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  • Mont-Joli : l’Auberge Jacques-Cartier pourrait être démolie
    La Ville de Mont-Joli entend acquérir et démolir l’Auberge Jacques-Cartier dans le but d’y construire un point de service de justice de proximité (palais de justice) pour les citoyens de La Mitis. C’est du moins ce que laisse entendre une résolution adoptée le 19 octobre par le conseil municipal. Les élus ont adopté un addenda à l’entente initiale intervenue avec la MRC de La Mitis pour la construction et à l’opération d’un point de services de justice de proximité sur le territoire de Mont-J
     

Mont-Joli : l’Auberge Jacques-Cartier pourrait être démolie

La Ville de Mont-Joli entend acquérir et démolir l’Auberge Jacques-Cartier dans le but d’y construire un point de service de justice de proximité (palais de justice) pour les citoyens de La Mitis. C’est du moins ce que laisse entendre une résolution adoptée le 19 octobre par le conseil municipal.

Les élus ont adopté un addenda à l’entente initiale intervenue avec la MRC de La Mitis pour la construction et à l’opération d’un point de services de justice de proximité sur le territoire de Mont-Joli, qui avait été entériné le 23 février dernier.

« Les parties désirent modifier cette entente puisque la Ville de Mont-Joli prévoit maintenant acquérir et démolir l’Auberge Jacques-Cartier. L’entente initiale ne précisait pas les modalités dans le cas où Mont-Joli se porterait acquéreur d’un lot et qu’elle réaliserait elle-même les travaux de démolition, plutôt que de verser sa contribution à la MRC », explique le conseiller municipal, Vallier April, qui a lu la résolution qui a été adopté à l’unanimité par le conseil présidé par le conseiller Denis Dubé, en l’absence du maire, Martin Soucy.

Le maire toujours confiant

Dans une précédente entrevue avec Le Soir.ca, en juin dernier, le maire de Mont-Joli. Martin Soucy, se disait toujours confiant dans ce dossier.

« J’ai toujours confiance dans ce dossier-là. La proposition que nous avons faite, la MRC de la Mitis et la Ville de Mont-Joli, nous apparaît très raisonnable. On prend la responsabilité de construire un immeuble et de le louer au ministère, C’est une chose qui existe déjà dans le privé. On demande un montant d’argent et qu’il paie leur juste part de leur loyer », mentionnait-il.

Le maire rappelait que c’est une responsabilité ministérielle de rendre la justice. « On veut agir comme facilitateur. En étant propriétaire du bâtiment, nous pourrions accueillir d’autres organismes publics ».

Plans soumis au ministre

L’an dernier, la MRC de La Mitis et la Ville de Mont-Joli ont soumis des plans au cabinet du ministre de la Justice de l’époque, Simon Jolin-Barrette, avant les Fêtes.

En février 2026, le conseil municipal avait adopté une résolution autorisant le maire à signer un protocole d’avant-projet déterminant la participation de la Ville de Mont-Joli et de la MRC de La Mitis dans la construction d’un palais de justice à Mont-Joli.

« Advenant que le gouvernement du Québec accepte nos conditions, nous avons prévu quelle serait la part de Mont-Joli et la part de la MRC de La Mitis », expliquait alors le maire.

Rappelons que depuis le 3 février 2025, les activités du palais de justice de Mont-Joli ont été transférées de manière temporaire à Rimouski.

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  • Couvent de Trois-Pistoles : fumée dans les décombres
    La Ville de Trois-Pistoles signale qu’il n’est pas nécessaire d’appeler le 9-1-1 pour signaler la fumée et les odeurs qui se dégagent du site de l’ancien couvent ravagé par un incendie criminel qui s’est déclenché vers 16 h 20 dimanche. Plusieurs appels ont été logés au 9-1-1 concernant cette fumée qui continue de ce dégager du site. « Les gravats sont encore chauds et des foyers de chaleur persistent à l’intérieur. Cette fumée est attendue et ne signifie pas que l’incendie a repris. Les
     

Couvent de Trois-Pistoles : fumée dans les décombres

La Ville de Trois-Pistoles signale qu’il n’est pas nécessaire d’appeler le 9-1-1 pour signaler la fumée et les odeurs qui se dégagent du site de l’ancien couvent ravagé par un incendie criminel qui s’est déclenché vers 16 h 20 dimanche.

Plusieurs appels ont été logés au 9-1-1 concernant cette fumée qui continue de ce dégager du site.

« Les gravats sont encore chauds et des foyers de chaleur persistent à l’intérieur. Cette fumée est attendue et ne signifie pas que l’incendie a repris. Les pompiers surveillent régulièrement le site. La situation est sous contrôle », précise la Ville sur sa page Facebook.

Les opérations devraient reprendre d’ici la fin de la matinée sur le site. Des pompiers à temps partiel et des opérateurs de pelle mécanique déplaceront les gravats pour éteindre les foyers de chaleur. De la fumée et des odeurs pourraient persister pendant quelques jours.

« Pour votre sécurité, gardez vos distances : il est interdit de vous approcher du tas de gravats, même lorsqu’aucune opération n’est en cours. Merci de respecter le périmètre », mentionne l’administration municipale.

Mobilisation de 110 pompiers de 15 casernes

Plus de 110 pompiers et provenant de 15 casernes se sont mobilisés pour combattre le feu et protéger les bâtiments voisins.

Une centaine de pompiers ont combattu l’incendie de l’ancien couvent de Trois-Pistoles. (Photo courtoisie Ville de Trois-Pistoles)

« Le couvent a été entièrement détruit, mais l’incendie a été maîtrisé sans que le feu ne se propage aux autres bâtiments, ni que personne ne soit blessé. Le travail accompli par les pompiers a été remarquable », affirme la Ville de Trois-Pistoles.

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  • Agression sexuelle : Denis Fortin plaide non coupable
    Le maire de Saint-Antonin, Denis Fortin, qui fait face à deux chefs d’accusation d’agression sexuelle en lien avec des évènements survenus en 2016 et en 2017, était de retour à la cour lundi au palais de justice de Rivière-du-Loup. Il a plaidé non coupable et demander que son procès soit précédé par une enquête préliminaire sous la forme d’un interrogatoire au préalable. Ce nouveau type d’enquête préliminaire est possible uniquement lorsque la citation au procès n’est pas contestée par la déf
     

Agression sexuelle : Denis Fortin plaide non coupable

Le maire de Saint-Antonin, Denis Fortin, qui fait face à deux chefs d’accusation d’agression sexuelle en lien avec des évènements survenus en 2016 et en 2017, était de retour à la cour lundi au palais de justice de Rivière-du-Loup. Il a plaidé non coupable et demander que son procès soit précédé par une enquête préliminaire sous la forme d’un interrogatoire au préalable.

Ce nouveau type d’enquête préliminaire est possible uniquement lorsque la citation au procès n’est pas contestée par la défense.

Elle permet à l’avocat de la défense d’interroger les témoins de son choix en l’absence d’un juge et du public puisque la procédure ne se tient pas dans une salle d’audience et seulement en présence des avocats des deux parties.

L’interrogatoire au préalable est fixé au 11 février 2027. Denis Fortin a repris ses fonctions de maire de Saint-Antonin après les avoir abandonnées à la suite de son arrestation, en juillet dernier.

L’accusé a comparu une première fois le 29 juillet dernier pour être formellement accusé d’agression sexuelle et d’agression sexuelle armée. Selon le Code criminel, il est passible d’une peine maximale de 10 à 14 ans, s’il est reconnu coupable.

Remis en liberté

Il a été remis en liberté sous conditions dès sa première comparution. Une ordonnance de non-publication protège l’identité de la victime présumée dans le dossier.

Denis Fortin avait été élu en novembre 2025 après une tentative infructueuse en 2021. Le producteur agricole a été conseiller municipal pendant plusieurs années.

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  • Couvent de Trois-Pistoles : les évacués peuvent rentrer
    La Ville de Trois-Pistoles confirme que les citoyens qui ont été évacués en raison de l’incendie de l’ancien couvent peuvent retourner chez eux depuis 10 h ce lundi matin puisque le feu couvent a été maîtrisé au cours de la nuit et qu’il n’y a plus de danger immédiat pour les environs. Le centre d’accueil d’urgence qui avait été ouvert au centre culturel dimanche soir est désormais fermé. Le travail des pompiers continu sur le site du couvent. Les rues du secteur sont désormais ouvertes à la
     

Couvent de Trois-Pistoles : les évacués peuvent rentrer

26 octobre 2026 à 13:00

La Ville de Trois-Pistoles confirme que les citoyens qui ont été évacués en raison de l’incendie de l’ancien couvent peuvent retourner chez eux depuis 10 h ce lundi matin puisque le feu couvent a été maîtrisé au cours de la nuit et qu’il n’y a plus de danger immédiat pour les environs.

Le centre d’accueil d’urgence qui avait été ouvert au centre culturel dimanche soir est désormais fermé. Le travail des pompiers continu sur le site du couvent. Les rues du secteur sont désormais ouvertes à la circulation, à part la rue de la Fabrique.

Le bâtiment, qui a été entièrement détruit par l’incendie, serait d’origine criminelle. La Sûreté du Québec confirme avoir interrogé deux personnes mineures en lien avec l’incendie.

Une pelle mécanique est toujours sur place pour rabattre les murs vers l’intérieur et prévenir les accidents. Les équipes de pompiers poursuivront l’arrosage des cendres toute la journée.

Usages essentiels seulement

« Les opérations nécessitent encore beaucoup d’eau. Nous demandons donc à la population de limiter son utilisation au strict nécessaire. Un avis d’ébullition général est en vigueur à Trois-Pistoles et à Notre-Dame-des-Neiges. Veuillez respecter les consignes liées à cet avis », mentionne la Ville de Trois-Pistoles sur sa page Facebook.

Jusqu’à la levée de l’avis, les citoyens doivent faire bouillir l’eau du robinet à gros bouillons pendant au moins une minute avant de la consommer.

L’incendie dans le vieux couvent de Trois-Pistoles a débuté au 4e étage. (Photo courtoisie Gervais Bergeron)

En raison des opérations liées à l’incendie, la population est invitée à continuer de limiter l’utilisation de l’eau aux besoins essentiels.

Le courant est rétabli dans toute la ville de Trois-Pistoles, sauf sur le site de l’incendie et dans deux bâtiments voisins.

École Litalien

L’école L’italien demeurera fermée jusqu’à nouvel ordre. Toutes les familles dont les enfants y sont scolarisés seront contactées individuellement.

Aucun blessé n’est à déplorer. « Nous remercions chaleureusement les pompiers et toutes les équipes mobilisées pour leur travail exceptionnel au cours de cette longue nuit. La perte de cet édifice, si emblématique du centre-ville, est douloureuse pour notre communauté », déplore l’administration municipale.

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  • Mission à Brest : des retombées attendues pour Rimouski
    Le maire de Rimouski, Guy Caron, estime que la participation d’une délégation rimouskoise à la Sea Tech Week 2026 ainsi qu’à diverses activités d’immersion et de maillage entrepreneurial dans le domaine maritime, du 6 au 8 octobre, à Brest, en France, aura des retombées positives, dont un jumelage entre Rimouski et Brest. Le maire Caron était à la tête d’une délégation rimouskoise de huit personnes. « Nous avions des représentants du CIDCO, du CRBM, de l’ISMER, de l’Observatoire global du
     

Mission à Brest : des retombées attendues pour Rimouski

Le maire de Rimouski, Guy Caron, estime que la participation d’une délégation rimouskoise à la Sea Tech Week 2026 ainsi qu’à diverses activités d’immersion et de maillage entrepreneurial dans le domaine maritime, du 6 au 8 octobre, à Brest, en France, aura des retombées positives, dont un jumelage entre Rimouski et Brest.

Le maire Caron était à la tête d’une délégation rimouskoise de huit personnes.

« Nous avions des représentants du CIDCO, du CRBM, de l’ISMER, de l’Observatoire global du St-Laurent, du service du développement économique de la Ville et du milieu culturel. Nous avons eu des rencontres très intéressantes qui ont approfondies les liens que nous avions. J’ai pu rencontrer le nouveau maire de Brest. Pour la première fois, un jumelage est ouvertement évoqué, ce qui va faciliter les échanges entre les villes et éventuellement ouvrir les portes aux entrepreneurs locaux », rapporte-t-il.

Guy Caron estime qu’une telle entente ouvrira les portes de la Bretagne, mais aussi de la France et de l’ensemble de l’Europe aux entreprises souhaitant faire des affaires en Europe. « La Ville ne signe pas de contrat. Notre rôle est d’ouvrir la porte pour que nos entrepreneurs puissent éventuellement faires des affaires là-bas. Un jumelage facilite les choses dans une relation comme celle-là »

Relation de longue date

Le maire rappelle que depuis 2010, Rimouski et Brest entretiennent une collaboration fondée sur leur identité maritime commune et le partage d’enjeux et d’opportunités liés à leur caractère maritime.

« La ville de Brest a beaucoup d’affinités avec la ville de Rimouski, notamment pour le développement institutionnel avec l’Institut France-Québec maritime pour la recherche dont le bureau québécois est à Rimouski et le bureau français à Brest. L’institutionnel maritime est très fort à Rimouski, comme à Brest. Ils ont une technopole maritime ».

La Ville de Rimouski a bénéficié d’une aide financière du Fonds franco-québécois pour la coopération décentralisée (FFQCD) pour financer cette délégation.

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  • Pornographie juvénile : Michel Côté libéré sous conditions
    Arrêté jeudi (22 octobre) par les policiers de la Sûreté du Québec lors d’une enquête en matière de pornographie juvénile, Michel Côté, 73 ans, de l’Isle-Verte, a été libéré sous conditions lors de sa première comparution, le jour même de son arrestation. Selon la dénonciation obtenue par Le Soir.ca, le septuagénaire fait face à cinq chefs d’accusation. Il est accusé d’avoir eu en sa possession du matériel d’abus et d’exploitation pédosexuels entre le 1er juin et le 7 octobre 2026 à l’Isl
     

Pornographie juvénile : Michel Côté libéré sous conditions

Arrêté jeudi (22 octobre) par les policiers de la Sûreté du Québec lors d’une enquête en matière de pornographie juvénile, Michel Côté, 73 ans, de l’Isle-Verte, a été libéré sous conditions lors de sa première comparution, le jour même de son arrestation.

Selon la dénonciation obtenue par Le Soir.ca, le septuagénaire fait face à cinq chefs d’accusation.

Il est accusé d’avoir eu en sa possession du matériel d’abus et d’exploitation pédosexuels entre le 1er juin et le 7 octobre 2026 à l’Isle-Verte et d’avoir accéder à de la pornographie juvénile entre le 1er janvier 2015 et le 9 octobre 2025.

On lui reproche également d’avoir accédé à du matériel d’abus et d’exploitation pédosexuels entre le 10 octobre 2025 et le 31 mars 2026 et d’avoir produit du matériel d’abus et d’exploitation pédosexuels le ou vers le 28 septembre 2026 à l’Isle-Verte et d’avoir distribué du matériel d’abus et d’exploitation pédosexuels à la même date.

L’accusé reviendra en cour le 30 novembre au palais de justice de Rivière-du-Loup pour son orientation et déclaration, c’est-à-dire l’enregistrement d’un plaidoyer.

Toute personne qui aurait de l’information sur cet individu ou concernant ses agissements peut en tout temps transmettre des informations de façon confidentielle à la Centrale de l’information criminelle de la Sûreté du Québec au 1 800 659-4264.

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  • L’autoroute 85 enfin complétée après 20 ans de travaux
    Après 20 ans de travaux, l’autoroute 85 reliant Rivière-du-Loup au Nouveau-Brunswick a enfin été complétée. Le ministère des Transports et de la Mobilité durable a terminé la dernière portion du tronçon construite à Saint-Honoré-de-Témiscouata et à Saint-Louis-du-Ha! Ha!. La mise en service s’effectue en deux temps. Une nouvelle portion de 5 km, aménagée sur deux chaussées séparées, est accessible dès maintenant. Sur une section de 1,6 km, la circulation demeurera à contresens sur la chau
     

L’autoroute 85 enfin complétée après 20 ans de travaux

25 octobre 2026 à 17:00

Après 20 ans de travaux, l’autoroute 85 reliant Rivière-du-Loup au Nouveau-Brunswick a enfin été complétée. Le ministère des Transports et de la Mobilité durable a terminé la dernière portion du tronçon construite à Saint-Honoré-de-Témiscouata et à Saint-Louis-du-Ha! Ha!.

La mise en service s’effectue en deux temps. Une nouvelle portion de 5 km, aménagée sur deux chaussées séparées, est accessible dès maintenant.

Sur une section de 1,6 km, la circulation demeurera à contresens sur la chaussée sud afin de permettre l’achèvement de la construction de la chaussée nord, dont l’ouverture est prévue vers la mi-novembre.

