Les Pionniers du Cégep de Rimouski en hockey ont signé deux victoires devant leurs partisans en fin de semaine.
Samedi, ils ont disposé des Dragons du Collège Laflèche par la marque de 7-5. Maxence Bouchard s’est mis en évidence avec quatre buts et une passe. Étienne Roy, Olivier Blanchette et Émile Vachon ont complété. Mathieu Albert (26 arrêts) est le gardien gagnant.
« Malgré un creux de vague en deuxième période, nous avons réussi à redresser la barre et aller chercher une victoire t
Les Pionniers du Cégep de Rimouski en hockey ont signé deux victoires devant leurs partisans en fin de semaine.
Samedi, ils ont disposé des Dragons du Collège Laflèche par la marque de 7-5. Maxence Bouchard s’est mis en évidence avec quatre buts et une passe. Étienne Roy, Olivier Blanchette et Émile Vachon ont complété. Mathieu Albert (26 arrêts) est le gardien gagnant.
« Malgré un creux de vague en deuxième période, nous avons réussi à redresser la barre et aller chercher une victoire très importante. Excellente performance de Maxence Bouchard avec 4 buts et une passe », mentionne Nicholas Duchesne.
Dimanche, sa formation a de nouveau un bon match en offensive dans un gain de 6-4 sur les Filons de Thetford. Le gardien Nicolas Gervais enregistre la victoire à son dossier avec ses 23 arrêts.
Les buts sont allés à Emerick Ellyson (2), Gabriel Dumais, Xavier Tremblay, Maxence Bouchard et Émile Vachon.
« Un bel effort de groupe. Les unités spéciales ont fait le travail et notre gardien a sorti de gros arrêts aux bons moments. C’était un match émotif et nous avons réussi à demeurer en contrôle pendant les 60 minutes. Nous avons fait un pas dans la bonne direction en fin de semaine, c’est encourageant », estime l’entraineur-chef.
Pionnières
Dimanche, les Pionnières ont perdu 5-2 contre Drummondville. Sara-Ève Lever et Katherine Champagne ont marqué pour la formation rimouskoise dont le filet était défendu par Ariel Fortin.
« Un match en deux temps. Après une première période partagée, nous tirions de l’arrière 2-1. En deuxième, nous avons eu une excellente période et avons créé l’égalité. Mais, un but ans les cinq dernières minutes nous a coupé les jambes pour le reste du match », explique Jean-François Duchesne.
À venir
Les deux équipes sont sur la route en fin de semaine prochaine. Les Pionnières visiteront Édouard-Montpetit, samedi, et Thetford, dimanche. Pour leur part, les Pionniers joueront à Victoriaville, samedi, et à Sainte-Foy, dimanche.
Un violent incendie a ravagé dimanche le vieux couvent de Trois-Pistoles. Les pompiers, dont le travail a été compliqué par les fortes rafales de vent, ont été avisés vers 16 h 20 du feu dans le bâtiment vacant du chemin de la Fabrique.
Selon TVA-CIMT, des résidences à proximité ont été évacuées par mesure préventive. Le bâtiment se situe aussi à proximité d’une école.
Un peu plus de 1 900 foyers ont été privés d’électricité en raison du brasier.
Les services d’urgence ont été avisés d
Un violent incendie a ravagé dimanche le vieux couvent de Trois-Pistoles. Les pompiers, dont le travail a été compliqué par les fortes rafales de vent, ont été avisés vers 16 h 20 du feu dans le bâtiment vacant du chemin de la Fabrique.
Selon TVA-CIMT, des résidences à proximité ont été évacuées par mesure préventive. Le bâtiment se situe aussi à proximité d’une école.
Un peu plus de 1 900 foyers ont été privés d’électricité en raison du brasier.
Les services d’urgence ont été avisés d’un incendie dans un bâtiment vacant du chemin de la Fabrique vers 16 h 20.
Les fortes rafales de vent compliquent l’intervention des pompiers.
Des renforts provenant de plusieurs casernes de pompiers des environs ont été mobilisés pour maîtriser les flammes.
La Ville de Trois-Pistoles a demandé au public d’éviter le secteur.
Un problème électrique pourrait être à l’origine de l’incendie, mais il est trop tôt pour le confirmer hors de tout doute, indique la Sûreté du Québec.
Le bâtiment a été racheté au printemps dernier par un promoteur immobilier pour en faire des logements.
