Porté disparu depuis le 22 octobre, un homme de 73 ans de Témiscouata-sur-le-Lac, Philippe Morin, a été retrouvé sans vie.
La Sûreté du Québec a confirmé l’information samedi (24 octobre), en après-midi.
Le septuagénaire a été vu pour la dernière fois le 22 octobre vers 16h15, quittant en véhicule un commercesitué sur la rue Commerciale Sud, à Témiscouata-sur-le-Lac.
Ses proches avaient des raisons de craindre pour sa santé et sa sécurité. Le corps policier avait ensuite lancé un avis
Porté disparu depuis le 22 octobre, un homme de 73 ans de Témiscouata-sur-le-Lac, Philippe Morin, a été retrouvé sans vie.
La Sûreté du Québec a confirmé l’information samedi (24 octobre), en après-midi.
Le septuagénaire a été vu pour la dernière fois le 22 octobre vers 16h15, quittant en véhicule un commerce situé sur la rue Commerciale Sud, à Témiscouata-sur-le-Lac.
Ses proches avaient des raisons de craindre pour sa santé et sa sécurité. Le corps policier avait ensuite lancé un avis de recherche.
« Par respect pour la famille, aucune autre information ne sera divulguée », a indiqué la SQ par voie de communiqué.
Battu en prolongation vendredi soir à Boisbriand, l’Océanic s’est repris samedi à Shawinigan en l’emportant de la même façon par 3-2 face aux Cataractes devant une foule de 2 703 spectateurs réunis au Centre Gervais Auto.
Battues par la marque de 13-2 à Rimouski, Shawinigan a offert une bien meilleure opposition. C’est le but de Connor Sturgeon qui a fait la différence pour les visiteurs qui ont joué un bien meilleur match que la veille. Ils ramènent trois précieux points de classement avec e
Battu en prolongation vendredi soir à Boisbriand, l’Océanic s’est repris samedi à Shawinigan en l’emportant de la même façon par 3-2 face aux Cataractes devant une foule de 2 703 spectateurs réunis au Centre Gervais Auto.
Battues par la marque de 13-2 à Rimouski, Shawinigan a offert une bien meilleure opposition. C’est le but de Connor Sturgeon qui a fait la différence pour les visiteurs qui ont joué un bien meilleur match que la veille. Ils ramènent trois précieux points de classement avec eux.
« J’ai bien aimé la façon dont on a répondu. Il y avait du mécontentement de ma part, vendredi soir, et on leur a fait savoir. On a regardé les choses qu’on doit apprendre. C’était beaucoup plus positif, aujourd’hui. Surtout qu’on a joué hier et qu’eux ne jouaient pas », a commenté Joël Perrault.
Les deux capitaines en action, Mathys Dubé et Chad Lygitsakos.
Zack Arsenault, qui a de nouveau joué un très bon match comme ce fut le cas vendredi, a donné les devants aux visiteurs en première période avant que Pierre-Alexandre Lemieux donne la réplique aux Cataractes. En deuxième, l’ex-Océanic, Maxwell Branton, a profité d’un retour de lancer pour permettre aux siens de prendre les commandes, mais la réplique de Thomas Belzil n’a pas tardé.
En plus du but gagnant, Sturgeon a une mention d’assistance sur le but de Belzil. Le vétéran de 19 ans s’est bien repris après un match plus difficile la veille.
« J’ai adoré sa réponse. Lui et Beaulieu sont nos piliers en arrière, surtout en l’absence de Rioux et Nappiot. Hier, Connor faisait partie du groupe qui avait eu un plus de difficultés. On a demandé à nos vétérans de prendre la charge, aujourd’hui. C’est très positif de leur part », poursuit l’entraineur-chef.
Devant le filet, les deux gardiens ont excellé, obtenant les deux premières étoiles de la rencontre. Morgan Blackwood a été mis à l’épreuve en 29 occasions. À l’autre bout, Philippe Boucher a repoussé 29 lancers.
