bâtiment vacant du chemin de la Fabrique.
Selon TVA-CIMT, des résidences à proximité ont été évacuées par mesure préventive. Le bâtiment se situe aussi à proximité d’une école.
Un peu plus de 1 900 foyers ont été privés d’électricité en raison du brasier.
Les services d’urgence ont été avisés d’un incendie dans un bâtiment vacant du chemin de la Fabrique vers 16 h 20.
Les fortes rafales de vent compliquent l’intervention des pompiers.
Des renforts provenant de plusieurs casernes de pompiers des environs ont été mobilisés pour maîtriser les flammes.
La Ville de Trois-Pistoles a demandé au public d’éviter le secteur.
Un problème électrique pourrait être à l’origine de l’incendie, mais il est trop tôt pour le confirmer hors de tout doute, indique la Sûreté du Québec.
Le bâtiment a été racheté au printemps dernier par un promoteur immobilier pour en faire des logements.
Porté disparu depuis le 22 octobre, un homme de 73 ans de Témiscouata-sur-le-Lac, Philippe Morin, a été retrouvé sans vie.
La Sûreté du Québec a confirmé l’information samedi (24 octobre), en après-midi.
Le septuagénaire a été vu pour la dernière fois le 22 octobre vers 16h15, quittant en véhicule un commercesitué sur la rue Commerciale Sud, à Témiscouata-sur-le-Lac.
Ses proches avaient des raisons de craindre pour sa santé et sa sécurité. Le corps policier avait ensuite lancé un avis
Porté disparu depuis le 22 octobre, un homme de 73 ans de Témiscouata-sur-le-Lac, Philippe Morin, a été retrouvé sans vie.
La Sûreté du Québec a confirmé l’information samedi (24 octobre), en après-midi.
Le septuagénaire a été vu pour la dernière fois le 22 octobre vers 16h15, quittant en véhicule un commerce situé sur la rue Commerciale Sud, à Témiscouata-sur-le-Lac.
Ses proches avaient des raisons de craindre pour sa santé et sa sécurité. Le corps policier avait ensuite lancé un avis de recherche.
« Par respect pour la famille, aucune autre information ne sera divulguée », a indiqué la SQ par voie de communiqué.
Les meurtres des deux jeunes femmes abattues jeudi soir (22 octobre), à Rivière-du-Loup, auraient été commandités depuis un établissement de détention par un individu lié au North Savage Gang, un groupe criminel autrefois dirigé par le caïd All Boivin.
Cette hypothèse, examinée par les enquêteurs de la Sûreté du Québec (SQ), a été rapportée par le Bureau d’enquête de Québecor. Selon les informations obtenues par les journalistes Félix Séguin, Jean-Louis Fortin et Jérémy Bernier, Cassandra Ham
Les meurtres des deux jeunes femmes abattues jeudi soir (22 octobre), à Rivière-du-Loup, auraient été commandités depuis un établissement de détention par un individu lié au North Savage Gang, un groupe criminel autrefois dirigé par le caïd All Boivin.
Cette hypothèse, examinée par les enquêteurs de la Sûreté du Québec (SQ), a été rapportée par le Bureau d’enquête de Québecor. Selon les informations obtenues par les journalistes Félix Séguin, Jean-Louis Fortin et Jérémy Bernier, Cassandra Hamel Hardy, 19 ans, et Noémie Dionne, 24 ans, n’auraient pas été victimes d’une erreur sur la personne.
Les deux amies, originaires du Bas-Saint-Laurent, n’avaient aucun antécédent judiciaire. Les enquêteurs croient toutefois qu’elles auraient été ciblées en raison de liens avec un réseau de vente de stupéfiants associé aux Hells Angels.
Toujours selon le Bureau d’enquête, la SQ soupçonne également un lien entre les deux meurtres et un incendie criminel survenu quelques heures plus tard, dans une résidence de la rue Laval, à Rivière-du-Loup.
Cette maison, divisée en deux logements, abritait notamment un individu qui connaissait bien les deux victimes. La SQ n’a toutefois pas confirmé publiquement l’existence d’un lien entre les événements.
Dans un véhicule stationné
Cassandra Hamel Hardy et Noémie Dionne ont été atteintes par balles alors qu’elles se trouvaient dans un véhicule stationné derrière le restaurant Normandin, à l’angle du boulevard Cartier et de la rue Plourde.
Le décès de l’une des victimes a été constaté sur place, tandis que la seconde a été transportée au Centre hospitalier régional du Grand-Portage, où elle a succombé à ses blessures.
Le Service des enquêtes sur les crimes contre la personne de la SQ a pris en charge le dossier.
Les deux femmes assassinées par balle jeudi soir (22 octobre) à Rivière-du-Loup seraient Cassandra Hamel Hardy, 19 ans, et Noémie Dionne, 24 ans. Les amies, présumément originaires du Bas-Saint-Laurent, n’auraient aucun antécédent judiciaire.
Elles ont été ciblées par des coups de feu dans le stationnement du restaurant Normandin de Rivière-du-Loup, à l’angle du boulevard Cartier et de la rue Plourde.
Comme le rapporte le Journal de Québec, les autorités ont été appelées à intervenir vers
Les deux femmes assassinées par balle jeudi soir (22 octobre) à Rivière-du-Loup seraient Cassandra Hamel Hardy, 19 ans, et Noémie Dionne, 24 ans. Les amies, présumément originaires du Bas-Saint-Laurent, n’auraient aucun antécédent judiciaire.
Comme le rapporte le Journal de Québec, les autorités ont été appelées à intervenir vers 22 h 45.
Elles pourraient être liées au crime organisé dans une affaire de stupéfiants.
« Les patrouilleurs se sont rapidement rendus sur place où ils ont constaté que deux femmes qui se trouvaient dans un véhicule avaient été grièvement blessées », indique la porte-parole de la Sûreté du Québec, Béatrice Dorsainville.
Le décès de l’une d’entre elles a été constaté sur place, tandis que la seconde a été reconduite au Centre hospitalier régional du Grand-Portage, où elle a succombé à ses blessures.
Le Service des enquêtes des crimes contre la personne de la SQ a pris en charge de l’enquête, étant donné qu’on considère qu’il s’agit de meurtres.
Au moment d’écrire ces lignes, aucune arrestation n’avait été effectuée. Selon toute vraisemblance, il s’agirait du premier meurtre à survenir à Rivière-du-Loup en 13 ans.
La Sûreté du Québec a procédé à l’arrestation d’un homme de L’Isle-Verte, Michel Côté, en matière de possession de pornographie juvénile.
L’individu de 73 ans a comparu le jour de son arrestation au palais de justice de Rivière-du-Loup, jeudi (22 octobre), sous deux chefs d’accusation d’avoir rendu accessible du matériel d’abus et d’exploitation pédosexuels, ainsi que d’avoir eu en sa possession du matériel d’abus et d’exploitation pédosexuels.
Les infractions reprochées auraient été commi
La Sûreté du Québec a procédé à l’arrestation d’un homme de L’Isle-Verte, Michel Côté, en matière de possession de pornographie juvénile.
L’individu de 73 ans a comparu le jour de son arrestation au palais de justice de Rivière-du-Loup, jeudi (22 octobre), sous deux chefs d’accusation d’avoir rendu accessible du matériel d’abus et d’exploitation pédosexuels, ainsi que d’avoir eu en sa possession du matériel d’abus et d’exploitation pédosexuels.
Les infractions reprochées auraient été commises en avril 2026.
Toute personne qui aurait de l’information sur cet individu ou concernant ses agissements peut en tout temps transmettre des informations de façon confidentielle à la Centrale de l’information criminelle de la Sûreté du Québec au 1 800 659-4264.
Deux femmes ont été assassinées dans le stationnement du restaurant Normandin de Rivière-du-Loup, ciblées par des coups de feu, jeudi soir, à l’angle du boulevard Cartier et de la rue Plourde.
Comme le rapporte le Journal de Québec, les autorités ont été appelées à intervenir vers 22 h 45, quand des témoins ont entendu des coups de feu.
« Les patrouilleurs se sont rapidement rendus sur place où ils ont constaté que deux femmes qui se trouvaient dans un véhicule avaient été grièvement bless
Deux femmes ont été assassinées dans le stationnement du restaurant Normandin de Rivière-du-Loup, ciblées par des coups de feu, jeudi soir, à l’angle du boulevard Cartier et de la rue Plourde.
Comme le rapporte le Journal de Québec, les autorités ont été appelées à intervenir vers 22 h 45, quand des témoins ont entendu des coups de feu.
