Le Baseball I.D de Rimouski et le Piloup de Rivière-du-Loup devront attendre à mercredi pour dénouer l’impasse dans leur série demi-finale de division dans la Ligue de baseball junior AA de la région de Québec.
La pluie a empêché, lundi soir, la présentation du match no 3 de cette série qui est égale 1-1. Lex deux équipes vont donc se retrouver mercredi soir, 20h, au Complexe sportif Guillaume-Leblanc.
Pas de changement au monticule puisque le gérant, Dominic Sirois, donnera la balle au d
Le Baseball I.D de Rimouski et le Piloup de Rivière-du-Loup devront attendre à mercredi pour dénouer l’impasse dans leur série demi-finale de division dans la Ligue de baseball junior AA de la région de Québec.
La pluie a empêché, lundi soir, la présentation du match no 3 de cette série qui est égale 1-1. Lex deux équipes vont donc se retrouver mercredi soir, 20h, au Complexe sportif Guillaume-Leblanc.
Pas de changement au monticule puisque le gérant, Dominic Sirois, donnera la balle au droitier Jakob Tremblay pour ce match sans lendemain pour une des deux équipes. Par contre, le congé supplémentaire de deux jours signifie que tout son personnel de lanceurs sera disponible.
Le gagnant du match de mercredi, et de cette série, affrontera Montmagny dans ce qu’on pourrait appeler une finale de division (3 de 5) ou une série quart de finale de ligue.
Le champion de l’Est rejoindra ensuite les trois équipes qui sortiront des séries de la division de la grande région de Québec qui compte sur sept concessions.
Cinq citoyens de La Mitis ont reçu la Médaille du député de l’Assemblée nationale de la part de Pascal Bérubé pour leur engagement et leur contribution au développement de la circonscription.
La distinction a été remise à l’un des bâtisseurs et défenseurs du développement des communautés rurales, Pierre Dufort, à la cofondatrice du Salon de la littérature de Mont-Joli, devenu le Carrefour de la littérature, des arts et de la culture, Liz Fortin, à l’ex-présidente et directrice générale du CIS
Cinq citoyens de La Mitis ont reçu la Médaille du député de l’Assemblée nationale de la part de Pascal Bérubé pour leur engagement et leur contribution au développement de la circonscription.
La distinction a été remise à l’un des bâtisseurs et défenseurs du développement des communautés rurales, Pierre Dufort, à la cofondatrice du Salon de la littérature de Mont-Joli, devenu le Carrefour de la littérature, des arts et de la culture, Liz Fortin, à l’ex-présidente et directrice générale du CISSS du Bas-Saint-Laurent, Isabelle Malo, au membre de la Garde côtière auxiliaire canadienne, Ted Savage, ainsi qu’à celle qui a réalisé 400 dons de sang et de plasma à Héma-Québec, Jeanne-Mance Vaillancourt. Une cérémonie s’est tenue ce lundi 24 août, à Mont-Joli.
« Je suis très ému. Ce qui relie les cinq récipiendaires, c’est l’engagement collectif et pour les autres. Ce sont des Mitisiennes et des Mitisiens qui ont, soit dans leurs fonctions professionnelles ou dans leur engagement associatif, inspiré des gens. L’objectif, avec cette cérémonie, est d’inspirer d’autres personnes à s’engager. Je pense que j’ai bien choisi les personnes et j’en ai fait découvrir », exprime le député Pascal Bérubé.
Apport exceptionnel à la collectivité
La Médaille du député vise notamment à reconnaître des personnes, des organismes et des entreprises qui se démarquent par leur apport exceptionnel à la collectivité, que ce soit dans les domaines de l’entrepreneuriat, de la culture, du sport ou du développement régional. Selon monsieur Bérubé, cet honneur n’est pas remis souvent afin qu’il conserve sa valeur.
Isabelle Malo a consacré plus de 40 ans au réseau de la santé. Première PDG du CISSS du Bas-Saint-Laurent, elle s’est distinguée par son leadership, son humanisme et son engagement envers l’accessibilité des soins et services à la population indique le député.
Isabelle Malo reçoit sa médaille des mains du député. (Photo courtoisie)
« C’était inattendu pour moi. Je reçois cet honneur avec beaucoup d’humilité. Quand nous travaillons en santé et services sociaux, nous sommes habitués à donner et les demandes sont infinies. De recevoir cet honneur, ça me touche beaucoup », mentionne madame Malo.
John Edward « Ted » Savage, de Métis-sur-Mer, s’est démarqué par son leadership en recherche et sauvetage maritime. Membre très actif de la Garde côtière auxiliaire, il a contribué à la sécurité des citoyens.
Monsieur Savage a joué un rôle majeur dans le développement des capacités de recherche et sauvetage maritime. Il a occupé de nombreuses fonctions, notamment comme sauveteur, capitaine, instructeur, commandant de l’unité de Rimouski et directeur de la zone Bas-Saint-Laurent–Gaspésie.
« C’est grâce au fait que nous avons l’appui de la communauté, c’est une responsabilité partagée. J’ai déménagé de Montréal à La Mitis en 2005. La Mitis est mon refuge. Le sauvetage nautique a commencé dans la région en 1995. Nous avons amélioré le service et notre capacité de répondre. Nous sommes maintenant très bien équipés. »
400 dons
Citoyenne de Sainte-Luce, Jeanne-Mance Vaillancourt fera son 400e don de sang et de plasma le 8 septembre prochain. Ambassadrice dévouée d’Héma-Québec, elle inspire depuis des années la générosité et l’engagement envers le don de vie.
Liz Fortin a consacré sa vie à l’éducation et au développement culturel. Elle a été présidente du Regroupement culturel de Sainte-Flavie et est gestionnaire bénévole de la bibliothèque Olivar-Asselin depuis plus de 25 ans. La citoyenne a multiplié les initiatives favorisant l’accès à la lecture, aux arts et à la culture, auprès des familles, des jeunes et des aînés.
Pierre Lefort a été honoré par le député de Matane-Matapédia. (Photo courtoisie)
Finalement, Pascal Bérubé a qualifié Pierre Dufort de figure emblématique de l’engagement citoyen et du développement rural dans l’Est-du-Québec. Il a consacré une grande partie de sa vie à défendre les intérêts des communautés rurales et à promouvoir leur vitalité. Ancien maire de Padoue, monsieur Dufort a été une figure marquante du mouvement des Opérations Dignité. Il a participé activement à la mobilisation citoyenne des années 1970.
Cinq citoyens de La Mitis ont reçu la Médaille du député de l’Assemblée nationale de la part de Pascal Bérubé pour leur engagement et leur contribution au développement de la circonscription.
La distinction a été remise à l’un des bâtisseurs et défenseurs du développement des communautés rurales, Pierre Dufort, à la cofondatrice du Salon de la littérature de Mont-Joli, devenu le Carrefour de la littérature, des arts et de la culture, Liz Fortin, à l’ex-présidente et directrice générale du CIS
Cinq citoyens de La Mitis ont reçu la Médaille du député de l’Assemblée nationale de la part de Pascal Bérubé pour leur engagement et leur contribution au développement de la circonscription.
La distinction a été remise à l’un des bâtisseurs et défenseurs du développement des communautés rurales, Pierre Dufort, à la cofondatrice du Salon de la littérature de Mont-Joli, devenu le Carrefour de la littérature, des arts et de la culture, Liz Fortin, à l’ex-présidente et directrice générale du CISSS du Bas-Saint-Laurent, Isabelle Malo, au membre de la Garde côtière auxiliaire canadienne, Ted Savage, ainsi qu’à celle qui a réalisé 400 dons de sang et de plasma à Héma-Québec, Jeanne-Mance Vaillancourt. Une cérémonie s’est tenue ce lundi 24 août, à Mont-Joli.
« Je suis très ému. Ce qui relie les cinq récipiendaires, c’est l’engagement collectif et pour les autres. Ce sont des Mitisiennes et des Mitisiens qui ont, soit dans leurs fonctions professionnelles ou dans leur engagement associatif, inspiré des gens. L’objectif, avec cette cérémonie, est d’inspirer d’autres personnes à s’engager. Je pense que j’ai bien choisi les personnes et j’en ai fait découvrir », exprime le député Pascal Bérubé.
Apport exceptionnel à la collectivité
La Médaille du député vise notamment à reconnaître des personnes, des organismes et des entreprises qui se démarquent par leur apport exceptionnel à la collectivité, que ce soit dans les domaines de l’entrepreneuriat, de la culture, du sport ou du développement régional. Selon monsieur Bérubé, cet honneur n’est pas remis souvent afin qu’il conserve sa valeur.
Isabelle Malo a consacré plus de 40 ans au réseau de la santé. Première PDG du CISSS du Bas-Saint-Laurent, elle s’est distinguée par son leadership, son humanisme et son engagement envers l’accessibilité des soins et services à la population indique le député.
Isabelle Malo reçoit sa médaille des mains du député. (Photo courtoisie)
« C’était inattendu pour moi. Je reçois cet honneur avec beaucoup d’humilité. Quand nous travaillons en santé et services sociaux, nous sommes habitués à donner et les demandes sont infinies. De recevoir cet honneur, ça me touche beaucoup », mentionne madame Malo.
John Edward « Ted » Savage, de Métis-sur-Mer, s’est démarqué par son leadership en recherche et sauvetage maritime. Membre très actif de la Garde côtière auxiliaire, il a contribué à la sécurité des citoyens.
Monsieur Savage a joué un rôle majeur dans le développement des capacités de recherche et sauvetage maritime. Il a occupé de nombreuses fonctions, notamment comme sauveteur, capitaine, instructeur, commandant de l’unité de Rimouski et directeur de la zone Bas-Saint-Laurent–Gaspésie.
« C’est grâce au fait que nous avons l’appui de la communauté, c’est une responsabilité partagée. J’ai déménagé de Montréal à La Mitis en 2005. La Mitis est mon refuge. Le sauvetage nautique a commencé dans la région en 1995. Nous avons amélioré le service et notre capacité de répondre. Nous sommes maintenant très bien équipés. »
400 dons
Citoyenne de Sainte-Luce, Jeanne-Mance Vaillancourt fera son 400e don de sang et de plasma le 8 septembre prochain. Ambassadrice dévouée d’Héma-Québec, elle inspire depuis des années la générosité et l’engagement envers le don de vie.
Liz Fortin a consacré sa vie à l’éducation et au développement culturel. Elle a été présidente du Regroupement culturel de Sainte-Flavie et est gestionnaire bénévole de la bibliothèque Olivar-Asselin depuis plus de 25 ans. La citoyenne a multiplié les initiatives favorisant l’accès à la lecture, aux arts et à la culture, auprès des familles, des jeunes et des aînés.
Pierre Lefort a été honoré par le député de Matane-Matapédia. (Photo courtoisie)
Finalement, Pascal Bérubé a qualifié Pierre Dufort de figure emblématique de l’engagement citoyen et du développement rural dans l’Est-du-Québec. Il a consacré une grande partie de sa vie à défendre les intérêts des communautés rurales et à promouvoir leur vitalité. Ancien maire de Padoue, monsieur Dufort a été une figure marquante du mouvement des Opérations Dignité. Il a participé activement à la mobilisation citoyenne des années 1970.
Le nombre d’étudiants au Cégep de Matane poursuit sa chute. Le nombre d'étudiants n’a jamais été aussi bas. Les nouvelles règles contraignantes pour les inscriptions des étudiants internationaux frappent durement le plus petit cégep de la province. La direction ne baisse pas les bras et mise sur les étudiants québécois pour assurer son avenir. Un reportage de Jean-François Deschênes.
Le nombre d’étudiants au Cégep de Matane poursuit sa chute. Le nombre d'étudiants n’a jamais été aussi bas. Les nouvelles règles contraignantes pour les inscriptions des étudiants internationaux frappent durement le plus petit cégep de la province. La direction ne baisse pas les bras et mise sur les étudiants québécois pour assurer son avenir. Un reportage de Jean-François Deschênes.
Le nombre d’étudiants au Cégep de Matane poursuit sa chute. Le nombre d'étudiants n’a jamais été aussi bas. Les nouvelles règles contraignantes pour les inscriptions des étudiants internationaux frappent durement le plus petit cégep de la province. La direction ne baisse pas les bras et mise sur les étudiants québécois pour assurer son avenir. Un reportage de Jean-François Deschênes.
