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Voici comment les chefs des cinq partis ont entamé leur campagne 

Caq 

Christine Fréchette était à Québec.  

Elle fait de la guerre commerciale avec les États-Unis la question de l’urne, et a désigné Donald Trump comme son «véritable adversaire». 

Parti conservateur du Québec  

Éric Duhaime était dans Bellechasse, dans Chaudière-Appalaches, où il se présente. 

Il soutient que les Québécois ne s’intéressent pas aux positions de ses candidats – l’un d’entre eux s’était dit en faveur de l’annexion du Canada par les États-Unis – mais plutôt aux solutions pour «dégraisser» l’État québécois. 

Parti libéral du Québec

Charles Milliard était à Québec. 

Milliard affirme qu’il est temps d’offrir aux Québécois des solutions. 

Il a fait plusieurs annonces pour la Capitale-Nationale, dont des mesures visant à améliorer la mobilité. 

Parti québécois 

Paul St-Pierre Plamondon était dans sa circonscription, Camille-Laurin, à Montréal.

Il refuse de laisser la guerre commerciale «confisquer» l’élection, et affirme que le Parti québécois est l’«équipe économique la plus solide» face à Donald Trump. 

Québec solidaire 

Ruba Ghazal et Sol Zanetti étaient au Vieux-Port de Montréal. 

Ils placent le logement, le coût de l’épicerie, le transport collectif, la redistribution de la richesse et l’indépendance en tête de leurs priorités.

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Le gouvernement fédéral modifie sa liste de futurs contre-tarifs douaniers 

Joanna Thompson, ministre fédérale des pêches, a indiqué que les produits du secteur des fruits de mer et du poisson seraient retirés de la liste de contre-tarifs canadiens qui doivent entrer en vigueur le 8 septembre.

Thompson a assuré que la riposte fédérale resterait toutefois «équivalente au dollar près et au taux près» aux droits de douane américains. 

Un porte-parole du gouvernement fédéral a dit à Bloomberg que les droits de douane sur les produits de la mer seraient remplacés par des tarifs de 50% sur le cuivre et le charbon de bois américains. 

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Le Canada a attiré des dizaines de chercheurs établis aux États-Unis

Le gouvernement Carney avait instauré l’an dernier un financement de 1,7 milliard $ pour attirer ou ramener au Canada «les meilleurs talents». 

Mélanie Joly, ministre fédérale de l’industrie, a annoncé hier que 540 millions $ avaient permis de recruter une première cohorte de 64 chercheurs. 

Ces chercheurs ont accepté un poste de titulaire de chaire de recherche au pays. 

  • Selon plusieurs médias, 48 d’entre eux travaillaient auparavant aux États-Unis.

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Écarté par le PLQ : Étienne Pineau Saindon se défend

S’il conserve un goût amer à la suite de son exclusion de la course électorale dans Rimouski, Étienne Pineau Saindon croit payer le prix politique pour sa présence et son intervention lors de l’assemblée d’investiture de son rival du Parti québécois, Yohann St-Pierre, le 22 mars dernier, au moment où le chef Paul St-Pierre Plamondon prenait la parole.

Rejoint par Le Soir.ca, le candidat libéral déchu dans Rimouski confirme les informations d’abord révélées par La Presse concernant sa présence à l’assemblée d’investiture péquiste.

Il croit que cet épisode est à l’origine de la décision du chef libéral Charles Milliard de l’écarter au moment du déclenchement de la campagne électorale provinciale.

« Puisqu’il s’agissait d’un événement public, je me suis présenté à l’école Paul-Hubert et, au moment du discours, une citation m’a fait dire un gros “pardon”, très fort. L’ex-candidat du PQ à la dernière élection m’a invité à sortir de la salle », indique Étienne Pineau Saindon.

Bien qu’il soit inhabituel qu’un candidat se présente à l’investiture d’un parti adverse, Étienne Pineau Saindon affirme qu’il souhaitait entendre Paul St-Pierre Plamondon sur sa vision pour la région, même s’il ne partage pas ses idées et ses convictions politiques.

Des manchettes jugées exagérées

Il dit vivre difficilement avec les manchettes parues partout au Québec, qui font état d’« informations inquiétantes » et d’« allégations de nature personnelle » jugées sérieuses par Charles Milliard.