« Les patrouilleurs se sont rapidement rendus sur place où ils ont constaté que deux femmes qui se trouvaient dans un véhicule avaient été grièvement blessées », indique la porte-parole de la Sûreté du Québec, Béatrice Dorsainville.
Le décès de l’une d’entre elles a été constaté sur place, tandis que la seconde a été reconduite au Centre hospitalier régional du Grand-Portage, où elle a succombé à ses blessures.
Le Service des enquêtes des crimes contre la personne de la SQ a pris en charge de l’enquête, étant donné qu’on considère qu’il s’agit de meurtres.
Au moment d’écrire ces lignes, aucune arrestation n’avait été effectuée.
Selon toute vraisemblance, il s’agirait du premier meurtre à survenir à Rivière-du-Loup en 13 ans.
Tôt vendredi matin, la nouvelle députée de Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques, Ariane Boyer, a réagi à la tragédie.
« Mes pensées vont d’abord à leurs familles à leurs proches et à toutes les personnes qui les aimaient. Rien ne peut apaiser une telle douleur », a-t-elle écrit.
Un immeuble d’une quarantaine de logements de la 3e rue Est à Rimouski a été complètement évacué, ce lundi 19 octobre en début de soirée, en raison d’un début d’incendie. Il s’agit d’un feu de cuisson rapidement maîtrisé, mais qui a nécessité un grand déploiement.
Les flammes étaient éteintes à l’arrivée des pompiers, mais une présence importante de fumée au troisième étage a forcé l’évacuation. Le Service incendie de Rimouski demande à la population de faire preuve d’une grande pruden
Un immeuble d’une quarantaine de logements de la 3e rue Est à Rimouski a été complètement évacué, ce lundi 19 octobre en début de soirée, en raison d’un début d’incendie. Il s’agit d’un feu de cuisson rapidement maîtrisé, mais qui a nécessité un grand déploiement.
Les flammes étaient éteintes à l’arrivée des pompiers, mais une présence importante de fumée au troisième étage a forcé l’évacuation. Le Service incendie de Rimouski demande à la population de faire preuve d’une grande prudence lorsque vient le temps de cuisiner.
« Il faudrait que les gens fassent attention à leur comportement lorsqu’ils font cuire de la nourriture. Nous avons beaucoup de problèmes à cause de ça. Nous avons des alarmes à répétition en raison d’erreurs de cuisson », exprime le chef aux opérations, Marc-Olivier Bilodeau.
Les pompiers du Service incendie de Rimouski sont intervenus rapidement. (Photo Le Soir.ca-Olivier Therriault)
Une quinzaine de pompiers se sont déplacés sur les lieux en plus de deux travailleurs paramédicaux et de cinq policiers de la Sûreté du Québec.
« Personne n’a été incommodé par la fumée et nous avons fait regagner tous les logements », conclut monsieur Bilodeau.
Un adepte de motocross a effectué une embardée le dimanche 11 octobre en après-midi à Saint-Jean-de-Dieu, au parc dédié à ce sport. Le pilote a subi des blessures qui ne mettent pas sa vie en danger.
Par Lydia Barnabé-Roy, Initiative de journalisme local- Infodimanche
Les pompiers du Service de sécurité incendie de Saint-Jean-de-Dieu ont procédé à l’évacuation du conducteur à l’aide de leur véhicule tout-terrain et d’un traineau.
La personne blessée a ensuite été transférée au Centre ho
Un adepte de motocross a effectué une embardée le dimanche 11 octobre en après-midi à Saint-Jean-de-Dieu, au parc dédié à ce sport. Le pilote a subi des blessures qui ne mettent pas sa vie en danger.
Par Lydia Barnabé-Roy, Initiative de journalisme local- Infodimanche
Les pompiers du Service de sécurité incendie de Saint-Jean-de-Dieu ont procédé à l’évacuation du conducteur à l’aide de leur véhicule tout-terrain et d’un traineau.
La personne blessée a ensuite été transférée au Centre hospitalier régional du Grand-Portage, selon la Sûreté du Québec.
Le chef-pompier du Service de sécurité incendie de Saint-Jean-de-Dieu, Christian Sirois, a souligné que son équipe et lui intervenaient pour la troisième fois de l’année au parc de motocross situé sur le rang du Petit village.
La Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) indique que des correctifs ont été apportés à la suite d’un accident de travail impliquant un employé de la Ville de Mont-Joli, survenu le 6 octobre dernier sur un chantier de la rue Maisonneuve.
« La CNESST a été informée de cet accident. Un dossier d’intervention a été ouvert et des interventions ont été réalisées. L’inspectrice de la CNESST a d’abord ordonné l’arrêt des travaux d’excavation et de la ré
La Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) indique que des correctifs ont été apportés à la suite d’un accident de travail impliquant un employé de la Ville de Mont-Joli, survenu le 6 octobre dernier sur un chantier de la rue Maisonneuve.
« La CNESST a été informée de cet accident. Un dossier d’intervention a été ouvert et des interventions ont été réalisées. L’inspectrice de la CNESST a d’abord ordonné l’arrêt des travaux d’excavation et de la réalisation des tâches impliquant la coactivité entre les travailleurs et les véhicules lourds en l’absence de procédure de travail sécuritaire », rapporte la responsable des communications à la Direction de la prévention-inspection – Chaudière-Appalaches, Bas-Saint-Laurent et Gaspésie de la CNESST, Isabelle Gosselin.
Les travaux ont pu reprendre le 8 octobre sur le chantier, puisque l’employeur a présenté des méthodes de travail sécuritaires pour les travaux d’excavation et les tâches impliquant la coactivité entre les travailleurs et les véhicules lourds.
« Un avis de correction a également été émis concernant une procédure de levage. Lorsque l’analyse sera complétée, l’inspectrice produira un rapport d’intervention précisant les circonstances et les causes de cet accident », précise madame Gosselin.
Blessé et hospitalisé
« Un employé de la Ville a été blessé lors de l’événement et a dû être hospitalisé. La Ville a avisé la CNESST de l’événement et collabore pleinement avec elle afin que les faits puissent être établis. Nos pensées accompagnent notre collègue et ses proches », mentionne le directeur des communications et du service aux citoyens de la Ville de Mont-Joli, Pierre Fiola.
Selon nos informations, l’accident s’est produit pendant des travaux d’excavation.
La victime aurait été percutée par une pelle mécanique, subissant de graves blessures qui ont nécessité son transport par avion vers un hôpital de Québec.
Un jeune conducteur de 17 ans paiera cher son goût de la vitesse. Il a été intercepté, mercredi (14 octobre) vers 10 h, à 147 km/h dans une zone de 90 km/h sur la route 132, à L’Isle-Verte.
L’adolescent paiera un constat d’infraction de 786 $ et 10 points d’inaptitude s’ajouteront à son dossier de conduite.
La Sûreté du Québec rappelle que la vitesse demeure l’une des principales causes de collisions mortelles ou causant des blessures graves.
Un jeune conducteur de 17 ans paiera cher son goût de la vitesse. Il a été intercepté, mercredi (14 octobre) vers 10 h, à 147 km/h dans une zone de 90 km/h sur la route 132, à L’Isle-Verte.
L’adolescent paiera un constat d’infraction de 786 $ et 10 points d’inaptitude s’ajouteront à son dossier de conduite.
La Sûreté du Québec rappelle que la vitesse demeure l’une des principales causes de collisions mortelles ou causant des blessures graves.
Le Centre d’aide et de lutte aux agressions à caractère sexuel de l’Est du Bas-Saint-Laurent (CALACS) s’inquiète de la montée du sexisme et du masculinisme chez les adolescents.
Les discours misogynes et antiféministes, qui visent à soi-disant rétablir le rôle et la place des hommes dans la société, sont de plus en plus populaires dans les écoles.
Même son de cloche de la part des enseignants, qui déplorent l’impact des propos sexistes de l’extrême droite sur les progrès de l’égalité des g
Le Centre d’aide et de lutte aux agressions à caractère sexuel de l’Est du Bas-Saint-Laurent (CALACS) s’inquiète de la montée du sexisme et du masculinisme chez les adolescents.
Les discours misogynes et antiféministes, qui visent à soi-disant rétablir le rôle et la place des hommes dans la société, sont de plus en plus populaires dans les écoles.
Même son de cloche de la part des enseignants, qui déplorent l’impact des propos sexistes de l’extrême droite sur les progrès de l’égalité des genres. Une pétition visant à légaliser le viol a circulé récemment dans une école secondaire de Saint-Hyacinthe. Présenté comme une mauvaise blague, le geste d’un groupe d’élèves montre toutefois que le Québec n’échappe pas au masculinisme.