Par ailleurs, des travaux de parachèvement sont aussi prévus au cours de l’année 2027. Ils comprennent l’asphaltage de chaussées d’autoroute, des interventions sur une route de desserte (chemin de la Savane), le retrait de voies auxiliaires temporaires construites dans le cadre de la mise en service partielle d’avril 2026 et l’aménagement paysager.

Réalisé en trois phases

D’une longueur totalisant 94 km, le projet de réaménagement de la route 185 en autoroute 85 s’est décliné en trois phases.

La phase I a été réalisée entre 2001 et 2011 sur 21 km, dans les secteurs de Rivière-du-Loup, de Saint-Antonin, de Saint-Louis-du-Ha! Ha!, de Témiscouata-sur-le-Lac et de Dégelis.

La phase II, d’une longueur totalisant 33 km, a permis de relier les différents tronçons d’autoroute entre Témiscouata-sur-le-Lac et la frontière du Nouveau-Brunswick, entre 2010 et 2015.

Couvrant 40 km, la réalisation de la phase III, entre Saint-Antonin et Saint-Louis-du-Ha! Ha!, s’est échelonnée de 2018 à 2026.

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  • 5e Marché de Noël du Local Artisan à Rimouski
    Le Local Artisan tiendra la 5e présentation de son populaire Marché de Noël, à l’Hôtel Le Navigateur de Rimouski, du 6 au 8 novembre. Comme à chaque automne, le public pourra venir à la rencontre de créateurs de la région, dans un cadre chaleureux et amical. Vingt-cinq artisans offriront encore cette année des produits pratiques, décoratifs et singuliers, dans une offre très diversifiée. L’événement se veut un incontournable pour le public qui désire rencontrer des producteurs artisans de
     

5e Marché de Noël du Local Artisan à Rimouski

25 octobre 2026 à 12:00

Le Local Artisan tiendra la 5e présentation de son populaire Marché de Noël, à l’Hôtel Le Navigateur de Rimouski, du 6 au 8 novembre. Comme à chaque automne, le public pourra venir à la rencontre de créateurs de la région, dans un cadre chaleureux et amical.

Vingt-cinq artisans offriront encore cette année des produits pratiques, décoratifs et singuliers, dans une offre très diversifiée.

L’événement se veut un incontournable pour le public qui désire rencontrer des producteurs artisans de la région et débuter tranquillement ses emplettes des Fêtes dans un contexte agréable et convivial, avant la cohue des fêtes, évitant la pression du dernière minute et l’achat en ligne compulsif.

Cet espace de rencontre permet un contact privilégié avec les créateurs en personne et est riche de sens quant au soutien à notre communauté et aux valeurs de fraternité et de contact humain associé au temps des fêtes.

Le marché se tiendra de 13h à 20h le vendredi, de 10h à 20h le samedi et de 10h à 16h le dimanche. Pour découvrir tous les artisans de cette 5e présentation et en apprendre plus sur le Local Artisan et son Marché de Noël, consulter le site Internet au www.localartisan.net.

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  • Agression à Saint-Gabriel : autre report pour Charafeddine
    Mathias Charafeddine, 18 ans, de Drummondville, un des cinq individus arrêtés dans la nuit du 4 au 5 octobre dernier à la suite d’une introduction par effraction survenue dans une résidence de la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski, a vu son enquête sur remise en liberté prévue ce mardi au palais de justice de Rimouski être reportée au 26 octobre devant le juge de garde. La demande de report a été faite par l’avocate de l’accusé, Me Caroline Bérubé. Charafeddine est accusé d’introd
     

Agression à Saint-Gabriel : autre report pour Charafeddine

Mathias Charafeddine, 18 ans, de Drummondville, un des cinq individus arrêtés dans la nuit du 4 au 5 octobre dernier à la suite d’une introduction par effraction survenue dans une résidence de la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski, a vu son enquête sur remise en liberté prévue ce mardi au palais de justice de Rimouski être reportée au 26 octobre devant le juge de garde.

La demande de report a été faite par l’avocate de l’accusé, Me Caroline Bérubé.

Charafeddine est accusé d’introduction par effraction dans une maison d’habitation et d’y avoir commis un acte criminel, soit des voies de fait armées. Il demeure détenu jusqu’à son retour au tribunal.

Au terme d’une enquête sur remise en liberté d’un peu plus d’une heure où trois personnes ont témoigné, la juge de la Cour du Québec, Jannick Poirier, a statué pour la libération sous conditions de Marc Arthur Kelian Bineli Mvogo,18 ans, de Drummondville, vendredi dernier (16 octobre).

Elle a rappelé que la norme est la remise en liberté et que bien que Bineli Mvogo fasse face à l’une des accusations les plus graves du Code criminel passible de l’emprisonnement à perpétuité, elle estime que la remise en liberté de l’accusé représente un danger pour la société.

Deux autres accusés

Les deux autres accusés adultes demeurent détenus. Steven Loumbou, 18 ans, est représenté par Me Juliette Levasseur qui a demandé de reporter l’enquête sous caution à ce vendredi 23 octobre pour prendre connaissance du dossier.

Xavier Pellerin, 20 ans, reviendra à la Cour le 2 novembre pour son enquête sous caution.

Les deux ont renoncé à la tenue de leur enquête sous caution dans le délai de trois jours ouvrables prévu au Code criminel.

Les quatre hommes ont comparu une première fois le 5 octobre en fin de journée sous un chef d’accusation d’introduction par effraction dans une maison d’habitation et d’y avoir commis un acte criminel, soit des voies de fait armées.

Un 5e accusé est d’âge mineur (16 ans). Il a comparu devant le tribunal de la jeunesse. Son statut de mineur protège son identité.

Agression

Rappelons que vers 3 h 30 dans la nuit du 5 octobre, les policiers de la Sûreté du Québec sont intervenus sur la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski à la suite d’une introduction par effraction dans une résidence.

Selon les premiers éléments de l’enquête, des suspects se seraient introduits dans l’habitation avant d’agresser les deux occupants. Les victimes, un homme et une femme dans la quarantaine, ont subi des blessures importantes et ont été transportés vers un centre hospitalier. Leur vie ne serait toutefois pas en danger.

L’enquête policière a permis d’établir que cet événement ne serait pas attribuable au hasard. « Les informations recueillies jusqu’à maintenant indiquent plutôt que les victimes auraient été visées de façon spécifique », mentionne le corps policier.

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  • Tennis de Rimouski : la vieille surface devra être enlevée
    Contrairement à ce qui était prévu dans le devis initial de construction, la vieille surface de jeu des Tennis de Rimouski devra être enlevée avant d’en installer une nouvelle, ce qui engendre des coûts supplémentaires de 301 000$, et possiblement un peu de retard dans l’échéancier. « Initialement, le projet était de placer une nouvelle surface par-dessus l‘ancienne, mais le niveau d’humidité est trop élevé. Il faut donc enlever l’ancienne surface pour pouvoir la remplacer par une surface plu
     

Tennis de Rimouski : la vieille surface devra être enlevée

Contrairement à ce qui était prévu dans le devis initial de construction, la vieille surface de jeu des Tennis de Rimouski devra être enlevée avant d’en installer une nouvelle, ce qui engendre des coûts supplémentaires de 301 000$, et possiblement un peu de retard dans l’échéancier.

« Initialement, le projet était de placer une nouvelle surface par-dessus l‘ancienne, mais le niveau d’humidité est trop élevé. Il faut donc enlever l’ancienne surface pour pouvoir la remplacer par une surface plus épaisse par la suite. Le bris d’usure de la surface existante, plus le taux d’humidité plus élevé que prévu font en sorte que ce n’est pas une option de mettre la nouvelle surface par-dessus l’ancienne. Il a fallu apporter des changements au contrat », explique le maire de Rimouski, Guy Caron.

Le conseil municipal de Rimouski a donc adopté, lundi soir, un ordre de changement au contrat de mise à niveau du bâtiment des Tennis de Rimouski accordé à Construction Albert.

Un peu de retard

« Cela pourrait causer un peu de retard sur l’échéancier, mais on a bon espoir de pouvoir se rattraper », indique monsieur Caron.

Un contrat de 3,4 M$ a été octroyé à Construction Albert en mars 2026. Les travaux ont débuté en mai.

La partie arrière de l’enveloppe extérieure du bâtiment devait être presque entièrement remise à neuf et le toit remplacé. Des travaux de conversion de l’éclairage à DEL, de conversion du système de chauffage du propane à l’électricité et des travaux au système de ventilation étaient également prévus.

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  • Guy Caron n’est pas surpris de la nomination de Pascal Bérubé
    Le maire de Rimouski, Guy Caron, n’est pas surpris de la nomination de Pascal Bérubé à titre de ministre responsable du Bas-Saint-Laurent et il se dit prêt à travailler avec lui et avec le député de Rimouski, Yohann St-Pierre, pour faire avancer les dossiers majeurs pour la Ville. « C’était à prévoir. C’est le député avec la plus longue expérience à l’Assemblée nationale. Le contraire aurait été surprenant. Il a une connaissance des dossiers, non seulement de sa circonscription, mais de l’ens
     

Guy Caron n’est pas surpris de la nomination de Pascal Bérubé

Le maire de Rimouski, Guy Caron, n’est pas surpris de la nomination de Pascal Bérubé à titre de ministre responsable du Bas-Saint-Laurent et il se dit prêt à travailler avec lui et avec le député de Rimouski, Yohann St-Pierre, pour faire avancer les dossiers majeurs pour la Ville.

« C’était à prévoir. C’est le député avec la plus longue expérience à l’Assemblée nationale. Le contraire aurait été surprenant. Il a une connaissance des dossiers, non seulement de sa circonscription, mais de l’ensemble de la région. C’est un choix tout à fait logique. Nous sommes très heureux et je suis persuadé que l’ensemble des élus de la région sont heureux également », commente-t-il.

Guy Caron connaît Pascal Bérubé depuis longtemps, avant même d’être maire de Rimouski.

« À une époque, il était chef parlementaire du Parti québécois à l’Assemblée nationale et j’étais chef parlementaire du NPD à la Chambre des communes. Nous avons eu des rôles similaires dans des paliers de gouvernement différents. La relation s’est poursuivie lorsque j’ai été élu à la mairie. J’ai une très bonne relation avec Pascal Bérubé. J’ai son numéro et il a le mien. Je m’attends à ce qu’on puisse se parler de façon régulière ».

Les dossiers prioritaires

Guy Caron entend d’abord travailler avec le député de Rimouski, Yohann St-Pierre, pour faire avancer les dossiers de Rimouski, mais aussi avec le ministre régional lorsque ce sera requis.

« Les priorités sur lesquelles je vais travailler avec Yohann St-Pierre et avec Pascal Bérubé au besoin sont d’abord l’accompagnement pour le lieu d’enfouissement sanitaire et les investissements qu’on devra y mettre. L’autre élément a été suspendu avec l’élection, c’est le dépôt d’un projet de loi spécial pour la Traverse Rimouski-Forestville. Étant donné que la députation a changé, il va falloir relancer le projet de loi », indique monsieur Caron.

Réaction de Maxime Blanchette-Joncas

« Je tiens à féliciter chaleureusement mon collègue et mon ami Pascal Bérubé pour sa nomination comme ministre de la Culture, du Patrimoine, des Communications et de la Langue française et ministre responsable de la région du Bas-Saint-Laurent », déclare le député bloquiste de Rimouski-Neigette–Mitis–Matapédia–Les Basques, Maxime Blanchette-Joncas.

« C’est une excellente nouvelle pour notre belle et grande région. Je suis convaincu que son expérience et sa connaissance de notre territoire seront de précieux atouts dans ses nouvelles fonctions. J’ai hâte de travailler avec lui et de poursuivre notre collaboration constructive au bénéfice de nos communautés, de notre région et pour l’ascension du Québec à l’indépendance nationale. Je lui souhaite beaucoup de succès dans ces nouveaux rôles », ajoute-t-il.

Deux ministres salués

De son côté, Tourisme Gaspésie salue l’entrée au Conseil des ministres de deux députés de la région touristique de la Gaspésie : Pascal Bérubé, député de Matane-Matapédia-Mitis, ministre de la Culture, du Patrimoine, des Communications et de la Langue française ainsi que de Méganne Perry Mélançon, députée de Gaspé, ministre de la Famille et de la Jeunesse, ministre responsable des Sports et des Loisirs et ministre responsable de la région de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine.

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  • Rimouski ajuste sa planification stratégique 2030
    La Ville de Rimouski a adopté lundi soir, en séance publique du conseil municipal, le bilan de mi-parcours de sa planification stratégique Rimouski2030 ainsi qu’une version ajustée de celle-ci. Cet exercice visait à faire le point sur les actions réalisées entre 2023 et 2025 et à s’assurer que les priorités municipales demeurent cohérentes dans le contexte actuel et au regard des attentes de la population. « Rimouski2030 demeure notre feuille de route pour les prochaines années. Il ne s’a
     

Rimouski ajuste sa planification stratégique 2030

La Ville de Rimouski a adopté lundi soir, en séance publique du conseil municipal, le bilan de mi-parcours de sa planification stratégique Rimouski2030 ainsi qu’une version ajustée de celle-ci.

Cet exercice visait à faire le point sur les actions réalisées entre 2023 et 2025 et à s’assurer que les priorités municipales demeurent cohérentes dans le contexte actuel et au regard des attentes de la population.

« Rimouski2030 demeure notre feuille de route pour les prochaines années. Il ne s’agissait pas de refaire la planification, puisque nous sommes seulement à mi-parcours. Néanmoins, ce bilan de mi-parcours nous permet de porter un regard sur les actions réalisées entre 2023 et 2025 et de vérifier que nous avançons bien dans la bonne direction », affirme le maire, Guy Caron.

« Derrière ce bilan, il y a des projets réalisés, des services améliorés et des actions concrètes qui ont un impact dans le quotidien des Rimouskoises et des Rimouskois. En trois ans, quelques 769 actions ont été réalisées. Ces résultats illustrent l’engagement de l’organisation municipale à concrétiser les orientations définies avec la population à travers la démarche Rimouski2030 », ajoute-t-il.

Six grandes thématiques

Adoptée en mars 2023 par le conseil municipal, la planification stratégique Rimouski2030 trace les objectifs de la Ville de Rimouski pour huit ans.

Articulée autour de six grandes thématiques, elle traduit les aspirations et les priorités exprimées par la population lors de vastes consultations publiques tenues à l’automne 2022.

L’hôtel de ville de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Le bilan fait état de 769 actions réalisées depuis l’adoption de la planification stratégique en 2023.

À la lumière des constats effectués, quatre axes de la planification stratégique sont considérés comme avancés; huit axes se poursuivent selon la trajectoire prévue; quatre axes sont identifiés comme prioritaires pour la suite et deux axes ont été actualisés afin de refléter les nouvelles réalités et les enjeux émergents.

Priorités des prochaines années

Au cours des prochaines années, les efforts de la Ville devront porter notamment sur les questions liées à l’aménagement du territoire, au transport collectif, à la préservation des milieux naturels et au centre-ville, des objectifs déjà inscrits dans la planification stratégique.

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  • Stupéfiants : les dossiers de Stéphane Dupuis reportés
    Arrêté dans la nuit du 29 au 30 juin dernier dans le cadre d’une enquête en matière de trafic de stupéfiants amorcée en mars 2026, Stéphane Dupuis, 57 ans, de Saint-Anaclet-de-Lessard, était de retour à la cour mardi pour fixer une date de procès, mais cette procédure a été reportée au 2 novembre. Dupuis a renoncé à la tenue de son enquête sur remise en liberté, le 6 juillet dernier. « Compte tenu du fardeau de la preuve, nous allons renoncer à l’enquête sur remise en liberté », a mention
     

Stupéfiants : les dossiers de Stéphane Dupuis reportés

Arrêté dans la nuit du 29 au 30 juin dernier dans le cadre d’une enquête en matière de trafic de stupéfiants amorcée en mars 2026, Stéphane Dupuis, 57 ans, de Saint-Anaclet-de-Lessard, était de retour à la cour mardi pour fixer une date de procès, mais cette procédure a été reportée au 2 novembre.

Dupuis a renoncé à la tenue de son enquête sur remise en liberté, le 6 juillet dernier.

« Compte tenu du fardeau de la preuve, nous allons renoncer à l’enquête sur remise en liberté », a mentionné Me Maryse Beaulieu.

La juge de paix magistrate Sonia Cyr a donc ordonné la détention de l’accusé pour la suite du processus judiciaire.

Des perquisitions

Cette opération, réalisée à la suite d’informations reçues du public, a mené à l’exécution de mandats de perquisition visant une résidence ainsi que deux véhicules dans le secteur de la rue Blanchette à Saint-Anaclet-de-Lessard.

L’opération a mené à la saisie, notamment de plus de 200 grammes de cocaïne; plus de 52 000$ en argent canadien; plus de 1 000 comprimés de médicaments d’ordonnance; une certaine quantité de GHB et de psilocybine; plus de 150 vapoteuses contenant du THC; du matériel associé au trafic de stupéfiants; un poing américain et un véhicule à titre de bien infractionnel (Acura MDX 2014).

