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  • Robert Piché : Mont-Joli souligne les 25 ans de son exploit
    Le maire de Mont-Joli, Martin Soucy, a participé samedi dernier à un événement commémoratif organisé à Saint-Sauveur par la Fondation Aérovision Québec et le Musée Rodrigue afin de souligner le 25e anniversaire de l’exploit réalisé par le commandant Robert Piché, le 24 août 2001. Réunissant près de 80 invités issus du milieu de l’aviation, du monde municipal ainsi que des membres de la famille et des proches de Robert Piché, la soirée a permis de rappeler l’importance de cet événement qui dem
     

Robert Piché : Mont-Joli souligne les 25 ans de son exploit

25 août 2026 à 07:00

Le maire de Mont-Joli, Martin Soucy, a participé samedi dernier à un événement commémoratif organisé à Saint-Sauveur par la Fondation Aérovision Québec et le Musée Rodrigue afin de souligner le 25e anniversaire de l’exploit réalisé par le commandant Robert Piché, le 24 août 2001.

Réunissant près de 80 invités issus du milieu de l’aviation, du monde municipal ainsi que des membres de la famille et des proches de Robert Piché, la soirée a permis de rappeler l’importance de cet événement qui demeure l’un des plus remarquables de l’histoire de l’aviation moderne.

Une plaque commémorative soulignant le 25e anniversaire de l’exploit de Robert Piché a également été dévoilée. Celle-ci sera exposée au Musée Rodrigue de Saint-Sauveur.

Invité à prendre la parole au nom de la Ville de Mont-Joli et de ses citoyens, monsieur Soucy a rappelé les liens étroits qui unissent Robert Piché à sa ville d’adoption.

Pour l’occasion, il lui a remis une reproduction encadrée de la fresque installée à Mont-Joli en son honneur.

Afin de souligner officiellement cet anniversaire marquant, le conseil municipal de Mont-Joli a adopté, lors de sa séance du 24 août, une résolution reconnaissant le 25e anniversaire de l’exploit du commandant Piché.

Par cette résolution, les élus ont tenu à rappeler la portée exceptionnelle de cet événement et son importance dans l’histoire de l’aviation, vingt-cinq ans après les faits.

« Vingt-cinq ans après son exploit, il est légitime de se demander si Robert Piché reçoit aujourd’hui toute la reconnaissance publique que mérite un accomplissement aussi exceptionnel. Son nom est connu partout au Québec et son histoire demeure profondément associée à l’aviation. Cette réflexion mérite certainement d’être poursuivie », a souligné le maire de Mont-Joli, Martin Soucy.

Vol plané au-dessus de l’Atlantique

Le 24 août 2001, le commandant Robert Piché se trouvait aux commandes d’un Airbus A330, privé de ses deux moteurs au-dessus de l’Atlantique.

Le vol 236 d’Air Transat avait quitté Toronto à destination de Lisbonne avec 293 passagers et 13 membres d’équipage. Robert Piché était aux commandes, accompagné du copilote Dirk de Jager.

En plein océan, une importante fuite de carburant a progressivement vidé les réservoirs de l’appareil. Un premier moteur s’est arrêté, puis le deuxième. L’Airbus se trouvait alors à des dizaines de kilomètres de la base aérienne de Lajes, dans l’archipel portugais des Açores.

Robert Piché (Photo courtoisie)

Sans moteur, Piché et de Jager ont poursuivi leur route vers la piste en faisant planer l’imposant appareil pendant une vingtaine de minutes.

Le commandant a finalement réussi à poser l’Airbus à Lajes. Malgré l’atterrissage d’urgence et les dommages subis par l’appareil, les 306 personnes qui se trouvaient à bord ont survécu.

L’exploit a rapidement fait le tour du monde et a placé Robert Piché parmi les pilotes les plus connus au Québec.

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  • CSS des Phares : le syndicat dénonce « des chaises vides »
    Les représentants syndicaux du personnel du Centre de services scolaire des Phares se rendront à l’édifice de la CSN à Rimouski, situé au 124 rue Ste-Marie, ce mardi 25 août à 8 h, pour représenter symboliquement les « chaises vides » causées par les coupures budgétaires qui ont provoqué des diminutions de postes pour l’année scolaire 2026-2027. Selon le Syndicat de l’enseignement de la région de la Mitis (SERM), le CSS des Phares fait face à un important déficit avec son plan de redressement
     

CSS des Phares : le syndicat dénonce « des chaises vides »

25 août 2026 à 06:00

Les représentants syndicaux du personnel du Centre de services scolaire des Phares se rendront à l’édifice de la CSN à Rimouski, situé au 124 rue Ste-Marie, ce mardi 25 août à 8 h, pour représenter symboliquement les « chaises vides » causées par les coupures budgétaires qui ont provoqué des diminutions de postes pour l’année scolaire 2026-2027.

Selon le Syndicat de l’enseignement de la région de la Mitis (SERM), le CSS des Phares fait face à un important déficit avec son plan de redressement qui aura comme impact de réduire le nombre de personnes travaillant dans les écoles.

Les représentants syndicaux croient que l’éducation ne devrait jamais faire les frais de redressements budgétaires ministériels.

« Nous constatons que l’offre de contrats diminue pour le personnel enseignant depuis deux ans. Avant
2025, les écoles pouvaient ajouter davantage de compléments de tâche éducative aux profs comme du
coenseignement, de l’enseignement-ressource et du tutorat pour soutenir les élèves. Maintenant, ce qui
est ajouté correspond au seuil de notre convention. Nous estimons que ça représente 12 à 14 contrats de
moins. Ça ne peut pas faire autrement qu’avoir un impact sur les services aux élèves et sur la lourdeur de
la tâche des enseignantes et des enseignants », mentionne la présidente du SERM, Sylvie Lefebvre.

Pour le personnel de soutien scolaire des Phares, les coupures de postes et d’heures en service direct aux élèves et aux établissements auront inévitablement des effets néfastes pour les employés, qui se
sont vu perdre leur poste ou se faire grandement diminuer d’heures ou changer de répartition, mais
également pour les élèves.

Trentaine de postes coupés

« C’est une trentaine de postes coupés, soit plus de 800 heures de moins en soutien par semaine. Sans compter l’aide aux enseignants, communément appelée l’aide à la classe, pour laquelle plus de 150 heures ont été coupées, et ce, même si le budget est resté le même. Ce sera certainement une année difficile au niveau de la santé psychologique et physique des employés. Il faudra rester vigilants et malheureusement, ce seront également les élèves qui en payeront le prix », estime la présidente du Syndicat du personnel de soutien scolaire des Phares, Marie-Ève Leblanc.

Pour sa part, le Syndicat du personnel professionnel de l’éducation du Bas-Saint-Laurent croit que chaque poste aboli ou non remplacé représente un service de moins pour les élèves. Son président, Jacques Belles-Isles, indique que les coupures annoncées au Centre de services scolaire des Phares touchent directement les ressources spécialisées qui accompagnent les jeunes les plus vulnérables.

« Alors que les besoins en soutien psychosocial, en accompagnement pédagogique et en services spécialisés augmentent dans nos écoles, nous assistons à un recul inquiétant. L’éducation ne peut pas être gérée uniquement à partir de colonnes de chiffres. Derrière ces décisions budgétaires, il y a des élèves qui risquent de recevoir moins d’aide au moment où ils en ont le plus besoin », a-t-il déclaré.

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  • Grande vente de livres d’occasion au profit de En tout C.A.S.
    La Ville de Rimouski tiendra une grande vente de livres d’occasion, du 10 au 13 septembre 2026, à la bibliothèque Lisette-Morin. Des milliers de livres retirés des collections des bibliothèques seront offerts en échange d’une contribution volontaire. Romans, documentaires, albums jeunesse : il y en aura pour tous les goûts. Tous les dons recueillis seront versés à l’organisme En tout C.A.S., au profit du centre d’hébergement d’urgence, Le 95. « Cette vente de livres est l’occasion de donn
     

Grande vente de livres d’occasion au profit de En tout C.A.S.

24 août 2026 à 14:00

La Ville de Rimouski tiendra une grande vente de livres d’occasion, du 10 au 13 septembre 2026, à la bibliothèque Lisette-Morin. Des milliers de livres retirés des collections des bibliothèques seront offerts en échange d’une contribution volontaire.

Romans, documentaires, albums jeunesse : il y en aura pour tous les goûts. Tous les dons recueillis seront versés à l’organisme En tout C.A.S., au profit du centre d’hébergement d’urgence, Le 95.

« Cette vente de livres est l’occasion de donner une seconde vie à des milliers d’ouvrages, tout en faisant un geste concret pour notre communauté. Le centre d’hébergement Le 95 joue un rôle essentiel auprès des personnes en situation de vulnérabilité et son soutien s’inscrit naturellement dans la mission des bibliothèques. Plus qu’un lieu de prêt, la bibliothèque est un espace de partage et doit être partie intégrante du tissu communautaire de Rimouski », indique le chef de section – Bibliothèques à la Ville de Rimouski, David Nadeau, dans un communiqué.

La grande vente de livres d’occasion aura lieu le jeudi et vendredi, de 9 h 30 à 20 h, ainsi que le samedi et dimanche de 9 h 30 à 16 h 30.

Population invitée à contribuer

La Ville de Rimouski invite la population à faire don de ses livres pour la cause.

Jusqu’au 9 septembre 2026, les livres usagés en bon état dont les citoyens voudraient se départir pourront être déposés au comptoir de la bibliothèque Lisette-Morin. 

L’activité est gratuite et qu’il est suggéré d’apporter un sac réutilisable afin de transporter les achats. Les dons en argent comptant et par carte de débit seront possibles.

Les personnes qui désirent plus d’informations sont invitées à communiquer avec l’équipe de la bibliothèque au 418 724-3164.

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  • Une vraie histoire de pêche…
    Au Québec, on ne peut pas disposer des cendres d’un défunt n’importe où ni n’importe comment. Pourtant, entre les règles à respecter et les dernières volontés d’une personne, certains prennent parfois… quelques libertés. Opinion de Harold Michaud, journaliste indépendant- Collaboration spéciale Un jour, un pêcheur de la région taquinait tranquillement le saumon lorsqu’un étrange reflet attira son attention dans une partie peu profonde de la rivière. Un saumon? Un morceau de métal? Un objet
     

Une vraie histoire de pêche…

17 août 2026 à 08:00

Au Québec, on ne peut pas disposer des cendres d’un défunt n’importe où ni n’importe comment. Pourtant, entre les règles à respecter et les dernières volontés d’une personne, certains prennent parfois… quelques libertés.

Opinion de Harold Michaud, journaliste indépendant- Collaboration spéciale

Un jour, un pêcheur de la région taquinait tranquillement le saumon lorsqu’un étrange reflet attira son attention dans une partie peu profonde de la rivière. Un saumon? Un morceau de métal? Un objet perdu par un autre pêcheur?

Pas du tout!

En s’approchant, notre homme constate qu’il s’agit… d’une urne funéraire.

Respectueux — et probablement assez étonné de voir sa journée de pêche prendre une tournure aussi inattendue —, il récupère l’urne et la remet aux autorités compétentes.

Heureusement, le contenant renferme normalement une pièce d’identification. Grâce à celle-ci, on réussit à retracer un membre de la famille de la personne décédée et, du même coup, à comprendre comment cette urne s’était retrouvée au fond de la rivière.

On précise alors délicatement à la famille qu’on ne peut pas simplement se débarrasser d’une urne dans une rivière, même si le geste visait à respecter les dernières volontés du défunt. Et surtout, si l’on souhaite disperser des cendres là où la loi le permet, mieux vaut éviter de lancer le contenant avec!

Bref, si votre dernière volonté est de reposer dans une belle rivière à saumon, renseignez-vous d’abord sur les règles applicables.

Et, de grâce, prévenez vos proches : demandez-leur de disperser vos cendres, pas de vous mettre à l’eau avec l’emballage!

Parce qu’à la pêche au saumon, on s’attend parfois à remettre ses prises à l’eau… mais rarement à y retrouver les restes d’un défunt encore dans leur contenant.

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  • Vague d’appels harassants en Gaspésie
    Depuis le 6 août, une forte vague d’appels malveillants de gens disant offrir des services pour améliorer l’efficacité énergétique de propriétés résidentielles frappe la Gaspésie. Par Nelson Sergerie, Initiative de journalisme local- L’Écho de la Baie Les appelants, qui disent notamment appeler au nom de l’entreprise Groupe Habitation Québec – qui est introuvable sur le web – peuvent téléphoner de 10 à 15 fois par jour chez les gens pour « offrir » leurs services. Le hic : dès que le r
     

Vague d’appels harassants en Gaspésie

16 août 2026 à 17:00

Depuis le 6 août, une forte vague d’appels malveillants de gens disant offrir des services pour améliorer l’efficacité énergétique de propriétés résidentielles frappe la Gaspésie.

