Le maire de Saint-Antonin, Denis Fortin, qui fait face à deux chefs d’accusation d’agression sexuelle en lien avec des évènements survenus en 2016 et en 2017, était de retour à la cour lundi au palais de justice de Rivière-du-Loup. Il a plaidé non coupable et demander que son procès soit précédé par une enquête préliminaire sous la forme d’un interrogatoire au préalable.
Ce nouveau type d’enquête préliminaire est possible uniquement lorsque la citation au procès n’est pas contestée par la défense.
Elle permet à l’avocat de la défense d’interroger les témoins de son choix en l’absence d’un juge et du public puisque la procédure ne se tient pas dans une salle d’audience et seulement en présence des avocats des deux parties.
L’interrogatoire au préalable est fixé au 11 février 2027. Denis Fortin a repris ses fonctions de maire de Saint-Antonin après les avoir abandonnées à la suite de son arrestation, en juillet dernier.
L’accusé a comparu une première fois le 29 juillet dernier pour être formellement accusé d’agression sexuelle et d’agression sexuelle armée. Selon le Code criminel, il est passible d’une peine maximale de 10 à 14 ans, s’il est reconnu coupable.
Remis en liberté
Il a été remis en liberté sous conditions dès sa première comparution. Une ordonnance de non-publication protège l’identité de la victime présumée dans le dossier.
Denis Fortin avait été élu en novembre 2025 après une tentative infructueuse en 2021. Le producteur agricole a été conseiller municipal pendant plusieurs années.
Un peu moins de huit mois après avoir relancé Le Pharillon (Gaspé), La Voix gaspésienne (Matane) et L’Avant-Poste (Amqui), l’entreprise Les Publications gaspésiennes suspend la production de ses trois hebdomadaires.
La nouvelle a été confirmée au Journal Le Soir, lundi en journée (26 octobre), par des employés à l’interne. Cette décision compromet les emplois de neuf personnes, dont cinq journalistes.
Pour l’instant, ceux-ci conservent leur lien d’emploi. Toutefois, la compagnie prendra une décision définitive sur l’avenir de ses journaux d’ici les six prochains mois.
Son président, Simon Brisson, estime avoir tout tenté pour assurer la santé financière de ses journaux. Pour les sauver, il espère une vaste mobilisation régionale des élus, des organisations et des entreprises.
L’entreprise compte communiquer avec les élus et les différentes instances afin d’évaluer leur intérêt pour les médias qu’elle publie.
L’ancien couvent de Trois-Pistoles a été réduit en ruine par un incendie. Il ne reste plus rien du bâtiment patrimonial qui avait été construit en 1882. L’incendie serait d’origine criminelle. Deux mineurs ont été interrogés par les policiers. Le reportage d’Isabelle Damphousse
Assassinées le 22 octobre dernier, en soirée, à Rivière-du-Loup, Cassandre Hamel Hardy et Noémie Dionne auraient été attirées dans le stationnement du restaurant Normandin par un ou plusieurs individus qui auraient ensuite commis les meurtres.
« Les jeunes filles ont été attirées dans un guet-apens, un rendez-vous qui a été planifié pour commettre le crime », a révélé le journaliste Félix Séguin lors d’un entretien avec Mario Dumont sur les ondes de LCN.
Selon le Bureau d’enquête de Québecor, les meurtres des deux jeunes femmes de 19 et 24 ans auraient été commandités depuis un établissement de détention par un individu lié au North Savage Gang, un groupe criminel autrefois dirigé par le caïd All Boivin.
Les deux amies, originaires de Saint-Pascal, n’avaient aucun antécédent judiciaire. Les enquêteurs croient toutefois qu’elles auraient été ciblées en raison de liens avec un réseau de vente de stupéfiants associé aux Hells Angels.
« Elles n’avaient pas à mourir dans le cadre de cette guerre-là. Elles n’étaient pas sur le radar des grandes escouades du crime organisé. La preuve, c’est qu’elles n’avaient pas de dossier criminel. Mais ce n’est pas parce qu’on n’a pas de dossier criminel qu’on ne peut pas se laisser influencer et aller jouer dans le petit trafic de stupéfiants », a mentionné Félix Séguin à Mario Dumont.
Aucune arrestation
Pour l’instant, la Sûreté du Québec n’a procédé à aucune arrestation, même si les enquêteurs disposeraient de bonnes pistes grâce aux images captées par des caméras de surveillance.
Selon Félix Séguin, des individus qui seraient liés aux victimes demeureraient introuvables. La SQ soupçonnerait également un lien entre les deux meurtres et un incendie criminel survenu quelques heures plus tard dans une résidence de la rue Laval, à Rivière-du-Loup.
Cette maison, divisée en deux logements, abritait notamment un individu qui connaissait bien les deux victimes. Les policiers n’ont toutefois pas confirmé publiquement l’existence d’un lien entre les événements.
Cassandre Hamel Hardy et Noémie Dionne ont été atteintes par balles alors qu’elles se trouvaient dans un véhicule stationné. Le décès de l’une des victimes a été constaté sur place, tandis que la seconde a été transportée au Centre hospitalier régional du Grand-Portage, où elle a succombé à ses blessures.
Le Service des enquêtes sur les crimes contre la personne de la SQ est chargé du dossier.
Six commerces de Matane ont été victimes de malfaiteurs en l’espace de quelques jours. Les entrées par effraction se sont produites entre le 22 et 25 octobre.
Dominique Fortier, Initiative de journalisme local- La Voix Gaspésienne
On parle du restaurant La Belle Matane, le dépanneur Petro-Canada sur l’avenue du Phare Ouest, la boutique Pirouette, Pizza Salvatoré, Esso Le Cristal ainsi que la Poissonnerie matanaise.
Dans leur cas, il s’agit d’une deuxième entrée par effraction en l’espace de quelques mois.
« Se lever ce matin et constater que quelqu’un est entré chez nous, a brisé des choses, a volé et a fouillé dans notre commerce, c’est franchement décourageant », ont exprimé les propriétaires de La Belle Matane.
Signaler les comportements louches
Quant au propriétaire de la Poissonnerie matanaise, il invite les gens à signaler à la police, tout comportement louche observé autour d’un commerce. « Il faut que ça arrête », a-t-il martelé.