Stéphane Dupuis fait face à des accusations reliées à la possession de stupéfiants en vue d’en faire le trafic et à la possession d’une arme prohibée.

Des dossiers pendants

Stéphane Dupuis possède des causes pendantes pour une arrestation le 12 septembre 2024 relativement à du trafic de stupéfiants.

Il a été cité à son procès le 8 juillet 2025 par le juge Yves Desaulniers à la suite de la tenue de son interrogatoire au préalable (nouvelle forme d’enquête préliminaire sans juge). Dupuis a opté pour un procès devant un juge de la Cour du Québec (sans jury).

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  • Autoroute 20 : le tronçon oublié par le premier ministre
    Le Comité pour la finalisation de l’autoroute 20 déplore que le parachèvement du tronçon entre Notre-Dame-des-Neiges et Le Bic n’ait pas été mentionné par le premier ministre Paul St-Pierre Plamondon lors de la présentation du nouveau ministre des Transports et de la Mobilité durable, ce mercredi. « Il ne s’agit pas de construire une nouvelle autoroute, mais de parachever le tronçon manquant de l’autoroute 20 afin d’assurer la continuité du lien autoroutier entre Rimouski et les grands centre
     

Autoroute 20 : le tronçon oublié par le premier ministre

Le Comité pour la finalisation de l’autoroute 20 déplore que le parachèvement du tronçon entre Notre-Dame-des-Neiges et Le Bic n’ait pas été mentionné par le premier ministre Paul St-Pierre Plamondon lors de la présentation du nouveau ministre des Transports et de la Mobilité durable, ce mercredi.

« Il ne s’agit pas de construire une nouvelle autoroute, mais de parachever le tronçon manquant de l’autoroute 20 afin d’assurer la continuité du lien autoroutier entre Rimouski et les grands centres du Québec. Pourtant, le projet bénéficie d’appuis unanimes », lance la co-porte-parole du Comité, Blandine Michaud.

Par voie de communiqué, le Comité rappelle que l’Assemblée nationale a adopté à l’unanimité une motion soulignant le caractère essentiel du tronçon, le 24 avril 2024 et que le 12 septembre 2025, la Table régionale des élus municipaux du Bas-Saint-Laurent (TREMBSL) a adopté à l’unanimité une résolution demandant la priorité à la finalisation des études en cours. Le 7 septembre 2026, le Parti québécois s’est engagé à accélérer la planification du projet, à établir un échéancier et à viser un début des travaux d’ici 2030.

Blandine Michaud expose trois raisons d’agir dans ce dossier : la sécurité, le développement régional et la qualité de vie.

« Entre Saint-Fabien et Le Bic, la route 132 accueille davantage de circulation que plusieurs tronçons autoroutiers de référence. De 2014 à 2023, elle a enregistré plus d’accidents que l’Autoroute 20 entre Rimouski et Mont-Joli, avec autant d’accidents mortels. De plus, les accidents causent la fermeture de la route et les véhicules, notamment les poids lourds, doivent effectuer de longs détours, faute de voie de contournement », précise-t-elle.

La porte-parole du Comité pour le prolongement de l’autoroute 20, Blandine Michaud, se réjouit du lancement de la pétition. (Photo Le Soir.ca- Johanne Fournier)

Pour le Comité, le parachèvement est essentiel au transport des marchandises, au tourisme et à la vitalité économique de l’Est-du-Québec. Les résidents des municipalités traversées subissent les inconvénients d’une circulation dense et du transport lourd.

Les élus interpellés

Le Comité interpelle les élus de tous les partis et de tous les paliers gouvernementaux afin que les appuis et les engagements se traduisent enfin en actions concrètes.

Il invite également les camionneurs, les agriculteurs, les ambulanciers et les policiers à témoigner de leur expérience de la route 132.

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  • Campagne d’achat local pour les Fêtes dans La Mitis
    La Chambre de commerce et d’industrie de La Mitis invite ses membres, ses partenaires et la communauté d’affaires à prendre part à un 5 à 7 festif qui se tiendra le lundi 9 novembre, au café-bistro L’Anse-aux-Coques, à l’occasion du lancement officiel de sa campagne d’achat local du temps des Fêtes. « Cet événement sera l’occasion de se rassembler, d’échanger et de célébrer le dynamisme de nos entreprises locales. Il permettra également de mobiliser la communauté d’affaires afin de faire rayo
     

Campagne d’achat local pour les Fêtes dans La Mitis

La Chambre de commerce et d’industrie de La Mitis invite ses membres, ses partenaires et la communauté d’affaires à prendre part à un 5 à 7 festif qui se tiendra le lundi 9 novembre, au café-bistro L’Anse-aux-Coques, à l’occasion du lancement officiel de sa campagne d’achat local du temps des Fêtes.

« Cet événement sera l’occasion de se rassembler, d’échanger et de célébrer le dynamisme de nos entreprises locales. Il permettra également de mobiliser la communauté d’affaires afin de faire rayonner les entreprises d’ici et encourager l’achat local, un geste concret qui contribue à la vitalité économique de notre région », mentionne-t-on.

La Chambre de commerce et d’industrie de La Mitis invite la population à encourager les commerces locaux, du 9 novembre au 13 décembre, dans le cadre de sa campagne d’achat local.

Chaque tranche d’achat de 20 $ chez un commerçant participant donne droit à un coupon pour courir la chance de gagner des chèques-cadeaux, échangeables auprès d’environ 150 membres de la Chambre, dont le tirage de 6 000 $ qui aura lieu le 16 décembre, en direct sur Facebook.

La présidente de la Chambre de commerce et de l’industrie Mont-Joli-Mitis, Geneviève Côté (Photo courtoisie)

La Chambre recherche aussi des commanditaires pour soutenir financièrement la campagne et invite les entreprises, organismes et entrepreneurs intéressés à communiquer avec elle par sa page Facebook

« Ensemble, faisons rayonner nos entreprises d’ici et faisons de l’achat local un incontournable du temps des Fêtes », lance la Chambre de commerce et d’industrie de La Mitis dans un communiqué.

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  • Meurtre de Michaël Lévesque-Fitzpatrick : longue enquête préliminaire prévue
    Une gestion impliquant les avocats et la juge coordonnatrice de la Chambre criminelle a eu lieu mardi, au palais de justice de Rimouski, qui devrait permettre de fixer les dates pour l’enquête préliminaire des quatre accusés du meurtre prémédité de Michael Lévesque-Fitzpatrick. Cette étape devrait s’effectuer le 2 novembre prochain. Les avocats des quatre accusés prévoient une enquête préliminaire de longue durée. « L’enquête préliminaire s’annonce longue en vertu du nombre d’avocats impl
     

Meurtre de Michaël Lévesque-Fitzpatrick : longue enquête préliminaire prévue

Une gestion impliquant les avocats et la juge coordonnatrice de la Chambre criminelle a eu lieu mardi, au palais de justice de Rimouski, qui devrait permettre de fixer les dates pour l’enquête préliminaire des quatre accusés du meurtre prémédité de Michael Lévesque-Fitzpatrick. Cette étape devrait s’effectuer le 2 novembre prochain.

Les avocats des quatre accusés prévoient une enquête préliminaire de longue durée.

« L’enquête préliminaire s’annonce longue en vertu du nombre d’avocats impliqués et selon le nombre de témoins qu’ils voudront faire entendre », a précisé la procureure de la Couronne, Me Annie-Claude Breton.

Le ministère public tient à tenir une seule enquête préliminaire commune même si un accusé est francophone et que les trois autres sont anglophones.

Doneil-Josiah Levy-Porter et Jahshai Cooper sont détenus en Ontario, tandis qu’Ingram Joe Mohamed est détenu à Rimouski. Guillaume Proulx, lui qui est Rimouskois, est emprisonné à Trois-Rivières.

Les quatre sont accusés de meurtre au premier degré, c’est-à-dire avec préméditation. Ils ne sont donc pas admissibles à une remise en liberté et demeureront donc détenus pendant le processus judiciaire.

Décès dans un appartement

Le meurtre de Michael Lévesque-Fitzpatrick, 36 ans, est survenu le 29 novembre 2024 à Rimouski. Cette journée-là, vers 16 h 30, les services d’urgence avaient été appelés à se rendre dans un appartement de la rue Pierre-D’Anjou. À leur arrivée, les policiers avaient constaté le décès de la victime.

Selon nos informations, la mort de la victime serait liée au crime organisé.

Michael Lévesque-Fitzpatrick avait également été visé par le passé par des accusations de voies de fait et d’agression armée.

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  • Fermeture de la piste secondaire à l’aéroport de Mont-Joli
    La direction de l’aéroport régional de Mont-Joli confirme la fermeture permanente de sa piste secondaire à compter du 29 octobre. Cela n’affecte en rien les activités, puisque cette piste n’était pratiquement plus utilisée et qu’elle n’est pas nécessaire au fonctionnement de l’aéroport. Le président de la Régie intermunicipale de l’aéroport régional de Mont-Joli, Bruno Paradis, explique que la piste secondaire a besoin d’investissement, notamment de refaire l’asphalte au complet et que ces tr
     

Fermeture de la piste secondaire à l’aéroport de Mont-Joli

La direction de l’aéroport régional de Mont-Joli confirme la fermeture permanente de sa piste secondaire à compter du 29 octobre. Cela n’affecte en rien les activités, puisque cette piste n’était pratiquement plus utilisée et qu’elle n’est pas nécessaire au fonctionnement de l’aéroport.

Le président de la Régie intermunicipale de l’aéroport régional de Mont-Joli, Bruno Paradis, explique que la piste secondaire a besoin d’investissement, notamment de refaire l’asphalte au complet et que ces travaux ne sont pas admissibles à un programme de subventions parce que ce n’est pas la piste principale.

« Pour la garder ouverte, il fallait faire des investissements importants. La Régie a décidé de ne pas investir sur cette piste qui n’est plus utilisée depuis plusieurs années, sauf par quelques avions privés en visite. Sa fermeture n’affectera pas les opérations de l’aéroport », mentionne-t-il.

Les travaux requis auraient nécessité un investissement minimum de 10 M $.

La piste secondaire sera confinée à un rôle de « taxiway », c’est-à-dire de chemin d’accès pour la piste principale, notamment pour les opérations de la Société de protection des forêts contre les insectes et maladies (SOPFIM) au printemps.

Possibilité de construire des hangars

Bruno Paradis ajoute que le fait de fermer cette piste de manière permanente pourrait permettre la construction de hangars au bout de la piste.

Bruno Paradis (Photo courtoisie)

« Ce n’est pas pour demain, mais la possibilité est présente, ce qui n’était pas le cas tant que la piste était ouverte. La présence de hangars est nécessaire pour certaines liaisons. Elle nous permettrait d’augmenter le potentiel de développement de l’aéroport. L’absence de hangars nous a empêchés d’obtenir des contrats ou de voir des projets se réaliser dans la passé ».

« Lorsque nous avons réfléchi à certains projets, nous nous sommes aperçus que c’était impossible d’avoir des vols qui partent le matin de Mont-Joli sans hangar parce que l’avion devrait être dégivrée. On sait maintenant que nous aurons la possibilité de construire un hangar si un projet en nécessite un. Ça nous ouvre de belles possibilités », précise monsieur Paradis.

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  • Vaccination : la campagne dans le Bas-Saint-Laurent est lancée
    Santé Québec Bas-Saint-Laurent amorce sa campagne de vaccination saisonnière contre les virus respiratoires. Encore cette année, la prise de rendez-vous se fait sur Clic Santé ou par téléphone en composant le 1 888-862-3487, du lundi au vendredi. Les cliniques de vaccination se tiennent dans les huit sites principaux ainsi que dans quelques sites secondaires. Le directeur de la santé publique du Bas-Saint-Laurent, Sylvain Leduc, rappelle que la vaccination contre la grippe et la COVID-19 e
     

Vaccination : la campagne dans le Bas-Saint-Laurent est lancée

Santé Québec Bas-Saint-Laurent amorce sa campagne de vaccination saisonnière contre les virus respiratoires. Encore cette année, la prise de rendez-vous se fait sur Clic Santé ou par téléphone en composant le 1 888-862-3487, du lundi au vendredi.

Les cliniques de vaccination se tiennent dans les huit sites principaux ainsi que dans quelques sites secondaires.

Le directeur de la santé publique du Bas-Saint-Laurent, Sylvain Leduc, rappelle que la vaccination contre la grippe et la COVID-19 est l’une des mesures les plus efficaces pour prévenir les complications graves, les hospitalisations et les décès liés à ces infections.

« Se faire vacciner permet non seulement de se protéger, mais aussi de contribuer à la protection de ses proches et des personnes les plus vulnérables. La vaccination est gratuite et particulièrement recommandée pour les personnes âgées de 65 ans et plus, les personnes immunodéprimées, dialysées ou vivant avec certaines maladies chroniques, les femmes enceintes et les travailleurs de la santé », mentionne-t-il.

Virus respiratoire syncytial (VRS)

Les personnes âgées de 75 ans et plus ont également accès gratuitement au vaccin contre le VRS, qui peut être administré en même temps que les vaccins contre la grippe et la COVID-19.

Des rendez-vous sont également disponibles pour immuniser les bébés admissibles. Rappelons que depuis l’automne 2024, le Québec a déployé un programme visant à immuniser les bébés contre le VRS.

Le médicament est offert à la naissance et demeure accessible sur rendez-vous pour les nourrissons admissibles qui ne l’ont pas déjà reçu, ainsi que pour certains enfants présentant des conditions médicales qui les exposent à un risque accru de complications liées au virus.

Au cours des dernières années, le traitement préventif a démontré une efficacité de près de 90 % pour éviter les hospitalisations et les visites à l’urgence chez les enfants.

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  • Le président de la FQM rencontre des élus du Bas-Saint-Laurent
    Le président de la Fédération québécoise des municipalités (FQM), Jacques Demers, était de passage lundi soir dans le Bas-Saint-Laurent dans le cadre des Rendez-vous du président. Ces rencontres sur le terrain offrent aux acteurs municipaux l’occasion d’échanger directement avec lui sur les enjeux qui façonnent leur réalité. Pour la FQM, porte-parole des régions, ces Rendez-vous constituent des moments privilégiés pour prendre le pouls des réalités locales et mieux représenter les besoins de
     

Le président de la FQM rencontre des élus du Bas-Saint-Laurent

Le président de la Fédération québécoise des municipalités (FQM), Jacques Demers, était de passage lundi soir dans le Bas-Saint-Laurent dans le cadre des Rendez-vous du président. Ces rencontres sur le terrain offrent aux acteurs municipaux l’occasion d’échanger directement avec lui sur les enjeux qui façonnent leur réalité.

Pour la FQM, porte-parole des régions, ces Rendez-vous constituent des moments privilégiés pour prendre le pouls des réalités locales et mieux représenter les besoins de ses membres.

Les rencontres se sont tenues à Amqui, ainsi qu’à la Ville de La Pocatière où plus de 45 préfets, maires et conseillers municipaux ainsi que directeurs généraux des MRC de La Matapédia, du Kamouraska ainsi que de L’Islet ont pu s’exprimer sur divers sujets, notamment la demande de moratoire au gouvernement du Québec sur tout nouveau règlement touchant le monde municipal, les services de proximité, l’entretien des infrastructures municipales, en plus du transport collectif.

« La campagne électorale nous a permis de faire connaître les priorités du monde municipal et les conditions nécessaires pour assurer le développement de nos régions. Maintenant qu’un nouveau gouvernement se met en place, il est essentiel de maintenir le dialogue et de faire avancer ces demandes. Les échanges avec les élus du Bas-Saint-Laurent nous permettent de bien cerner leurs attentes et de poursuivre notre travail pour que les réalités municipales soient prises en compte dans les décisions gouvernementales », a déclaré Jacques Demers, président de la FQM.

La Fédération remercie chaleureusement l’ensemble des participants du Bas-Saint-Laurent pour leur accueil et leur engagement. Ces Rendez-vous du président témoignent une fois de plus de la force et de la vitalité du milieu municipal régional.

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  • Consignaction à la Plaza : règlement adopté
    Le conseil municipal de Rimouski a adopté, lundi soir, le règlement final permettant l’implantation d’un point de collecte de Consignaction à la Plaza Arthur-Buies.  « Le règlement a été adopté et il sera soumis à la MRC de Rimouski-Neigette. Maintenant, ce sera aux propriétaires de soumettre les plans à notre service d’urbanisme pour pouvoir aller de l’avant », précise le maire de Rimouski, Guy Caron.  Pour ajouter un usage « Le règlement vise simplement à ajouter l’usage permettant le
     

Consignaction à la Plaza : règlement adopté

Le conseil municipal de Rimouski a adopté, lundi soir, le règlement final permettant l’implantation d’un point de collecte de Consignaction à la Plaza Arthur-Buies. 

« Le règlement a été adopté et il sera soumis à la MRC de Rimouski-Neigette. Maintenant, ce sera aux propriétaires de soumettre les plans à notre service d’urbanisme pour pouvoir aller de l’avant », précise le maire de Rimouski, Guy Caron. 