Par Nelson Sergerie, Initiative de journalisme local- L’Écho de la Baie

Les appelants, qui disent notamment appeler au nom de l’entreprise Groupe Habitation Québec – qui est introuvable sur le web – peuvent téléphoner de 10 à 15 fois par jour chez les gens pour « offrir » leurs services.

Le hic : dès que le répondant commence à poser des questions plus pointues, la ligne se coupe comme par magie.

Une petite enquête non scientifique menée par la station CHNC, le 11 août, a reçu pas moins de 750 témoignages de personnes ayant été victimes de ce genre d’appels.

Certaines personnes ont reçu plus de 50 appels en quelques jours provenant de numéros uniques différents. Difficile donc de bloquer ces appels frôlant le harcèlement, un geste illégal d’ailleurs, selon le Code criminel.

Ces numéros ont des indicatifs régionaux dans le 418, 450, 819 et 514. Une personne a mentionné avoir reçu 22 appels le 10 août seulement. « Vingt-quatre appels juste aujourd’hui ! », écrit une autre citoyenne, Mylene Mainville. La moyenne, selon un calcul maison, se situe entre 10 à 15 appels par jour.

Cathy Breton, qui gère un service de garde, a même une anecdote.

« Le nombre d’appels que je reçois, c’est rendu terrible ! Même les enfants de mon service de garde connaissent la chanson maintenant. À chaque fois que le téléphone sonne : “Cathy… c’est-tu encore la madame qui veut parler à la propriétaire ? ” », écrit-elle.

Aucune plainte à la SQ

Questionnée sur le phénomène, la Sûreté du Québec indique ne pas avoir été informée de l’ampleur de la situation.

« C’est important de dénoncer l’incident auprès de votre service de police et signaler l’incident au Centre antifraude du Canada. Ça vaut la peine de le signaler », note la porte-parole Béatrice d’Orsainville.

« Ça prend des descriptions et un peu d’information pour tenter de procéder à l’arrestation de ces gens », poursuit-elle, admettant que ce genre d’appels téléphoniques est difficilement retraçable vu la multitude de numéros utilisés.

Le Centre antifraude partiellement au courant

Interpellé, le Centre antifraude du Canada a peu d’information sur ce qui se passe en Gaspésie.

« À date, nous n’avons reçu aucun signalement mentionnant spécifiquement ce nom d’entreprise. Cependant, nous recevons régulièrement des signalements d’offres de services à domicile », écrit par courriel le service des communications.

L’organisme indique que, souvent, un fraudeur offre des services tels que le nettoyage de conduits ou de réparation de fournaise ou de chauffe-eau à un coût très bas. 

« Si l’entreprise effectue les travaux, ils sont de piètre qualité, assortis de garanties non valides et les réparations peuvent entraîner des risques », poursuit le Centre antifraude.

« De plus, pour la plupart des appels frauduleux, les fraudeurs utilisent l’usurpation de l’afficheur. Ici, le service téléphonique lui-même n’est pas utilisé, mais les informations affichées à l’écran sont manipulées. Cette tactique permet aux fraudeurs d’augmenter les chances que leur appel soit répondu et/ou donner une fausse confiance dans leur identité usurpée en utilisant un numéro connu. »

L’organisme indique que, lorsque de tels appels sont signalés, les informations sont partagées avec leurs partenaires de programmes de perturbation.

Telus ne peut pas rien faire

Telus admet du bout des lèvres une forme d’impuissance face au phénomène en cours. « Il s’agit d’un enjeu qui touche l’ensemble de l’industrie des télécommunications », écrit l’entreprise par courriel.

« Telus s’engage à protéger ses clients en collaborant avec les autorités et en investissant continuellement dans des technologies permettant de détecter et de bloquer des communications suspectes ».

L’entreprise indique avoir mis en place différents outils, comme le service de contrôle des appelsqui demande aux appelants inconnus de confirmer qu’ils sont de véritables appelants avant que l’appel soit acheminé. 

Des outils en ligne sont aussi offerts pour protéger la vie privée des gens et faire la promotion de l’utilisation sécuritaire des téléphones intelligents et d’Internet.

« Nous recommandons aux clients d’activer le contrôle des appels et de signaler toute communication suspecte. Les appels peuvent être signalés à Telus au 1 866 558-2273 ou en composant le *611 à partir d’un appareil Telus et les textos suspects peuvent être transférés au 7726 en incluant le mot SPAM (pourriel) dans le message. Les clients peuvent également signaler une tentative de fraude au Centre antifraude du Canada, au 1 888 495-8501 », suggère le géant canadien des télécommunications.

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  • Des « amis Willy » dans le Saint-Laurent
    L’imaginaire populaire a été marqué par l’histoire de Willy, l’orque du film hautement lacrymogène Mon ami Willy. Mais saviez-vous que des animaux de la même espèce fréquentent les eaux du Saint-Laurent ? Par Emelie Bernier- Initiative de journalisme local « Je trouve les épaulards complètement fascinants ! », lance d’emblée la biologiste marine Lyne G. Morissette. « Quand on parle de cette espèce, on pense généralement à la population de Colombie-Britannique où ils ont jeté les bases
     

Des « amis Willy » dans le Saint-Laurent

13 août 2026 à 16:00

L’imaginaire populaire a été marqué par l’histoire de Willy, l’orque du film hautement lacrymogène Mon ami Willy. Mais saviez-vous que des animaux de la même espèce fréquentent les eaux du Saint-Laurent ?

Par Emelie Bernier- Initiative de journalisme local

« Je trouve les épaulards complètement fascinants ! », lance d’emblée la biologiste marine Lyne G. Morissette.

« Quand on parle de cette espèce, on pense généralement à la population de Colombie-Britannique où ils ont jeté les bases de la recherche. On ne sait pas qu’il y en a dans le nord de l’Atlantique, le long des côtes de Terre-Neuve et qu’ils rentrent dans les eaux du Saint-Laurent ! »

Des observations récentes ont eu lieu dans le secteur de Blanc-Sablon. Par le passé, on a observé des spécimens jusqu’en Haute-Côte-Nord. 

Mangeuse d’hommes, tueuse en série, féroce, sanguinaire : la réputation qui colle à la peau de ces mammifères à dents est peu enviable et la spécialiste explique pourquoi.

 « Les pauvres orques n’ont pas la cote. Leur nom latin y fait référence. En latin, le nom Orcinus orca signifie à peu près “dieu des ténèbres”… En anglais, on dit killer whales, mais c’est une erreur de traduction ! Les pêcheurs basques voyaient ces animaux-là attaquer des baleines et ils les appelaient whale killers. Avec le temps, il y a eu une distorsion. Ce ne sont pas des baleines tueuses, mais elles peuvent attaquer les baleines. »

C’est d’ailleurs le cas pour la population qui fréquente les eaux du golfe Saint-Laurent et éventuellement de l’estuaire.

Présence séculaire

La présence des épaulards dans le golfe du Saint-Laurent est de mieux en mieux documentée. Cela ne signifie pas, toutefois, que les animaux sont plus nombreux, insiste Lyne G. Morissette.

« On a juste plus de technologies pour bien les détecter, mais quand on regarde avec les Premières Nations, il y a eu des observations de longue date, c’est connu! »

Il reste beaucoup à faire pour comprendre les habitudes des épaulards qui fréquentent le Golfe.

« C’est une population qui passait beaucoup sous le radar, mais qu’on commence à connaître. On en est à l’étape de compiler les observations », indique Mme Morissette.

Chaque animal porte des taches distinctives qui permettent de les identifier.

« On a plein de photos et on est en train de démêler tout ça. On commence à avoir des informations sur leur distribution. Saint-Pierre-et-Miquelon a beaucoup de données et on a une belle collaboration avec les Français pour combiner ces connaissances-là », salue la scientifique.

Les orques, rappelle-t-elle, sont des animaux très intelligents.

La biologiste marine Lyne G. Morissette (Photo courtoisie)

« Chaque bande a ses habitudes, elles n’ont pas la même écologie. Les épaulards du Golfe sont une des rares populations dans le monde qui ne mangent pas ou très peu de saumon, de phoque ni de requin, mais plutôt des grands cétacés : des baleines à bosse, des baleines bleues… »

Leur méthode de chasse en bande, rappelant celle des loups, est d’ailleurs un de leurs traits distinctifs. 

À ceux qui s’inquiéteraient des impacts de cette prédation sur les précieuses baleines du Saint-Laurent, Lyne G. Morissette rappelle que ces interactions, bien que parfois létales, répondent aux lois de la nature.

« C’est l’équilibre normal de la nature. Pour protéger les grandes baleines, il faut plutôt travailler à arrêter l’impact des activités humaines… »

L’école de l’Ouest

Dans l’Ouest canadien, les orques font depuis belle lurette l’objet de recherches poussées, notamment en raison des périls qui les menacent.

Comme les autres espèces, les épaulards se déplaceront au gré des fluctuations de leur garde-manger. Dans l’ouest, l’orcinus orca a dû considérablement modifier ses habitudes alimentaires, en raison de la surpêche du saumon.

« C’est important de comprendre comment ça marche, cette bibitte-là, et on a la chance de pouvoir compter sur le fruit des recherches en Colombie-Britannique. Même si les espèces sont différentes, il y a des points communs », indique Lyne G. Morissette. 

Toutes les connaissances seront utiles.

« De comprendre leur régime alimentaire, leur comportement, comment ils se déplacent, qui sont les individus, combien sont-ils, tout ça est vraiment important. Est-ce que c’est une population de l’Arctique qui se déplace vers le sud ? À ce jour, on ne le sait pas, mais il n’y en a pas beaucoup, de ces épaulards, et la population est listée comme incertaine par rapport aux espèces en péril », ajoute la biologiste. 

Mieux comprendre leur écologie sera utile.

« Ça va permettre de comprendre leur vulnérabilité par rapport aux activités humaines : est-ce qu’ils sont susceptibles aux empêtrements dans les filets de pêche ? Sont-ils sensibles aux bruits des activités maritimes ? Qu’est-ce qui a un impact sur leur alimentation ? Tout ça dans le but de les protéger. »

Nouvelle star des croisières ?

Si la présence des épaulards est encore rare chez nous, qui sait ce que l’avenir réserve. Pourraient-ils devenir la nouvelle star de l’industrie des croisières aux baleines ? Si tel est le cas, il faudra veiller à ne point perturber les animaux, insiste Mme Morisette. 

La Colombie-Britannique a mis en place un guide des bonnes pratiques pour minimiser les impacts des activités humaines sur l’espèce dont un des troupeaux ne compte plus que 73 individus.

Une orque (Photo courtoisie)

« On pourrait s’en inspirer. Quand c’est bien fait, les excursions aux baleines permettent de générer cette connexion avec les animaux et les océans, de vivre des moments wow… Il y a une portion éducation/sensibilisation qui fait qu’après, on veut protéger ce qui a suscité ces moments, parce que c’est juste trop beau ! »

Doit-on craindre la baleine tueuse ?

Certes, avec un petit nom comme « killer whale », l’épaulard suscite des craintes, mais sont-elles légitimes ? Qu’on se promène en zodiac ou en kayak, les risques associés à une rencontre avec une orque demeurent toutefois très minces, rassure Lyne G. Morissette.

Il suffit de respecter quelques règles de base.

« D’abord, il faut garder une distance d’au moins 400 mètres. Il ne faut pas, volontairement, tenter de croiser la route de l’animal. Si l’animal s’approche, on reste aux aguets, on ne panique pas. Une rencontre avec une orque n’est pas dangereuse en soi, parce qu’elles ne s’attaquent pas aux humains. On est pas mal insignifiants et pas menaçants pour elles… », rigole Mme Morissette. 

Si vous croisez un de ces majestueux mammifères, elle vous conseille surtout de « profiter du moment et documenter le mieux possible votre observation. »

Le tout sera utile au Labo Morissette, projet de la biologiste marine, qui s’intéresse de près au cas des épaulards de l’Atlantique Nord. Les citoyens sont invités à y contribuer en faisant part de leurs observations de ces cétacés via le site web epaulards.org.

« Chaque photo ou observation transmise nous rapproche d’une meilleure compréhension – et donc d’une meilleure cohabitation avec ces géants marins », précise-t-on.

Si vous apercevez une baleine échouée, vivante ou morte, veuillez contacter illico le 1-877-722-5346, soit le numéro du Réseau québécois d’urgence pour les mammifères marins.

Fascinantes « bibittes » ! *

  • Les épaulards ont des dialectes vocaux différents selon les groupes.
  • Les femelles mènent généralement la famille.
  • Ils peuvent vivre plus de 80 ans.
  • Ils possèdent des cultures de chasse uniques selon les régions.
  • Leur souffle est audible à plus de 300 mètres.
  • Ils peuvent filer à 56 km/h.

