Ukraine repatriates seven more civilians in exchange with Russia











L’auteure rimouskoise Stéphanie Michaud a fait partie des 10 finalistes pour le prix Janette-Bertrand du Salon du livre de Montréal et est en lice pour le prix Jovette-Bernier du Salon du livre de Rimouski avec son premier livre en carrière, Bon Marché.
Le recueil de nouvelles lève le voile sur les souffrances des femmes en abordant différents thèmes tels que l’anorexie, le deuil, l’infertilité et la violence conjugale. Au fil des 10 nouvelles, les lecteurs découvrent qu’un même lieu peut refléter différents sentiments et que faire l’épicerie peut représenter un défi particulier pour chacune des femmes mises de l’avant.
« S’il y a un prix pour lequel je voulais être en lice, c’est bien le prix Janette-Bertrand parce que ça concorde avec mes valeurs et ma lutte quotidienne de féministe. Il est remis à travers la francophonie pour promouvoir l’ouverture à l’autre et l’inclusion. Ça reconnaît la contribution des œuvres littéraires dans les enjeux au niveau de l’égalité des sexes et de la lutte à la violence conjugale », exprime Stéphanie Michaud.
Cette dernière a fait partie de la liste préliminaire de 10 finalistes pour le prix Janette-Bertrand et les cinq finalistes sont maintenant connus, mais madame Michaud n’en fait pas partie.
« Je ne m’attendais à rien pour la suite. Je suis juste totalement contente d’être en lice. Mon livre s’est vendu un peu plus depuis l’annonce. Ça fait aussi parler de ma maison d’édition Hashtag. »
Dans le cas du prix Jovette-Bernier, la Rimouskoise se retrouve parmi quatre finalistes. Catherine Beau-Ferron (Petite carcasse, Chroniques d’une érosion), Léo Jacob (Un verglas nommé Simone) et Ariane Michaud (Les triplettes 1. Constance l’imparfaite) sont les autres.
Il vise à reconnaître une parution récente exceptionnelle d’un auteur du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie, des Îles-de-la-Madeleine ou qui habite une de ces régions depuis au moins cinq ans. Il sera remis le 5 novembre dans le cadre du Salon du livre de Rimouski.
« Je trouve ça super beau que les gens autour reconnaissent mon œuvre. C’est tout un honneur et je ne m’attendais pas à ça. »

Depuis le lancement de Bon Marché, en mai dernier, Stéphanie Michaud affirme que ses lectrices lui disent se sentir concernées par l’une ou l’autre de ses nouvelles.
La Rimouskoise offrira des conférences prochainement au Centre de formation Rimouski-Neigette et elle participera à des tables rondes aux salons de Montréal et de Rimouski.
« Ce sont de gros défis pour moi, mais je me lance. Les discussions font partie de mes forces. »
Stéphanie Michaud vient de compléter un recueil de poésie pour lequel un extrait a d’ailleurs gagné le troisième prix littéraire Geneviève-Amyot 2026, qui vise le rayonnement de la pratique poétique au Québec, au sein des nombreuses communautés francophones du Canada ainsi qu’à l’étranger. Elle est en attente d’un retour de maisons d’édition.
« C’est un recueil de poésie illustré dans lequel je parle de maternité de façon peu commune. Je vais accompagner mes textes de mon art, parfois de la peinture, d’autres fois du découpage ou du crayon. Ça fait quatre ans que je travaille sur ce projet en lequel j’ai confiance et j’y crois beaucoup. Ça s’appelle Ce que le cordon laisse derrière. Le cordon a plusieurs sens », conclut madame Michaud.