Le nombre d’étudiants au Cégep de Matane poursuit sa chute. Le nombre d'étudiants n’a jamais été aussi bas. Les nouvelles règles contraignantes pour les inscriptions des étudiants internationaux frappent durement le plus petit cégep de la province. La direction ne baisse pas les bras et mise sur les étudiants québécois pour assurer son avenir. Un reportage de Jean-François Deschênes.
Près de 2900 étudiants sont inscrit cet automne au Cégep de Rimouski, à l'IMQ ou au Centre matapédien d'études collégiales. C'est 5 % plus d'étudiants que l'an dernier. Avec l'augmentation de la clientèle étudiante vient une augmentation des besoins, notamment en ce qui a trait aux services adaptés. Les explications d'Émie Bélanger.
Près de 2900 étudiants sont inscrit cet automne au Cégep de Rimouski, à l'IMQ ou au Centre matapédien d'études collégiales. C'est 5 % plus d'étudiants que l'an dernier. Avec l'augmentation de la clientèle étudiante vient une augmentation des besoins, notamment en ce qui a trait aux services adaptés. Les explications d'Émie Bélanger.
Comment apprend-on? Selon notre chroniqueuse scientifique Gabrielle Bisping Durand, on retient mieux certaines informations grâce aux stimuli qui retiennent notre attention. Notre cerveau fait le tri entre les odeurs, les sons, les saveur, les stimuli visuels.
Comment apprend-on? Selon notre chroniqueuse scientifique Gabrielle Bisping Durand, on retient mieux certaines informations grâce aux stimuli qui retiennent notre attention. Notre cerveau fait le tri entre les odeurs, les sons, les saveur, les stimuli visuels.
Après une saison sans capitaine, l’Océanic s’est tourné vers le Rimouskois de 20 ans, Mathys Dubé, pour porter le « C » sur son chandail.
L’attaquant devient le 33e capitaine de l’histoire de l’organisation. Il est aussi le 13e capitaine originaire de l’Est-du-Québec et le troisième joueur natif de Rimouski à occuper ce rôle, après Anthony Chapados et Charle-Édouard D’Astous.
« C’est sûr que c’est un privilège qui est incroyable. Juste de jouer pour l’équipe de mon enfance que j’allais voi
Après une saison sans capitaine, l’Océanic s’est tourné vers le Rimouskois de 20 ans, Mathys Dubé, pour porter le « C » sur son chandail.
L’attaquant devient le 33e capitaine de l’histoire de l’organisation. Il est aussi le 13e capitaine originaire de l’Est-du-Québec et le troisième joueur natif de Rimouski à occuper ce rôle, après Anthony Chapados et Charle-Édouard D’Astous.
« C’est sûr que c’est un privilège qui est incroyable. Juste de jouer pour l’équipe de mon enfance que j’allais voir quand j’étais jeune, c’était une opportunité incroyable. Le C sur mon chandail pour représenter l’équipe comme capitaine, je n’ai pas de mots et je vais essayer de faire de mon mieux pour représenter l’équipe de la meilleure des façons et de l’amener au plus haut niveau possible », a commenté le principal intéressé au terme de la victoire des siens, en match préparatoire, samedi contre Québec.
Il succède à Jacob Mathieu qui était à Rimouski, la semaine dernière, pour la passation des pouvoirs.
« Jacob a été le meilleur capitaine que je n’aurais pas pu avoir quand je suis rentré dans la Ligue. Il avait un don pour souder l’équipe. Tu avais beau avoir 16 ans ou 19 ans, il te parlait comme si tu étais ton meilleur chum. Il a été incroyable pour moi. Ce ne sera pas facile d’en faire peut-être autant, mais c’est sûr que je vais tout faire pour être le plus possible comme lui », a poursuivi Dubé.
Joël Perrault n’a pas eu à chercher longtemps pour identifier celui qui guidera les recrues qui vont percer l’alignement.
« Mathys a vécu les hauts et les bas d’une carrière junior. Alors que nous tournons la page vers une nouvelle génération de joueurs, nous sommes convaincus qu’il nous aidera à accomplir ce que nous voulons grâce à sa résilience et à sa passion. Il possède toutes les qualités requises pour être un capitaine exemplaire de l’Océanic. »
22 buts l’an dernier
Dubé amorcera une quatrième année dans l’uniforme de l’Océanic. En 199 matchs jusqu’à maintenant, saisons régulières et séries éliminatoires incluses, le centre totalise 40 buts et 46 passes pour 86 points. Il a terminé au premier rang des marqueurs de l’équipe en 2025-2026 avec 43 points, dont 22 buts.
Ses performances sur la glace s’ajoutent également à ses résultats scolaires. Il a été finaliste au trophée Marcel-Robert, remis au joueur étudiant par excellence de la LHJMQ.
À la suite des huit retranchements de dimanche, le camp d’entrainement de l’Océanic se poursuit cette semaine avec 33 joueurs, à savoir quatre gardiens, onze défenseurs et dix-huit attaquants. Du nombre, il y a toujours cinq patineurs de 16 ans : le défenseur américain Brandan Martin (blessé), ainsi que les attaquants Justin Gagnon, Max Brien, Matyas Cutta et Émile Roelens.
Princess Auto pourrait être le prochain grand détaillant à s’intéresser à la Cité des achats à Rimouski. Des dirigeants de l’entreprise canadienne ont récemment visité le secteur afin d’évaluer la possibilité de s’installer à proximité du Costco, a appris Le Soir.ca.
La visite aurait notamment porté sur les possibilités offertes dans le secteur, où plusieurs terrains peuvent encore accueillir de nouveaux développements commerciaux.
Aucune entente pour l’implantation d’un magasin n’a toute
Princess Auto pourrait être le prochain grand détaillant à s’intéresser à la Cité des achats à Rimouski. Des dirigeants de l’entreprise canadienne ont récemment visité le secteur afin d’évaluer la possibilité de s’installer à proximité du Costco, a appris Le Soir.ca.
La visite aurait notamment porté sur les possibilités offertes dans le secteur, où plusieurs terrains peuvent encore accueillir de nouveaux développements commerciaux.
Aucune entente pour l’implantation d’un magasin n’a toutefois été annoncée jusqu’à maintenant, mais l’intérêt est bien réel, selon des sources internes à Princess Auto.
Princess Auto se spécialise dans la vente d’outils, d’équipements, de pièces industrielles et de produits destinés notamment aux agriculteurs et aux travailleurs spécialisés.
Son intérêt survient un peu plus d’un an après l’ouverture du Costco de Rimouski.
Pas n’importe quoi
Au début d’août, la Ville de Rimouski confirmait justement travailler sur une stratégie visant à mieux encadrer le développement de ses terrains industriels et commerciaux, particulièrement ceux situés autour du Costco.
« On doit gérer ses terrains pour essayer d’en retirer le plus de retombées possibles et on ne veut pas que ce soit n’importe quoi qui s’installe dessus. On veut que les acteurs qui viendront dessus renforcent la mixité commerciale, que ce soit en adéquation avec ce que nous avons et que ça vienne renforcer l’offre », expliquait la directrice du service de développement économique et touristique de la Ville de Rimouski, Marina Soubirou.
Le Soir.ca a tenté de joindre madame Soubirou ainsi que le vice-président des opérations de vente au détail pour le Québec et l’Atlantique chez Princess Auto, Luc Paré, sans succès.
Fondée à Winnipeg en 1933, l’entreprise compte 59 magasins au pays. Au Québec, Princess Auto possède des succursales à Lévis, Chicoutimi, Trois-Rivières, Drummondville, Sherbrooke, Joliette, Saint-Jérôme, Laval et Saint-Hubert.
Moins de 24 heures après avoir exprimé des réserves sur le prolongement de l’autoroute 20 jusqu’à Rimouski, notamment en raison de la capacité de payer des Québécois, la candidate de la Coalition avenir Québec dans Rimouski, Julia Brillant-Ruest, se dit maintenant favorable au projet.
La déclaration a été transmise lundi dans un courriel envoyé au Journal Le Soir par l’attachée de presse caquiste pour le Bas-Saint-Laurent, Justine Vézina.
« Je suis favorable au projet de prolongement de l’
Moins de 24 heures après avoir exprimé des réserves sur le prolongement de l’autoroute 20 jusqu’à Rimouski, notamment en raison de la capacité de payer des Québécois, la candidate de la Coalition avenir Québec dans Rimouski, Julia Brillant-Ruest, se dit maintenant favorable au projet.
La déclaration a été transmise lundi dans un courriel envoyé au Journal Le Soir par l’attachée de presse caquiste pour le Bas-Saint-Laurent, Justine Vézina.
« Je suis favorable au projet de prolongement de l’autoroute 20. Je tiens à réitérer que c’est d’ailleurs sous le gouvernement de la Coalition Avenir Québec que le projet a été inscrit au Plan québécois des infrastructures. C’est un projet important pour la sécurité des usagers ainsi que pour le développement de notre région, et il mérite d’être porté avec sérieux. Nous nous assurerons d’analyser et d’agir le plus rapidement possible concernant l’autoroute 20. L’amélioration de la sécurité routière et de la mobilité demeure une priorité pour l’équipe Christine Fréchette », indique la déclaration transmise par madame Vézina.
Cette prise de position survient au lendemain de l’annonce officielle de la candidature de madame Brillant-Ruest dans Rimouski.
« C’est un projet d’investissement que la Coalition a mis au PQI. C’est un projet très complexe, mais dans le contexte économique actuel, il faut se poser les bonnes questions. Elle a son importance pour la sécurité des usagers, pour le développement économique et régional, mais il faut d’abord s’interroger sur la capacité de payer des Québécois », avait-elle mentionné.
Cette déclaration tranchait avec la position défendue par la CAQ au cours des dernières années.
En 2018, François Legault avait promis de réinscrire le prolongement de l’autoroute 20 au Plan québécois des infrastructures dans les 100 premiers jours d’un gouvernement caquiste. Le projet avait finalement retrouvé sa place au PQI en mars 2022.
Prolongement réclamé
Réclamé depuis plusieurs années par des élus, des acteurs économiques et des citoyens du Bas-Saint-Laurent, le projet prévoit le prolongement de l’autoroute sur environ 53 kilomètres entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski.
La fin de l’autoroute 20 à Notre-Dame-des-Neiges (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)
Il comprend notamment la construction d’un pont d’environ 600 mètres au-dessus de la rivière des Trois Pistoles afin de relier Notre-Dame-des-Neiges à Trois-Pistoles.
Aucun coût officiel ni échéancier n’a encore été établi par le ministère des Transports et de la Mobilité durable.
Michel Drapeau, 63 ans, de La Rédemption, qui fait face à 11 chefs d’accusation de nature sexuelle, était de retour à la Cour ce lundi à Rimouski pour fixer des dates pour l’audition de requêtes préliminaires à son procès, mais cette étape a été reportée au 19 octobre.
Drapeau avait plaidé non coupable le 8 juin au palais de justice de Rimouski, mais il a été arrêté une deuxième fois le 11 juin pour d’autres accusations de nature sexuelle.
Il a été libéré sous conditions le jour même et l
Michel Drapeau, 63 ans, de La Rédemption, qui fait face à 11 chefs d’accusation de nature sexuelle, était de retour à la Cour ce lundi à Rimouski pour fixer des dates pour l’audition de requêtes préliminaires à son procès, mais cette étape a été reportée au 19 octobre.
Drapeau avait plaidé non coupable le 8 juin au palais de justice de Rimouski, mais il a été arrêté une deuxième fois le 11 juin pour d’autres accusations de nature sexuelle.
L’accusé a dû remettre son passeport avant d’être libéré. Parmi ses conditions de libération, il ne pas tenter d’entrer en contact avec les plaignantes, ne pas se trouver dans des parcs publics, garderies ou écoles et ne pas faire référence aux plaignantes sur les réseaux sociaux.
Avant la tenue du ou des procès, des requêtes devront être tranchées par le tribunal.
Le ministère public, représenté par Me Marie-Laurence Rondeau, entend présenter une requête en preuves similaires tandis que la Défense souhaite plaider une requête en séparation de procès.
« Les développements récents laissent croire que d’autres victimes pourraient également se trouver ailleurs sur le territoire québécois. Les infractions reprochées se seraient produites entre 2008 et 2011 et impliqueraient cinq victimes, dont trois personnes d’âge mineur au moment des faits. À ce jour, l’enquête a permis le dépôt de neuf chefs d’accusation additionnels », rapportait la Sûreté du Québec par voie de communiqué, le 11 juin dernier.