(Photo Cataractes – Vincent Létourneau) Justin Gagnon devant le filet du gardien adverse (Photo Cataractes – Vincent Létourneau)
En bref
Blessé dans le match de vendredi à Boisbriand, Rafaël Cloutier n’a pas joué, si bien que l’Océanic a utilisé sept défenseurs avec le retour dans l’alignement de Malik Vigneault… Les blessés Benjamin Rioux et Lucas Nappiot ainsi que les attaquants Teddy Drury et Alexandre Peterson étaient aussi absents… L’Océanic jouera son prochain match, vendredi, lors de la visite des Voltigeurs de Drummondville… Activité pour les partisans, ce dimanche à 12 h au Carrefour Rimouski, avec la présentation des joueurs en public, prises de photos et signatures d’autographes…
Rimouski a inauguré la place publique Jacqueline-Garon, sur la rue du Mont-Saint-Louis, dans le district Le Bic, afin d’offrir un espace d’animation et de spectacle.
L’événement a lieu le 22 octobre dernier en présence de plusieurs membres de l’équipe municipale.
Les citoyens profitent en plus d’une zone récréative avec un module de jeu en bois, une table de ping-pong, un terrain de pétanque et un espace gazonné pour les grands événements.
La Ville complètera l’installation des nouvea
Rimouski a inauguré la place publique Jacqueline-Garon, sur la rue du Mont-Saint-Louis, dans le district Le Bic, afin d’offrir un espace d’animation et de spectacle.
L’événement a lieu le 22 octobre dernier en présence de plusieurs membres de l’équipe municipale.
Les citoyens profitent en plus d’une zone récréative avec un module de jeu en bois, une table de ping-pong, un terrain de pétanque et un espace gazonné pour les grands événements.
La Ville complètera l’installation des nouveaux équipements lors du printemps prochain.
Le projet se concrétise après des démarches qui ont débuté lors d’une consultation citoyenne en 2019.
Native du Bic et pédagogue de réputation internationale, Jacqueline Garon (1944‑2014) a été une enseignante, directrice d’école et consultante en éducation pendant plus de 40 ans.
Autrice, madame Garon a publié plusieurs essais pédagogiques et romans, dont son ouvrage intitulé Quand revient septembre, en 1996, vendu à plus de 75 000 exemplaires.
Mathias Charafeddine, 18 ans, de Drummondville, un des cinq individus arrêtés dans la nuit du 4 au 5 octobre dernier à la suite d’une introduction par effraction survenue dans une résidence de la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski, a vu son enquête sur remise en liberté prévue ce mardi au palais de justice de Rimouski être reportée au 26 octobre devant le juge de garde.
La demande de report a été faite par l’avocate de l’accusé, Me Caroline Bérubé.
Charafeddine est accusé d’introd
Mathias Charafeddine, 18 ans, de Drummondville, un des cinq individus arrêtés dans la nuit du 4 au 5 octobre dernier à la suite d’une introduction par effraction survenue dans une résidence de la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski, a vu son enquête sur remise en liberté prévue ce mardi au palais de justice de Rimouski être reportée au 26 octobre devant le juge de garde.
La demande de report a été faite par l’avocate de l’accusé, Me Caroline Bérubé.
Charafeddine est accusé d’introduction par effraction dans une maison d’habitation et d’y avoir commis un acte criminel, soit des voies de fait armées. Il demeure détenu jusqu’à son retour au tribunal.
Au terme d’une enquête sur remise en liberté d’un peu plus d’une heure où trois personnes ont témoigné, la juge de la Cour du Québec, Jannick Poirier, a statué pour la libération sous conditions de Marc Arthur Kelian Bineli Mvogo,18 ans, de Drummondville, vendredi dernier (16 octobre).
Elle a rappelé que la norme est la remise en liberté et que bien que Bineli Mvogo fasse face à l’une des accusations les plus graves du Code criminel passible de l’emprisonnement à perpétuité, elle estime que la remise en liberté de l’accusé représente un danger pour la société.
Deux autres accusés
Les deux autres accusés adultes demeurent détenus. Steven Loumbou, 18 ans, est représenté par Me Juliette Levasseur qui a demandé de reporter l’enquête sous caution à ce vendredi 23 octobre pour prendre connaissance du dossier.
Les deux ont renoncé à la tenue de leur enquête sous caution dans le délai de trois jours ouvrables prévu au Code criminel.
