Le CIEL FM de Rivière-du-Loup et les Industries Desjardins du Kamouraska ont remporté le très important match no 5 de leur série, mardi soir, pour prendre les devants par trois parties à deux, respectivement contre Témiscouata et Matane.
À Rivière-du-Loup, le lanceur Paulo Henrique Noris n’a donné que deux coups sûrs, blanchissant les Braves Batitech du Témiscouata dans une victoire de 3 à 0 du CIEL-FM, devant plus de 325 spectateurs.
Le grand droitier a retiré 14 frappeurs sur trois prise
Le CIEL FM de Rivière-du-Loup et les Industries Desjardins du Kamouraska ont remporté le très important match no 5 de leur série, mardi soir, pour prendre les devants par trois parties à deux, respectivement contre Témiscouata et Matane.
À Rivière-du-Loup, le lanceur Paulo Henrique Noris n’a donné que deux coups sûrs, blanchissant les Braves Batitech du Témiscouata dans une victoire de 3 à 0 du CIEL-FM, devant plus de 325 spectateurs.
Le grand droitier a retiré 14 frappeurs sur trois prises utilisant 103 lancers, dont 67 prises. Hokuto Kanai encaisse la défaite.
Les seuls points de la rencontre ont été inscrits en 3e manche quand les deux premiers frappeurs du CIEL-FM ont atteint les sentiers avant que Jimmy Durette ne frappe un double bon pour un point. Vincent Tardif, avec un simple, et Luca Morin, à l’aide d’un optionnel, ont porté le pointage à 3-0.
La prochaine partie aura lieu vendredi, 19 h 30, au parc Denis-Bouchard à Témiscouata-sur-le-Lac. Les Braves feront face à l’élimination.
Victoire facile
À Saint-Pascal, les Industries Desjardins ont tiré profit du manque de contrôle de Keisuke Takikawa en début de match pour filer vers une victoire facile de 10-2 sur les Allées du Boulevard de Matane.
Keisuke Takikawa (Photo archives Alain Tremblay)
Le lanceur japonais a accordé des passes gratuites aux trois premiers frappeurs à lui faire face, ce qui a mené à une première manche de quatre points. Il a été envoyé aux douches après 1 2/3 manche, le temps d’accorder un simple, sept buts sur balles et cinq points. Son total de lancers est de 60, dont 36 balles.
José Contreras a lancé les cinq premières manches accordant quatre coups sûrs et un point. Il ajoute la victoire à son dossier. Martin Bossé a complété le match au monticule.
En attaque, Enrick Jomphe a frappé un circuit bon pour deux points pendant que Charles-Étienne Lemelin frappait trois coups sûrs et produisait trois points.
Matane fera face à l’élimination, vendredi soir, devant ses partisans.
La campagne de sociofinancement lancée pour aider Raphaël Dumais à se procurer un véhicule adapté à sa condition a maintenant atteint 75 % de son objectif. Près de 9 000 $ des 12 000 $ recherchés ont été amassés pour le Rimouskois sur la plateforme GoFundMe.
La mobilisation se poursuit pour le jeune homme de 29 ans, atteint d’une dystrophie musculaire dégénérative. Parmi les contributions reçues jusqu’à maintenant, trois donateurs ont versé 500 $ chacun.
Raphaël Dumais est atteint de dyst
La campagne de sociofinancement lancée pour aider Raphaël Dumais à se procurer un véhicule adapté à sa condition a maintenant atteint 75 % de son objectif. Près de 9 000 $ des 12 000 $ recherchés ont été amassés pour le Rimouskois sur la plateforme GoFundMe.
Raphaël Dumais est atteint de dystrophie facio-scapulo-humérale (FSH), une maladie qui lui a été diagnostiquée à l’âge de 15 ans. Les premiers signes étaient toutefois apparus plusieurs années auparavant.
« Raphaël était un jeune très actif et qui excellait dans les sports, notamment au soccer. Vers l’âge de 8 ans, il se repliait toujours en défense après avoir fait une attaque. Il disait qu’il n’était plus capable après avoir fait une montée. C’est là que nous avons commencé à consulter », racontait récemment son père, Serge Dumais.
La maladie a progressivement réduit sa mobilité. Raphaël ne marche plus et doit maintenant utiliser un fauteuil roulant.
« La maladie a atteint sa colonne vertébrale. Aujourd’hui, Raphaël ne marche plus du tout. Il a toute sa tête, mais rien dans les bras », expliquait son père.
Des déplacements compliqués
La famille utilise actuellement une remorque pour transporter le fauteuil roulant électrique de Raphaël, mais cette solution complique les déplacements réguliers et les voyages.
« Présentement, nous avons un trailer pour son fauteuil roulant électrique, mais pour les commissions et les voyages, c’est compliqué. Raphaël ne peut pas rester assis dans une chaise roulante à cause de son dos », indiquait Serge Dumais.
Le véhicule recherché pourrait notamment être équipé d’un siège amovible et inclinable pouvant sortir de l’habitacle. Ce type d’équipement permettrait à Raphaël de s’installer plus facilement dans le véhicule et de voyager de façon plus sécuritaire et confortable.
« Il existe des véhicules avec un banc pouvant sortir de la voiture. Ce sont des bancs amovibles et inclinables, ce qui lui permettrait d’être plus confortable. Sans cela, il est penché vers l’avant. Ce n’est pas sécuritaire », précisait son père.
Raphaël a lui-même préparé et lancé la campagne GoFundMe.