Première arrestation en octobre 2025
Les policiers de la Sûreté du Québec de la Division des enquêtes sur les crimes majeurs de Rimouski avaient procédé à son arrestation une première fois le 16 octobre 2025 relativement à deux événements distincts d’agression sexuelle qui seraient survenus entre septembre et octobre 2011.
Puisque plusieurs victimes ont été identifiées, la structure de Gestion des enquêtes sur les crimes en série (GECS), coordonnée par la Sûreté du Québec, a été déployée.
Il s’agit d’une structure de commandement unifié au sein de laquelle les services de police québécois travaillent en partenariat afin d’identifier rapidement les crimes commis par des prédateurs et de procéder à leur arrestation.
La Ville de Rimouski tiendra une grande vente de livres d’occasion, du 10 au 13 septembre 2026, à la bibliothèque Lisette-Morin. Des milliers de livres retirés des collections des bibliothèques seront offerts en échange d’une contribution volontaire.
Romans, documentaires, albums jeunesse : il y en aura pour tous les goûts. Tous les dons recueillis seront versés à l’organisme En tout C.A.S., au profit du centre d’hébergement d’urgence, Le 95.
« Cette vente de livres est l’occasion de donn
La Ville de Rimouski tiendra une grande vente de livres d’occasion, du 10 au 13 septembre 2026, à la bibliothèque Lisette-Morin. Des milliers de livres retirés des collections des bibliothèques seront offerts en échange d’une contribution volontaire.
Romans, documentaires, albums jeunesse : il y en aura pour tous les goûts. Tous les dons recueillis seront versés à l’organisme En tout C.A.S., au profit du centre d’hébergement d’urgence, Le 95.
« Cette vente de livres est l’occasion de donner une seconde vie à des milliers d’ouvrages, tout en faisant un geste concret pour notre communauté. Le centre d’hébergement Le 95 joue un rôle essentiel auprès des personnes en situation de vulnérabilité et son soutien s’inscrit naturellement dans la mission des bibliothèques. Plus qu’un lieu de prêt, la bibliothèque est un espace de partage et doit être partie intégrante du tissu communautaire de Rimouski », indique le chef de section – Bibliothèques à la Ville de Rimouski, David Nadeau, dans un communiqué.
La grande vente de livres d’occasion aura lieu le jeudi et vendredi, de 9 h 30 à 20 h, ainsi que le samedi et dimanche de 9 h 30 à 16 h 30.
Population invitée à contribuer
La Ville de Rimouski invite la population à faire don de ses livres pour la cause.
Jusqu’au 9 septembre 2026, les livres usagés en bon état dont les citoyens voudraient se départir pourront être déposés au comptoir de la bibliothèque Lisette-Morin.
L’activité est gratuite et qu’il est suggéré d’apporter un sac réutilisable afin de transporter les achats. Les dons en argent comptant et par carte de débit seront possibles.
Les personnes qui désirent plus d’informations sont invitées à communiquer avec l’équipe de la bibliothèque au 418 724-3164.
Le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec (MSSS) dévoilait récemment sa toute nouvelle Politique gouvernementale sur les soins et services de première ligne. Après des années de déstructuration et de dépouillement des centres locaux de services communautaires (CLSC), cette politique annonce l’intention du gouvernement de repositionner les CLSC comme point d’ancrage de la première ligne, voire comme « porte d’entrée » pour les personnes en quête de soins ou de services. Assistero
Le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec (MSSS) dévoilait récemment sa toute nouvelle Politique gouvernementale sur les soins et services de première ligne. Après des années de déstructuration et de dépouillement des centres locaux de services communautaires (CLSC), cette politique annonce l’intention du gouvernement de repositionner les CLSC comme point d’ancrage de la première ligne, voire comme « porte d’entrée » pour les personnes en quête de soins ou de services. Assisterons-nous prochainement au grand retour du modèle des CLSC au Québec?
Ces dernières années, au gré de réformes très impopulaires en santé et en services sociaux, nous avons essentiellement assisté au déplacement de la porte d’entrée de notre réseau. Pour désengorger les urgences, nous disait-on, il était impératif de revoir le modèle d’accès aux soins et services. Et c’est ce qu’on nous répète depuis plus de 20 ans, alors qu’aujourd’hui encore, plus de 600 000 personnes n’ont pas accès à un médecin de famille au Québec, dont près du tiers seraient considérées comme vulnérables.
Du CLSC au GMF
Opérés ou détenus en majorité par des médecins, les groupes de médecine de famille (GMF) sont en quelque sorte venus remplacer le point d’accès en première ligne qu’était jadis le CLSC. Dans leur présentation initiale, les GMF devaient pourtant être complémentaires à l’offre de soins et de services en CLSC. Depuis le début des années 2000, plus de 400 GMF ont vu le jour au Québec. Pendant cette même période, le nombre de CLSC, lui, a stagné et bon nombre d’entre eux ont vu leurs services réduits, ce qui permet de remettre en question la thèse de la complémentarité entre ces services.
Le but des GMF était simple : augmenter la capacité de prise en charge médicale de la population afin d’éviter une surcharge des urgences, tout en assurant une bonne allocation des ressources et une meilleure prévention en santé, en privatisant en quelque sorte la gestion des services. Leur implantation a nécessité un important effort d’inscription des Québécoises et des Québécois auprès d’un médecin de famille ou d’un guichet d’accès pour les personnes en attente.
Le modèle du CLSC, pour sa part, reposait sur un fonctionnement tout autre. Il présentait de grands avantages puisqu’il était responsable de la gestion et de l’opérationnalisation des soins en première ligne : facilité d’accès sans rendez-vous, absence de patients orphelins, soins et gestion de proximité, arrimages communautaires-médicaux, planification locale en fonction de critères populationnels, etc. Il comportait cependant un défaut originel, une limite héritée de la création même de la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ) : l’incapacité à recruter des médecins salariés pour y œuvrer.
Au Québec, les médecins sont incorporés comme des entreprises. Que ce soit en GMF ou en CLSC, le médecin que monsieur ou madame Tout-le-monde consulte est en fait un entrepreneur qui facture ses services à notre réseau public – une entreprise ayant essentiellement un seul client : la RAMQ. Nous assistons d’ailleurs aujourd’hui à la multiplication des incursions de grands consortiums privés dans la médecine familiale au Québec. De grands groupes – MAclinique, Medway, ELNA ou encore des fonds privés comme ceux de Telus Santé – cherchent des opportunités d’affaires avec la multiplication des GMF. Ces organisations offrent aux médecins de se regrouper en leur sein et d’y exercer en échange d’une prise en charge complète des volets administratif, locatif et des ressources humaines. En peu de temps, ces groupes en sont venus à se substituer à ce que l’État offrait jadis aux médecins, mais en version privée et lucrative, que nous payons collectivement à fort prix, souvent sans le savoir.
Et la politique de première ligne dans tout ça?
L’attachement des Québécois au modèle des CLSC est très fort. Pour les plus âgés, le CLSC symbolise la nationalisation des soins de santé, qui étaient auparavant privés, sous-développés et largement inaccessibles. C’est aussi le symbole d’une époque où notre réseau public produisait des résultats concrets et offrait des services réellement accessibles. Pour les plus jeunes, cela relève presque du mythe : celui d’un projet collectif visant à se doter d’un réseau public, gratuit, décentralisé et démocratiquement géré.
Malgré un lancement quelque peu pompeux, la nouvelle politique du MSSS ne vise pas à restituer aux CLSC les pleins pouvoirs sur la gestion de la première ligne. Elle cherche plutôt à rétablir les territoires de CLSC comme cadre de gestion. Concrètement, ces territoires seront désormais responsables de la planification du déploiement des soins et des services et feront du CLSC un guichet d’accès unique en première ligne. Il s’agit d’un pas dans la bonne direction. Toutefois, rien n’indique pour l’instant que les CLSC redeviendront responsables de la dispensation des soins et des services. Ils seront plutôt appelés à gérer les flux. À ce jour, aucun financement additionnel significatif n’a été annoncé pour soutenir ce nouveau mandat, ce qui inquiète grandement le personnel des CLSC, déjà à bout de souffle.
S’il faut saluer le fait qu’une politique gouvernementale vise à rapprocher la planification des soins des milieux où ils sont offerts, de nombreux défis demeurent. Comment cette politique s’inscrira-t-elle dans le virage vers la mégastructure de l’Agence Santé Québec? Quelles ressources seront déployées pour permettre une meilleure représentation des collectivités dans la planification, à l’échelle des territoires de CLSC? Quels pouvoirs seront réellement confiés aux communautés locales? Pour le moment, les réponses demeurent incertaines, se préciseront-elles à l’approche des élections de l’automne?
Pour la suite
Face aux nombreux enjeux – matériels, financiers, humains et démocratiques – auxquels notre réseau public de santé et de services sociaux fait face, il est urgent de renouer avec une tradition québécoise de dialogue social. Devant la progression rapide de la privatisation en santé, il importe de prendre un recul collectif afin de déterminer la direction que nous souhaitons donner à notre réseau public.
Les producteurs de lait et d’œufs de consommation sont toujours dans l’incertitude concernant le système de la gestion de l’offre dans le contexte de la rupture des négociations sur l’entente commerciale à venir entre le Canada et les États-Unis.
Si le ministre canadien responsable des négociations commerciales avec les États-Unis, Dominic LeBlanc, assure que la gestion de l’offre ne sera pas été touchée, le président américain, Donald Trump, claironne qu’une future entente pourrait inclure u
Les producteurs de lait et d’œufs de consommation sont toujours dans l’incertitude concernant le système de la gestion de l’offre dans le contexte de la rupture des négociations sur l’entente commerciale à venir entre le Canada et les États-Unis.
Si le ministre canadien responsable des négociations commerciales avec les États-Unis, Dominic LeBlanc, assure que la gestion de l’offre ne sera pas été touchée, le président américain, Donald Trump, claironne qu’une future entente pourrait inclure une brèche afin de permettre à des produits américains d’entrer au Canada.
Dans ces circonstances, le président du Syndicat des producteurs de lait du Bas-Saint-Laurent, André St-Pierre, pré-ère attendre avant de commenter sur la situation, même son de cloche du côté de la présidente de l’Union des producteurs agricoles du Bas-Saint-Laurent, Nathalie Lemieux.
« Le Canada a concédé près de 8,4 % de sa production et de sa transformation laitière dans les trois derniers accords de libre-échange, entraînant plusieurs milliards de dollars en pertes récurrentes et permanentes pour le secteur. Les producteurs de lait ne doivent pas continuellement faire les frais de telles négociations », mentionnait le président général de l’UPA, Martin Caron, dans un communiqué relayé par l’UPA du Bas-Saint-Laurent.
Il ajoutait que les importations de produits laitiers en provenance des États-Unis ont crû de 150 % depuis l’entrée en vigueur de l’Accord Canada–États-Unis–Mexique.
Au Canada, le prix du lait est protégé et réglementé, ce qui signifie que les prix sont fixés par les gouvernements. (Photo courtoisie Les Producteurs de lait du Québec)
« Une ouverture additionnelle serait déraisonnable et n’empêcherait en rien l’émergence de nouvelles demandes au cours des prochaines années, au gré des humeurs de la présidence ».
« Le secteur laitier génère 270 000 emplois au pays et contribue à hauteur de 28 G$ au PIB. Compromettre davantage cette contribution exceptionnelle causerait un tort irrémédiable au lien de confiance entre les 9 000 fermes laitières au pays et le gouvernement », lance monsieur Caron.
« Les libéraux seraient une fois de plus en voie de trahir notre industrie laitière en négociant avec Washington un accès accru aux marchés canadien et québécois pour les producteurs laitiers étatsuniens. Après les produits laitiers transformés en Europe, ce seraient maintenant ceux des États-Unis qui viendraient concurrencer les fromages et les yogourts québécois et canadiens sur les tablettes de nos supermarchés », déplore-t-il.
La production laitière au Bas-Saint-Laurent est un pilier économique majeur de la région, comptant près de 500 fermes qui génèrent plus de 400 M$ en valeur de production et représentent environ 54 % des revenus agricoles locaux.
Le Club de soccer Fury a remporté trois médailles d’or lors du Tournoi Desjardins de Victoriaville qui se tenait les 22 et 23 août. Les équipes rimouskoises D2 et D3 ont réussi un doublé en U12 féminin.
La formation de division 2 a battu le Royal Beauport par la marque de 2-0 en finale de la catégorie. En D3, le Fury a remporté les grands honneurs dans un match ultime qui s’est conclu en tir de barrage après l’impasse après le temps réglementaire et deux prolongations de cinq minutes face au
Le Club de soccer Fury a remporté trois médailles d’or lors du Tournoi Desjardins de Victoriaville qui se tenait les 22 et 23 août.Les équipes rimouskoises D2 et D3 ont réussi un doublé en U12 féminin.