Les quatre hommes ont comparu une première fois le 5 octobre en fin de journée sous un chef d’accusation d’introduction par effraction dans une maison d’habitation et d’y avoir commis un acte criminel, soit des voies de fait armées.
Un 5e accusé est d’âge mineur (16 ans). Il a comparu devant le tribunal de la jeunesse. Son statut de mineur protège son identité.
Agression
Rappelons que vers 3 h 30 dans la nuit du 5 octobre, les policiers de la Sûreté du Québec sont intervenus sur la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski à la suite d’une introduction par effraction dans une résidence.
Selon les premiers éléments de l’enquête, des suspects se seraient introduits dans l’habitation avant d’agresser les deux occupants. Les victimes, un homme et une femme dans la quarantaine, ont subi des blessures importantes et ont été transportés vers un centre hospitalier. Leur vie ne serait toutefois pas en danger.
L’enquête policière a permis d’établir que cet événement ne serait pas attribuable au hasard. « Les informations recueillies jusqu’à maintenant indiquent plutôt que les victimes auraient été visées de façon spécifique », mentionne le corps policier.
Le porteur de ballon des Pionniers du Cégep de Rimouski, Léo Richard, s’est engagé avec les Stingers de l’Université Concordia, de la Ligue universitaire du Québec. Cette équipe en a fait l’annonce vendredi après-midi.
L’athlète de La Mitis a été limité à un peu plus d’une partie cette saison en raison d’une blessure subie au premier quart de la deuxième partie de l’équipe.
Il a porté le ballon 16 fois pour des gains de 193 verges, soit une excellente moyenne de 12,1 par portée.
Léo
Le porteur de ballon des Pionniers du Cégep de Rimouski, Léo Richard, s’est engagé avec les Stingers de l’Université Concordia, de la Ligue universitaire du Québec. Cette équipe en a fait l’annonce vendredi après-midi.
L’athlète de La Mitis a été limité à un peu plus d’une partie cette saison en raison d’une blessure subie au premier quart de la deuxième partie de l’équipe.
Il a porté le ballon 16 fois pour des gains de 193 verges, soit une excellente moyenne de 12,1 par portée.
Léo Richard a reçu le joueur par excellence de l’année 2025 par par l’entraîneur chef Louis-David Goulet et Marie-Claude Fournier, physiothérapeute et copropriétaire de Physiothérapie Mouvement Plus. (Photo courtoisie Annabelle Duguay)
Avant le début de la saison, Richard avait été identifié comme 6e meilleur porteur de ballon parmi les 31 équipes de tout le football collégial au Québec.
Il a reçu le titre de joueur par excellence des Pionniers en 2025 en plus d’être élu sur l’équipe d’étoiles de la division 3.
Léo Richard attrape la passe de Nicolas Rioux pour un touché (Photo Le Soir – René Alary)
Richard a fait ses classes au football dans le programme de l’école Le Mistral. Très convoité par les équipes collégiales au Québec, il avait finalement opté pour les Pionniers.
Lors de la première partie de la saison, en septembre, les chasseurs et les guides ont travaillé fort pour récolter leurs deux cerfs sur l’Île d’Anticosti.
Le chroniqueur plein air du Journal de Québec, Julien Cabana, qui connaît bien les territoires de SÉPAQ-Anticosti, raconte, en entrevue à « Rendez-Vous Nature », qu’il a dû modifier sa façon de chasser pour obtenir le succès.
« Ça fait 48 ans cette année que je chasse sur Anticosti, où j’ai vécu toutes sortes de situations que je
Lors de la première partie de la saison, en septembre, les chasseurs et les guides ont travaillé fort pour récolter leurs deux cerfs sur l’Île d’Anticosti.
Le chroniqueur plein air du Journal de Québec, Julien Cabana, qui connaît bien les territoires de SÉPAQ-Anticosti, raconte, en entrevue à « Rendez-Vous Nature », qu’il a dû modifier sa façon de chasser pour obtenir le succès.