« Votre aide nous permettrait de rendre nos déplacements plus faciles et sécuritaires et surtout de me permettre de conserver une certaine autonomie malgré l’évolution de ma maladie », expliquait-il au lancement de la collecte.
Les personnes qui souhaitent contribuer peuvent toujours faire un don à la campagne GoFundMe de Raphaël Dumais via ce lien.
C'est soir de première au Théâtre du Bic qui présente « Michelines ». La pièce met en vedette Frédérike Bédard et Michel-Maxime Legault. Adaptée du roman du même nom, « Michelines » présente la mère et la tante de Michel-Maxime Legault. Il s'agit du deuxième volet d'une trilogie. Xavier Lacroix a rencontré l'auteur et interprète de l'oeuvre.
C'est soir de première au Théâtre du Bic qui présente « Michelines ». La pièce met en vedette Frédérike Bédard et Michel-Maxime Legault. Adaptée du roman du même nom, « Michelines » présente la mère et la tante de Michel-Maxime Legault. Il s'agit du deuxième volet d'une trilogie. Xavier Lacroix a rencontré l'auteur et interprète de l'oeuvre.
Trois syndicats de l'enseignement du Centre de services scolaire des Phares ont voulu envoyer un message clair à la veille de la rentrée scolaire. Une soixantaine de chaises vides ont été disposées dans une salle à Rimouski mardi matin afin d’illustrer symboliquement les diminutions de postes liées aux coupes budgétaires dans le réseau de l’éducation.
Trois syndicats de l'enseignement du Centre de services scolaire des Phares ont voulu envoyer un message clair à la veille de la rentrée scolaire. Une soixantaine de chaises vides ont été disposées dans une salle à Rimouski mardi matin afin d’illustrer symboliquement les diminutions de postes liées aux coupes budgétaires dans le réseau de l’éducation.
Le maire de Rimouski, Guy Caron, déplore les événements ayant mené au décès d’un goéland abattu au fusil à plomb, le 5 août dernier. Il indique que le dossier a été soumis à la Sûreté du Québec qui poursuit son travail d’enquête.
« Comme pour n’importe quelle infraction à notre réglementation, le dossier a été soumis à la Sûreté du Québec, qui est actuellement sur le dossier. Nous travaillons avec la Sûreté du Québec pour qu’il y est une vigilance face à tout acte de maltraitance envers des a
Le maire de Rimouski, Guy Caron, déplore les événements ayant mené au décès d’un goéland abattu au fusil à plomb, le 5 août dernier. Il indique que le dossier a été soumis à la Sûreté du Québec qui poursuit son travail d’enquête.
« Comme pour n’importe quelle infraction à notre réglementation, le dossier a été soumis à la Sûreté du Québec, qui est actuellement sur le dossier. Nous travaillons avec la Sûreté du Québec pour qu’il y est une vigilance face à tout acte de maltraitance envers des animaux », assure monsieur Caron.
Rappelons qu’un goéland a été atteint par des projectiles de fusil à plomb, le 5 août vers 10 h, au parc de la Gare, à Rimouski et qu’il est décédé des suites de ses blessures.
Le 11 août dernier, un chat a aussi été retrouvé avec un projectile de fusil à plomb dans le corps sur le chemin du 3e-Rang-du-Bic.
Le Centre de services animaliers dénonce les gestes de cruauté envers les animaux et demande à la population de signaler toute situation semblable.
Toute personne qui détient des informations sur des gens qui pourraient tirer sur des animaux ou qui est témoin de gestes de maltraitance est invitée à communiquer avec le CSAR ou à effectuer un signalement auprès de la Sûreté du Québec.
Même si l’entreprise PMI Structures, à Rimouski, n’exporte pas ses produits aux États-Unis, le conflit commercial entre le Canada et le pays voisin est un casse-tête en raison de la hausse des prix des matières premières et les délais de livraison de l’acier, selon la PDG de l’entreprise, Josiane Pouliot.
Même si l’entreprise PMI Structures, à Rimouski, n’exporte pas ses produits aux États-Unis, le conflit commercial entre le Canada et le pays voisin est un casse-tête en raison de la hausse des prix des matières premières et les délais de livraison de l’acier, selon la PDG de l’entreprise, Josiane Pouliot.
Lorsqu’il n’est pas en train d’interpréter un personnage, Sylvio Archambault s’assure de la sécurité des citoyens de La Mitis. Comédien depuis 30 ans, il est aussi préventionniste et pompier pour le Service de sécurité incendie de Mont-Joli.
Diplômé du Conservatoire d’art dramatique de Montréal en 1992, le comédien a par la suite cumulé les rôles à la télévision, au cinéma, au théâtre et comme cascadeur. Il s’est mis à réfléchir à son avenir dans le métier en 2020, pendant la pandémie.
«
Lorsqu’il n’est pas en train d’interpréter un personnage, Sylvio Archambault s’assure de la sécurité des citoyens de La Mitis. Comédien depuis 30 ans, il est aussi préventionniste et pompier pour le Service de sécurité incendie de Mont-Joli.
Diplômé du Conservatoire d’art dramatique de Montréal en 1992, le comédien a par la suite cumulé les rôles à la télévision, au cinéma, au théâtre et comme cascadeur. Il s’est mis à réfléchir à son avenir dans le métier en 2020, pendant la pandémie.
