Le Bas-Saint-Laurent « a un grand potentiel », dit la cheffe de la CAQ
Christine Fréchette a choisi de s'arrêter à Rivière-du-Loup au jour 1 de la campagne.

Christine Fréchette a choisi de s'arrêter à Rivière-du-Loup au jour 1 de la campagne.

Pour la toute première journée de la campagne électorale provinciale, la première ministre Christine Fréchette et cheffe de la Coalition avenir Québec s’arrête à Rivière-du-Loup en fin d’après-midi jeudi avant de se rendre à Rimouski.

« Tout peut arriver », lance spontanément le professeur de science politique au Cégep de Rimouski, Jean-François Fortin, lorsqu'on l'interpelle au sujet des élections québécoises qui seront déclenchées au cours des prochaines heures.

Pour la toute première journée de la campagne électorale provinciale, la première ministre Christine Fréchette et cheffe de la Coalition avenir Québec s’arrête à Rivière-du-Loup en fin d’après-midi jeudi avant de se rendre à Rimouski.


La femme forte rimouskoise, Jo-Annie Paquet, poursuit sur sa lancée depuis qu’elle a commencé à pratiquer la discipline en septembre 2025. Championne provinciale dans sa catégorie, elle prend maintenant part à des compétitions professionnelles.
Originaire de Matane, Jo-Annie a un parcours atypique dans son sport. Elle a pratiqué l’équitation pendant une dizaine d’années avant de s’adonner au CrossFit. C’est de cette façon qu’elle a découvert ses aptitudes en force.
« Je me suis battue contre ça pendant un bout de temps parce que ça vient avec le fait que le corps change. On ne fait pas ce sport en voulant avoir un corps énormément musclé, mais ce sont les conséquences de ce qu’on aime faire qui apportent ce corps. Il y a encore du jugement par rapport à ça », dit-elle.
En préparation pour un marathon en septembre dernier, Jo-Annie s’est rendue au Championnat provincial de Strongman Corp Québec qui se tenait à Granby et est repartie avec la première position.
« Ça m’a valu une participation au Arnold Masters Strongman World Championship à Columbus, en Ohio, en mars. C’est une compétition internationale et j’ai aussi gagné dans la catégorie 82 kg chez les 40 ans et plus (master). C’était une compétition amateur. Il y a des gens qui rêvent pendant des années d’y aller et je n’ai même pas eu le temps d’espérer y aller. Les filles contre qui je compétitionnais étaient mes idoles », exprime la femme de 43 ans.
Après cette victoire, l’athlète est devenue professionnelle. « Nous sommes 30 au Canada à avoir notre carte. Je dois faire au moins une compétition professionnelle par année. Il n’y a pas de catégories d’âge ni de poids. Ce sont les meilleures au monde. Tout s’est passé tellement vite que c’est encore difficile pour moi de réaliser. »

Jo-Annie a par la suite pris part à une première compétition professionnelle à Fredericton où elle a terminé troisième. Elle s’est donc qualifiée pour le Championnat canadien professionnel de femmes fortes qui aura lieu, en septembre, à Québec ainsi que pour le Championnat nord-américain de Victoriaville qui se tenait les 25 et 26 juillet.
« C’était les meilleures femmes aux États-Unis et au Canada. J’étais la plus petite, la plus vieille et la moins expérimentée. Les charges étaient lourdes et il y avait des épreuves que je n’avais jamais faites. Le manque d’expérience ne m’a pas aidé, mais j’ai quand même terminé 11e sur 13 », indique-t-elle.
Pour illustrer son sport, Jo-Annie cite en exemple Louis Cyr, Hugo Girard et Jean-François Caron.
« C’est de la force brute. Il faut lever et déplacer des charges lourdes. Les épreuves varient d’une compétition à l’autre. On peut lever une automobile ou tourner un pneu de 500 livres. C’est un entraînement de 2 h 30 cinq à six jours par semaine et la nutrition est calculée. Nous sommes de vrais athlètes. J’aime l’adrénaline que ça apporte et l’estime de soi. Je peux dire que je suis capable de faire un soulevé de terre de 460 livres. »

Avec des amis, elle a démarré l’organisme La Force de l’Est qui offre des démonstrations pour faire connaître le sport. Un membre, Keven Malenfant, propose un service d’entraînement. Les hommes forts et femmes fortes de la région peuvent également s’entraîner au Santé 2000 Le Club.
Depuis qu’elle a commencé son parcours de femme forte, Jo-Annie Paquet est particulièrement fière de conserver une discipline.
« La compétition est un cadeau. Ce sont tous les efforts que tu as donnés avant qui vont rapporter. C’est aussi une fierté de pouvoir faire vivre ça à mes amis et ma famille », conclut-elle.