Les Pionniers du Cégep de Rimouski en football contrôlent toujours leur destinée à la suite de leur convaincante victoire de 46-14, dimanche, face aux Couguars à Chicoutimi.
La situation est la suivante : avec une partie à disputer en fin de semaine prochaine pour chaque équipe, les Pionniers présentent un dossier de 5-2, devant Thetford (4-3). Ils s’assureront de la deuxième position de la section Nord-Est avec une victoire, dimanche prochain, à la maison, contre La Pocatière.
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Les Pionniers du Cégep de Rimouski en football contrôlent toujours leur destinée à la suite de leur convaincante victoire de 46-14, dimanche, face aux Couguars à Chicoutimi.
La situation est la suivante : avec une partie à disputer en fin de semaine prochaine pour chaque équipe, les Pionniers présentent un dossier de 5-2, devant Thetford (4-3). Ils s’assureront de la deuxième position de la section Nord-Est avec une victoire, dimanche prochain, à la maison, contre La Pocatière.
Si les Pionniers perdent, Thetford terminerait alors deuxième s’ils l’emportent à la maison contre les Couguars puisqu’ils ont l’avantage du bris d’égalité avec les Pionniers. À noter que la partie Couguars / Filons se jouera vendredi soir, ce qui fait que les Pionniers seront à quoi s’en tenir.
Liam Paquet (Photo Le Soir archives – Olivier Therriault)
Dimanche, Liam Paquet a été le joueur du match pour les Pionniers avec deux touchés. Et, le premier de son équipe, inscrit par Maxime Tardif, suivait un très long retour de botté du même Paquet.
« On n’a vraiment pas parti le match de la manière qu’on espérait, mais les unités spéciales nous ont aidé en première demie avec deux gros retours de bottés de Liam Paquet, dont un qui nous a placés à la ligne de 1, puis l’autre pour un touché. Les choses se sont mises à rouler offensivement et défensivement en deuxième demie, et on n’a plus jamais regardé derrière », a commenté Louis-David Goulet dans un entretien avec Le Soir.
Nicolas Rioux, Anthony Gagnon et Olivier Picard ont les autres majeurs pour les gagnants dont l’avance était de 11 points (18-7) à la demie.
Louis-David Goulet (Photo Le Soir – René Alary)
Également en fin de semaine dans la section Nord-Est de la division 3, Jonquière (6-1) est allé gagner 49-33 à La Pocatière (3-4) pendant que Thetford (4-3) a eu le meilleur par 32-7 sur Mérici (2-5).
Dans le cas des Gaulois, le match à Rimouski pourrait être important au classement. Plus tôt cette saison, les Pionniers ont gagné 42-32 sur leur terrain. Ils sont moins dominants de ce à quoi on aurait pu s’attendre avec le retour de plusieurs vétérans après une saison très performante en 2025.
« Je pense qu’ils ont plusieurs blessures, mais c’est toujours une équipe solide avec une bonne offensive et une bonne défensive. Ils ont une équipe très physique. On a une très grosse semaine de préparation qui s’en vient », avance coach Goulet.
Si les Pionniers terminent au deuxième rang, ils recevront le premier match des séries, le 7 ou le 8 novembre. Il faut remonter à la saison 2018 pour une partie éliminatoire au terrain synthétique du Complexe sportif Guillaume-Leblanc.
Après 20 ans de travaux, l’autoroute 85 reliant Rivière-du-Loup au Nouveau-Brunswick a enfin été complétée. Le ministère des Transports et de la Mobilité durable a terminé la dernière portion du tronçon construite à Saint-Honoré-de-Témiscouata et à Saint-Louis-du-Ha! Ha!.
La mise en service s’effectue en deux temps. Une nouvelle portion de 5 km, aménagée sur deux chaussées séparées, est accessible dès maintenant.
Sur une section de 1,6 km, la circulation demeurera à contresens sur la chau
Après 20 ans de travaux, l’autoroute 85 reliant Rivière-du-Loup au Nouveau-Brunswick a enfin été complétée. Le ministère des Transports et de la Mobilité durable a terminé la dernière portion du tronçon construite à Saint-Honoré-de-Témiscouata et à Saint-Louis-du-Ha! Ha!.
La mise en service s’effectue en deux temps. Une nouvelle portion de 5 km, aménagée sur deux chaussées séparées, est accessible dès maintenant.
