Vue normale

Presque tous les principaux partis au Québec adhèrent à un code de conduite sur l’IA 

24 août 2026 à 20:54

Ivado, un consortium de recherche en intelligence artificielle piloté par l’Université de Montréal, a créé l’automne dernier un code visant à encadrer un usage responsable de l’IA en politique.

En adhérant au code, les partis s’engagent notamment à: 

  • favoriser la transparence; 
  • limiter les risques liés aux hypertrucages et aux contenus trompeurs. 

La Caq et Québec solidaire avaient adhéré à ce code de conduite en mars dernier. 

Le Parti québécois et le Parti libéral du Québec viennent de signer. 

Le Parti conservateur du Québec est le seul à ne pas adhérer au code.

[L'article Presque tous les principaux partis au Québec adhèrent à un code de conduite sur l’IA  a d'abord été publié dans InfoBref.]

L’intelligence artificielle, un danger pour la santé?

19 août 2026 à 23:38

Selon un sondage de l’Association médicale canadienne (AMC) réalisé cette année, un peu plus de la moitié des Canadiens utilisent des outils d’intelligence artificielle comme ChatGPT pour obtenir des conseils sur leur santé.

Toutefois, les personnes qui suivent ces conseils courent des risques de subir des effets néfastes.

  • Beaucoup de répondants du sondage en sont conscients.

Le Dr Jean-Joseph Condé, porte-parole de l’AMC, explique à InfoBref que l’IA a tendance à construire des réponses selon les informations dominantes qu’elle trouve sur le web – que ces informations soient vraies ou non. 


La facilité d’utilisation des robots conversationnels d’IA pousse beaucoup de personnes à s’en servir, croit Jean-Joseph Condé.

«Avant, les gens devaient chercher des articles, puis les lire et analyser l’information. Aujourd’hui, l’intelligence artificielle fait toutes ces tâches pour eux.»

Impacts nocifs de l’IA

Le médecin identifie plusieurs impacts nocifs sur la santé que peut avoir l’information fournie par les robots d’IA.

L’information que génère l’IA n’est pas nécessairement exacte.

«On ne sait pas toujours d’où vient l’information, dit Dr Condé. C’est dangereux sachant qu’elle peut provenir de sources erronées.»

Il souligne un paradoxe: 69% des répondants au sondage de l’AMC éprouvent de la méfiance à l’égard des informations de santé trouvées en ligne, comme celle trouvées à l’aide de l’IA.

Les traitements prescrits ou recommandés par des professionnels de la santé ne sont pas toujours respectés par les patients qui utilisent l’IA.

L’expert note que l’IA peut même pousser des personnes à arrêter des traitements médicaux vitaux, comme la chimiothérapie ou le traitement du diabète, pour se tourner vers des produits ou des méthodes non prouvés scientifiquement.

L’anxiété générée par les réponses de l’IA est un autre problème.

Le Dr Condé explique que l’intelligence artificielle exacerbe un problème qui existait déjà depuis l’apparition des moteurs de recherche comme Google:

  • «Les patients qui cherchent sur Internet les causes de leurs symptômes, même bénins, peuvent avoir tendance à s’autodiagnostiquer des maladies graves.» 

Ce phénomène a pris de l’ampleur avec les robots d’IA, qui donnent des réponses en apparence complètes plus rapidement que les moteurs de recherche traditionnels.

Pistes de solutions

L’information diffusée sur Internet pourrait être mieux contrôlée par les géants du web et par le gouvernement, afin d’éviter la propagation de fausses informations, estime Jean-Joseph Condé.

L’accès aux soins de santé doit aussi être amélioré, dit le médecin.

Il note qu’environ 6,5 millions de Canadiens et 2 millions de Québécois n’ont pas de médecin de famille.

Selon lui, pour améliorer l’accès aux soins de première ligne, le système de santé devrait se concentrer sur le développement d’équipes multidisciplinaires incluant des infirmières, physiothérapeutes et pharmaciens.

La productivité des médecins pourrait, en parallèle, s’améliorer grâce aux bénéfices de l’IA, croit le médecin.

  • Il note que moins du tiers des médecins utilisent actuellement l’IA pour les aider à réaliser des tâches administratives.

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 Vers une société postlittéraire? Retour sur « la fin de la lecture » annoncée par Rose Horowitch – bibliomancienne

19 août 2026 à 15:22
Nous sommes donc vraisemblablement moins devant une « fin de la lecture » que devant une recomposition des pratiques de lecture : ce que nous lisons, sur quels supports, à quelle fréquence, pendant combien de temps, avec quel degré d’attention et au milieu de quelles autres sollicitations. C’est peut-être là que se situe le véritable déplacement : non pas dans la disparition de la lecture, mais dans la fragilisation de la lecture soutenue ou profonde.
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En France, l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans a été jugée inconstitutionnelle 

16 août 2026 à 20:20

Une loi, qui devait entrer en vigueur en septembre, prévoyait d’interdire aux moins de 15 ans les réseaux sociaux et les fonctionnalités sociales de certains sites, messageries et jeux vidéo en ligne.

Le Conseil constitutionnel, l’autorité qui contrôle la conformité des lois à la Constitution française, a jugé que cette interdiction portait atteinte à la liberté d’expression des moins de 15 ans. 

Cette loi était l’une des priorités du président français, Emmanuel Macron. 

  • Il a demandé à son premier ministre de rédiger une nouvelle version «juridiquement robuste» de la loi.

