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  • La Rimouskoise Léa Charest participe à MasterChef Québec
    La Rimouskoise Léa Charest fait partie de la quatrième saison de l’émission MasterChef Québec présentement diffusée sur les ondes de TVA. La cuisinière amatrice vit une expérience marquante qui lui permet de réaliser un rêve. « C’est extraordinaire ! C’est quelque chose que je n’ai jamais vécu dans ma vie. Ce n’est pas tout le monde qui a la chance de faire quelque chose comme ça. Quand on se donne la peine et qu’on fonce, on est capable de réaliser des rêves », s’exprime-t-elle. Léa Char
     

La Rimouskoise Léa Charest participe à MasterChef Québec

8 octobre 2026 à 15:00

La Rimouskoise Léa Charest fait partie de la quatrième saison de l’émission MasterChef Québec présentement diffusée sur les ondes de TVA. La cuisinière amatrice vit une expérience marquante qui lui permet de réaliser un rêve.

« C’est extraordinaire ! C’est quelque chose que je n’ai jamais vécu dans ma vie. Ce n’est pas tout le monde qui a la chance de faire quelque chose comme ça. Quand on se donne la peine et qu’on fonce, on est capable de réaliser des rêves », s’exprime-t-elle.

Léa Charest s’était inscrite pour la deuxième saison de l’émission. Rendue à l’étape de l’audition, elle a décliné.

« J’ai eu peur. Je venais d’accoucher de mon deuxième bébé, donc je n’y suis pas allée. Ils m’ont rappelé l’année suivante et j’ai encore dit non. À Noël, en jasant avec mes proches, je me suis dit que c’était le moment ou jamais. J’ai été faire les auditions à Montréal et ils m’ont rappelé pour me dire que je faisais partie des 20 candidats. »

La mère de deux jeunes enfants doit se rendre à Montréal toutes les semaines pour les tournages en plus de travailler comme représentante dans le domaine de l’alimentation.

Léa Charest en action lors d’un épisode de MasterChef Québec (Photo courtoisie Catherine Bilodeau)

« J’ai un conjoint extraordinaire qui a embarqué dans ce rêve-là à 150 %. C’est un projet à deux que nous vivons ensemble », dit-elle.

Originaire de Trois-Rivières, la femme de 32 ans s’est amenée au Bas-Saint-Laurent il y a huit ans pour le travail. Elle représente avec fierté sa région d’adoption à MasterChef Québec.

« Jusqu’à maintenant, les gens me disent que je suis la même personne à la télé qu’en personne. Je suis vraiment contente de ça. Je suis la même personne un peu fofolle, travaillante et qui fait les choses à fond. Je me reconnais », affirme-t-elle.

Passion cuisine

Léa Charest avait 12 ans lorsqu’elle a commencé à cuisiner avec sa mère. Quelques années plus tard, elle a commencé à travailler dans une résidence pour aînés.

« Je faisais la vaisselle et je servais, mais je trouvais que les cuisiniers avaient l’air heureux et c’était juste du positif. Ça me donnait encore plus le goût de cuisiner et j’écoutais plusieurs émissions de cuisine. L’intérêt s’est poursuivi à l’âge adulte. Chez nous, la cuisine est à moi. »

La Rimouskoise avec une autre participante à l’émission. (Photo courtoisie Catherine Bilodeau)

La cuisinière aime particulièrement travailler avec les fruits de mer. Elle se dit fière ambassadrice de la région et de ses produits.

« J’aime cuisiner tout ce qui est en fraîcheur, crudo, ceviche, carpaccio. J’adore la viande et les produits de la mer. »

Plusieurs défis

Pendant les tournages, la Rimouskoise fait face à certains défis, dont le fait de composer avec le temps accordé pour la réalisation des plats et de s’adapter à de nouveaux outils de cuisine qu’elle ne connaissait pas.