Sur une section de 1,6 km, la circulation demeurera à contresens sur la chaussée sud afin de permettre l’achèvement de la construction de la chaussée nord, dont l’ouverture est prévue vers la mi-novembre.
Par ailleurs, des travaux de parachèvement sont aussi prévus au cours de l’année 2027. Ils comprennent l’asphaltage de chaussées d’autoroute, des interventions sur une route de desserte (chemin de la Savane), le retrait de voies auxiliaires temporaires construites dans le cadre de la mise en service partielle d’avril 2026 et l’aménagement paysager.
Réalisé en trois phases
D’une longueur totalisant 94 km, le projet de réaménagement de la route 185 en autoroute 85 s’est décliné en trois phases.
La phase I a été réalisée entre 2001 et 2011 sur 21 km, dans les secteurs de Rivière-du-Loup, de Saint-Antonin, de Saint-Louis-du-Ha! Ha!, de Témiscouata-sur-le-Lac et de Dégelis.
La phase II, d’une longueur totalisant 33 km, a permis de relier les différents tronçons d’autoroute entre Témiscouata-sur-le-Lac et la frontière du Nouveau-Brunswick, entre 2010 et 2015.
Couvrant 40 km, la réalisation de la phase III, entre Saint-Antonin et Saint-Louis-du-Ha! Ha!, s’est échelonnée de 2018 à 2026.
Présentant un dossier de 4-2, les Pionniers de Rimouski visitent les Cougars de Chicoutimi, en ce dimanche 25 octobre, en pour leur septième match en 2026 dans la Ligue de football collégial division 3 du Québec.
Tout au long de la saison, vous pouvez suivre toutes les rencontres et suivre les activités des Pionniers football dans Le Soir.ca
Après l’affrontement, René Alary vous proposera son résumé de l’action avec les commentaires de l’entraîneur-chef Louis-David Goulet.
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Présentant un dossier de 4-2, les Pionniers de Rimouski visitent les Cougars de Chicoutimi, en ce dimanche 25 octobre, en pour leur septième match en 2026 dans la Ligue de football collégial division 3 du Québec.
Tout au long de la saison, vous pouvez suivre toutes les rencontres et suivre les activités des Pionniers football dans Le Soir.ca
Après l’affrontement, René Alary vous proposera son résumé de l’action avec les commentaires de l’entraîneur-chef Louis-David Goulet.
Pour visionner l’affrontement en direct, cliquez sur le lien ci-haut.
Le Local Artisan tiendra la 5e présentation de son populaire Marché de Noël, à l’Hôtel Le Navigateur de Rimouski, du 6 au 8 novembre. Comme à chaque automne, le public pourra venir à la rencontre de créateurs de la région, dans un cadre chaleureux et amical.
Vingt-cinq artisans offriront encore cette année des produits pratiques, décoratifs et singuliers, dans une offre très diversifiée.
L’événement se veut un incontournable pour le public qui désire rencontrer des producteurs artisans de
Le Local Artisan tiendra la 5e présentation de son populaire Marché de Noël, à l’Hôtel Le Navigateur de Rimouski, du 6 au 8 novembre. Comme à chaque automne, le public pourra venir à la rencontre de créateurs de la région, dans un cadre chaleureux et amical.
Vingt-cinq artisans offriront encore cette année des produits pratiques, décoratifs et singuliers, dans une offre très diversifiée.
L’événement se veut un incontournable pour le public qui désire rencontrer des producteurs artisans de la région et débuter tranquillement ses emplettes des Fêtes dans un contexte agréable et convivial, avant la cohue des fêtes, évitant la pression du dernière minute et l’achat en ligne compulsif.
Cet espace de rencontre permet un contact privilégié avec les créateurs en personne et est riche de sens quant au soutien à notre communauté et aux valeurs de fraternité et de contact humain associé au temps des fêtes.
Le marché se tiendra de 13h à 20h le vendredi, de 10h à 20h le samedi et de 10h à 16h le dimanche. Pour découvrir tous les artisans de cette 5e présentation et en apprendre plus sur le Local Artisan et son Marché de Noël, consulter le site Internet au www.localartisan.net.
Le Buck Thorax, cet écarteur de grand gibier conçu par le Rimouskois Denis Proulx, poursuit son expansion au Québec et ailleurs au Canada. Son inventeur recherche des partenaires financiers pour développer les ventes et accentuer les activités de son entreprise.