« J’ai réalisé que comme comédiens, nous ne sommes pas un service essentiel et que c’est la culture qui tombe en premier si ça va mal dans la société. Je ne voulais pas me retrouver comme d’autres acteurs qui perdent leur maison parce que les contrats sont coupés partout. C’est un métier qui est incertain et éphémère. Je faisais déjà de la cascade et une amie m’a dit qu’ils cherchaient des pompiers volontaires », dit-il en ajoutant que les salaires des acteurs sont toujours nivelés vers le bas.
Le Montréalais d’origine a donc suivi un cours pour devenir pompier avant d’étudier en prévention des incendies.
« J’ai commencé comme pompier en 2022 dans Rimouski-Neigette. J’y suis encore pompier volontaire les soirs et les fins de semaine. Ce que j’aime à Mont-Joli, c’est que je fais de l’intervention aussi. Quand ça sonne, je pars avec les autres. Je suis quelqu’un de terrain et j’aime quand ça bouge. Les gens sont gentils et j’ai été bien reçu. Nous avons un bel esprit de camaraderie à la caserne », indique celui qui poursuit sa formation dans le domaine.
Le pompier et comédien s’est retrouvé au Bas-Saint-Laurent parce que sa conjointe est originaire de La Mitis. Le couple s’est acheté une résidence à Saint-Narcisse-de-Rimouski.
« Nous nous sommes connus quand j’étais en tournée avec la pièce 12 hommes en colère à travers le Québec entre 1999 et 2013. Je l’ai rencontré au Théâtre du Bic. Nous avons eu une dizaine d’années à Montréal et nous sommes revenus ici en 2020. Ma fille est encore là-bas. »
Belle conciliation
Bien que la conciliation de ses deux métiers lui demande une grande discipline, Sylvio Archambault éprouve une belle fierté lorsqu’il constate où il est rendu dans ses deux carrières.
« De 5 h à 7 h le matin, j’apprends mes textes et je m’en viens travailler à la caserne ensuite. Les deux métiers se complètent. Je suis plus calme dans l’un parce que je fais un autre métier. Ça paraît à l’écran aussi quand tu es moins dans le volontarisme et que tu es plus dans la détente et dans le jeu. »
Le chef du Service de sécurité incendie de Mont-Joli, Robert Roger, a démontré une grande flexibilité lorsqu’il a fait son embauche au début de l’année 2026.
« J’ai tout le temps mis mon métier de comédien de l’avant que ce soit avec ma famille ou mes blondes et c’est ce que j’ai dit à mon patron au départ. Si j’ai un contrat, je pars. Comme j’habite loin, je ne prends plus les petits contrats moins intéressants et je me concentre sur les plus gros rôles. »
Le préventionniste souligne toutefois qu’il doit mettre une ligne entre ses deux métiers à certains moments.
« Quand les gens me voient, ils me reconnaissent et ils me trouvent sympathique jusqu’à ce que je soulève des problèmes dans leur commerce, mais ça se concilie bien. Il faut savoir mettre la limite entre les deux. Par exemple, quand je fais des inspections, même si les gens me reconnaissent, je ne prends pas de photos parce que je porte l’habit de pompier. En civil, par contre, ça me fait plaisir », affirme-t-il.
Sylvio Archambault apprécie autant son rôle à la caserne que devant les projecteurs. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
Sylvio Archambault s’est vu confier le mandat des relations de presse pour le Service de sécurité incendie, un rôle qu’il apprécie grandement.
« Je pense que ça ouvre la porte à l’éducation avec le public. La prévention, ce n’est pas pour écœurer les gens, c’est pour éviter que ça brûle dans les maisons et les commerces. Je m’occupe des gros bâtiments. En allant sur le terrain, ça me donne aussi un bagage pour Yves Chevrier, mon personnage dans la série Indéfendable. »
Rôle important
Le rôle du comédien devient de plus en plus important dans Indéfendable. Après avoir joué dans la deuxième saison diffusée en 2023 et 2024, il a communiqué avec la productrice Izabel Chevrier.
« Elle m’a finalement positionné en enquêteur. Nous avons une série dérivée qui sort prochainement. Elle est déjà tournée et nous avons commencé à tourner la cinquième saison. Ça se poursuit jusqu’en février. C’est plaisant parce que je rencontre plusieurs autres acteurs sur Indéfendable », mentionne-t-il.
L’enquêteur Yves Chevrier, joué par Sylvio Archambault dans la série « Indéfendable ». (Photo courtoisie)
Pour cette série uniquement, Sylvio Archambault estime qu’il prend part à entre 15 et 20 jours de tournage par année. Ce nombre est en constante augmentation d’une saison à l’autre.
« J’attendais ce rôle d’importance depuis 30 ans. Je ne pouvais pas dire non parce que je ne sais pas quand ça va arrêter. J’ai d’autres petits tournages et des contrats de narration. Je fais beaucoup d’auditions à distance avec l’aide d’une amie, Nancy Gauthier, qui a fait le Conservatoire avec moi et qui habite la région. Nous travaillons aussi ensemble comme comédiens en techniques policières au cégep pour les mises en situation », explique-t-il.
La prochaine saison d’Indéfendable sera diffusée dès le 7 septembre sur les ondes de TVA.
Le tournoi du 30e anniversaire du Club de golf L’Empress, tenu au bénéfice du projet de relocalisation du Club de curling de Rimouski, a permis d’amasser près de 26 000 $.
La présence de 160 joueurs, le 21 août dernier, a contribué au succès de l’événement.
La somme recueillie s’ajoutera au montage financier du projet de déménagement du Club de curling dans un nouveau complexe qui serait construit en annexe du chalet actuel du Club L’Empress, dans le district Pointe-au-Père.
