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  • Trump rallies for Mike Rogers – and Nicki Minaj’s derriere – in Michigan
    Trump again congratulated Ohio senator’s rear end before his cheeky comment about rapper being ‘hard to miss’Donald Trump reiterated his apparent love for ample backsides during a rally in Michigan on Sunday where he encouraged the crowd to compliment rapper Nicki Minaj’s behind.Trump’s cheeky comments about Minaj’s derriere came as he explained his recent observation on the Republican Ohio senator Jon Husted’s rear end. Earlier in October, Trump said of the former college football player: “I do
     

Trump rallies for Mike Rogers – and Nicki Minaj’s derriere – in Michigan

25 octobre 2026 à 18:36

Trump again congratulated Ohio senator’s rear end before his cheeky comment about rapper being ‘hard to miss’

Donald Trump reiterated his apparent love for ample backsides during a rally in Michigan on Sunday where he encouraged the crowd to compliment rapper Nicki Minaj’s behind.

Trump’s cheeky comments about Minaj’s derriere came as he explained his recent observation on the Republican Ohio senator Jon Husted’s rear end. Earlier in October, Trump said of the former college football player: “I don’t do this with men very often. I started examining his body, because I didn’t know he was a great athlete. And I looked and I watched up and down. I looked at his ass and I looked at the whole – and then I looked at his hands. Look at his hands. He’s got these, like, claws.

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© Photograph: Jonathan Ernst/Reuters

© Photograph: Jonathan Ernst/Reuters

© Photograph: Jonathan Ernst/Reuters

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  • NG troops deliver baby food to Oleshky
    Soldiers from the “Bolgarichi” Special Forces Company of the 11th Mykhailo Hrushevsky Brigade of the National Guard of Ukraine delivered baby food and toys to the temporarily occupied city of Oleshky in the Kherson region.
     

"La hantise des éditeurs" : après l’affaire Thélyson Orélien, la chasse à l’IA s’organise

25 octobre 2026 à 04:30
L’affaire Thélyson Orélien, dont le roman "C’était ça ou mourir" est soupçonné d’avoir été écrit avec l’intelligence artificielle, secoue le monde de l’édition. Entre outils de détection, clauses contractuelles et création d’un label 100 % humain, les éditeurs organisent leur riposte tandis que les auteurs s’interrogent sur les conséquences pour la création. 

Lubinets discusses details of Oleshky humanitarian mission with Russian ombudswoman

24 octobre 2026 à 12:59
Dmytro Lubinets, the Ukrainian Parliament’s Commissioner for Human Rights, held an online meeting with Russian Human Rights Ombudswoman Yana Lantratova, during which they discussed the previously agreed-upon details of the humanitarian mission in Oleshky.

Marine from Mykolaiv region returns from Russian captivity after more than four years

24 octobre 2026 à 04:02
Marine Yevhen Uimanov from the Mykolaiv region has returned from Russian captivity—one of three men from the same family who, from the very first days of the full-scale invasion, stood up to defend their country and had been held captive since April 2022.

Trypillia settlement discovered above Verteba Cave in Ternopil region

23 octobre 2026 à 19:25
Scientists have discovered a Trypillia settlement on the surface above Verteba Cave in the Ternopil region during extensive magnetometric surveys using unmanned aerial vehicles at two Trypillia culture sites included on UNESCO's Tentative List of World Heritage Sites.

Lubinets on evacuation from Oleshky: “We're in home stretch”

22 octobre 2026 à 20:34
In the temporarily occupied town of Oleshky in the Kherson region, the situation is critical and has effectively reached the brink of a humanitarian catastrophe. At the same time, Ukraine is practically in the home stretch of evacuating citizens who need to be evacuated.

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  • Stéphanie Michaud finaliste pour deux prix littéraires
    L’auteure rimouskoise Stéphanie Michaud a fait partie des 10 finalistes pour le prix Janette-Bertrand du Salon du livre de Montréal et est en lice pour le prix Jovette-Bernier du Salon du livre de Rimouski avec son premier livre en carrière, Bon Marché. Le recueil de nouvelles lève le voile sur les souffrances des femmes en abordant différents thèmes tels que l’anorexie, le deuil, l’infertilité et la violence conjugale. Au fil des 10 nouvelles, les lecteurs découvrent qu’un même lieu peut re
     

Stéphanie Michaud finaliste pour deux prix littéraires

22 octobre 2026 à 15:00

L’auteure rimouskoise Stéphanie Michaud a fait partie des 10 finalistes pour le prix Janette-Bertrand du Salon du livre de Montréal et est en lice pour le prix Jovette-Bernier du Salon du livre de Rimouski avec son premier livre en carrière, Bon Marché.