Oui, parfois, on gagne, à travers le tourbillon de reculs qu’on se prend. Si on se doit de s’en réjouir (sinon, on devient cynique ou on s’épuise), il faut bien sûr maintenir la veille et l’effort – les gains restent fragiles. En voici deux (ou trois…) récents.
Peut-être faites-vous partie des plus de 3 500 signataires de la pétition initiée par Jérôme Guay et moi-même pour une amélioration du service de train de passagers au Bas-Saint-Laurent (merci à vous!). Cette pétition est portée par Maxime Blanchette-Joncas à la Chambre des communes – et auprès de VIA Rail, dont il a obtenu la confirmation de son intention de ramener deux ou trois passages de jour par semaine, sur une ligne Québec-New Carlisle, en 20281. Nous étions bouche bée : comment pouvait-on « récolter » une si bonne nouvelle, si vite (la pétition en ligne venait d’être fermée)? Je l’interprète ainsi : « quand on gagne, ça n’est jamais tout seul2 ». La Coalition pour le retour des services d’un train de passagers en Gaspésie3 travaille sur le dossier dans sa région depuis 2013, et les députés fédéraux ont le service de train à cœur. Notre pétition, moyen plutôt doux qui alimente le cynisme de certains, tombait en fait à point : à sa suite, des municipalités, Rimouski et Rivière-du-Loup, ont adopté des résolutions, multipliant les appuis. Maintenant, demeurons alertes et assurons-nous que l’intention de VIA Rail se concrétise.
Dans un autre ordre de transports, j’ai vu une bonne nouvelle en réservant un Taxibus pour le parc du Bic4 : Citébus et Taxibus offrent, depuis le 1er septembre, du service le samedi soir et les jours fériés! Enfin, les usagères et usagers du transport en commun de Rimouski n’auront plus à payer des taxis au plein prix ou à marcher. J’ai entendu plusieurs personnes s’en plaindre; je suis ravie que la Société des transports ait été à l’écoute, comme pour l’ajout d’un Taxibus ligne bleue à 22 h 20 et d’un arrêt au Domaine Floravie. Prochaine étape, le retour de l’autobus à Rimouski-Est?
En juillet, j’ai assisté au spectacle Warm up de Mykalle Bielinski au Festuaire de Cacouna. L’artiste y produit l’énergie nécessaire à sa musique électronique en pédalant, ce qui l’essouffle et interfère avec l’acte même de chanter. Les spectacles abordant l’écologie sont essentiels pour montrer que la question ne peut plus être évitée; surtout, lorsqu’ils sont suivis d’une discussion, comme à Cacouna, on réalise que nos écoémotions, nos déchirements sont partagés. Communiquer sur nos ressentis avec des personnes inconnues est rare et précieux; heureusement, des organismes comme Paraloeil offrent avec constance de tels espaces (de même que le Cercle de lectures engagées, que je coorganise). J’aurais souhaité discuter après la pièce La femme ordinaire chevauchant un orignal, de Stéphanie Pelletier, si juste et dense en réflexions, au théâtre du Bic – à la place, j’ai amené le sujet à mes proches. Car échanger permet de bâtir : après tout, le mouvement citoyen Rimouski en transition est né après la projection du documentaire Demain, de Cyril Dion et Mélanie Laurent, au cinéma Lido.
On fait quoi?
On crée les occasions de jaser d’écologie, de justice sociale. Faire signer la pétition aux Terrasses urbaines et au Marché public a été à cet effet riche en anecdotes, observations, liens.
On prend le train, l’autobus, le Taxibus… et on favorise les festivals et évènements qui offrent des navettes (Concerts aux îles du Bic, Cirque de la Pointe-Sèche).
On écoute
Le balado éponyme de cette chronique, Et parfois, on gagne, par Victoire Tuaillon à Arte Radio.
1. Voir son communiqué de presse : https://www.maximeblanchettejoncas.quebec/blogue/transport-ferroviaire-dans-lest-du-quebec-retour-des-trains-de-jour-dans-le-bas-saint-laurent-dici-2028
2. Victoire Tuaillon, « Sécurité sociale : comment inventer le meilleur système de santé au monde », Et parfois, on gagne [balado], Arte Radio, 15 octobre 2025.
3. Voir son site : https://www.gaspetrain.org/
4. On peut même demander un support à bicyclette. J’ai d’ailleurs loué une bicyclette pour la journée au parc… pour 46,75 $ plus taxes, alors que mon aller-retour en Taxibus était 8 $. Je rêve d’un parc du Bic avec un seul stationnement de voitures à l’entrée, et des navettes et bicyclettes gratuites pour s’y déplacer…

The beloved high school TV show is returning in a different political climate. I’m skeptical that Ryan Murphy has the nuance this moment needs
For months, Ryan Murphy has been discussing Glee. In July, he expressed his love for the musical comedy drama he created. In September, he said that he had finished writing a pilot for a potential reboot, adding that he had reached out to some of the cast about a reunion. And now it is official: Disney+ and Hulu have commissioned a Glee revival.
Glee, which ran for six seasons between 2009 and 2015, was a cultural juggernaut during its initial tenure. The show won six Emmys, four Golden Globes and made stars of actors including Lea Michele, Jonathan Groff, Chris Colfer, Darren Criss and the late Cory Monteith and Naya Rivera. Centred on the trials of New Directions, a scrappy show choir at the fictional McKinley high school in Ohio, the show became known for its peppy covers of show tunes, 80s power pop hits such as Journey’s Don’t Stop Believin’ (a Glee signature), 2010s chart-toppers and some truly baffling mashups (the amalgamation of Scissor Sisters’ Let’s Have a Kiki and Turkey Lurkey Time from Promises, Promises remains … a choice).
Continue reading...
© Photograph: Landmark Media/Alamy