« Ça fait 48 ans cette année que je chasse sur Anticosti, où j’ai vécu toutes sortes de situations que je connaissais déjà. Et cette année, j’ai déjà chassé dans des conditions identiques. À chaque fois que les cerfs ont beaucoup de nourriture en forêt, ils n’y sortent pas. Habituellement en septembre, on peut les observer dans des plaines, des « swamps » ou des marais, en bord de mer, et on voit des cerfs qui viennent manger dans de vastes champs de foin. En septembre, ces lieux étaient désertés, on ne les voyait pas, raconte Julien , qui chassait dans le secteur McDonald, du côté Nord d’Anticosti,
Forêt dense et chablis
Et il a dû aller rejoindre le gibier, timidement retranché dans une forêt très dense, au travers des chablis, où les déplacements sont très ardus.
Des chablis sont des superficies parfois de grandes dimensions, où des arbres sont entremêles, couchés au sol par de forts vents.
Le chasseur doit enjamber, voire escalader ces obstacles souvent très hauts, se faufiler sans bruit pour trouver un passage, tout en ayant l’oeil ouvert, et le bon, dans l’espoir de « tomber » sur des ruminants au repos. Ce qui est très exigeant.
Lors de son récent séjour sur Anticosti, Julien Cabana a pu observer des cerfs comme celui-ci, à la couleur blanche sur une partie du corps. « Parfois, certains sont complètement blancs, des albinos », dit-il. (Photo courtoisie Julien Cabana – JdeQ)
« En forêt, croyez-le ou non, on marchait sur un tapis de champignons. Les cerfs en raffolent. Ils en mangeaient beaucoup, sans avoir à se déplacer pour se nourrir », raconte Julien, ajoutant que la végétation y était aussi abondante ». Heureusement, ajoute-t-il, SÉPAQ-Anticosti a ouvert de nouveaux sentiers, avec le broyeur forestier, afin de pénétrer la forêt anticostienne.
Et même en dépit de ces contraintes, le chroniqueur et son partenaire, Yvan Théberge, ont quand même observé 60 cerfs en quatre jours de chasse, faire un succès de leur chasse, comme quoi, quand la chasse est difficile sur l’île, le succès est au rendez-vous, et la satisfaction du chasseur est d’autant plus grande.
On peut entendre ou réentendre cette entrevue avec Julien Cabana, à « Rendez-Vous Nature », en cliquant sur le lien ci-dessus.
Les meurtres des deux jeunes femmes abattues jeudi soir (22 octobre), à Rivière-du-Loup, auraient été commandités depuis un établissement de détention par un individu lié au North Savage Gang, un groupe criminel autrefois dirigé par le caïd All Boivin.
Cette hypothèse, examinée par les enquêteurs de la Sûreté du Québec (SQ), a été rapportée par le Bureau d’enquête de Québecor. Selon les informations obtenues par les journalistes Félix Séguin, Jean-Louis Fortin et Jérémy Bernier, Cassandra Ham
Les meurtres des deux jeunes femmes abattues jeudi soir (22 octobre), à Rivière-du-Loup, auraient été commandités depuis un établissement de détention par un individu lié au North Savage Gang, un groupe criminel autrefois dirigé par le caïd All Boivin.
Cette hypothèse, examinée par les enquêteurs de la Sûreté du Québec (SQ), a été rapportée par le Bureau d’enquête de Québecor. Selon les informations obtenues par les journalistes Félix Séguin, Jean-Louis Fortin et Jérémy Bernier, Cassandra Hamel Hardy, 19 ans, et Noémie Dionne, 24 ans, n’auraient pas été victimes d’une erreur sur la personne.
Les deux amies, originaires du Bas-Saint-Laurent, n’avaient aucun antécédent judiciaire. Les enquêteurs croient toutefois qu’elles auraient été ciblées en raison de liens avec un réseau de vente de stupéfiants associé aux Hells Angels.
Toujours selon le Bureau d’enquête, la SQ soupçonne également un lien entre les deux meurtres et un incendie criminel survenu quelques heures plus tard, dans une résidence de la rue Laval, à Rivière-du-Loup.
Cette maison, divisée en deux logements, abritait notamment un individu qui connaissait bien les deux victimes. La SQ n’a toutefois pas confirmé publiquement l’existence d’un lien entre les événements.