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Robotique, IA et recyclage : quand les déchets deviennent une ressource

30 juillet 2026 à 13:22
Mon Carnet, le podcast · Robotique, IA et recyclage : quand les déchets deviennent une ressource Bruno Guglielminetti rencontre Éric Camirand, cofondateur et PDG de Waste Robotics, une entreprise de Trois-Rivières au Québec qui utilise l’intelligence artificielle, la vision artificielle et la robotique pour automatiser le tri des matières recyclables. Il explique comment ces systèmes […]
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  • Les vols de cuivre bondissent de 78 % sur le réseau de Bell
    Les vols de cuivre et les actes de vandalisme visant le réseau de Bell ont fortement augmenté au Canada au cours des six premiers mois de 2026. L’entreprise affirme avoir recensé 993 incidents entre janvier et juin, une hausse de 78 % par rapport à la même période en 2025. Ces vols ne provoquent pas […]
     

Les vols de cuivre bondissent de 78 % sur le réseau de Bell

30 juillet 2026 à 08:05
Les vols de cuivre et les actes de vandalisme visant le réseau de Bell ont fortement augmenté au Canada au cours des six premiers mois de 2026. L’entreprise affirme avoir recensé 993 incidents entre janvier et juin, une hausse de 78 % par rapport à la même période en 2025. Ces vols ne provoquent pas […]

Interdire les réseaux sociaux aux jeunes, est-ce vraiment une bonne idée? 

29 juillet 2026 à 21:05

Les effets des réseaux sociaux sur les jeunes sont préoccupants et de plus en plus de pays adoptent des lois pour en restreindre l’accès aux mineurs.

Cette stratégie comporte toutefois plusieurs lacunes.

Ces lois sont difficiles à appliquer et elles peuvent avoir des effets imprévus sur les jeunes.  


Les dangers que posent les réseaux sociaux pour les jeunes sont bien connus. 

Une étude réalisée l’an dernier a révélé que les enfants qui y sont actifs sont deux fois plus susceptibles que les autres de présenter des symptômes de dépression ou d’anxiété. 

En réaction à ces préoccupations grandissantes, des pays ont décidé d’agir. 

L’Australie a été, en décembre 2025, le premier pays à interdire l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 16 ans.  

La loi australienne exige maintenant des entreprises qu’elles prennent des mesures raisonnables pour empêcher les jeunes d’utiliser leur plateforme.

La France a adopté en juillet une proposition de loi pour interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans. 

Cette mesure s’appliquera dès septembre pour les nouveaux comptes. 

Les comptes existants devront être fermés d’ici janvier prochain.


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Difficile à mettre en place

L’application de ces lois est toutefois plus compliquée qu’il n’y parait, selon un rapport sur les effets de la nouvelle réglementation australienne.  

Les auteurs ont constaté que 7 parents sur 10 affirmaient que leur enfant avait toujours un compte sur Facebook, Instagram, Snapchat ou TikTok. 

  • Dans 67% des cas, les jeunes avaient conservé l’accès à l’application parce que l’entreprise n’avait pas encore vérifié leur âge.

Un rapport de l’organisme britannique Internet Matters montre que les méthodes utilisées pour vérifier l’âge, comme la reconnaissance faciale, la vérification par une organisation indépendante ou la demande d’une pièce d’identité officielle, sont loin d’être infaillibles. 

Près de la moitié des enfants britanniques interrogés pour le rapport considéraient qu’il était facile de contourner ces méthodes de vérification.

Les jeunes étaient particulièrement imaginatifs. 

  • Une mère a raconté avoir surpris son fils qui se dessinait une moustache avec un crayon à maquillage pour tromper, avec succès, une application.

Des effets pervers

Par ailleurs, ces lois peuvent avoir des conséquences imprévues.

D’abord, la vérification de l’âge implique dans certains cas une collecte de données sur les mineurs, une mine d’informations personnelles attirante pour les cybercriminels. 

De plus, l’interdiction pure et dure des réseaux sociaux peut placer les jeunes dans des situations difficiles, selon Andrée-Anne Légaré, professeure au Service sur les dépendances de la Faculté de médecine et des sciences de la santé de l’Université de Sherbrooke. 

Un enfant victime de cyberintimidation ou témoin d’une vidéo traumatisante pourrait, explique-t-elle, hésiter à en parler à un parent ou un adulte parce qu’il craint de se faire réprimander.


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Utilité des réseaux sociaux

Mais surtout, les réseaux sociaux ne sont pas qu’un endroit pour se divertir. 

C’est aussi un espace pour socialiser, apprendre et trouver de l’information, souligne Claudia Del Pozo dans un article publié sur le site du magazine Wired

La vie numérique constitue une extension de la vraie vie, mentionne-t-elle. 

Autres moyens d’action

La solution ne serait donc pas, selon elle, d’interdire les réseaux sociaux, mais plutôt de s’assurer que ces plateformes sont sécuritaires. 

Elle cite l’exemple du Brésil qui demande aux entreprises: 

  • d’incorporer des contrôles parentaux accessibles; 
  • de réduire les caractéristiques addictives; 
  • d’être plus transparentes sur le fonctionnement de leurs algorithmes.

Aussi, l’éducation a un rôle à jouer puisqu’il est important de développer la littératie numérique des jeunes dans les écoles, insiste Claudia Del Pozo.

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Toitures Nano BSL - Toitures Nano BSL

25 juillet 2026 à 11:10
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