Déjà vendu dans plusieurs commerces spécialisés en chasse et pêche ainsi que dans les magasins Canadian Tire du Québec et de l’Ontario, le Buck Thorax fait également son chemin dans l’Ouest canadien.
Denis Proulx a d’ailleurs
LeBuck Thorax,cetécarteurde grand gibierconçupar le RimouskoisDenis Proulx,poursuit sonexpansionau Québec et ailleurs au Canada.Soninventeurrecherche despartenairesfinancierspour développerles ventesetaccentuerles activitésdesonentreprise.
Déjà vendu dans plusieurs commerces spécialisés en chasse et pêche ainsi que dans les magasins Canadian Tire du Québec et de l’Ontario, le Buck Thorax fait également son chemin dans l’Ouest canadien.
Denis Proulx a d’ailleurs embauché un représentant pour développer les ventes dans les provinces anglophones, où la chasse au gros gibier compte de nombreux adeptes.
« Je souhaite rentrer dans tous les Canadian Tire du Canada, ce qui pourrait représenter jusqu’à 500 magasins, en plus de tous les autres commerces spécialisés et notre boutiques en ligne. Je veux engager un spécialiste du Web pour hausser nos ventes », a expliqué l’inventeur dans l’émission radio et le balado Rendez-Vous Nature.
Grand amateur de chasse, Denis Proulx a inventé le Buck Thorax pour faciliter la ventilation et le refroidissement de la carcasse d’un orignal, d’un cerf ou d’un ours après son éviscération.
Fabriqué entièrement en acier inoxydable, cet écarteur télescopique, ajustable de 14 à 20 pouces, permet de maintenir la cage thoracique ouverte sans utiliser une branche ou un morceau de bois ramassé au sol.
Son utilisation vise à réduire les ris-ques de contamination et à favoriser une meilleure conservation de la vi-ande. Le Buck Thorax est conçu pour servir pendant de nombreuses an-nées et peut être réutilisé d’une saison de chasse à l’autre.
Développer en équipe
« Je cherche au moins deux associés, qui croiraient autant de moi à notre produit qu’on pourrait développer ensemble, en équipe. Il faut que ce soit un travail d’équipe. J’ai 77 ans. Je suis encore passionné et je veux assurer une continuité. J’ai rapatrié notre produit de la Chine qui est maintenant manufacturé au Québec pour être pleinement satisfait de ce qu’on met en marché. Nous avons un bassin de 350 000 chasseurs dans la province et plus de 1,2 millions d’adeptes au Canada à conquérir », lance le concepteur, qui n’avait pas réussi à convaincre les entrepreneurs de l’émission Dans l’œil du dragon, lors de son passage dans les studios d’ICI Radio-Canada. Son entreprise a toutefois continué de prospérer.
Le concepteur et inventeur Denis Proulx, fier de son invention pour les chasseurs de grands gibiers, le « Buck Thorax ». (Photo journallesoir.ca- Olivier Therriault)
Denis Proulx continue de faire connaître son invention auprès des chasseurs et des détaillants. Il participera notamment au Salon plein air, chasse, pêche et camping de Qué-bec, du 11 au 14 mars 2027.
Pour chaque Buck Thorax vendu pendant l’événement, il remettra une contribution financière à un organisme lié à la faune. L’appareil peut également être commandé directement sur le site buckthorax.com.
Pour écouter notre entrevue avec Denis Proulx, cliquez sur le lien ci-haut.
Les frères, Antoine et Nicolas Simard, entretiennent une passion pour la boxe depuis plusieurs années. Cette flamme est toujours aussi vivante aujourd’hui.
Dominique Fortier, Initiative de journalisme local- La Voix Gaspésienne
Nicolas a 17 ans. Son grand frère en a 19. Les deux pratiquent les arts martiaux depuis qu’ils sont jeunes. L’attrait pour ce style de sport était donc déjà présent.
Toutefois, l’influence est aussi venue d’un endroit bien particulier. « À la maison, nous écouti
Les frères, Antoine et Nicolas Simard, entretiennent une passion pour la boxe depuis plusieurs années. Cette flamme est toujours aussi vivante aujourd’hui.
Dominique Fortier, Initiative de journalisme local- La Voix Gaspésienne
Nicolas a 17 ans. Son grand frère en a 19. Les deux pratiquent les arts martiaux depuis qu’ils sont jeunes. L’attrait pour ce style de sport était donc déjà présent.