Le recueil de nouvelles lève le voile sur les souffrances des femmes en abordant différents thèmes tels que l’anorexie, le deuil, l’infertilité et la violence conjugale. Au fil des 10 nouvelles, les lecteurs découvrent qu’un même lieu peut refléter différents sentiments et que faire l’épicerie peut représenter un défi particulier pour chacune des femmes mises de l’avant.

« S’il y a un prix pour lequel je voulais être en lice, c’est bien le prix Janette-Bertrand parce que ça concorde avec mes valeurs et ma lutte quotidienne de féministe. Il est remis à travers la francophonie pour promouvoir l’ouverture à l’autre et l’inclusion. Ça reconnaît la contribution des œuvres littéraires dans les enjeux au niveau de l’égalité des sexes et de la lutte à la violence conjugale », exprime Stéphanie Michaud.

Cette dernière a fait partie de la liste préliminaire de 10 finalistes pour le prix Janette-Bertrand et les cinq finalistes sont maintenant connus, mais madame Michaud n’en fait pas partie.

« Je ne m’attendais à rien pour la suite. Je suis juste totalement contente d’être en lice. Mon livre s’est vendu un peu plus depuis l’annonce. Ça fait aussi parler de ma maison d’édition Hashtag. »

Prix Jovette-Bernier

Dans le cas du prix Jovette-Bernier, la Rimouskoise se retrouve parmi quatre finalistes. Catherine Beau-Ferron (Petite carcasse, Chroniques d’une érosion), Léo Jacob (Un verglas nommé Simone) et Ariane Michaud (Les triplettes 1. Constance l’imparfaite) sont les autres.

Il vise à reconnaître une parution récente exceptionnelle d’un auteur du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie, des Îles-de-la-Madeleine ou qui habite une de ces régions depuis au moins cinq ans. Il sera remis le 5 novembre dans le cadre du Salon du livre de Rimouski.

« Je trouve ça super beau que les gens autour reconnaissent mon œuvre. C’est tout un honneur et je ne m’attendais pas à ça. »

La page couverture du livre « Bon Marché ». (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

Depuis le lancement de Bon Marché, en mai dernier, Stéphanie Michaud affirme que ses lectrices lui disent se sentir concernées par l’une ou l’autre de ses nouvelles.

La Rimouskoise offrira des conférences prochainement au Centre de formation Rimouski-Neigette et elle participera à des tables rondes aux salons de Montréal et de Rimouski.

« Ce sont de gros défis pour moi, mais je me lance. Les discussions font partie de mes forces. »

Nouveauté à venir

Stéphanie Michaud vient de compléter un recueil de poésie pour lequel un extrait a d’ailleurs gagné le troisième prix littéraire Geneviève-Amyot 2026, qui vise le rayonnement de la pratique poétique au Québec, au sein des nombreuses communautés francophones du Canada ainsi qu’à l’étranger. Elle est en attente d’un retour de maisons d’édition.

« C’est un recueil de poésie illustré dans lequel je parle de maternité de façon peu commune. Je vais accompagner mes textes de mon art, parfois de la peinture, d’autres fois du découpage ou du crayon. Ça fait quatre ans que je travaille sur ce projet en lequel j’ai confiance et j’y crois beaucoup. Ça s’appelle Ce que le cordon laisse derrière. Le cordon a plusieurs sens », conclut madame Michaud.

