❌

Vue normale

  • ✇Journal Le Soir
  • La Grande dégustation 2026 : objectif de 85 000 $
    La Fondation Santé Rimouski vise à récolter 85 000 $ avec la 26e présentation de La Grande dégustation prévue le vendredi 20 novembre au Centre des congrès de l’Hôtel Rimouski. L’événement sera présenté dans une formule plus intime. En 2025, 102 013 $ avaient été amassés avec un nombre de 325 convives. Cette année, seulement 250 personnes seront accueillies étant donné les travaux à l’Hôtel Rimouski. « C’est restreint avec 75 billets de moins. On sent déjà l’engouement envers l’évén
     

La Grande dégustation 2026 : objectif de 85 000 $

8 octobre 2026 à 18:00

La Fondation Santé Rimouski vise à récolter 85 000 $ avec la 26e présentation de La Grande dégustation prévue le vendredi 20 novembre au Centre des congrès de l’Hôtel Rimouski. L’événement sera présenté dans une formule plus intime.

En 2025, 102 013 $ avaient été amassés avec un nombre de 325 convives. Cette année, seulement 250 personnes seront accueillies étant donné les travaux à l’Hôtel Rimouski.

« C’est restreint avec 75 billets de moins. On sent déjà l’engouement envers l’événement. Nous recevons de nombreux téléphones et courriels pour savoir quand ça s’en vient ou pour réserver des tables. Étant donné la popularité, nous avons décidé de revenir malgré les défis avec les travaux », exprime la directrice générale de la Fondation Santé Rimouski, Caroline Pelletier.

Les invités pourront savourer un menu spécialement conçu par le chef Martin Ashby et sa brigade, accompagné d’une sélection de vins soigneusement choisie. Les participants seront invités à terminer la soirée sur la piste de danse.

« C’est un événement qui est rassembleur, qui est populaire et qui est aimé d’année en année. La communauté est toujours derrière nous et l’équipement que nous allons acheter attire les gens. De plus en plus, ils veulent avoir l’impact de leurs dons, savoir concrètement ce que l’on fait avec les sous », mentionne madame Pelletier.

Santé des femmes

Les profits de la soirée permettront l’acquisition du Rumi II, un équipement utilisé en chirurgie gynécologique qui améliore la sécurité des interventions tout en favorisant un meilleur rétablissement des patientes.

(Photo Fondation du Centre hospitalier régional de Rimouski)

« C’est un manipulateur utérin qui est un outil essentiel lorsque nous faisons des hystérectomies par laparoscopie. C’est une chirurgie qui est beaucoup moins invasive que l’hystérectomie traditionnelle. Le Rumi II sert à désinsérer l’utérus des organes autour. Ça permet de faire cette étape de façon beaucoup plus sécuritaire pour éviter les complications et de façon plus rapide », affirme la gynécologue-ostétricienne et chef de département, Dre Isabelle Poirier.

Façons de contribuer

Un encan virtuel permettra à l’ensemble de la population de contribuer à la cause. Du 6 au 20 novembre, les participants pourront miser sur une vaste sélection de lots.

Afin de maximiser les retombées de l’événement, la Fondation invite également la population à participer dès maintenant à la loterie moitié-moitié de La Grande dégustation. Le tirage se fera le 20 novembre.

Tous les détails de l’événement, la billetterie, l’encan et la loterie sont accessibles au fondationsanterimouski.com/grandedegustation.

  • ✇Journal Le Soir
  • Yohann St-Pierre : priorité au transport pour entamer son mandat
    Autant le transport collectif que le prolongement de l’autoroute 20 seront des dossiers prioritaires pour le député élu de Rimouski, Yohann St-Pierre. Il a l’intention de s’y attaquer dès que possible après son assermentation. Monsieur St-Pierre réitère l’engagement du Parti québécois de commencer les travaux pour le prolongement de l’autoroute 20 entre Trois-Pistoles et Rimouski d’ici 2030. « Je comprends que pour la population ce n’est jamais assez tôt, mais il reste qu’il faut respect
     

Yohann St-Pierre : priorité au transport pour entamer son mandat

8 octobre 2026 à 17:00

Autant le transport collectif que le prolongement de l’autoroute 20 seront des dossiers prioritaires pour le député élu de Rimouski, Yohann St-Pierre. Il a l’intention de s’y attaquer dès que possible après son assermentation.