© Photograph: Landmark Media/Alamy

© Photograph: Landmark Media/Alamy








Le 61e Salon du livre de Rimouski accueillera environ 300 auteurs, du 5 au 8 novembre, au Centre des congrès de l’Hôtel Rimouski.
Roxanne Bouchard, Réjean Tremblay, Ghislain Tachereau, Amélie Dubois, Tristan Demers, Jean-Sébastien Bérubé et Marie-Hélène Voyer font partie des têtes d’affiche de l’événement.
« C’est toujours difficile de choisir, parmi les 300 auteurs, lesquels nous mettons de l’avant. Un grand volet jeunesse touche les familles le samedi et le dimanche matin ainsi que le scolaire le jeudi et le vendredi. Il y a aussi tout un volet citoyen de réflexion sur différents enjeux de la société qui nous tient vraiment à cœur et qui permet d’aller en profondeur », mentionne la directrice artistique du Salon, Camille Crédeville.
Le directeur général du Salon, Robin Doucet, soutient que la programmation offerte sera encore une fois très variée pour les amateurs de lecture.
« C’est une programmation qui est orientée vers des créneaux avec le scolaire, le familial et celui pour les aînés et les retraités. Il y a aussi une programmation avec des auteurs qui sont plus littéraires, d’autres plus populaires. La réussite du Salon est de répondre aux attentes des gens, les visiteurs, les auteurs, les exposants et les partenaires. »
Les auteurs locaux auront encore une place importante. Directeur du Salon depuis 30 ans, monsieur Doucet est surpris de constater l’augmentation constante de la production locale.
« Il y a maintenant des maisons d’édition rimouskoises et il y a de plus en plus d’auteurs. L’UQAR donne des cours de création littéraire, donc ça aide à la stimulation. Il y aussi le slam qui prend de l’ampleur. C’est effervescent au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie pour la création littéraire. »
Selon la direction de l’événement, les travaux à l’Hôtel Rimouski n’ont pas empêché les auteurs de se présenter en grand nombre.
« La seule différence est qu’il y aura un peu moins de kiosques dans l’allée de la bande dessinée et la billetterie sera à la porte principale. Concernant le stationnement, il est évolutif et ça change chaque jour. Quelques jours avant la tenue du Salon, nous allons mettre un plan de stationnement sur notre site Internet », explique monsieur Doucet.

La direction du Salon du livre de Rimouski a tenté de recevoir l’écrivain québécois d’origine haïtienne Thélyson Orélien accusé d’avoir récrit son roman C’était ça ou mourir avec l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA).
« Dès qu’il a sorti son livre, je l’ai acheté et nous avons communiqué avec les Éditions du Boréal pour l’avoir au Salon, mais il était en nomination pour plusieurs prix majeurs en Europe et ça se passait en même temps. C’est tombé à l’eau. Il y a une réflexion qui doit se faire sur l’IA et il va falloir vivre avec. Comment ça va se traduire au niveau littéraire ? Je n’en ai aucune idée. »
Les journées scolaires du jeudi et du vendredi vont permettre d’accueillir 4 500 jeunes de 40 écoles de partout au Bas-Saint-Laurent. Ils pourront prendre part à l’un des 59 ateliers d’animation offerts par les auteurs.
Le budget de ce 61e Salon du livre de Rimouski s’élève à un peu plus de 400 000 $ alors qu’il était de 190 000 $ en 2010. Le directeur souhaite recevoir entre 12 000 et 14 000 visiteurs pour l’événement qui compte 135 bénévoles.
L’auteure Catherine Beau-Ferron est la lauréate du prix Jovette-Bernier grâce à son ouvrage Petite carcasse, Chroniques d’une érosion. Elle recevra une bourse de 10 000 $ lors de la cérémonie d’ouverture qui se tiendra le jeudi 5 novembre, à 19 h.
La programmation est disponible au salondulivrederimouski.ca.

Dans mes temps libres, j’aime imaginer des musiques qui n’existent pas encore ici. Parfois, je grimpe le mont Comi en vélo, en pleine canicule de juillet. J’ai les cuisses en feu, comme nos forêts qui brûlent un peu plus chaque été. Dans les oreilles, je fais jouer les musiques les plus tristes que je connaisse. La douleur et la mélancolie font un travail étrange ensemble : elles vident la tête, elles réduisent le monde à des choses simples : pousser, respirer, pousser, forcer, poursuivre.
Il se passe quelque chose en montant. Plus la pente devient difficile, plus l’air se rafraîchit. La chaleur qui m’écrasait s’éloigne peu à peu. La musique, elle, n’a pas changé. Je suis toujours un peu triste. Mais la manière dont je porte cette tristesse a changé. À force de pédaler, elle devient respirable.
Depuis des années, je fantasme sur une version québécoise de ce son-là. Le piano feutré d’Agnes Obel. L’étrangeté de Clarissa Connelly. Les harmonies boisées de Fleet Foxes. Comme si une chanson pouvait pousser dans une forêt plutôt qu’en studio. On a souvent si peur de trouver la réponse trop près de soi qu’on ne la voit pas.
Piala Louis vit à Rimouski depuis sept ans, arrivée de Bretagne. En juin dernier, elle a lancé Strangers on remote, un minialbum qui fait maintenant partie de mes écoutes lors de mes ascensions au mont Comi. Pas seulement parce que c’est beau. Parce que ça donne enfin une forme concrète à un fantasme que je traînais depuis longtemps, sans savoir s’il pourrait un jour se réaliser ici.
Sa musique respire lentement. Elle compose ses chansons seule, à la guitare, puis fait appel à ses ami.es pour leur donner la chair, pour leur inventer un corps. « Ce sont les personnes qui connaissent le mieux leurs instruments », dit-elle.
Ce n’est pas de la musique traditionnelle bretonne, mais une trace de cette tradition-là s’y loge encore. Le breton reste sa langue maternelle. Et une manière de faire, aussi : prendre son temps, s’entourer d’une communauté proche plutôt que de collaborateurs. « En Bretagne, on n’est pas pressé », dit-elle. Le répertoire traditionnel québécois est lui-même un carrefour de traditions françaises et celtiques. La filiation existe peut-être déjà, camouflée sous la surface, entre les deux rives.
Ses influences? Les vinyles folk de son père et ceux de sa mère, qui lui a fait découvrir l’opéra et ses voix puissantes. Des voix chargées d’émotion, qui chavirent même seules avec une guitare.
Justement, je l’ai vue au début. Elle était seule à la guitare dans des micros ouverts, devant une trentaine de cœurs chavirés. Je la connais comme collègue et amie. J’ai le privilège de comprendre sa musique d’une autre façon, celle du silence entre deux closes à 3 h du matin. Elle commence ses études en musique cet automne, a plusieurs spectacles prévus, rêve d’une tournée en Bretagne. « Ça paraît parfois comme une montagne », dit-elle. J’espère avoir la chance, un jour, d’entendre ses chansons prendre enfin tout leur poids, sur la scène des Bains Publics. Je vois une belle montagne devant toi, Piala.
Et au sommet du mont Comi, essoufflé, quand la chanson finit, il fait enfin frais.