Le chef libéral a annoncé jeudi matin avoir retiré la candidature d’Étienne Pineau Saindon après avoir été informé de la situation. Il n’a pas donné davantage de détails sur la nature des allégations.

« Je trouve que c’est un peu exagéré. J’ai l’impression que mes adversaires ont attendu le déclenchement de la campagne pour ressortir cette histoire. Je pense que le PLQ se fait plus de tort que de bien avec mon exclusion. Comme Charles, je suis un régionaliste et je crois en son discours. Je trouve cela bien dommage, parce que toute mon équipe était prête à faire campagne sur les vrais enjeux qui concernent tous les citoyens de Rimouski-Neigette », indique Étienne Pineau Saindon.

En plus de Rimouski, le Parti libéral du Québec a dû trouver un nouveau candidat dans Matane–Matapédia–Mitis. Louis-Éric Savoie, qui préparait sa candidature depuis près d’un an, a annoncé mercredi qu’il se retirait de la campagne électorale.

Il a été remplacé par André Côté, dont la candidature a été confirmée quelques heures plus tard par le PLQ.

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Un LOUPerivois dans la bergerie

Mourir pour des idées

À la fin de la Seconde Guerre mondiale et au fur et à mesure qu’étaient dévoilées les exactions et atrocités commises par Staline, nombre d’intellectuels français qui avaient adhéré aux idéaux du communisme ont commencé à déchanter et à quitter les rangs du parti. Désillusionnés, ils se sont sentis trompés ces poètes, chanteurs, peintres et consorts qui, en toute bonne foi, avaient cru à un monde meilleur, à une réelle prise en main de leur existence par les « prolétaires de tous les pays ».

Ma propre génération n’a pas échappé à ce piège du miroir aux alouettes. Ainsi la formation des kibboutz en Israël a pu correspondre pour nous à un véritable renouveau, à une exaltante odyssée où un peuple presque décimé à peine quelques décennies plus tôt parvenait maintenant, au sein d’unités proches des idéaux collectivistes d’un Charles Fourier, à se redessiner un territoire, à enraciner un pays à même l’aridité du désert. Adamo chantait : « Requiem pour six millions d’âmes / […] qui malgré le sable infâme / ont fait pousser six millions d’arbres ».

À la même époque, en Chine, Mao Zedong s’acharnait à éradiquer ces dynasties de seigneurs de la guerre et autres roitelets qui avaient tenu des millions d’êtres humains sous leur férule pendant des siècles. Il faut pouvoir lire l’Histoire à rebours, éliminer les couches de sédiments qui s’y sont déposées et cristallisées au fil des ans. Il fut un temps où Mao était un héros, acclamé partout en Occident, son célèbre col (Mao) étant même devenu vêtement fétiche non seulement pour quelques rares aficionados mais au sein même des élites les plus huppées de la mode du moment. De même son Petit Livre rouge distribué à des millions d’exemplaires était un must au cœur des rayons de la bibliothèque de tout révolutionnaire de bon aloi.

Plus près de nous, dans la mer des Caraïbes, un jeune avocat du nom de Fidel Castro accompagné de son frère Raùl et de vaillants camarades dont Camilio Cienfuegos et Ernesto Che Guevara parvient à déloger un malfrat du nom de Fulgencio Batista, un dictateur corrompu qui à toutes fins utiles a vendu l’île à la Cosa Nostra, la pègre américaine. Encore là, Fidel est encensé par tous ceux et celles qui ont le cœur à gauche et la réussite de la révolution cubaine s’impose désormais à l’époque comme un modèle, la preuve tangible que le célèbre cri de ralliement pueblo unido jamas sera vencido n’est pas qu’un slogan creux et idéaliste mais s’impose comme une vérité : un peuple uni peut réellement parvenir à juguler les forces de l’obscurantisme qui le subjuguent. C’est cette fois Jean Ferrat qui se réjouit en s’écriant tout aussitôt Cuba si! Et le Che devient une icône internationale.