Récemment,
Le tournoi du 30e anniversaire du Club de golf L’Empress, tenu au bénéfice du projet de relocalisation du Club de curling de Rimouski, a permis d’amasser près de 26 000 $.
La présence de 160 joueurs, le 21 août dernier, a contribué au succès de l’événement.
La somme recueillie s’ajoutera au montage financier du projet de déménagement du Club de curling dans un nouveau complexe qui serait construit en annexe du chalet actuel du Club L’Empress, dans le district Pointe-au-Père.
Récemment, le Club de curling de Rimouski a obtenu une réponse de la Ville de Rimouski à sa demande d’aide financière, sans toutefois dévoiler le montant accordé. Le porte-parole du Club, Éric Desaulniers, avait qualifié la réponse de « verre à moitié plein ».
« On garde espoir, mais très sommairement, nous avons toujours un manque de 650 000 $ à aller chercher. On anticipait qu’on aurait entre 300 000 $ et 400 000 $ à récolter via des activités de financement », indiquait-il.
Compléter le montage financier
Le Club de curling de Rimouski poursuit donc ses démarches auprès de la population et des entreprises afin de compléter son montage financier.
Le dossier de la vente du terrain actuel du Club, situé dans le district Nazareth, doit également être finalisé. Selon monsieur Desaulniers, quelques détails restent à régler avec l’acheteur.
L’esquisse des trois allées de curling annexées au chalet du Club de golf L’Empress. (Photo courtoisie)
« Nous avons une rencontre sous peu. Si la Ville avait embarqué à 100 % dans notre demande, je pense que le projet serait enclenché. Il faut qu’on trouve des sous supplémentaires et le temps presse. »
Le maire de Saint-Antonin, Denis Fortin, qui fait face à deux chefs d’accusation d’agression sexuelle en lien avec des évènements survenus en 2016 et en 2017 était de retour à la cour au palais de justice de Rivière-du-Loup, lundi, pour donner une orientation à ses dossiers, mais cette étape a été reportée au 26 octobre.
L’accusé a comparu une première fois le 29 juillet dernier pour être formellement accusé d’agression sexuelle et d’agression sexuelle armée.
Selon le Code criminel, il es
Le maire de Saint-Antonin, Denis Fortin, qui fait face à deux chefs d’accusation d’agression sexuelle en lien avec des évènements survenus en 2016 et en 2017 était de retour à la cour au palais de justice de Rivière-du-Loup, lundi, pour donner une orientation à ses dossiers, mais cette étape a été reportée au 26 octobre.
Selon le Code criminel, il est passible d’une peine maximale de 10 à 14 ans, s’il est reconnu coupable.
Remis en liberté
Il a été remis en liberté sous conditions dès sa première comparution. Les dossiers avaient alors été reportés au 24 août pour orientation et déclaration, c’est-à-dire l’enregistrement d’un plaidoyer et le choix du type de procès désiré advenant un plaidoyer de non-culpabilité.
Une ordonnance de non-publication protège l’identité de la victime présumée dans le dossier.
Rappelons que Denis Fortin s’est retiré temporairement de ses fonctions de maire au lendemain de sa comparution, le 30 juillet. Martine Saint-Pierre agit comme mairesse pour une période indéterminée.
Denis Fortin avait été élu en novembre 2025 après une tentative infructueuse en 2021. Le producteur agricole a été conseiller municipal pendant plusieurs années.
Les compagnons de la mise en valeur du patrimoine vivant de Trois-Pistoles ont procédé ce lundi au dévoilement de la 30e présentation du Rendez-vous des Grandes Gueules, qui proposera 41 spectacles en neuf jours, du 3 au 11 octobre.
Une cinquantaine d’artistes de la parole de la francophonie prendront d’assaut les petites et grandes scènes du Bas-Saint-Laurent. Le cœur du festival demeure la Forge à Bérubé, à Trois-Pistoles.
L’événement s’épivardera dans 21 lieux du Bas-Saint-Laurent et d
Les compagnons de la mise en valeur du patrimoine vivant de Trois-Pistoles ont procédé ce lundi au dévoilement de la 30e présentation du Rendez-vous des Grandes Gueules, qui proposera 41 spectacles en neuf jours, du 3 au 11 octobre.
Une cinquantaine d’artistes de la parole de la francophonie prendront d’assaut les petites et grandes scènes du Bas-Saint-Laurent. Le cœur du festival demeure la Forge à Bérubé, à Trois-Pistoles.
L’événement s’épivardera dans 21 lieux du Bas-Saint-Laurent et de Chaudière-Appalaches.
« Le festival a 30 ans. C’est incroyable, depuis maintenant trois décennies, les Compagnons de la mise en valeur du patrimoine vivant de Trois-Pistoles font vibrer l’automne au rythme des mots et des histoires avec son incontournable Rendez-vous des Grandes Gueules », mentionne le fondateur de l’événement et maire de Trois-Pistoles, Maurice Vaney.
Trois volets
Construit autour de trois volets, l’événement s’adresse à des publics variés de toute la région.
Le Cœur du festival, installé à Trois-Pistoles et dans les environs, propose près d’une trentaine d’activités, une multitude d’expériences uniques et étonnantes.
Le Rendez-vous s’étend également à travers le Bas-Saint-Laurent, grâce à ses partenaires diffuseurs, pour présenter 21 spectacles incontournables dans le cadre du Rendez-vous s’épivarde.