With You Can See Everything, Holmes joins other such high-profile subjects as Lance Armstrong, Imelda Marcos and Anthony Weiner to allow film-makers to document their lives. But do they ever come out well?
In You Can See Everything, convicted fraudster Elizabeth Holmes invites film-makers Nathan Fielder and Lance Oppenheim into her home in a supposed act of “radical transparency”. Holmes is filmed, along with her partner, Billy Evans, and their two young children, in the weeks before starting a prison sentence for defrauding Theranos investors. “The best way for people to see who she is,” Evans says, “is to give as much access as possible into our daily lives”. It may also be the best way to market “Theranos 2.0”, which the couple are working on during filming. But the documentary questions whether Holmes is presenting her authentic self or a manufactured persona. Fielder speaks for the audience when he asks Holmes in a tense exchange whether she’s “being real” with him. “I’m always being real,” she says.
That question of authenticity is at the heart of documentary film-making. You Can See Everything is as much about the ambiguous relationship between film-maker and subject as it is about Holmes herself. There is often a power struggle over narrative control in documentaries, with both sides of the dynamic wanting different outcomes from the final film. Watching You Can See Everything inevitably prompts the question: why would Holmes, days before she heads to jail, invite the scrutiny of a film crew?
Continue reading...
© Photograph: Courtesy of A24

© Photograph: Courtesy of A24

© Photograph: Courtesy of A24

From Roman-era political potboilers to stories of Catholic priests struggling to impose their authority, what could the reading list of vice-president JD Vance’s wife be trying to tell us?
Usha Vance, a very clever woman with dubious taste in men, likes to keep herself busy. While lesser mortals (me) waste their one wild and precious life watching Love Is Blind, the second lady has various self-improvement projects on the go. She’s brushing up on her German! She’s hosting a literacy podcast! She’s rereading the classics! And, of course, she’s juggling four young children and the demands of being the vice-president’s spouse.
How does she do it all? With the help of taxpayer dollars, I suspect. Easier to get some reading done when you’re being helicoptered everywhere and, as JD Vance has boasted: “People go to the grocery store for me.”
Continue reading...
© Photograph: Joe Raedle/Getty Images