Le détail de ce qui a été dérobé dans les différents commerces n’a pas été dévoilé, mais on sait que de l’argent comptant a été volé dans certains cas.
La Sûreté du Québec confirme avoir été avisée de cette vague d’entrées par effraction. Des enquêtes sont en cours.
Le couvent de Trois-Pistoles, qui a été détruit par les flammes dans la nuit de dimanche à lundi. La journaliste Véronique Duval refait le fil des événements.
De nombreux commerces de Matane ont été victimes de malfaiteurs en l’espace de quelques jours. Les entrées par effraction se sont produites entre le 22 et 25 octobre.
Dominique Fortier, Initiative de journalisme local- La Voix Gaspésienne
On parle du restaurant La Belle Matane, le dépanneur Petro-Canada sur l’avenue du Phare Ouest, la boutique Pirouette, Pizza Salvatoré, Esso Le Cristal ainsi que la Poissonnerie matanaise.
Dans leur cas, il s’agit d’une deuxième entrée par effraction en l’espace de quelques mois.
« Se lever ce matin et constater que quelqu’un est entré chez nous, a brisé des choses, a volé et a fouillé dans notre commerce, c’est franchement décourageant », ont exprimé les propriétaires de La Belle Matane.
Signaler les comportements louches
Quant au propriétaire de la Poissonnerie matanaise, il invite les gens à signaler à la police, tout comportement louche observé autour d’un commerce. « Il faut que ça arrête », a-t-il martelé.
Le détail de ce qui a été dérobé dans les différents commerces n’a pas été dévoilé, mais on sait que de l’argent comptant a été volé dans certains cas.
La Sûreté du Québec confirme avoir été avisée de cette vague d’entrées par effraction. Des enquêtes sont en cours.
Un sondage de la firme Synopsis révèle que près de 40 % des Québécois se sentiraient seuls et que plus de la moitié des Québécois qui se disent insatisfaits de leur vie le sont à cause de leur solitude.
« J’étais vraiment contente de gagner parce que je me suis entraînée beaucoup pour arriver à ça. »
La Rimouskoise a fait une session dans le volet récréatif lorsqu’elle a commencé la boxe à l’automne 2024. Dès la session suivante, elle s’est intégrée à l’équipe compétitive de Boxe Rimouski.
« J’ai cherché pendant longtemps un sport avec ma mère. Dès que je suis arrivée dans l’équipe compétitive, j’ai beaucoup aimé ça. J’aime le fait de pouvoir me dire que si je veux, je peux y arriver. Ça prend un bon mental et une confiance en soi. Tu ne peux pas battre quelqu’un qui n’abandonne jamais. Je suis très contente de représenter la boxe féminine parce que nous ne sommes pas beaucoup à le faire. »
L’athlète de 13 ans se lève à 6 h la plupart des matins de la semaine pour aller courir avant d’aller à l’école. Elle fait aussi de la nage en plus de ses entraînements de boxe en fin de journée et de surveiller son alimentation de près.
« C’est une habitude de vie et je suis bien encadrée par mes entraîneurs. C’est ma discipline qui me rend la plus fière. Je suis partie du bas en pensant que je ne pourrais même pas faire de combats. Avec le temps, je me suis habituée à toujours donner mon 100 %. Même si parfois ça ne me tente pas, à la fin je suis toujours contente d’y être arrivée », dit-elle.
Malyka Dauphin à l’entraînement. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
Malyka Dauphin, qui fréquente l’école secondaire Saint-Jean, doit également être disciplinée dans ses études.
« Comme je suis maintenant en deuxième secondaire, les devoirs ne sont pas toujours faciles. Ça arrive que je me couche tard. Il y a juste l’été que je me repose un peu et les semaines après les combats. »
Bien entourée
Dès le départ, l’entraîneuse et responsable du volet compétition à Boxe Rimouski, Sabrina Charest, l’a prise sous son aile pour lui permettre de faire sa place dans le monde de la boxe en tant que femme. Elle est également soutenue par l’entraîneur Sébastien Talbot qui qualifie son athlète de très disciplinée.
Malyka entourée de ses entraîneurs Sébastien Talbot et Sabrina Charest ainsi que d’Imad Chetioui. (Photo courtoisie)
« C’est une boxeuse qui a beaucoup de potentiel et elle a déjà un talent naturel, mais en plus elle est travaillante et elle fait ce qu’il faut pour réussir. Ça prend beaucoup de choses et d’étapes pour atteindre un niveau élevé en boxe, mais je crois qu’elle a tout ce qu’il faut. En plus, elle est droitière naturelle, mais elle boxe comme une gauchère. Ça fait qu’elle donne du fil à retordre à ses adversaires », dit-il.
Vers les championnats canadiens
Même si elle est championne provinciale dans sa catégorie grâce à sa victoire aux Gants dorés au début du mois, Malyka Dauphin n’a pas accès aux championnats canadiens puisqu’elle est encore d’âge de catégorie cadette et que ce niveau de compétition est pour les boxeurs de catégorie juvénile. Elle a toutefois bien l’intention de s’y rendre l’an prochain.
« C’est mon prochain objectif », conclut la boxeuse qui veut prendre de l’expérience pendant la saison actuelle avec des combats dans différents galas.
Plus de 1600 personnes ont assisté, samedi dernier, à la collation des grades de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR). Un événement empreint de fierté pour la communauté universitaire.
Cette année, l’Université a décerné 1614 diplômes à ses finissantes et finissants de tous les cycles sur l’ensemble du territoire, soit 1217 au premier cycle, 375 au deuxième cycle et 22 doctorats.
« Chaque étudiant a un parcours unique et la collation des grades vient marquer l’aboutissement de leurs études. C’est un moment propice pour souligner leur réussite et reconnaître leurs efforts avec leurs proches et les membres de notre communauté universitaire qui les ont accompagnés depuis leur arrivée à l’UQAR », indique le recteur François Deschênes.
Soulignant l’excellence du dossier universitaire d’une personne ayant obtenu un diplôme de deuxième ou de troisième cycle, la médaille d’or du programme de la Médaille académique du Gouverneur général a été attribuée à Fanny Vermandele.
Diplômée au doctorat en biologie, elle consacre ses travaux à la compréhension des mécanismes permettant aux organismes marins de faire face aux changements climatiques et aux perturbations environnementales.