S’il conserve un goût amer à la suite de son exclusion de la course électorale dans Rimouski, Étienne Pineau Saindon croit payer le prix politique pour sa présence et son intervention lors de l’assemblée d’investiture de son rival du Parti québécois, Yohann St-Pierre, le 22 mars dernier, au moment où le chef Paul St-Pierre Plamondon prenait la parole.
Rejoint par Le Soir.ca, le candidat libéral déchu dans Rimouski confirme les informations d’abord révélées par La Presse concernant sa présence à l’assemblée d’investiture péquiste.
Il croit que cet épisode est à l’origine de la décision du chef libéral Charles Milliard de l’écarter au moment du déclenchement de la campagne électorale provinciale.
« Puisqu’il s’agissait d’un événement public, je me suis présenté à l’école Paul-Hubert et, au moment du discours, une citation m’a fait dire un gros “pardon”, très fort. L’ex-candidat du PQ à la dernière élection m’a invité à sortir de la salle », indique Étienne Pineau Saindon.
Bien qu’il soit inhabituel qu’un candidat se présente à l’investiture d’un parti adverse, Étienne Pineau Saindon affirme qu’il souhaitait entendre Paul St-Pierre Plamondon sur sa vision pour la région, même s’il ne partage pas ses idées et ses convictions politiques.
Il dit vivre difficilement avec les manchettes parues partout au Québec, qui font état d’« informations inquiétantes » et d’« allégations de nature personnelle » jugées sérieuses par Charles Milliard.
Le chef libéral a annoncé jeudi matin avoir retiré la candidature d’Étienne Pineau Saindon après avoir été informé de la situation. Il n’a pas donné davantage de détails sur la nature des allégations.
« Je trouve que c’est un peu exagéré. J’ai l’impression que mes adversaires ont attendu le déclenchement de la campagne pour ressortir cette histoire. Je pense que le PLQ se fait plus de tort que de bien avec mon exclusion. Comme Charles, je suis un régionaliste et je crois en son discours. Je trouve cela bien dommage, parce que toute mon équipe était prête à faire campagne sur les vrais enjeux qui concernent tous les citoyens de Rimouski-Neigette », indique Étienne Pineau Saindon.
En plus de Rimouski, le Parti libéral du Québec a dû trouver un nouveau candidat dans Matane–Matapédia–Mitis. Louis-Éric Savoie, qui préparait sa candidature depuis près d’un an, a annoncé mercredi qu’il se retirait de la campagne électorale.
Il a été remplacé par André Côté, dont la candidature a été confirmée quelques heures plus tard par le PLQ.

Le journaliste de Rimouski Denis Leduc fait un résumé du jour du lancement de la campagne électorale provinciale.


La campagne de sociofinancement du Gym Mont-Actif, qui ouvrira ses portes cet automne à Mont-Joli, a dépassé son objectif initial de 100 000 $. Les promoteurs visent désormais la barre des 120 000 $.
En date du 27 août, en fin d’après-midi, la campagne présentée sur la plateforme La Ruche affichait 105 450 $.
L’équipe formée de Catherine Roussel, David-Gilles Lévesque, Jackie Castonguay et Kim Chenel a décidé de poursuivre la campagne avec un nouvel objectif.
Les sommes recueillies serviront principalement à l’achat d’équipements pour la future salle d’entraînement, qui sera aménagée au 1340, boulevard Jacques-Cartier, à Mont-Joli.
Le Gym Mont-Actif, dont l’ouverture est toujours prévue à la fin octobre ou au début novembre, proposera une salle de conditionnement physique, des entraînements de CrossFit et des cours de groupe.
Des services de massothérapie, de kinésiologie et d’entraînement privé doivent également s’ajouter à l’offre.
La clientèle aura accès au centre 24 heures sur 24. Le Gym Mont-Actif souhaite rejoindre autant les débutants que les personnes déjà habituées à l’entraînement, de même que les familles et les retraités actifs.