Pour ajouter un usage

« Le règlement vise simplement à ajouter l’usage permettant le retour de contenants consignés », a mentionné monsieur Caron au lendemain de l’avis de motion donné le 8 septembre par le conseiller municipal de Saint-Robert, Jocelyn Pelletier, voulant qu’un règlement soit adopté à une séance ultérieure du conseil municipal.

Un point de collecte de Consignaction (Photo courtoisie)

Rappelons qu’initialement, un centre de Consignaction devait s’installer dans l’ancien PFK, mais un changement de zonage était également requis à cet endroit et que le tout était aussi susceptible d’une approbation référendaire. 

Au début de septembre, Consignaction a confirmé s’être entendu avec le Groupe Mach, propriétaire du centre commercial Le Carrefour Rimouski, afin de louer un local dont l’ouverture s’effectuera dans les prochains mois.

L’organisme mentionnait également à Le Soir.ca être à la recherche d’un autre centre, cette fois dans le secteur sud-ouest de la ville. 

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  • Agression sexuelle : discussions pour Bruno-Pierre Godbout
    Des discussions entre les parties se poursuivent dans les dossiers de l’ex-conseiller municipal du district de Newport, à Chandler, Bruno-Pierre Godbout, qui fait face à de nouvelles accusations d’agression sexuelle impliquant deux présumées victimes. Le fait que les discussions progressent à motiver le tribunal a reporté la fixation de procès prévu ce lundi au 16 novembre au palais de justice de Percé. En juin dernier, cinq chefs d’accusation ont été portés contre Godbout, qui purge actue
     

Agression sexuelle : discussions pour Bruno-Pierre Godbout

Des discussions entre les parties se poursuivent dans les dossiers de l’ex-conseiller municipal du district de Newport, à Chandler, Bruno-Pierre Godbout, qui fait face à de nouvelles accusations d’agression sexuelle impliquant deux présumées victimes.

Le fait que les discussions progressent à motiver le tribunal a reporté la fixation de procès prévu ce lundi au 16 novembre au palais de justice de Percé.

En juin dernier, cinq chefs d’accusation ont été portés contre Godbout, qui purge actuellement une peine de 36 mois de prison pour des accusations en semblable matière. Il est accusé d’agression sexuelle, de harcèlement criminel, de séquestration et de voies de fait.

Les faits reprochés se seraient produits à Chandler, à Saint-Damien-de-Buckland, dans la région de Chaudière-Appalaches, et à Montréal.

Une ordonnance de non-publication a été émise par le tribunal afin de protéger l’identité des deux plaignantes.

Godbout a renoncé à son enquête sur remise en liberté dans les nouveaux dossiers. Il a plaidé non coupable.

Peine de 36 mois de prison

Rappelons que l’ex-conseiller municipal avait été condamné à 36 mois de détention le 1er mai dernier après avoir plaidé coupable à six des 12 chefs d’accusation qui pesaient sur lui.

Il avait alors plaidé coupable à un chef d’agression sexuelle, un chef de voies de fait armées, deux chefs de voies de fait et deux de harcèlement criminel.

Godbout a reconnu avoir fait trois victimes entre 2010 et 2025.

Fraude

Godbout est également accusé d’avoir fait de fausses demandes de remboursement en 2021 alors qu’il agissait comme maire suppléant de la Ville de Chandler.

Un règlement a été annoncé dans ce dossier pour ce jeudi 22 octobre. Le montant de la fraude est estimé à 10 000$.

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  • Le Phare : la Ville veut une connexion par bâtiment
    Le maire de Rimouski, Guy Caron, explique ce qui retarde l’émission du permis de construction au Groupe DTM pour la construction de son projet Le Phare : c’est un désaccord au niveau de la connexion du bâtiment au réseau d’aqueduc de la Ville. Le promoteur veut une connexion pour deux immeubles, le Phare et le Pôle santé, alors que la Ville exige une connexion par bâtiment.  « La collaboration allait bien tout au long du processus. Il y a un point où ça achoppe et ce n’est pas un point d’urba
     

Le Phare : la Ville veut une connexion par bâtiment

Le maire de Rimouski, Guy Caron, explique ce qui retarde l’émission du permis de construction au Groupe DTM pour la construction de son projet Le Phare : c’est un désaccord au niveau de la connexion du bâtiment au réseau d’aqueduc de la Ville. Le promoteur veut une connexion pour deux immeubles, le Phare et le Pôle santé, alors que la Ville exige une connexion par bâtiment. 

« La collaboration allait bien tout au long du processus. Il y a un point où ça achoppe et ce n’est pas un point d’urbanisme. C’est un point d’ingénierie. La réglementation de la Ville exige que chaque bâtiment ait sa propre canalisation au réseau de la Ville. Le promoteur exige d’avoir une connexion pour deux bâtiments, ce qui accroît les risques éventuels de refoulement d’égouts. On ne délivrera pas un permis qui risque de créer ces problèmes-là dans le futur », précise monsieur Caron. 

Le maire assure que tout ce qui manque pour l’octroi du permis, c’est que les plans soient faits de façon à être approuvés par le service d’ingénierie de la Ville. 

« On parle d’une modification mineure qui ne coûtera pratiquement rien et le permis va être délivré. C’est tout ce qui manque. Un branchement par bâtiment. On n’approuvera pas un permis si on pense qu’il y a possibilité d’avoir des refoulements, dans 15 ou 20 ans, causés par ce branchement. À ce moment, les gens vont dire, comment ça, la Ville a permis ça. »

« Nous sommes là en ce moment. On ne peut pas émettre le permis tant que le promoteur ne changera pas ses plans de façon à satisfaire notre service d’ingénierie », poursuit le maire. 

Permis d’étape refusé

« Nous avons fait beaucoup de travail pour que le projet puisse aller de l’avant. Nous avons même proposé de délivrer un permis d’étape pour accélérer les choses afin que le promoteur puisse creuser et faire les fondations, mais il a décliné le permis d’étape. On fait ce qu’on peut pour que le projet aille de l’avant, mais on ne peut pas prendre le risque de délivrer un permis si on pense que les canalisations peuvent être à risque dans le futur », affirme monsieur Caron. 

« Selon nos professionnels au dossier, les principaux enjeux qui retardent actuellement le processus découlent d’interprétations particulièrement strictes de certaines dispositions réglementaires. Nos équipes ont pourtant proposé et justifié des solutions conformes aux bonnes pratiques actuelles en matière de conception, de construction et de pérennité des bâtiments », indiquait monsieur Perreault.

Projet retardé

La semaine dernière, le président de Groupe DTM, Miguel Perreault, a confirmé à Le Soir.ca que la construction sera reportée en 2027, blâmant la Ville pour sa réglementation trop stricte. 

Le président du Groupe DTM, Miguel Perreault et le maire de Rimouski, Guy Caron (Photos captures d’écran)

Groupe DTM dit se trouver devant des divergences d’interprétation qui, à son avis, mériteraient « une approche davantage axée sur les objectifs de la réglementation et les réalités propres à un projet de cette envergure. »

« À ce stade, le démarrage du chantier en 2026 est désormais fortement compromis. Nous devons donc envisager un report au printemps 2027, ce qui représenterait un retard d’un an par rapport à notre échéancier initial », poursuivait Miguel Perreault. 

Évalué jusqu’à 50 M$, Le Phare prévoit la construction d’une tour résidentielle de 17 étages comprenant environ 140 unités en copropriété offertes à la vente ou à la location.

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  • Zones scolaires : 400 jeunes marcheurs plus visibles
    À l’occasion d’une activité de sensibilisation à la sécurité en zones scolaires par la Sûreté du Québec et l’Océanic, COSMOSS Rimouski-Neigette procédera à la distribution de housses de sacs à dos à haute visibilité dans les écoles. Au total, près de 400 housses de sac à dos à haute visibilité seront distribuées dans des écoles primaires de la MRC de Rimouski-Neigette cet automne afin de contribuer à rendre les jeunes marcheurs plus visibles sur le chemin de l’école. Destinées aux élèves d
     

Zones scolaires : 400 jeunes marcheurs plus visibles

À l’occasion d’une activité de sensibilisation à la sécurité en zones scolaires par la Sûreté du Québec et l’Océanic, COSMOSS Rimouski-Neigette procédera à la distribution de housses de sacs à dos à haute visibilité dans les écoles.

Au total, près de 400 housses de sac à dos à haute visibilité seront distribuées dans des écoles primaires de la MRC de Rimouski-Neigette cet automne afin de contribuer à rendre les jeunes marcheurs plus visibles sur le chemin de l’école.

Destinées aux élèves de 1re et de 2e année qui se rendent à l’école à pied, ces housses sont déployées par la Démarche COSMOSS Rimouski-Neigette, en collaboration avec la Sûreté du Québec poste Rimouski-Neigette, le Centre de services scolaire des Phares et Santé Québec – Bas-Saint-Laurent.

Issue d’une initiative provinciale de la Sûreté du Québec, cette action a mobilisé les partenaires de COSMOSS Rimouski-Neigette qui ont choisi d’unir leurs efforts pour la déployer sur le territoire. L’objectif : favoriser des déplacements actifs plus sécuritaires et sensibiliser les jeunes, leurs familles et les automobilistes à l’importance de la sécurité aux abords des écoles.

Mieux voir les petits marcheurs

Installée directement sur le sac à dos, la housse offre une grande surface à haute visibilité qui permet aux automobilistes de repérer plus facilement les enfants, notamment lorsque la luminosité est réduite ou que les conditions météorologiques sont moins favorables.

L’inscription « Prudence » et le symbole de la tortue qui y figurent invitent également les usagers de la route à ralentir et à redoubler de vigilance en présence de jeunes marcheurs.

La distribution a débuté le 21 septembre dans les écoles participantes et se poursuivra au cours de l’automne. Elle s’accompagne d’une courte activité de sensibilisation auprès des élèves, animée par la coordonnatrice locale de police de proximité, la sergente Marie-Josée Dubé-Gamache, ainsi que par les partenaires du projet.

Les housses sont remises gratuitement aux élèves ciblés et pourront être réutilisées par les écoles d’une année à l’autre. Une note explicative est également transmise aux parents afin d’en favoriser une utilisation adéquate.

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  • Opération nationale concertée sur le partage de la route
    Les services de police du Québec, en collaboration avec l’Association des directeurs de police du Québec (ADPQ), le Service de police de Sherbrooke et les contrôleurs routiers de la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ), intensifient leurs interventions et leurs activités de sensibilisation dans le cadre de l’opération nationale concertée (ONC) Partage de la route, jusqu’au 22 octobre. La diversité des modes de déplacement sur le réseau routier québécois est en constante évolutio
     

Opération nationale concertée sur le partage de la route

Les services de police du Québec, en collaboration avec l’Association des directeurs de police du Québec (ADPQ), le Service de police de Sherbrooke et les contrôleurs routiers de la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ), intensifient leurs interventions et leurs activités de sensibilisation dans le cadre de l’opération nationale concertée (ONC) Partage de la route, jusqu’au 22 octobre.

La diversité des modes de déplacement sur le réseau routier québécois est en constante évolution. Automobilistes, motocyclistes, cyclistes, piétons, utilisateurs d’aides à la mobilité motorisées et d’appareils de transport personnel motorisés (ATPM) sont appelés à cohabiter de façon sécuritaire sur la voie publique.

Dans ce contexte, le respect du Code de la sécurité routière, l’adoption de comportements prudents et la vigilance de tous demeurent essentiels afin de réduire les risques de collision et de favoriser un partage harmonieux de la route.

« On est tous responsables de notre conduite »

Cette opération, qui se déroulera sous le thème « On est tous responsables de notre conduite », vise à rappeler à tous les usagers de la route, peu importe leur mode de déplacement, l’importance de respecter non seulement les lois en vigueur, mais aussi d’adopter des comportements favorisant la sécurité de tous.

Rappelons que le principe de prudence, tel que défini par le Code de la sécurité routière, a pour objectif d’assurer la sécurité de tous sur le réseau routier. Il prévoit que chaque usager de la route, peu importe son moyen de transport, est tenu, surtout à l’égard de celui qui est plus vulnérable que lui, d’agir avec prudence et respect lorsqu’il circule sur un chemin public.

Les zones scolaires et le transport scolaire feront également l’objet d’une attention particulière, les enfants figurant parmi les usagers les plus vulnérables du réseau routier. Rappelons qu’au quotidien, chacun peut être tour à tour piéton, cycliste, utilisateur d’un appareil de transport personnel motorisé (ATPM) ou automobiliste. Le partage sécuritaire de la route est donc une responsabilité collective.

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  • Agression à Saint-Gabriel : enquête sous caution reportée
    Xavier Pellerin, 20 ans, de Drummondville, un des cinq individus arrêtés dans la nuit du 4 au 5 octobre dernier à la suite d’une introduction par effraction survenue dans une résidence de la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski, a vu son enquête sur remise en liberté, prévue ce lundi au palais de justice de Rimouski, être reportée au 2 novembre. « Je dois discuter avec ma collègue du ministère public (Me Annie-Claude Breton) pour voir si nous aurons un plan de sortie à présenter », a in
     

Agression à Saint-Gabriel : enquête sous caution reportée

Xavier Pellerin, 20 ans, de Drummondville, un des cinq individus arrêtés dans la nuit du 4 au 5 octobre dernier à la suite d’une introduction par effraction survenue dans une résidence de la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski, a vu son enquête sur remise en liberté, prévue ce lundi au palais de justice de Rimouski, être reportée au 2 novembre.

« Je dois discuter avec ma collègue du ministère public (Me Annie-Claude Breton) pour voir si nous aurons un plan de sortie à présenter », a indiqué l’avocat de l’accusé, Me Damir Musaefendic.

Il est accusé d’introduction par effraction dans une maison d’habitation et d’y avoir commis un acte criminel, soit des voies de fait armées.

Un premier accusé libéré

Au terme d’une enquête sur remise en liberté d’un peu plus d’une heure où trois personnes ont témoigné, la juge de la Cour du Québec, Jannick Poirier, a statué pour la libération sous conditions de Marc Arthur Kelian Bineli Mvogo,18 ans, de Drummondville, vendredi dernier (16 octobre).

Elle a rappelé que la norme est la remise en liberté et que bien que Bineli Mvogo fasse face à l’une des accusations les plus graves du Code criminel passible de l’emprisonnement à perpétuité, elle estime que la remise en liberté de l’accusé représente un danger pour la société.

Deux autres accusés

Les deux autres accusés adultes demeurent détenus. Mathias Charafeddine, 18 ans, est maintenant représenté par Me Caroline Bérubé qui a demandé le report de l’enquête sur remise en liberté au 20 octobre, à Rimouski.

Steven Loumbou, 18 ans, est représenté par Me Juliette Levasseur qui a demandé de reporter l’enquête sous caution au 23 octobre pour prendre connaissance du dossier.

Les deux ont renoncé à la tenue de leur enquête sous caution dans le délai de trois jours ouvrables prévu au Code criminel.

Introduction par effraction

Les quatre hommes ont comparu une première fois le 5 octobre en fin de journée sous un chef d’accusation d’introduction par effraction dans une maison d’habitation et d’y avoir commis un acte criminel, soit des voies de fait armées.

Un 5e accusé est d’âge mineur (16 ans). Il a comparu lundi devant le tribunal de la jeunesse. Son statut de mineur protège son identité.

Les cinq accusés ne proviennent pas de la région.

Agression

Rappelons que vers 3 h 30 dans la nuit du 5 octobre, les policiers de la Sûreté du Québec sont intervenus sur la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski à la suite d’une introduction par effraction dans une résidence.

Selon les premiers éléments de l’enquête, des suspects se seraient introduits dans l’habitation avant d’agresser les deux occupants. Les victimes, un homme et une femme dans la quarantaine, ont subi des blessures importantes et ont été transportés vers un centre hospitalier. Leur vie ne serait toutefois pas en danger.

L’enquête policière a permis d’établir que cet événement ne serait pas attribuable au hasard. « Les informations recueillies jusqu’à maintenant indiquent plutôt que les victimes auraient été visées de façon spécifique », mentionne le corps policier.

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  • Agression sexuelle : procès de longue durée prévu pour Michel Drapeau
    Michel Drapeau, 63 ans, de La Rédemption, qui fait face à 11 chefs d’accusation de nature sexuelle, était de retour à la Cour ce lundi à Rimouski pour fixer les dates de son procès, mais cette étape a été reportée au 11 janvier. « Nous sommes en attente de dates de la juge coordonnatrice pour un procès de longue durée », a mentionné l’avocate de l’accusé, Me Caroline Bérubé. Les procès de longue durée, soit plus de deux jours, sont fixés dans des termes spéciaux de Cour. Drapeau avait plai
     

Agression sexuelle : procès de longue durée prévu pour Michel Drapeau

Michel Drapeau, 63 ans, de La Rédemption, qui fait face à 11 chefs d’accusation de nature sexuelle, était de retour à la Cour ce lundi à Rimouski pour fixer les dates de son procès, mais cette étape a été reportée au 11 janvier.