*Informations tirées du site www.lynemorissette.com/orca

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  • Le scénario se répète pour le Shaker qui est sorti des séries
    Après s’être fait éliminer par l’équipe de 7e position en 2025, le Shaker a subi le même sort, mercredi soir, quand il s’est incliné par la marque de 11-8 face aux Braves Batitech du Témiscouata qui remportent ainsi la série quart de finale par trois victoires à deux. La déception était vive chez les locaux qui ont connu une fin abrupte alors que les attentes étaient élevées. Les quelques centaines de partisans présents sont à nouveau restés sur leur appétit.  Les visiteurs ont croisé le m
     

Le scénario se répète pour le Shaker qui est sorti des séries

13 août 2026 à 03:12

Après s’être fait éliminer par l’équipe de 7e position en 2025, le Shaker a subi le même sort, mercredi soir, quand il s’est incliné par la marque de 11-8 face aux Braves Batitech du Témiscouata qui remportent ainsi la série quart de finale par trois victoires à deux.

La déception était vive chez les locaux qui ont connu une fin abrupte alors que les attentes étaient élevées. Les quelques centaines de partisans présents sont à nouveau restés sur leur appétit. 

Les visiteurs ont croisé le marbre sept fois en deuxième manche pour prendre les devants 7-0 et une sérieuse option sur la victoire. Le Shaker a bien tenté une remontée ramenant le pointage à 10-7 en 5e manche. 

Les Braves Batitech savourent leur victoire. (Photo Olivier Therriault)

Émile Maisonneuve a encaissé le revers accordant les sept premiers points. L’enclos des releveurs était décimé. Les deux lanceurs importés de l’équipe n’étaient pas disponibles après avoir lancé dans les derniers jours. Jean-Philippe Marcoux-Tortillet et Benjamin Roy ont lancé les cinq dernières manches.

Les visiteurs y sont allés d’une pétarade de 16 coups sûrs, dont trois par Dany Paradis-Giroux, Patrick Ouellet et Raku Morita. Étienne Bergeron a fait produire quatre points avec ses deux coups sûrs. 

Pour le Shaker, Tortillet a aussi trois coups sûrs tandis que Kevin Roy a produit trois points à l’aide de deux simples.

Hokuto Kanai, qui a lancé pas moins de 19 manches dans la série (trois départs) enregistre la victoire. Son total de lancers est de 324 dans les huit derniers jours !

Demi-finale

Le CIEL FM de Rivière-du-Loup (1er au classement) sera opposé aux Braves Batitech (7e) dans la série demi-finale A, au meilleur de sept.

L’autre série mettra aux prises les Industries Desjardins du Kamouraska (3e) aux Allées du Boulevard de Matane (4e)

Les deux séries débuteront en fin de semaine. La ligue fera connaitre le calendrier, jeudi. 

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  • L’information régionale sur la glace
    Chaque fois que je passe devant la station de TVA à Pointe-au-Père (enfin, ce qu’il en reste…), il y a comme un petit fond de rage qui remonte à la surface. Opinion de Harold Michaud, journaliste indépendant et chroniqueur- Collaboration spéciale Depuis que Pierre Karl Péladeau a mis en échec les stations régionales de TVA pour tenter de garder TVA Sports sous son contrôle, j’ai l’impression que nous avons tous perdu quelque chose. Nous, les gens des régions du Québec, avons perdu un o
     

L’information régionale sur la glace

12 août 2026 à 14:00

Chaque fois que je passe devant la station de TVA à Pointe-au-Père (enfin, ce qu’il en reste…), il y a comme un petit fond de rage qui remonte à la surface.

Opinion de Harold Michaud, journaliste indépendant et chroniqueur- Collaboration spéciale

Depuis que Pierre Karl Péladeau a mis en échec les stations régionales de TVA pour tenter de garder TVA Sports sous son contrôle, j’ai l’impression que nous avons tous perdu quelque chose.

Nous, les gens des régions du Québec, avons perdu un outil important pour raconter qui nous sommes et parler de nos enjeux.

Je sais, certains me diront :

— Harold, tu es un ancien journaliste de Radio-Canada. C’est quoi ton problème? Tu devrais t’en foutre comme d’une défaite en prolongation du Kraken de Seattle contre les Ducks d’Anaheim.

Mais non.

Voyez-vous, je suis un incorrigible régionaliste.

Et je mesure encore davantage ce que nous avons perdu chaque fois que j’écoute un bulletin de nouvelles produit à des kilomètres de chez nous et censé raconter notre réalité.

Ce n’est pas la faute des journalistes d’ici, qui font ce qu’ils peuvent avec une salle de presse réduite au minimum. C’est simplement qu’une région racontée à distance finit inévitablement par perdre un peu de sa voix, de ses nuances et de son identité.

Au lieu de bien raconter ce qui se passe dans notre région, TVA s’acharne à nous présenter, de manière très récurrente, les mêmes messages publicitaires et surtout, la promotion de ses propres émissions.

Et pendant ce temps-là, TVA Sports demeure.

Il faut dire que la couverture du Canadien de Montréal ne me console pas beaucoup. Certains de ses animateurs passent parfois tellement de temps à rire de leurs propres farces — qu’ils semblent d’ailleurs être les seuls à comprendre — qu’on finit presque par oublier qu’il y a un match de hockey en cours.

Et voilà maintenant que CBC ne diffusera plus les matchs du samedi soir dès cet automne. Moi qui pouvais au moins éviter TVA Sports de temps à autre et regarder le hockey dans la langue de Shakespeare…

Bref, à force de vouloir sauver le hockey à TVA, on a carrément sorti les régions de l’alignement. Une véritable mise en échec par derrière : sale, dangereuse et qui mérite bien plus qu’une simple inconduite de partie.

Marque finale : PKP 1 — téléspectateurs des régions 0.

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  • Les Braves Batitech gagnent : match no 5 à Rimouski mercredi
    Dans un autre excellent match de baseball, les Braves Batitech du Témiscouata ont survécu en l’emportant par 4-3 face au Shaker pour ainsi forcer la présentation d’une ultime rencontre, mercredi soir, dans cette série quart de finale 3 de 5.  C’est un simple bon pour deux points du vétéran Félix Castonguay qui a propulsé les Braves vers le match décisif de vendredi. Caio De Araujo était à une prise de sauvegarder la rencontre, mais le no 44 en a décidé autrement. Le Shaker avait pris les d
     

Les Braves Batitech gagnent : match no 5 à Rimouski mercredi

12 août 2026 à 01:13

Dans un autre excellent match de baseball, les Braves Batitech du Témiscouata ont survécu en l’emportant par 4-3 face au Shaker pour ainsi forcer la présentation d’une ultime rencontre, mercredi soir, dans cette série quart de finale 3 de 5. 

C’est un simple bon pour deux points du vétéran Félix Castonguay qui a propulsé les Braves vers le match décisif de vendredi. Caio De Araujo était à une prise de sauvegarder la rencontre, mais le no 44 en a décidé autrement.

Le Shaker avait pris les devants 3-2 en début de 6e manche sur un frappeur atteint suivi d’une feinte irrégulière par Michaël Morin qui a été le lanceur gagnant. De Araujo, venu en relève à Benjamin Roy qui a lancé six très bonnes manches, encaisse la défaite.

Le partant des Braves, Gabriel Cyr, qui lançait avec seulement deux jours de repos, s’est bien battu en éparpillant sept coups sûrs en 5 1/3 manches. Les deux équipes en ont frappé huit coups sûrs.

Le Shaker en rencontre d’après-match. Les joueurs doivent tourner la page rapidement. (Photo : Le Soir)

Qui lancera ?

En début de nuit, les deux gérants n’avaient pas fait connaitre l’identité de leur lanceur partant pour mercredi. Avec une 4e rencontre (et demie si on considère les 11 manches de dimanche) en cinq jours depuis samedi, la gestion des bras prendra toute son importance. 

Hokuto Kanai, lui aussi avec deux jours de repos, pourrait bien être le choix des Braves. Dans le camp du Shaker, sauf pour Benjamin Roy, on peut penser que tout le personnel de lanceurs pourrait être mis à contribution.

Kamouraska en demi-finale

La poignée de main d’après-série entre les deux équipes. (Photo : Jean-Claude Pelletier)

À Trois-Pistoles, le Bérubé GM a vu sa saison prendre fin à la suite de la victoire des Industries Desjardins du Kamouraska par la marque de 4-3. 

C’était l’égalité 2-2 en milieu de 6e manche quand Jacob April a frappé un circuit en solo pour donner les devants aux siens par 3-2. Mais, en début de 7e, des doubles de Thomy Lévesque, Émilien Plouffe et Jérémie Maillé-Bizier ont mené aux deux points qui ont fait la différence. 

Jacob April est accueilli par Ludovic Saucier après son coup de circuit. (Photo : Jean-Claude Pelletier)

Maillé-Bizier a lancé les six premières manches pour la victoire. Le vétéran Martin Bossé a retiré les trois frappeurs du Bérubé GM dans l’ordre en 7e pour le sauvetage. 

Kamouraska atteint le carré d’as. Son adversaire sera Rimouski (si le Shaker gagne mercredi) ou Matane (si Témiscouata l’emporte).

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  • Top 5 des vivaces résistantes
    On aime tous avoir un beau jardin bien fleuri et des plates-bandes luxuriantes tout l’été. Mais que ce soit par manque de temps ou d’intérêt, on aime bien ne pas avoir à passer des heures à bichonner nos plantes. Voici notre top 5 des vivaces résistantes à entretien minimum. Les aménagements paysagers sans aucun entretien n’existent pas. Il y a toujours un minimum à faire : un peu de désherbage, d’arrosage, la taille ou le rabattage, etc. Certaines plantes sont plus fragiles et demandent
     

Top 5 des vivaces résistantes

11 août 2026 à 10:00

On aime tous avoir un beau jardin bien fleuri et des plates-bandes luxuriantes tout l’été. Mais que ce soit par manque de temps ou d’intérêt, on aime bien ne pas avoir à passer des heures à bichonner nos plantes. Voici notre top 5 des vivaces résistantes à entretien minimum.

Les aménagements paysagers sans aucun entretien n’existent pas. Il y a toujours un minimum à faire : un peu de désherbage, d’arrosage, la taille ou le rabattage, etc.

Certaines plantes sont plus fragiles et demandent plus de soins aux jardiniers alors que d’autres vivent leur vie tranquillement, avec un minimum d’entretien.

Hostas

Les hostas sont appréciés pour leurs feuillages colorés et lumineux plus que pour leur floraison. Tolérant les espaces ombragés, ils enjoliveront même les sous-bois où le soleil se fait très rare. Vous pourrez facilement les diviser quand ils auront pris trop d’expansion.

Hémérocalles

Les hémérocalles sont très faciles de culture et ont une longue durée de vie. Plus souvent jaunes et orangées, mais aussi disponibles en rouge, rose et violet, les fleurs des hémérocalles ne durent qu’une journée, mais comme la floraison est abondante, ce n’est pas un enjeu. Même lorsqu’elles ne sont pas en fleurs, les hémérocalles sont très ornementales grâce à leur feuillage touffu qui rappelle les graminées.

Rudbeckies

Les rudbeckies ressemblent à des marguerites, mais dont les pétales jaunes surmontent un centre brun foncé presque noir. Faciles de culture, elles poussent bien en plein soleil ou à la mi-ombre. Elles fleurissent de juillet à septembre et on ne doit que supprimer les fleurs fanées et rabattre le feuillage en automne ou au printemps pour assurer leur santé. Elles mettent du soleil partout!

Astilbes

Avec leurs fleurs en forme de plumeaux rouges, roses, blancs ou violacés, les astilbes tolèrent les sols humides et les endroits ombragés. Leur feuillage délicat et bien découpé ajoute encore plus de beauté à ces vivaces polyvalentes.

Achillées

L’achillée est très résistante, voire légèrement envahissante; vous devrez la contrôler de temps en temps pour ne pas qu’elle s’étende trop. Avec ses petites fleurs regroupées en talles, elle tolère la sècheresse et les endroits très ensoleillés. On retrouve différentes couleurs en jardinerie : blanc, rouge, rose et orangé.

Bon jardinage!

Pour répondre à toutes vos questions et pour des conseils de professionnels, rendez-vous chez Marcel Dionne et Fils de Rimouski, marchand Passion Jardins.

Autres trucs et astuces à lire dans Le Soir.ca!

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  • Une application de soutien en santé mentale pour les agriculteurs
    Une nouvelle application baptisée Okérico vient de voir le jour pour aider la santé mentale des agriculteurs. Par Dominique Fortier, Initiative de journalisme local- La Voix Gaspésienne Quiconque connaît un tant soit peu leur réalité sait que ce métier est une réelle vocation qui demande une implication complète et entière. Si la comptabilité d’un bureau peut prendre une pause de deux semaines l’été, les vaches ne prennent pas de vacances pendant la construction. Cette réalité amène un
     

Une application de soutien en santé mentale pour les agriculteurs

11 août 2026 à 06:00

Une nouvelle application baptisée Okérico vient de voir le jour pour aider la santé mentale des agriculteurs.