On connaît la suite et l’immonde traitement que fait subir à un peuple sans défense et sans moyens un empereur américain revanchard tout fier, du haut de sa dégoulinante bouffissure, de mâchouiller les derniers débris d’une révolution avortée. La Chine a resserré l’étau que Mao avait si laborieusement construit et, s’inspirant des plus lugubres cauchemars empruntés à Big Brother, circonscrit, fiche et catalogue aujourd’hui chacun de ses citoyens à l’aide d’un réseau de caméras omniprésentes, tout comme on le fait par ailleurs à Téhéran. Et se drapant derrière ce même voile d’opacité et de déréliction qui s’abat sur l’humanité, Israël en profite pour s’imposer comme le plus féroce prédateur au Moyen-Orient, déployant ses tentacules meurtrières et frappant sur tout ce qui bouge, de la bande de Gaza au Liban, en passant par la Cisjordanie.

Voilà comment les élans de libération des peuples sont pervertis, comment des groupuscules ou des entités voués à leur naissance à de nobles idéaux sont récupérés peu à peu, dévoyés de leurs légitimes objectifs premiers, broyés dans le collimateur de l’Histoire ou de la realpolitik à la faveur des lubies ou de l’inexpérience de leurs instigateurs, parce que ces derniers ont succombé aux sirènes ou aux vanités du pouvoir, ou simplement parce qu’ils n’ont pas su comment endiguer ces terribles et indomptables forces qu’ils s’étaient ingéniés à susciter.

Brassens chantait : « Mourons pour des idées, d’accord, mais de mort lente » et, prudent, il ajoute aussitôt : « Car, à forcer l’allure, il arrive qu’on meure pour des idées n’ayant plus cours le lendemain ».  Pour notre plus grand malheur cependant, il y en a une idée qui ne semble jamais mourir : celle de la prédation, de l’appât du gain, de la cupidité, de la soif de pouvoir, cette pulsion destructrice qui gangrène la vie et nous laissera tous bientôt exsangues, nous lamentant aux bords du gouffre.

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Rimouski : le libéral Étienne Pineau Saindon écarté de la course

Le candidat du Parti libéral du Québec (PLQ) dans Rimouski, Étienne Pineau Saindon, a été écarté de la course en vue des prochaines élections provinciales par son chef Charles Milliard. L’annonce a été faite ce jeudi avant-midi tout juste avant le déclenchement de la campagne électorale.

Monsieur Milliard affirme avoir été mis au courant d’allégations de nature personnelle quant à son candidat. Il en aurait été informé mercredi et aucun détail n’a été dévoilé.

« Tard hier soir, j’ai pris la décision de retirer le candidat », a-t-il mentionné en point de presse jeudi matin.

Fils de l’ex-journaliste de Radio-Canada, Richard Saindon, Étienne Pineau Saindon travaille depuis quelques années dans la marine marchande. Son métier l’a notamment amené à naviguer au Québec et en Europe.

Le Rimouskois a fréquenté le Programme d’études internationales de l’école Paul-Hubert avant de poursuivre sa formation au Cégep de Rimouski. Il a ensuite obtenu un baccalauréat en philosophie et en science politique à l’Université Laval.

Son parcours professionnel l’a également conduit dans les secteurs de l’hôtellerie et du tourisme, ainsi qu’au sein de PME et de grandes entreprises.

Monsieur Saindon a par ailleurs grandi près du Club de golf Les Saules, à Rimouski, fondé par ses grands-parents, qui l’ont administré pendant plus de 30 ans.

Huitième départ

Étienne Pineau Saindon devient le huitième candidat du PLQ à se retirer de la course ou à être exclu par le parti.

En début de semaine, c’est le candidat dans Matane–Matapédia–Mitis, Louis-Éric Savoie, qui avait annoncé le retrait de sa candidature.

« Avoir nourri avec passion une candidature pendant près d’un an, préparé des engagements sérieux pour nos municipalités et nos communautés, puis retirer celle-ci à l’aube de la campagne n’est pas une chose facile. Ça fait mal », avait exprimé monsieur Savoie sur sa page Facebook en précisant que cette décision venait de lui et qu’elle ne lui avait pas été imposée par le Parti libéral.