« Une étude publiée l’été dernier montre que 75 % des jeunes de 15 à 25 ans adhèrent à des mythes qui mettent en doute la crédibilité des victimes de violences sexuelles et déresponsabilisent les auteurs des agressions », souligne la coordonnatrice sociopolitique du CALACS, Émilie Pelletier.
L’idéologie diffusée en ligne par des influenceurs d’extrême droite comme Andrew Tate prône le retour aux rôles traditionnels des genres et banalise les violences envers les femmes.
« C’est très inquiétant de voir la montée du masculinisme », estime madame Pelletier. « Ce sont les jeunes, les décideurs de demain. Il faut plus de prévention, beaucoup plus de financement pour les organismes qui travaillent à prévenir ces violences. »
Alimentés par les réseaux sociaux
Ces discours qui banalisent les violences sexuelles, verbales et physiques sont alimentés et amplifiés par les réseaux sociaux.
De nombreuses enquêtes ont montré que la violence de la part des garçons est de plus en plus présente dans les relations amoureuses. Au CALACS, les demandes d’aide ont triplé depuis cinq ans. Globalement, 70 % des personnes accompagnées ont moins de 30 ans.
Dans les classes, les enseignants constatent également les effets du discours masculiniste sur les comportements des adolescents. La présidente du Syndicat de l’enseignement de la région de la Mitis, Sylvie Lefebvre, constate que les jeunes garçons n’ont plus de retenue.
La présidente du Syndicat de l’enseignement de la région de la Mitis, Sylvie Lefebvre (Photo courtoisie)
« Avant c’était plus en catimini, là il y a une banalisation des commentaires dégradants ou qui vont toucher le respect des femmes. C’est un phénomène de gang », explique-t-elle, en soulignant que les jeunes agissent rarement seuls. « Ils ne se cachent plus, il y a moins de gêne devant les adultes. Ce qui nous inquiète aussi. Et les commentaires sont de plus en plus acerbes. »
La montée de ces comportements demande aussi davantage d’interventions des enseignants et des professionnels de l’école, qui ne sont pas toujours en nombre suffisant, rappelle madame Lefebvre.
Ce qui nuit à l’enseignement. Elle croit que la solution au phénomène masculiniste repose sur l’ensemble de la société, pas seulement sur les écoles. « Il doit y avoir une réflexion. De se questionner sur l’égalité homme-femme. »
Le CSS en observation
La direction du Centre de services scolaire des Phares (CSS) refuse pour le moment de se prononcer sur la montée du masculinisme ou des comportements antiféministes dans les écoles.
Par courriel, le CSS précise ne pas avoir de données pour évaluer la banalisation de la violence ou des agressions sexuelles envers les filles. L’organisme affirme être vigilant face aux différentes.
« Nous souhaitons outiller les personnes qui interviennent directement auprès des jeunes afin qu’elles soient en mesure de mieux comprendre ces phénomènes, de reconnaître les situations préoccupantes et d’intervenir adéquatement », explique sa directrice des communications, Zoé Ross-Lévesque.
« Une activité est prévue avec une équipe clinique spécialisée qui ac-compagne les écoles au Québec dans le but de maintenir des milieux sécuritaires et respectueux. »
Un homme de 47 ans a été arrêté par la Sûreté du Québec à la suite de la perquisition de 70 grammes de cocaïne et de 5 500 $ en argent canadien dans un immeuble situé sur la route 132, à Lac-au-Saumon.
Des policiers ont aussi mis la main sur deux armes longues et plusieurs items reliés au trafic de stupéfiants.
L’individu pourrait faire face à des accusations en lien avec le trafic de stupéfiants.
Toute information concernant des activités criminelles peut être communiquée confidentiell
Un homme de 47 ans a été arrêté par la Sûreté du Québec à la suite de la perquisition de 70 grammes de cocaïne et de 5 500 $ en argent canadien dans un immeuble situé sur la route 132, à Lac-au-Saumon.
Des policiers ont aussi mis la main sur deux armes longues et plusieurs items reliés au trafic de stupéfiants.
L’individu pourrait faire face à des accusations en lien avec le trafic de stupéfiants.
Toute information concernant des activités criminelles peut être communiquée confidentiellement à la Centrale de l’information criminelle de la Sûreté du Québec au 1 800 659-4264.
Quatre chats ont été retrouvés morts sur la rue du Couvent, entre le perron de l’église et le cimetière, à Saint-Épiphane, le 6 octobre. Tout porte à croire, selon la mairesse Rachelle Caron, qu’il s’agit d’un geste délibéré. Cette situation a causé l’indignation dans la petite communauté près de Rivière-du-Loup.
Par Lydia Barnabé-Roy, Initiative de journalisme local- Infodimanche
Sur les réseaux sociaux, les Épiphanois ont été nombreux à être choqués de ce comportement cruel. « C’est diff
Quatre chats ont été retrouvés morts sur la rue du Couvent, entre le perron de l’église et le cimetière, à Saint-Épiphane, le 6 octobre. Tout porte à croire, selon la mairesse Rachelle Caron, qu’il s’agit d’un geste délibéré. Cette situation a causé l’indignation dans la petite communauté près de Rivière-du-Loup.
Par Lydia Barnabé-Roy, Initiative de journalisme local- Infodimanche
Sur les réseaux sociaux, les Épiphanois ont été nombreux à être choqués de ce comportement cruel. « C’est difficile de croire que c’est une mort naturelle », relate l’élue.
L’hypothèse qu’ils aient été frappés a été écartée puisqu’aucune trace de sang n’était visible. Et s’il s’agit d’un empoisonnement, il est impossible que les quatre animaux soient morts au même endroit, indique madame Caron. Quelqu’un les a spécifiquement placés là, croit-elle.
La mairesse indique que sur le groupe citoyen, elle a déjà vu des commentaires négatifs de gens au sujet de chats qui faisaient leurs besoins chez eux.
« Je vois ça comme un geste de dire : regardez qu’est-ce qui arrive à vos chats que vous gardez pas dans la maison. C’est un peu l’image que ça m’a transmise .»
Elle dénonce les gestes qui ont été commis, se désolant que certains de ses citoyens ne reverront pas leur animal. L’un d’entre eux a d’ailleurs reconnu son chat, témoigne-t-elle.
« C’est quelqu’un qui reste dans ma rue. Son chat, il se sauvait tout le temps. C’est pas lui qui l’envoyait dehors. Je lui ai parlé avant que cet événement-là arrive puis il m’a dit qu’aussitôt qu’il y a une petite craque à la porte, le chat il enfile dehors », raconte-t-elle. Il réussissait à retrouver son chat grâce aux réseaux sociaux. Cette fois, son chat ne rentrera pas à la maison.
Tué délibérément
Un signalement a été effectué à la Sûreté du Québec. Pour l’instant, aucun propriétaire n’a signalé à la SQ la perte d’un chat qui aurait possiblement été tué délibérément.
« Si jamais il y a des gens qui ont été témoins de cruauté envers les animaux, on les invite à communiquer avec nous », a souligné le porte-parole, Frédéric Deshaies.
Un signalement a été effectué à la Sûreté du Québec. (Photo tirée de Facebook)
Une personne qui tue, mutile, blesse ou empoissonne un animal commet une infraction en vertu du Code criminel. L’accusé est passible d’un emprisonnement maximal de cinq ans, s’il est reconnu coupable.
La voirie municipale a disposé des carcasses des animaux. Rachelle Caron a aussi conseillé aux citoyens de garder leurs félins à l’intérieur. « Je veux pas présumer que ça va se reproduire, mais c’est de mettre toutes les chances de leur bord en gardant leurs animaux dans la maison », conclut-elle.
Un élève a réussi à faire parler de lui en circulant en motocyclette à l’intérieur de l’école secondaire de Matane.
Par Dominique Fortier, Initiativement de journalisme local- La Voix Gaspésienne
Dans une vidéo prise par l’élève lui-même, on le voit entrer par une porte secondaire tenue ouverte par un complice. Il circule ensuite dans les corridors, croisant plusieurs personnes sur son chemin.
Vers la fin de son trajet, il se dirige vers la porte principale de l’établissement scolaire o
Un élève a réussi à faire parler de lui en circulant en motocyclette à l’intérieur de l’école secondaire de Matane.
Par Dominique Fortier, Initiativement de journalisme local- La Voix Gaspésienne
Dans une vidéo prise par l’élève lui-même, on le voit entrer par une porte secondaire tenue ouverte par un complice. Il circule ensuite dans les corridors, croisant plusieurs personnes sur son chemin.