Par Dominique Fortier, Initiative de journalisme local- La Voix Gaspésienne

Quiconque connaît un tant soit peu leur réalité sait que ce métier est une réelle vocation qui demande une implication complète et entière.

Si la comptabilité d’un bureau peut prendre une pause de deux semaines l’été, les vaches ne prennent pas de vacances pendant la construction. Cette réalité amène un lot de stress intense sur les agriculteurs qui se retrouvent souvent isolés, à ruminer leur réalité seuls dans leur coin.

L’aspect financier peut être une grande source de stress, tout comme l’incertitude face à l’avenir. La solitude revient aussi comme un enjeu non négligeable.

Même la météo peut devenir stressante. Le manque de main-d’œuvre et le travail en continu jouent aussi beaucoup sur la santé mentale des producteurs agricoles.

Si l’on ajoute les épreuves de la vie ordinaire, comme le décès d’un proche ou une rupture, c’est une couche de stress supplémentaire qui s’empile sur le bagage déjà lourd d’un agriculteur.

La travailleuse de rang, Hélen Bourgoin, est bien au fait de cette réalité.

« Lorsque je travaillais dans le Centre-du-Québec, j’ai suivi une formation sentinelle agricole avec prévention suicide. J’ai fait la rencontre de l’agronome Étienne Gosselin qui suivait aussi cette formation. Il m’a alors lancé l’idée d’une application pour faire un suivi avec les agriculteurs qui vivent du stress, mais qui ne sentent pas qu’ils vont assez mal pour appeler leur travailleuse de rang. »

C’est donc un outil préventif. Lorsque les agriculteurs téléchargent gratuitement l’application, ils inscrivent la région dans laquelle ils travaillent et le type de production qu’ils ont.

« Comme il existe différents organismes de travailleurs de rang et certains indépendants, l’application te donne alors le contact pour ton travailleur de rang spécifique. Il y a aussi les contacts de toutes les ressources d’aide », précise Hélen Bourgoin. Par exemple, dans l’onglet des ressources, on peut sélectionner les catégories « idées suicidaires », « orientation sexuelle », « émotions » ou même « reconnaissance ».

Outil bienveillant

Le producteur agricole peut aussi paramétrer son application pour recevoir quotidiennement un message demandant Comment ça va ? sous différentes formes. L’application compile les réponses et ajuste ce qui est appelé le OK-o-mètre.

« À la fin de chaque mois et de chaque année, un graphique est généré permettant de constater quelle période de l’année a été plus difficile. À partir de là, on peut utiliser des outils pour s’aider à mieux passer à travers des moments plus stressants », poursuit Hélen Bourgoin.

L’OK-o-mètre va aussi proposer à l’utilisateur de passer un coup de fil au travailleur de rang ou d’envoyer un message texte à un ami inscrit dans ses contacts après quelques jours de réponses négatives à la question Ça va bien ?.

« Les problèmes de la vie courante sont amplifiés sur une ferme. Souvent, on travaille avec notre famille. Quand ça va bien, tant mieux, mais quand ça va mal, c’est lourd à gérer. Quand on considère qu’ils doivent gérer leur production, la paperasse, la règlementation et tout le reste, ça peut être long avant qu’ils aient le temps de gérer leurs émotions », souligne la travailleuse de rang et conceptrice d’Okérico.

Partage et communication

L’application contient aussi des témoignages d’autres agriculteurs qui partagent leur réalité. Il y a aussi une fonctionnalité qui permet aux responsables d’Okérico d’envoyer des messages ciblés, par exemple, à tous les producteurs laitiers de moins de 30 ans.

« Ça devient un moyen de communication. Si une sécheresse survient, on peut alors envoyer un message aux utilisateurs pour savoir comment ça se passe dans leur coin », explique Hélen Bourgoin.

À ce jour, plus d’une centaine d’agriculteurs situés un peu partout au Québec utilisent Okérico. L’application a été créée grâce à une campagne de sociofinancement qui a rapporté 40 000 $.

L’organisme Écoute agricole a soutenu l’idée dès le départ. Au total, 237 personnes ont contribué à la campagne.

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  • Spectaculaire victoire du Shaker en 11 manches
    Les quelques centaines de spectateurs présents au Complexe sportif Guillaume-Leblanc, dimanche, n’ont pas demandé de remboursement. Il a fallu 11 manches pour que le Shaker vienne à bout des tenaces Braves Batitech du Témiscouata par la marque de 6-5.  Cette série quart de finale est maintenant à l’avantage du Shaker par 2-1 alors qu’elle se transporte au Parc Denis-Bouchard, mardi soir. Les buts étaient tous occupés avec un retrait en fin de 11e manche quand Jean-Philippe Marcoux-Tortille
     

Spectaculaire victoire du Shaker en 11 manches

9 août 2026 à 22:07

Les quelques centaines de spectateurs présents au Complexe sportif Guillaume-Leblanc, dimanche, n’ont pas demandé de remboursement. Il a fallu 11 manches pour que le Shaker vienne à bout des tenaces Braves Batitech du Témiscouata par la marque de 6-5. 

Cette série quart de finale est maintenant à l’avantage du Shaker par 2-1 alors qu’elle se transporte au Parc Denis-Bouchard, mardi soir.

Les buts étaient tous occupés avec un retrait en fin de 11e manche quand Jean-Philippe Marcoux-Tortillet a été atteint d’un lancer pour le point de la victoire.

Austin Williamson est félicité par Yannick Dumais au 3e but alors qu’il contourne les sentiers sur son coup de circuit égalisateur en fin de 10e manche. (Photo Alain Tremblay)

Le Shaker a bien failli s’incliner en 10e manche alors que les Braves ont marqué trois points non mérités. Avec un compte complet et deux retraits, Austin Williamson a soulevé la foule avec un long coup de circuit de trois points pour créer l’égalité 5-5. 

Les locaux ont frappé 14 coups sûrs, mais laissé 17 coureurs sur les buts. Le lanceur des visiteurs. Hokuto Kanai, a offert une très solide performance. Son 135e et dernier lancer, en 11e manche, a résulté en circuit par Williamson. 

Austin Williamson est accueilli au marbre par Louis Trépanier et Charles Ouellet. (Photo Alain Tremblay)

La défensive du Shaker a réussi quelques beaux jeux en défensive, mais a commis trois erreurs qui ont mené aux cinq points, tous non mérités.

Benjamin Roy, qui a lancé la 11e manche, est le lanceur gagnant. Il a succédé à Williamson, Caio de Araujo et Tortillet. Étienne Bergeron est le lanceur perdant.

Le jeune Benjamin Royer, avec deux coups sûrs en quatre et deux points produits, a été le meilleur au bâton pour les visiteurs.

Pour le sommaire: cliquez ici

Hokuto Kanai a lancé un excellent match oeuvrant jusqu’en 11e manche (Photo Alain Tremblay)

Kamouraska en avance

À Saint-Pascal, les Industries Desjardins ont disposé du Bérubé GM par la marque de 4-0 pour prendre les devants 2-1 dans la série. 

Émilien Plouffe enregistre la victoire. Il a lancé les sept manches avec brio perdant son match sans point ni coup sûr en début de 7e manche sur un simple de Stéphane Pouliot. Anthony Fournier encaisse la défaite.

En offensive, Jérémie Maillé-Bizier a donné le ton à la rencontre avec un simple bon pour deux points en première manche. Lui, Jacob Beaulieu et Thomy Lévesque ont frappé chacun deux coups sûrs.

Pour le sommaire: cliquez ici

Mardi

Les deux séries vont se poursuivre mardi soir à Trois-Pistoles et Témiscouata-sur-le-Lac. À 19 h 30, le Bérubé GM fera face à l’élimination face aux Industries Desjardins. 

Pendant ce temps à 20 h, le Shaker va tenter d’en finir avec les Braves Batitech. 

Rappelons que Matane a écarté le Frontière FM d’Edmundston en trois parties.

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  • Cuivre : de plus en plus d’action autour de Murdochville
    Les résultats obtenus jusqu’à maintenant par Métaux Osisko dans la recherche de cuivre dans la région de Murdochville donnent des envies à d’autres sociétés d’exploration. Par Nelson Sergerie, Initiative de journalisme local- L’Écho de la Baie Cleghorn Minerals, une société basée à Val-d’Or, a acquis 73 titres miniers représentant 4156 hectares à environ 100 km au nord de Port-Daniel-Gascons et 100 km au sud-est de Murdochville. L’investissement se chiffrerait à quelques milliers de dollar
     

Cuivre : de plus en plus d’action autour de Murdochville

9 août 2026 à 07:00

Les résultats obtenus jusqu’à maintenant par Métaux Osisko dans la recherche de cuivre dans la région de Murdochville donnent des envies à d’autres sociétés d’exploration.

Par Nelson Sergerie, Initiative de journalisme local- L’Écho de la Baie

Cleghorn Minerals, une société basée à Val-d’Or, a acquis 73 titres miniers représentant 4156 hectares à environ 100 km au nord de Port-Daniel-Gascons et 100 km au sud-est de Murdochville. L’investissement se chiffrerait à quelques milliers de dollars, selon Radio-Canada.

L’entreprise indique avoir acquis les titres miniers pour leur potentiel géologique, jugé par la direction « comme propice à la découverte d’un système minéralisé de type cuivre porphyrique-skarn. »

Aucune occurrence minérale n’a par ailleurs été formellement répertoriée à l’intérieur de la propriété, baptisée Rocco, mais diverses mentions de minéraux de cuivre, tels que la malachite, sont indiquées dans des rapports de prospection archivés au ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles.

Cleghorn souligne surtout les similitudes avec l’environnement géologique du gisement classique de cuivre-molybdène de la mine Gaspé Copper Mountain, exploitée par Noranda de 1955 à 1999.

Elle était à cette époque la plus importante mine de cuivre du Québec avec un total exploité de 150 millions de tonnes, titrant à 0,87 % de cuivre pour plus de 1 million de tonnes d’anodes de cuivre produites. 

L’entreprise planifie une compilation exhaustive des données historiques de géologie, de géochimie et de géophysique, qui sera suivie d’un premier programme d’exploration et de prospection sur le terrain à l’automne.

Pas la seule à chercher

Une autre entreprise, Ressources 1844, avait annoncé ce printemps lancer une campagne de forage. Le site Sullipek/Vortex/Vallières comprend 130 claims sur 68 km, à 22 km à l’ouest de Murdochville.

L’entreprise soutenait en avril que le site contiendrait quelque 2,24 millions de tonnes à une teneur de 1,09 % de cuivre alors qu’un forage en 2012 avait recoupé 29,8 mètres à 0,94 % de cuivre.

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  • Le Shaker trébuche au Témiscouata
    Trois jours après une victoire facile de 15-0 à domicile, le Shaker a échappé le deuxième match de sa série, samedi soir, s’inclinant 8-5 au Parc Denis-Bouchard de Témiscouata-sur-le-Lac. Cette série quart de finale est maintenant à égalité 1-1 alors qu’elle se transporte à Rimouski, dimanche après-midi. Les locaux ont donné le ton à la rencontre avec trois points dès la première manche dont deux sur le circuit d’Alexis Pelletier. Félix Castonguay a aussi une longue balle pour les gagnants
     

Le Shaker trébuche au Témiscouata

9 août 2026 à 00:59

Trois jours après une victoire facile de 15-0 à domicile, le Shaker a échappé le deuxième match de sa série, samedi soir, s’inclinant 8-5 au Parc Denis-Bouchard de Témiscouata-sur-le-Lac.

Cette série quart de finale est maintenant à égalité 1-1 alors qu’elle se transporte à Rimouski, dimanche après-midi.

Les locaux ont donné le ton à la rencontre avec trois points dès la première manche dont deux sur le circuit d’Alexis Pelletier. Félix Castonguay a aussi une longue balle pour les gagnants. Pelletier a connu un fort match en attaque avec un circuit, un triple, un simple et trois points produits. 

Gabriel Cyr, qui a lancé 6 2/3 manches, est le lanceur gagnant. Félix Castonguay mérite le sauvetage en effectuant le dernier retrait avec deux coureurs sur les buts.

Austin Williamson accueilli au marbre après son coup de circuit (Photo Le Soir)

Austin Williamson a frappé un coup de circuit pour le Shaker en début de 6e manche, ce qui ramenait le pointage à 8-5.

Émile Maisonneuve est le lanceur perdant avec trois manches de travail. 

Matane dans le carré d’as

À Matane, les Allées du Boulevard ont mis fin à la saison du Frontière FM d’Edmundston en l’emportant 12-4 pour balayer la série en trois parties.

Les locaux y sont allés d’une offensive de 13 coups sûrs, dont un circuit d’Olivier Sirois avec les buts remplis en fin de 5emanche. 

Keisuke Takikawa a lancé 5 1/3 manches pour la victoire. Sam Cyr encaisse la défaite.