Du Manoir des sapins à Sainte-Félicité au Musée de la mémoire vivante de Saint-Jean-Port-Joli, en passant par le restaurant Entre l’algue et l’écore à Saint-Mathieu-de-Rioux et le Centre communautaire de Saint-Valérien, chaque représentation promet un moment précieux, favorisant une rencontre intime avec l’artiste.
Enfin, grâce au volet scolaire, des centaines de jeunes pourront eux aussi plonger dans l’univers du conte à travers des spectacles spécialement conçus pour leur groupe d’âge, dans un cadre privilégié.
Le Rendez-vous des Grandes Gueules proposera même une Veillée de danse avec Héron et É.T.É en pré-festival le 25 septembre en collaboration avec le Vieux Théâtre de Saint-Fabien.
Le Cœur du festival
La Forge à Bérubé demeure la flamme au cœur du festival; le lieu accueillera 15 spectacles publics au cours de ces neuf jours.
Le Rendez-vous des Grandes Gueules y débutera le samedi 3 octobre, avec le spectacle Radio-Compost de David Marin, mais la première journée du festival offrira aussi un spectacle familial d’Ariane Labonté à la Bibliothèque Anne-Marie-D’Amours et les visites animées de l’Église de Trois-Pistoles.
Ces dernières auront lieu également le dimanche 4 octobre et la Forge recevra L’épopée migratoire, une proposition musicale rassembleuse qui aborde les récits d’immigration, les chants et musiques des musiciens, et le tout nouveau spectacle d’Elise Argouarc’h et de Michel Faubert, Ailleurs que nous.
Un spectacle présenté dans le cadre du Rendez-Vous des Grandes Gueules de Trois-Pistoles. (Photo courtoisie Mathieu Gosselin)
Le mardi 6 octobre, la première partie du triptyque de Rachid Bouali occupera la Forge à Bérubé juste avant la soirée de projection de vidéos d’art, proposée en collaboration avec Paraloeil.
Le mercredi 8 octobre, ce sera la seconde partie du trio de contes, Le jour où ma mère a rencontré John Wayne de Rachid Bouali et la soirée se continue à la Forge à Bérubé avec le Cabaret des forges qui proposera huit prestations de contes.
Comme le veut la tradition, le grand menteur de 2025, Anatole de Baerdemaeker, s’y reprendra avec une histoire certainement des plus crédibles!
Le jeudi est dorénavant le rendez-vous de la poésie au sein de ce festival de contes et c’est avec beaucoup de plaisir que nous avons donné carte blanche à Stéphanie Pelletier ce 8 octobre en soirée. En réponse, elle nous propose une soirée de Sortilèges et incantations!
Veillée de la francophonie
Puis, la Forge à Bérubé en fera voir de belles avec les traditionnelles Veillée de la francophonie, le vendredi, et la Grande veillée du conte, le samedi.
Les spectacles solos (ou duos!) de conte, permettant au public de découvrir en profondeur l’univers d’un artiste, prendront place dans l’intimité de la Forge le samedi 10 et dimanche 11 octobre en après-midi, avec les artistes Arleen Thibault et Robin Servant, Rachid Bouali pour la troisième partie du triptyque, Michèle Nguyen et Pascal Guéran.
Pour le spectacle de clôture, une folie de programmation, une soirée Grands crus : vieillis 30 ans avec Joséphine Bacon, Jocelyn Bérubé, Mike Burns, Claudette L’Heureux et Joujou Turenne, accompagnés en musique avec le trio jazz de Carl Mayotte.
Le lancement de livre-balado de Planète rebelle, celui d’un livre pour enfant, une grande rencontre avec Joséphine Bacon, deux formations ainsi qu’un atelier de mise en récit de son parcours d’immigration, dont le résultat sera présenté en après-midi le dimanche à la Maison du Notaire lors des Grands et petits récits font partie des autres activités du Cœur du festival.
Une randonnée contée dans la forêt de Luc Malenfant à Saint-Mathieu-de-Rioux transportera les enthousiastes dans l’univers de Myriam Pellicane.
Des légendes racontent qu’un off, dit le MoFF, se tiendra le samedi en fin d’après-midi sur le Chemin de la Côte-du-Bic à quelques lieues de la Forge. Évidemment, l’incomparable Concours national de la plus grande menterie aura lieu, comme toujours, le dernier dimanche du festival à la Forge à Bérubé.
Et bien sûr, le Café des Grandes Gueules reprendra du service pour accueillir, nourrir et abreuver les artistes, les bénévoles et le public dès le mercredi au rez-de-chaussée de l’Auberge du Cheval noir.
L’ensemble de la programmation, les tarifs ainsi que les portraits des conteuses et conteurs invités seront disponibles en ligne au rendezvousdesgrandesgueules.com dès le 25 août.
Billets et passeports
Les billets pour tous les spectacles payants sont disponibles en ligne au rendezvousdesgrandesgueules.com de même que dans les points de vente situés à Trois-Pistoles (Dépanneur Chez Guérette), Rimouski (Librairie l’Alphabet) et Rivière-du-Loup (Musée du Bas-Saint-Laurent).
Plusieurs billets sont offerts à prix réduit lors de la prévente qui se termine le 20 septembre. Les étudiants. bénéficient de tarifs réduits sur présentation d’une carte valide pour une majorité de spectacles également.
Bien sûr, le public peut assister à tous les spectacles à moindre coût en se procurant un passeport donnant accès à onze spectacles payants du 7 au 11 octobre au prix de 160 $, 130 $ en prévente, ou celui donnant accès à 15 spectacles du 3 au 11 octobre à 220$ ou 180$ en prévente.