La campagne avait d’abord été lancée avec un objectif de 100 000 $, notamment afin de profiter d’une contribution du Fonds Mille et UN pour la jeunesse. Cette cible ayant été atteinte, une somme supplémentaire de 100 000 $ sera versée au projet.
Le Fonds Mille et UN pour la jeunesse est une initiative conjointe du Secrétariat à la jeunesse du Québec et de La Ruche. Il soutient des projets destinés aux jeunes de 15 à 29 ans.
Du 13 au 16 octobre, Rimouski accueillera la Rencontre d'automne du Réseau des Organisateurs de Spectacles de l'Est du Québec (ROSEQ), où plusieurs artistes de l'Est-du-Québec tenteront de se tailler une place sur les scènes des diffuseurs cette année: le groupe de musique traditionnelle Germaine, la pièce « La femme ordinaire chevauchant un orignal » écrite par l'autrice Stéphanie Pelletier et mise en scène par Marie-Hélène Gendreau du Théâtre du Bic et les auteurs-compositeurs-interprètes Mathieu Barrette et les Saint-Thomas, Q052, Jeanne Côté et Luan Larobina.


Le calendrier préparatoire de l’Océanic se poursuit en fin de semaine avec des parties contre Québec, vendredi à Sainte-Marie-de-Beauce, et Saint John, dimanche à Woodstock.
Les enjeux sont importants dans les diverses luttes pour des places dans l’alignement, autant chez les attaquants, les défenseurs et les gardiens.
Avec le retranchement en début de semaine de Michael Iliff, qui avait été prêté par Cap-Breton, il reste trois gardiens en plus de 11 arrières et 18 joueurs d’avant. Mercredi prochain, les effectifs devront être réduits à 24 ou 25.
« On termine une bonne semaine avec beaucoup d’entraînement. On a divisé le groupe en deux. C’était très spécifique alors qu’on tombe un petit peu plus dans le sérieux de la chose avec la façon dont on veut jouer. On s’attend que, pour les deux matchs de la fin de semaine, les alignements seront plus de calibre junior. Ça va donc être intéressant de voir comment les gars réagir », a expliqué Joël Perrault dans une rencontre avec les médias, jeudi midi.
Il y a bien quelques blessés mineurs si bien que le jeune défenseur de 16 ans, Alexy Blanchette, retourné à son équipe M18 AAA de Lévis, sera rappelé pour la partie de demain.
« C’est un jeune qu’on aime beaucoup. Pour son développement, c’est important qu’il joue des minutes importantes. Il retourne à Lévis, une très bonne organisation, bien que l’an dernier, il a joué à Jonquière », souligne l’entraineur-chef.
Considérant les quelques blessés, tous mineurs, ça complique les décisions à prendre.
« C’est malheureux qu’on ne puisse pas tous les observer et les évaluer en ce moment. Il y a des situations différentes, des gars qu’on connaît mieux. Mais, il y a des décisions qui vont devoir être prises malgré le fait des blessures. C’est le côté un peu plate d’un camp d’entraînement quand tu n’es pas capable de montrer ce que tu peux faire, surtout si tu es nouveau dans une organisation », observe Perrault.
Il y a toujours cinq patineurs de 16 ans au camp : le défenseur Braden Martin ainsi que les attaquants Justin Gagnon, Max Brien, Matyas Cutta et Émile Roelens.
Pour ce qui des trois chaises disponibles pour les joueurs de 20 ans, il y a quatre prétendants en Édouard Lord (gardien), Thomas Belzil, Mathys Dubé et l’Américain A.J. Schaff, une belle surprise jusqu’ici.
« Est-ce qu’on va commencer avec quatre 20 ans, c’est une possibilité. Est-ce que c’est le scénario idéal, probablement pas. Mais, c’est le genre de situation qui va être adressée avec les joueurs de 20 ans en place. Mais, je ne pense pas que Mathys Dubé tombe dans cette équation-là. Il est notre capitaine et va être une pièce extrêmement importante dans notre alignement tous les jours. »
« Dans le cas Schaff, il a démontré de très belles choses. À 6 pieds 3 pouces et plus de 200 livres, il patine bien, a une très belle attitude. C’est un homme et on est super content de ce qu’on voit. Mais encore là, on veut continuer à évaluer tout le monde », avise Perrault.
Édouard Lord et Morgan Blackwood seront les deux gardiens en uniforme face aux Remparts.
Pour la deuxième fois de l'été, la baignade est interdite jusqu'à nouvel ordre à Saint-Mathieu-de-Rioux.