Dimanche

Deux parties sont au calendrier dimanche. À Rimouski, le Shaker va recevoir les Braves Batitech à 16 h. Le duel de lanceurs opposera Hokuto Kanai à Austin Williamson. 

Plus tôt en après-midi (13 h), le Bérubé GM de Trois-Pistoles enverra Anthony Fournier au monticule face aux Industries Desjardins qui utiliseront Émilien Plouffe.

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  • 11e Vélo Tour de la Gaspésie : 76 212$ amassés en 2026
    C’est un montant de 76 212$ qui a été amassé lors du 11e Vélo Tour Vélo Plein Air qui a réuni 36 cyclistes solidaires de l’Association du cancer de l’Est du Québec (ACEQ). Partis de Rimouski le 4 août, ils étaient de retour, ce samedi 8 août, après un trajet de 700 kilomètres dans le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie. Le président d’honneur de l’événement, Geoffrey Deschênes, propriétaire de la Plomberie Robert Deschênes, ainsi que le comité organisateur sont extrêmement fiers des efforts
     

11e Vélo Tour de la Gaspésie : 76 212$ amassés en 2026

8 août 2026 à 17:00

C’est un montant de 76 212$ qui a été amassé lors du 11e Vélo Tour Vélo Plein Air qui a réuni 36 cyclistes solidaires de l’Association du cancer de l’Est du Québec (ACEQ).

Partis de Rimouski le 4 août, ils étaient de retour, ce samedi 8 août, après un trajet de 700 kilomètres dans le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie.

Le président d’honneur de l’événement, Geoffrey Deschênes, propriétaire de la Plomberie Robert Deschênes, ainsi que le comité organisateur sont extrêmement fiers des efforts conjugués de tous les cyclistes, donateurs, bénévoles et partenaires pour soutenir la mission de l’Association d’offrir des services humains et réconfortants pour les personnes touchées par la maladie.

Tant le promoteur, Carl Bérubé, propriétaire de Vélo Plein Air, que le comité organisateur et les bénévoles ont travaillé ardemment depuis plusieurs mois pour offrir aux cyclistes une nouvelle édition rehaussée qui leur a permis de rouler sur un parcours renouvelé offrant une expérience sportive dans des paysages bucoliques.

Nos plus chaleureux remerciements à tous les partenaires engagés dans la réussite du 11e Vélo Tour Vélo Plein Air : Fondation Jack Herbert, Vélo Plein Air, PMI-Prometek, Promutuel Assurance Côte-Est, Plomberie Robert Deschênes Inc., Électro 1983 Inc., Lelièvre Mécanique Sports Enr, Les restaurants YD Guérette inc., Les Cuisines Gaspésiennes, Win Info (1996) inc., Ciment St Marys, Simon Pelletier – Groupe Conseil Khalil, La Distillerie Mitis, Maïté Blanchette Vézina, Uniprix Dominic Paradis et Maxime Bérubé, Brunet Isabelle Rouleau, Uniprix Didier Rioux et Karine Larochelle, Familiprix Extra Nadia Garon et Samuel Castilloux, Jean Coutu Édith Castilloux et Luc Normandeau, Jean Coutu Michel Carrier, Accès Pharma Normand Perron, Proxim Katy Gauthier et Marie-Renée Chouinard, Pharmaprix Stéphane Plante et Jean Coutu Stéphanie Gagné.

Le comité adresse également ses plus sincères remerciements à tous les bénévoles qui ont gravité autour du groupe de cyclistes durant la semaine, ainsi qu’aux gens d’affaires, groupes sociaux et citoyens qui ont soutenu les participants lors des haltes, des repas et des couchers.

Soutien aux personnes touchées par le cancer

Depuis plus de 40 ans, l’Association du cancer de l’Est du Québec travaille à mettre en place et à maintenir des services qui procurent un soutien réconfortant aux personnes touchées par le cancer.

Un cycliste du Vélo Tour de la Gaspésie 2026 (Photo courtoisie)

Parmi la gamme des services qu’elle offre, on compte un accueil chaleureux à l’Hôtellerie Omer-Brazeau, de l’entraide et de l’accompagnement à toutes les étapes de la maladie, une trousse procurant chaleur et mieux-être aux personnes débutant une chimiothérapie par intraveineuse ou une immunothérapie, et bien plus.

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  • Le Bérubé GM égale sa série
    Inspiré par une très bonne sortie au monticule du vétéran Stéphane Pouliot, le Bérubé GM de Trois-Pistoles l’emporte au pointage de 10-2 devant ses partisans face aux Industries Desjardins du Kamouraska.  Cette série quart de finale est maintenant à égalité 1-1 alors qu’elle se transporte à Saint-Pascal, dimanche après-midi. Stéphane Pouliot (Photo Jean-Claude Pelletier) Pouliot, 49 ans, a lancé six manches n’accordant que six coups sûrs, un but sur balles et deux points. Il n’a eu beso
     

Le Bérubé GM égale sa série

7 août 2026 à 23:20

Inspiré par une très bonne sortie au monticule du vétéran Stéphane Pouliot, le Bérubé GM de Trois-Pistoles l’emporte au pointage de 10-2 devant ses partisans face aux Industries Desjardins du Kamouraska. 

Cette série quart de finale est maintenant à égalité 1-1 alors qu’elle se transporte à Saint-Pascal, dimanche après-midi.

Stéphane Pouliot (Photo Jean-Claude Pelletier)

Pouliot, 49 ans, a lancé six manches n’accordant que six coups sûrs, un but sur balles et deux points. Il n’a eu besoin que de 81 lancers, dont 26 balles. Xavier McNicoll Belzile a complété le travail.

En attaque, Jacob April et McNicoll Belzile et ont frappé un circuit. Ce dernier a quatre coups en cinq présences et trois points produits. April et Ludovic Saucier ont chacun trois coups sûrs dans la rencontre.

Jacob April reçoit les félicitations de ses coéquipiers après son coup de circuit (Photo Jean-Claude Pelletier)

Étienne Richard, qui a lancé deux manches et deux tiers, encaisse la défaite. Il a accordé sept coups sûrs et cinq points. 

Matane en plein contrôle

À Edmundston, les Allées du Boulevard de Matane ont pris les devants 2-0 dans leur série 3 de 5 en gagnant 3-2 face au Frontière FM.

Le vétéran Maxime Gauthier a limité les frappeurs adverses à quatre coups sûrs en cinq manches de travail. De fait, il a quitté après avoir donné un circuit de deux points à Vincent Hébert en début de 6e manche. François Durette (une manche) et Kota Bekki (une manche) ont ensuite fermé le match. Bekki obtient le sauvetage, deux jours après avoir lancé un match complet de 154 lancers en huit manches.

Les visiteurs ont pris les devants 1-0 en première manche sur un double de Bekki, suivi d’un simple de Louis-Félix Noël. Ils ont ajouté deux points à la manche suivante sur un simple de Bekki. 

Ashton Neuman est le lanceur perdant. Il a été frappé pour 10 coups sûrs en sept manches. 

Samedi

Deux parties sont au calendrier samedi. À Témicscouata-sur-le-Lac, les Braves Batitech, qui tirent de l’arrière 1-0, vont recevoir le Shaker à 20 h. Émile Maisonneuve sera le lanceur des visiteurs. Témiscouata n’a pas fait connaitre l’identité de son lanceur partant.

Pendant ce temps, Edmundston va tenter de prolonger sa saison en visitant Matane à 18 h 30. 

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  • Le Shaker part les séries du bon pied
    Le Shaker de Rimouski y est allé d’une pétarade de 16 coups sûrs en route vers une victoire de 15-0 sur les Braves Batitech du Témiscouata dans la première partie de leur série quart de finale. Le pointage a été serré jusqu’en 6e manche quand le Shaker a mis le match hors de portée avec une poussée de 11 points. Il a pris fin prématurément quand Samuel Pearson a été expulsé alors que les Braves n’avaient plus de substituts disponibles. Deux instructeurs, Yannick Dumais, du Shaker, et François
     

Le Shaker part les séries du bon pied

6 août 2026 à 00:54

Le Shaker de Rimouski y est allé d’une pétarade de 16 coups sûrs en route vers une victoire de 15-0 sur les Braves Batitech du Témiscouata dans la première partie de leur série quart de finale.

Le pointage a été serré jusqu’en 6e manche quand le Shaker a mis le match hors de portée avec une poussée de 11 points. Il a pris fin prématurément quand Samuel Pearson a été expulsé alors que les Braves n’avaient plus de substituts disponibles. Deux instructeurs, Yannick Dumais, du Shaker, et François Caron, des Braves, ont aussi été expulsés par l’arbitre.

Le match a pris fin dans la confusion avec l’expulsion d’un joueur et de deux instructeurs. (Photo Alain Tremblay)

Caio de Araujo a limité ses adversaires à trois coups sûrs et deux buts sur balles en six manches de travail. Il a eu besoin de seulement 74 lancers. Hukoto Kanai encaisse la défaite.

William Sirois et Alexis Roy ont frappé chacun trois coups sûrs. Ce dernier a fait produire quatre points, tout comme Jean-Philippe Marcoux-Tortillet qui a deux coups sûrs. 

Hokuto Kanai Photo Alain Tremblay)

Série Matane / Edmundston

À Matane, un simple de Louis-Félix Noël après un retrait en 9e manche a procuré aux Allées du Boulevard de Matane une victoire de 5-4 sur le Frontière FM d’Edmundston. 

Kota Bekki a fait la distance pour les locaux et il mérite la victoire acquise avec ses 15 retraits au bâton et ses 154 lancers. Patrick Morin, le troisième lanceur utilisé par le Frontière FM, est débité du revers.

Série Kamouraska / Trois-Pistoles 

À Saint-Pascal, Jose Contreras a lancé un match complet de trois coups sûrs, mais de six buts sur balles, pour mener les Industries Desjardins à un gain de 10-4 sur le Bérubé GM de Trois-Pistoles.

Le match s’est terminé avec une mêlée générale quand les deux bancs de sont vidés après le dernier retrait de la rencontre.

Charles-Étienne Lemelin a le premier coup de circuit des séries 2026, une claque de trois points en fin de première manche, ce qui créait l’égalité 3-3. Trois-Pistoles avait inscrit trois points à son premier tour au bâton. Le receveur Jacob Beaulieu est 4 en 4 dans la partie avec un double, deux circuits et trois points produits.

La défaite est allée au dossier d’Enrico Roy. 

Vendredi soir

Deux des trois séries vont se poursuivre vendredi soir avec Matane qui sera à Edmundston (20 h heure NB) et Kamouraska à Trois-Pistoles (19 h 30).

Pour sa part, le Shaker sera le visiteur au Parc Denis-Bouchard, samedi à 20 h.

Pour le calendrier des séries : cliquez ici

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  • Mont-Joli présente la première exposition d’Alex Lacasse Robert
    La Ville de Mont-Joli présente la première exposition d’Alex Lacasse Robert, en août et en septembre, à la bibliothèque Jean-Louis-Desrosiers, située au 1477, boulevard Jacques-Cartier. Les visiteurs découvriront 15 oeuvres originales réalisées à l’acrylique par l’artiste mont-jolien. Ce dernier propose des paysages colorés et des mondes imaginaires où la créativité et l’émotion se rencontrent. « À travers cette exposition, il partage sa vision artistique unique, inspirée par les merveille
     

Mont-Joli présente la première exposition d’Alex Lacasse Robert

5 août 2026 à 11:00

La Ville de Mont-Joli présente la première exposition d’Alex Lacasse Robert, en août et en septembre, à la bibliothèque Jean-Louis-Desrosiers, située au 1477, boulevard Jacques-Cartier.

Les visiteurs découvriront 15 oeuvres originales réalisées à l’acrylique par l’artiste mont-jolien. Ce dernier propose des paysages colorés et des mondes imaginaires où la créativité et l’émotion se rencontrent.

« À travers cette exposition, il partage sa vision artistique unique, inspirée par les merveilles de la nature, les mystères de l’univers et la richesse de l’imaginaire. Cette exposition constitue une occasion privilégiée de découvrir le talent d’un artiste de la région et d’explorer un univers visuel captivant qui saura plaire aux amateurs d’art comme aux curieux de tous âges », indique la Ville dans un communiqué.

La Ville de Mont-Joli invite la population à visiter cette exposition et à soutenir la vitalité culturelle locale.

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  • Le Shaker opposé aux Braves Batitrech pour lancer les séries
    Les jeux sont faits. Le 77e et dernier match du calendrier de la Ligue Puribec gagné mardi soir par Rivière-du-Loup au Témiscouata confirme que le Shaker a rendez-vous avec les Braves Batitech à compter de mercredi en première ronde des séries.  Deuxième au classement avec un dossier de 13-9, la formation rimouskoise affrontera Témiscouata qui a terminé en 7eposition (fiche de 8-14). Les autres séries de la ronde quart de finale opposeront Matane (4) à Edmundston (5) ainsi que Kamouraska (3)
     

Le Shaker opposé aux Braves Batitrech pour lancer les séries

4 août 2026 à 23:45

Les jeux sont faits. Le 77e et dernier match du calendrier de la Ligue Puribec gagné mardi soir par Rivière-du-Loup au Témiscouata confirme que le Shaker a rendez-vous avec les Braves Batitech à compter de mercredi en première ronde des séries. 