« Être loin de ma famille a aussi été difficile. Plusieurs candidats revenaient chez eux le soir alors que j’allais à l’hôtel sans voir mes enfants. Depuis le début de l’émission, mon principal défi a été les pâtisseries. Je n’en fais pas beaucoup à la maison. J’ai dû faire une tartelette alors que c’était la première fois de ma vie que j’en faisais une. J’avais la recette en tête parce que j’avais fait mes devoirs. »

Léa Charest se préparait depuis quelques années à participer à l’émission. « Je l’avais toujours en tête depuis trois ans lorsque j’avais refusé pour la deuxième saison. J’essayais des choses. Quand j’ai eu la confirmation pour cette année, j’ai eu seulement quelques jours pour me préparer, mais j’étudiais à fond et le soir j’étudie en arrivant à l’hôtel pendant les tournages. »

MasterChef Québec est présenté du lundi au mercredi, à 19 h 30, ainsi que les dimanches, à 20 h 30.

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  • La pièce « Neige sur Abidjan » présentée au Théâtre du Bic
    Après avoir été acclamé au Centre du Théâtre d’Aujourd’hui en novembre 2024, le spectacle Neige sur Abidjan débute sa tournée au Québec et s’arrêtera au Théâtre du Bic, le mardi 20 octobre. Ce récit autobiographique raconté et interprété par le comédien Iannicko N’Doua relate le voyage qu’il a fait en Côte d’Ivoire, en 2008, pour retrouver son père qu’il n’avait pas vu depuis 20 ans. Avec la présence sur scène du comédien malien Hamadoun Kassogué, cette pièce de théâtre aborde les thèmes d
     

La pièce « Neige sur Abidjan » présentée au Théâtre du Bic

8 octobre 2026 à 14:00

Après avoir été acclamé au Centre du Théâtre d’Aujourd’hui en novembre 2024, le spectacle Neige sur Abidjan débute sa tournée au Québec et s’arrêtera au Théâtre du Bic, le mardi 20 octobre.

Ce récit autobiographique raconté et interprété par le comédien Iannicko N’Doua relate le voyage qu’il a fait en Côte d’Ivoire, en 2008, pour retrouver son père qu’il n’avait pas vu depuis 20 ans.

Avec la présence sur scène du comédien malien Hamadoun Kassogué, cette pièce de théâtre aborde les thèmes de la filiation, de l’héritage et de la recherche d’identité à travers la mise en scène de Marc Beaupré.

Entre Sainte-Thérèse au Québec et Abidjan en Côte d’Ivoire, c’est le choc. Comment alors effacer la distance, suspendre le jugement et oublier 20 ans d’absence? Le spectacle tisse ici une histoire autobiographique où s’entrelacent souvenirs, correspondances et fragments d’archives.

Pour acheter vos billets ou en savoir plus sur la programmation, consultez le site Internet du Théâtre du Bic.

Possibilité de poursuivre la conservation

Le Théâtre du Bic offre la possibilité à ses spectateurs de poursuivre la conversation sur la pièce ou à toute autre personne intéressée par les thèmes abordés à participer à son Club de lecture.

Pour l’occasion, sa médiatrice, Florence Rainville-Desbiens, propose la lecture du roman Dans mon sang, de l’autrice Rebecca Makonnen, qui propose une autre perspective de la recherche de ses origines.

Pour plus de détails sur le Club de lecture du Théâtre du Bic, consultez son site web.

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  • Rencontre d’automne du ROSEQ : plus de 400 artistes attendus
    Plus de 400 artistes et professionnels convergeront vers la 35e Rencontre d’automne du Réseau des organisateurs de spectacles de l’Est du Québec (ROSEQ), qui se tiendra du 13 au 16 octobre, à Rimouski. L’événement se veut l’un des grands points de rencontre des arts de la scène au Québec. Pendant quatre jours, plus de 50 nouvelles propositions artistiques seront mises en lumière en chanson, musique, théâtre, danse, cirque, humour et art de la parole. La Rencontre d’automne permet chaque an
     

Rencontre d’automne du ROSEQ : plus de 400 artistes attendus

Plus de 400 artistes et professionnels convergeront vers la 35e Rencontre d’automne du Réseau des organisateurs de spectacles de l’Est du Québec (ROSEQ), qui se tiendra du 13 au 16 octobre, à Rimouski. L’événement se veut l’un des grands points de rencontre des arts de la scène au Québec.

Pendant quatre jours, plus de 50 nouvelles propositions artistiques seront mises en lumière en chanson, musique, théâtre, danse, cirque, humour et art de la parole.

La Rencontre d’automne permet chaque année aux diffuseurs de prendre le pouls de la création actuelle, et d’imaginer les programmations de demain.