Le conseil municipal de Rimouski a adopté, lundi soir, un règlement de modification de zonage afin de permettre l’usage « centre sportif » dans le centre commercial Plaza Arthur-Buies.
Selon les rumeurs, il y aurait un projet de centre de conditionnement physique à la Plaza impliquant une bannière d’importance.
« Nous n’avons pas reçu de projet au conseil municipal, mais nous avons reçu une demande de modification de zonage qui a été adoptée hier (lundi). Aucune opposition ne s’est manife
Le conseil municipal de Rimouski a adopté, lundi soir, un règlement de modification de zonage afin de permettre l’usage « centre sportif » dans le centre commercial Plaza Arthur-Buies.
Selon les rumeurs, il y aurait un projet de centre de conditionnement physique à la Plaza impliquant une bannière d’importance.
« Nous n’avons pas reçu de projet au conseil municipal, mais nous avons reçu une demande de modification de zonage qui a été adoptée hier (lundi). Aucune opposition ne s’est manifestée lors du processus menant à l’adoption du règlement qui permettra l’usage centre sportif à l’intérieur de la Plaza », explique le maire de Rimouski, Guy Caron.
« À ma connaissance, il n’y a pas de projet qui a été soumis. Du moins, il n’y a rien qui a été soumis au conseil municipal. La demande que nous avons reçue était pour ajouter l’usage de loisir et de récréation intensive pour le bâtiment », poursuit monsieur Caron, qui dit avoir eu vent des rumeurs concernant un centre de conditionnement physique.
Noyau urbain
Le règlement adopté lundi stipule que la zone visée par la demande est située dans l’affectation « noyau urbain central » du Plan d’urbanisme en vigueur et que cette affectation favorise l’implantation d’activités de loisir et de récréation intensive.
Toujours selon le règlement, la zone est située dans un secteur à dominante commerciale et institutionnelle, soit dans le district de Saint-Robert.
L’intérieur de la Plaza Arthur-Buies de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Annie Levasseur)
L’usage projeté, soit « centre sportif » bonifie l’offre de loisirs et de sport dans la Plaza Arthur-Buies.
À noter que ce règlement était susceptible d’une approbation référendaire, mais qu’il n’y a eu aucune demande à cet effet.
Cédric Gauthier est le candidat du Parti conservateur du Québec dans la circonscription de Rimouski pour l’élection générale du 5 octobre.
Rimouskois d’adoption depuis plus de vingt ans, monsieur Gauthier détient un baccalauréat en génie informatique ainsi qu’un MBA.
Il a fait carrière dans le secteur des télécommunications et a développé une expertise en réseautique, en automatisation, en gestion de projets d’envergure nationale ainsi qu’en direction d’équipes multidisciplinaires.
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Cédric Gauthier est le candidat du Parti conservateur du Québec dans la circonscription de Rimouski pour l’élection générale du 5 octobre.
Rimouskois d’adoption depuis plus de vingt ans, monsieur Gauthier détient un baccalauréat en génie informatique ainsi qu’un MBA.
Il a fait carrière dans le secteur des télécommunications et a développé une expertise en réseautique, en automatisation, en gestion de projets d’envergure nationale ainsi qu’en direction d’équipes multidisciplinaires.
Père de famille et bénévole de longue date, il affirme s’engager pour léguer aux prochaines générations un Québec plus prospère et moins endetté.
Le candidat conservateur souhaite également défendre des solutions qui permettront aux familles de conserver plus d’argent dans leurs poches, aux jeunes d’accéder à la propriété et aux entreprises régionales de croître avec moins de contraintes.
Il veut également améliorer l’accès aux soins de santé et aux services publics en rapprochant davantage les décisions des citoyens.
« Cédric a passé sa carrière à connecter les gens et à rendre des réseaux plus performants. Il veut maintenant faire la même chose avec nos services publics : rapprocher les décisions des régions, moderniser l’État et faire en sorte qu’un citoyen de Rimouski ait accès à des services de qualité sans être pénalisé parce qu’il habite loin de Québec ou de Montréal », a déclaré le chef du Parti conservateur du Québec, Éric Duhaime.
Cinq candidats dans Rimouski
Monsieur Gauthier affrontera, dans la circonscription de Rimouski, Julia Brillant-Ruest pour la Coalition avenir Québec, Yohann St-Pierre du Parti québécois, Virginie Chevalier-Archambault de Québec solidaire et Étienne Pineau Saindon du Parti libéral du Québec.
La personne élue remplacera Maïté Blanchette Vézina qui avait perdu ses fonctions ministérielles au sein du gouvernement de la Coalition avenir Québec lors du remaniement de septembre 2025 avant de se joindre au Parti conservateur du Québec.
Elle tentera maintenant sa chance dans la circonscription de La Peltrie, dans la région de Québec, pour conserver un siège à l’Assemblée nationale.
Le concombre est assurément un des légumes les plus répandus dans les potagers. Sa polyvalence, sa fraîcheur et sa facilité de culture en font un choix très populaire pour les jardiniers de tous les niveaux.
Pour vous assurer d’avoir des récoltes abondantes et de vous en délecter tout l’été, suivez ces quelques conseils de pro.
Choisir la bonne variété de concombres
Il existe plusieurs variétés de concombres et pour éviter les déceptions, il est important de bien choisir.
Si vous s
Le concombre est assurément un des légumes les plus répandus dans les potagers. Sa polyvalence, sa fraîcheur et sa facilité de culture en font un choix très populaire pour les jardiniers de tous les niveaux.