Deuxième au classement avec un dossier de 13-9, la formation rimouskoise affrontera Témiscouata qui a terminé en 7eposition (fiche de 8-14). Les autres séries de la ronde quart de finale opposeront Matane (4) à Edmundston (5) ainsi que Kamouraska (3) à Trois-Pistoles (6).   

Calendrier de la série Shaker vs Braves Batitech

  • Mercredi 5 20 h Témiscouata vs Shaker
  • Samedi 8 20 h Shaker vs Témiscouata
  • Dimanche 9 16 h Témiscouata vs Shaker
  • *Mardi 11 20 h Shaker vs Témiscouata
  • *Mercredi 12 20 h Témiscouata vs Shaker

*: si nécessaire

En saison, les deux équipes ont croisé le fer trois fois. Le Shaker a gagné deux parties et perdu en une occasion.

Hokuto Kanai (5-4 et 2,85) sera le lanceur partant pour les Braves mercredi soir. Il a été le lanceur le plus utilisé dans le circuit cette saison avec 66 manches lancées. Caio de Araujo (2-1 4.89) sera envoyé au monticule pour le Shaker. 

Caio De Araujo (Photo : Alain Tremblay)

Le CIEL FM l’emporte

Champion du calendrier, le CIEL FM de Rivière-du-Loup a conclu sa saison en l’emportant 10-6 au Témiscouata, mardi. Dave Voyer, en relève, enregistre la victoire. Gabriel Cyr est le lanceur perdant. 

Joseph Sirois-Lebel a été le meilleur au bâton pour les gagnants avec 3 coups sûrs en quatre et deux points produits.

Pour le classement final : cliquez ici

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  • Amqui : le feu de l’église a marqué les esprits
    2026 marque les 40 ans de l’église d’Amqui, reconstruite en 1986, après avoir été détruite lors d’un incendie majeur, le 4 août 1984.  Par Véronique Bossé- Initiative de journalisme local- L’Avant-Poste Joël Michaud, un résident d’Amqui, a accepté de partager des photos appartenant à sa famille, qui illustre cet incendie. Enfant de chœur pendant longtemps, il s’implique encore de nos jours auprès du conseil de la Fabrique d’Amqui.  Comme bien des gens, il a un vif souvenir de ce matin-l
     

Amqui : le feu de l’église a marqué les esprits

4 août 2026 à 18:00

2026 marque les 40 ans de l’église d’Amqui, reconstruite en 1986, après avoir été détruite lors d’un incendie majeur, le 4 août 1984. 

Par Véronique Bossé- Initiative de journalisme local- L’Avant-Poste

Joël Michaud, un résident d’Amqui, a accepté de partager des photos appartenant à sa famille, qui illustre cet incendie. Enfant de chœur pendant longtemps, il s’implique encore de nos jours auprès du conseil de la Fabrique d’Amqui. 

Comme bien des gens, il a un vif souvenir de ce matin-là. Il faisait partie des nombreuses personnes à s’être rendu sur les lieux.

« C’était assez particulier comme journée. Il y a des gens, plus âgés que moi, qui ont vu le feu dès qu’il a commencé. Je suis arrivée à l’église alors qu’il devait être 7 h 30 ou 8 h. Tout était déjà tombé par terre », se souvient monsieur Michaud.

Il ajoute qu’une messe, organisée en soirée à l’Aréna d’Amqui, avait fait salle comble.

« C’était vraiment plus important que ça ne l’est aujourd’hui. Si l’église brûlait à nouveau, je suis à peu près certain qu’elle ne serait pas reconstruite. Les circonstances ne sont pas les mêmes. »

La reconstruction de 1986 avait été rendue possible, grâce à une campagne de souscription. Malgré tout, l’église actuelle est bien plus petite que celle qui siégeait à l’angle de la rue Dupont et de la rue Desbiens, de 1917 à 1984.

« Aujourd’hui, il doit y avoir environ 800 places assises, alors qu’avant, il y en avait 1800. »

Les coûts de reconstruction devaient prendre en considération la capacité de payer des citoyens de la Vallée.

« La population a été extrêmement généreuse. J’ai un vidéo de l’époque où le curé en parle : il raconte que des gens, qui n’avaient pas les moyens de donner, l’ont fait quand même. »

L’appui de généreux donateurs aura aussi permis d’embellir l’église.

« À l’origine, il ne devait même pas y avoir de vitraux et d’orgue, en raison d’un manque d’argent, mais comme un monastère fermait ses portes, un résident d’Amqui, qui avait de l’argent, avait payé pour que les vitraux du monastère soient transportés et installés dans la nouvelle église. »

La même histoire s’est produite avec les cloches. 

« Ce qu’il devait y avoir au départ ressemblait plus à un grelot qu’autre chose. J’avais entendu mon père en parler. Il était membre du conseil de fabrique et ce qui devait remplacer le clocher précédent était minime. »

Généreux donateurs

Des cloches dignes de ce nom avaient pu être acquises grâce à un homme très riche. « De généreux donateurs dans ce genre, il n’en existe plus », soutient monsieur Michaud.

Qu’est-ce qui a provoqué le brasier? Possiblement un pigeon.

« L’église a été construite dans les années 1900. Il y avait énormément de perte de chaleur. C’était isolé au bran de scie et il y avait énormément de bois. Plusieurs pigeons avaient élu domicile dans le clocher. On n’a jamais su avec certitude ce qui avait causé le feu, mais un pigeon aurait facilement pu ramasser un mégot. »

Il s’agit toutefois d’une hypothèse personnelle. Celui qui était encore adolescent au moment des faits ne saurait affirmer avec certitude la raison de l’incendie.

Comme mentionné précédemment, la société entretenait un lien bien différent avec la religion, au moment de l’incendie.

Les pompiers à l’ouvrage (Photo courtoisie Hugues Michaud)

Monsieur Michaud se rappelle d’ailleurs que son grand-père avait la volonté de vivre assez longtemps pour que ses funérailles puissent avoir lieu dans la nouvelle église et non dans un autre endroit, comme la Polyvalente d’Amqui. 

« Aujourd’hui, les gens voient l’église et ils accordent de l’importance au clocher, mais ce n’est plus pareil. Pourtant, quand la tragédie d’Amqui est survenue en 2023, tout le monde s’est rassemblé à l’église. C’est probablement la dernière fois qu’elle a été aussi remplie. »

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  • Séries Puribec : le Shaker sera fixé lundi soir
    Le 77e et dernier match du calendrier de la Ligue Puribec sera présenté lundi soir et c’est à ce moment que le Shaker connaitra l’identité de son adversaire en première ronde.  Deuxième au classement, la formation rimouskoise affrontera les détenteurs de la 7e position. Une triple égalité est toujours possible aux positions 5,6 et 7 (si Témiscouata gagne contre Rivière-du-Loup lundi). Si c’est le cas, Edmundston serait l’adversaire du Shaker selon les critères de départage en cas d’égalité. P
     

Séries Puribec : le Shaker sera fixé lundi soir

2 août 2026 à 19:37

Le 77e et dernier match du calendrier de la Ligue Puribec sera présenté lundi soir et c’est à ce moment que le Shaker connaitra l’identité de son adversaire en première ronde. 

Deuxième au classement, la formation rimouskoise affrontera les détenteurs de la 7e position. Une triple égalité est toujours possible aux positions 5,6 et 7 (si Témiscouata gagne contre Rivière-du-Loup lundi). Si c’est le cas, Edmundston serait l’adversaire du Shaker selon les critères de départage en cas d’égalité. Par contre, il faudra attendre que la ligue confirme le tout.

Toutefois, si les Braves Batitech s’inclinent, ils seront les adversaires du Shaker à compter de mercredi soir à Rimouski.

Peu importe ce qui va arriver lundi soir, Trois-Pistoles va terminer 6e et affrontera le Kamouraska à compter de mercredi dans la première ronde 3 de 5.

Le CIEL FM parfait à la maison

Dimanche après-midi, le CIEL FM a conclu sa saison à domicile avec une 11e victoire en autant de parties en l’emportant par 8-2 contre le Bérubé GM.

Juan Borras a lancé cinq manches pour la victoire qui a été sauvegardée par Guillaume Chénard. La défaite est allée au dossier de Marc-Antoine Michaud.

Jacob Thériault et Jimmy Durette ont frappé chacun deux coups sûrs. Ce dernier a fait produire quatre points.

Pour le classement : cliquez ici

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  • Demoiselles de l’Est : une vague de motos roses se prépare
    Les Demoiselles de l’Est prendront la route à bord de leur moto pour une 5e édition de leur Randonnée-bénéfice, qui se déroulera le samedi 8 août 2026, en soutien aux femmes atteintes d’un cancer du sein ou d’un cancer féminin, de La Matanie, de La Mitis ou de La Matapédia. Par Véronique Bossé, Initiative de journalisme local – L’Avant-Poste Valérie Lapointe fait partie du comité organisateur de cet événement. Elle rappelle que les Demoiselles de l’Est existent depuis 2009.  « Tout comm
     

Demoiselles de l’Est : une vague de motos roses se prépare

2 août 2026 à 07:30

Les Demoiselles de l’Est prendront la route à bord de leur moto pour une 5e édition de leur Randonnée-bénéfice, qui se déroulera le samedi 8 août 2026, en soutien aux femmes atteintes d’un cancer du sein ou d’un cancer féminin, de La Matanie, de La Mitis ou de La Matapédia.

Par Véronique Bossé, Initiative de journalisme local – L’Avant-Poste

Valérie Lapointe fait partie du comité organisateur de cet événement. Elle rappelle que les Demoiselles de l’Est existent depuis 2009. 

« Tout commencé avec des amies qui ont eu l’idée d’organiser une randonnée de motoneige au profit des femmes atteintes d’un cancer du sein. L’hiver qui s’en vient marquera ainsi la 18e édition de notre randonnée en motoneige. »

Madame Lapointe a rejoint le mouvement il y a cinq ans.

« J’enseigne, entre autres, la conduite de la moto. J’ai eu une élève qui a eu un cancer du sein. J’ai mentionné que ce serait le fun de se faire une randonnée de filles. Elle était enthousiaste à l’idée. Elle m’a mentionné que dans son parcours, celles qui l’avaient le plus aidé étaient les Demoiselles de l’Est, donc si on amassait des fonds pour la cause, elle aimerait qu’ils leur soient remis. C’est de cette façon qu’à commencé la randonnée de moto. »

La première randonnée, a l’été 2022, s’est faite de façon indépendante, au profit des Demoiselles de l’Est. Valérie Lapointe s’est ensuite impliquée auprès des Demoiselles, permettant d’incorporer complètement cette randonnée estivale.

« La motoneige se fait dans les sentiers. Les gens qui en font nous ont vu passer et ont entendu parler de nous, mais pendant la randonnée de moto, on circule sur des réseaux routiers. On arrête dans des restos et on bénéficie d’une belle visibilité, ce qui fait que les gens nous connaissent de plus en plus, depuis les cinq dernières années. »

La cause à cœur

Que ce soit l’hiver ou l’été, les Demoiselles de l’Est œuvrent dans un but commun : organiser une levée de fonds pour soutenir les femmes atteintes d’un cancer du sein ou d’un cancer féminin (ovaires ou utérus) dans les MRC de Matane, Mitis et de La Matapédia. 

« On est un groupe de femmes 100 % bénévoles. On ramasse les levées de fonds, mais aussi, concrètement, tout au long de l’année, on va rencontrer les dames, parce que les gens peuvent nous faire directement une demande d’aide. Nos deux critères sont d’habiter sur le territoire desservi et d’avoir un cancer du sein ou un cancer féminins. Une fois que l’on reçoit une preuve de ces deux critères, une bénévole se déplace. »

Les Demoiselles de l’Est existent depuis 2009 en soutien aux femmes atteintes d’un cancer du sein ou d’un cancer féminin, de La Matanie, de La Mitis ou de La Matapédia. (Photo courtoisie Tatum Guillermic)

Madame Lapointe indique que les Demoiselles ont pu venir en aide à 50 femmes au cours de la dernière année. L’aide fournie consiste surtout en un soutien financier.

« Au besoin, on peut émettre des références, par exemple vers une infirmière pivot ou différentes ressources. »

Horaire de la journée

Le départ est prévu à 10 h à La Boutique de la Moto, à Matane. Les participants feront une boucle, en passant notamment par la Mitis et La Matapédia, avant de faire une pause dîner à La Cantine Fortier d’Amqui.