La formation de division 2 a battu le Royal Beauport par la marque de 2-0 en finale de la catégorie. En D3, le Fury a remporté les grands honneurs dans un match ultime qui s’est conclu en tir de barrage après l’impasse après le temps réglementaire et deux prolongations de cinq minutes face au Club Inter de Saint-Étienne-des-Grès, en Mauricie.
L’équipe U12F D2 (Photo courtoisie)
Du côté masculin, le U10 D2 est également champion dans sa catégorie grâce à une victoire convaincante de 5-1 contre le Royal Beauport lors de la finale.
Le Fury de Rimouski est repartis du tournoi avec des médailles d’argent en U9 et U10 féminin. Les équipes se sont inclinées respectivement 1-0 contre Victoriaville et 2-1 contre le Phénix des Rivières.
Le club était également représenté en U10M D3, en U11F, en U11M et en U12M.
Près de 2 900 étudiants amorcent leur année scolaire au Cégep de Rimouski, à l’Institut maritime du Québec et au Centre matapédien d’études collégiales d’Amqui. Les trois établissements enregistrent une hausse de leurs inscriptions pour la rentrée 2026.
Au total, 2 897 étudiants sont inscrits à l’enseignement régulier, soit une augmentation d’un peu plus de 5 % par rapport à l’automne dernier.
Près de 700 autres personnes sont également inscrites à la formation continue afin de perfectionn
Près de 2 900 étudiants amorcent leur année scolaire au Cégep de Rimouski, à l’Institut maritime du Québec et au Centre matapédien d’études collégiales d’Amqui. Les trois établissements enregistrent une hausse de leurs inscriptions pour la rentrée 2026.
Au total, 2 897 étudiants sont inscrits à l’enseignement régulier, soit une augmentation d’un peu plus de 5 % par rapport à l’automne dernier.
Près de 700 autres personnes sont également inscrites à la formation continue afin de perfectionner leurs compétences ou de relever de nouveaux défis professionnels.
« Cette progression constante démontre que nos formations répondent aux aspirations des étudiants ainsi qu’aux besoins de nos communautés », souligne la directrice générale, Julie Gasse, dans un communiqué.
Hausses prévues encore pendant cinq ans
Selon le Cégep de Rimouski, la hausse des inscriptions observée au cours des dernières années devrait se poursuivre pendant encore cinq ans.
Les activités d’accueil ont déjà commencé dans les trois établissements. Des visites guidées, des rencontres avec les enseignants, des conférences et différentes activités sont organisées pour permettre aux nouveaux étudiants de prendre leurs repères.
Au Cégep de Rimouski, un rassemblement festif aura lieu le 1er septembre. Des jeux extérieurs, un chansonnier, des prix de participation et un dîner gratuit sont notamment prévus.
La directrice générale du Cégep de Rimouski, Julie Gasse (Photo courtoisie)
L’Institut maritime du Québec tiendra sa traditionnelle journée de l’Abordage le 26 août. L’activité vise à permettre aux nouvelles cohortes de découvrir leur milieu scolaire et de rencontrer les membres du personnel.
Journée d’activités
À Amqui, le Centre matapédien d’études collégiales organisera également une journée d’activités le 1er septembre. Le programme comprend un dîner et des jeux, en plus de l’inauguration d’un nouveau gazebo aménagé comme espace de rencontre sur le campus.
Le Cégep de Rimouski et ses composantes offrent plus de 30 programmes d’études. Près de 800 personnes travaillent au sein des établissements.
Les services de formation continue rejoignent par ailleurs quelque 4 200 personnes et plus de 140 entreprises.
Cette fin de semaine, Rimouski a célébré sa diversité avec la 27e édition du Festival interculturel organisé par Accueil et intégration Bas-Saint-Laurent. Le festival prend de l'ampleur, signe, selon l'organisme, qu'il y a un désir d'aller à la rencontre de l'autre à Rimouski. Raphaëlle Ainsley-Vincent s'est rendue sur place.
Cette fin de semaine, Rimouski a célébré sa diversité avec la 27e édition du Festival interculturel organisé par Accueil et intégration Bas-Saint-Laurent. Le festival prend de l'ampleur, signe, selon l'organisme, qu'il y a un désir d'aller à la rencontre de l'autre à Rimouski. Raphaëlle Ainsley-Vincent s'est rendue sur place.
Avec le retour des élèves en classe, la Sûreté du Québec accentuera sa surveillance sur les routes du 24 août au 11 septembre, particulièrement aux abords des écoles. Les automobilistes sont appelés à ralentir et à redoubler de prudence dans les zones scolaires.
Les limites de vitesse feront notamment l’objet d’une attention particulière. Dans une zone scolaire, le montant de l’amende est doublé lorsqu’un excès de vitesse est commis pendant la période scolaire indiquée sur la signalisation, r
Avec le retour des élèves en classe, la Sûreté du Québec accentuera sa surveillance sur les routes du 24 août au 11 septembre, particulièrement aux abords des écoles. Les automobilistes sont appelés à ralentir et à redoubler de prudence dans les zones scolaires.
Les limites de vitesse feront notamment l’objet d’une attention particulière. Dans une zone scolaire, le montant de l’amende est doublé lorsqu’un excès de vitesse est commis pendant la période scolaire indiquée sur la signalisation, rappelle la SQ dans un communiqué.
En l’absence d’indication particulière, cette période s’étend de 7 h à 17 h, du lundi au vendredi, de septembre à juin.
Les conducteurs et les cyclistes doivent également s’immobiliser à plus de cinq mètres d’un autobus ou d’un minibus scolaire lorsque ses feux rouges intermittents sont en fonction ou que son panneau d’arrêt est déployé.
Aux passages pour piétons, un conducteur doit céder le passage dès qu’un piéton s’est engagé sur les bandes jaunes ou blanches ou manifeste clairement son intention de traverser.
Les consignes données par un policier, un brigadier scolaire ou un signaleur ont aussi priorité sur la signalisation routière.
Efforts demandés aux parents
Une attention particulière est demandée aux parents qui reconduisent leurs enfants à l’école. Les zones réservées aux autobus, les interdictions de stationnement et les débarcadères doivent être respectés afin de ne pas nuire à la circulation ni à la visibilité des élèves.
Le stationnement en double et les demi-tours près des écoles sont également à éviter puisqu’ils peuvent créer des situations dangereuses au moment où plusieurs jeunes circulent à pied ou à vélo.
Le Baseball I.D de Rimouski et le Piloup de Rivière-du-Loup ont rendez-vous ce soir (lundi) pour le troisième et décisif match de leur série demi-finale de division dans la Ligue de baseball junior AA de la région de Québec.
Après avoir laissé filer, jeudi, une avance de 3-0 en 7e manche dans un revers de 4-3 à Rivière-du-Loup, le Baseball I.D a rebondi le lendemain devant ses partisans l’emportant par la marque de 14-3.
C’est d’ailleurs au terrain senior du Complexe sportif Guillaume-Leb
Le Baseball I.D de Rimouski et le Piloup de Rivière-du-Loup ont rendez-vous ce soir (lundi) pour le troisième et décisif match de leur série demi-finale de division dans la Ligue de baseball junior AA de la région de Québec.
Après avoir laissé filer, jeudi, une avance de 3-0 en 7e manche dans un revers de 4-3 à Rivière-du-Loup, le Baseball I.D a rebondi le lendemain devant ses partisans l’emportant par la marque de 14-3.
C’est d’ailleurs au terrain senior du Complexe sportif Guillaume-Leblanc que sera présenté le match ultime sur le coup de 20 h. Rappelons que l’accès au stade est gratuit et qu’un service de cantine sera offert.
Dominic Sirois donnera la balle au droitier Jakob Tremblay pour ce match sans lendemain pour une des deux équipes.
Montmagny cause la surprise
Dans l’autre demi-finale de la division Est, les Monarques de Montmagny (5-17 en saison) ont facilement écarté le RDL Hyundai de Saint-Pascal (8-8 en saison) par deux victoires à zéro. Ils ont gagné par des pointages de 13-1 et 10-2.
Le gagnant du match de lundi affrontera donc Montmagny dans ce qu’on pourrait appeler une finale de division (3 de 5) ou une série quart de finale de ligue.
Le champion de l’Est rejoindra ensuite les trois équipes qui sortiront des séries de la division de la grande région de Québec qui compte sur sept concessions.
Les Braves Batitech du Témiscouata ont nivelé leur série demi-finale quand ils ont défait le CIEL FM de Rivière-du-Loup par la marque de 10-5, dimanche soir au Parc Denis-Bouchard.
Cette série demi-finale au meilleur de sept de la ligue de baseball senior Puribec est maintenant à égalité 2-2. Rappelons qu’elle oppose les équipes de première et de dernière positions au classement.
Félix Castonguay a offert une autre performance de qualité lançant un match complet de 99 lancers. Il a accord
Les Braves Batitech du Témiscouata ont nivelé leur série demi-finale quand ils ont défait le CIEL FM de Rivière-du-Loup par la marque de 10-5, dimanche soir au Parc Denis-Bouchard.
Cette série demi-finale au meilleur de sept de la ligue de baseball senior Puribec est maintenant à égalité 2-2. Rappelons qu’elle oppose les équipes de première et de dernière positions au classement.
Félix Castonguay a offert une autre performance de qualité lançant un match complet de 99 lancers. Il a accordé 12 coups sûrs, mais un seul but sur balles. Venu en relève au partant Simon Rousseau, Guillaume Chénard encaisse le revers.
C’était l’égalité 4-4 en 5e manche quand les Braves ont marqué deux points sur les doubles de Zachary Dion et Patrick Ouellet. Ils en ont ajouté quatre, la manche suivante, dont trois sur un autre double de Dion qui a vidé les buts face à Alexis Lapointe.
Pour les visiteurs, notons les quatre coups sûrs en quatre de Juan Borras.
Mardi
Les deux séries, qui sont égales 2-2, vont se poursuivre mardi soir à Rivière-du-Loup et Saint-Pascal. Il est également acquis qu’il y aura des matchs no 6, vendredi, à Témiscouata-sur-le-Lac et Matane.
Michel Drapeau, de La Rédemption, reviendra au palais de justice de Rimouski, ce lundi 24 août dans les dossiers, où il fait face à deux accusations d’agression sexuelle.
Le tribunal doit fixer les dates d’audition de deux requêtes qui devront être entendues avant la tenue du ou des procès de l’homme de 63 ans.
Le ministère public, représenté par Me Marie-Laurence Rondeau, entend présenter une requête en preuves similaires. De son côté, la défense souhaite déposer une requête en séparatio
Michel Drapeau, de La Rédemption, reviendra au palais de justice de Rimouski, ce lundi 24 août dans les dossiers, où il fait face à deux accusations d’agression sexuelle.
Le tribunal doit fixer les dates d’audition de deux requêtes qui devront être entendues avant la tenue du ou des procès de l’homme de 63 ans.
Le ministère public, représenté par Me Marie-Laurence Rondeau, entend présenter une requête en preuves similaires. De son côté, la défense souhaite déposer une requête en séparation de procès.
Michel Drapeau avait plaidé non coupable aux deux accusations en juin dernier. Son avocate, Me Caroline Bérubé, avait enregistré les plaidoyers en son absence.
Arrêté en octobre 2025
La Sûreté du Québec avait procédé à son arrestation le 16 octobre 2025 relativement à deux événements distincts qui seraient survenus entre septembre et octobre 2011.
Il avait ensuite été libéré sous promesse de comparaître.
Au moment de son arrestation, la Sûreté du Québec avait indiqué que l’enquête laissait croire que d’autres personnes pourraient avoir été victimes de l’homme dans des circonstances semblables dans l’Est-du-Québec.
Comme plusieurs victimes avaient été identifiées, la structure de Gestion des enquêtes sur les crimes en série (GECS), coordonnée par la SQ, avait été déployée.
À peine confirmée comme candidate de la Coalition avenir Québec dans Rimouski, Julia Brillant-Ruest se questionne sur la pertinence du prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski, invoquant notamment la capacité de payer des Québécois.
L’annonce de sa candidature a été faite dimanche en présence du vice-premier ministre, Ian Lafrenière, ainsi que de la ministre responsable du Bas-Saint-Laurent et députée de Rivière-du-Loup–Témiscouata, Amélie Dionne.