Une intervention policière liée à la conduite avec les capacités affaiblies a mené à une importante saisie de drogue et d’armes, mardi soir, sur le boulevard Cartier, à Rivière-du-Loup. Deux personnes ont été arrêtées par la Sûreté du Québec.
Des policiers de la MRC de Rivière-du-Loup ont intercepté un véhicule vers 22 h 30. Une femme dans la trentaine, qui se trouvait au volant, ainsi que son passager dans la vingtaine ont été arrêtés sur place.
Les patrouilleurs ont découvert de la drogue et du matériel lié à la consommation. La fouille effectuée à la suite de leur arrestation et la perquisition du véhicule ont également permis de mettre la main sur une arme de poing de calibre 9 mm et une arme à impulsion électrique.
Environ 500 grammes de cocaïne, 50 comprimés de méthamphétamine et près de 1 000 comprimés de médicaments d’ordonnance ont été saisis. Trois téléphones cellulaires ont aussi été récupérés.
Les deux suspects ont comparu et sont demeurés détenus à la suite de leur passage devant le tribunal.


Saint-Mathieu-de-Rioux informe la population que les résultats des analyses effectuées à la suite des prélèvements du 24 août démontrent une concentration élevée d’E. coli dans certains secteurs de la plage.
Par mesure de prévention, la baignade à la plage municipale est donc interdite jusqu’à nouvel ordre.
La moyenne obtenue est de 465 UFC/100 mL, ce qui correspond à une qualité de l’eau non conforme pour la baignade.
La Municipalité poursuit son suivi de la situation et de nouveaux prélèvements seront effectués afin de suivre l’évolution de la qualité de l’eau.
« Nous informerons la population dès que les conditions permettront de lever l’interdiction », indiquent les autorités municipales sur la page Facebook de la Municipalité.
Les résultats détaillés ainsi que les certificats d’analyse sont disponibles sur le site Web de la Municipalité au stmathieuderioux.qc.ca.

La période de mise en candidature se poursuit jusqu'au 17 septembre; le scrutin aura lieu le 5 octobre et le vote par anticipation, les 27 et 28 septembre.

Les élèves de La Mitis sans transport scolaire se sont vus attribuer des places dans les autobus.