La randonnée se poursuivra ensuite vers Matane pour se conclure par un 5 à 7 au Barachois, où auront lieu le tirage de nombreux prix de présence ainsi que le dévoilement des résultats de l’activité de financement. Un souper sera servi au coût de 50$ pour ceux qui voudraient s’y joindre.

Si la tendance se poursuit, une cinquantaine de randonneuses prendront la route à bord d’une moto le 8 août prochain. Le convoi sera décoré en rose et disposera de l’accompagnement de camions de sécurité à l’avant et à l’arrière.

Les personnes qui souhaitent s’inscrire peuvent le faire en ligne, via la page Facebook « Les Demoiselles de l’est », où il est également possible de trouver le lien vers la plateforme Zeffy, où sont recueillis les dons.

Pour ceux et celles qui sont moins à l’aise de passer par Zeffy, il est aussi possible de contacter la page Facebook en privé pour effectuer un don par virement.

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  • Des victoires pour Trois-Pistoles et Rivière-du-Loup vendredi soir
    On en connait toujours les adversaires de la première ronde dans la Ligue Puribec à la suite des résultats des parties jouées à Matane et Rivière-du-Loup. Avec seulement deux matchs à disputer dans le calendrier de 77 rencontres amorcé en mai, les positions 5, 6 et 7 restent à être déterminées. On sait déjà que Rivière-du-Loup, Rimouski, Kamouraska et Matane terminent, dans l’ordre, au sommet du classement. Vendredi soir à Matane, le Bérubé GM de Trois-Pistoles a eu le meilleur par la m
     

Des victoires pour Trois-Pistoles et Rivière-du-Loup vendredi soir

1 août 2026 à 01:39

On en connait toujours les adversaires de la première ronde dans la Ligue Puribec à la suite des résultats des parties jouées à Matane et Rivière-du-Loup.

Avec seulement deux matchs à disputer dans le calendrier de 77 rencontres amorcé en mai, les positions 5, 6 et 7 restent à être déterminées.

On sait déjà que Rivière-du-Loup, Rimouski, Kamouraska et Matane terminent, dans l’ordre, au sommet du classement.

Vendredi soir à Matane, le Bérubé GM de Trois-Pistoles a eu le meilleur par la marque de 15-14 dans un festival offensif. C’était 15-5 avant que Matane effectue une superbe remontée qui s’est arrêtée avec le dernier retrait. Kota Bekki s’est notamment signalé avec un grand chelem et huit points produits.

Nicolas Thibault a été le meilleur au bâton des visiteurs avec 4 en 5. Tristan Michaud-Thériault enregistre la victoire et François Durette est le lanceur perdant.

Le CIEL FM parfait à la maison

À Rivière-du-Loup, le CIEL FM a porté à 10-0 sa fiche à domicile en l’emportant par 6-5 sur le Frontière FM d’Edmundston. C’est un simple de Jacob Thériault qui a brisé l’égalité de 5-5 en fin de troisième manche.

Jimmy Durette a lancé les quatre premières manches pour la victoire alors que Paulo Henrique Noris enregistre le sauvetage. Vincent Hébert est le perdant.

Au classement, Trois-Pistoles (9-12), Edmundston (9-13) et Témiscouata (8-13) sont dans la lutte pour les trois dernières positions. En cas de triple égalité, les trois jouent pour ,500 dans les matchs les impliquant si bien qu’il faudra aller voir combien chaque équipe a accordé de points, en fonction des manches jouées en défensive, dans les matchs en question. 

Pour le classement: cliquez ici

À venir

Dimanche, Trois-Pistoles sera à Rivière-du-Loup à 14 h alors que le dernier match de la saison 2026 opposera le CIEL FM au Témiscouata, lundi soir.

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  • Denis Fortin se retire temporairement de ses fonctions
    Compte tenu des accusations portées contre lui, Denis Fortin se retire temporairement de ses fonctions de maire à Saint-Antonin. Martine St-Pierre agira à titre de suppléante à la tête de la Ville pour une durée indéterminée. La mairesse suppléante, entouré de membres du conseil municipal, en a fait l’annonce ce 30 juillet. Elle a lu une communication de Denis Fortin adressée à la direction générale. « Cette décision est effective dès maintenant. Je vous prie de prendre les dispositions n
     

Denis Fortin se retire temporairement de ses fonctions

31 juillet 2026 à 07:00

Compte tenu des accusations portées contre lui, Denis Fortin se retire temporairement de ses fonctions de maire à Saint-Antonin. Martine St-Pierre agira à titre de suppléante à la tête de la Ville pour une durée indéterminée.

La mairesse suppléante, entouré de membres du conseil municipal, en a fait l’annonce ce 30 juillet.

Elle a lu une communication de Denis Fortin adressée à la direction générale. « Cette décision est effective dès maintenant. Je vous prie de prendre les dispositions nécessaires pour que les opérations régulières de la ville n’en soient pas affectées », a-t-il écrit.

Les élus ont assuré que les mêmes services aux citoyens allaient être prodigués et que l’ensemble des dossiers et projets de la Ville se poursuivraient.

« Nous ne ferons aucun autre commentaire », a conclu madame St-Pierre.

Denis Fortin (Photo tirée de Facebook)

Denis Fortin a été accusé de deux chefs d’accusation d’agression sexuelle, le 29 juillet, au palais de justice de Rivière-du-Loup. Il a comparu seul par visioconférence devant la juge Luce Kennedy.

Les évènements seraient survenus en 2016 et en 2017. L’identité de la victime alléguée est protégée par une ordonnance de non-publication. La cause a été reportée au 14 août.

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  • VIA Rail dans l’Est-du-Québec : plus de 3500 signatures recueillies
    La pétition électronique parrainée par le député de Rimouski-La Matapédia, Maxime Blanchette-Joncas, pour le retour d’un service ferroviaire adéquat dans l’Est-du-Québec a atteint plus de 3 500 signatures avant sa fermeture.  Par Véronique Bossé- Initiative de journalisme local- L’Avant-Poste Initiée par deux citoyens de Rimouski, Aimée Lévesque et Jérôme Guay, la pétition était ouverte du 24 avril au 23 juillet. Ses signataires demandent que le gouvernement du Canada prenne les mesures
     

VIA Rail dans l’Est-du-Québec : plus de 3500 signatures recueillies

30 juillet 2026 à 15:00

La pétition électronique parrainée par le député de Rimouski-La Matapédia, Maxime Blanchette-Joncas, pour le retour d’un service ferroviaire adéquat dans l’Est-du-Québec a atteint plus de 3 500 signatures avant sa fermeture. 

Par Véronique Bossé- Initiative de journalisme local- L’Avant-Poste

Initiée par deux citoyens de Rimouski, Aimée Lévesque et Jérôme Guay, la pétition était ouverte du 24 avril au 23 juillet.

Ses signataires demandent que le gouvernement du Canada prenne les mesures nécessaires afin que VIA Rail s’engage à rétablir un service ferroviaire « quotidien, fiable et accessible » pour les voyageurs au Bas-Saint-Laurent. 

Ils demandent également que les horaires de passage dans les gares du Bas-Saint-Laurent soient révisés afin d’offrir des arrêts à des heures raisonnables pour la population, en plus de mettre en place des mesures visant à améliorer la ponctualité et la fiabilité du service ferroviaire pour les passagers.

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  • Maire de Saint-Antonin : Denis Fortin accusé d’agression sexuelle
    Denis Fortin, le maire de Saint-Antonin, a été accusé de deux chefs d’agression sexuelle, ce mercredi 29 juillet au palais de justice de Rivière-du-Loup. Il a été arrêté en lien avec des évènements survenus en 2016 et en 2017. Par Lydia Barnabé-Roy- Initiative de journalisme local- Infodimanche L’élu fait face à des accusations d’agression sexuelle et d’agression sexuelle armée. Il est passible d’une période d’emprisonnement maximale de 10 ans et de 14 ans pour chacun des chefs. Denis
     

Maire de Saint-Antonin : Denis Fortin accusé d’agression sexuelle

30 juillet 2026 à 08:00

Denis Fortin, le maire de Saint-Antonin, a été accusé de deux chefs d’agression sexuelle, ce mercredi 29 juillet au palais de justice de Rivière-du-Loup. Il a été arrêté en lien avec des évènements survenus en 2016 et en 2017.

Par Lydia Barnabé-Roy- Initiative de journalisme local- Infodimanche

L’élu fait face à des accusations d’agression sexuelle et d’agression sexuelle armée. Il est passible d’une période d’emprisonnement maximale de 10 ans et de 14 ans pour chacun des chefs.

Denis Fortin a comparu devant la juge Luce Kennedy en milieu d’après-midi. Il a assisté à sa comparution par visioconférence, seul.

Une ordonnance de non-publication protège l’identité de la victime présumée dans le dossier.

Denis Fortin a été élu pour un premier mandat à la Ville de Saint-Antonin, après de nombreuses années à siéger au conseil municipal, et une campagne infructueuse en 2021. Il est agriculteur de profession.

Par écrit, la Ville de Saint-Antonin assure que les activités municipales se poursuivront comme à la normale.

Les élus ont été rencontrés au sujet de cette situation plus tôt cet avant-midi et «les citoyens seront informés en temps opportun des développements et des mesures qui seront prises».

«Puisqu’il s’agit d’un dossier qui se retrouve présentement devant la justice, aucun autre commentaire ne sera formulé», peut-on lire dans la déclaration envoyée aux membres des médias.

Denis Fortin sera libéré en attente de la suite des procédures judiciaires. Il devra respecter plusieurs conditions, notamment d’éviter de contacter la victime, ainsi que son entourage.

La cause a été reportée au 24 aout.

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  • Le Shaker gagne et termine 2e au classement
    On y voit un peu plus clair dans le classement de la Ligue Puribec. Le Shaker l’emporte 10-2, mercredi contre Matane, et confirme ainsi sa deuxième position au classement derrière Rivière-du-Loup qui est sacré champion du calendrier à la suite de la défaite de Kamouraska. À Rimouski, le Shaker a tiré profit de 14 passes gratuites pour filer vers une victoire de 10-2 sur les Allées du Boulevard. Austin Williamson a lancé six manches pour ajouter un gain à sa fiche. Les deux points à ses dépens
     

Le Shaker gagne et termine 2e au classement

30 juillet 2026 à 01:02

On y voit un peu plus clair dans le classement de la Ligue Puribec. Le Shaker l’emporte 10-2, mercredi contre Matane, et confirme ainsi sa deuxième position au classement derrière Rivière-du-Loup qui est sacré champion du calendrier à la suite de la défaite de Kamouraska.

À Rimouski, le Shaker a tiré profit de 14 passes gratuites pour filer vers une victoire de 10-2 sur les Allées du Boulevard. Austin Williamson a lancé six manches pour ajouter un gain à sa fiche. Les deux points à ses dépens ne sont pas mérités. Sa défensive a commis cinq erreurs dans la rencontre. Il a enregistré 11 retraits sur des prises. 

Austin Williamson a enregistré 11 retraits sur des prises (Photo Alain Tremblay)

La formation rimouskoise de la Ligue Puribec complète sa saison avec un dossier de 13-9. Elle devrait affronter l’équipe qui terminera au 7e rang en première ronde des séries. Reste à voir ce que Rivière-du-Loup fera avec le laissez-passer de premier tour rattaché au championnat de la saison. Il pourrait le céder au Shaker, mais les bruits en provenance de l’équipe laissent entendre qu’elle prendra congé avant d’accéder directement à la demi-finale.

Ailleurs dans le circuit

Enrico Roy accueilli par ses coéquipiers après son circuit (Photo Alain Tremblay)

À Trois-Pistoles, Enrico Roy a lancé six bonnes manches en plus de frapper un circuit pour mener le Bérubé GM à un gain de 4-3 sur Kamouraska. Xavier McNicoll-Belzile obtient le sauvetage. Émilien Plouffe encaisse la défaite.

La formation des Basques est impliquée dans une lutte pour la 5e position. Son dossier est de 8-12 avec deux parties à jouer.

Nicolas Thibault est retiré de justesse sur ce jeu (Photo Alain Tremblay)

À Edmundston, les Braves Batitech ont défait le Frontière FM par la marque de 10-2. Ils menaient 4-2 avant d’y aller d’une poussée de sept points en septième manche. 

Hukuto Kanai a fait la distance pour sa 5e victoire de la saison en neuf décisions. En offensive, Zachary Dion a été le meilleur avec trois coups sûrs. Carsen Cyr, en relève, est débité du revers. Il est venu en relève à Ashton Neuman qui a lancé quatre manches. 

À venir

Il ne reste plus que quatre parties à jouer pour compléter le calendrier, lesquelles serviront à déterminer les positions 4, 5, 6 et 7. Vendredi, Trois-Pistoles sera le visiteur à Matane pendant qu’Edmundston se rendra à Rivière-du-Loup. 