Monsieur St-Pierre réitère l’engagement du Parti québécois de commencer les travaux pour le prolongement de l’autoroute 20 entre Trois-Pistoles et Rimouski d’ici 2030.

« Je comprends que pour la population ce n’est jamais assez tôt, mais il reste qu’il faut respecter la façon de faire avec les études et l’allocation des contrats, entre autres. C’est une date qui est réaliste. Tous les députés élus de l’Est-du-Québec sont en accord avec le plan de match. »

D’ici là, le péquiste mentionne vouloir trouver des moyens temporaires pour sécuriser le tronçon.

« On ne le souhaite pas, mais d’ici 2030 il peut y avoir des accidents graves et il faut limiter le nombre. Sans de gros investissements, il faut trouver une façon de sensibiliser les utilisateurs pour diminuer les risques, notamment avec de la signalisation. »

Yohann St-Pierre a également l’intention de contribuer à trouver du financement pour éviter la suspension du service de transport collectif de la MRC de Rimouski-Neigette pour une durée indéterminée à compter du 1er janvier 2027.

« On ne parle pas d’une grosse somme, ça représente environ 50 000 $. C’est une solution à court terme de trouver ce financement, mais nous voulons travailler pour des solutions à long terme. Il faut s’y attaquer cet automne. Il y a aussi le soutient à la relève agricole qui va se faire progressivement », mentionne-t-il.

Hémodynamie

Ayant à cœur la santé, monsieur St-Pierre soutient que le dossier de la création d’un service d’hémodynamie à l’Hôpital régional de Rimouski pourrait aller assez rondement dans la prochaine année. En cas d’urgence ou d’infarctus, l’hémodynamie est une technique permettant de débloquer les artères du cœur.

« C’est un dossier qui est très bien ficelé et qui ne demande qu’un geste politique. Le financement, les locaux et les ressources humaines sont là. Il y a l’hémodynamie, mais il y a aussi tout l’accès à la première ligne. Ça va avec la volonté du gouvernement du Parti québécois de mettre la santé de l’avant. Il faut faire mieux pour les soins de santé en région. L’accès aux soins dentaires est aussi une priorité pour moi. »

Au pouvoir

Selon Yohann St-Pierre, le fait que le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie soient presque entièrement représentés par des députés péquistes facilitera les canaux de communication même si le gouvernement de Paul St-Pierre Plamondon est minoritaire.

Yohann St-Pierre est le nouveau député de Rimouski. (Photo Le Soir.ca- Annie Levasseur)

« Il faut respecter la décision démocratique. Nous serons un parti autour de notre premier ministre qui va être rassembleur, qui va travailler avec les autres partis politiques. C’est un défi supplémentaire d’être minoritaire, mais il reste que nous sommes capables, dans plusieurs dossiers, de nous asseoir et de réussir à trouver des solutions », dit-il.

43 % des votes

Quelques jours après sa victoire avec 43 % des votes, le nouveau député était toujours très reconnaissant envers les citoyens de la circonscription.

« Je me sens honoré. C’est une grande fierté d’être député et c’est un privilège que les Rimouskois et Rimouskoises aient décidé de faire le choix de la confiance avec notre chef, le Parti québécois et moi-même. Je n’ai pas pu gagner une élection seul, une centaine des bénévoles étaient avec moi. C’est un succès d’équipe. »

Dans les prochaines semaines, monsieur St-Pierre s’affairera à montrer l’équipe qui va l’entourer pendant son mandat et à trouver un bureau accessible à tous.

« Je veux que les gens connaissent le bureau du député pour que ceux qui ont des besoins ou des demandes particulières ne soient pas limités. Il doit y avoir une accessibilité par transport collectif et transport adapté. Pendant la campagne, ma partie préférée a été d’être proche des gens, d’échanger avec eux et d’aller à leur rencontre. C’est la base du travail d’un député. »

Dans les derniers mois, le pédiatre a vu tous ses patients pour assurer une transition vers un autre professionnel pour ceux qui en avaient besoin ou pour fermer les dossiers dans d’autres cas.

« J’aidais les enfants, maintenant je les aide d’une autre façon un peu plus large. Je n’arrête plus à 18 ans, j’aide les 0-100 ans », conclut le politicien.