Mourir pour des idées
À la fin de la Seconde Guerre mondiale et au fur et à mesure qu’étaient dévoilées les exactions et atrocités commises par Staline, nombre d’intellectuels français qui avaient adhéré aux idéaux du communisme ont commencé à déchanter et à quitter les rangs du parti. Désillusionnés, ils se sont sentis trompés ces poètes, chanteurs, peintres et consorts qui, en toute bonne foi, avaient cru à un monde meilleur, à une réelle prise en main de leur existence par les « prolétaires de tous les pays ».
Ma propre génération n’a pas échappé à ce piège du miroir aux alouettes. Ainsi la formation des kibboutz en Israël a pu correspondre pour nous à un véritable renouveau, à une exaltante odyssée où un peuple presque décimé à peine quelques décennies plus tôt parvenait maintenant, au sein d’unités proches des idéaux collectivistes d’un Charles Fourier, à se redessiner un territoire, à enraciner un pays à même l’aridité du désert. Adamo chantait : « Requiem pour six millions d’âmes / […] qui malgré le sable infâme / ont fait pousser six millions d’arbres ».
À la même époque, en Chine, Mao Zedong s’acharnait à éradiquer ces dynasties de seigneurs de la guerre et autres roitelets qui avaient tenu des millions d’êtres humains sous leur férule pendant des siècles. Il faut pouvoir lire l’Histoire à rebours, éliminer les couches de sédiments qui s’y sont déposées et cristallisées au fil des ans. Il fut un temps où Mao était un héros, acclamé partout en Occident, son célèbre col (Mao) étant même devenu vêtement fétiche non seulement pour quelques rares aficionados mais au sein même des élites les plus huppées de la mode du moment. De même son Petit Livre rouge distribué à des millions d’exemplaires était un must au cœur des rayons de la bibliothèque de tout révolutionnaire de bon aloi.
Plus près de nous, dans la mer des Caraïbes, un jeune avocat du nom de Fidel Castro accompagné de son frère Raùl et de vaillants camarades dont Camilio Cienfuegos et Ernesto Che Guevara parvient à déloger un malfrat du nom de Fulgencio Batista, un dictateur corrompu qui à toutes fins utiles a vendu l’île à la Cosa Nostra, la pègre américaine. Encore là, Fidel est encensé par tous ceux et celles qui ont le cœur à gauche et la réussite de la révolution cubaine s’impose désormais à l’époque comme un modèle, la preuve tangible que le célèbre cri de ralliement pueblo unido jamas sera vencido n’est pas qu’un slogan creux et idéaliste mais s’impose comme une vérité : un peuple uni peut réellement parvenir à juguler les forces de l’obscurantisme qui le subjuguent. C’est cette fois Jean Ferrat qui se réjouit en s’écriant tout aussitôt Cuba si! Et le Che devient une icône internationale.
On connaît la suite et l’immonde traitement que fait subir à un peuple sans défense et sans moyens un empereur américain revanchard tout fier, du haut de sa dégoulinante bouffissure, de mâchouiller les derniers débris d’une révolution avortée. La Chine a resserré l’étau que Mao avait si laborieusement construit et, s’inspirant des plus lugubres cauchemars empruntés à Big Brother, circonscrit, fiche et catalogue aujourd’hui chacun de ses citoyens à l’aide d’un réseau de caméras omniprésentes, tout comme on le fait par ailleurs à Téhéran. Et se drapant derrière ce même voile d’opacité et de déréliction qui s’abat sur l’humanité, Israël en profite pour s’imposer comme le plus féroce prédateur au Moyen-Orient, déployant ses tentacules meurtrières et frappant sur tout ce qui bouge, de la bande de Gaza au Liban, en passant par la Cisjordanie.
Voilà comment les élans de libération des peuples sont pervertis, comment des groupuscules ou des entités voués à leur naissance à de nobles idéaux sont récupérés peu à peu, dévoyés de leurs légitimes objectifs premiers, broyés dans le collimateur de l’Histoire ou de la realpolitik à la faveur des lubies ou de l’inexpérience de leurs instigateurs, parce que ces derniers ont succombé aux sirènes ou aux vanités du pouvoir, ou simplement parce qu’ils n’ont pas su comment endiguer ces terribles et indomptables forces qu’ils s’étaient ingéniés à susciter.
Brassens chantait : « Mourons pour des idées, d’accord, mais de mort lente » et, prudent, il ajoute aussitôt : « Car, à forcer l’allure, il arrive qu’on meure pour des idées n’ayant plus cours le lendemain ». Pour notre plus grand malheur cependant, il y en a une idée qui ne semble jamais mourir : celle de la prédation, de l’appât du gain, de la cupidité, de la soif de pouvoir, cette pulsion destructrice qui gangrène la vie et nous laissera tous bientôt exsangues, nous lamentant aux bords du gouffre.

Six jeunes de Rimouski-Neigette et de La Mitis font partie de l’alignement des Albatros M18 AAA du Collège Notre-Dame de Rivière-du-Loup pour la prochaine saison. Il s’agit d’Edmond Leblanc, d’Étienne Pigeon, de Frédéric Anctil, de Zach Dumaresq-Fortin, d’Émile Rioux et de Xavier Vallée.
Sélectionné par le Phoenix de Sherbrooke lors du repêchage de la LHJMQ en juin dernier, Rioux en sera à sa deuxième saison avec les Albatros M18 AAA. Le défenseur rimouskois de 16 ans fait partie de la structure intégrée des Albatros depuis cinq ans.
Les attaquants Leblanc, de Sainte-Luce-sur-Mer et Pigeon, de Rimouski, faisaient partie des équipes M17 et M15 AAA des Albatros, la saison dernière.
Les défenseurs Anctil, de Saint-Anaclet-de-Lessard et Vallée, de Rimouski, évoluaient également à Rivière-du-Loup. Le Rimouskois Dumaresq-Fortin s’alignait, quant à lui, avec le Mistral de Mont-Joli en M15 D1.
La saison des Albatros M18 AAA commencera le vendredi 11 septembre. L’équipe accueillera les Élites de Jonquière, à 19 h, au Centre Premier Tech.

Le PLQ présente André Côté comme nouveau candidat, quelques heures après le retrait de Louis-Éric Savoie.