Pour le premier cycle, la médaille d’argent a été remise à Marianne Gendron, qui est diplômée au baccalauréat en sciences comptables.
Le Prix inspiration de la communauté diplômée de l’UQAR a été décerné à Jean-Sébastien Neveu.
Diplômé au baccalauréat en génie mécanique en 2012, il est à la tête de l’entreprise Waybo qui se spécialise dans l’implantation de cellules robotisées et la conception d’instruments qui optimisent les performances de production.
Basée à Mirabel, l’entreprise se démarque désormais sur la scène internationale grâce à la vision entrepreneuriale de monsieur Neveu. Le Prix inspiration est remis conjointement avec la Fondation de l’UQAR.
Depuis sa création, l’UQAR a remis 63 271 diplômes de tous les cycles, soit 55 230 au premier cycle, 7660 au deuxième cycle et 381 doctorats.
« Ces chiffres montrent que l’accès aux études universitaires dans les régions porte fruit. Dans plusieurs entreprises et organisations, on retrouve des personnes qui ont étudié à l’UQAR et qui contribuent de multiples façons à la vitalité et au développement de leur communauté », conclut le recteur Deschênes.
Plus de 6 800 personnes suivent une formation dans des disciplines variées à tous les cycles d’études dans ses campus de Rimouski et Lévis, ainsi que dans ses antennes à Baie-Comeau, en Gaspésie, à Saint-Georges, à Thetford, dans le KRTB (Kamouraska, Rivière-du-Loup, Témiscouata et Les Basques) et à Matane.
Le copropriétaire du Gym Le Quartier de Rimouski, Michaël Laverrière, a décroché la médaille de bronze aux Championnats du monde Masters d’entraînement fonctionnel qui ont eu lieu à Aruba, dans les Caraïbes, du 23 au 25 octobre.
« Quelle compétition féroce et quel exploit remarquable! Des mois et des années d’efforts acharnés, une discipline de fer et une assiduité hors du commun l’ont propulsé tout au sommet, parmi l’élite mondiale de sa discipline » a exprimé l’équipe du Gym Le Quartier sur sa page Facebook.
Laverrière évoluait dans la catégorie dans la catégorie 40-44 ans. Il était de retour sur la scène internationale après avoir remporté la médaille d’argent aux CrossFit Games 2023.
En plus d’être entrepreneur et athlète, Michaël Laverrière est également entraîneur.
La Ville de Trois-Pistoles confirme que les citoyens qui ont été évacués en raison de l’incendie de l’ancien couvent peuvent retourner chez eux depuis 10 h ce lundi matin puisque le feu couvent a été maîtrisé au cours de la nuit et qu’il n’y a plus de danger immédiat pour les environs.
Le centre d’accueil d’urgence qui avait été ouvert au centre culturel dimanche soir est désormais fermé. Le travail des pompiers continu sur le site du couvent. Les rues du secteur sont désormais ouvertes à la circulation, à part la rue de la Fabrique.
Une pelle mécanique est toujours sur place pour rabattre les murs vers l’intérieur et prévenir les accidents. Les équipes de pompiers poursuivront l’arrosage des cendres toute la journée.
Usages essentiels seulement
« Les opérations nécessitent encore beaucoup d’eau. Nous demandons donc à la population de limiter son utilisation au strict nécessaire. Un avis d’ébullition général est en vigueur à Trois-Pistoles et à Notre-Dame-des-Neiges. Veuillez respecter les consignes liées à cet avis », mentionne la Ville de Trois-Pistoles sur sa page Facebook.
Jusqu’à la levée de l’avis, les citoyens doivent faire bouillir l’eau du robinet à gros bouillons pendant au moins une minute avant de la consommer.
L’incendie dans le vieux couvent de Trois-Pistoles a débuté au 4e étage. (Photo courtoisie Gervais Bergeron)
En raison des opérations liées à l’incendie, la population est invitée à continuer de limiter l’utilisation de l’eau aux besoins essentiels.
Le courant est rétabli dans toute la ville de Trois-Pistoles, sauf sur le site de l’incendie et dans deux bâtiments voisins.
École Litalien
L’école L’italien demeurera fermée jusqu’à nouvel ordre. Toutes les familles dont les enfants y sont scolarisés seront contactées individuellement.
Aucun blessé n’est à déplorer. « Nous remercions chaleureusement les pompiers et toutes les équipes mobilisées pour leur travail exceptionnel au cours de cette longue nuit. La perte de cet édifice, si emblématique du centre-ville, est douloureuse pour notre communauté », déplore l’administration municipale.
Le maire de Rimouski, Guy Caron, estime que la participation d’une délégation rimouskoise à la Sea Tech Week 2026 ainsi qu’à diverses activités d’immersion et de maillage entrepreneurial dans le domaine maritime, du 6 au 8 octobre, à Brest, en France, aura des retombées positives, dont un jumelage entre Rimouski et Brest.
Le maire Caron était à la tête d’une délégation rimouskoise de huit personnes.
« Nous avions des représentants du CIDCO, du CRBM, de l’ISMER, de l’Observatoire global du St-Laurent, du service du développement économique de la Ville et du milieu culturel. Nous avons eu des rencontres très intéressantes qui ont approfondies les liens que nous avions. J’ai pu rencontrer le nouveau maire de Brest. Pour la première fois, un jumelage est ouvertement évoqué, ce qui va faciliter les échanges entre les villes et éventuellement ouvrir les portes aux entrepreneurs locaux », rapporte-t-il.
Guy Caron estime qu’une telle entente ouvrira les portes de la Bretagne, mais aussi de la France et de l’ensemble de l’Europe aux entreprises souhaitant faire des affaires en Europe. « La Ville ne signe pas de contrat. Notre rôle est d’ouvrir la porte pour que nos entrepreneurs puissent éventuellement faires des affaires là-bas. Un jumelage facilite les choses dans une relation comme celle-là »
Relation de longue date
Le maire rappelle que depuis 2010, Rimouski et Brest entretiennent une collaboration fondée sur leur identité maritime commune et le partage d’enjeux et d’opportunités liés à leur caractère maritime.