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  • Chronique Changement de culture: Et parfois, on gagne
    Oui, parfois, on gagne, à travers le tourbillon de reculs qu’on se prend. Si on se doit de s’en réjouir (sinon, on devient cynique ou on s’épuise), il faut bien sûr maintenir la veille et l’effort – les gains restent fragiles. En voici deux (ou trois…) récents. On gagne des transports Peut-être faites-vous partie des plus de 3 500 signataires de la pétition initiée par Jérôme Guay et moi-même pour une amélioration du service de train de passagers au Bas-Saint-Laurent (merci à vous!). Cet
     

Chronique Changement de culture: Et parfois, on gagne

22 octobre 2026 à 11:50

Oui, parfois, on gagne, à travers le tourbillon de reculs qu’on se prend. Si on se doit de s’en réjouir (sinon, on devient cynique ou on s’épuise), il faut bien sûr maintenir la veille et l’effort – les gains restent fragiles. En voici deux (ou trois…) récents.

  1. On gagne des transports

Peut-être faites-vous partie des plus de 3 500 signataires de la pétition initiée par Jérôme Guay et moi-même pour une amélioration du service de train de passagers au Bas-Saint-Laurent (merci à vous!). Cette pétition est portée par Maxime Blanchette-Joncas à la Chambre des communes – et auprès de VIA Rail, dont il a obtenu la confirmation de son intention de ramener deux ou trois passages de jour par semaine, sur une ligne Québec-New Carlisle, en 20281. Nous étions bouche bée : comment pouvait-on « récolter » une si bonne nouvelle, si vite (la pétition en ligne venait d’être fermée)? Je l’interprète ainsi : « quand on gagne, ça n’est jamais tout seul2 ». La Coalition pour le retour des services d’un train de passagers en Gaspésie3 travaille sur le dossier dans sa région depuis 2013, et les députés fédéraux ont le service de train à cœur. Notre pétition, moyen plutôt doux qui alimente le cynisme de certains, tombait en fait à point : à sa suite, des municipalités, Rimouski et Rivière-du-Loup, ont adopté des résolutions, multipliant les appuis. Maintenant, demeurons alertes et assurons-nous que l’intention de VIA Rail se concrétise.

Dans un autre ordre de transports, j’ai vu une bonne nouvelle en réservant un Taxibus pour le parc du Bic4 : Citébus et Taxibus offrent, depuis le 1er septembre, du service le samedi soir et les jours fériés! Enfin, les usagères et usagers du transport en commun de Rimouski n’auront plus à payer des taxis au plein prix ou à marcher. J’ai entendu plusieurs personnes s’en plaindre; je suis ravie que la Société des transports ait été à l’écoute, comme pour l’ajout d’un Taxibus ligne bleue à 22 h 20 et d’un arrêt au Domaine Floravie. Prochaine étape, le retour de l’autobus à Rimouski-Est?

  • On gagne de la force et des alliées/alliés

En juillet, j’ai assisté au spectacle Warm up de Mykalle Bielinski au Festuaire de Cacouna. L’artiste y produit l’énergie nécessaire à sa musique électronique en pédalant, ce qui l’essouffle et interfère avec l’acte même de chanter. Les spectacles abordant l’écologie sont essentiels pour montrer que la question ne peut plus être évitée; surtout, lorsqu’ils sont suivis d’une discussion, comme à Cacouna, on réalise que nos écoémotions, nos déchirements sont partagés. Communiquer sur nos ressentis avec des personnes inconnues est rare et précieux; heureusement, des organismes comme Paraloeil offrent avec constance de tels espaces (de même que le Cercle de lectures engagées, que je coorganise). J’aurais souhaité discuter après la pièce La femme ordinaire chevauchant un orignal, de Stéphanie Pelletier, si juste et dense en réflexions, au théâtre du Bic – à la place, j’ai amené le sujet à mes proches. Car échanger permet de bâtir : après tout, le mouvement citoyen Rimouski en transition est né après la projection du documentaire Demain, de Cyril Dion et Mélanie Laurent, au cinéma Lido.

On fait quoi?

On crée les occasions de jaser d’écologie, de justice sociale. Faire signer la pétition aux Terrasses urbaines et au Marché public a été à cet effet riche en anecdotes, observations, liens.

On prend le train, l’autobus, le Taxibus… et on favorise les festivals et évènements qui offrent des navettes (Concerts aux îles du Bic, Cirque de la Pointe-Sèche).

On écoute

Le balado éponyme de cette chronique, Et parfois, on gagne, par Victoire Tuaillon à Arte Radio.