Le candidat du Parti libéral du Québec (PLQ) dans Rimouski, Étienne Pineau Saindon, a été écarté de la course en vue des prochaines élections provinciales par son chef Charles Milliard. L’annonce a été faite ce jeudi avant-midi tout juste avant le déclenchement de la campagne électorale.
Monsieur Milliard affirme avoir été mis au courant d’allégations de nature personnelle quant à son candidat. Il en aurait été informé mercredi et aucun détail n’a été dévoilé.
« Tard hier soir, j’ai pris la décision de retirer le candidat », a-t-il mentionné en point de presse jeudi matin.
Fils de l’ex-journaliste de Radio-Canada, Richard Saindon, Étienne Pineau Saindon travaille depuis quelques années dans la marine marchande. Son métier l’a notamment amené à naviguer au Québec et en Europe.
Le Rimouskois a fréquenté le Programme d’études internationales de l’école Paul-Hubert avant de poursuivre sa formation au Cégep de Rimouski. Il a ensuite obtenu un baccalauréat en philosophie et en science politique à l’Université Laval.
Son parcours professionnel l’a également conduit dans les secteurs de l’hôtellerie et du tourisme, ainsi qu’au sein de PME et de grandes entreprises.
Monsieur Saindon a par ailleurs grandi près du Club de golf Les Saules, à Rimouski, fondé par ses grands-parents, qui l’ont administré pendant plus de 30 ans.
Étienne Pineau Saindon devient le huitième candidat du PLQ à se retirer de la course ou à être exclu par le parti.
En début de semaine, c’est le candidat dans Matane–Matapédia–Mitis, Louis-Éric Savoie, qui avait annoncé le retrait de sa candidature.
« Avoir nourri avec passion une candidature pendant près d’un an, préparé des engagements sérieux pour nos municipalités et nos communautés, puis retirer celle-ci à l’aube de la campagne n’est pas une chose facile. Ça fait mal », avait exprimé monsieur Savoie sur sa page Facebook en précisant que cette décision venait de lui et qu’elle ne lui avait pas été imposée par le Parti libéral.
Monsieur Savoie a rapidement été remplacé par André Côté dans cette même circonscription. Fort de près de quarante ans d’expérience en commercialisation au sein de l’industrie pharmaceutique et médicale, monsieur Côté a agi à titre d’organisateur du PLQ, dans l’Est-du-Québec, lors de la campagne de 2022.
Julia Brillant-Ruest pour la Coalition avenir Québec, Yohann St-Pierre pour le Parti québécois, Virginie Chevalier-Archambault pour Québec solidaire et Cédric Gauthier pour le Parti conservateur du Québec sont les autres candidats dans la circonscription de Rimouski.
La cheffe de la Coalition avenir Québec, Christine Fréchette, amorcera sa campagne dans l’Est-du-Québec. Après des arrêts dans Côte-du-Sud et à Rivière-du-Loup, elle poursuivra sa route vers Rimouski, où elle fera une première annonce majeure vendredi matin, sur le thème de la famille.

C'est la huitième fois que la formation de Charles Milliard se voit contrainte de retirer une candidature.

Des mesures temporaires ont été annoncées, mais des organismes exigent une refonte de l'assurance-emploi.

Alors qu’elle vient de recevoir la Médaille de la députée de Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques, Amélie Dionne, pour son engagement envers l’achat local
, Renée LeBlanc-Paulin, dite la bouchère de Trois-Pistoles
, accueille avec plaisir cette reconnaissance.

La Société pour la nature et les parcs du Canada section Québec, ou SNAP Québec, propose que 21 % du territoire du Bas-Saint-Laurent soit protégé pour que le Québec atteigne sa cible de 30 % de protection de son territoire en 2030.