© Photograph: Joe Raedle/Getty Images

© Photograph: Joe Raedle/Getty Images






Elle apparaît sur l’écran de mon ordinateur avec sa tignasse rousse pleine de la Baie-des-Chaleurs. De passage à Maria pour le lancement de son deuxième recueil dans le cadre du festival de poésie Vivaces, Sophie Rochefort assume bellement son penchant pour la baignade. Le bord de mer est son refuge idéal. Aucun lieu ne stimule autant la créativité de l’autrice originaire de Gaspé. Dans Le flot et le jusant, paru en août aux éditions Perce-Neige, c’est la laisse de mer surtout qui attire son attention, cette ligne qu’atteignent les eaux sur le rivage. Une limite où gît ce que les marées brassent. Rencontre avec une penseuse de grève.
Philippe Garon – Dans le premier morceau du livre, tu évoques les « risques de [t]a mollesse ». À quoi ça fait référence?
Sophie Rochefort – Dans la laisse de mer, on trouve des beaux coquillages, mais aussi parfois des morceaux cassés, pointus, sur lesquels on peut se blesser. Est-ce qu’on décide de ne rien voir, d’adopter une attitude de mollesse, dans le sens de paresse, ou on aborde cette réalité avec courage, avec lucidité? Devant les périls, les confrontations, c’est plus confortable de rester dans une certaine mollesse. Placé en ouverture, ça évoque pour moi un sentiment récurrent d’incapacité, alors qu’on devrait faire face. Voir seule ce qui reste, la laisse de mer, voir ce qui est emporté, c’est difficile, mais nécessaire. Ça met de l’avant le choix entre lucidité ou absence de courage.
P. G. – Les poèmes qui composent le recueil se présentent sous deux formes : des strophes bien découpées placées en haut de pages et des paragraphes plus nerveux, plus haletants, en bas de page. Pourquoi ces deux possibilités?
S. R. – Ça m’est venu spontanément pendant le processus d’écriture. Quand la solitude venait avec plus d’urgence, j’adoptais la forme « bas de page ». À d’autres moments, j’avais plus de temps pour regarder, plus de temps pour la composition. Ça me permettait d’organiser l’écriture différemment. Émilie Turmel, directrice littéraire aux éditions Perce-Neige, a vu ce contraste et a proposé qu’on garde cette trouvaille en plus de me faire part d’autres excellentes idées.
P. G. – Justement, parle-moi de la collaboration avec Perce-Neige.
S. R. – Je suis vraiment ravie par la lumière révélatrice qu’Émilie m’a offerte. Par exemple, elle m’a rapidement présenté les concepts d’anabase et de catabase. L’anabase, c’est la montée de la mer vers l’intérieur des terres. La catabase, c’est la descente aux enfers. Le flot et le jusant portait dès le départ cette volonté d’un mouvement vers les profondeurs pour mieux comprendre et, après, celui de revenir à la surface. La plongée en soi et la remontée, ça caractérise toute la démarche du livre. Le territoire montre ça concrètement, mais il offre aussi la possibilité de l’appliquer à soi-même, au sens métaphorique. La foi que Perce-Neige montre en mon travail me confirme que j’ai quelque chose à dire qui doit être entendu, me confirme la pertinence de ma voix. C’est Hélène Dorion qui a déjà dit en entrevue que « […] c’est une chose d’écrire, mais c’en est une autre de bâtir un livre ». Que des gens croient en mes mots, ça m’encourage à chercher pour aller encore plus loin.
P. G. – Le découpage du livre me semble particulièrement important.
S. R. – « Submersible », c’est l’absence d’énergie, quand on se laisse couler, quand on se lasse aller dans la noirceur. « Du belvédère », c’est la volonté de clarté, d’horizon. Avec « Vives-eaux » et « Mortes-eaux », les marées basses, les marées hautes, c’est ce qui vient, ce qui fuit. C’est l’action d’observer ce qui monte, ce qui part. Enfin, dans « Au rivage », je pose des constats.
P. G. – Même si Le flot et le jusant ne parle pas de notre époque de manière frontale, je vois quand même un lien important avec une possible posture à adopter aujourd’hui.
S. R. – La solitude est le terreau pour observer, pour vivre la difficulté, l’inconfort. De manière générale, on voit l’autre comme pour répondre à nos besoins. Je voulais questionner ça dans le recueil. La rencontre de l’autre demande un effort, mais « effort » pas nécessairement dans un sens péjoratif. Arriver à se sentir sincèrement là, dans le moment présent, c’est pas évident. Par exemple, quand on va courir, qu’on a chaud, on vit aussi une exaltation. Ça prouve une implication sincère. Un engagement sincère envers soi-même. C’est peut-être là que se trouve le sens.
Dans Les jours parfaits, Wim Wenders s’intéresse justement à l’engagement, à l’effort dans la recherche de sens. Je pense à ça parce que le personnage principal, on ne connaît pas son passé ni son futur. Il nettoie des toilettes publiques. Son effort est dilué, mais il n’apparaît pas comme accablant. Par son engagement, il participe au bien commun. C’est jamais nommé, mais on le voit. En général, le mot « effort » évoque quelque chose de pénible, une tension pour résoudre une difficulté. Mais on peut aussi éprouver un plaisir dans lequel la charge se désintègre, se dissout au bénéfice du sens.
Sophie Rochefort, Le flot et le jusant, Perce-Neige, 2026, 96 p.







Le Vieux Théâtre de Saint-Fabien a reçu le prix Assurart lors de la 35e Rencontre d’automne du ROSEQ, tenue du 13 au 16 octobre, à Rimouski.
Ce prix a été remis pour souligner la démarche exemplaire en développement durable du diffuseur ainsi que ses initiatives pour bâtir un lieu communautaire et inclusif.
En avril dernier, le Vieux Théâtre de Saint-Fabien a officiellement inauguré ses nouvelles installations construites au coût de 8 M$. Sa mise aux normes, qui a nécessité 19 mois de travaux. Inauguré en 1930, le Vieux Théâtre n’avait jamais fait l’objet de réparations majeures depuis ce temps.