1. Voir son communiqué de presse : https://www.maximeblanchettejoncas.quebec/blogue/transport-ferroviaire-dans-lest-du-quebec-retour-des-trains-de-jour-dans-le-bas-saint-laurent-dici-2028

2. Victoire Tuaillon, « Sécurité sociale : comment inventer le meilleur système de santé au monde », Et parfois, on gagne [balado], Arte Radio, 15 octobre 2025.

3.  Voir son site : https://www.gaspetrain.org/

4.  On peut même demander un support à bicyclette. J’ai d’ailleurs loué une bicyclette pour la journée au parc… pour 46,75 $ plus taxes, alors que mon aller-retour en Taxibus était 8 $. Je rêve d’un parc du Bic avec un seul stationnement de voitures à l’entrée, et des navettes et bicyclettes gratuites pour s’y déplacer…

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  • Glee’s pro-LGBTQ+ vision captured 2010s hope. Can a reboot handle Trump’s America? | Alim Kheraj
    The beloved high school TV show is returning in a different political climate. I’m skeptical that Ryan Murphy has the nuance this moment needsFor months, Ryan Murphy has been discussing Glee. In July, he expressed his love for the musical comedy drama he created. In September, he said that he had finished writing a pilot for a potential reboot, adding that he had reached out to some of the cast about a reunion. And now it is official: Disney+ and Hulu have commissioned a Glee revival.Glee, which
     

Glee’s pro-LGBTQ+ vision captured 2010s hope. Can a reboot handle Trump’s America? | Alim Kheraj

22 octobre 2026 à 10:45

The beloved high school TV show is returning in a different political climate. I’m skeptical that Ryan Murphy has the nuance this moment needs

For months, Ryan Murphy has been discussing Glee. In July, he expressed his love for the musical comedy drama he created. In September, he said that he had finished writing a pilot for a potential reboot, adding that he had reached out to some of the cast about a reunion. And now it is official: Disney+ and Hulu have commissioned a Glee revival.

Glee, which ran for six seasons between 2009 and 2015, was a cultural juggernaut during its initial tenure. The show won six Emmys, four Golden Globes and made stars of actors including Lea Michele, Jonathan Groff, Chris Colfer, Darren Criss and the late Cory Monteith and Naya Rivera. Centred on the trials of New Directions, a scrappy show choir at the fictional McKinley high school in Ohio, the show became known for its peppy covers of show tunes, 80s power pop hits such as Journey’s Don’t Stop Believin’ (a Glee signature), 2010s chart-toppers and some truly baffling mashups (the amalgamation of Scissor Sisters’ Let’s Have a Kiki and Turkey Lurkey Time from Promises, Promises remains … a choice).

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© Photograph: Landmark Media/Alamy

© Photograph: Landmark Media/Alamy

© Photograph: Landmark Media/Alamy

European Defence Innovation Forum to return to The Hague, with special focus on Ukraine’s battlefield experience

21 octobre 2026 à 22:26
The European Defence Innovation Forum (EDIF 2026) will take place in The Hague on November 11–12, bringing together more than 1,000 representatives of government institutions, investors, and technology companies from Ukraine, the Netherlands, the United Kingdom, Latvia, and other NATO member states and partner countries, the organisers told Ukrinform.

Mobilized men kept in basements and behind bars: Ombudsman reports violations at Odesa region recruitment center

21 octobre 2026 à 21:25
Representatives of Ukraine's human rights ombudsman documented inadequate living conditions at the Bilhorod-Dnistrovskyi Territorial Recruitment and Social Support Center in the Odesa region during a monitoring visit.

Council of Europe urges Ukraine to strengthen protection of Roma and LGBTI people against discrimination

21 octobre 2026 à 16:40
The Council of Europe’s European Commission against Racism and Intolerance (ECRI) has recognised Ukraine’s progress in promoting equality while calling for better protection for Roma and LGBTI people and more effective action against hate crimes.