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À peine confirmée comme candidate de la Coalition avenir Québec dans Rimouski, Julia Brillant-Ruest se questionne sur la pertinence du prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski, invoquant notamment la capacité de payer des Québécois.
L’annonce de sa candidature a été faite dimanche en présence du vice-premier ministre, Ian Lafrenière, ainsi que de la ministre responsable du Bas-Saint-Laurent et députée de Rivière-du-Loup–Témiscouata, Amélie Dionne.
Questionnée sur certains dossiers économiques majeurs de sa circonscription, madame Brillant-Ruest n’a pas voulu prendre d’engagement ferme concernant le prolongement de l’autoroute 20 jusqu’à Rimouski, un dossier sur lequel François Legault avait pris position lorsqu’il était chef de la CAQ.
En 2018, celui qui allait devenir premier ministre avait promis de réinscrire le projet au Programme québécois d’infrastructures (PQI) dans les 100 premiers jours de son mandat.
Il aura finalement fallu attendre jusqu’en mars 2022 pour que le projet revienne au PQI, qui regroupe les principales priorités gouvernementales en matière d’infrastructures.
« C’est un projet d’investissement que la Coalition a mis au PQI. C’est un projet très complexe, mais dans le contexte économique actuel, il faut se poser les bonnes questions. C’est évident qu’elle a son importance pour la sécurité des usagers, pour le développement économique et régional, mais il faut d’abord s’interroger sur la capacité de payer des Québécois », a-t-elle mentionné.
Le ministère des Transports et de la Mobilité durable indique qu’il est encore trop tôt pour chiffrer le projet et établir un échéancier.
Le projet s’étend sur environ 53 kilomètres et prévoit notamment la construction d’un pont d’environ 600 mètres au-dessus de la rivière des Trois Pistoles afin de relier Notre-Dame-des-Neiges à Trois-Pistoles.
Les PME parmi ses priorités
Coordonnatrice à Tourisme Rimouski, madame Brillant-Ruest entend également accorder une attention particulière à la situation des petites et moyennes entreprises.
Elle souhaite contribuer au maintien des emplois et soutenir les travailleurs et les entrepreneurs dans un contexte économique plus difficile.
Julia Brillant-Ruest, entourée de la ministre régionale Amélie Dionne et du vice-premier ministre, Ian Lafrenière. (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)
« L’attractivité de la région sera un élément extrêmement important pour attirer davantage de familles et des gens en région dans des secteurs qui vivent des besoins de main-d’œuvre, notamment dans les hôpitaux, les écoles et les services sociaux. »
Le tourisme devrait également occuper une place importante dans sa campagne. Julia Brillant-Ruest estime que ce secteur peut contribuer davantage au développement économique du Bas-Saint-Laurent.
Le leadership de Christine Fréchette
Elle explique avoir choisi de porter les couleurs de la CAQ après avoir discuté personnellement avec la première ministre, Christine Fréchette.
« Pour le symbole féminin, pour sa force et son leadership. C’est une femme rassembleuse et de terrain pour l’intérêt des Québécois. Ce qui a été fait dans le passé ne m’appartient pas. Je suis là pour les bonnes raisons, pour me retrousser les manches pour les gens de ma circonscription », a-t-elle souligné, en référence au départ de la députée sortante, Maïté Blanchette Vézina, qui a claqué la porte de la CAQ pour joindre le Parti conservateur du Québec.
Dans Rimouski, Julia Brillant-Ruest affrontera le candidat du Parti québécois Yohann St-Pierre, la candidate de Québec solidaire Virginie Chevalier-Archambault et le candidat du Parti libéral du Québec Étienne Pineau Saindon.
Le Parti conservateur du Québec n’a pas encore dévoilé son candidat dans la circonscription. Madame Blanchette Vézina se présentera plutôt dans La Peltrie, dans la région de Québec.
Il y a 25 ans, le 24 août 2001, le commandant Robert Piché réalisait l’un des exploits les plus marquants de l’histoire de l’aviation civile. Aux commandes d’un Airbus A330 d’Air Transat privé de ses deux moteurs au-dessus de l’Atlantique, le pilote qui a grandi à Mont-Joli réussissait à faire planer l’appareil jusqu’aux Açores et à sauver les 306 personnes à bord.
Le vol 236 d’Air Transat avait quitté Toronto à destination de Lisbonne avec 293 passagers et 13 membres d’équipage. Robert Piché
Il y a 25 ans, le 24 août 2001, le commandant Robert Piché réalisait l’un des exploits les plus marquants de l’histoire de l’aviation civile. Aux commandes d’un Airbus A330 d’Air Transat privé de ses deux moteurs au-dessus de l’Atlantique, le pilote qui a grandi à Mont-Joli réussissait à faire planer l’appareil jusqu’aux Açores et à sauver les 306 personnes à bord.
Le vol 236 d’Air Transat avait quitté Toronto à destination de Lisbonne avec 293 passagers et 13 membres d’équipage. Robert Piché était aux commandes, accompagné du copilote Dirk de Jager.
En plein océan, une importante fuite de carburant a progressivement vidé les réservoirs de l’appareil. Un premier moteur s’est arrêté, puis le deuxième. L’Airbus se trouvait alors à des dizaines de kilomètres de la base aérienne de Lajes, dans l’archipel portugais des Açores.
Sans moteur, Piché et de Jager ont poursuivi leur route vers la piste en faisant planer l’imposant appareil pendant une vingtaine de minutes.
Le commandant a finalement réussi à poser l’Airbus à Lajes. Malgré l’atterrissage d’urgence et les dommages subis par l’appareil, les 306 personnes qui se trouvaient à bord ont survécu.
L’exploit a rapidement fait le tour du monde et a placé Robert Piché parmi les pilotes les plus connus au Québec.
Mont-Jolien d’adoption
Né à Québec le 5 novembre 1952, Robert Piché est arrivé à Mont-Joli avec sa famille alors qu’il avait huit ans. Il y a passé une partie de son enfance avant de poursuivre ses études en pilotage d’aéronefs à Chicoutimi.
Après des parcours professionnel et de vie mouvementés, il a été embauché par Air Transat en 1995. Six ans plus tard, le vol 236 allait complètement changer sa vie.
Robert Piché (Photo courtoisie)
La Ville de Mont-Joli lui a officiellement rendu hommage en septembre 2001, quelques semaines après son atterrissage d’urgence historique. Elle lui a décerné, pour la première fois de son histoire, le titre de Grand Mont-Jolien et annoncé l’installation d’une plaque commémorative à l’aéroport régional.
Une rue du parc industriel Pierre-De Bané, situé à proximité de l’aéroport régional de Mont-Joli, porte également son nom.
Piché, entre ciel et terre
Son histoire a ensuite été portée au grand écran en 2010 dans le film Piché, entre ciel et terre, dans lequel Michel Côté interprétait le célèbre commandant. Maxime Le Flaguais incarnait pour sa part Robert Piché à une période plus jeune de sa vie.
Michel Côté, le maire de Mont-Joli de l’époque, Jean Bélanger et Robert Piché, en compagnie de Maxime Le Flaguais, entrain de signer le livre d’or de la Ville de Mont-Joli lors de la sortie du film « Piché, entre ciel et terre ». (Photo courtoisie Ville de Mont-Joli)
Un documentaire consacré au vol 236, 19 minutes : L’exploit Piché, a également été présenté en 2021. Robert Piché y retournait pour la première fois en 20 ans à la base de Lajes, où il avait posé son Airbus.
Le pilote a pris sa retraite en octobre 2017, à l’âge de 65 ans, après une grande carrière de 45 ans en aviation.
La nouvelle vague de réassignations a touché trois vétérans de la dernière saison qui tentaient de conserver leur place dans l’alignement.
Il s’agit des attaquants Aaron Chipp, 18 ans, et Samuel Thibault, 19 ans, ainsi que du défenseur, Guillaume Gleason, 18 ans. Leur âge vient confirmer que l’équipe va faire de la place à plusieurs jeunes de 16 et 17 ans qui impressionnent depuis le début du camp.
Aaron Chipp, après sa sélection par l’Océanic, prend la pose avec l’entraîneur adjoint Donal
La nouvelle vague de réassignations a touché trois vétérans de la dernière saison qui tentaient de conserver leur place dans l’alignement.
Il s’agit des attaquants Aaron Chipp, 18 ans, et Samuel Thibault, 19 ans, ainsi que du défenseur, Guillaume Gleason, 18 ans. Leur âge vient confirmer que l’équipe va faire de la place à plusieurs jeunes de 16 et 17 ans qui impressionnent depuis le début du camp.
Aaron Chipp, après sa sélection par l’Océanic, prend la pose avec l’entraîneur adjoint Donald Dufresne. (Photo journallesoir.ca- Olivier Therriault)
Les autres joueurs réassignés sont les attaquants Antoine L’Italien (19), Logan Leclair (16) et Hector Martel (19) en plus des défenseurs Malik Grenier (17) et Alexy Blanchette (16).
Les effectifs au camp ont ainsi été réduits à 33 joueurs : quatre gardiens, onze défenseurs et dix-huit attaquants. Du nombre, il y a toujours cinq patineurs de 16 ans : le défenseur américain Brandan Martin (blessé), ainsi que les attaquants Justin Gagnon, Max Brien, Matyas Cutta et Émile Roelens.
À moins d’une surprise, il ne devrait pas y avoir d’autres réassignations avant les deux matchs préparatoires de la prochaine fin de semaine.
L’Océanic affrontera alors les Remparts de Québec à Ste-Marie-de-Beauce, vendredi, avant de se mesurer aux Sea Dogs de Saint John dimanche prochain, à Woodstock au Nouveau-Brunswick.
L’équipe a aussi confirmé la transaction qui envoie l’attaquant de 17 ans, Tanner Hayden, qui avait été retranché, il y a quelques jours, aux Eagles du Cap-Breton en retour d’un choix de 12e ronde. Il avait été un choix de 4e ronde au repêchage de 2025.
La formation sur l’éviscération des grands gibiers, que lance en ligne la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs, permettra de conserver une viande sauvage plus propre en favorisant le maximum de venaison des bêtes récoltées.
C’est ce qu’estime Martin Pelletier, du grand Centre de débitage – Boucherie Pelletier de Sainte-Angèle-de-Mérici dans le Bas-Saint-Laurent, qui traite une moyenne de 600 orignaux par saison.
Mais le chasseur doit agir rapidement après l’abattage. « Quand le
C’est ce qu’estime Martin Pelletier, du grand Centre de débitage – Boucherie Pelletier de Sainte-Angèle-de-Mérici dans le Bas-Saint-Laurent, qui traite une moyenne de 600 orignaux par saison.
Mais le chasseur doit agir rapidement après l’abattage. « Quand le cerf, orignal et ours est abattu, le chasseur doit prend une action rapide après l’éviscération. Il doit faire refroidir la carcasse le plus vite possible. Ce qui nous permettra de sauver le plus de venaison du gibier prélevé ».
Le spécialiste recommande aux chasseurs de séparer d’abord la carcasse en deux parties.
« Mais idéalement en quatre, même si ça suppose plus de travail que de sortir un orignal en entier de la forêt. Le chasseur retirera une plus grande satisfaction, tant sur la quantité, que sur la qualité de la viande sauvage qu’on retirera de son gibier », affirme monsieur Pelletier.
Bonne température = bonne qualité
La température est essentielle à une bonne qualité de venaison.
« Quand l’animal décède, la viande fait dans les 37 degrés. On doit la descendre le plus vite possible à 4 degrés. Pour un orignal de 800 livres, après 6 heures, la viande est encore tiède. C’est là qu’on peut perdre beaucoup de viande », ajoute Martin Pelletier.
Il raconte que la venaison d’un orignal abattu à 9 h, puis retrouvé à 15 h, était à 32 degrés et à 15 degrés après 20 minutes.
« Ça descend rapidement. Les chasseurs doivent être sensibilisés à l’importance de la température du gibier prélevé. Et nous apporter la carcasse en quatre parties. Surtout en rareté de main-d’œuvre, quand on entre une bête coupée en quatre, la découpe sera plus rapide et on fera plus de venaison »
De 600 orignaux débités comme l’an dernier, Martin Pelleter prévoit une réduction de 20 à 25% en 2026.
« Je dois composer avec le personnel disponible. La main-d’œuvre ne suit pas. J’ai surtout besoin d’employés pour désosser et préparer les pièces pour la découpe. Quand le boucher doit désosser, ça réduit sa productivité ».