Vers la fin de son trajet, il se dirige vers la porte principale de l’établissement scolaire où plusieurs dizaines d’élèves sont présents. Encore là, on lui ouvre une porte pour qu’il puisse sortir de l’école.
Il se dirige ensuite sur l’avenue Saint-Rédempteur pour faire demi-tour puis revenir sur le terrain de l’école. Il termine sa course en passant sur un dos d’âne et en chutant de sa motocyclette.
Peu de temps après, la direction de l’école a envoyé un courriel aux parents leur relatant l’événement qui s’est produit sur l’heure du dîner. On indique qu’il s’agit probablement d’un défi vu sur TikTok où l’on encourage les jeunes à poser des gestes inappropriés dans les écoles.
Gestes très dangereux
La directrice de l’école, Marie-Josée Murray, a rappelé que de tels gestes sont très dangereux pour la sécurité du personnel et des autres élèves. Elle demande également la collaboration des parents pour sensibiliser leurs enfants aux risques associés à ce type de comportement.
Du côté de la Sûreté du Québec, on confirme qu’une enquête est en cours. On parle de conduite dangereuse.
D’ailleurs, le porte-parole de la SQ, Frédéric Deshaies rappelle que certains défis proposés sur les réseaux sociaux peuvent entraîner des conséquences sur le plan judiciaire puisqu’il s’agit d’actes criminels.
Quant au jeune motocycliste, il a été transporté à l’hôpital pour y traiter des blessures mineures.
Les policiers de la Sûreté du Québec ont procédé à l’arrestation d’un homme de 29 ans à la suite de l’attaque d’un homme ciblé par un projectile, le 2 octobre dernier, dans le secteur de Sainte-Anne-des-Monts.
L’individu de Cap-Chat a été intercepté dans la nuit du 7 au 8 octobre.
Détenu, le suspect doit comparaître au palais de justice en lien avec cet événement ainsi qu’avec d’autres dossiers impliquant des actes violents.
L’agression armée s’est déroulé vers 1 h 30 sur la 4e Rue Oue
Les policiers de la Sûreté du Québec ont procédé à l’arrestation d’un homme de 29 ans à la suite de l’attaque d’un homme ciblé par un projectile, le 2 octobre dernier, dans le secteur de Sainte-Anne-des-Monts.
L’individu de Cap-Chat a été intercepté dans la nuit du 7 au 8 octobre.
Détenu, le suspect doit comparaître au palais de justice en lien avec cet événement ainsi qu’avec d’autres dossiers impliquant des actes violents.
Une famille du district Sacré-Cœur à Rimouski dénonce le vol de plusieurs décorations d’Halloween, possiblement survenu dans la nuit du 6 au 7 octobre. D’autres résidents du secteur auraient aussi été victimes de pareilles situations au cours des derniers jours.
Serge Dionne a découvert le larcin au moment où ses enfants, Èva et Édouard, quittaient la maison en matinée pour se rendre à l’école.
S’il croyait que ses lumières et ses squelettes avaient simplement été déplacés par les forts ve
Une famille du district Sacré-Cœur à Rimouski dénonce le vol de plusieurs décorations d’Halloween, possiblement survenu dans la nuit du 6 au 7 octobre. D’autres résidents du secteur auraient aussi été victimes de pareilles situations au cours des derniers jours.
Serge Dionne a découvert le larcin au moment où ses enfants, Èva et Édouard, quittaient la maison en matinée pour se rendre à l’école.
S’il croyait que ses lumières et ses squelettes avaient simplement été déplacés par les forts vents des derniers jours, monsieur Dionne a rapidement constaté que plusieurs décorations avaient plutôt disparu.
« Ce n’est pas la perte des décorations qui me dérange, c’est qu’un ou plusieurs individus soient venus sur mon terrain. J’espère que ce n’est pas un défi sur les réseaux sociaux ou quelque chose du genre », dénonce-t-il.
Après avoir discuté de la situation avec un ami policier, Serge Dionne a décidé de signaler le vol à la Sûreté du Québec, notamment dans l’éventualité où d’autres événements du même genre surviendraient.
Il a également publié un message sur la page Facebook Spotted Rimouski afin de savoir si d’autres citoyens avaient été victimes de vols semblables.
De nombreuses personnes lui ont ensuite rapporté la disparition de leurs décorations d’Halloween dans le district Sacré-Cœur, mais également dans d’autres secteurs de Rimouski et dans des municipalités environnantes au cours des derniers jours.
« C’est vraiment poche »
Le conseiller municipal du district Sacré-Cœur, Francis Chouinard, a lui aussi réagi mercredi après avoir vu circuler plusieurs témoignages de résidents disant avoir perdu des décorations pendant la nuit.
« Se lever le lendemain matin et voir qu’une partie a disparu… c’est vraiment poche (pour rester poli!). Ce n’est pas tant ce que ça vaut. C’est surtout la déception que ça crée chez les enfants. Des signalements ont déjà été faits auprès des policiers. Si ça vous est arrivé aussi, je vous encourage à prendre quelques minutes pour le signaler aux policiers. Ça leur permet d’avoir un meilleur portrait de la situation et de voir si certains événements peuvent être liés », a-t-il écrit sur sa page Facebook.
Francis Chouinard invite les propriétaires de caméras extérieures à visionner les images de la nuit du 6 au 7 octobre et à les transmettre à la Sûreté du Québec s’ils découvrent une situation hors de l’ordinaire.
Serge Dionne se procurera aussi des caméras d’ici peu.
« Est-ce qu’ils vont revenir et vouloir entrer dans la maison ou voler dans mon cabanon? Les enfants sont aussi tristes et stressés de la situation », indique-t-il.
Une famille du district Sacré-Cœur à Rimouski dénonce le vol de plusieurs décorations d’Halloween, possiblement survenu dans la nuit du 6 au 7 octobre. D’autres résidents du secteur auraient aussi été victimes de pareilles situations au cours des derniers jours.
Serge Dionne a découvert le larcin au moment où ses enfants, Èva et Édouard, quittaient la maison en matinée pour se rendre à l’école.
S’il croyait que ses lumières et ses squelettes avaient simplement été déplacés par les forts ve
Une famille du district Sacré-Cœur à Rimouski dénonce le vol de plusieurs décorations d’Halloween, possiblement survenu dans la nuit du 6 au 7 octobre. D’autres résidents du secteur auraient aussi été victimes de pareilles situations au cours des derniers jours.
Serge Dionne a découvert le larcin au moment où ses enfants, Èva et Édouard, quittaient la maison en matinée pour se rendre à l’école.
S’il croyait que ses lumières et ses squelettes avaient simplement été déplacés par les forts vents des derniers jours, monsieur Dionne a rapidement constaté que plusieurs décorations avaient plutôt disparu.
« Ce n’est pas la perte des décorations qui me dérange, c’est qu’un ou plusieurs individus soient venus sur mon terrain. J’espère que ce n’est pas un défi sur les réseaux sociaux ou quelque chose du genre », dénonce-t-il.
Après avoir discuté de la situation avec un ami policier, Serge Dionne a décidé de signaler le vol à la Sûreté du Québec, notamment dans l’éventualité où d’autres événements du même genre surviendraient.
Il a également publié un message sur la page Facebook Spotted Rimouski afin de savoir si d’autres citoyens avaient été victimes de vols semblables.
De nombreuses personnes lui ont ensuite rapporté la disparition de leurs décorations d’Halloween dans le district Sacré-Cœur, mais également dans d’autres secteurs de Rimouski et dans des municipalités environnantes au cours des derniers jours.
« C’est vraiment poche »
Le conseiller municipal du district Sacré-Cœur, Francis Chouinard, a lui aussi réagi mercredi après avoir vu circuler plusieurs témoignages de résidents disant avoir perdu des décorations pendant la nuit.
« Se lever le lendemain matin et voir qu’une partie a disparu… c’est vraiment poche (pour rester poli!). Ce n’est pas tant ce que ça vaut. C’est surtout la déception que ça crée chez les enfants. Des signalements ont déjà été faits auprès des policiers. Si ça vous est arrivé aussi, je vous encourage à prendre quelques minutes pour le signaler aux policiers. Ça leur permet d’avoir un meilleur portrait de la situation et de voir si certains événements peuvent être liés », a-t-il écrit sur sa page Facebook.
La maison décorée de Serge Dionne. (Photo courtoisie)
Francis Chouinard invite les propriétaires de caméras extérieures à visionner les images de la nuit du 6 au 7 octobre et à les transmettre à la Sûreté du Québec s’ils découvrent une situation hors de l’ordinaire.
Serge Dionne se procurera aussi des caméras d’ici peu.