Dimanche, Trois-Pistoles reprendra un match à  Rivière-du-Loup alors que lundi, le CIEL FM visitera Témiscouata. Les séries débuteront mercredi prochain.

Pour le classement : cliquez ici

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  • La balle à Austin Williamson mercredi soir pour le Shaker
    C’est à Austin Williamson que le Shaker fera confiance, mercredi soir (19 h 30), pour son très important dernier match du calendrier avec la visite des Allées du Boulevard de Matane.   Williamson, qui en sera à un cinquième départ au monticule, affiche un dossier de 3-2 avec une moyenne de points mérités de 3,29. C’est le jeune Jérémy Boucher qui sera le lanceur des Allées du Boulevard.  La formation rimouskoise de la Ligue Puribec présente un dossier de 12-9, à égalité avec Kamouraska (12
     

La balle à Austin Williamson mercredi soir pour le Shaker

29 juillet 2026 à 00:03

C’est à Austin Williamson que le Shaker fera confiance, mercredi soir (19 h 30), pour son très important dernier match du calendrier avec la visite des Allées du Boulevard de Matane.  

Williamson, qui en sera à un cinquième départ au monticule, affiche un dossier de 3-2 avec une moyenne de points mérités de 3,29. C’est le jeune Jérémy Boucher qui sera le lanceur des Allées du Boulevard. 

La formation rimouskoise de la Ligue Puribec présente un dossier de 12-9, à égalité avec Kamouraska (12-9) au deuxième rang. Une victoire mercredi signifierait que le Shaker terminerait 2e puisqu’il aurait l’avantage dans un éventuel bris d’égalité avec les Industries Desjardins. 

En cas de défaite mercredi, le Shaker a quand même un chemin pour terminer 2e : il faudrait que Kamouraska perde à Trois-Pistoles, mercredi, et que Matane s’incline vendredi à la maison contre la formation des Basques.

Toujours en cas de défaite mercredi, le Shaker pourrait glisser au 3e et même au 4e rang. Ce serait le cas (4e) si Kamouraska gagne à Trois-Pistoles et si Matane l’emporte, vendredi contre le Bérubé GM.

Une triple égalité est aussi possible si le Shaker et Kamouraska perdent mercredi et que Matane gagne vendredi contre TP à la maison. Le départage favoriserait alors le Shaker,

Match remis

Le match de mardi soir avec le CIEL FM qui devait visiter Témiscouata a été remis en raison de la pluie. La date de reprise n’est pas connue, mais ça ne tardera puisque la saison doit se terminer, en principe, dimanche. 

Également mercredi, Kamouraska (Émilien Plouffe) jouera à Trois-Pistoles (Enrico Roy) pendant que Témiscouata (Hokuto Kanai) visitera Edmundston (Ashton Neuman)

Après les matchs de mercredi, il ne restera que quatre parties pour clore le calendrier. Pour l’instant, aucune des sept positions au classement n’est déterminée. 

Pour le classement : cliquez ici

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  • Forêt au Bas-Saint-Laurent : quand est-elle devenue trop petite?
    Pendant qu’acériculteurs et forestiers se disputent 1 000 hectares au Bas-Saint-Laurent, une superficie 10 fois plus grande sera détournée pour le développement éolien… si rien n’est fait. Début juillet, au Témiscouata, se tenait une rencontre d’information pour les membres du Groupement forestier de Témiscouata au sujet du différend entre les industries forestières et acéricoles. Suite à la période de négociation entre les producteurs acéricoles et le gouvernement du Québec pour l’utilisa
     

Forêt au Bas-Saint-Laurent : quand est-elle devenue trop petite?

27 juillet 2026 à 09:00

Pendant qu’acériculteurs et forestiers se disputent 1 000 hectares au Bas-Saint-Laurent, une superficie 10 fois plus grande sera détournée pour le développement éolien… si rien n’est fait.

Début juillet, au Témiscouata, se tenait une rencontre d’information pour les membres du Groupement forestier de Témiscouata au sujet du différend entre les industries forestières et acéricoles.

Suite à la période de négociation entre les producteurs acéricoles et le gouvernement du Québec pour l’utilisation à des fins acéricoles de parcelles de terres publiques, les ententes ont été signées avec les régions du Québec, mais au Bas-Saint-Laurent-Gaspésie, elle a été réduite de moitié.

Les acériculteurs sont sortis dans la rue l’automne dernier pour manifester leur déception et ont entrepris différentes démarches.

Dans la même période, des producteurs forestiers ont fait savoir qu’ils craignaient que l’acériculture occupe trop de place et leur laisse moins de récolte ligneuse disponible sur les terres publiques. Le désaccord concerne 1000 hectares.

Un nouvel utilisateur s’impose

Pendant ce temps, un nouvel utilisateur s’impose. Dans nos MRC, on entend de plus en plus parler de l’utilisation du territoire public pour les énergies renouvelables, lire « pour l’éolien ».

Qu’est-ce que ça change? Les éoliennes industrielles (200 mètres/656 pieds de hauteur) requièrent de larges autoroutes en forêt (25 à 35 mètres d’emprise), de grands espaces d’entreposage pour la période de construction, une surface de 1.7 à 2.5 hectares pour implanter chaque éolienne, un poste de transformation…

Tout cela signifie de la déforestation. Pas une coupe à blanc, non. Bien pire. L’arrachement du sol forestier et la compaction du sol compromettant à long terme la régénération de la forêt.

Le vrai problème? La multiplication des développements éoliens : Madawaska (45 éoliennes), PPAW1 (56), PPAW2 (51), Canton MacNider (21), d’immenses zones à potentiel éolien: Wocawson au Kamouraska et au Témiscouata (140 à 160 selon la puissance des éoliennes installées), Wetsok incluant les MRC de Témiscouata, Rivière-du-Loup, Kamouraska (200 à 250), Gaspe’gewa’gi au BSL et en Gaspésie (850 à 1000, on ne sait pas quelle proportion pour chaque région).

L’ensemble de ces projets représente de 1 363 à 1 583 éoliennes industrielles.

À cela s’ajoutent les lignes de raccordement entre les postes des parcs éoliens et les postes d’Hydro-Québec ainsi que le fameux projet de ligne à très haute tension Axe Appalaches-BSL phases 1 et 2 qui, pour amener l’énergie éolienne vers les centres, traverserait le BSL en entier… Alouette!

Si toutes ces ententes se réalisent, cela représente une dizaine de milliers d’hectares, aux bas mots. Vous avez bien lu, 10 000 hectares au Bas-Saint-Laurent de perte de superficie forestière. Sans parler de l’industrialisation de centaines de milliers d’hectares de forêt.

Les zecs sont visées

Les zones à potentiel acéricole peuvent être rasées pour l’installation d’éoliennes. Les zones de production intensive ligneuse sont tout bonnement déplacées pour permettre l’installation d’éoliennes.

Comme si ce n’était pas assez en si peu de temps, les promoteurs éoliens veulent en implanter dans nos ZEC.

Vraiment, comme si ce n’était pas assez, des promoteurs éoliens ont parcouru et parcourent toujours, en catimini, nos municipalités pour rencontrer les propriétaires terriens pour leur faire signer des contrats avec la possibilité d’implanter une éolienne, un chemin ou des fils enfouis sur leur terre.

Il faut savoir que la forêt au BSL est différentes des autres régions de la façon suivante: 45% est détenue par des propriétaires privés, ce qui fait un pourcentage beaucoup plus faible de terres publiques.

À noter que plusieurs autres activités et industries utilisent notre forêt collective: chasse, pêche, tourisme, cueillette, VTT, motoneige, randonnée… Notre forêt est bien occupée.

Pendant que les acériculteurs et les forestiers se disputent 1 000 hectares, des multinationales éoliennes s’approprient et industrialisent notre forêt. Des redevances et dividendes sont versées aux MRC partenaires, certes.

Des emplois temporaires sont créés, pour des gens d’ici et d’ailleurs pendant la construction, c’est un fait. Mais les installations éoliennes atteignent un niveau où il y aura des conséquences pour nos moteurs économiques que sont la foresterie, l’acériculture, le tourisme, qui eux, donnent des emplois à long terme aux Bas-Laurentiens.

La forêt publique participe à notre qualité de vie et fait partie de notre identité. La forêt est une ressource renouvelable, si certaines conditions sont respectées.

Alors, selon vous, pourquoi, mais pourquoi, au BSL l’entente entre le gouvernement provincial et les producteurs acéricoles n’a pas été ratifiée telle que négociée? C’est une étrange coïncidence, mais peu importe, la situation demeure la même.

J’invite les utilisateurs de la forêt, les décideurs et les entrepreneurs dotés de vision à long terme à agir pour protéger nos écosystèmes économiques et l’attractivité de notre région. Parce que la vitalité, c’est bien plus que des revenus éoliens aux municipalités.

Tina Daudelin, co-porte-parole du comité citoyen Éoloin Témiscouata

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  • Le Shaker contrôle sa destinée
    Le Shaker a remporté une très importante victoire de 13-5 sur le Frontière FM d’Edmundston, dimanche après-midi, devant une belle foule à Rimouski.  Il porte ainsi son dossier à 12-9 avec une partie à disputer. Avec une victoire mercredi soir contre Matane, le Shaker terminerait 2e au classement. Par contre, s’il perd, il pourrait glisser au 3e ou 4e rang. Cette lutte se fait à trois entre Matane, Kamouraska et Rimouski.  C’est la victoire du Shaker ! (Photo Alain Tremblay) Le Shaker a
     

Le Shaker contrôle sa destinée

26 juillet 2026 à 23:01

Le Shaker a remporté une très importante victoire de 13-5 sur le Frontière FM d’Edmundston, dimanche après-midi, devant une belle foule à Rimouski. 

Il porte ainsi son dossier à 12-9 avec une partie à disputer. Avec une victoire mercredi soir contre Matane, le Shaker terminerait 2e au classement. Par contre, s’il perd, il pourrait glisser au 3e ou 4e rang. Cette lutte se fait à trois entre Matane, Kamouraska et Rimouski. 

C’est la victoire du Shaker ! (Photo Alain Tremblay)

Le Shaker a l’avantage sur Kamouraska dans une égalité à deux équipes, mais ne l’aurait pas avec Matane. Une triple égalité à 12-10 est aussi possible. Le Shaker serait aurait alors le bris d’égalité en sa faveur en fonction des règles de départage du circuit. 

Dimanche, le Shaker a tiré profit d’un difficile début de match de Seth Querze qui a eu besoin de 54 lancers, dont 33 balles, dans la seule première manche. Son manque de contrôle a mené à cinq points du Shaker qui n’a frappé qu’un seul coup sûr dans cette manche. 

Philippe Lavigne, avec trois coups sûrs et trois points produits, ainsi que Charles Ouellet, avec trois points produits, ont animé l’offensive des gagnants. Braden Thomson a également trois coups sûrs pour les visiteurs.

Jean-Philippe Marcoux-Tortillet s’entretien avec son lanceur en présence des joueurs d’avant-champ et de … l’arbitre du marbre, Hugues Fournier. (Photo Alain Tremblay)

La victoire est allée à Caio De Araujo qui a lancé les cinq premières manches. Jean-Philippe Marcoux-Tortillet a complété le travail au monticule.

Matane l’emporte

En début de soirée à Matane, le Frontière FM a également perdu, cette fois par la marque de 4-0 contre les Allées du Boulevard. 

Kota Bekki a lancé un autre fort match limitant ses adversaires à un simple et un but sur balles. Il n’a fait face qu’à 23 frappeurs n’utilisant que 68 lancers, dont seulement 17 balles. Il porte son dossier à 6-1.

La défaite est allée au dossier de Garrett Parkins qui n’a permis que trois coups sûrs. Les quatre points à sa fiche ont été marqués en première manche et sont non mérités à la suite de deux erreurs à l’avant-champ. Deux ont été produits par un simple de Maxime Gauthier. 

Plouffe en vedette

À Saint-Pascal, un « walk off home run » de trois points d’Émilien Plouffe en fin de 8e manche aux dépens de Guillaume Chénard a donné aux Industries Desjardins un gain de 10-7 face au CIEL FM de Rivière-du-Loup qui devra donc attendre avant de remporter le championnat de la saison.

Les locaux ont frappé 17 coups sûrs dans la rencontre. Jacob Beaulieu et Thomy Lévesque ont aussi cogné la longue balle. Pour les visiteurs, Jimmy Durette, Juan Borras et Mathieu Cadrin ont également des coups de circuit.

Chénard, en relève à Simon Rousseau, encaisse la défaite. C’est Bastien Caron-Côté qui est le lanceur gagnant. Il a lancé la 8e manche en relève à Jérémy Maillé-Bizier.  

À venir

Il ne reste que sept parties à jouer pour compléter le calendrier. Mardi, Rivière-du-Loup sera le visiteur au Témiscouata. La saison prendra fin dimanche prochain, 2 août. Pour l’instant, aucune des sept positions au classement n’est déterminée. 

Pour le classement : cliquez ici

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