  • ✇Journal Le Soir
  • La Rimouskoise Léa Charest participe à MasterChef Québec
    La Rimouskoise Léa Charest fait partie de la quatrième saison de l’émission MasterChef Québec présentement diffusée sur les ondes de TVA. La cuisinière amatrice vit une expérience marquante qui lui permet de réaliser un rêve. « C’est extraordinaire ! C’est quelque chose que je n’ai jamais vécu dans ma vie. Ce n’est pas tout le monde qui a la chance de faire quelque chose comme ça. Quand on se donne la peine et qu’on fonce, on est capable de réaliser des rêves », s’exprime-t-elle. Léa Char
     

La Rimouskoise Léa Charest participe à MasterChef Québec

8 octobre 2026 à 15:00

La Rimouskoise Léa Charest fait partie de la quatrième saison de l’émission MasterChef Québec présentement diffusée sur les ondes de TVA. La cuisinière amatrice vit une expérience marquante qui lui permet de réaliser un rêve.

« C’est extraordinaire ! C’est quelque chose que je n’ai jamais vécu dans ma vie. Ce n’est pas tout le monde qui a la chance de faire quelque chose comme ça. Quand on se donne la peine et qu’on fonce, on est capable de réaliser des rêves », s’exprime-t-elle.

Léa Charest s’était inscrite pour la deuxième saison de l’émission. Rendue à l’étape de l’audition, elle a décliné.

« J’ai eu peur. Je venais d’accoucher de mon deuxième bébé, donc je n’y suis pas allée. Ils m’ont rappelé l’année suivante et j’ai encore dit non. À Noël, en jasant avec mes proches, je me suis dit que c’était le moment ou jamais. J’ai été faire les auditions à Montréal et ils m’ont rappelé pour me dire que je faisais partie des 20 candidats. »

La mère de deux jeunes enfants doit se rendre à Montréal toutes les semaines pour les tournages en plus de travailler comme représentante dans le domaine de l’alimentation.

Léa Charest en action lors d’un épisode de MasterChef Québec (Photo courtoisie Catherine Bilodeau)

« J’ai un conjoint extraordinaire qui a embarqué dans ce rêve-là à 150 %. C’est un projet à deux que nous vivons ensemble », dit-elle.

Originaire de Trois-Rivières, la femme de 32 ans s’est amenée au Bas-Saint-Laurent il y a huit ans pour le travail. Elle représente avec fierté sa région d’adoption à MasterChef Québec.

« Jusqu’à maintenant, les gens me disent que je suis la même personne à la télé qu’en personne. Je suis vraiment contente de ça. Je suis la même personne un peu fofolle, travaillante et qui fait les choses à fond. Je me reconnais », affirme-t-elle.

Passion cuisine

Léa Charest avait 12 ans lorsqu’elle a commencé à cuisiner avec sa mère. Quelques années plus tard, elle a commencé à travailler dans une résidence pour aînés.

« Je faisais la vaisselle et je servais, mais je trouvais que les cuisiniers avaient l’air heureux et c’était juste du positif. Ça me donnait encore plus le goût de cuisiner et j’écoutais plusieurs émissions de cuisine. L’intérêt s’est poursuivi à l’âge adulte. Chez nous, la cuisine est à moi. »

La Rimouskoise avec une autre participante à l’émission. (Photo courtoisie Catherine Bilodeau)

La cuisinière aime particulièrement travailler avec les fruits de mer. Elle se dit fière ambassadrice de la région et de ses produits.

« J’aime cuisiner tout ce qui est en fraîcheur, crudo, ceviche, carpaccio. J’adore la viande et les produits de la mer. »

Plusieurs défis

Pendant les tournages, la Rimouskoise fait face à certains défis, dont le fait de composer avec le temps accordé pour la réalisation des plats et de s’adapter à de nouveaux outils de cuisine qu’elle ne connaissait pas.