« Est-ce qu’ils vont revenir et vouloir entrer dans la maison ou voler dans mon cabanon? Les enfants sont aussi tristes et stressés de la situation », indique-t-il.
La Sûreté du Québec lance un appel à la vigilance après avoir reçu, dans les derniers jours, plusieurs signalements concernant un possible stratagème frauduleux dans le secteur du KRTB.
Selon les informations rapportées, des individus circulant à bord d’un véhicule aborderaient des citoyens dans des endroits publics, notamment dans des stationnements ou à proximité de routes.
Ils demanderaient de l’argent en affirmant être en difficulté financière et ne pas avoir les moyens de retourner à
La Sûreté du Québec lance un appel à la vigilance après avoir reçu, dans les derniers jours, plusieurs signalements concernant un possible stratagème frauduleux dans le secteur du KRTB.
Selon les informations rapportées, des individus circulant à bord d’un véhicule aborderaient des citoyens dans des endroits publics, notamment dans des stationnements ou à proximité de routes.
Ils demanderaient de l’argent en affirmant être en difficulté financière et ne pas avoir les moyens de retourner à leur domicile.
Dans certaines situations, des enfants seraient présents à bord du véhicule, ce qui pourrait contribuer à susciter la sympathie des personnes approchées.
La SQ confirme qu’au moins une personne aurait subi une perte financière après avoir accepté de remettre de l’argent.
Les vérifications se poursuivent afin de déterminer les circonstances exactes des événements rapportés et la véracité des informations fournies par les individus.
Toute personne qui croit avoir été victime d’un stratagème similaire ou qui possède de l’information pouvant aider les policiers est invitée à communiquer avec la Sûreté du Québec.
Les Tennis de Rimouski dénoncent deux gestes de vandalisme dont le club a été victime dans les dernières semaines, alors que les travaux de réfection de l’édifice de l’avenue Rouleau doivent se terminer d’ici peu.
Deux individus se sont d’abord introduits à l’intérieur de ses murs, dans la nuit du 21 septembre. D’autres ont cassé les balais servant à brosser les terrains extérieurs au cours de la dernière fin de semaine.
Le directeur et professionnel du club, André-Michel Proulx, confirme
Les Tennis de Rimouski dénoncent deux gestes de vandalisme dont le club a été victime dans les dernières semaines, alors que les travaux de réfection de l’édifice de l’avenue Rouleau doivent se terminer d’ici peu.
Deux individus se sont d’abord introduits à l’intérieur de ses murs, dans la nuit du 21 septembre. D’autres ont cassé les balais servant à brosser les terrains extérieurs au cours de la dernière fin de semaine.
Le directeur et professionnel du club, André-Michel Proulx, confirme qu’une plainte à la Sûreté du Québec a été logé à la suite de ces événements.
« Ces gestes entraînent des dépenses inutiles et nuisent à tous ceux qui profitent du club. Merci à nos membres et aux visiteurs qui respectent les lieux et notre matériel », ont écrit les Tennis de Rimouski dans une publication sur leur page Facebook.
Depuis mai dernier, Construction Albert de Rimouski a réalisé des travaux de 3,4 M$ à l’intérieur des Tennis.
En plus du remplacement du toit, la partie arrière de l’enveloppe extérieure du bâtiment a presque entièrement été remise à neuf.
Les travaux comprennent également la conversion de l’éclairage à DEL, le passage du système de chauffage du propane à l’électricité ainsi que des travaux au système de ventilation.
La Sûreté du Québec rappelle l’importance de respecter la signalisation des autobus scolaires à la suite d’une interception effectuée, le 2 octobre, dernier dans le district Sacré-Coeur à Rimouski.
Vers 16 h 10, un policier a intercepté, dans une zone scolaire, un automobiliste de 35 ans de St-Valérien qui a croisé un autobus scolaire alors que ses feux rouges intermittents étaient activés et que son panneau d’arrêt était déployé.
L’événement est survenu alors que l’autobus était immobili
La Sûreté du Québec rappelle l’importance de respecter la signalisation des autobus scolaires à la suite d’une interception effectuée, le 2 octobre, dernier dans le district Sacré-Coeur à Rimouski.
Vers 16 h 10, un policier a intercepté, dans une zone scolaire, un automobiliste de 35 ans de St-Valérien qui a croisé un autobus scolaire alors que ses feux rouges intermittents étaient activés et que son panneau d’arrêt était déployé.
L’événement est survenu alors que l’autobus était immobilisé afin de permettre la descente d’écoliers, à proximité d’une traverse piétonnière. Le conducteur a reçu un constat d’infraction de 338 $ ainsi que 9 points d’inaptitude.
La SQ rappelle que le non-respect de la signalisation d’un autobus scolaire met directement en danger la sécurité des enfants.
Les policiers poursuivront leurs interventions afin d’assurer la sécurité des usagers du réseau routier, particulièrement aux abords des écoles, lors des périodes d’embarquement et de débarquement des élèves ainsi que durant le transport scolaire.
Une agression armée est survenue dans la nuit de dimanche à lundi, vers 3 h 30, dans une résidence de la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski.
Selon la Sûreté du Québec, trois suspects se seraient introduits dans l’habitation et auraient agressé les deux occupants qui se trouvaient à l’intérieur.
Les victimes, un homme et une femme dans la quarantaine, ont été transportés à l’Hôpital régional de Rimouski afin d’y traiter des blessures importantes. On ne craint toutefois pas pour le
Une agression armée est survenue dans la nuit de dimanche à lundi, vers 3 h 30, dans une résidence de la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski.
Selon la Sûreté du Québec, trois suspects se seraient introduits dans l’habitation et auraient agressé les deux occupants qui se trouvaient à l’intérieur.
Les victimes, un homme et une femme dans la quarantaine, ont été transportés à l’Hôpital régional de Rimouski afin d’y traiter des blessures importantes. On ne craint toutefois pas pour leur vie.
Les policiers ont rapidement localisé et intercepté le véhicule dans le secteur de Saint-Blandine, à Rimouski.
Les cinq occupants ont alors été arrêtés et sont actuellement détenus dans l’attente d’être rencontrés par les enquêteurs.
L’enquête se poursuit afin de faire la lumière sur les circonstances de cet événement.
Un incendie d’origine humaine a causé des dégâts sur moins d’un hectare sur l’île du Massacre, samedi (3 octobre), dans le parc national du Bic.
En matinée, des équipes du Service incendie de Rimouski ont porté main-forte aux pompiers forestiers de la SOPFEU.
Ils ont réussi à maîtriser le brasier en après-midi sur le site situé à l’extrémité est du parc national du Bic, entre la pointe aux Anglais et l’île Brûlée.
Aucun bâtiment n’a été touché et personne n’a été blessé.
« C’est u
Un incendie d’origine humaine a causé des dégâts sur moins d’un hectare sur l’île du Massacre, samedi (3 octobre), dans le parc national du Bic.
En matinée, des équipes du Service incendie de Rimouski ont porté main-forte aux pompiers forestiers de la SOPFEU.
Ils ont réussi à maîtriser le brasier en après-midi sur le site situé à l’extrémité est du parc national du Bic, entre la pointe aux Anglais et l’île Brûlée.
Aucun bâtiment n’a été touché et personne n’a été blessé.
« C’est un feu d’origine humaine qui se situe au centre de l’île. L’incendie est classé comme contenu, c’est-à-dire qu’il peut brûler encore, mais qu’il ne s’étendra pas davantage. Heureusement, les dégâts sont peu ou pas visibles à partir de la rive est de l’île », a écrit le conseiller municipal du district Le Bic à la Ville de Rimouski, Alain Martineau, qui s’est rendu sur place.
Des équipes du Service incendie de Rimouski ont porté main-forte aux pompiers forestiers de la SOPFEU. (Photo courtoisie Alain Martineau)
Les opérations reprendront dimanche matin afin de s’assurer que toutes les braises soient bien éteintes.
La Ville de Rimouski interdit les feux à ciel ouvert sur la grève.
Conduisant son véhicule avec les facultés affaiblies, un conducteur de 35 ans vivra un dur lendemain de veille après avoir été intercepté à 170 km/h sur l’autoroute 85, dans le secteur de Rivière-du-Loup.
La Sûreté du Québec a procédé à son arrestation dans la nuit de jeudi à vendredi, vers 1 h 30, alors que le résident de Saint-Antonin circulait en direction nord.
Pour son grand excès de vitesse, l’homme payera un constat d’infraction de 1 468$, en plus de l’ajout de 14 points d’inaptit
Conduisant son véhicule avec les facultés affaiblies, un conducteur de 35 ans vivra un dur lendemain de veille après avoir été intercepté à 170 km/h sur l’autoroute 85, dans le secteur de Rivière-du-Loup.