Martin Pelletier se fait une fierté de préparer la venaison maximale des gibiers qui lui sont confiés. « On produit en moyenne 55% et plus de bonne venaison. Un orignal en quartiers de 400 livres fournira 220 livres d’une bonne viande sauvage ».
Un système de réservation volontaire garantit déjà à quelque 250 à 300 chasseurs d’avoir leur place cet automne.
Martin Pelletier croit que le permis d’orignal sans bois, limité à 80 sur la ZEC-BSL, diminuera l’achalandage.
Quoiqu’en 2025, alors que cette zec demandait la protection volontaire de la femelle, la récolte totale d’orignaux a été de 443 bêtes, soit 219 femelles, 189 mâles et 35 veaux.
Depuis près de 25 ans, Heritage Lower St-Lawrence accompagne la communauté anglophone du Bas-Saint-Laurent. D’abord tourné vers la mise en valeur de son histoire, l’organisme a élargi son rôle au fil des années pour offrir des services en anglais et faciliter l’intégration de nouveaux arrivants dans la région.
Fondé en 2002 par Alexander Reford, Heritage Lower St-Lawrence s’adresse principalement aux anglophones qui résident au Bas-Saint-Laurent.
L’organisme les accompagne dans leurs déma
Depuis près de 25 ans, Heritage Lower St-Lawrence accompagne la communauté anglophone du Bas-Saint-Laurent. D’abord tourné vers la mise en valeur de son histoire, l’organisme a élargi son rôle au fil des années pour offrir des services en anglais et faciliter l’intégration de nouveaux arrivants dans la région.
Fondé en 2002 par Alexander Reford, Heritage Lower St-Lawrence s’adresse principalement aux anglophones qui résident au Bas-Saint-Laurent.
L’organisme les accompagne dans leurs démarches pour obtenir des services sociaux ou de santé lorsqu’ils maîtrisent moins bien le français.
Son mandat s’est aussi étendu à l’accueil de personnes provenant d’autres provinces ou de l’étranger.
L’objectif consiste à favoriser leur intégration et à leur permettre de développer un réseau dans leur nouveau milieu de vie. Cette mission a pris de l’ampleur au fil des ans.
Heritage Lower St-Lawrence dispose aujourd’hui d’un budget annuel d’environ 1 M$ et compte 15 employés.
L’organisme possède des centres de services à Métis-sur-Mer et à Rimouski, sur l’avenue Belzile, ainsi qu’une anten-ne à Rivière-du-Loup. Des conférences, des ateliers de cuisine et de bricolage ainsi que différentes activités sociales sont proposés.
Au-delà des services offerts, l’organisme souhaite créer des occasions de rencontre pour les anglophones de la région et briser leur isolement.
Créer des ponts
Alexander Reford mise aussi sur les rapprochements avec la majorité francophone.
Environ 1 000 personnes au Bas-Saint-Laurent auraient l’anglais comme langue maternelle, ce qui en fait, selon lui, une très petite communauté à l’échelle du Québec.
Plutôt que de travailler en vase clos, Heritage Lower St-Lawrence collabore avec différents organismes communautaires de la région. Cette approche vise à faciliter l’intégration des anglophones dans leur milieu et à créer des liens avec la population francophone.
Les besoins continuent par ailleurs d’évoluer. Davantage d’anglophones et d’immigrants ayant l’anglais comme langue seconde choisissent de s’établir au Bas-Saint-Laurent.
Le recrutement international effectué par plusieurs entreprises pour combler des besoins en main-d’œuvre spécialisée contribue aussi à cette croissance.
Ces nouveaux résidents occupent des emplois dans plusieurs secteurs. On les retrouve notamment dans les domaines scientifique et médical, mais aussi dans le transport et l’agriculture.
Heritage Lower St-Lawrence a également mis sur pied deux bibliothèques publiques il y a une dizaine d’années. L’une est bilingue et située à Métis-sur-Mer, tandis que l’autre, à Rimouski, offre principalement des ouvrages en anglais.
Après plus de deux décennies d’existence, l’organisme souhaite continuer d’accompagner une communauté anglophone appelé à se diversifier.
Métis-sur-Mer garde vivante son histoire
Depuis près de 25 ans, Heritage Lower St-Lawrence accompagne la communauté anglophone du Bas-Saint-Laurent. D’abord tourné vers la mise en valeur de son histoire, l’organisme a élargi son rôle au fil des années pour offrir des services en anglais et faciliter l’intégration de nouveaux arrivants dans la région.
La présence anglophone remonte à plus de deux siècles dans La Mitis.
À Métis-sur-Mer, Heritage Lower St-Lawrence cherche aujourd’hui à préserver cette histoire tout en la faisant connaître à l’ensemble de la population. Une partie de cette mémoire est présentée à Espace Métis, un petit café du centre de Métis-sur-Mer acquis par Heritage Lower St-Lawrence.
Des objets et des documents racontent l’histoire de la communauté anglophone, autrefois établie à Métis-Beach.
La bibliothèque de Heritage Lower St-Lawrence à Métis-sur-Mer (Photo Le Soir.ca- Bruno St-Pierre)
Cette présence remonte notamment à John McNider, un Écossais qui achète la seigneurie de Mitis en 1807. Marchand de bois et constructeur de navires, il participe à la fondation de villages, dont Grand-Métis et Saint-Octave, en attirant de nouveaux habitants.
Des immigrants, principalement originaires d’Écosse, se voient offrir un emploi ainsi qu’un hébergement gratuit pendant deux ans. McNider fait aussi construire le chemin qui portera son nom et qui favorisera l’établissement de colons francophones dans le secteur.
Cette histoire a joué un rôle important dans la création d’Heritage Lower St-Lawrence en 2002.
Maxime Blanchette-Joncas demande au gouvernement fédéral de mettre rapidement en place des mesures d’aide pour les entreprises et les travailleurs touchés par les nouveaux tarifs américains.
Le député de Rimouski–La Matapédia réagit à l’imposition par les États-Unis de nouveaux droits de douane qui touchent notamment l’aluminium, l’acier, le bois d’œuvre et l’automobile.
« La décision des États-Unis d’imposer de nouveaux tarifs de 50 % sur 28 milliards de dollars de marchandises est toxiqu
Maxime Blanchette-Joncas demande au gouvernement fédéral de mettre rapidement en place des mesures d’aide pour les entreprises et les travailleurs touchés par les nouveaux tarifs américains.
Le député de Rimouski–La Matapédia réagit à l’imposition par les États-Unis de nouveaux droits de douane qui touchent notamment l’aluminium, l’acier, le bois d’œuvre et l’automobile.
« La décision des États-Unis d’imposer de nouveaux tarifs de 50 % sur 28 milliards de dollars de marchandises est toxique. Ottawa doit maintenant répondre présent et protéger nos entreprises et nos travailleurs », affirme monsieur Blanchette-Joncas dans un communiqué.
Le représentant bloquiste estime que le Bas-Saint-Laurent est particulièrement vulnérable en raison de l’importance de son secteur manufacturier et de l’industrie forestière.
Selon les perspectives économiques régionales de Desjardins citées par son bureau, plus du tiers du PIB manufacturier de la région provient de la transformation du bois.
Le Bloc Québécois réclame notamment des compensations financières non remboursables, des programmes de subvention salariale, un soutien à l’innovation, à la productivité et à la diversification des marchés ainsi que des mesures pour les retraités et les travailleurs saisonniers.
« Nos entreprises ont besoin d’oxygène, pas de promesses. Nos travailleurs ont besoin de stabilité, pas d’incertitude. Nous devons éviter que des tarifs temporaires se transforment en pertes d’emplois permanentes », soutient le député.
Les revenus des contre-tarifs
Maxime Blanchette-Joncas demande aussi que les sommes perçues par Ottawa grâce aux contre-tarifs imposés en réponse aux mesures américaines soient retournées aux entreprises et aux travailleurs touchés.
« Il n’est pas question que les régions paient en double : une première fois avec les tarifs et une deuxième fois avec l’inaction d’Ottawa », dit-il.
Le député demande par ailleurs au gouvernement de ne pas faire de concessions qui pourraient nuire au Québec dans les secteurs de la gestion de l’offre, de la culture et des médias régionaux.
Il critique notamment le recul d’Ottawa concernant certaines mesures touchant les géants du Web et souhaite le rétablissement de la redevance du CRTC pour les diffuseurs en ligne ainsi que de la taxe sur les services numériques.
« Notre culture n’est pas une monnaie d’échange. Nous devons protéger notre capacité à créer, à produire et à diffuser notre propre culture », affirme monsieur Blanchette-Joncas.
Les Allées du Boulevard de Matane n’ont pas dit leur dernier mot. Samedi soir, une 5e manche de six points a été le fait saillant d’une victoire de 11-3 sur les Industries Desjardins du Kamouraska pour ainsi niveler la série 2-2.
Le jeune lanceur François Durette a bien travaillé pendant cinq manches pour avoir le meilleur sur un autre jeune, Cédric Caron, qui lance généralement avec les Expos de Sherbrooke, de la Ligue senior élite. En quatre manches, il a été frappé pour dix coups sûrs et
Les Allées du Boulevard de Matane n’ont pas dit leur dernier mot. Samedi soir, une 5e manche de six points a été le fait saillant d’une victoire de 11-3 sur les Industries Desjardins du Kamouraska pour ainsi niveler la série 2-2.
Le jeune lanceur François Durette a bien travaillé pendant cinq manches pour avoir le meilleur sur un autre jeune, Cédric Caron, qui lance généralement avec les Expos de Sherbrooke, de la Ligue senior élite. En quatre manches, il a été frappé pour dix coups sûrs et huit points.
Durette a lancé 4 2/3 manches avant d’être relevé par Kota Bekki qui l’a sorti d’impasse. Il est revenu pour un retrait en fin de 6e afin de s’assurer que Bekki ne lancerait pas plus de deux manches. Question de respecter la limite de 14 manches imposée aux lanceurs importés dans les quatre premiers matchs d’une série. Bekki est donc revenu faire les trois derniers retraits en 7e manche.
En offensive, Durette s’est imposé avec 3 en 3 et deux points produits. Kota Bekki a aussi trois coups sûrs, en quatre présences, qui ont fait produire deux points.
Cette série, maintenant un 2 de 3, se poursuivra mardi soir à Saint-Pascal.
Dimanche
La série opposant le CIEL FM de Rivière-du-Loup aux Braves Batitech du Témiscouata reprendra dimanche, 20 h, au Parc Denis-Bouchard. Rivière-du-Loup mène 2-1.
Simon Rousseau sera le lanceur partant des visiteurs. Il sera opposé à Hokuto Kanai.
Pour un deuxième soir de suite, l’Océanic s’est imposé dans un match préparatoire l’emportant par 4-1 face aux Remparts de Québec, samedi, au Colisée Financière Sun Life.
Il faut dire que les locaux avaient habillé sept vétérans, contre aucun pour les visiteurs qui ont débuté leur camp d’entrainement, il y a quelques jours seulement. Les vétérans vont se pointer lundi.
Indépendamment de l’adversaire, les quelques centaines d’amateurs présents ont pu s’encourager en constatant que l’Océan
Pour un deuxième soir de suite, l’Océanic s’est imposé dans un match préparatoire l’emportant par 4-1 face aux Remparts de Québec, samedi, au Colisée Financière Sun Life.
Il faut dire que les locaux avaient habillé sept vétérans, contre aucun pour les visiteurs qui ont débuté leur camp d’entrainement, il y a quelques jours seulement. Les vétérans vont se pointer lundi.
Indépendamment de l’adversaire, les quelques centaines d’amateurs présents ont pu s’encourager en constatant que l’Océanic compte sur de jeunes joueurs de talent avec de belles habiletés.
« Je ne suis pas là pour comparer les équipes. J’ai aimé beaucoup de choses, ce dont on parle depuis le début. On veut jouer avec beaucoup d’intensité de la part des cinq joueurs, avec nos défenseurs impliqués dans le jeu. Nos deux gardiens de but ont fait de très beaux arrêts aussi », a souligné Joël Perrault.
Mathys Dubé s’amène seul pour déjouer le gardien des Remparts. (Photo Le Soir – René Alary)
La formation rimouskoise a largement dominé le premier engagement (15-3 dans les tirs au but), prenant les devants 1-0. L’Américain de 20 ans, A.J. Schaff, a été le marqueur. Mathys Dubé a doublé l’avance des siens dans une deuxième période qui a été un peu plus partagée (16-9 dans les lancers).