« Nous sommes en attente de dates de la juge coordonnatrice pour un procès de longue durée », a mentionné l’avocate de l’accusé, Me Caroline Bérubé. Les procès de longue durée, soit plus de deux jours, sont fixés dans des termes spéciaux de Cour.

Drapeau avait plaidé non coupable le 8 juin au palais de justice de Rimouski, mais il a été arrêté une deuxième fois le 11 juin pour d’autres accusations de nature sexuelle. Il a été libéré sous conditions le jour même et l’ensemble des dossiers revenait à la Cour ce lundi.

L’accusé a dû remettre son passeport avant d’être libéré. Parmi ses conditions de libération, il ne peut pas tenter d’entrer en contact avec les plaignantes, ne pas se trouver dans des parcs publics, garderies ou écoles et ne pas faire référence aux plaignantes sur les réseaux sociaux.

Le palais de justice de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Rosalie Lepage)

Avant la tenue du procès, des requêtes devront être tranchées par le tribunal. Le ministère public, représenté par Me Marie-Laurence Rondeau, entend présenter une requête en preuves similaires tandis que la Défense souhaite plaider une requête en séparation de procès.

Cinq nouvelles plaignantes

« Les développements récents laissent croire que d’autres victimes pourraient également se trouver ailleurs sur le territoire québécois. Les infractions reprochées se seraient produites entre 2008 et 2011 et impliqueraient cinq victimes, dont trois personnes d’âge mineur au moment des faits. À ce jour, l’enquête a permis le dépôt de neuf chefs d’accusation additionnels », rapportait la Sûreté du Québec par voie de communiqué, le 11 juin dernier.

Première arrestation en octobre 2025

Les policiers de la Sûreté du Québec de la Division des enquêtes sur les crimes majeurs de Rimouski avaient procédé à son arrestation une première fois le 16 octobre 2025 relativement à deux événements distincts d’agression sexuelle qui seraient survenus entre septembre et octobre 2011.

Enquête sur les crimes en séries

Puisque plusieurs victimes ont été identifiées, la structure de Gestion des enquêtes sur les crimes en série (GECS), coordonnée par la Sûreté du Québec, a été déployée. Il s’agit d’une structure de commandement unifié au sein de laquelle les services de police québécois travaillent en partenariat afin d’identifier rapidement les crimes commis par des prédateurs et de procéder à leur arrestation. Cette coordination provinciale permet donc une mise en commun des ressources policières et vise à mieux protéger les victimes.

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  • Djanick Michaud : requête d’une journée
    La première d’une série de requêtes préliminaires au procès de Djanick Michaud, qui est accusé d’agression sexuelle sur une personne mineure, sera débattue le 20 janvier 2027 au palais de justice de Rimouski. « Nous sommes prêts à fixer la requête pour l’obtention de dossiers de la plaignante. Nous aurons huit témoins à faire entendre. Ça devrait prendre une journée complète. Ce sera la première d’une série de requêtes », a mentionné l’avocate de l’accusé, Me Marie-Pierre Boulet. Les requê
     

Djanick Michaud : requête d’une journée

La première d’une série de requêtes préliminaires au procès de Djanick Michaud, qui est accusé d’agression sexuelle sur une personne mineure, sera débattue le 20 janvier 2027 au palais de justice de Rimouski.

« Nous sommes prêts à fixer la requête pour l’obtention de dossiers de la plaignante. Nous aurons huit témoins à faire entendre. Ça devrait prendre une journée complète. Ce sera la première d’une série de requêtes », a mentionné l’avocate de l’accusé, Me Marie-Pierre Boulet.

Les requêtes précéderont un procès de longue durée qui devrait se tenir au début de 2027 à Rimouski.

« Ça va prendre un terme spécial. On va devoir rencontrer la juge coordonnatrice », a mentionné le procureur de la Couronne, Me Alex Turcotte. Les termes spéciaux s’adressent aux procès de trois jours ou plus.

Il s’agit d’un 4e report à la même étape. La première fois, l’avocate de l’accusé, Me Marie-Pierre Boulet, avait mentionné vouloir poursuivre des discussions avec le ministère public.

Un procès devant un juge seul

Rappelons que Djanick Michaud a changé son option après son enquête préliminaire tenue sous la forme d’un interrogatoire au préalable. Il ne veut plus que son procès soit devant jury, mais plutôt devant un juge seul. Il a été cité à son procès sur les accusations telles que portées.

Contrairement à une enquête préliminaire traditionnelle, les procédures d’un interrogatoire au préalable se tiennent sans juge et sans public. La Défense peut interroger les témoins de son choix en présence du procureur de la Couronne afin de se préparer pour le procès à venir.

Autres accusations

Selon la dénonciation obtenue par Le Soir.ca, Djanick Michaud est aussi accusé d’incitation à des contacts de nature sexuelle sur une personne de moins de 16 ans et de voies de fait à l’égard de la même plaignante dont l’identité est protégée par une ordonnance de non-publication. Il a plaidé non coupable.

Les gestes reprochés à Djanick Michaud se seraient produits entre le 1er septembre 2019 et le 10 octobre 2021.

Un mandat d’arrestation a été lancé à l’endroit de Djanick Michaud le 13 juin 2025. Il a comparu une première fois le 18 juin 2025.

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  • Délit de fuite : le plaidoyer de Georges Morissette déplacé
    Surprise ce lundi matin au palais de justice de Rimouski alors que le dossier de Georges Morissette, 74 ans, de Rimouski, était sur le rôle d’audience alors que son retour à la Cour était prévu le 6 novembre pour l’enregistrement de son plaidoyer de culpabilité. « J’ai fait une demande de mise au rôle parce que le juge Rondeau (James) n’est pas en mesure d’entendre ce dossier, même si nous avons une suggestion commune », a expliqué l’avocate de l’accusé, Me Caroline Bérubé. Le dossier a été r
     

Délit de fuite : le plaidoyer de Georges Morissette déplacé

Surprise ce lundi matin au palais de justice de Rimouski alors que le dossier de Georges Morissette, 74 ans, de Rimouski, était sur le rôle d’audience alors que son retour à la Cour était prévu le 6 novembre pour l’enregistrement de son plaidoyer de culpabilité.

« J’ai fait une demande de mise au rôle parce que le juge Rondeau (James) n’est pas en mesure d’entendre ce dossier, même si nous avons une suggestion commune », a expliqué l’avocate de l’accusé, Me Caroline Bérubé. Le dossier a été refixé au 18 décembre, toujours pour disposer via un plaidoyer de culpabilité.

Rappelons que Georges Morissette est accusé de délit de fuite lors d’un accident mortel impliquant un cycliste le 22 décembre 2025 sur le boulevard Saint-Germain Ouest à Rimouski. Les délais ne sont donc pas inquiétants dans ce dossier.

Une suggestion commune

Bien que les deux parties aient mentionné au tribunal qu’il y aurait une suggestion commune de sentence, le ministère public a demandé de prévoir deux heures pour ce dossier.

« Des membres de la famille de la victime veulent se faire entendre. C’est un dossier qui a été médiatisé et qui va demander un certain temps », a mentionné la procureure de la Couronne, Me Frédérique Audet.

Changement d’option

La Défense a réopté le 8 septembre afin de renoncer à l’enquête préliminaire qu’elle avait initialement demandée. Si les choses ne changent pas, il n’y aura pas de procès non plus. Selon les indications fournies ce matin, l’accusé va plaider coupable et les parties vont présenter une suggestion commune de peine, en présentant leurs arguments. Le juge doit donner suite à une suggestion commune présentée par des procureurs d’expérience, à moins qu’il la considère déraisonnable.

Le palais de justice de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Le 13 avril dernier, Georges Morissette a enregistré un plaidoyer de non-culpabilité et choisi un procès devant un juge seul (sans jury) précédé d’une enquête préliminaire.

Arrêté cinq jours après l’accident

Rappelons que Georges Morissette a été arrêté le 27 décembre, cinq jours après l’accident qui a causé la mort du cycliste Robert Proulx, 81 ans. Il a comparu une première fois au lendemain de son arrestation pour être formellement accusé d’avoir omis de s’arrêter à la suite d’un accident. Il fait face à un seul chef d’accusation et il n’a jamais été détenu.

Des enquêteurs de la Sûreté du Québec ont passé plusieurs heures sur les lieux afin de reconstituer les circonstances de l’accident et d’analyser la scène, située à proximité du Super C et du restaurant Bovino Grill.

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  • Accusations de nature sexuelle : Michel Drapeau revient en cour
    Le dossier de Michel Drapeau, 63 ans, de La Rédemption, qui fait face à 11 chefs d’accusation de nature sexuelle, revient devant le tribunal au palais de justice de Rimouski, ce lundi 19 octobre, pour fixer des dates pour l’audition de requêtes préliminaires à son procès. Cette étape devait se dérouler le 24 août dernier, mais elle avait été reportée. Drapeau avait plaidé non coupable le 8 juin au palais de justice de Rimouski, mais il a été arrêté une deuxième fois le 11 juin pour d’autre
     

Accusations de nature sexuelle : Michel Drapeau revient en cour

Le dossier de Michel Drapeau, 63 ans, de La Rédemption, qui fait face à 11 chefs d’accusation de nature sexuelle, revient devant le tribunal au palais de justice de Rimouski, ce lundi 19 octobre, pour fixer des dates pour l’audition de requêtes préliminaires à son procès.

Cette étape devait se dérouler le 24 août dernier, mais elle avait été reportée.

Drapeau avait plaidé non coupable le 8 juin au palais de justice de Rimouski, mais il a été arrêté une deuxième fois le 11 juin pour d’autres accusations de nature sexuelle.

Il a été libéré sous conditions le jour même et l’ensemble des dossiers revenait à la Cour ce lundi.

L’accusé a dû remettre son passeport avant d’être libéré. Parmi ses conditions de libération, il ne pas tenter d’entrer en contact avec les plaignantes, ne pas se trouver dans des parcs publics, garderies ou écoles et ne pas faire référence aux plaignantes sur les réseaux sociaux.

Avant la tenue du ou des procès, des requêtes devront être tranchées par le tribunal.

Le ministère public, représenté par Me Marie-Laurence Rondeau, entend présenter une requête en preuves similaires tandis que la défense souhaite plaider une requête en séparation de procès.

« Les développements récents laissent croire que d’autres victimes pourraient également se trouver ailleurs sur le territoire québécois. Les infractions reprochées se seraient produites entre 2008 et 2011 et impliqueraient cinq victimes, dont trois personnes d’âge mineur au moment des faits. À ce jour, l’enquête a permis le dépôt de neuf chefs d’accusation additionnels », rapportait la Sûreté du Québec par voie de communiqué, le 11 juin dernier.

Première arrestation en octobre 2025

Les policiers de la Sûreté du Québec de la Division des enquêtes sur les crimes majeurs de Rimouski avaient procédé à son arrestation une première fois le 16 octobre 2025 relativement à deux événements distincts d’agression sexuelle qui seraient survenus entre septembre et octobre 2011.

Puisque plusieurs victimes ont été identifiées, la structure de Gestion des enquêtes sur les crimes en série (GECS), coordonnée par la Sûreté du Québec, a été déployée.

Il s’agit d’une structure de commandement unifié au sein de laquelle les services de police québécois travaillent en partenariat afin d’identifier rapidement les crimes commis par des prédateurs et de procéder à leur arrestation.

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  • Piscine régionale à Mont-Joli : le projet est toujours sur les rails
    Le projet de construction d’un complexe aquatique de 25 M $ à Mont-Joli pour desservir les citoyens des 16 municipalités de la MRC de la Mitis est toujours sur les rails, selon le maire de Mont-Joli, Martin Soucy. Le projet est porté par la MRC de La Mitis et la Ville de Mont-Joli. « Nous travaillons avec la MRC de la Mitis. Nous avons formé des comités. Le comité de pilotage a rencontré des gens. Ils sont rendus à la deuxième étape, soit d’aller visiter des piscines existantes et d’analy
     

Piscine régionale à Mont-Joli : le projet est toujours sur les rails

Le projet de construction d’un complexe aquatique de 25 M $ à Mont-Joli pour desservir les citoyens des 16 municipalités de la MRC de la Mitis est toujours sur les rails, selon le maire de Mont-Joli, Martin Soucy.

Le projet est porté par la MRC de La Mitis et la Ville de Mont-Joli.

« Nous travaillons avec la MRC de la Mitis. Nous avons formé des comités. Le comité de pilotage a rencontré des gens. Ils sont rendus à la deuxième étape, soit d’aller visiter des piscines existantes et d’analyser le pour le contre de chaque installation en rencontrant des gens. Ce dossier avance toujours. L’objectif est d’être prêt à déposer un projet lors du prochain appel de projets du gouvernement », indique monsieur Soucy.

Le comité des usagers a fait ses recommandations sur les besoins de la population.

Le 1er juin, la MRC de la Mitis et la Ville de Mont-Joli ont signé une entente selon laquelle les 16 municipalités de la Mitis s’accordent pour faire les démarches menant vers la construction d’un complexe aquatique à Mont-Joli.

Financement

Mont-Joli serait propriétaire de l’immeuble tandis que la MRC serait partenaire financier. Une partie du financement proviendrait du fonds éolien géré par la MRC et par les quoteparts municipales.

Le gouvernement du Québec sera aussi sollicité via les programmes de soutien aux infrastructures sportives.

Le maire Martin Soucy (Photo courtoisie Ville de Mont-Joli)

« Nous allons choisir le site approprié pour construire le complexe et discuter avec des professionnels pour faire des maquettes afin d’être prêts lorsque les opportunités de financement public seront ouvertes », précisait monsieur Soucy, dans une précédente entrevue.

Les élus de la MRC ont donc décidé d’écarter la réfection de la vétuste Piscine Gervais-Rioux et d’aller vers la construction d’un nouveau complexe aquatique.

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  • Rimouski veut renforcer sa vitalité économique
    La Ville de Rimouski effectue une demande d’aide financière au Fonds régions et ruralité (FRR) du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation (MAMH) pour renforcer la résilience et la vitalité économique du territoire. Le projet présenté par la Ville s’intitule « Faire plus avec moins : comprendre les flux pour renforcer la résilience et la vitalité économique du territoire ». « Les crises en approvisionnement, l’augmentation du coût des matières premières et les changements clim
     

Rimouski veut renforcer sa vitalité économique

La Ville de Rimouski effectue une demande d’aide financière au Fonds régions et ruralité (FRR) du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation (MAMH) pour renforcer la résilience et la vitalité économique du territoire.

Le projet présenté par la Ville s’intitule « Faire plus avec moins : comprendre les flux pour renforcer la résilience et la vitalité économique du territoire ».

« Les crises en approvisionnement, l’augmentation du coût des matières premières et les changements climatiques mettent en évidence l’importance pour la prospérité et la résilience des communautés d’utiliser de façon optimale et soutenable les ressources nécessaires à leur vitalité économique », explique la mairesse suppléante de Rimouski, Julie Carré.

Identifier les possibilités

Avec ce projet, la Ville de Rimouski souhaite mieux comprendre les flux de matières et de ressources de l’économie locale afin d’identifier des possibilités de réduction de la consommation, la valorisation des ressources et la création de valeurs favorisant un développement économique soutenable.

La mairesse suppléante, Julie Carré (Photo courtoisie)

Le coût du projet est estimé à 325 000$. Une aide financière de 260 000$ est demandé au FRR.

La contribution municipale prévue s’élève à 65 000$, soit 20% du coût total du projet.

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  • Plan climat de La Matapédia : unir les forces
    Une quarantaine d’acteurs des milieux municipal, communautaire, forestier, de la santé et des milieux naturels se sont réunis à Amqui, le 24 septembre dernier, pour faire progresser le Plan climat et la transition socioécologique (TSÉ) de La Matapédia. Avec le Plan climat, les résultats souhaités sont de réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES), amener les communautés à s’adapter aux changements climatiques et intégrer la transition socioécologique à travers les actions. Si la
     

Plan climat de La Matapédia : unir les forces

Une quarantaine d’acteurs des milieux municipal, communautaire, forestier, de la santé et des milieux naturels se sont réunis à Amqui, le 24 septembre dernier, pour faire progresser le Plan climat et la transition socioécologique (TSÉ) de La Matapédia.

Avec le Plan climat, les résultats souhaités sont de réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES), amener les communautés à s’adapter aux changements climatiques et intégrer la transition socioécologique à travers les actions.

Si la MRC de La Matapédia agit comme responsable pour planifier, sécuriser et accompagner les 18 municipalités, la participation de l’ensemble des partenaires est essentielle pour réussir cette transition.

Réflexe simple

La démarche vise à prendre en compte autant les infrastructures que les personnes pour chaque décision à prendre.

Pour illustrer les possibilités de la transition socioécologique, les participants ont visité le stationnement du nouveau complexe municipal de la Ville d’Amqui.

