Vue lecture

Québec solidaire a présenté ses engagements pour ses 100 premiers jours de mandat

Un gouvernement solidaire adopterait immédiatement 6 mesures: 

  • hausser le salaire minimum à 20 $;
  • plafonner les hausses de loyer aux taux d’inflation;
  • annuler la politique de retour au bureau visant les fonctionnaires;
  • créer un ministère des femmes et de l’égalité des genres;
  • fermer le bureau du Québec à Tel-Aviv;
  • bloquer les projets de pipelines et gazoducs sur le territoire québécois.

QS lancerait 3 grands chantiers, pour être réalisés au cours d’un premier mandat: 

  • mettre en place une assemblée constituante élaborée avec les Premières Nations;
  • instaurer un réseau commun public/privé en éducation;
  • réformer le mode de scrutin.

[L'article Québec solidaire a présenté ses engagements pour ses 100 premiers jours de mandat a d'abord été publié dans InfoBref.]

  •  

Un gouvernement péquiste attendrait le départ de Trump pour tenir un référendum

Paul St-Pierre Plamondon a annoncé hier que si le Parti québécois remporte les élections en octobre:

  • il consultera les Québécois sur l’indépendance du Québec; 
  • mais il n’organisera pas de référendum sur la question tant que Donald Trump sera président des États-Unis.

Le second mandat de Trump doit se terminer en janvier 2029. 

Le mandat du prochain gouvernement québécois doit, lui, se terminer en octobre 2030.

Le chef péquiste soutient que l’avenir politique du Québec exige «un débat éclairé et serein», et que ce débat ne doit pas «être confisqué par les coups d’éclat d’un président imprévisible».

[L'article Un gouvernement péquiste attendrait le départ de Trump pour tenir un référendum a d'abord été publié dans InfoBref.]

  •  

Le PQ écarte un référendum avant la fin du mandat de Trump

S’il prend le pouvoir en octobre, le Parti québécois écarte la tenue d’un référendum sur l’indépendance du Québec avant le 20 janvier 2029, soit la fin prévue du deuxième mandat du président américain Donald Trump.

Son chef, Paul St-Pierre Plamondon, en a fait l’annonce mardi sur sa page Facebook. Il maintient toutefois son engagement de consulter les Québécois au cours d’un premier mandat, mais précise qu’un référendum ne pourrait pas avoir lieu tant que Donald Trump occupera son poste à la Maison-Blanche.

« Un enjeu aussi crucial que celui de l’avenir politique du Québec exige des conditions qui permettent un débat éclairé et serein. Il ne doit pas être confisqué par les soubresauts de la politique américaine, ni par les coups d’éclat d’un président imprévisible, ni par des campagnes de peur », a-t-il écrit.

Selon monsieur St-Pierre Plamondon, un éventuel gouvernement péquiste aurait plusieurs dossiers à régler dès son arrivée au pouvoir. Il cite notamment les services publics, le coût de la vie, le logement, l’itinérance et la gestion des fonds publics.

Cette décision vise aussi à désamorcer l’argument de ses adversaires voulant que la présence de Donald Trump à Washington rende le contexte défavorable à la tenue d’un référendum.

« J’ai donc choisi de désamorcer complètement l’argument selon lequel ce serait le pire moment pour réfléchir à notre avenir en raison de Trump, en écartant la possibilité de la tenue d’un référendum d’ici la fin de son deuxième mandat », précise Paul St-Pierre Plamondon.

Gouverner avant le référendum

Le chef péquiste fixe ainsi au 20 janvier 2029 la date avant laquelle aucun référendum ne serait déclenché.

« D’ici là, notre priorité demeure claire : gouverner le Québec avec constance et redonner confiance aux Québécoises et aux Québécois », ajoute-t-il.

  •  
❌