La Sûreté du Québec a procédé à son arrestation dans la nuit de jeudi à vendredi, vers 1 h 30, alors que le résident de Saint-Antonin circulait en direction nord.
Pour son grand excès de vitesse, l’homme payera un constat d’infraction de 1 468$, en plus de l’ajout de 14 points d’inaptitude sur son permis de conduire.
Il a été libéré pour la suite des procédures judiciaires. Son véhicule fut remisé.
Un homme dans la trentaine a été grièvement blessé après avoir reçu un projectile, dans la nuit de jeudi à vendredi, dans une résidence de la 4e Rue Ouest à Sainte-Anne-des-Monts.
Les services d’urgence ont été appelés à intervenir vers 1 h 30 à la suite d’informations selon lesquelles une ou des détonations auraient été entendues dans le secteur.
La victime a été transportée à l’hôpital afin d’y recevoir les soins requis. Sa vie ne serait pas en danger. Le suspect aurait quitté les lieux
Un homme dans la trentaine a été grièvement blessé après avoir reçu un projectile, dans la nuit de jeudi à vendredi, dans une résidence de la 4e Rue Ouest à Sainte-Anne-des-Monts.
Les services d’urgence ont été appelés à intervenir vers 1 h 30 à la suite d’informations selon lesquelles une ou des détonations auraient été entendues dans le secteur.
La victime a été transportée à l’hôpital afin d’y recevoir les soins requis. Sa vie ne serait pas en danger. Le suspect aurait quitté les lieux après l’événement.
Des enquêteurs de la Division des enquêtes sur les crimes majeurs de la Sûreté du Québec ainsi que des techniciens en identité judiciaire se rendront sur place afin de poursuivre l’enquête et d’analyser la scène.
Les premiers éléments d’enquête tendent à démontrer qu’il s’agirait d’un événement ciblé.
Un conducteur de 19 ans a été intercepté à 170 km/h sur la route 289, mercredi (30 septembre) vers 10 h, dans le secteur de Pohénégamook.
Il circulait dans une zone où la limite de vitesse a été fixé à 90 km/h.
Le jeune homme de Pohénégamook devra débourser un constat d’infraction totalisant 1 618 $, ce qui entraîne également 14 points d’inaptitude.
Son permis de conduire a été suspendu pour une période de sept jours, conformément aux dispositions prévues au Code de la sécurité routière
Un conducteur de 19 ans a été intercepté à 170 km/h sur la route 289, mercredi (30 septembre) vers 10 h, dans le secteur de Pohénégamook.
Il circulait dans une zone où la limite de vitesse a été fixé à 90 km/h.
Le jeune homme de Pohénégamook devra débourser un constat d’infraction totalisant 1 618 $, ce qui entraîne également 14 points d’inaptitude.
Son permis de conduire a été suspendu pour une période de sept jours, conformément aux dispositions prévues au Code de la sécurité routière en matière de grand excès de vitesse.
La Sûreté du Québec rappelle que la vitesse demeure l’une des principales causes de collisions mortelles et de collisions causant des blessures graves.
Trois hommes ont été arrêtés par la Sûreté du Québec à la suite d’un délit de fuit impliquant un motocycliste dans la trentaine, blessé grièvement après avoir été impliqué dans une collision avec un véhicule dont le conducteur a pris la fuite, 16 septembre dernier en soirée, sur la rue Morin à Causapscal.
L’enquête menée par la Division des enquêtes sur les crimes majeurs tend à démontrer que la victime aurait été atteinte par un projectile provenant d’une arme à air comprimé. Sa vie n’est pa
Trois hommes ont été arrêtés par la Sûreté du Québec à la suite d’un délit de fuit impliquant un motocycliste dans la trentaine, blessé grièvement après avoir été impliqué dans une collision avec un véhicule dont le conducteur a pris la fuite, 16 septembre dernier en soirée, sur la rue Morin à Causapscal.
Michael Peter Barrets, 32 ans et Alexis Jean, 29 ans, ont comparu devant le tribunal dans les jours suivants l’accident.
Les deux hommes ont été accusés de voie de fait grave, de voie de fait armée, de vol qualifié, de port d’une arme dans un dessein dangereux ainsi que de possession d’une arme en vue de commettre une infraction. Ils demeurent détenus à la suite de leur comparution.
Des policiers ont procédé lundi (28 septembre) à l’arrestation d’un troisième suspect, Mathieu Dufresne, 32 ans, dans le secteur du boulevard Joubert Ouest à Sayabec. Celui-ci est actuellement détenu et doit comparaître, mardi. Il fait face aux mêmes accusations, auxquelles s’ajoute un chef de conduite dangereuse.
Dans le cadre de cette intervention, la SQ a mis en place un périmètre de sécurité afin de permettre une arrestation sécuritaire et contrôlée.
« Cette mesure préventive visait à assurer la sécurité du public, des policiers ainsi que des personnes présentes dans le secteur. L’individu a collaboré avec les policiers lors de son arrestation », précise le corps policier.
Selon les éléments recueillis, l’événement du 16 septembre ne serait pas le résultat d’un geste posé au hasard. Un lien existerait entre les personnes impliquées.
Un homme dans la cinquantaine a été grièvement blessé, lundi soir, après avoir été happé par un véhicule sur le boulevard Saint-Germain, à Rimouski. La Sûreté du Québec (SQ) craint pour sa vie.
Les services d’urgence ont été appelés vers 22 h. La collision s’est produite dans le district Nazareth, à la hauteur du Motel Lyse. La victime n’a pas utilisé de passage pour piétons.
« Selon les premières informations, le conducteur du véhicule serait entré en collision avec le piéton qui circul
Un homme dans la cinquantaine a été grièvement blessé, lundi soir, après avoir été happé par un véhicule sur le boulevard Saint-Germain, à Rimouski. La Sûreté du Québec (SQ) craint pour sa vie.
Les services d’urgence ont été appelés vers 22 h. La collision s’est produite dans le district Nazareth, à la hauteur du Motel Lyse. La victime n’a pas utilisé de passage pour piétons.
« Selon les premières informations, le conducteur du véhicule serait entré en collision avec le piéton qui circulait sur la voie publique. La personne a été transportée au centre hospitalier. Ce matin, aux petites heures, il était stabilisé dans un état grave et devait être transféré dans un centre hospitalier de la région de Québec », indique le porte-parole de la SQ, Frédéric Deshaies.
La victime est un homme de l’extérieur de la région. Une enquête est en cours pour déterminer les causes et les circonstances de l’accident.
Un homme de 45 ans de Sainte-Luce devra payer un constat d’infraction de 1 393 $, assorti de 14 points d’inaptitude, après avoir été intercepté à 165 km/h sur l’autoroute 20 en direction ouest, lundi (28 septembre) vers 8 h 15, à la hauteur de Saint-Anaclet-de-Lessard.
Son permis de conduire a été suspendu durant sept jours, conformément aux dispositions prévues au Code de la sécurité routière en matière de grand excès de vitesse.
La Sûreté du Québec rappelle que la vitesse demeure l’une
Un homme de 45 ans de Sainte-Luce devra payer un constat d’infraction de 1 393 $, assorti de 14 points d’inaptitude, après avoir été intercepté à 165 km/h sur l’autoroute 20 en direction ouest, lundi (28 septembre) vers 8 h 15, à la hauteur de Saint-Anaclet-de-Lessard.
Son permis de conduire a été suspendu durant sept jours, conformément aux dispositions prévues au Code de la sécurité routière en matière de grand excès de vitesse.
La Sûreté du Québec rappelle que la vitesse demeure l’une des principales causes de collisions mortelles ou causant des blessures graves.
Porté disparu en forêt, un couple de Pointe-à-la-Croix a été retrouvé sain et sauf par des agents de protection de la faune, lundi vers 10 h, dans le secteur de l’Alverne, en Gaspésie.
Cathy Vallée, 51 ans et Donald Savoie, 65 ans, avaient été vus pour la dernière fois, le 25 septembre dernier. Ils ont été évalués par des ambulanciers à leur sortie d’un boisé.
Selon CHAU-TV, des opérations de secours ont débuté dimanche et un poste de commandement a été érigé afin de coordonner les reche
Porté disparu en forêt, un couple de Pointe-à-la-Croix a été retrouvé sain et sauf par des agents de protection de la faune, lundi vers 10 h, dans le secteur de l’Alverne, en Gaspésie.