Ce projet démontre qu’il est possible de répondre aux besoins de la population tout en luttant contre les aléas climatiques, notamment avec l’utilisation de toitures blanches pour réduire la chaleur, la plantation d’arbres pour créer des zones d’ombre et des aménagements adaptés pour gérer les fortes pluies.

Des exemples concrets

Tout au long de la journée, les participants ont identifié des exemples concrets dans le cadre d’ateliers de travail collaboratifs inspirés des « Ateliers des savoirs partagés » et animés par Nancy Bérubé, conseillère en développement social à la MRC.

Les exemples recueillis seront étudiés pour être ajoutés comme de nouvelles idées au plan d’action en construction.

La réalisation du Plan climat de la MRC de La Matapédia est soutenue financièrement par le gouvernement du Québec.

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  • Nouvel attaché politique pour Maxime Blanchette-Joncas à Amqui
    Le député de Rimouski-Neigette–Mitis–Matapédia–Les Basques, Maxime Blanchette-Joncas, annonce l’arrivée de Philip-Antoine Breau à titre d’attaché politique à son bureau de circonscription d’Amqui. Il appuiera le député dans le suivi des enjeux locaux, des relations avec le milieu et des activités de représentation principalement dans la MRC de La Matapédia. Il accompagnera également les citoyens, les organismes et les entreprises dans leurs démarches auprès des ministères et organismes fé
     

Nouvel attaché politique pour Maxime Blanchette-Joncas à Amqui

17 octobre 2026 à 12:00

Le député de Rimouski-Neigette–Mitis–Matapédia–Les Basques, Maxime Blanchette-Joncas, annonce l’arrivée de Philip-Antoine Breau à titre d’attaché politique à son bureau de circonscription d’Amqui.

Il appuiera le député dans le suivi des enjeux locaux, des relations avec le milieu et des activités de représentation principalement dans la MRC de La Matapédia.

Il accompagnera également les citoyens, les organismes et les entreprises dans leurs démarches auprès des ministères et organismes fédéraux.

« Mon travail, c’est d’être présent pour les gens d’ici et de porter leurs préoccupations à Ottawa. Je suis heureux d’accueillir Philip-Antoine, dont la rigueur et le sens de l’écoute seront précieux pour faire avancer leurs dossiers », souligne Maxime Blanchette-Joncas.

Implication dans la culture

Philip-Antoine Breau a travaillé plusieurs années dans le milieu culturel, notamment dans différents musées. Il détient des formations universitaires en histoire et en gestion de projets.

« J’ai le Québec et le Bas-Saint-Laurent à cœur et je veux mettre mes compétences au service des gens de toute la circonscription. Je suis particulièrement fier de me joindre à l’équipe du député et de travailler à Amqui, un endroit où ma famille est bien ancrée », ajoute Philip-Antoine Breau.

Le bureau d’Amqui est situé au 35, boulevard Saint-Benoît Est. Pour joindre mon équipe, les citoyens peuvent composer le 418 629-6456 ou écrire à maxime.blanchette-joncas@parl.gc.ca.

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  • Agression à Saint-Gabriel : un accusé libéré sous caution
    Un des cinq individus arrêtés dans la nuit du 4 au 5 octobre à la suite d’une introduction par effraction survenue dans une résidence de la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski, Marc Arthur Kelian Bineli Mvogo, 18 ans, de Drummondville, a été remis en liberté sous caution ce vendredi matin au palais de justice de Rimouski. Au terme d’une enquête sur remise en liberté d’un peu plus d’une heure où trois personnes ont témoigné, la juge de la Cour du Québec, Jannick Poirier, a statué pour l
     

Agression à Saint-Gabriel : un accusé libéré sous caution

Un des cinq individus arrêtés dans la nuit du 4 au 5 octobre à la suite d’une introduction par effraction survenue dans une résidence de la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski, Marc Arthur Kelian Bineli Mvogo, 18 ans, de Drummondville, a été remis en liberté sous caution ce vendredi matin au palais de justice de Rimouski.

Au terme d’une enquête sur remise en liberté d’un peu plus d’une heure où trois personnes ont témoigné, la juge de la Cour du Québec, Jannick Poirier, a statué pour la libération sous conditions de l’accusé.

Elle a rappelé que la norme est la remise en liberté et que bien que Bineli Mvogo fasse face à l’une des accusations les plus graves du Code criminel passible de l’emprisonnement à perpétuité, elle estime que la remise en liberté de l’accusé représente un danger pour la société.

Il est accusé d’introduction par effraction dans une maison et d’y avoir commis un acte criminel, soit des voies de fait armées.

« C’est un jeune de 18 ans qui est sans antécédent judiciaire, mais qui a de mauvaises fréquentations. Il fréquente l’école des adultes à temps plein pour finir son secondaire 5 et il a un emploi en entretien ménager », a mentionné la juge.

Sa mère verse une caution de 1 000 $ et elle s’engage à s’assurer que son fils respecte ses conditions. Il devra notamment demeurer chez sa mère à Drummondville et être à la maison entre 20 h et 7 h, sauf pour un emploi légitime et rémunéré.

Il lui est interdit de se trouver dans les bars et de consommer de l’alcool et des drogues, incluant le cannabis. Il ne peut pas avoir d’armes et il doit verser une caution de 1 500 $ sans dépôt, qu’il devra payer s’il brise une condition. Il lui est aussi interdit de se trouver dans le district judiciaire de Rimouski, sauf pour se présenter en cour.

Il reviendra à la cour le 16 novembre pour son orientation et déclaration, c’est-à-dire l’enregistrement d’un plaidoyer et le choix du type de procès désiré.

Trois autres accusés

Les trois autres accusés adultes demeurent détenus. Ils reviendront à la Cour la semaine prochaine pour leur enquête sur remise en liberté.

Mathias Charafeddine, 18 ans, est maintenant représenté par Me Caroline Bérubé qui a demandé le report de l’enquête sur remise en liberté au 20 octobre, à Rimouski.

Steven Loumbou, 18 ans, est représenté par Me Juliette Levasseur qui a demandé de reporter l’enquête sous caution au 23 octobre pour prendre connaissance du dossier.

Me Damir Musaefendic, du bureau de l’aide juridique, représente Xavier Pellerin, 20 ans, dont l’enquête sur remise en liberté est fixée au 19 octobre.

Les trois ont renoncé à la tenue de leur enquête sous caution dans le délai de trois jours ouvrables prévu au Code criminel.

Les quatre hommes ont comparu une première fois le 5 octobre en fin de journée sous un chef d’accusation d’introduction par effraction dans une maison d’habitation et d’y avoir commis un acte criminel, soit des voies de fait armées.

Un 5e accusé est d’âge mineur (16 ans). Il a comparu lundi devant le tribunal de la jeunesse. Son statut de mineur protège son identité.

Les cinq accusés ne proviennent pas de la région.

Agression

Rappelons que vers 3 h 30 dans la nuit du 5 octobre, les policiers de la Sûreté du Québec sont intervenus sur la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski à la suite d’une introduction par effraction dans une résidence.

Selon les premiers éléments de l’enquête, des suspects se seraient introduits dans l’habitation avant d’agresser les deux occupants. Les victimes, un homme et une femme dans la quarantaine, ont subi des blessures importantes et ont été transportés vers un centre hospitalier. Leur vie ne serait toutefois pas en danger.

L’enquête policière a permis d’établir que cet événement ne serait pas attribuable au hasard. « Les informations recueillies jusqu’à maintenant indiquent plutôt que les victimes auraient été visées de façon spécifique », mentionne le corps policier.

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  • Contrôler la navigation sur le petit lac Saint-Mathieu
    La Municipalité de Saint-Mathieu-de-Rioux s’entend avec l’organisme Coalition Navigation afin de mener à terme une réglementation avec Transports Canada concernant la navigation sur le petit lac Saint-Mathieu. « Cette initiative prendra assurément un certain temps. Plusieurs étapes sont à venir, voire la prise d’informations, les consultations publiques et des communications avec Transports Canada. Coalition Navigation est une firme spécialisée pour ce genre de dossier. Elle sera sans aucun d
     

Contrôler la navigation sur le petit lac Saint-Mathieu

16 octobre 2026 à 08:00

La Municipalité de Saint-Mathieu-de-Rioux s’entend avec l’organisme Coalition Navigation afin de mener à terme une réglementation avec Transports Canada concernant la navigation sur le petit lac Saint-Mathieu.

« Cette initiative prendra assurément un certain temps. Plusieurs étapes sont à venir, voire la prise d’informations, les consultations publiques et des communications avec Transports Canada. Coalition Navigation est une firme spécialisée pour ce genre de dossier. Elle sera sans aucun doute la voie qui livrera notre message au bon endroit et fera les suivis nécessaires », indique le maire de Saint-Mathieu, Marc Brunelle.

La Municipalité souhaite l’interdiction des moteurs sur le petit Lac Saint-Mathieu et l’ajout de limites de vitesse aux abords des rives.

Elle demande aussi de limiter la navigation là où le niveau d’eau est peu profond.

Taux de phosphore très élevés

L’Organisme des bassins versants (OBV) a effectué une étude sur l’état de santé du petit lac Saint-Mathieu. Cette étude indique que le taux de phosphore y est très élevé et que le fond emprisonne beaucoup de sédiments qui ne devraient pas être brassés.

« Si nous laissons aller les choses, le petit lac deviendra un marécage avec des algues à profusion, nourries par ces phosphores enfouis. Les travaux que nous mettons en branle se feront de concert avec l’Association pour la protection des lacs St-Mathieu (APLSM).

« Le dossier des lacs à Saint-Mathieu est très important et il faudra se préparer à revoir nos façons de nous conduire sur nos plans d’eau et de vraiment respecter nos richesses naturelles. L’APLSM va s’employer à nous rappeler les bonnes conduites à adopter. Pour sa part, la Municipalité va se pencher sur la règlementation afin de conserver nos richesses collectives », poursuit le maire Brunelle.

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  • Le restaurant Mac et compagnie ouvre en mode rodage
    Le nouveau restaurant Mac et compagnie, anciennement le Macaronibar, a ouvert ses portes ce jeudi midi (15 octobre) au 134, rue Saint-Germain Ouest, dans l’ancien local des restaurants Kuto et Le Bloc Africain. « Nous avons reçu notre permis d’alcool. Nous sommes ouverts tranquillement depuis ce midi. La grande ouverture aura lieu prochainement. D’ici là, nous sommes ouvert en mode rodage du mardi au vendredi 11 h à 22 h et samedi, de 16 h à 22 h », indique la copropriétaire, Marie-Pierre Gal
     

Le restaurant Mac et compagnie ouvre en mode rodage

Le nouveau restaurant Mac et compagnie, anciennement le Macaronibar, a ouvert ses portes ce jeudi midi (15 octobre) au 134, rue Saint-Germain Ouest, dans l’ancien local des restaurants Kuto et Le Bloc Africain.

« Nous avons reçu notre permis d’alcool. Nous sommes ouverts tranquillement depuis ce midi. La grande ouverture aura lieu prochainement. D’ici là, nous sommes ouvert en mode rodage du mardi au vendredi 11 h à 22 h et samedi, de 16 h à 22 h », indique la copropriétaire, Marie-Pierre Gallant.

Le restaurant compte beaucoup de nouveaux employés ainsi que des nouveautés au menu.

« Pour le déménagement, Macaronibar devient Mac et compagnie. Mac, c’est pour Marie-Pierre et Carl, tandis que compagnie représente pour toutes les autres entreprises, artistes et humains qui gravitent autour du Mac et qui collaborent avec nous », explique madame Gallant.

Belle opportunité

Les copropriétaires, Marie-Pierre Gallant et Carl DeChamplain, étaient un peu limités dans leur ancien local.

« Nous fonctionnions avec une cuisine résidentielle, ce qui freinait le développement de notre menu. Nous venions d’ajouter les burgers, mais on ne pouvait pas faire de friture. Notre nouveau local est déjà prêt pour une cuisine commerciale. Nous allons pouvoir ajouter frites et poutines », poursuit madame Gallant.

Les propriétaires considère avoir une belle opportunité avec ce déménagement.

« C’est une belle opportunité, d’abord pour la visibilité, ensuite pour la bonification de notre menu. La rue Saint-Pierre est moins visible que la rue Saint-Germain Ouest, un secteur où souffle un vent de dynamisme auquel on souhaite participer », expliquait Marie-Pierre Gallant, dans une récente entrevue avec Le Soir.ca.

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  • Agression à Saint-Gabriel : deux accusés ont comparu à Rimouski
    Deux des cinq individus arrêtés dans la nuit du 4 au 5 octobre à la suite d’une introduction par effraction survenue dans une résidence de la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski, étaient de retour mercredi au palais de justice de Rimouski devant le juge de garde Denis Paradis pour leur enquête sur remise en liberté, qui a finalement été reportée dans les deux cas. Marc Arthur Kelian Bineli Mvogo,18 ans, qui n’avait pas d’avocat à ses deux premières comparutions, est maintenant représen
     

Agression à Saint-Gabriel : deux accusés ont comparu à Rimouski

Deux des cinq individus arrêtés dans la nuit du 4 au 5 octobre à la suite d’une introduction par effraction survenue dans une résidence de la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski, étaient de retour mercredi au palais de justice de Rimouski devant le juge de garde Denis Paradis pour leur enquête sur remise en liberté, qui a finalement été reportée dans les deux cas.

Marc Arthur Kelian Bineli Mvogo,18 ans, qui n’avait pas d’avocat à ses deux premières comparutions, est maintenant représenté par Me Maude Barrière. Elle n’était pas présente à 11 h.

L’accusé a alors mentionné qu’il s’attendait à être libéré sous caution, ce qui ne correspondait aux instructions reçues par le procureur de la Couronne, Me Alex Turcotte, de sa collègue, Me Annie-Claude Breton, responsable du dossier.

Le dossier a alors été remis à 15 h pour finalement être reporté à ce vendredi 16 octobre.

Le dossier de Mathias Charafeddine, 18 ans, avait été reporté à mercredi pour enquête sur la mise en liberté et orientation/déclaration. Il n’avait pas d’avocat lors de sa première comparution et il est demeuré détenu.

Charafeddine est maintenant représenté par Me Caroline Bérubé qui a demandé le report de l’enquête sur remise en liberté au 20 octobre, à Rimouski.

Deux autres accusés

Deux autres hommes sont accusés dans cette affaire. Ils sont aussi détenus et ils reviendront en cour dans les prochaines semaines.

Steven Loumbou, 18 ans, est représenté par Me Juliette Levasseur qui a demandé de reporter l’enquête caution au 23 octobre pour prendre connaissance du dossier.

Me Damir Musaefendic, du bureau de l’aide juridique, représente Xavier Pellerin, 20 ans, dont l’enquête sur remise en liberté est reportée au 19 octobre.

Les quatre accusés ont renoncé à la tenue de leur enquête caution dans le délai de trois jours ouvrables prévu au code criminel.

Introduction par effraction

Les quatre hommes ont comparu une première fois sous un chef d’accusation d’introduction par effraction dans une maison d’habitation et d’y avoir commis un acte criminel, soit des voies de fait armées.

La procureure de la Couronne, Me Annie-Claude Breron, maintient son objection à leur remise en liberté.

Ils restent donc détenus en attendant leur retour à la cour pour leur enquête sur remise en liberté, mais aussi pour l’orientation et déclaration, c’est-à-dire pour l’enregistrement d’un plaidoyer et le choix du type de procès désiré.

Un 5e accusé est d’âge mineur (16 ans). Il a comparu devant le tribunal de la jeunesse. Son statut de mineur protège son identité.

Les cinq accusés ne proviennent pas de la région.

Introduction par effraction

Rappelons que vers 3 h 30 dans la nuit du 5 octobre, les policiers de la Sûreté du Québec sont intervenus sur la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski à la suite d’une introduction par effraction dans une résidence.

Selon les premiers éléments de l’enquête, des suspects se seraient introduits dans l’habitation avant d’agresser les deux occupants.

Les victimes, un homme et une femme dans la quarantaine, ont subi des blessures importantes et ont été transportés vers un centre hospitalier. Leur vie ne serait toutefois pas en danger.

L’enquête policière a permis d’établir que cet événement ne serait pas attribuable au hasard. « Les informations recueillies jusqu’à maintenant indiquent plutôt que les victimes auraient été visées de façon spécifique », mentionne le corps policier.

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  • Horaire diminué dans les bureaux de la SAAQ
    La Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) informe via un courriel média que l’horaire des centres de services de Matane, Rivière-du-Loup, Rimouski et Montmagny sera modifié à la baisse du 19 octobre au 26 mars. Les centres concernés seront ouverts de trois à quatre jours par semaine. « À la lumière des résultats positifs observés au cours des différentes phases d’expérimentation menées ces trois dernières années, la SAAQ maintient cet horaire de basse saison pour les services en p
     

Horaire diminué dans les bureaux de la SAAQ

La Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) informe via un courriel média que l’horaire des centres de services de Matane, Rivière-du-Loup, Rimouski et Montmagny sera modifié à la baisse du 19 octobre au 26 mars. Les centres concernés seront ouverts de trois à quatre jours par semaine.