« La ville de Brest a beaucoup d’affinités avec la ville de Rimouski, notamment pour le développement institutionnel avec l’Institut France-Québec maritime pour la recherche dont le bureau québécois est à Rimouski et le bureau français à Brest. L’institutionnel maritime est très fort à Rimouski, comme à Brest. Ils ont une technopole maritime ».
La Ville de Rimouski a bénéficié d’une aide financière du Fonds franco-québécois pour la coopération décentralisée (FFQCD) pour financer cette délégation.
Les pompiers poursuivent leur travail à l'ancien couvent de Trois-Pistoles, au Bas-Saint-Laurent, qui a subi un violent incendie dimanche. L'incendie, considéré comme criminel par la Sûreté du Québec (SQ), a été maîtrisé au cours de la nuit, mais il ne reste plus rien du bâtiment patrimonial qui avait été construit en 1882.
Arrêté jeudi (22 octobre) par les policiers de la Sûreté du Québec lors d’une enquête en matière de pornographie juvénile, Michel Côté, 73 ans, de l’Isle-Verte, a été libéré sous conditions lors de sa première comparution, le jour même de son arrestation.
Il est accusé d’avoir eu en sa possession du matériel d’abus et d’exploitation pédosexuels entre le 1er juin et le 7 octobre 2026 à l’Isle-Verte et d’avoir accéder à de la pornographie juvénile entre le 1er janvier 2015 et le 9 octobre 2025.
On lui reproche également d’avoir accédé à du matériel d’abus et d’exploitation pédosexuels entre le 10 octobre 2025 et le 31 mars 2026 et d’avoir produit du matériel d’abus et d’exploitation pédosexuels le ou vers le 28 septembre 2026 à l’Isle-Verte et d’avoir distribué du matériel d’abus et d’exploitation pédosexuels à la même date.
L’accusé reviendra en cour le 30 novembre au palais de justice de Rivière-du-Loup pour son orientation et déclaration, c’est-à-dire l’enregistrement d’un plaidoyer.
Toute personne qui aurait de l’information sur cet individu ou concernant ses agissements peut en tout temps transmettre des informations de façon confidentielle à la Centrale de l’information criminelle de la Sûreté du Québec au 1 800 659-4264.
Rosalie Saint-Hilairedes Cyclones de Rimouskia remporté l’argent lors de la première compétition de la saison du réseau interrégional de patinage de vitesse courte piste. L’événement se tenait ce samedi 24 octobre à Rivière-du-Loup.
Dans le groupe 1 féminin, Saint-Hilaire est montée sur la deuxième marche du podium au classement cumulatif de la journée. La Rimouskoise a notamment remporté l’épreuve du 1 500 mètres et pris le deuxième rang du 500 mètres.
« Alors qu’elle semblait en voie de signer une autre excellente performance au 400 mètres, une disqualification en finale l’a reléguée au cinquième rang de cette distance. Malgré ce revers, Rosalie a démontré tout son potentiel en établissant un nouveau record de club au 400 mètres et effaçant une marque qui tenait depuis plus de huit ans », exprime l’entraîneuse-chef des Cyclones, Geneviève Sirois.
Léonie Beauvais, qui en était à sa toute première compétition dans ce même groupe, a terminé au sixième rang du classement général. Sa meilleure performance de la journée est survenue au 1 500 mètres alors qu’elle a décroché la troisième position.
À sa première présence sur le circuit interrégional, Anne-Frédérique Chassé a également connu une bonne journée dans le groupe 3 féminin. La patineuse a terminé au sixième rang du classement général. Elle en a profité pour établir un nouveau record personnel au 400 mètres. Il s’agit de la seule distance qu’elle avait déjà disputée auparavant en compétition.
Chez les garçons
Du côté masculin, Ludovic Gallant-Côté participait lui aussi à sa première compétition interrégionale après avoir obtenu ses standards d’accès lors de la Coupe de l’Est 1 le week-end précédent. Évoluant dans le groupe 3 masculin, il a pris le 21e rang du classement général.
« Cette première expérience lui a permis de bien prendre ses repères parmi un peloton relevé, tout en réalisant un nouveau record personnel au 400 mètres, une performance encourageante pour la suite de la saison », indique madame Sirois.
Dans le groupe 2 masculin, Mathias Bouchard a terminé au 11e rang du classement général. Le patineur a abaissé ses meilleurs temps sur chacune des distances auxquelles il a participé.
Les Cyclones seront de retour en action la première fin de semaine de novembre. Plusieurs athlètes participeront aux prochaines compétitions de patinage de vitesse longue piste.
La Sûreté du Québec confirme que l’incendie majeur qui a ravagé l’ancien vieux couventde Trois-Pistoles est d’origine criminelle.Deux jeunes d’âge mineur ont été rencontrés par les enquêteurs.
La SQ n’a pas toutefois précisé si des accusations seraient portées contre ces suspects.
Selon TVA-CIMT, une soixantaine de pompiers ont combattu, dimanche, le brasier survenu dans le bâtiment patrimonial de 140 ans du chemin de la Fabrique. Un peu plus de 5500 foyers ont été privés d’électricité. De nombreuses résidences ont été évacuées par mesure préventive.
Les fortes rafales de vent ont compliqué l’intervention des pompiers, arrivés sur place vers 16 h 20.
Des renforts provenant de plusieurs casernes des environs, dont Rimouski et Rivière-du-Loup, ont été mobilisés pour maîtriser les flammes.
Les flammes ont aussi menacé l’école primaire L’Italien, voisine du couvent. L’établissement demeurera fermé, lundi. Un hébergement d’urgence a été mis en place par la Ville de Trois-Pistoles. Aucune personne n’a été blessé.
Le feu a été maitrisé au cours de la nuit.
L’enquête se poursuit afin de déterminer les circonstances exactes de cet incendie criminel.
L'ancien couvent de Trois-Pistoles dans le Bas-St-Laurent est la proie des flammes. L'incendie s'est déclaré dimanche en fin d'après-midi et s'est rapidement propagé en raison des vents forts, avec des pointes allant jusqu'à 50 kilomètres à l'heure. L'édifice de 140 ans était inoccupé. Des pompiers de toute la région ont été mobilisés. Le reportage de Patrick Bergeron
Les Pionniers du Cégep de Rimouski en hockey ont signé deux victoires devant leurs partisans en fin de semaine.