Cathy Vallée, 51 ans et Donald Savoie, 65 ans, avaient été vus pour la dernière fois, le 25 septembre dernier. Ils ont été évalués par des ambulanciers à leur sortie d’un boisé.
Selon CHAU-TV, des opérations de secours ont débuté dimanche et un poste de commandement a été érigé afin de coordonner les recherches.
Plusieurs effectifs policiers ont été mobilisés sur le terrain, dont un hélicoptère.
Un travailleur dans la quarantaine a perdu la vie après avoir chuté d’une éolienne sur le chantier du parc éolien Pohénégamook–Picard–Saint-Antonin–Wolastokuk (PPAW), dimanche après-midi, sur le chemin Champoux à Saint-Antonin.
Les services d’urgence ont été appelés vers 13 h 35. Selon la Sûreté du Québec, l’homme effectuait des travaux à l’intérieur d’une éolienne. Grièvement blessé après sa chute au sol, son décès a été constaté à l’hôpital.
La Sûreté du Québec et la Commission des norme
Un travailleur dans la quarantaine a perdu la vie après avoir chuté d’une éolienne sur le chantier du parc éolien Pohénégamook–Picard–Saint-Antonin–Wolastokuk (PPAW), dimanche après-midi, sur le chemin Champouxà Saint-Antonin.
Les services d’urgence ont été appelés vers 13 h 35. Selon la Sûreté du Québec, l’homme effectuait des travaux à l’intérieur d’une éolienne. Grièvement blessé après sa chute au sol, son décès a été constaté à l’hôpital.
La Sûreté du Québec et la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité au travail (CNESST) enquêtent pour déterminer les circonstances de l’accident.
La SQ ne pouvait pas préciser si la victime portait un harnais de sécurité au moment de sa chute.
Amorcé en 2025, le chantier du parc éolien PPAW doit se terminer d’ici décembre prochain.
Un incendie a lourdement endommagé une résidence unifamiliale de la rue Albine, dans le secteur Val-Neigette, à Rimouski, ce lundi 28 septembre. Les services d’urgence ont été appelés vers 5 h 30.
Personne n’a été blessé et les occupants de la résidence ont été pris en charge par la Croix-Rouge.
« La situation est maîtrisée. À notre arrivée, le bâtiment était en flammes et les occupants étaient déjà évacués à l’extérieur », indique le chef aux opérations du Service de sécurité incendie de
Un incendie a lourdement endommagé une résidence unifamiliale de la rue Albine, dans le secteur Val-Neigette, à Rimouski, ce lundi 28 septembre. Les services d’urgence ont été appelés vers 5 h 30.
Personne n’a été blessé et les occupants de la résidence ont été pris en charge par la Croix-Rouge.
« La situation est maîtrisée. À notre arrivée, le bâtiment était en flammes et les occupants étaient déjà évacués à l’extérieur », indique le chef aux opérations du Service de sécurité incendie de la Ville de Rimouski, Alain Leduc.
Ce dernier ne peut pas confirmer si la résidence est une perte totale, mais les dommages sont importants. Une vingtaine de pompiers ont combattu les flammes.
L’enquête se poursuit pour déterminer la cause de l’incendie.
Un homme de 45 ans a perdu la vie à la suite d’une sortie de route survenue dimanche matin, vers 7 h 15, sur le chemin Raudot Sud à Saint-Cyprien.
Une femme de 39 ans, qui se trouvait avec lui, a également été grièvement blessée. Son état est stable, selon la Sûreté du Québec.
À leur arrivée, les services d’urgence ont retrouvé deux personnes éjectées de leur véhicule. Les victimes ont été transportées à l’hôpital, où l’homme a succombé à ses blessures.
Un policier formé en enquête de
Un homme de 45 ans a perdu la vie à la suite d’une sortie de route survenue dimanche matin, vers 7 h 15, sur le chemin Raudot Sud à Saint-Cyprien.
Une femme de 39 ans, qui se trouvait avec lui, a également été grièvement blessée. Son état est stable, selon la Sûreté du Québec.
À leur arrivée, les services d’urgence ont retrouvé deux personnes éjectées de leur véhicule. Les victimes ont été transportées à l’hôpital, où l’homme a succombé à ses blessures.
Un policier formé en enquête de collision s’est rendu sur les lieux afin de déterminer les causes et les circonstances entourant l’accident.
Lorsque L’Obs m’a demandé si j’accepterais de faire une note de lecture sur le dernier livre d’Emmanuel Todd, j’ai d’abord hésité. Qu’est-ce qu’une chercheuse – dont le domaine de compétence est par définition restreint – peut dire sur un essai qui se donne pour but d’embrasser le monde comme il va ? Mais devant l’insistance répétée de Todd à se déclarer historien et anthropologue (et non pas essayiste), je me suis dit que s’il jouait la légitimité scientifique, on lui devait une réponse scienti
Lorsque L’Obs m’a demandé si j’accepterais de faire une note de lecture sur le dernier livre d’Emmanuel Todd, j’ai d’abord hésité. Qu’est-ce qu’une chercheuse – dont le domaine de compétence est par définition restreint – peut dire sur un essai qui se donne pour but d’embrasser le monde comme il va ? Mais devant l’insistance répétée de Todd à se déclarer historien et anthropologue (et non pas essayiste), je me suis dit que s’il jouait la légitimité scientifique, on lui devait une réponse scientifique. Et même si la Russie et l’Ukraine ne sont pas au centre de son raisonnement, elles ne sont pas non plus à la périphérie, puisque le diagnostic qu’il pose sur ces deux pays fonde aussi son discours général sur la faillite des Etats-Unis, et plus globalement sur les failles occidentales.
Vous trouverez ma note de lecture sur le site de L’Obs . J’ai décidé d’en dire un peu plus ici et dans un fil Twitter. Pourquoi? Parce que quand vous dites qu’un livre est bon, on vous demande rarement de le prouver. Mais quand vous dites qu’il est mauvais, on exige des preuves détaillées. Ma critique se limite strictement à son analyse de la Russie et de l’Ukraine, car c’est sur ces deux pays que j’ai une compétence de chercheuse.
De manière générale, pour un auteur qui se dit anthropologue, historien, qui ne cesse de souligner son « tempérament scientifique » (p.33) et de prétendre présenter les résultats d’une recherche, le livre est d’une pauvreté affligeante en termes de sources et de méthodes. La première chose qui frappe est l’ignorance complète par l’auteur de recherches publiées sur le sujet qu’il aborde. Le chapitre Russie cite bien brièvement quelques livres sans en détailler le contenu (p.58-59), mais tous les ouvrages cités ont au moins un demi-siècle d’âge et datent probablement des lectures étudiantes de l’auteur. Leroy-Beaulieu (texte de 1881) a tout particulièrement les faveurs de l’auteur et fait l’objet d’une longue citation. Tout cela ne serait pas problématique si Todd utilisait aussi des travaux publiés depuis la chute de l’URSS. Vous en trouvez très exactement deux dans le chapitre consacré à la Russie: un papier de James Galbraith sur l’effet des sanctions (ok, pourquoi pas) , et UN livre : l’ouvrage de synthèse du géographe David Teurtrie « Russie, le retour de la puissance » qu’il cite au moins sept fois dans un seul chapitre. Je n’ai absolument rien contre ce livre, écrit par un chercheur et faisant donc partie du débat. C’est quand-même un peu juste au regard de l’énorme littérature produite en anthropologie, démographie, science politique et sociologie sur la Russie contemporaine, que ce soit en français, en anglais, en russe ou dans d’autres langues depuis la fin de l’URSS. Surtout quand on entend poser un diagnostic sur l’état du pays.
Todd ne souhaite pas s’encombrer de décennies de travaux basés sur des enquêtes poussées. A la place, il veut produire un travail original basé sur des statistiques. Soit; ce n’est pas illégitime. Mais le choix des indicateurs et les conclusions qu’il en tire interrogent: il ne sélectionne que des statistiques qui vont dans son sens, et en tire des conclusions infondées.