« À la lumière des résultats positifs observés au cours des différentes phases d’expérimentation menées ces trois dernières années, la SAAQ maintient cet horaire de basse saison pour les services en personne à compter de cet automne », mentionne-t-on.

Achalandage en baisse

Toujours selon la SAAQ, cette période correspond à un moment de l’année où l’achalandage diminue d’environ 20 % dans les régions concernées comparativement à la haute saison.

En concentrant l’offre de services au comptoir sur trois ou quatre jours par semaine, la SAAQ peut réaffecter plus de 150 employés à d’autres tâches, contribuant ainsi à la réduction des délais et des temps d’attente dans des secteurs d’activités à plus forte demande.

Les résultats obtenus au cours des trois dernières années démontrent l’efficacité de cette approche : près de 200 000 clients supplémentaires servis; un délai d’attente moyen de seulement 12 minutes et des rendez-vous disponibles en moins de cinq jours.

Nouvel horaire

Le Centre de services de Rimouski, situé au 195-B, avenue Léonidas Sud, sera ouvert à la clientèle les lundis, mardis, jeudis et vendredis. Voici l’horaire :

  • Lundi : 8 h 30 à 16 h 30
  • Mardi : 8 h 30 à 16 h 30
  • Mercredi : Fermé
  • Jeudi : 8 h 30 à 16 h 30
  • Vendredi : 8 h 30 à 16 h 30

Recommandé de prendre un rendez-vous

Bien que cela ne soit pas obligatoire, il est toujours recommandé de prendre rendez-vous avant de se présenter en centre de services et de s’assurer d’avoir en main tous les documents requis pour la transaction. La prise de rendez-vous s’effectue facilement en ligne.

La SAAQ rappelle aux personnes qui prévoient se présenter dans ces centres de services sans rendez-vous qu’il est important de vérifier l’horaire du centre de services visé avant de se déplacer.

Cette organisation des services permet ainsi de mieux répondre aux besoins de la clientèle tout en assurant une utilisation optimale des ressources de la SAAQ. La SAAQ encourage aussi sa clientèle à privilégier l’utilisation de ses services en ligne, accessibles 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Ces services permettent de réaliser, rapidement et en toute autonomie, une vaste gamme de transactions.

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  • Artiste de l’année : trois femmes de Rimouski-Neigette finalistes
    Aimée Lévesque (Arts littéraires et livre), Joan Sullivan (Arts visuels et métiers d’art) et Ito Laïla (Arts visuels et métiers d’art), toutes trois de la MRC de Rimousk-Neigette, sont finalistes au prestigieux Prix du CALQ – Artiste de l’année au Bas-Saint-Laurent 2026. Le Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ), en collaboration avec Culture Bas-Saint-Laurent et Le Devoir, dévoilera la personne lauréate le 29 octobre prochain au Centre culturel Berger de Rivière-du-Loup lors du 50e
     

Artiste de l’année : trois femmes de Rimouski-Neigette finalistes

Aimée Lévesque (Arts littéraires et livre), Joan Sullivan (Arts visuels et métiers d’art) et Ito Laïla (Arts visuels et métiers d’art), toutes trois de la MRC de Rimousk-Neigette, sont finalistes au prestigieux Prix du CALQ – Artiste de l’année au Bas-Saint-Laurent 2026.

Le Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ), en collaboration avec Culture Bas-Saint-Laurent et Le Devoir, dévoilera la personne lauréate le 29 octobre prochain au Centre culturel Berger de Rivière-du-Loup lors du 50e anniversaire de la création des Conseils régionaux de la culture.

Le choix des finalistes et du lauréat ou de la lauréate est déterminé́par un jury composé de pairs et coordonné par le CALQ.

Aimée Lévesque vit à Rimouski, où elle enseigne l’anglais et la linguistique au collégial. Ses poèmes abordent le dialogue entre l’étranger et le familier, incluant le monde vivant non humain.

Elle a publié deux livres de poésie aux Éditions La Peuplade, soit Tu me places les yeux en 2017 et Parmi les femmes : de Prague à Sarajevo, en 2024.

Elle écrit actuellement un essai poétique sur notre rapport au vivant en observant le lien qui nous unit à cet oiseau mal aimé qu’est le goéland.

La voix aux non-humains

Artiste interdisciplinaire, écrivaine et agricultrice, Joan Sullivan collabore avec des musiciens, des poètes et des scientifiques pour offrir la voix aux non-humains comme le fleuve Saint-Laurent, la forêt boréale ou le phytoplancton.

Ses textes et récits visuels ont été publiés dans les revues Vie des arts et Le crachoir de Flaubert au Québec ainsi que dans le réseau international en ligne ClimateCultures, en Angleterre.

Ito Laïla a établi son atelier de verre et sculpture en 2015 au Bas-Saint-Laurent. Sa pratique artistique passe par l’exploration des territoires sauvages et de leurs ressources matérielles et immatérielles.

À ce jour, elle a réalisé une vingtaine d’expositions individuelles entre les murs de musées, galeries et centres d’artistes en art actuel au Québec, ailleurs au Canada en France et en Norvège, en plus d’avoir remporté de nombreux prix et bourses.

Parcours dynamique et excellence

Depuis 2002, Culture Bas-Saint-Laurent organise la cérémonie de remise du Prix du CALQ – Artiste de l’année dans la région.

Ce prix vise à̀ reconnaître un artiste ou un écrivain qui se démarque par le dynamisme de son parcours et l’excellence de ses réalisations récentes.

Assorti d’un montant de 15 000 $, il reflète la volonté du CALQ d’offrir un soutien à la carrière de ceux qui contribuent de manière exceptionnelle à la vitalité́ culturelle de leur région, par leur travail et leur talent.

Cette distinction s’accompagne également d’une campagne publicitaire déployée par le CALQ dans les éditions papier et numérique du Devoir au lendemain de la remise du prix.

De plus, Culture Bas-Saint-Laurent offrira à la personne lauréate une œuvre originale de l’artiste visuelle Fernande Forest.

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  • Accident de travail à Mont-Joli : des correctifs ont été apportés
    La Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) indique que des correctifs ont été apportés à la suite d’un accident de travail impliquant un employé de la Ville de Mont-Joli, survenu le 6 octobre dernier sur un chantier de la rue Maisonneuve. « La CNESST a été informée de cet accident. Un dossier d’intervention a été ouvert et des interventions ont été réalisées. L’inspectrice de la CNESST a d’abord ordonné l’arrêt des travaux d’excavation et de la ré
     

Accident de travail à Mont-Joli : des correctifs ont été apportés

La Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) indique que des correctifs ont été apportés à la suite d’un accident de travail impliquant un employé de la Ville de Mont-Joli, survenu le 6 octobre dernier sur un chantier de la rue Maisonneuve.

« La CNESST a été informée de cet accident. Un dossier d’intervention a été ouvert et des interventions ont été réalisées. L’inspectrice de la CNESST a d’abord ordonné l’arrêt des travaux d’excavation et de la réalisation des tâches impliquant la coactivité entre les travailleurs et les véhicules lourds en l’absence de procédure de travail sécuritaire », rapporte la responsable des communications à la Direction de la prévention-inspection – Chaudière-Appalaches, Bas-Saint-Laurent et Gaspésie de la CNESST, Isabelle Gosselin.

Les travaux ont pu reprendre le 8 octobre sur le chantier, puisque l’employeur a présenté des méthodes de travail sécuritaires pour les travaux d’excavation et les tâches impliquant la coactivité entre les travailleurs et les véhicules lourds.

« Un avis de correction a également été émis concernant une procédure de levage. Lorsque l’analyse sera complétée, l’inspectrice produira un rapport d’intervention précisant les circonstances et les causes de cet accident », précise madame Gosselin.

Blessé et hospitalisé

« Un employé de la Ville a été blessé lors de l’événement et a dû être hospitalisé. La Ville a avisé la CNESST de l’événement et collabore pleinement avec elle afin que les faits puissent être établis. Nos pensées accompagnent notre collègue et ses proches », mentionne le directeur des communications et du service aux citoyens de la Ville de Mont-Joli, Pierre Fiola.

Selon nos informations, l’accident s’est produit pendant des travaux d’excavation.

La victime aurait été percutée par une pelle mécanique, subissant de graves blessures qui ont nécessité son transport par avion vers un hôpital de Québec.

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  • L’avocat Pierre Gagnon encore radié pendant trois mois
    L’avocat criminaliste Pierre Gagnon, qui plaide régulièrement dans l’Est-du-Québec, sera de nouveau radié par le Barreau du Québec, cette fois pour une période de trois mois, à compter du début de novembre jusqu’au début de février 2027. C’est ce qu’il a été permis d’apprendre, le 5 octobre dernier, au palais de justice de Rimouski au moment de fixer des dossiers de clients de Me Gagnon qui était représenté par Me Jacinthe Maurice. Le procureur de la Couronne, Me Alex Turcotte, a mentionn
     

L’avocat Pierre Gagnon encore radié pendant trois mois

L’avocat criminaliste Pierre Gagnon, qui plaide régulièrement dans l’Est-du-Québec, sera de nouveau radié par le Barreau du Québec, cette fois pour une période de trois mois, à compter du début de novembre jusqu’au début de février 2027.

C’est ce qu’il a été permis d’apprendre, le 5 octobre dernier, au palais de justice de Rimouski au moment de fixer des dossiers de clients de Me Gagnon qui était représenté par Me Jacinthe Maurice.

Le procureur de la Couronne, Me Alex Turcotte, a mentionné que les procès impliquant Me Gagnon déjà fixés en novembre, décembre et janvier, devront être reportés. Les motifs de cette nouvelle radiation n’ont pas été évoqués.

Me Pierre Gagnon a été radié pour une période de 30 jours, le 11 août dernier, après avoir été reconnu coupable d’infractions déontologiques.

L’avocat a été déclaré coupable le 15 janvier 2026 par le Conseil de discipline du Barreau du Québec d’infractions commises à Chicoutimi, le 3 septembre 2023 et le 13 janvier 2025.

En défaut à deux reprises

Il a été en défaut à deux reprises, dans un compte général en fidéicommis, de déposer sans délai deux sommes d’argent totalisant un montant 3 000 $, reçus de son client à titre d’avances d’honoraires et de débours, contrevenant ainsi à l’article 50 du Règlement sur la comptabilité et les normes d’exercice professionnel des avocats.

Le 3 juillet 2026, le Conseil de discipline imposait une radiation du Tableau de l’Ordre pour une période d’un mois pour ces manquements.

Cette sanction imposée par le Conseil de discipline était exécutoire à l’expiration des délais d’appel, selon l’article 158 du Code des professions.

Me Gagnon avait aussi été radié du Barreau pour 15 jours en avril 2025 et pour 30 jours en mai 2026.

Il avait alors fait défaut de déposer sans délai dans un compte général en fidéicommis la somme de 2 000 $ qu’il avait reçue de son client le 6 avril 2024 à titre d’avance d’honoraires.

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  • Délit de fuite à Causapscal : report pour deux accusés
    Michael Peter Barrets, 32 ans, et Alexis Jean, 29 ans, tous deux arrêtés par la Sûreté du Québec à la suite d’un délit de fuite impliquant un motocycliste, le 16 septembre dernier en soirée, sur la rue Morin à Causapscal, était de retour à la cour ce mardi à Amqui pour la tenue de leurs enquêtes sur remise en liberté. Elle ont finalement été reportées à ce vendredi 16 octobre, pour procéder dans le cas de Barrets et pour fixer une date dans le cas de Jean. Michael Peter Barrets et Alexis
     

Délit de fuite à Causapscal : report pour deux accusés

Michael Peter Barrets, 32 ans, et Alexis Jean, 29 ans, tous deux arrêtés par la Sûreté du Québec à la suite d’un délit de fuite impliquant un motocycliste, le 16 septembre dernier en soirée, sur la rue Morin à Causapscal, était de retour à la cour ce mardi à Amqui pour la tenue de leurs enquêtes sur remise en liberté.

Elle ont finalement été reportées à ce vendredi 16 octobre, pour procéder dans le cas de Barrets et pour fixer une date dans le cas de Jean.

Michael Peter Barrets et Alexis Jean sont accusés de voie de fait grave, de voie de fait armée, de vol qualifié, de port d’une arme dans un dessein dangereux ainsi que de possession d’une arme en vue de commettre une infraction.

Ils sont tous les deux représentés par Me Pierre Gagnon. Les dossiers reviennent également pour l’orientation et déclaration, soit l’enregistrement d’un plaidoyer et le choix du type de procès désiré, le 13 octobre.

Rappelons que les policiers étaient intervenus à la suite du signalement d’un homme qui aurait été heurté par un véhicule alors qu’il circulait en moto. Le motocycliste dans la trentaine a été blessé grièvement et le véhicule a pris la fuite.

Un 3e accusé

Mathieu Dufresne, 32 ans, de Sayabec, a été arrêté le 28 septembre en après-midi dans le secteur du boulevard Joubert Ouest à Sayabec. Il a comparu le lendemain pour faire face à des accusations de voies de fait graves, voies de fait armées, vol qualifié, port d’une arme dans un dessein dangereux, possession d’une arme en vue de commettre une infraction et conduite dangereuse. Il reviendra à la Cour ce mercredi 14 octobre. L’accusé est représenté par Me Samuel Kozak.

Les policiers ont mis en place un périmètre de sécurité afin de permettre une arrestation sécuritaire et contrôlée. Cette mesure préventive visait à assurer la sécurité du public, des policiers ainsi que des personnes présentes dans le secteur. L’individu a collaboré avec les policiers lors de son arrestation.

Atteint par un projectile d’une arme à air comprimé

L’enquête policière tend également à démontrer que la victime aurait été atteinte par un projectile provenant d’une arme à air comprimé. Celle-ci a subi des blessures qui n’ont toutefois pas mis sa vie en danger.

Selon les éléments recueillis jusqu’à présent par les enquêteurs, l’événement ne serait pas le résultat d’un geste posé au hasard. L’enquête tend plutôt à démontrer qu’un lien existait entre les personnes impliquées.

Les principaux suspects visés par l’enquête ont maintenant été appréhendés.

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  • Crimes sexuels : procès en janvier pour Philippe Pierre Thomas
    Philippe Pierre Thomas, 52 ans, de Sayabec, subira un procès de plusieurs jours en janvier 2027, à Amqui, pour les chefs d’accusation auxquels il n’a pas plaidé coupable, en août dernier. Il aura lieu les 18 et 21 janvier et du 25 au 29 janvier. Les dates de ce procès ont été fixées ce mardi 13 octobre. Rappelons qu’il a été condamné, en août, à une peine de 18 mois de prison sur chacun des chefs pour lesquels il a plaidé coupable avant la tenue de son procès, mais concurrents entre eux,
     

Crimes sexuels : procès en janvier pour Philippe Pierre Thomas

Philippe Pierre Thomas, 52 ans, de Sayabec, subira un procès de plusieurs jours en janvier 2027, à Amqui, pour les chefs d’accusation auxquels il n’a pas plaidé coupable, en août dernier. Il aura lieu les 18 et 21 janvier et du 25 au 29 janvier.

Les dates de ce procès ont été fixées ce mardi 13 octobre.

Rappelons qu’il a été condamné, en août, à une peine de 18 mois de prison sur chacun des chefs pour lesquels il a plaidé coupable avant la tenue de son procès, mais concurrents entre eux, pour une peine globale de 18 mois de détention.

À la suite de sa deuxième arrestation, Thomas a été accusé d’entrave, voyeurisme, agression sexuelle, harcèlement, voie de fait et de bris d’ordonnance.

Par ailleurs, un procès de trois jours se tiendra du 2 au 4 décembre au palais de justice d’Amqui pour d’autres accusations en semblable matière.

Pornographie juvénile

Le suspect avait été arrêté une première fois en décembre 2023 par les enquêteurs lors d’une perquisition réalisée à son domicile. Les policiers avaient à ce moment procédé à la saisie de plusieurs fichiers de pornographie juvénile.

Il avait alors été accusé d’avoir eu en sa possession, d’avoir accédé, d’avoir distribué, d’avoir transmis et d’avoir rendu accessible de la pornographie juvénile.

Les infractions alléguées se seraient déroulées à Saint-Moïse et ailleurs dans le district de Rimouski sur une période s’étalant de 2005 à 2023.

Selon l’acte d’accusation, Thomas aurait notamment commis des attouchements sur une personne adolescente entre novembre 2006 et décembre 2007, alors qu’il se trouvait en position d’autorité ou de confiance.

Via les réseaux sociaux

« L’enquête tend à démontrer qu’il aurait pu avoir fait d’autres victimes à travers la province. D’ailleurs, certaines de ses victimes auraient pu être en contact avec le suspect via les réseaux sociaux alors qu’il utilisait les pseudonymes « Philippe Thomas », « Pierre Thomas» et « Pierre-Philippe Thomas », mentionnait la porte-parole de la SQ, Marythé Bolduc, au moment de son arrestation.