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  • Salon du livre de Rimouski : 300 auteurs attendus en 2026
    Le 61e Salon du livre de Rimouski accueillera environ 300 auteurs, du 5 au 8 novembre, au Centre des congrès de l’Hôtel Rimouski. Roxanne Bouchard, Réjean Tremblay, Ghislain Tachereau, Amélie Dubois, Tristan Demers, Jean-Sébastien Bérubé et Marie-Hélène Voyer font partie des têtes d’affiche de l’événement. « C’est toujours difficile de choisir, parmi les 300 auteurs, lesquels nous mettons de l’avant. Un grand volet jeunesse touche les familles le samedi et le dimanche matin ainsi que
     

Salon du livre de Rimouski : 300 auteurs attendus en 2026

21 octobre 2026 à 14:00

Le 61e Salon du livre de Rimouski accueillera environ 300 auteurs, du 5 au 8 novembre, au Centre des congrès de l’Hôtel Rimouski.

Roxanne Bouchard, Réjean Tremblay, Ghislain Tachereau, Amélie Dubois, Tristan Demers, Jean-Sébastien Bérubé et Marie-Hélène Voyer font partie des têtes d’affiche de l’événement.

« C’est toujours difficile de choisir, parmi les 300 auteurs, lesquels nous mettons de l’avant. Un grand volet jeunesse touche les familles le samedi et le dimanche matin ainsi que le scolaire le jeudi et le vendredi. Il y a aussi tout un volet citoyen de réflexion sur différents enjeux de la société qui nous tient vraiment à cœur et qui permet d’aller en profondeur », mentionne la directrice artistique du Salon, Camille Crédeville.

Le directeur général du Salon, Robin Doucet, soutient que la programmation offerte sera encore une fois très variée pour les amateurs de lecture.

« C’est une programmation qui est orientée vers des créneaux avec le scolaire, le familial et celui pour les aînés et les retraités. Il y a aussi une programmation avec des auteurs qui sont plus littéraires, d’autres plus populaires. La réussite du Salon est de répondre aux attentes des gens, les visiteurs, les auteurs, les exposants et les partenaires. »

Les auteurs locaux auront encore une place importante. Directeur du Salon depuis 30 ans, monsieur Doucet est surpris de constater l’augmentation constante de la production locale.

« Il y a maintenant des maisons d’édition rimouskoises et il y a de plus en plus d’auteurs. L’UQAR donne des cours de création littéraire, donc ça aide à la stimulation. Il y aussi le slam qui prend de l’ampleur. C’est effervescent au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie pour la création littéraire. »

Travaux à l’Hôtel Rimouski

Selon la direction de l’événement, les travaux à l’Hôtel Rimouski n’ont pas empêché les auteurs de se présenter en grand nombre.

« La seule différence est qu’il y aura un peu moins de kiosques dans l’allée de la bande dessinée et la billetterie sera à la porte principale. Concernant le stationnement, il est évolutif et ça change chaque jour. Quelques jours avant la tenue du Salon, nous allons mettre un plan de stationnement sur notre site Internet », explique monsieur Doucet.

Le directeur général du Salon, Robin Doucet. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

La direction du Salon du livre de Rimouski a tenté de recevoir l’écrivain québécois d’origine haïtienne Thélyson Orélien accusé d’avoir récrit son roman C’était ça ou mourir avec l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA).

« Dès qu’il a sorti son livre, je l’ai acheté et nous avons communiqué avec les Éditions du Boréal pour l’avoir au Salon, mais il était en nomination pour plusieurs prix majeurs en Europe et ça se passait en même temps. C’est tombé à l’eau. Il y a une réflexion qui doit se faire sur l’IA et il va falloir vivre avec. Comment ça va se traduire au niveau littéraire ? Je n’en ai aucune idée. »

Journées scolaires

Les journées scolaires du jeudi et du vendredi vont permettre d’accueillir 4 500 jeunes de 40 écoles de partout au Bas-Saint-Laurent. Ils pourront prendre part à l’un des 59 ateliers d’animation offerts par les auteurs.

Le budget de ce 61e Salon du livre de Rimouski s’élève à un peu plus de 400 000 $ alors qu’il était de 190 000 $ en 2010. Le directeur souhaite recevoir entre 12 000 et 14 000 visiteurs pour l’événement qui compte 135 bénévoles.