Todd mobilise quatre indicateurs : la mortalité infantile; le décès par alcoolisme; le taux d’homicides; le taux de suicide. L’ensemble de ces indicateurs vont dans le sens de sa démonstration. Oui, la mortalité infantile a fortement décru en Russie, et la comparaison avec les États Unis n’est pas à l’avantage des US. Oui, les taux d’alcoolisme et de suicide ont aussi diminué. Oui, le taux d’homicide est en baisse. Mais s’il s’agit de juger l’état d’une société, on pourrait opposer d’autres indicateurs à ces statistiques. En effet, si les homicides ont continuellement diminué (avant de monter d’ailleurs en 2022), le taux de crimes violents est en augmentation depuis 2017, selon les statistiques officielles. De même, l’alcoolisme a certes diminué en Russie, mais la consommation de drogue a augmenté, notamment chez les jeunes. Les estimations officielles parlent de +60% de narcodépendants chez les mineurs entre 2016 et 2021. Statistique contre statistique… La sociologue que je suis bute aussi sur la corrélation établie par Todd entre mortalité infantile et niveau de corruption dans la société. « La mortalité infantile, écrit-il, parce qu’elle reflète l’état profond d’une société, est sans doute en elle-même un meilleur indicateur de la corruption réelle que ces indicateurs fabriqués selon on ne sait trop quels critères. » Ce qui l’amène à conclure à un plus haut niveau de corruption aux États-Unis qu’en Russie. Cette corrélation n’est jamais expliquée, et pour la prouver Todd donne les exemples japonais et scandinaves, pays caractérisés à la fois par une faible mortalité infantile et une faible corruption. Il est facile de le contredire par d’autres exemples de pays où la mortalité infantile est très basse pour un index de corruption plutôt élevé (Estonie, Slovénie, Monténégro). La corrélation ne tient pas la route, et aucune autre argumentation ne vient l’étayer. C’est quoi d’ailleurs la définition de cet « état profond d’une société », aurait-on envie de demander à l’anthropologue?
Un autre des indicateurs fétiches de Todd est le nombre d’ingénieurs formés: la comparaison des USA et de la Russie, à l’avantage net de cette dernière, devrait démontrer la force du modèle russe et expliquer sa « supériorité dans la guerre » (que je ne commenterai pas). Là aussi, l’épaisseur et la complexité du monde social échappe à Todd. Oui, la Russie forme beaucoup d’ingénieurs, et a sans doute un système d’accès à l’enseignement supérieur plus ouvert que les Etats-Unis. Cependant, il ignore certainement ce qu’est cette formation d’ingénieur dans le contexte russe, et les nombreuses critiques qui lui sont faites : archaïsme des programmes et déconnexion des défis contemporains, corruption dans la délivrance des diplômes, taux d’insertion très bas (20% au milieu des années 2010) des ingénieurs dans des postes correspondant à leurs métiers. Les ingénieurs français « vont se perdre dans la banque et l’ »ingénierie financière » » (p.50), déplore-t-il. Les ingénieurs russes aussi!
Mais ce sont surtout les conclusions à l’emporte-pièce tirées de toutes ces statistiques (dont la fabrication n’est questionnée que quand elles vont à l’encontre de ses conclusions) qui laissent pantois: ces indicateurs montreraient un état de « paix sociale de l’ère Poutine » (p.63), une société stable et consolidée. Vraiment? Je suis parmi ceux qui prennent au sérieux l’attractivité de la promesse de stabilité et de prospérité faite par le pouvoir poutinien à la population. Cependant, il ne faut pas confondre la promesse formulée par un régime et la réalité du terrain qui est, on s’en doute, différente et plus complexe.
Enfin, le diagnostic de la Russie dans la guerre est totalement déconnecté des données réelles. L’Etat russe aurait « choisi de faire une guerre lente pour économiser les hommes ». Il aurait donc mobilisé « avec parcimonie » (p. 66) pour les préserver. Cette affirmation ignore à la fois les chiffres réels des hommes mobilisés (officiellement plus de 600 000, et non 120 000 comme il l’affirme) et la réalité de l’usage des soldats sur le front: une masse humaine envoyée en première ligne sans formation ni préparation. Là aussi, le discours du pouvoir russe fait office de preuve intangible.
Si le chapitre portant sur la Russie propose une vision partielle et partiale du pays, celui consacré à l’Ukraine est effarant, tant il est pétri de mépris et de méconnaissance totale du terrain. Pour l’analyse de la Russie, Todd s’appuyait sur pas grand-chose. Pour l’analyse de l’Ukraine, il ne s’appuie sur rien, si l’on exclut le même livre de David Teurtrie (qui n’a jamais été un spécialiste de l’Ukraine) et un article portant sur un sujet pérpihérique à la démonstration (l’émigration juive partant de l’URSS). La source principale du chapitre est… Wikipedia dont il tire les cartes de la population et du vote aux présidentielles. Là aussi: la littérature académique sérieuse, y compris critique, portant sur l’Ukraine, est abondante. Mais manifestement, Todd pense pouvoir écrire une analyse nouvelle de ce pays à grands coups de clichés non sourcés et quelques statistiques. Le dénigrement de l’Ukraine est omniprésent dans le texte. Celle-ci est présentée comme un État failli: j’avais consacré un fil à ce sujet l’an dernier. La langue ukrainienne est qualifiée de « langue des paysans » (p. 96), alors que le russe serait « la langue de la haute culture » (p. 111). Todd ignore complètement la situation linguistique de l’Ukraine, son bilinguisme très particulier qui a certes des dimensions régionales, mais aussi urbaines/rurales, générationnelles, professionnelles… Il reproduit le cliché – que j’ai déconstruit à plusieurs reprises – d’une Ukraine divisée entre un Ouest ukrainophone et un Est russophone. Il trace à tort un signe d’équivalence entre « Ukraine de l’est » et « Ukraine russophone »; entre citoyens russophones et citoyens pro-russes. La guerre dans le Donbass est étrangement absente de tout son raisonnement. Pour prouver l’absence de représentation politique de « l’Ukraine russophone » et la « fin de la démocratie ukrainienne » (p.97), il pointe le taux d’abstention élevé dans le Donbass lors des élections présidentielles en 2014. A aucun moment il ne lui vient à l’esprit que le Donbass connaît au moment de l’élection des actions armées de haute intensité sur son territoire et une fuite de la population pour éviter les combat, et que l’abstention peut y être liée. Bien d’autres dynamiques, notamment politiques et lingiustiques, sont liées à la guerre. Comment peut-on ignorer à ce point le contexte?
Le mépris de Todd est sélectif: ce qu’il reproche à l’Ukraine, il le pardonne à la Russie. Lorsque Todd évoque l’autorisation et l’usage commercial de la gestation pour autrui, cette donnée est pour lui un « signe de décomposition sociale » (p.72) de l’Ukraine, alors que le recours massif à la GPA commerciale en Russie ne lui pose manifestement aucun problème. Todd dénonce, de manière attendue, une « corruption qui atteignait des niveaux insensés » en Ukraine, oubliant de mentionner que la Russie était moins bien classée que l’Ukraine dans les classements de la perception de la corruption par Transparency International.
Voulant démontrer la domination d’Ukrainiens de l’ouest dans la classe politique ukrainienne, il produit une carte des lieux de naissance des élites politiques. La source est sans doute Wikipédia, mais ce n’est pas grave: Wikipédia peut être une bonne source quand elle n’est pas la seule. Cependant, sa démonstration tombe un peu à l’eau.« L’Ouest, l’Ukraine ultranationaliste, est surreprésenté au sein des élites politiques. L’Est et le Sud, l’Ukraine anomique, n’ont pour eux que les oligarques » (p.104). Ce n’est pas ce que sa propre carte montre. Ce que montrent les lieux de naissance des élites politiques, c’est par exemple que le président actuel Volodymyr Zelensky est originaire de l’Ukraine de l’Est. Que son prédécesseur, Petro Porochenko, est originaire de l’Ukraine du Sud et a fait une bonne partie de ses études à Odessa. Les deux présidents sont issus de milieux familiaux à préférence russophone. Aucune représentation de l’Est et du Sud dans les élites politiques, vraiment?
Je pourrais continuer et multiplier les exemples de méconnaissance, déformation, manipulation. Je m’arrête là. Cette note ne prétend pas à l’exhaustivité: elle rassemble juste suffisamment d’éléments pour pouvoir juger de la partie de son texte consacrée à la Russie et l’Ukraine. Je ne vais pas conclure en disant que l’auteur agit pour le solde d’une puissance étrangère; ce n’est pas mon rayon et je n’ai pas collecté d’éléments pour le prouver. Mais puisque Toddse dit chercheur, c’est sur ce terrain-là que porte ma lecture. Les chapitres consacrés à la Russie et à l’Ukraine ne respectent aucune norme de rigueur scientifique ou tout simplement de sérieux intellectuel. On y voit une ignorance complète de la recherche produite sur le sujet, des arrangements méthodologiques à la limite de la manipulation et des jugements de valeur manifestes. Les défauts de ces chapitres, on ne les pardonnerait pas à un étudiant de master. Je ne sais pas ce que cela implique pour le reste du livre, car ma compétence s’arrête là. Mais apparemment, ça n’empêche pas le bouquin de bien se vendre.