L’ex-conseiller municipal du district de Newport, à Chandler, Bruno-Pierre Godbout fait face à de nouvelles accusations d’agression sexuelle impliquant deux présumées victimes.
En juin dernier, cinq chefs d’accusation ont été portés contre Godbout, qui purge actuellement une peine de 36 mois de prison. Il est accusé d’agression sexuelle, de harcèlement criminel, de séquestration et de voies de fait.
Les faits reprochés se seraient produits à Chandler, à Saint-Damien-de-Buckland, dans la région de Chaudière-Appalaches et à Montréal.
Une ordonnance de non-publication a été émise par le tribunal afin de protéger l’identité des deux plaignantes.
Godbout a renoncé à son enquête sur remise en liberté dans les nouveaux dossiers, lundi au palais de justice de Percé. Il a plaidé non coupable et les dossiers ont été reportés au 19 octobre pour fixer une date de procès.
Rappelons que l’ex-conseiller municipal avait été condamné à 36 mois de détention le 1er mai dernier après avoir plaidé coupable à six des 12 chefs d’accusation qui pesaient sur lui.
Il avait alors plaidé coupable à un chef d’agression sexuelle, un chef de voies de fait armées, deux chefs de voies de fait et deux de harcèlement criminel.
Godbout a reconnu avoir fait trois victimes entre 2010 et 2025.
Godbout est également accusé d’avoir fait de fausses demandes de remboursement en 2021 alors qu’il agissait comme maire suppléant de la Ville de Chandler. Lundi, ce dossier a été reporté au 8 septembre. Le montant de la fraude est estimé à 10 000 $.

SNAP Québec propose que 21 % de la région soit protégée d’ici 2030 pour que Québec atteigne son objectif.


À peine quelques heures après le retrait de Louis-Éric Savoie, qui préparait sa campagne depuis un an, le Parti libéral du Québec a confirmé, ce mercredi, la candidature d’André Côté dans la circonscription de Matane-Matapédia-Mitis en vue des prochaines élections générales.
Fort de près de quarante ans d’expérience en commercialisation au sein de l’industrie pharmaceutique et médicale, monsieur Côté a agi à titre d’organisateur du PLQ, dans l’Est-du-Québec, lors de la campagne de 2022.
Dans la journée de mercredi, Louis-Éric Savoie a annoncé sa décision dans une publication diffusée sur sa page Facebook.
Il a précisé que cette décision venait de lui et qu’elle ne lui a pas été imposée par le Parti libéral.

De chaudes luttes sont à prévoir au Bas-Saint-Laurent pendant la campagne électorale provinciale.


La campagne électorale québécoise prendra officiellement son envol jeudi matin, lançant une course de 39 jours qui mènera au scrutin général du 5 octobre.
La première ministre sortante, Christine Fréchette, rencontrera la lieutenante-gouverneure Manon Jeannotte à 10 h 30 afin de demander la dissolution de l’Assemblée nationale.
Le Conseil des ministres se réunira une dernière fois à 10 h, avant la rencontre avec la lieutenante-gouverneure.
Les principaux chefs de parti prendront ensuite la route pour les 39 prochains jours afin de faire élire les 127 députés qui formeront la prochaine législature de l’Assemblée nationale.
D’ailleurs, madame Fréchette amorcera sa campagne dans l’Est-du-Québec. Après des arrêts dans Côte-du-Sud et à Rivière-du-Loup, la cheffe caquiste poursuivra sa route vers Rimouski, où elle fera une première annonce majeure vendredi matin, sur le thème de la famille.
Pour l’instant, l’agrégateur de sondages Qc125 laisse entrevoir l’arrivée au pouvoir d’un gouvernement minoritaire du Parti québécois dirigé par Paul St-Pierre Plamondon.
La circonscription de Rimouski aura un nouveau député après le départ de Maïté Blanchette Vézina. Élue sous la bannière de la CAQ en 2022, elle a depuis rejoint le Parti conservateur du Québec et tentera de se faire élire dans La Peltrie, dans la région de Québec.
Cinq candidats entament la course dans la circonscription, soit Julia Brillant-Ruest pour la Coalition avenir Québec, Yohann St-Pierre pour le Parti québécois, Virginie Chevalier-Archambault pour Québec solidaire, Étienne Pineau Saindon pour le Parti libéral du Québec et Cédric Gauthier pour le Parti conservateur du Québec.
Dans Matane–Matapédia–Mitis, seulement trois candidats se trouvent sur la ligne de départ.
Le député sortant Pascal Bérubé représentera de nouveau le Parti québécois, tandis que Henry MacLaren portera les couleurs de la CAQ.
Le Parti libéral a confirmé mercredi soir la candidature d’André Côté, quelques heures seulement après le retrait de Louis-Éric Savoie, qui préparait sa campagne depuis près d’un an.
Québec solidaire et le Parti conservateur du Québec n’ont toujours pas annoncé de candidat dans cette circonscription.