Samedi, ils ont disposé des Dragons du Collège Laflèche par la marque de 7-5. Maxence Bouchard s’est mis en évidence avec quatre buts et une passe. Étienne Roy, Olivier Blanchette et Émile Vachon ont complété. Mathieu Albert (26 arrêts) est le gardien gagnant.
« Malgré un creux de vague en deuxième période, nous avons réussi à redresser la barre et aller chercher une victoire très importante. Excellente performance de Maxence Bouchard avec 4 buts et une passe », mentionne Nicholas Duchesne.
Dimanche, sa formation a de nouveau un bon match en offensive dans un gain de 6-4 sur les Filons de Thetford. Le gardien Nicolas Gervais enregistre la victoire à son dossier avec ses 23 arrêts.
Les buts sont allés à Emerick Ellyson (2), Gabriel Dumais, Xavier Tremblay, Maxence Bouchard et Émile Vachon.
« Un bel effort de groupe. Les unités spéciales ont fait le travail et notre gardien a sorti de gros arrêts aux bons moments. C’était un match émotif et nous avons réussi à demeurer en contrôle pendant les 60 minutes. Nous avons fait un pas dans la bonne direction en fin de semaine, c’est encourageant », estime l’entraineur-chef.
Pionnières
Dimanche, les Pionnières ont perdu 5-2 contre Drummondville. Sara-Ève Lever et Katherine Champagne ont marqué pour la formation rimouskoise dont le filet était défendu par Ariel Fortin.
« Un match en deux temps. Après une première période partagée, nous tirions de l’arrière 2-1. En deuxième, nous avons eu une excellente période et avons créé l’égalité. Mais, un but ans les cinq dernières minutes nous a coupé les jambes pour le reste du match », explique Jean-François Duchesne.
À venir
Les deux équipes sont sur la route en fin de semaine prochaine. Les Pionnières visiteront Édouard-Montpetit, samedi, et Thetford, dimanche. Pour leur part, les Pionniers joueront à Victoriaville, samedi, et à Sainte-Foy, dimanche.
Un violent incendie a ravagé dimanche le vieux couvent de Trois-Pistoles. Les pompiers, dont le travail a été compliqué par les fortes rafales de vent, ont été avisés vers 16 h 20 du feu dans le bâtiment vacant du chemin de la Fabrique.
Selon TVA-CIMT, des résidences à proximité ont été évacuées par mesure préventive. Le bâtiment se situe aussi à proximité d’une école.
Un peu plus de 1 900 foyers ont été privés d’électricité en raison du brasier.
Les services d’urgence ont été avisés d’un incendie dans un bâtiment vacant du chemin de la Fabrique vers 16 h 20.
Les fortes rafales de vent compliquent l’intervention des pompiers.
Des renforts provenant de plusieurs casernes de pompiers des environs ont été mobilisés pour maîtriser les flammes.
La Ville de Trois-Pistoles a demandé au public d’éviter le secteur.
Un problème électrique pourrait être à l’origine de l’incendie, mais il est trop tôt pour le confirmer hors de tout doute, indique la Sûreté du Québec.
Le bâtiment a été racheté au printemps dernier par un promoteur immobilier pour en faire des logements.
Les Pionniers du Cégep de Rimouski en football contrôlent toujours leur destinée à la suite de leur convaincante victoire de 46-14, dimanche, face aux Couguars à Chicoutimi.
La situation est la suivante : avec une partie à disputer en fin de semaine prochaine pour chaque équipe, les Pionniers présentent un dossier de 5-2, devant Thetford (4-3). Ils s’assureront de la deuxième position de la section Nord-Est avec une victoire, dimanche prochain, à la maison, contre La Pocatière.
Si les Pionniers perdent, Thetford terminerait alors deuxième s’ils l’emportent à la maison contre les Couguars puisqu’ils ont l’avantage du bris d’égalité avec les Pionniers. À noter que la partie Couguars / Filons se jouera vendredi soir, ce qui fait que les Pionniers seront à quoi s’en tenir.
Liam Paquet (Photo Le Soir archives – Olivier Therriault)
Dimanche, Liam Paquet a été le joueur du match pour les Pionniers avec deux touchés. Et, le premier de son équipe, inscrit par Maxime Tardif, suivait un très long retour de botté du même Paquet.
« On n’a vraiment pas parti le match de la manière qu’on espérait, mais les unités spéciales nous ont aidé en première demie avec deux gros retours de bottés de Liam Paquet, dont un qui nous a placés à la ligne de 1, puis l’autre pour un touché. Les choses se sont mises à rouler offensivement et défensivement en deuxième demie, et on n’a plus jamais regardé derrière », a commenté Louis-David Goulet dans un entretien avec Le Soir.
Nicolas Rioux, Anthony Gagnon et Olivier Picard ont les autres majeurs pour les gagnants dont l’avance était de 11 points (18-7) à la demie.
Louis-David Goulet (Photo Le Soir – René Alary)
Également en fin de semaine dans la section Nord-Est de la division 3, Jonquière (6-1) est allé gagner 49-33 à La Pocatière (3-4) pendant que Thetford (4-3) a eu le meilleur par 32-7 sur Mérici (2-5).
Dans le cas des Gaulois, le match à Rimouski pourrait être important au classement. Plus tôt cette saison, les Pionniers ont gagné 42-32 sur leur terrain. Ils sont moins dominants de ce à quoi on aurait pu s’attendre avec le retour de plusieurs vétérans après une saison très performante en 2025.
« Je pense qu’ils ont plusieurs blessures, mais c’est toujours une équipe solide avec une bonne offensive et une bonne défensive. Ils ont une équipe très physique. On a une très grosse semaine de préparation qui s’en vient », avance coach Goulet.
Si les Pionniers terminent au deuxième rang, ils recevront le premier match des séries, le 7 ou le 8 novembre. Il faut remonter à la saison 2018 pour une partie éliminatoire au terrain synthétique du Complexe sportif Guillaume-Leblanc.
Après 20 ans de travaux, l’autoroute 85 reliant Rivière-du-Loup au Nouveau-Brunswick a enfin été complétée. Le ministère des Transports et de la Mobilité durable a terminé la dernière portion du tronçon construite à Saint-Honoré-de-Témiscouata et à Saint-Louis-du-Ha! Ha!.