Pour vous assurer d’avoir des récoltes abondantes et de vous en délecter tout l’été, suivez ces quelques conseils de pro.
Choisir la bonne variété de concombres
Il existe plusieurs variétés de concombres et pour éviter les déceptions, il est important de bien choisir.
Si vous souhaitez faire vos cornichons, optez pour des concombres spécifiques qui fonctionnent bien en marinade, mais qui ne sont pas très intéressants à consommer frais.
Si vous souhaitez des solutions faciles et rapides pour les boîtes à lunch, choisissez des variétés qui produisent des fruits de petits formats, croquants et dont la peau se mange sans ajouter d’amertume.
Cueillir, laver, emporter. Certains concombres sont aussi reconnus pour bien résister aux insectes et aux maladies, ce qui peut aussi être fort intéressant.
Votre marchand Marcel Dionne et Fils de Rimouski pourra vous conseiller sur la meilleure variété à choisir selon vos besoins et surtout, vos goûts.
Semer ou planter?
Les deux réponses sont bonnes. Si vous souhaitez démarrer vos plants à partir de semences, faites vos semis à l’intérieur 3 à 4 semaines avant la date des derniers gels connus de votre région.
Il faut éviter de semer les concombres trop tôt, sinon les plants s’étiolent et leur survie à la transplantation est risquée. Les racines des concombres sont fragiles, pour éviter de les endommager lors du repiquage à l’extérieur, semez dans des godets de tourbe.
Vous préférez opter pour des plants? C’est parfait. Assurez-vous de laisser de l’espace entre les plants pour leur permettre de croître librement et à leur plein potentiel.
Même chez les jeunes plants, les racines sont fragiles, manipulez-les avec soin.
Quand planter les concombres au potager?
Les concombres ont horreur du froid. Ce sont des plantes de type tropical et une seule nuit de gel peut anéantir vos récoltes pour la saison.
Attendez que les nuits soient autour de 13ºC avant de planter. Un bon truc, attendez que les lilas soient près de fleurir, vous ne risquez pas de vous tromper.
De plus, plantez vos concombres au soleil le plus possible pour qu’ils bénéficient de toute la chaleur des rayons du soleil.
Planter et entretenir les concombres
Pour obtenir des récoltes abondantes et de gros fruits bien juteux, plantez dans un sol riche et bien drainé.
L’ajout de mycorhizes lors de la plantation peut également favoriser le développement de racines robustes et profondes
Les concombres sont des plantes rampantes. Si vous leur proposez des tuteurs ou des treillis, ils s’y accrocheront grâce à leurs vrilles plutôt que de s’étendre au sol.
Non seulement votre potager sera plus à l’ordre, mais vous évitez ainsi que les fruits touchent le sol où ils peuvent être endommagés par les limaces et autres insectes. L’accès aux rayons du soleil sera aussi plus égal pour l’ensemble des feuilles et des fruits.
Arrosage
Les concombres ont besoin d’être arrosés régulièrement, mais pas détrempés. S’ils manquent d’eau souvent, ils deviennent amers et indigestes.
Arrosez quand le sol est sec. L’ajout d’un paillis ou de paille peut aider à contrôler le taux d’humidité dans le sol.
Évitez le feuillage lorsque vous arrosez.
Saviez-vous que…
Les concombres se récoltent avant leur pleine maturité? À maturité, les concombres deviennent orangés et ont un goût très amer.
On récolte les concombres quand leur taille est satisfaisante ou qu’ils commencent à blanchir. Récoltez régulièrement pour stimuler votre plant à produire davantage.
Bonnes récoltes!
Pour répondre à toutes vos questions et pour des conseils de professionnels, rendez-vous chez Marcel Dionne et Fils de Rimouski, marchand Passion Jardins.
Le maire de Mont-Joli, Martin Soucy, a participé samedi dernier à un événement commémoratif organisé à Saint-Sauveur par la Fondation Aérovision Québec et le Musée Rodrigue afin de souligner le 25e anniversaire de l’exploit réalisé par le commandant Robert Piché, le 24 août 2001.
Réunissant près de 80 invités issus du milieu de l’aviation, du monde municipal ainsi que des membres de la famille et des proches de Robert Piché, la soirée a permis de rappeler l’importance de cet événement qui dem
Le maire de Mont-Joli, Martin Soucy, a participé samedi dernier à un événement commémoratif organisé à Saint-Sauveur par la Fondation Aérovision Québec et le Musée Rodrigue afin de souligner le 25e anniversaire de l’exploit réalisé par le commandant Robert Piché, le 24 août 2001.
Réunissant près de 80 invités issus du milieu de l’aviation, du monde municipal ainsi que des membres de la famille et des proches de Robert Piché, la soirée a permis de rappeler l’importance de cet événement qui demeure l’un des plus remarquables de l’histoire de l’aviation moderne.
Invité à prendre la parole au nom de la Ville de Mont-Joli et de ses citoyens, monsieur Soucy a rappelé les liens étroits qui unissent Robert Piché à sa ville d’adoption.
Pour l’occasion, il lui a remis une reproduction encadrée de la fresque installée à Mont-Joli en son honneur.
Afin de souligner officiellement cet anniversaire marquant, le conseil municipal de Mont-Joli a adopté, lors de sa séance du 24 août, une résolution reconnaissant le 25e anniversaire de l’exploit du commandant Piché.
Par cette résolution, les élus ont tenu à rappeler la portée exceptionnelle de cet événement et son importance dans l’histoire de l’aviation, vingt-cinq ans après les faits.