L’auteure Catherine Beau-Ferron est la lauréate du prix Jovette-Bernier grâce à son ouvrage Petite carcasse, Chroniques d’une érosion. Elle recevra une bourse de 10 000 $ lors de la cérémonie d’ouverture qui se tiendra le jeudi 5 novembre, à 19 h.

La programmation est disponible au salondulivrederimouski.ca.

Thélyson Orélien a bien utilisé l’IA, annonce son éditeur canadien qui met fin à leur collaboration

Par : FRANCE 24
21 octobre 2026 à 13:43
L'éditeur canadien Les Éditions du Boréal a annoncé mercredi mettre fin à sa collaboration avec l'auteur Thélyson Orélien après avoir confirmé que celui-ci a bien utilisé l'intelligence artificielle dans l'écriture de son roman "C'était ça ou mourir". Le romancier avait démenti les accusations et son éditeur avait annoncé le soutenir avant de demander une analyse externe qui a identifié de "nouveaux éléments" permettant de confirmer le recours à l'IA.

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  • Piala Louis : ce qui pousse dans la forêt
    Dans mes temps libres, j’aime imaginer des musiques qui n’existent pas encore ici. Parfois, je grimpe le mont Comi en vélo, en pleine canicule de juillet. J’ai les cuisses en feu, comme nos forêts qui brûlent un peu plus chaque été. Dans les oreilles, je fais jouer les musiques les plus tristes que je connaisse. La douleur et la mélancolie font un travail étrange ensemble : elles vident la tête, elles réduisent le monde à des choses simples : pousser, respirer, pousser, forcer, poursuivre. Il
     

Piala Louis : ce qui pousse dans la forêt

21 octobre 2026 à 12:15

Dans mes temps libres, j’aime imaginer des musiques qui n’existent pas encore ici. Parfois, je grimpe le mont Comi en vélo, en pleine canicule de juillet. J’ai les cuisses en feu, comme nos forêts qui brûlent un peu plus chaque été. Dans les oreilles, je fais jouer les musiques les plus tristes que je connaisse. La douleur et la mélancolie font un travail étrange ensemble : elles vident la tête, elles réduisent le monde à des choses simples : pousser, respirer, pousser, forcer, poursuivre.

Il se passe quelque chose en montant. Plus la pente devient difficile, plus l’air se rafraîchit. La chaleur qui m’écrasait s’éloigne peu à peu. La musique, elle, n’a pas changé. Je suis toujours un peu triste. Mais la manière dont je porte cette tristesse a changé. À force de pédaler, elle devient respirable.

Depuis des années, je fantasme sur une version québécoise de ce son-là. Le piano feutré d’Agnes Obel. L’étrangeté de Clarissa Connelly. Les harmonies boisées de Fleet Foxes. Comme si une chanson pouvait pousser dans une forêt plutôt qu’en studio. On a souvent si peur de trouver la réponse trop près de soi qu’on ne la voit pas.

Piala Louis vit à Rimouski depuis sept ans, arrivée de Bretagne. En juin dernier, elle a lancé Strangers on remote, un minialbum qui fait maintenant partie de mes écoutes lors de mes ascensions au mont Comi. Pas seulement parce que c’est beau. Parce que ça donne enfin une forme concrète à un fantasme que je traînais depuis longtemps, sans savoir s’il pourrait un jour se réaliser ici.

Sa musique respire lentement. Elle compose ses chansons seule, à la guitare, puis fait appel à ses ami.es pour leur donner la chair, pour leur inventer un corps. « Ce sont les personnes qui connaissent le mieux leurs instruments », dit-elle.

Ce n’est pas de la musique traditionnelle bretonne, mais une trace de cette tradition-là s’y loge encore. Le breton reste sa langue maternelle. Et une manière de faire, aussi : prendre son temps, s’entourer d’une communauté proche plutôt que de collaborateurs. « En Bretagne, on n’est pas pressé », dit-elle. Le répertoire traditionnel québécois est lui-même un carrefour de traditions françaises et celtiques. La filiation existe peut-être déjà, camouflée sous la surface, entre les deux rives.

Ses influences? Les vinyles folk de son père et ceux de sa mère, qui lui a fait découvrir l’opéra et ses voix puissantes. Des voix chargées d’émotion, qui chavirent même seules avec une guitare.