Monsieur Savoie a rapidement été remplacé par André Côté dans cette même circonscription. Fort de près de quarante ans d’expérience en commercialisation au sein de l’industrie pharmaceutique et médicale, monsieur Côté a agi à titre d’organisateur du PLQ, dans l’Est-du-Québec, lors de la campagne de 2022.

Julia Brillant-Ruest pour la Coalition avenir Québec, Yohann St-Pierre pour le Parti québécois, Virginie Chevalier-Archambault pour Québec solidaire et Cédric Gauthier pour le Parti conservateur du Québec sont les autres candidats dans la circonscription de Rimouski.

La cheffe de la Coalition avenir Québec, Christine Fréchette, amorcera sa campagne dans l’Est-du-Québec. Après des arrêts dans Côte-du-Sud et à Rivière-du-Loup, elle poursuivra sa route vers Rimouski, où elle fera une première annonce majeure vendredi matin, sur le thème de la famille.

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Matane-Matapédia-Mitis : André Côté prend la rèleve chez le PLQ

À peine quelques heures après le retrait de Louis-Éric Savoie, qui préparait sa campagne depuis un an, le Parti libéral du Québec a confirmé, ce mercredi, la candidature d’André Côté dans la circonscription de Matane-Matapédia-Mitis en vue des prochaines élections générales.

Fort de près de quarante ans d’expérience en commercialisation au sein de l’industrie pharmaceutique et médicale, monsieur Côté a agi à titre d’organisateur du PLQ, dans l’Est-du-Québec, lors de la campagne de 2022.

Dans la journée de mercredi, Louis-Éric Savoie a annoncé sa décision dans une publication diffusée sur sa page Facebook.

Il a précisé que cette décision venait de lui et qu’elle ne lui a pas été imposée par le Parti libéral.

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Québec 2026 : c’est un départ dans l’Est !

La campagne électorale québécoise prendra officiellement son envol jeudi matin, lançant une course de 39 jours qui mènera au scrutin général du 5 octobre.

La première ministre sortante, Christine Fréchette, rencontrera la lieutenante-gouverneure Manon Jeannotte à 10 h 30 afin de demander la dissolution de l’Assemblée nationale.

Le Conseil des ministres se réunira une dernière fois à 10 h, avant la rencontre avec la lieutenante-gouverneure.

Les principaux chefs de parti prendront ensuite la route pour les 39 prochains jours afin de faire élire les 127 députés qui formeront la prochaine législature de l’Assemblée nationale.

D’ailleurs, madame Fréchette amorcera sa campagne dans l’Est-du-Québec. Après des arrêts dans Côte-du-Sud et à Rivière-du-Loup, la cheffe caquiste poursuivra sa route vers Rimouski, où elle fera une première annonce majeure vendredi matin, sur le thème de la famille.

Pour l’instant, l’agrégateur de sondages Qc125 laisse entrevoir l’arrivée au pouvoir d’un gouvernement minoritaire du Parti québécois dirigé par Paul St-Pierre Plamondon.

Rimouski et Matane–Matapédia–Mitis

La circonscription de Rimouski aura un nouveau député après le départ de Maïté Blanchette Vézina. Élue sous la bannière de la CAQ en 2022, elle a depuis rejoint le Parti conservateur du Québec et tentera de se faire élire dans La Peltrie, dans la région de Québec.

Cinq candidats entament la course dans la circonscription, soit Julia Brillant-Ruest pour la Coalition avenir Québec, Yohann St-Pierre pour le Parti québécois, Virginie Chevalier-Archambault pour Québec solidaire, Étienne Pineau Saindon pour le Parti libéral du Québec et Cédric Gauthier pour le Parti conservateur du Québec.

Dans Matane–Matapédia–Mitis, seulement trois candidats se trouvent sur la ligne de départ.

Le député sortant Pascal Bérubé représentera de nouveau le Parti québécois, tandis que Henry MacLaren portera les couleurs de la CAQ.

Le Parti libéral a confirmé mercredi soir la candidature d’André Côté, quelques heures seulement après le retrait de Louis-Éric Savoie, qui préparait sa campagne depuis près d’un an.

Québec solidaire et le Parti conservateur du Québec n’ont toujours pas annoncé de candidat dans cette circonscription.

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