En tout début de troisième période, le grand tchèque de 6 pieds 6 pouces de 17 ans, Maxmilian Mares, a bien utilisé sa grandeur et sa longue portée pour déjouer le gardien. Le capitaine Dubé a complété avec son deuxième de la partie. À la toute fin, Nolan Roberts s’est amené seul pour marquer le but des Remparts.
Le match a été dénué de rudesse, si ce n’est q’une ou deux escarmouches après le sifflet. (Photo Le Soir – René Alary)
Comme la veille à Chicoutimi, les deux gardiens utilisés par l’Océanic, l’Américain, Tommy Saulnier, et l’Ontarien, Morgan Blackwood, ont été solides. Le premier a bloqué les huit lancers dirigés vers lui alors que le second, plus occupé, en a repoussé 18 sur 19.
Décisions à venir
Les deux matchs préparatoires complètent une séquence de onze journées intenses au camp. L’entraineur-chef a d’ailleurs décrété un congé d’entrainement pour tous, dimanche.
Le grand no 47, Maxmilian Mares, s’est démarqué durant la rencontre. (Photo Le Soir – René Alary)
Mais, pas pour le staff hockey. « Les deux matchs en fin de semaine apportent-ils des réponses ?
« Oui, mais je dirais pas toutes les réponses. Ça va nous amener à de très belles conversations, des discussions. Il y a de belles batailles. Il y a des jeunes qui sont allés chercher de l’expérience en fin de semaine. On a beaucoup de 16 ans et je l’ai dit depuis le jour 1, il y a beaucoup de place. On a des discussions tous les soirs avec Danny (Dupont), le groupe d’entraîneurs et le groupe de dépisteurs. Il va y avoir des décisions difficiles à prendre. Dans certains cas, ce sont des décisions organisationnelles quand on parle d’un joueur de 16 ans qui se doit de continuer son apprentissage à un niveau, peu importe lequel. Les gars qui sont encore ici ont tous laissé de très belles impressions », observe Perrault.
En bref
L’Océanic annoncera dimanche une nouvelle vague de retranchements en même temps qu’une transaction qui envoie l’attaquant de 17 ans, Tanner Hayden, aux Eagles du Cap-Breton en retour d’un choix de 12e ronde. Il avait été un choix de 4e ronde au repêchage de 2025… L’Océanic jouera ses deux prochains matchs préparatoires, vendredi prochain, à Sainte-Marie-de-Beauce, contre Québec, et dimanche à Woodstock, contre Saint John…
Parents, amis et amateurs de hockey ont accepté l’invitation de Maxim Massé qui souhaitait partager avec eux sa journée avec le Trophée Gilles-Courteau remporté par les Saguenéens de Chicoutimi.
Le Rimouskois de 20 ans s’est prêté à la prise de photos et signature d’autographes, samedi, au Colisée Financière Sun Life. S’il n’y avait pas foule au passage du Soir, une plus grande affluence était attendue dans l’heure précédant le match préparatoire de l’Océanic contre les Remparts de Québec.
Parents, amis et amateurs de hockey ont accepté l’invitation de Maxim Massé qui souhaitait partager avec eux sa journée avec le Trophée Gilles-Courteau remporté par les Saguenéens de Chicoutimi.
Le Rimouskois de 20 ans s’est prêté à la prise de photos et signature d’autographes, samedi, au Colisée Financière Sun Life. S’il n’y avait pas foule au passage du Soir, une plus grande affluence était attendue dans l’heure précédant le match préparatoire de l’Océanic contre les Remparts de Québec.
Un papa avec son jeune en discussion avec Maxim Massé. (Photo Le Soir – René Alary)
« J’ai reçu la coupe hier. On a fêté ça un peu à la maison, en famille. Aujourd’hui, c’était ouvert au public. Les gens vont arriver avant la partie de l’Océanic et venir nous voir en même temps. C’est le fun de pouvoir célébrer ça avec ma famille, avec mes amis, puis la ville de Rimouski. Après, on va la tournée de la page », a -t-il raconté.
Choix de première ronde (no 3) des Saguenéens en 2022, Massé a joué quatre saisons à Chicoutimi. Il a été nommé joueur le plus utile à son équipe dans la LHJMQ au terme de la dernière saison après avoir terminé au sommet des pointeurs avec 51 buts et 102 points. Il a ensuite été désigné joueur de l’année dans la Ligue canadienne de hockey (LCH).
« Écoute, c’est un scénario parfait. Honnêtement, j’ai toujours cru en moi, j’ai toujours travaillé fort, j’ai toujours fait tout ce qui est à mon possible pour être le meilleur joueur de hockey, être une meilleure personne. Mais, si tu m’avais dit ça, il y a quatre ou cinq ans, à notre première entrevue, je n’aurais pas cru que j’aurais eu autant de succès, autant individuels qu’en équipe », poursuit-il.
Le Journal Le Soir a rencontré les trois Rimouskois quelques jours avant le repêchage de 2022. Devant, Mathys Dubé et Anthony Paré. Derrière, Maxim Massé (Photo Journal Le Soir archives – René Alary)
Dans la NCAA
Choix de 3e tour des Ducks d’Anaheim au repêchage de la LNH en 2024, Massé poursuivra maintenant sa route vers les professionnels en évoluant avec l’Université du Massachusetts en première division de la NCAA. Il a encore deux ans pour signer avec les Ducks.
Il a passé les six dernières semaines dans son nouvel environnement sur le campus de l’université.
Les frères Alex et Maxim Massé (Photo Le Soir – René Alary)
« Tout est nouveau, un nouveau pays, une nouvelle langue, de nouveaux coéquipiers, une nouvelle maison, c’est un peu d’adaptation. Le personnel d’entraîneurs, mes coéquipiers, honnêtement, tout est correct. On est dix ou douze nouveaux et la manière qu’ils nous ont introduits, c’était vraiment A1. Ils nous ont fait sentir comme si on était déjà de l’équipe. »
Massé sera de retour à Amherst, au Massachusetts, dans les prochains jours. Sa saison de hockey débutera avec deux parties au Colorado, les 2 et 3 octobre. La rentrée locale se fera une semaine plus tard, contre les Tigers de l’Institut de technologie de Rochester.
La députée de Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques, Amélie Dionne, a remis officiellement la Médaille de la députée à Nathalie Decaigny et à Vallier Robert, afin de souligner leur parcours entrepreneurial, leur esprit d’innovation et leur contribution au développement touristique du Témiscouata et du Bas-Saint-Laurent.
Cette distinction avait été remise en mars 2026, dans le cadre du Colloque de Tourisme Bas-Saint-Laurent, alors que le couple recevait un prix hommage pour son parcours de b
La députée de Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques, Amélie Dionne, a remis officiellement la Médaille de la députée à Nathalie Decaigny et à Vallier Robert, afin de souligner leur parcours entrepreneurial, leur esprit d’innovation et leur contribution au développement touristique du Témiscouata et du Bas-Saint-Laurent.
Cette distinction avait été remise en mars 2026, dans le cadre du Colloque de Tourisme Bas-Saint-Laurent, alors que le couple recevait un prix hommage pour son parcours de bâtisseurs.
Absente de la soirée, madame Dionne leur avait adressé un message vidéo et mandaté un membre de son équipe pour leur remettre la Médaille de la députée devant plusieurs acteurs de l’industrie touristique.
Souhaitant elle-même procéder à cette remise officielle, Amélie Dionne avait alors indiqué aux entrepreneurs qu’elle tenait à leur remettre la médaille directement au Domaine Vallier Robert.
Ce souhait s’est concrétisé le 16 août dernier, lors d’une rencontre chaleureuse au Domaine, où madame Dionne a été accueillie par Nathalie Decaigny et à Vallier Robert.
« C’est un réel privilège de pouvoir souligner le parcours de personnes qui, par leur travail, leur passion et leur audace, contribuent concrètement à la vitalité de leur communauté. Ils sont de véritables ambassadeurs de notre région. Par leur créativité et leur capacité à innover, ils mettent en valeur notre terroir et font découvrir le Témiscouata autrement. Je suis très fière d’avoir pu leur remettre la Médaille de la députée, une distinction qui leur revient pleinement », a déclaré Amélie Dionne.
Distinction pour une contribution exceptionnelle
Profondément enracinés dans le Témiscouata, Nathalie Decaigny et Vallier Robert ont fait d’Au Domaine Vallier Robert une véritable signature de leur territoire.
Ils y ont développé un savoir-faire unique en transformant la sève d’érable en vins fins, faisant découvrir ce produit emblématique du Québec autrement.
Leur créativité et leur volonté d’innover leur ont valu plus de 150 distinctions, notamment dans des concours internationaux de vins et spiritueux.
Par leur passion et leur audace, ils contribuent à mettre en valeur notre terroir, à attirer des visiteurs dans le Témiscouata et à faire connaître le savoir-faire régional au-delà du Bas-Saint-Laurent.
« Nous recevons cette distinction avec beaucoup de gratitude et de fierté. Depuis plus de 30 ans, notre volonté est de faire découvrir l’érable autrement en développant, avec les acers, un savoir-faire profondément enraciné dans notre territoire, qui se goûte autant qu’il se raconte. Voir aujourd’hui ce parcours reconnu par l’Assemblée nationale est très touchant pour nous. Nous partageons cette reconnaissance avec toutes les personnes qui participent, de près ou de loin, à cette belle aventure et qui contribuent, comme nous, à faire rayonner le Témiscouata et le Québec », affirment Vallier Robert et Nathalie Decaigny, du Domaine Vallier Robert.
De nouveaux chasseurs et d’autres seront bientôt confrontés à leur première éviscération d’un grand gibier, mais comment s’y prendre quand c’est la première fois qu’on a les « deux mains dedans » ?
Le chasseur doit vite agir après l’abattage, avec des températures en hausse en automne, et éviter de perdre ou miner une venaison chèrement acquise.
« On devait éviter des pertes de viande sauvage aux chasseurs » tranche Marc Renaud, de la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs (FédéC
De nouveaux chasseurs et d’autres seront bientôt confrontés à leur première éviscération d’un grand gibier, mais comment s’y prendre quand c’est la première fois qu’on a les « deux mains dedans » ?
Le chasseur doit vite agir après l’abattage, avec des températures en hausse en automne, et éviter de perdre ou miner une venaison chèrement acquise.
« On devait éviter des pertes de viande sauvage aux chasseurs » tranche Marc Renaud, de la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs (FédéCP), qui lance une formation en ligne sur l’éviscération des grands gibiers.
Une version de poche est aussi disponible. « Les chasseurs réclamaient cette formation produite avec des conseillers qualifiés, soit Bruno Caron, Daniel Imbeault, Simon Lemay et Gaétan Fournier », ajoute monsieur Renaud.
Formé à son rythme
La formation de 90 minutes est en ligne et on la suit à son rythme. L’amateur peut choisir son gibier. L’inscription de 57,43 $ avec taxes (produite à 300 000$) est sur le site de la Fédération.
Les membres bénéficient d’un rabais de 25 %. On le devient en ligne à fedecp.com.
Le directeur général de la FédéCP, Marc Renaud. (Photo courtoisie Aventure Chasse Pêche)
« Suivra en une autre formation sur le débitage en 2027, qui expliquera comment bien débiter un gibier, le mettre en quartiers, en boîte et quelles parties conservées », explique Marc Renaud.
L’initiative de la Chambre de commerce et d’industrie de La Mitis visant à permettre l’étalement du paiement des droits de mutation immobilière fait maintenant son chemin dans La Matapédia, où la Municipalité de Sayabec vient d’adopter la mesure.
La Chambre de commerce de La Matapédia entend maintenant présenter cette possibilité aux autres municipalités de son territoire.
L’étalement permet aux nouveaux propriétaires de répartir le paiement de la taxe de bienvenue selon les modalités étab
L’initiative de la Chambre de commerce et d’industrie de La Mitis visant à permettre l’étalement du paiement des droits de mutation immobilière fait maintenant son chemin dans La Matapédia, où la Municipalité de Sayabec vient d’adopter la mesure.
La Chambre de commerce de La Matapédia entend maintenant présenter cette possibilité aux autres municipalités de son territoire.
L’étalement permet aux nouveaux propriétaires de répartir le paiement de la taxe de bienvenue selon les modalités établies par leur municipalité, plutôt que de devoir acquitter la totalité de la somme en un seul versement.