La salle de plus de 200 places compte maintenant tous les équipements nécessaires à l’industrie du spectacle. Elle offre tout le confort pour le public et les artistes, avec une acoustique exceptionnelle, tout en conservant ses éléments patrimoniaux et sa vocation communautaire.
Les Rencontres d’automne du ROSEQ visent à connaître le travail exceptionnel de diffuseurs et de professionnels du milieu par la remise des prix ROSEQ. Cette année, ce sont plus de 400 professionnels des arts de la scène qui sont venus de tout le Québec et de la francophonie canadienne pour assister à l’événement. Les participants ont pu découvrir plus de 50 nouvelles propositions artistiques de disciplines variées.
L’événement 2026 a permis d’offrir aux professionnels du milieu un espace de découverte où les vitrines et les clins d’œil se sont succédé et où des panels ont proposé des pistes de réflexion et des outils pour enrichir leur pratique. À l’aube du 50e anniversaire du ROSEQ, une consultation lors de l’événement aura permis de recueillir des inspirations pour célébrer en grand en 2028.
Figure marquante de la diffusion dans l’Est-du-Québec, Alan Côté s’est vu attribuer le Prix Reconnaissance Groupe Méga-Scène pour saluer sa contribution exceptionnelle au réseau, célébrer son parcours artistique et souligner son départ à la retraite. Monsieur Côté est le président du conseil d’administration du ROSEQ et directeur général et artistique sortant du Village en chanson de Petite-Vallée.


La conclusion de la trilogie 100 % soccer de l’auteur jeunesse rimouskois, François Bérubé, est maintenant disponible en librairie. Dans ce troisième tome, Entre deux mondes, l’esprit d’équipe est mis en lumière.
Après la fièvre de la Coupe du monde qui occupait les deux premiers tomes, l’auteur se concentre sur le retour à la normale après la vague d’émotions intenses.
Une fois rentré à Rimouski, le personnage principal, Édouard, poursuit son été sous le signe du soccer. Il enchaîne les entraînements, les tournois et l’encadrement de son équipe junior.

Alors qu’il parvient enfin à trouver un équilibre, aussi bien sur le terrain que dans ses relations avec ses
proches, une nouvelle inattendue viendra bouleverser son été.
Avec cette série destinée aux jeunes de 10 ans et plus, François Bérubé aborde des thèmes comme l’amitié, l’esprit d’équipe, la résilience et la famille sous un fond de sport.
Publié aux Éditions Hurtubise, Entre deux mondes fait suite au deuxième tome de la trilogie À nous la coupe lancé en avril dernier et au premier, Du rêve au terrain, paru à l’automne 2025.


Les mélomanes, collectionneurs et passionnés de musique profiteront d’un premier marché du vinyle à Rimouski, ce samedi 17 octobre, à la Coopérative Paradis.
Nommé la Bourse du disque, l’événement présenté gratuitement réunira 15 exposants, de 10 h à 16 h, qui offriront des milliers de vinyles aux amateurs de partout au Bas-Saint-Laurent.
Coordonnée conjointement par l’organisateur d’événements culturels et musicaux underground ANAR de Rimouski, l’entreprise de production et de diffusion Tour de bras et la Coopérative Paradis, la Bourse du disque souhaite devenir « un véritable terrain de fouilles », avec des classiques bien connus et des raretés convoitées, à des prix pour toutes les bourses.
« Un DJ animera la journée en musique, faisant tourner les découvertes entre deux passages dans les bacs. De l’animation ponctuera l’événement, un tirage récompensera les visiteurs et le disquaire Audition Musik sera sur place avec du matériel audio pour échanger sur ce volet, de quoi accompagner autant celui qui achète son premier 33 tours que celui qui peaufine son installation depuis vingt ans », indique Carl Desrosiers, du comité organisateur, dans un communiqué.
Puisque le disque vinyle fait un retour en force depuis quelques années, autant chez les collectionneurs qu’auprès d’un nouveau public, les trois organismes producteurs souhaitent offrir un lieu de rencontre et veulent faire de ce premier rendez-vous une tradition annuelle pour la communauté musicale de l’Est-du-Québec.


The president reportedly chose Zacharia after seeing her on television, but her first press briefing and disastrous interviews sealed her fate
And so Katie Zacharia joins the mayfly ranks of Liz Truss, Anthony Scaramucci, New Coke, CNN+ and Quibi. To say she burned twice as bright and half as long would be too kind. She went out like a firework on a soggy night.
The White House confirmed on Friday that Zacharia was leaving her role as press secretary after just five days on the job. No one was surprised after a lacklustre press briefing debut and scrutiny over her legal credentials.
Continue reading...
© Photograph: Jim Lo Scalzo/EPA