La mise en service s’effectue en deux temps. Une nouvelle portion de 5 km, aménagée sur deux chaussées séparées, est accessible dès maintenant.
Sur une section de 1,6 km, la circulation demeurera à contresens sur la chaussée sud afin de permettre l’achèvement de la construction de la chaussée nord, dont l’ouverture est prévue vers la mi-novembre.
Par ailleurs, des travaux de parachèvement sont aussi prévus au cours de l’année 2027. Ils comprennent l’asphaltage de chaussées d’autoroute, des interventions sur une route de desserte (chemin de la Savane), le retrait de voies auxiliaires temporaires construites dans le cadre de la mise en service partielle d’avril 2026 et l’aménagement paysager.
Réalisé en trois phases
D’une longueur totalisant 94 km, le projet de réaménagement de la route 185 en autoroute 85 s’est décliné en trois phases.
La phase I a été réalisée entre 2001 et 2011 sur 21 km, dans les secteurs de Rivière-du-Loup, de Saint-Antonin, de Saint-Louis-du-Ha! Ha!, de Témiscouata-sur-le-Lac et de Dégelis.
La phase II, d’une longueur totalisant 33 km, a permis de relier les différents tronçons d’autoroute entre Témiscouata-sur-le-Lac et la frontière du Nouveau-Brunswick, entre 2010 et 2015.
Couvrant 40 km, la réalisation de la phase III, entre Saint-Antonin et Saint-Louis-du-Ha! Ha!, s’est échelonnée de 2018 à 2026.
Présentant un dossier de 4-2, les Pionniers de Rimouski visitent les Cougars de Chicoutimi, en ce dimanche 25 octobre, en pour leur septième match en 2026 dans la Ligue de football collégial division 3 du Québec.
Tout au long de la saison, vous pouvez suivre toutes les rencontres et suivre les activités des Pionniers football dans Le Soir.ca
Après l’affrontement, René Alary vous proposera son résumé de l’action avec les commentaires de l’entraîneur-chef Louis-David Goulet.
Pour visionner l’affrontement en direct, cliquez sur le lien ci-haut.
Le Local Artisan tiendra la 5e présentation de son populaire Marché de Noël, à l’Hôtel Le Navigateur de Rimouski, du 6 au 8 novembre. Comme à chaque automne, le public pourra venir à la rencontre de créateurs de la région, dans un cadre chaleureux et amical.
Vingt-cinq artisans offriront encore cette année des produits pratiques, décoratifs et singuliers, dans une offre très diversifiée.
L’événement se veut un incontournable pour le public qui désire rencontrer des producteurs artisans de la région et débuter tranquillement ses emplettes des Fêtes dans un contexte agréable et convivial, avant la cohue des fêtes, évitant la pression du dernière minute et l’achat en ligne compulsif.
Cet espace de rencontre permet un contact privilégié avec les créateurs en personne et est riche de sens quant au soutien à notre communauté et aux valeurs de fraternité et de contact humain associé au temps des fêtes.
Le marché se tiendra de 13h à 20h le vendredi, de 10h à 20h le samedi et de 10h à 16h le dimanche. Pour découvrir tous les artisans de cette 5e présentation et en apprendre plus sur le Local Artisan et son Marché de Noël, consulter le site Internet au www.localartisan.net.
LeBuck Thorax,cetécarteurde grand gibierconçupar le RimouskoisDenis Proulx,poursuit sonexpansionau Québec et ailleurs au Canada.Soninventeurrecherche despartenairesfinancierspour développerles ventesetaccentuerles activitésdesonentreprise.
Déjà vendu dans plusieurs commerces spécialisés en chasse et pêche ainsi que dans les magasins Canadian Tire du Québec et de l’Ontario, le Buck Thorax fait également son chemin dans l’Ouest canadien.
Denis Proulx a d’ailleurs embauché un représentant pour développer les ventes dans les provinces anglophones, où la chasse au gros gibier compte de nombreux adeptes.
« Je souhaite rentrer dans tous les Canadian Tire du Canada, ce qui pourrait représenter jusqu’à 500 magasins, en plus de tous les autres commerces spécialisés et notre boutiques en ligne. Je veux engager un spécialiste du Web pour hausser nos ventes », a expliqué l’inventeur dans l’émission radio et le balado Rendez-Vous Nature.
Grand amateur de chasse, Denis Proulx a inventé le Buck Thorax pour faciliter la ventilation et le refroidissement de la carcasse d’un orignal, d’un cerf ou d’un ours après son éviscération.
Fabriqué entièrement en acier inoxydable, cet écarteur télescopique, ajustable de 14 à 20 pouces, permet de maintenir la cage thoracique ouverte sans utiliser une branche ou un morceau de bois ramassé au sol.
Son utilisation vise à réduire les ris-ques de contamination et à favoriser une meilleure conservation de la vi-ande. Le Buck Thorax est conçu pour servir pendant de nombreuses an-nées et peut être réutilisé d’une saison de chasse à l’autre.
Développer en équipe
« Je cherche au moins deux associés, qui croiraient autant de moi à notre produit qu’on pourrait développer ensemble, en équipe. Il faut que ce soit un travail d’équipe. J’ai 77 ans. Je suis encore passionné et je veux assurer une continuité. J’ai rapatrié notre produit de la Chine qui est maintenant manufacturé au Québec pour être pleinement satisfait de ce qu’on met en marché. Nous avons un bassin de 350 000 chasseurs dans la province et plus de 1,2 millions d’adeptes au Canada à conquérir », lance le concepteur, qui n’avait pas réussi à convaincre les entrepreneurs de l’émission Dans l’œil du dragon, lors de son passage dans les studios d’ICI Radio-Canada. Son entreprise a toutefois continué de prospérer.
Le concepteur et inventeur Denis Proulx, fier de son invention pour les chasseurs de grands gibiers, le « Buck Thorax ». (Photo journallesoir.ca- Olivier Therriault)
Denis Proulx continue de faire connaître son invention auprès des chasseurs et des détaillants. Il participera notamment au Salon plein air, chasse, pêche et camping de Qué-bec, du 11 au 14 mars 2027.
Pour chaque Buck Thorax vendu pendant l’événement, il remettra une contribution financière à un organisme lié à la faune. L’appareil peut également être commandé directement sur le site buckthorax.com.