« Être loin de ma famille a aussi été difficile. Plusieurs candidats revenaient chez eux le soir alors que j’allais à l’hôtel sans voir mes enfants. Depuis le début de l’émission, mon principal défi a été les pâtisseries. Je n’en fais pas beaucoup à la maison. J’ai dû faire une tartelette alors que c’était la première fois de ma vie que j’en faisais une. J’avais la recette en tête parce que j’avais fait mes devoirs. »

Léa Charest se préparait depuis quelques années à participer à l’émission. « Je l’avais toujours en tête depuis trois ans lorsque j’avais refusé pour la deuxième saison. J’essayais des choses. Quand j’ai eu la confirmation pour cette année, j’ai eu seulement quelques jours pour me préparer, mais j’étudiais à fond et le soir j’étudie en arrivant à l’hôtel pendant les tournages. »

MasterChef Québec est présenté du lundi au mercredi, à 19 h 30, ainsi que les dimanches, à 20 h 30.

  • ✇Journal Le Soir
  • Un jeune rimouskois sur la glace du Centre Bell
    Un jeune joueur de hockey de Rimouski a eu l’occasion d’être sur la glace lors de la cérémonie d’ouverture du premier match de la saison des Canadiens de Montréal au Centre Bell, ce mardi 6 octobre. Alex Lepage a vécu un rêve en représentant l’Océanic et en côtoyant des joueurs de la LNH. Dans le cadre des célébrations entourant le 50e anniversaire de Hockey Québec, 22 jeunes hockeyeurs de partout au Québec ont été invités à prendre part à la cérémonie. Alex évolue en M11 pour l’Association d
     

Un jeune rimouskois sur la glace du Centre Bell

8 octobre 2026 à 06:00

Un jeune joueur de hockey de Rimouski a eu l’occasion d’être sur la glace lors de la cérémonie d’ouverture du premier match de la saison des Canadiens de Montréal au Centre Bell, ce mardi 6 octobre. Alex Lepage a vécu un rêve en représentant l’Océanic et en côtoyant des joueurs de la LNH.

Dans le cadre des célébrations entourant le 50e anniversaire de Hockey Québec, 22 jeunes hockeyeurs de partout au Québec ont été invités à prendre part à la cérémonie. Alex évolue en M11 pour l’Association du hockey mineur de Rimouski.

« Ça a été de fortes émotions et une expérience exceptionnelle. Alex a vraiment aimé ça. En même temps, c’était stressant. Il a réalisé un rêve d’être avec des joueurs de la LNH en plus de patiner au Centre Bell. Ça fait environ un mois que nous étions au courant, mais nous ne pouvions pas en parler », mentionne sa mère, Lyne Poirier.

Alex Lepage au Centre Bell. (Photo courtoisie)

Cette dernière avait communiqué avec les responsables du programme Développement hockey des Canadiens de Montréal.

« Comme parents, nous misons sur l’expérience et non la performance. Nous voulons qu’Alex vive de beaux moments au hockey, qu’il s’améliore et qu’il joue dans le plaisir. Depuis un an, j’étais à la recherche d’une activité ou d’un concours en lien avec les Canadiens et je suis tombée sur ce programme. Je leur ai écrit et donné le profil d’Alex. Finalement, nous avons eu l’invitation. »

Rencontre de joueurs

Avant la cérémonie, le jeune rimouskois a eu la chance de donner la main aux joueurs des Canadiens Phillip Danault et Samuel Montembeault. Pendant l’interprétation de l’hymne national, il était placé devant Jake Evans et le gardien Jakub Dobes.

Par la suite. Alex et sa famille ont eu l’occasion de regarder la partie de la galerie de presse où il a pu voir les joueurs qui n’étaient pas en uniforme pour le match de mardi. Le partisan de l’Océanic a fièrement porté les couleurs de son équipe.

Le Rimouskois a pu regarder la partie de la galerie de presse. (Photo courtoisie)

« Parmi les 22 jeunes, il était l’un des seuls qui portaient le chandail de l’équipe de la LHJMQ de sa ville. Je suis fière qu’il ait pu le faire. Il a son billet de saison pour l’Océanic et pour nous c’est une religion. »

Les participants sont arrivés à Montréal le 5 octobre pour prendre part à une répétition en vue de la cérémonie. Le hockeyeur a pu jouer avec des rondelles sur la glace du Centre Bell en compagnie des autres jeunes.

« Développement hockey des Canadiens de Montréal payait deux nuitées dans un hôtel tout près du Centre Bell. Nous avons pu découvrir l’endroit et nous avons côtoyé d’autres enfants et d’autres parents de partout au Québec qui vivaient aussi cette expérience », conclut Lyne Poirier.

❌