Justement, je l’ai vue au début. Elle était seule à la guitare dans des micros ouverts, devant une trentaine de cœurs chavirés. Je la connais comme collègue et amie. J’ai le privilège de comprendre sa musique d’une autre façon, celle du silence entre deux closes à 3 h du matin. Elle commence ses études en musique cet automne, a plusieurs spectacles prévus, rêve d’une tournée en Bretagne. « Ça paraît parfois comme une montagne », dit-elle. J’espère avoir la chance, un jour, d’entendre ses chansons prendre enfin tout leur poids, sur la scène des Bains Publics. Je vois une belle montagne devant toi, Piala.

Et au sommet du mont Comi, essoufflé, quand la chanson finit, il fait enfin frais.

‘I’m always being real’: what on earth persuades disgraced people like Elizabeth Holmes to let the cameras in?

21 octobre 2026 à 11:02

With You Can See Everything, Holmes joins other such high-profile subjects as Lance Armstrong, Imelda Marcos and Anthony Weiner to allow film-makers to document their lives. But do they ever come out well?

In You Can See Everything, convicted fraudster Elizabeth Holmes invites film-makers Nathan Fielder and Lance Oppenheim into her home in a supposed act of “radical transparency”. Holmes is filmed, along with her partner, Billy Evans, and their two young children, in the weeks before starting a prison sentence for defrauding Theranos investors. “The best way for people to see who she is,” Evans says, “is to give as much access as possible into our daily lives”. It may also be the best way to market “Theranos 2.0”, which the couple are working on during filming. But the documentary questions whether Holmes is presenting her authentic self or a manufactured persona. Fielder speaks for the audience when he asks Holmes in a tense exchange whether she’s “being real” with him. “I’m always being real,” she says.

That question of authenticity is at the heart of documentary film-making. You Can See Everything is as much about the ambiguous relationship between film-maker and subject as it is about Holmes herself. There is often a power struggle over narrative control in documentaries, with both sides of the dynamic wanting different outcomes from the final film. Watching You Can See Everything inevitably prompts the question: why would Holmes, days before she heads to jail, invite the scrutiny of a film crew?

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© Photograph: Courtesy of A24

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  • Usha Vance is a closed book – but her Goodreads account is surprisingly revealing | Arwa Mahdawi
    From Roman-era political potboilers to stories of Catholic priests struggling to impose their authority, what could the reading list of vice-president JD Vance’s wife be trying to tell us?Usha Vance, a very clever woman with dubious taste in men, likes to keep herself busy. While lesser mortals (me) waste their one wild and precious life watching Love Is Blind, the second lady has various self-improvement projects on the go. She’s brushing up on her German! She’s hosting a literacy podcast! She’
     

Usha Vance is a closed book – but her Goodreads account is surprisingly revealing | Arwa Mahdawi

21 octobre 2026 à 06:00

From Roman-era political potboilers to stories of Catholic priests struggling to impose their authority, what could the reading list of vice-president JD Vance’s wife be trying to tell us?

Usha Vance, a very clever woman with dubious taste in men, likes to keep herself busy. While lesser mortals (me) waste their one wild and precious life watching Love Is Blind, the second lady has various self-improvement projects on the go. She’s brushing up on her German! She’s hosting a literacy podcast! She’s rereading the classics! And, of course, she’s juggling four young children and the demands of being the vice-president’s spouse.

How does she do it all? With the help of taxpayer dollars, I suspect. Easier to get some reading done when you’re being helicoptered everywhere and, as JD Vance has boasted: “People go to the grocery store for me.”

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© Photograph: Joe Raedle/Getty Images

© Photograph: Joe Raedle/Getty Images

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Russia's destruction of satellites in orbit would also harm its own spacecraft – space law expert

21 octobre 2026 à 04:42
Russia's destruction of satellites in space would not only cause disproportionate harm to other countries but also pose a direct threat to Russian spacecraft themselves. Such actions would also have legal, political and economic consequences for Russia.

Ukraine using satellite data to prepare lawsuits in international courts – lawyer

21 octobre 2026 à 02:43
Ukraine is already using satellite data for demining, assessing the impact of the war on the environment, and preparing lawsuits in international courts. In the future, such data could help the country obtain compensation for the damage caused.

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