Pour écouter notre entrevue avec Denis Proulx, cliquez sur le lien ci-haut.
Les frères, Antoine et Nicolas Simard, entretiennent une passion pour la boxe depuis plusieurs années. Cette flamme est toujours aussi vivante aujourd’hui.
Dominique Fortier, Initiative de journalisme local- La Voix Gaspésienne
Nicolas a 17 ans. Son grand frère en a 19. Les deux pratiquent les arts martiaux depuis qu’ils sont jeunes. L’attrait pour ce style de sport était donc déjà présent.
Toutefois, l’influence est aussi venue d’un endroit bien particulier. « À la maison, nous écoutions beaucoup les films de Rocky. Je dirais que ça vient davantage de là. Et nos parents nous ont encouragé à se lancer dans la boxe », exprime Nicolas.
Les deux frères naviguent dans l’univers de la boxe depuis sept ans. « L’approche est très différente lorsqu’on commence à un jeune âge. Oui, on voit la base de la boxe, mais ça demeure surtout des petits jeux physiques comme la course et les sauts. On ne nous assomme pas avec tous les détails techniques du combat afin de ne pas décourager les plus jeunes », explique Nicolas.
Les élèves n’ont aucune obligation à faire le saut vers les combats. Ils ont la pleine liberté de poursuivre les entraînements sans jamais devoir monter sur un ring dans un cadre compétitif.
D’ailleurs, comme le disent les deux frangins, plusieurs personnes décident de faire de la boxe simplement pour la discipline que ça apporte et la rigueur des entraînements.
« La boxe, c’est bien plus que des coups de poings, c’est beaucoup de cardio et d’exercice. Tous les muscles sont sollicités. Même ceux qu’on ignorait qu’on avait », ajoute le plus jeune des frères.
Antoine a commencé son parcours au sein de l’Académie des Arts martiaux de Matane. Ses études collégiales l’ont toutefois amené à poursuivre ses entraînements au sein du club de boxe de Rimouski.
« J’ai commencé la boxe surtout pour l’entraînent physique, confie Antoine. C’est aussi bon pour le mental. Puis quand j’ai vu Nicolas faire des combats, ça m’a donné le goût d’en faire aussi. J’en ai fait cinq avec le club de Matane puis j’ai poursuivi avec Rimouski. Jusqu’à maintenant, j’ai effectué 14 combats où j’ai décroché quatre victoires. J’ai aussi fait le Québec Open en 2025 où j’ai remporté une médaille d’argent. »
Du côté de Nicolas, il a fait six combats, dont deux victoires, avant de se tourner vers le côté entraîneur. « Je m’apercevais que les combats m’amenaient un haut niveau de stress que je voulais évacuer. En devenant entraîneur, la tension a baissé. C’est pour ça que je me sens maintenant plus à l’aise pour remonter sur le ring à quelques reprises. »
En 2023, Nicolas a participé aux Gants de bronze du Québec où il a décroché une médaille d’argent.
Simard VS Simard?
Jusqu’à maintenant, les deux frères ont combattu lors des mêmes galas, mais ils ne se sont jamais affrontés sur le ring. Puisqu’ils ne sont pas dans la même catégorie, la question ne se posait pas.
Mais hypothétiquement? « Non, je ne me sentirais pas à l’aise de taper sur mon frère », indique Nicolas. Ils se contentent donc de s’entraîner ensemble, mais ça n’ira pas plus loin. Évidemment, les conseils de coach Nico pour son frangin sont toujours les bienvenus.
On pourra quand même voir Nicolas et Antoine sur le ring dans les prochains mois. Un gala est prévu à Saint-Anaclet en novembre et un autre à Amqui en décembre. Il y aura aussi le super gala de boxe de Matane en 2027 où on verra possiblement un ou les deux frères Simard sur le ring.
Ce que la boxe leur a apporté
Pour Antoine, la boxe a été une grande source de défoulement. « Ça m’aide à faire réduire mon stress. En période d’examen à l’école par exemple, ça me permet de penser à autre chose et de me mettre dans un état d’esprit plus calme. »
Le grand frère ajoute que la boxe l’a toujours aidé à repousser ses limites. « Ça me pousse à toujours vouloir m’améliorer et en faire un peu plus. »
Pour Nicolas, les valeurs véhiculées en coulisses lui parlent beaucoup. « Je pense au respect qui est très présent. Il y a des boxeurs qui vont avoir une attitude dans la vie de tous les jours, mais qui est très différente lorsqu’ils sont dans l’univers de la boxe. Ça nous force aussi à apprendre à encaisser les coups et à se relever; à ne pas arrêter quand ça fait mal. »
Il mentionne aussi que les efforts sont rapidement visibles. « Lorsqu’on travaille sur un aspect et qu’on s’améliore, ça parait tout de suite. Mon cardio est meilleur qu’avant, je suis plus en forme. Mon mental est aussi plus solide. »
Le côté humain joue aussi un rôle important. Les frangins s’entendent pour dire que les rencontres, autant avec les entraîneurs que les autres boxeurs, sont importantes. Ils mentionnent notamment l’apport de l’entraîneur du club de Matane, Fred Coll.
« Pour nous, ça fait partie de nos vies puisqu’on le fait depuis tellement longtemps. On en retire que du positif. Et c’est un sport qui est ouvert à tous. Que ce soit pour l’entraînement, la discipline ou le volet compétitif, la boxe est ouvert à tout le monde, gars et filles, de tous les âges », concluent-ils.
La guerre entre l’Ukraine et la Russie peut devenir compliquée au cœur même des familles qui vivent les tiraillements de ce conflit.
L’auteur de ce roman, Dmitrij Kapitelman, décrit la vie quotidienne d’une famille qui a des origines ukrainiennes et qui vit depuis plusi-eurs années à Leipzig, dans l’Est de l’Allemagne, en tant que réfugiée.
Cette famille juive a conservé ses traditions en langue russe. Oui, une partie importante de la population en Ukraine s’exprime en russe.
La famille gère du mieux qu’elle peut un magasin qui vend des produits alimentaires russes. L’approvisionnement de la marchandise se fait en Ukraine.