« Vingt-cinq ans après son exploit, il est légitime de se demander si Robert Piché reçoit aujourd’hui toute la reconnaissance publique que mérite un accomplissement aussi exceptionnel. Son nom est connu partout au Québec et son histoire demeure profondément associée à l’aviation. Cette réflexion mérite certainement d’être poursuivie », a souligné le maire de Mont-Joli, Martin Soucy.
Vol plané au-dessus de l’Atlantique
Le 24 août 2001, le commandant Robert Piché se trouvait aux commandes d’un Airbus A330, privé de ses deux moteurs au-dessus de l’Atlantique.
Le vol 236 d’Air Transat avait quitté Toronto à destination de Lisbonne avec 293 passagers et 13 membres d’équipage. Robert Piché était aux commandes, accompagné du copilote Dirk de Jager.
En plein océan, une importante fuite de carburant a progressivement vidé les réservoirs de l’appareil. Un premier moteur s’est arrêté, puis le deuxième. L’Airbus se trouvait alors à des dizaines de kilomètres de la base aérienne de Lajes, dans l’archipel portugais des Açores.
Robert Piché (Photo courtoisie)
Sans moteur, Piché et de Jager ont poursuivi leur route vers la piste en faisant planer l’imposant appareil pendant une vingtaine de minutes.
Le commandant a finalement réussi à poser l’Airbus à Lajes. Malgré l’atterrissage d’urgence et les dommages subis par l’appareil, les 306 personnes qui se trouvaient à bord ont survécu.
L’exploit a rapidement fait le tour du monde et a placé Robert Piché parmi les pilotes les plus connus au Québec.
Les représentants syndicaux du personnel du Centre de services scolaire des Phares se rendront à l’édifice de la CSN à Rimouski, situé au 124 rue Ste-Marie, ce mardi 25 août à 8 h, pour représenter symboliquement les « chaises vides » causées par les coupures budgétaires qui ont provoqué des diminutions de postes pour l’année scolaire 2026-2027.
Selon le Syndicat de l’enseignement de la région de la Mitis (SERM), le CSS des Phares fait face à un important déficit avec son plan de redressement
Les représentants syndicaux du personnel du Centre de services scolaire des Pharesse rendront à l’édifice de la CSN à Rimouski, situé au 124 rue Ste-Marie, ce mardi 25 août à 8 h, pour représenter symboliquement les « chaises vides » causées par les coupures budgétaires qui ont provoqué des diminutions de postes pour l’année scolaire 2026-2027.
Selon le Syndicat de l’enseignement de la région de la Mitis (SERM), le CSS des Phares fait face à un important déficit avec son plan de redressement qui aura comme impact de réduire le nombre de personnes travaillant dans les écoles.
Les représentants syndicaux croient que l’éducation ne devrait jamais faire les frais de redressements budgétaires ministériels.
« Nous constatons que l’offre de contrats diminue pour le personnel enseignant depuis deux ans. Avant 2025, les écoles pouvaient ajouter davantage de compléments de tâche éducative aux profs comme du coenseignement, de l’enseignement-ressource et du tutorat pour soutenir les élèves. Maintenant, ce qui est ajouté correspond au seuil de notre convention. Nous estimons que ça représente 12 à 14 contrats de moins. Ça ne peut pas faire autrement qu’avoir un impact sur les services aux élèves et sur la lourdeur de la tâche des enseignantes et des enseignants », mentionne la présidente du SERM, Sylvie Lefebvre.
Pour le personnel de soutien scolaire des Phares, les coupures de postes et d’heures en service direct aux élèves et aux établissements auront inévitablement des effets néfastes pour les employés, qui se sont vu perdre leur poste ou se faire grandement diminuer d’heures ou changer de répartition, mais également pour les élèves.
Trentaine de postes coupés
« C’est une trentaine de postes coupés, soit plus de 800 heures de moins en soutien par semaine. Sans compter l’aide aux enseignants, communément appelée l’aide à la classe, pour laquelle plus de 150 heures ont été coupées, et ce, même si le budget est resté le même. Ce sera certainement une année difficile au niveau de la santé psychologique et physique des employés. Il faudra rester vigilants et malheureusement, ce seront également les élèves qui en payeront le prix », estime la présidente du Syndicat du personnel de soutien scolaire des Phares, Marie-Ève Leblanc.
Pour sa part, le Syndicat du personnel professionnel de l’éducation du Bas-Saint-Laurent croit que chaque poste aboli ou non remplacé représente un service de moins pour les élèves. Son président, Jacques Belles-Isles, indique que les coupures annoncées au Centre de services scolaire des Phares touchent directement les ressources spécialisées qui accompagnent les jeunes les plus vulnérables.
« Alors que les besoins en soutien psychosocial, en accompagnement pédagogique et en services spécialisés augmentent dans nos écoles, nous assistons à un recul inquiétant. L’éducation ne peut pas être gérée uniquement à partir de colonnes de chiffres. Derrière ces décisions budgétaires, il y a des élèves qui risquent de recevoir moins d’aide au moment où ils en ont le plus besoin », a-t-il déclaré.
La Société rimouskoise du patrimoine fait l’inventaire des immeubles construits entre 1941 et 1965 au centre-ville de Rimouski. Félix Ledoux a accompagné sa conseillère en patrimoine bâti.
La Société rimouskoise du patrimoine fait l’inventaire des immeubles construits entre 1941 et 1965 au centre-ville de Rimouski. Félix Ledoux a accompagné sa conseillère en patrimoine bâti.