Plusieurs de ces découvertes seront également accessibles au grand public lors de trois soirées de vitrines présentées les 13, 14 et 15 octobre à la Salle Desjardins.

Trois soirs, quatorze univers à découvrir

Pendant la Rencontre d’automne, une vitrine donne 20 minutes à un artiste ou à une compagnie pour ouvrir une porte sur son univers.

Pour le public, c’est une occasion assez unique de découvrir, au cours d’une même soirée, des propositions provenant de disciplines, d’esthétiques et d’horizons complètement différents.

Le mardi 13 octobre, une soirée exceptionnellement composée de cinq vitrines donnera le coup d’envoi.

Zeugma Danse fera résonner la danse percussive avec Rapaillé, avant que le pianiste néoclassique Thelonious Garcia entraîne les spectateurs dans sa Marche nocturne.

Alexandre Désilets présentera Déplacer les montagnes, Razalaz fera bifurquer la soirée vers son jazz éclaté avec Jungle givrée, puis l’auteur-compositeur-interprète mi’kmaq du Cap-Breton, Morgan Toney, viendra clore le programme avec Heal the Divide, à la rencontre du folk et des traditions musicales autochtones.

Le mercredi 14 octobre, les mots, la chanson et le groove prendront le relais. Le Théâtre de l’Opsis présentera Nomme-Moé, suivi de Mathieu Barrette et les Saint-Thomas avec La dernière histoire de toute ma vie.

La Gaspésienne Luan Larobina, lauréate des Francouvertes 2026, fera ensuite découvrir son univers avant de céder la scène à Comment debord, qui présentera son nouvel opus Des fois danser.

Enfin, le jeudi 15 octobre, place au cirque, à la chanson, et à une rencontre musicale sans frontières. La compagnie L’Autre animal ouvrira la soirée avec Des fleurs dans les bottes. Maude Audet présentera des pièces de Que ta lumière, puis Jeanne Côté nous entraînera sur Nos routes pleines de branches.

L’autrice-compositrice-interprète Jeanne Côté. (Photo tirée de sa page Facebook)

La Rencontre se terminera à la Salle Desjardins avec Laurent Perrault-Jolicœur et Zal Sissokho, et leur projet Racines nourri par la rencontre des traditions mandingues et du jazz.

Parce que les découvertes artistiques ne s’arrêtent pas lorsque tombe la nuit, le ROSEQ renouvelle pour une quatrième année sa collaboration avec Le Phoque OFF pour présenter ses vitrines de fin de soirée au cabaret culturel Les Bains publics.

Les 13, 14 et 15 octobre, neuf artistes prendront le relais dans l’atmosphère intimiste des Bains publics : Puits sans fond, Roxanne Izzo, Klaus, Piala, Édouard Tremblay-Grenier, Douance, Charlie Rivard, Le Belladone, ainsi que Q052.

Cette collaboration avec Le Phoque OFF permet au ROSEQ d’ouvrir une autre fenêtre sur la création musicale actuelle, avec des propositions audacieuses et émergentes.

Célébrer les artistes et les forces vives du réseau

Le vendredi 16 octobre, l’équipe du ROSEQ conviera les participants pour une activité de clôture consacrée à la reconnaissance de ceux qui contribuent à la vitalité et à la circulation des arts de la scène.

Plusieurs artistes se verront remettre, grâce aux partenaires du ROSEQ, des bourses, des invitations, et différentes occasions professionnelles visant à soutenir la suite de leur parcours.

Des Prix ROSEQ seront également décernés à des diffuseurs et à des professionnels du milieu afin de souligner des initiatives et des contributions remarquables.

Les lauréats recevront cette année une œuvre originale de Pierre Durette, artiste en arts visuels et sculpteur originaire du Bas-Saint-Laurent.

La clôture permettra également de découvrir la quatrième cohorte des Flambettes, projet du ROSEQ consacré à l’accompagnement, à l’audace, et au développement de la relève artistique.

Les billets pour assister aux vitrines de la Salle Desjardins sont en vente à la billetterie de Spect’Art Rimouski au 25, rue Saint-Germain Ouest, au 418 724-0800, ou en ligne. Il sera également possible de se procurer des billets à la porte avant les spectacles.

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