« C’est une mesure simple qui peut apporter une flexibilité intéressante aux citoyens et aux entrepreneurs au moment d’acquérir une propriété, autant résidentiel que commercial. L’adoption de la résolution par Sayabec nous encourage à présenter cette possibilité aux autres municipalités de La Matapédia. Si une initiative intéressante fonctionne chez nos voisins, pourquoi ne pas s’en inspirer et voir comment elle peut aussi profiter à notre milieu? », souligne la directrice générale de la Chambre de commerce de La Matapédia, Pascale Harrisson, dans un communiqué.
La Chambre de commerce et d’industrie de La Mitis avait lancé sa démarche au début de l’année afin de convaincre les 16 municipalités de son territoire d’offrir cette option aux acheteurs.
Lors de son dernier bilan, huit municipalités avaient adopté la mesure. Certaines autres ont depuis indiqué leur intention de soumettre un règlement à leur conseil municipal en septembre, mais la CCIMitis attend toujours les documents officiels confirmant leur adoption.
La Chambre prévoit également relancer les municipalités qui n’ont pas encore donné suite à la proposition.
Son objectif demeure de convaincre les 16 municipalités de La Mitis d’offrir l’étalement du paiement des droits de mutation.
Compétition amicale
L’intérêt manifesté dans La Matapédia ajoute maintenant une forme de compétition amicale entre les deux territoires.
« Nous avions le souhait de faire de La Mitis la première MRC où toutes les municipalités offrent cette possibilité. Maintenant que nos voisins de La Matapédia s’y intéressent, disons que les municipalités qu’il nous reste à convaincre devront peut-être se dépêcher un peu! », lance la présidente de la Chambre de commerce et d’industrie de La Mitis, Geneviève Côté.
Pour la CCIMitis, l’adoption de la mesure à Sayabec montre que la démarche lancée dans La Mitis commence à gagner du terrain ailleurs dans la région.
Rimouski se maintient parmi les endroits où les citoyens se disent les plus heureux au Québec, selon le palmarès 2026 des villes du bonheur dévoilé par le Journal de Québec et le Journal de Montréal. Avec un indice de bonheur de 77,6 sur 100, elle occupe le 17e rang du sondage réalisé par la firme Léger.
La capitale du Bas-Saint-Laurent perd une position par rapport à l’an dernier, mais son résultat s’améliore nettement. Rimouski avait pris le 16e rang en 2025 avec un indice de 73,9.
Rimou
Rimouski se maintient parmi les endroits où les citoyens se disent les plus heureux au Québec, selon le palmarès 2026 des villes du bonheur dévoilé par le Journal de Québec et le Journal de Montréal. Avec un indice de bonheur de 77,6 sur 100, elle occupe le 17e rang du sondage réalisé par la firme Léger.
La capitale du Bas-Saint-Laurent perd une position par rapport à l’an dernier, mais son résultat s’améliore nettement. Rimouski avait pris le 16e rang en 2025 avec un indice de 73,9.
Rimouski obtient également un résultat supérieur à la moyenne québécoise, qui atteint 74,5 sur 100 cette année.
En 2012 et 2013, Rimouski avait terminé en tête d’un autre palmarès du genre, celui de l’Indice relatif de bonheur.
Gaspé tout près
Ailleurs dans l’Est-du-Québec, Gaspé suit immédiatement Rimouski au 18e rang avec un indice de 77,4. La ville ne figurait pas parmi les 50 municipalités du classement publié l’an dernier.
Rivière-du-Loup occupe le 34e rang avec un résultat de 76,2, alors qu’elle avait terminé 45e en 2025 avec un indice de 70,4.
Saint-Sauveur domine le classement québécois avec une note de 82 sur 100, devant Prévost à 81 et Lavaltrie à 79,8.
Le palmarès repose sur un sondage web mené par Léger du 9 au 29 juin auprès de 63 710 Canadiens âgés de 18 ans et plus. Un minimum de 50 répondants dans une ville était nécessaire pour que celle-ci puisse apparaître au classement.
L’indice mesure la perception qu’ont les citoyens de leur niveau de bonheur et de leur qualité de vie. Le sentiment de sécurité, l’accès à la nature et le milieu de vie figurent notamment parmi les facteurs pris en compte.
Célèbre dans le monde entier depuis les années 1950, le hamburger est devenu un emblème de la culture et de la cuisine américaine. On ne réinvente pas le burger classique mais… les hamburgers farcis styles tacos sera vous faire saliver jusqu’à la dernière bouchée!
Ingrédients
500 grammes de bœuf haché mi-maigre
2 c. à soupe d’assaisonnement à tacos
90 grammes de fromage cheddar, râpé
90 grammes de fromage Monterey Jack, râpé
Sel
Poivre noir concassé
Pico De Ga
Célèbre dans le monde entier depuis les années 1950, le hamburger est devenu un emblème de la culture et de la cuisine américaine. On ne réinvente pas le burger classique mais… les hamburgers farcis styles tacos sera vous faire saliver jusqu’à la dernière bouchée!
Ingrédients
500 grammes de bœuf haché mi-maigre
2 c. à soupe d’assaisonnement à tacos
90 grammes de fromage cheddar, râpé
90 grammes de fromage Monterey Jack, râpé
Sel
Poivre noir concassé
Pico De Gallo
1 tasse d’oignon rouge finement haché
¼ tasse de jus de citron vert
¾ cc de sel
750 grammes de tomates coupées en dés moyens
½ tasse de coriandre fraîche, hachée finement
Guacamole
2 avocats mûrs
1/2 c. à thé de sel
1 c. à soupe de jus de lime ou de jus de citron frais
2 c. à soupe de coriandre, hachée finement
Poivre noir
Garniture
Laitue Iceberg émincée, jalapenos en tranches, chips tortillas de maïs, sauce piquante, pains à hamburger
Préparation
Combiner le bœuf et l’assaisonnement. Bien mélanger.
Enduire légèrement d’eau les pièces du presse-hamburger pour éviter qu’elles ne collent. Faire ceci à chaque étape.
Diviser ½ livre du mélange de viande en tiers, puis placer 2/3 de la viande au fond du presse-hamburger.
Presser la viande en utilisant la pièce permettant de créer une cavité.
Mélanger le Monterey jack et le cheddar, former des boules de 1,5 oz et aplatir en médaillons. Placer au centre de la viande dans la cavité.
Prendre le ⅓ de viande restant que vous avez mis de côté et le presser de manière à ce qu’il recouvre la garniture et la viande déjà présentes dans le presse-hamburger. Remettre le plus gros pressoir sur la poignée et aplatir la boulette.
Retirer la boulette en poussant la plaque inférieure vers le haut. Retirer la boulette formée du presse-hamburger. Répéter le processus pour les boulettes restantes.
Faire griller les boulettes directement au-dessus d’une chaleur moyenne-élevée, environ entre 450 °F et 500 °F, pendant 5 à 7 minutes de chaque côté, en les retournant une seule fois. La température interne de la viande doit atteindre 160 °F.
Faire griller légèrement les pains à hamburger sur le gril.
Assembler les hamburgers, du bas vers le haut : pain, laitue, boulette(s), guacamole, pico de gallo, jalapenos, sauce piquante Terrys, tortillas de maïs écrasées, pain.
Pour le Pico de Gallo
Dans un bol de service moyen, mélanger l’oignon haché, le jus de lime et le sel. Laisser mariner pendant que vous hachez les tomates et la coriandre.
Ajouter les tomates hachées et la coriandre dans le bol et mélanger. Assaisonner au goût.
Pour la Guacamole
Mélanger les ingrédients
Bonne grillade!
Pour des conseils dans l’achat de votre BBQ, consultez un spécialiste chez Marcel Dionne et Fils, au 905 rue de Lausanne à Rimouski.
L’Océanic a créé une bonne première impression, vendredi soir à Chicoutimi, dans une victoire de 4-1 sur les Saguenéens dans un match hors-concours.
La formation rimouskoise a largement dominé le premier engagement prenant les devants 3-0. Julien Nadeau, Alex Massé et Malik Bourque-Vigneault ont, tour à tour, fait bouger les cordages. Nadeau a également obtenu deux mentions d’assistance dans la rencontre.
Les Saguenéens ont beaucoup mieux paru en deuxième, obtenant les meilleures chances
L’Océanic a créé une bonne première impression, vendredi soir à Chicoutimi, dans une victoire de 4-1 sur les Saguenéens dans un match hors-concours.
La formation rimouskoise a largement dominé le premier engagement prenant les devants 3-0. Julien Nadeau, Alex Massé et Malik Bourque-Vigneault ont, tour à tour, fait bouger les cordages. Nadeau a également obtenu deux mentions d’assistance dans la rencontre.
Les Saguenéens ont beaucoup mieux paru en deuxième, obtenant les meilleures chances de marquer. Andrew Mohesky a privé les gardiens de l’Océanic d’un jeu blanc avec un but alors que les Sags jouaient à 6 contre 5 en fin de partie. Raphaël Cloutier a complété dans un filet désert.
« J’ai vraiment aimé notre début de match, j’ai trouvé qu’on jouait avec beaucoup d’énergie, quelque chose qu’on demande depuis la première journée. Un moment donné, on a manqué un petit peu d’énergie ou c’est l’autre équipe qui en a amené plus. J’ai trouvé que ça a été un petit peu plus difficile en deuxième et en troisième période. Dans l’ensemble, c’est quand même un bon match », a commenté Joël Perrault.
Le gardien de l’Océanic, Michael Iliff, effectue l’arrêt lors de ce jeu pendant que son équipe était en avantage numérique. (Capture d’écran YouTube Saguenéens)
Les deux gardiens utilisés par l’Océanic,Édouard Lord, 20 ans, et l’Américain Michael Iliff, 18 ans, ont été solides. Le premier a bloqué les 11 lancers dirigés vers lui alors que le second en a repoussé 16 sur 17.
« Édouard a été un petit peu moins occupé que Michael en deuxième moitié, mais je pense que les deux peuvent être contents de leur match », a poursuivi l’entraineur-chef.
Une bataille a pigmenté la troisième période quand Luka Romaniak a laissé tomber les gants contre Logan Bêty.
Face aux Remparts
L’équipe sera de nouveau en action dans le calendrier préparatoire, samedi, 18 h, alors que les Remparts de Québec seront les visiteurs au Colisée Financière Sun Life.
Les deux autres gardiens encore au camp,Morgan Blackwood et Tommy Saulnier, seront utilisés. De fait, tous les joueurs en santé qui n’ont pas joué à Chicoutimi seront de l’alignement.
Le vétéran gaucher Jimmy Durette a lancé un match complet de qualité pour mener le CIEL FM de Rivière-du-Loup à une victoire de 3-1 sur les Braves Batitech du Témiscouata, vendredi soir.
Cette série demi-finale au meilleur de sept de la ligue de baseball senior Puribec est maintenant à l’avantage du CIEL FM par 2-1.
Durette a été frappé pour quatre coups sûrs, dès la première manche, accordant un point sur le simple de Félix Castonguay. Il n’a donné que trois coups dans les six manches sui
Le vétéran gaucher Jimmy Durette a lancé un match complet de qualité pour mener le CIEL FM de Rivière-du-Loup à une victoire de 3-1 sur les Braves Batitech du Témiscouata, vendredi soir.
Cette série demi-finale au meilleur de sept de la ligue de baseball senior Puribec est maintenant à l’avantage du CIEL FM par 2-1.
Durette a été frappé pour quatre coups sûrs, dès la première manche, accordant un point sur le simple de Félix Castonguay. Il n’a donné que trois coups dans les six manches suivantes.
Le CIEL FM a rapidement créé l’égalité sur le double de Vincent Tardif. Luka Morin a fait produire le deuxième point sur un roulant en 3e manche et Jacob Thériault le troisième avec un double en 5e manche.
La défaite est allée à Gabriel Cyt qui a, lui aussi, un départ de qualité avec six bonnes manches.
Cette série se poursuivra dimanche soir au Témiscouata
Samedi
La série opposant les Allées du Boulevard et les Industries Desjardins du Kamouraska reprendra samedi, 20 h, à Matane. Kamouraska mène 2-1.
Cédric Caron sera le lanceur partant des visiteurs. Il sera opposé à François Durette.
Le Festival de musique et des arts traditionnels Le Jeune Archet bat son plein au Témiscouata. Ce rendez-vous contribue à revitaliser son milieu depuis 15 ans.
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Alors que les détails de l'entente commerciale entre le Canada et les États-Unis se font toujours attendre, est-ce que l'alcool américain reviendra sur les tablettes de la Société des alcools du Québec (SAQ). Des entrepreneurs de ce secteur au Bas-Saint-Laurent réagissent à ces incertitudes.
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