© Photograph: Jim Lo Scalzo/EPA

© Photograph: Jim Lo Scalzo/EPA


Le tout nouveau film de Rafaël Ouellet, natif de Dégelis, a fait une entrée fulgurante au box-office lors de la longue fin de semaine de l’Action de grâce. Pour ses 4 premiers jours à l’affiche, Hantée a enregistré des recettes de 350 000 $, le deuxième meilleur départ de l’année dans le cinéma québécois.
Par Lydia Barnabé-Roy, Initiative de journalisme local- Infodimanche
Parmi tous les autres titres à l’affiche, Hantée est arrivé deuxième derrière Autre maman, aussi nouvellement à l’affiche, et devant Verity qui en était à sa deuxième semaine.
Avec ces résultats, le film pourrait franchir le cap du million de dollars au terme de son passage en salles.
« En France, c’est compté en entrées, en nombre de gens qui vont voir ton film. C’est ça qui est important, c’est ce qu’on veut. On fait des films pour qu’ils soient vus. Je regarde les chiffres et ce n’est pas ce qui me fait triper autant que ce que ça veut dire en nombre de spectateurs », souligne le réalisateur, Rafaël Ouellet. Si Hantée atteint le million, cela signifie que 100 000 de personnes ou plus se seraient déplacées pour le voir, ce qui réjouit le cinéaste.
Scénarisé par India Desjardins, Hantée commence comme tous les films classiques de maison hantée : la famille déménage dans une maison abordable et lugubre, puis l’enfant a un contact avec un phénomène paranormal.
La jeune Mathilde (Jade Brind’amour), expulsée de sa précédente école, se lie d’amitié avec la fantôme Isabeau (Virginie Fortin). Cette dernière ignore pourquoi elle est décédée. L’adolescence enquête pour le découvrir et en apprend beaucoup sur elle-même par le fait même.
Rafaël Ouellet a été approché pour faire la réalisation du film il y a environ deux ans. « J’ai tout de suite été sous le charme, je trouvais ça bien écrit, je voyais le potentiel visuel », confie le Dégelisien.
À ce moment, sa fille avait quatre ans et elle commençait à être curieuse de sa collection de films d’horreur en disant « C’est quoi l’histoire? » à son père.

« Je me suis amusé à lui montrer des bouts, mais des bouts pas d’horreur », raconte-t-il. Hantée permet la même chose, mais tout d’un long, sans que les parents aient à faire une sélection au préalable.
Le film, qui se déroule dans les années 80, met aussi en vedette Évelyne Brochu, Claude Legault, Josée Deschênes et les humoristes Katherine Levac et Coco Belliveau, notamment.
Pour le réalisateur, il s’agissait d’une première aventure en terrain jeunesse, familial. Tout au long de son travail, il a dû porter une attention particulière au rythme, aux couleurs et aux éléments de peur.
Et le réalisateur assure qu’Hantée est un film qui lui ressemble, qui est tout aussi important que ses autres films. C’est pourquoi il se désole de ne pas pouvoir davantage l’accompagner et le présenter dans sa ville natale, pour des raisons de santé.
« Je ne veux pas donner l’impression que j’ai fait ce film-là parce que c’est mon travail. Des fois, en télé, c’est le « feeling » que ça donne », soulève-t-il.
Mais il soutient qu’il s’agit d’un projet de cœur qu’il a réalisé pour des raisons qui l’allumaient et rejoignaient sa propre histoire familiale. « Je l’ai fait comme si c’était mon propre film », termine-t-il.
Hantée est à l’affiche depuis le 9 octobre dans près de 70 salles de cinéma du Québec. Il sera présenté au moins jusqu’à l’Halloween.
« On a le bon film pour attirer les foules », croit le réalisateur qui mentionne que le public, autant les plus jeunes que les plus vieux réagissent bien. Certains se sont même costumés pour aller l’écouter. Ceux qui le désirent sont invités à le faire lors de leur visionnement, surtout le 31 octobre.

The president is used to bullying his media targets. The quagmire that is his libel actions shows the broadcaster is working to a different script
For the greatest account of the BBC’s finest hour, one must turn to Penelope Fitzgerald’s novel, Human Voices, written in 1980 and set 40 years earlier, at the corporation’s Portland Place wartime HQ. Flanked by sandbags and infused with a smell of cooking “from the deep hold that suggested more strongly than ever a cruise on the Queen Mary”, the organisation that Fitzgerald describes is at once noble and deeply eccentric. “Broadcasting House stood headed on a fixed course south,” she writes. “With the best engineers in the world, and a crew varying between the intensely respectable and barely sane, it looked ready to scorn any disaster.”
In other words, a formidable foe, one that in the spring of 1940, in the face of anticipated Nazi invasion, decided “without prompting, that truth was more important than consolation, and, in the long run, would be more effective”. I bring this up in respect to the gathering storm of Donald Trump versus the BBC, a fight triggered by the US president’s $10bn defamation lawsuit – $10bn! It’s a wonder he didn’t go for $10 gazillion – brought against the corporation at the end of last year in response to a poorly edited episode of Panorama. The BBC was at fault, editing together comments made by the US president at a rally on 6 January 2021 to give, as the corporation’s apology put it, “the mistaken impression that President Trump had made a direct call for violent action”. But it is fighting the lawsuit.
Emma Brockes is a Guardian columnist
Continue reading...
© Photograph: Bill Clark/CQ-Roll Call, Inc/Getty Images