Dans un véhicule stationné
Cassandra Hamel Hardy et Noémie Dionne ont été atteintes par balles alors qu’elles se trouvaient dans un véhicule stationné derrière le restaurant Normandin, à l’angle du boulevard Cartier et de la rue Plourde.
Le décès de l’une des victimes a été constaté sur place, tandis que la seconde a été transportée au Centre hospitalier régional du Grand-Portage, où elle a succombé à ses blessures.
Le Service des enquêtes sur les crimes contre la personne de la SQ a pris en charge le dossier.
Pétoncles géants, Placopecten magellanicus, aussi nommé noix de Saint-Jacques du Canada et un fruit de mer de type mollusque qui se consomme heureusement frais à l’année grâce à la mariculture.
Source de protéines, pauvre en lipide et riche en oméga-3 ainsi qu’en minéraux et en vitamine B12 qui favorise un bon fonctionnement du système nerveux.
Texture ferme mais fondante en bouche. Chair maigre. Le muscle, appelé noix, et le corail sont comestibles. Dans un pétoncle frais, la noix pe
Pétoncles géants, Placopecten magellanicus, aussi nommé noix de Saint-Jacques du Canada et un fruit de mer de type mollusque qui se consomme heureusement frais à l’année grâce à la mariculture.
Source de protéines, pauvre en lipide et riche en oméga-3 ainsi qu’en minéraux et en vitamine B12 qui favorise un bon fonctionnement du système nerveux.
Texture ferme mais fondante en bouche. Chair maigre. Le muscle, appelé noix, et le corail sont comestibles. Dans un pétoncle frais, la noix peut être mangée crue. Elle sera également délicieuse grillé sur le BBQ.
À l’achat :
Pour vérifier que le pétoncle est vivant, tapote légèrement sa coquille. Elle devrait se rétracter.
Sans la coquille, la noix doit être brillante, élastique, d’une couleur pâle orange-rose.
Congelé, il est préférable de ne pas avoir de glace dans l’emballage. Ce dernier doit être bien hermétique. Si un traitement aux sels de phosphate est mentionné, le pétoncle perdra beaucoup d’eau à la cuisson.
Préparation :
Il est important de retirer dentelle et système digestif avant de cuisiner le pétoncle.
Cuite trop longtemps, la noix durcit et devient caoutchouteuse.
Dans une soupe ou une préparation mijotée, il vaut mieux l’ajouter en toute fin de cuisson.
Ne pas mettre les pétoncles au four micro-ondes au risque qu’ils explosent.
Après avoir sorti la noix de sa coquille, la rincer sous l’eau fraîche et l’éponger avec un papier absorbant.
Le pétoncle est naturellement salé. Un assaisonnement sans sel est à privilégier.
Ingrédients
2 c. à table d’huile d’olive
Le jus de 1 lime avec le zeste
1 c. à thé de sel
1/2 c. à thé de cumin moulu
1/4 c. à thé de grains de poivre noir moulu
1 pincée de flocons de piment de cayenne broyé (optionnel)
32 pétoncles géants
2 avocats mûrs
1/2 tasse d’oignon rouge coupé en dés
1/4 tasse de yogourt nature faible en gras
Préparation
Lorsque les pétoncles sont prêts à être servis, y ajouter le mélange de sauce à l’avocat.
Dans un bol de taille moyenne, fouetter 2 c. à table d’huile, 2 c. à table de jus de lime, 1/2 c. à thé de zeste de lime, 1/4 c. à thé de sel, le cumin moulu, les grains de poivre noir et les flocons de piment de cayenne broyé. Ajouter les pétoncles, couvrir et laisser mariner au réfrigérateur pendant 1 heure au maximum.
Peler, dénoyauter et écraser grossièrement les avocats dans un autre bol. Incorporer l’oignon, le yogourt et le jus de lime, le zeste et le sel restants.
Préchauffer le gril à feu élevé (500 °F (260 °C)). Cuire les pétoncles jusqu’à ce qu’ils soient complètement cuits, soit environ 3 minutes de chaque côté.
Pour des conseils dans l’achat de votre BBQ, consultez un spécialiste chez Marcel Dionne et Fils, au 905 rue de Lausanne à Rimouski.