Mais avec le conflit armé là-bas, rien ne va plus… Et surtout, les tensions sont palpables entre Dmitrij, le narrateur trentenaire, et sa vieille mère.
Celle-ci n’écoute que la télévision en russe et elle croit dur comme fer la propagande de Poutine, pendant que son fils prend résolument parti pour les Ukrainiens, qui sont les agressés.
La première partie du livre se déroule surtout dans le magasin. On y croise les clients, on y voit les défis de la gestion d’un petit commerce et aussi les tensions familiales.
La deuxième partie, la plus captivante, raconte le voyage que le narrateur fait à Kyiv, malgré les dangers d’une ville qui se fait bombarder continuellement par des drones explosifs.
Il s’y rend pour acheter des marchandises, mais aussi pour revoir les copains d’enfance. Et surtout, pour rapporter à sa mère un vif témoignage sur les mensonges diffusés par les Russes pour camoufler les atrocités qu’ils commettent.
Exprimer le malaise
L’auteur, qui parle peu la langue ukrainienne, exprime bien le malaise de s’exprimer en russe en Ukraine. On y trouve une belle réflexion sur le « sentiment d’appartenance à une langue ».
Ses contacts avec les citoyens de Kyiv montrent aussi leurs réactions désabusées face à la guerre. Leurs conversations passent sans prévenir de simples banalités à des questions graves. Ce roman est écrit avec un bon sens de la narration et de la dérision.
Il a connu un grand succès en Allemagne.
La guerre entre l’Ukraine est au coeur du roman de l’auteur Dmitrij Kapitelman, (Photo courtoisie)
Spécialités russes, par Dmitrij Kapitelman, Éditions Denoël, 220 pages, publié en Allemagne en 2025, et en 2026 pour l’édition française.
Porté disparu depuis le 22 octobre, un homme de 73 ans de Témiscouata-sur-le-Lac, Philippe Morin, a été retrouvé sans vie.
La Sûreté du Québec a confirmé l’information samedi (24 octobre), en après-midi.
Le septuagénaire a été vu pour la dernière fois le 22 octobre vers 16h15, quittant en véhicule un commerce situé sur la rue Commerciale Sud, à Témiscouata-sur-le-Lac.
Ses proches avaient des raisons de craindre pour sa santé et sa sécurité. Le corps policier avait ensuite lancé un avis de recherche.
« Par respect pour la famille, aucune autre information ne sera divulguée », a indiqué la SQ par voie de communiqué.
Battu en prolongation vendredi soir à Boisbriand, l’Océanic s’est repris samedi à Shawinigan en l’emportant de la même façon par 3-2 face aux Cataractes devant une foule de 2 703 spectateurs réunis au Centre Gervais Auto.
Battues par la marque de 13-2 à Rimouski, Shawinigan a offert une bien meilleure opposition. C’est le but de Connor Sturgeon qui a fait la différence pour les visiteurs qui ont joué un bien meilleur match que la veille. Ils ramènent trois précieux points de classement avec eux.
« J’ai bien aimé la façon dont on a répondu. Il y avait du mécontentement de ma part, vendredi soir, et on leur a fait savoir. On a regardé les choses qu’on doit apprendre. C’était beaucoup plus positif, aujourd’hui. Surtout qu’on a joué hier et qu’eux ne jouaient pas », a commenté Joël Perrault.
Les deux capitaines en action, Mathys Dubé et Chad Lygitsakos.
Zack Arsenault, qui a de nouveau joué un très bon match comme ce fut le cas vendredi, a donné les devants aux visiteurs en première période avant que Pierre-Alexandre Lemieux donne la réplique aux Cataractes. En deuxième, l’ex-Océanic, Maxwell Branton, a profité d’un retour de lancer pour permettre aux siens de prendre les commandes, mais la réplique de Thomas Belzil n’a pas tardé.
En plus du but gagnant, Sturgeon a une mention d’assistance sur le but de Belzil. Le vétéran de 19 ans s’est bien repris après un match plus difficile la veille.
« J’ai adoré sa réponse. Lui et Beaulieu sont nos piliers en arrière, surtout en l’absence de Rioux et Nappiot. Hier, Connor faisait partie du groupe qui avait eu un plus de difficultés. On a demandé à nos vétérans de prendre la charge, aujourd’hui. C’est très positif de leur part », poursuit l’entraineur-chef.
Devant le filet, les deux gardiens ont excellé, obtenant les deux premières étoiles de la rencontre. Morgan Blackwood a été mis à l’épreuve en 29 occasions. À l’autre bout, Philippe Boucher a repoussé 29 lancers.
(Photo Cataractes – Vincent Létourneau) Justin Gagnon devant le filet du gardien adverse (Photo Cataractes – Vincent Létourneau)
En bref
Blessé dans le match de vendredi à Boisbriand, Rafaël Cloutier n’a pas joué, si bien que l’Océanic a utilisé sept défenseurs avec le retour dans l’alignement de Malik Vigneault… Les blessés Benjamin Rioux et Lucas Nappiot ainsi que les attaquants Teddy Drury et Alexandre Peterson étaient aussi absents… L’Océanic jouera son prochain match, vendredi, lors de la visite des Voltigeurs de Drummondville… Activité pour les partisans, ce dimanche à 12 h au Carrefour Rimouski, avec la présentation des joueurs en public, prises de photos et signatures d’autographes…
Rimouski a inauguré la place publique Jacqueline-Garon, sur la rue du Mont-Saint-Louis, dans le district Le Bic, afin d’offrir un espace d’animation et de spectacle.
L’événement a lieu le 22 octobre dernier en présence de plusieurs membres de l’équipe municipale.
Les citoyens profitent en plus d’une zone récréative avec un module de jeu en bois, une table de ping-pong, un terrain de pétanque et un espace gazonné pour les grands événements.
La Ville complètera l’installation des nouveaux équipements lors du printemps prochain.
Le projet se concrétise après des démarches qui ont débuté lors d’une consultation citoyenne en 2019.
Native du Bic et pédagogue de réputation internationale, Jacqueline Garon (1944‑2014) a été une enseignante, directrice d’école et consultante en éducation pendant plus de 40 ans.
Autrice, madame Garon a publié plusieurs essais pédagogiques et romans, dont son ouvrage intitulé Quand revient septembre, en 1996, vendu à plus de 75 000 exemplaires.