© Photograph: Bill Clark/CQ-Roll Call, Inc/Getty Images

© Photograph: Bill Clark/CQ-Roll Call, Inc/Getty Images


Aimée Lévesque (Arts littéraires et livre), Joan Sullivan (Arts visuels et métiers d’art) et Ito Laïla (Arts visuels et métiers d’art), toutes trois de la MRC de Rimousk-Neigette, sont finalistes au prestigieux Prix du CALQ – Artiste de l’année au Bas-Saint-Laurent 2026.
Le Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ), en collaboration avec Culture Bas-Saint-Laurent et Le Devoir, dévoilera la personne lauréate le 29 octobre prochain au Centre culturel Berger de Rivière-du-Loup lors du 50e anniversaire de la création des Conseils régionaux de la culture.
Le choix des finalistes et du lauréat ou de la lauréate est déterminé́par un jury composé de pairs et coordonné par le CALQ.
Aimée Lévesque vit à Rimouski, où elle enseigne l’anglais et la linguistique au collégial. Ses poèmes abordent le dialogue entre l’étranger et le familier, incluant le monde vivant non humain.
Elle a publié deux livres de poésie aux Éditions La Peuplade, soit Tu me places les yeux en 2017 et Parmi les femmes : de Prague à Sarajevo, en 2024.
Elle écrit actuellement un essai poétique sur notre rapport au vivant en observant le lien qui nous unit à cet oiseau mal aimé qu’est le goéland.
Artiste interdisciplinaire, écrivaine et agricultrice, Joan Sullivan collabore avec des musiciens, des poètes et des scientifiques pour offrir la voix aux non-humains comme le fleuve Saint-Laurent, la forêt boréale ou le phytoplancton.
Ses textes et récits visuels ont été publiés dans les revues Vie des arts et Le crachoir de Flaubert au Québec ainsi que dans le réseau international en ligne ClimateCultures, en Angleterre.
Ito Laïla a établi son atelier de verre et sculpture en 2015 au Bas-Saint-Laurent. Sa pratique artistique passe par l’exploration des territoires sauvages et de leurs ressources matérielles et immatérielles.
À ce jour, elle a réalisé une vingtaine d’expositions individuelles entre les murs de musées, galeries et centres d’artistes en art actuel au Québec, ailleurs au Canada en France et en Norvège, en plus d’avoir remporté de nombreux prix et bourses.
Depuis 2002, Culture Bas-Saint-Laurent organise la cérémonie de remise du Prix du CALQ – Artiste de l’année dans la région.
Ce prix vise à̀ reconnaître un artiste ou un écrivain qui se démarque par le dynamisme de son parcours et l’excellence de ses réalisations récentes.
Assorti d’un montant de 15 000 $, il reflète la volonté du CALQ d’offrir un soutien à la carrière de ceux qui contribuent de manière exceptionnelle à la vitalité́ culturelle de leur région, par leur travail et leur talent.
Cette distinction s’accompagne également d’une campagne publicitaire déployée par le CALQ dans les éditions papier et numérique du Devoir au lendemain de la remise du prix.
De plus, Culture Bas-Saint-Laurent offrira à la personne lauréate une œuvre originale de l’artiste visuelle Fernande Forest.



Le Salon du livre de Rimouski accueillera 250 auteurs lors de sa 61e édition, du 5 au 8 novembre, au Centre de congrès de l’Hôtel Rimouski.
L’écrivaine Roxanne Bouchard agira comme présidente d’honneur. Enseignante en littérature au Cégep de Joliette, elle a publié huit romans.
Sa série Moralès a reçu plusieurs distinctions, dont le Prix Ancres Noires 2025 du meilleur roman policier, le Prix Mystère de la Critique 2024 du meilleur roman francophone et le Prix des lecteurs Quais du Polar en 2023.
Le journaliste et auteur Réjean Tremblay figurera parmi les invités d’honneur pour présenter son livre autobiographique, Avant que j’oublie.
Il y retrace les coulisses de sa longue carrière médiatique, notamment sa couverture des activités du Canadien, des Expos et des Jeux olympiques, ainsi que la création de ses nombreuses séries télévisées, dont Lance et compte.
Le Salon recevra également Ghislain Tachereau. Écrivain, comédien et narrateur, l’ancien membre du groupe humoristique Les Bleu Poudre a publié L’Amour du sexe, un roman dont le personnage principal rêve de devenir acteur porno.
Présent sur la scène culturelle québécoise depuis 40 ans, Tristan Demers sera aussi de passage à Rimouski.
Il a récemment lancé Un dîner avec les Pierrafeu : La petite histoire d’une adaptation québécoise, qui revient sur le premier dessin animé doublé par des comédiens québécois et truffé de savoureuses références d’ici.
La Rimouskoise Marie-Hélène Voyer, les romancières Amélie Dubois et Yara El-Ghadban ainsi que le journaliste et animateur Alain Crevier seront également de la programmation.