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  • Accident de travail à Mont-Joli : un homme blessé
    Un employé de la Ville de Mont-Joli a subi des blessures graves, le 6 octobre dernier, lors d’un accident de travail survenu sur un chantier de la Ville situé sur la rue Maisonneuve. L’homme a dû être hospitalisé à la suite de l’événement. L’accident a eu lieu pendant des travaux d’excavation. « La Ville a avisé la CNESST (Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail) et collabore pleinement avec elle afin que les faits puissent être établis. Dans ce contex
     

Accident de travail à Mont-Joli : un homme blessé

Un employé de la Ville de Mont-Joli a subi des blessures graves, le 6 octobre dernier, lors d’un accident de travail survenu sur un chantier de la Ville situé sur la rue Maisonneuve.

L’homme a dû être hospitalisé à la suite de l’événement. L’accident a eu lieu pendant des travaux d’excavation.

« La Ville a avisé la CNESST (Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail) et collabore pleinement avec elle afin que les faits puissent être établis. Dans ce contexte, nous ne commenterons pas davantage l’accident pour le moment. Nos pensées accompagnent notre collègue et ses proches », mentionne le directeur des communications et du service aux citoyens de la Ville de Mont-Joli, Pierre Fiola.

Selon nos informations, la victime aurait été percutée par une pelle mécanique, subissant ainsi des blessures graves ayant nécessité son transport par avion vers un hôpital de Québec.

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  • Agression armée à Sainte-Anne-des-Monts : l’accusé sera évalué
    L’homme de 29 ans arrêté dans la nuit du 7 au 8 octobre en lien avec une agression armée survenue le 2 octobre dernier sur la 4e Rue Ouest à Sainte-Anne-des-Monts. Samuel Barriault Saint-Pierre, a comparu au palais de justice de Sainte-Anne-des-Monts où le juge a ordonné une évaluation d’un maximum de 30 jours sur sa responsabilité criminelle. Pour le moment, il fait face à une seule accusation de bris d’ordonnance pour des gestes posés entre le 1er et le 8 octobre. D’autres chefs d’accusatio
     

Agression armée à Sainte-Anne-des-Monts : l’accusé sera évalué

L’homme de 29 ans arrêté dans la nuit du 7 au 8 octobre en lien avec une agression armée survenue le 2 octobre dernier sur la 4e Rue Ouest à Sainte-Anne-des-Monts. Samuel Barriault Saint-Pierre, a comparu au palais de justice de Sainte-Anne-des-Monts où le juge a ordonné une évaluation d’un maximum de 30 jours sur sa responsabilité criminelle.

Pour le moment, il fait face à une seule accusation de bris d’ordonnance pour des gestes posés entre le 1er et le 8 octobre. D’autres chefs d’accusation devraient suivre.

Son retour en cour est prévu le 26 octobre ou avant si l’évaluation se termine plus tôt. Il demeure détenu à l’hôpital d’ici là.

Arrêté à Cap-Chat

Les policiers de la Sûreté du Québec ont procédé à son arrestation dans le secteur de Cap-Chat.

Cette arrestation fait suite à une opération de recherche amorcée dans le secteur de Sainte-Anne-des-Monts. L’individu a été arrêté en lien avec les événements impliquant des actes violents.

Rappelons que le 2 octobre dernier, les services d’urgence avaient été appelés sur les lieux après qu’un homme se trouvant à l’extérieur d’une résidence eut été blessé par des projectiles. La victime avait alors été transportée dans un centre hospitalier afin d’y recevoir les soins requis.

Barriault Saint-Pierre a déjà écopé d’une peine de 29 mois de détention pour possession de cannabis dans le but de trafic.

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  • Vitesse sur le boulevard Gaboury : Mont-Joli relance Québec
    Le conseil municipal de Mont-Joli a adopté une résolution pour relancer la demande de la Ville faite en avril 2025, au ministère des Transports et de la Mobilité durable, afin de diminuer la vitesse maximale autorisée sur le boulevard Gaboury de 70 à 50 km/h. « Nous n’avons pas eu de réponse à notre demande. Nous avons donc décidé de revenir à la charge », affirme le maire de Mont-Joli, Martin Soucy. Les élus croient que la vitesse devrait être réduite pour une question de sécurité. «
     

Vitesse sur le boulevard Gaboury : Mont-Joli relance Québec

Le conseil municipal de Mont-Joli a adopté une résolution pour relancer la demande de la Ville faite en avril 2025, au ministère des Transports et de la Mobilité durable, afin de diminuer la vitesse maximale autorisée sur le boulevard Gaboury de 70 à 50 km/h.

« Nous n’avons pas eu de réponse à notre demande. Nous avons donc décidé de revenir à la charge », affirme le maire de Mont-Joli, Martin Soucy.

Les élus croient que la vitesse devrait être réduite pour une question de sécurité.

« Il y a de nombreux commerces dans ce secteur. Il y a eu plusieurs accidents avec des blessés graves et même un décès lors des dernières années. Notre-Dame-des-Neiges a obtenu une diminution de la vitesse sur la 132 pour un seul commerce. Ici, il y en a plusieurs. Notre demande est justifiée », estime monsieur Soucy.

Décès d’un piéton

La demande de la Ville fait notamment suite à la mort d’un piéton, survenue le 9 janvier 2025, lors d’une collision avec un véhicule lourd.

« Il y a plusieurs collisions sur le boulevard Gaboury. Il y a des piétons qui ont été renversés au cours des dernières années. On considère que la vitesse est une des causes principales de ces collisions et de ces accidents malheureux », poursuit Martin Soucy.

Le maire de Mont-Joli, Martin Soucy (Photo Le Soir.ca- archives)

Le maire rappelle qu’Amqui est parvenue à faire diminuer la vitesse sur la 132. Il ne voit donc pas pourquoi Mont-Joli ne pourrait pas le faire.

« En période estivale, les statistiques journalières démontent qu’entre 10 000 et 12 800 véhicules circulent dans ce secteur. L’artère est de plus en plus commerciale. Sur le boulevard Gaboury, il y a plusieurs commerces et feux de circulation. Il y a l’école secondaire du Mistral où les jeunes se rendent en empruntant le trottoir », indiquait Martin Soucy, lors d’une précédente entrevue.

La Ville de Mont-Joli a comptabilisé 48 collisions sur le boulevard Gaboury en 2023 et 50 en 2024.

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  • Logements patrimoniaux : Rimouski adopte son règlement
    Le conseil municipal de Rimouski a adopté, le 6 octobre, un règlement qui permettra à la Ville de Rimouski de soutenir la création de logements locatifs dans des immeubles patrimoniaux du centre-ville élargi. Un avis de motion en ce sens avait été donné le 21 septembre, suivi de l’adoption du premier projet de règlement. Le 2e projet de règlement est maintenant adopté. Une assemblée publique de consultation suivra afin de permettre à la population de s’exprimer sur le sujet. « L’object
     

Logements patrimoniaux : Rimouski adopte son règlement

Le conseil municipal de Rimouski a adopté, le 6 octobre, un règlement qui permettra à la Ville de Rimouski de soutenir la création de logements locatifs dans des immeubles patrimoniaux du centre-ville élargi.

Un avis de motion en ce sens avait été donné le 21 septembre, suivi de l’adoption du premier projet de règlement. Le 2e projet de règlement est maintenant adopté.

Une assemblée publique de consultation suivra afin de permettre à la population de s’exprimer sur le sujet.

« L’objectif est double, soit de protéger notre patrimoine bâti et de créer du logement », indique la mairesse suppléante, Julie Carré.

« Auparavant, il y avait un programme d’aide du gouvernement du Québec qui s’appelait Rénovation Québec qui permettait de subventionner les maisons unifamiliales patrimoniales. Ce programme a été suspendu. Les bâtiments patrimoniaux, comme par exemple les Ateliers Saint-Louis, où il y a des projets de densification et de création de logements locatifs dans des bâtiments patrimoniaux, seraient couverts par cette subvention que nous souhaitons mettre en place », expliquait le maire de Rimouski, Guy Caron, au lendemain de l’adoption du premier projet de règlement.

Pas rendu aux modalités

Le maire précise que la Ville n’est pas rendue à l’étape des modalités du futur programme.

« Il faut d’abord adopter un règlement qui permettra à la Ville de mettre un programme d’aide financière en place. L’argent serait versé par la Ville pour favoriser la création de logements, mais aussi la protection patrimoniale ».

Le maire de Rimouski, Guy Caron (Photo Le Soir.ca- archives)

« Nous avons besoin de l’encadrement réglementaire qui va nous permettre de pouvoir déterminer dans le budget de 2027 les sommes qui seront attribuées à ce programme », souligne monsieur Caron.

Le projet du Manège militaire exclut

Puisque le projet est antérieur à la mise en place du programme, la conversion du Manège militaire en logements par Must urbain ne sera pas admissible à cette aide financière.

Le premier projet visé par la future réglementation sera la conversion des Ateliers Saint-Louis par Must urbain. « On parle d’une subvention d’appoint qui pourrait permettre de protéger des éléments du patrimoine à l’intérieur du bâtiment », indique le maire.

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  • Étangs aérés du Bic : le règlement est adopté
    Le conseil municipal de Rimouski a adopté le règlement d’emprunt de 938 000$ pour la mise aux normes des étangs aérés du Bic, emprunt qui sera à la charge des contribuables desservis. Le règlement a pour objet de permettre l’ajout d’équipements de déphosphatation aux étangs aérés de Bic village et Bic Berges. Ces travaux sont requis en raison de l’imposition d’une nouvelle exigence en matière de rejet en phosphore pour les étangs aérés de Bic par le ministère de l’Environnement. Les travau
     

Étangs aérés du Bic : le règlement est adopté

Le conseil municipal de Rimouski a adopté le règlement d’emprunt de 938 000$ pour la mise aux normes des étangs aérés du Bic, emprunt qui sera à la charge des contribuables desservis.

Le règlement a pour objet de permettre l’ajout d’équipements de déphosphatation aux étangs aérés de Bic village et Bic Berges.

Ces travaux sont requis en raison de l’imposition d’une nouvelle exigence en matière de rejet en phosphore pour les étangs aérés de Bic par le ministère de l’Environnement. Les travaux comprennent l’ajout de systèmes de dosage de coagulant, de réservoirs de coagulant et d’équipements de dosage dans les étangs.

Un avis de motion avait été donné à la séance du conseil municipal du 21 septembre.

Le règlement a été adopté, mais le service des communications de la Ville précise que « puisqu’il s’agit d’un règlement d’emprunt, il y aura tenu d’un registre et tout le processus qui s’en suit ».

À la charge des contribuables desservis

Le règlement entraîne une dépense totale de 938 000 $. Cet emprunt est à la charge des contribuables desservis par le réseau d’assainissement des eaux du secteur du Bic.

Le projet fait actuellement l’objet de demandes d’aide financière dans le cadre de programmes gouvernementaux applicables.

La Ville entend bénéficier de toute aide financière disponible afin de réduire la part des coûts assumée par les contribuables. Toute subvention obtenue sera affectée au remboursement de l’emprunt ou à la réduction du montant à financer par celui-ci, conformément à la réglementation applicable.

« Nous avons beaucoup d’investissements à faire dans les étangs aérés. On essaie toujours d’aller chercher du financement gouvernemental pour amoindrir l’impact sur le contribuable. Le règlement pour les étangs aérés du Bic nous donnera l’autorisation d’emprunter et de faire les travaux. Les travaux doivent être faits pour avoir une subvention. Nous allons essayer d’en avoir dans le cadre de programmes exisants », indique le maire de Rimouski, Guy Caron.

Rappelons que la Ville de Rimouski a prévu des investissements de 26 M$ pour ses infrastructures d’aqueducs et d’égouts dans son Programme quinquennal d’immobilisations 2027-2031, dont 4 M$ pour 2027.

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  • Délit de fuite à Causapscal : les trois accusés demeurent détenus
    Mathieu Dufresne, 32 ans, Michael Peter Barrets, 32 ans, et Alexis Jean, 29 ans, tous trois arrêtés par la Sûreté du Québec à la suite d’un délit de fuite impliquant un motocycliste survenu le 16 septembre dernier en soirée sur la rue Morin à Causapscal, étaient de retour en cour. Les trois hommes ont comparu devant le juge de garde régional, le 9 octobre dernier, pour la tenue de leurs enquêtes sur remise en liberté, qui ont finalement été reportées à la semaine prochaine à Amqui. Dufresn
     

Délit de fuite à Causapscal : les trois accusés demeurent détenus

Mathieu Dufresne, 32 ans, Michael Peter Barrets, 32 ans, et Alexis Jean, 29 ans, tous trois arrêtés par la Sûreté du Québec à la suite d’un délit de fuite impliquant un motocycliste survenu le 16 septembre dernier en soirée sur la rue Morin à Causapscal, étaient de retour en cour.

Les trois hommes ont comparu devant le juge de garde régional, le 9 octobre dernier, pour la tenue de leurs enquêtes sur remise en liberté, qui ont finalement été reportées à la semaine prochaine à Amqui.

Dufresne a été arrêté le 28 septembre en après-midi dans le secteur du boulevard Joubert Ouest à Sayabec.

Il a comparu le lendemain pour faire face à des accusations de voies de fait graves, voies de fait armées, vol qualifié, port d’une arme dans un dessein dangereux, possession d’une arme en vue de commettre une infraction et conduite dangereuse.

Il reviendra à la cour le 14 octobre. L’accusé est représenté par Me Samuel Kozak.

Deux premières arrestations

Michael Peter Barrets et Alexis Jean ont été arrêtés dans les jours qui ont suivi l’événement. Ils sont accusés de voie de fait grave, de voie de fait armée, de vol qualifié, de port d’une arme dans un dessein dangereux ainsi que de possession d’une arme en vue de commettre une infraction.

Ils sont tous les deux représentés par Me Pierre Gagnon. Les dossiers reviennent également pour l’orientation et déclaration, soit l’enregistrement d’un plaidoyer et le choix du type de procès désiré, le 13 octobre.

Rappelons que les policiers étaient intervenus à la suite du signalement d’un homme qui aurait été heurté par un véhicule alors qu’il circulait en moto.

Le motocycliste dans la trentaine a été blessé grièvement et le véhicule a pris la fuite.

Projectile d’une arme à air comprimé

L’enquête policière tend également à démontrer que la victime aurait été atteinte par un projectile provenant d’une arme à air comprimé. Celle-ci a subi des blessures qui n’ont toutefois pas mis sa vie en danger.

Selon les éléments recueillis jusqu’à présent par les enquêteurs, l’événement ne serait pas le résultat d’un geste posé au hasard. L’enquête tend plutôt à démontrer qu’un lien existait entre les personnes impliquées.

Les principaux suspects visés par l’enquête ont maintenant été appréhendés.

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  • Rimouski : bureau pour accompagner les promoteurs immobiliers
    La Ville de Rimouski confirme la création d’un bureau d’accompagnement de projets qui aura pour principaux objectifs d’être le point de contact unique des promoteurs et d’assurer l’arrimage et la collaboration entre les services municipaux dans la réalisation des projets immobiliers sur le territoire rimouskois. « La création du bureau d’accompagnement découle d’une volonté de l’équipe administrative et du conseil municipal de poursuivre et consolider les excellents résultats obtenus dans les
     

Rimouski : bureau pour accompagner les promoteurs immobiliers

La Ville de Rimouski confirme la création d’un bureau d’accompagnement de projets qui aura pour principaux objectifs d’être le point de contact unique des promoteurs et d’assurer l’arrimage et la collaboration entre les services municipaux dans la réalisation des projets immobiliers sur le territoire rimouskois.

« La création du bureau d’accompagnement découle d’une volonté de l’équipe administrative et du conseil municipal de poursuivre et consolider les excellents résultats obtenus dans les derniers mois à Rimouski en matière de construction de logements. Nous voulons continuer d’agir en tant que ville facilitatrice qui ouvre les bonnes portes et favorise la mise en place de projets porteurs pour la communauté rimouskoise », explique le maire de Rimouski, Guy Caron.

Composition et critères

Le bureau d’accompagnement de projets (BAP) sera composé d’équipes dédiées au sein du Service urbanisme, permis et inspection pour chacun des projets immobiliers soumis à la Ville.

Un inspecteur et un urbaniste, accompagnés de membres des différents services municipaux selon la nature du projet, feront équipe pour chaque processus d’accompagnement.

Pour bénéficier de l’accompagnement du BAP, un projet résidentiel, institutionnel, commercial, industriel ou mixte doit répondre à au moins l’un des trois critères.

Il doit nécessiter une modification réglementaire, l’extension des réseaux municipaux et impliquer, en raison de sa complexité ou de ses répercussions sur la population rimouskoise, la participation de plusieurs services municipaux.

Pour tous les détails concernant le bureau d’accompagnement de projets, la Ville invite les gens intéressés à consulter le guide d’accompagnement qui a été conçu pour résumer les étapes de réalisation d’un projet au rimouski.ca/bap.

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