Toutefois, l’influence est aussi venue d’un endroit bien particulier. « À la maison, nous écoutions beaucoup les films de Rocky. Je dirais que ça vient davantage de là. Et nos parents nous ont encouragé à se lancer dans la boxe », exprime Nicolas.
Les deux frères naviguent dans l’univers de la boxe depuis sept ans. « L’approche est très différente lorsqu’on commence à un jeune âge. Oui, on voit la base de la boxe, mais ça demeure surtout des petits jeux physiques comme la course et les sauts. On ne nous assomme pas avec tous les détails techniques du combat afin de ne pas décourager les plus jeunes », explique Nicolas.
Les élèves n’ont aucune obligation à faire le saut vers les combats. Ils ont la pleine liberté de poursuivre les entraînements sans jamais devoir monter sur un ring dans un cadre compétitif.
D’ailleurs, comme le disent les deux frangins, plusieurs personnes décident de faire de la boxe simplement pour la discipline que ça apporte et la rigueur des entraînements.
« La boxe, c’est bien plus que des coups de poings, c’est beaucoup de cardio et d’exercice. Tous les muscles sont sollicités. Même ceux qu’on ignorait qu’on avait », ajoute le plus jeune des frères.
Antoine a commencé son parcours au sein de l’Académie des Arts martiaux de Matane. Ses études collégiales l’ont toutefois amené à poursuivre ses entraînements au sein du club de boxe de Rimouski.
« J’ai commencé la boxe surtout pour l’entraînent physique, confie Antoine. C’est aussi bon pour le mental. Puis quand j’ai vu Nicolas faire des combats, ça m’a donné le goût d’en faire aussi. J’en ai fait cinq avec le club de Matane puis j’ai poursuivi avec Rimouski. Jusqu’à maintenant, j’ai effectué 14 combats où j’ai décroché quatre victoires. J’ai aussi fait le Québec Open en 2025 où j’ai remporté une médaille d’argent. »
Du côté de Nicolas, il a fait six combats, dont deux victoires, avant de se tourner vers le côté entraîneur. « Je m’apercevais que les combats m’amenaient un haut niveau de stress que je voulais évacuer. En devenant entraîneur, la tension a baissé. C’est pour ça que je me sens maintenant plus à l’aise pour remonter sur le ring à quelques reprises. »
En 2023, Nicolas a participé aux Gants de bronze du Québec où il a décroché une médaille d’argent.
Simard VS Simard?
Jusqu’à maintenant, les deux frères ont combattu lors des mêmes galas, mais ils ne se sont jamais affrontés sur le ring. Puisqu’ils ne sont pas dans la même catégorie, la question ne se posait pas.
Mais hypothétiquement? « Non, je ne me sentirais pas à l’aise de taper sur mon frère », indique Nicolas. Ils se contentent donc de s’entraîner ensemble, mais ça n’ira pas plus loin. Évidemment, les conseils de coach Nico pour son frangin sont toujours les bienvenus.
On pourra quand même voir Nicolas et Antoine sur le ring dans les prochains mois. Un gala est prévu à Saint-Anaclet en novembre et un autre à Amqui en décembre. Il y aura aussi le super gala de boxe de Matane en 2027 où on verra possiblement un ou les deux frères Simard sur le ring.
Ce que la boxe leur a apporté
Pour Antoine, la boxe a été une grande source de défoulement. « Ça m’aide à faire réduire mon stress. En période d’examen à l’école par exemple, ça me permet de penser à autre chose et de me mettre dans un état d’esprit plus calme. »
Le grand frère ajoute que la boxe l’a toujours aidé à repousser ses limites. « Ça me pousse à toujours vouloir m’améliorer et en faire un peu plus. »
Pour Nicolas, les valeurs véhiculées en coulisses lui parlent beaucoup. « Je pense au respect qui est très présent. Il y a des boxeurs qui vont avoir une attitude dans la vie de tous les jours, mais qui est très différente lorsqu’ils sont dans l’univers de la boxe. Ça nous force aussi à apprendre à encaisser les coups et à se relever; à ne pas arrêter quand ça fait mal. »
Il mentionne aussi que les efforts sont rapidement visibles. « Lorsqu’on travaille sur un aspect et qu’on s’améliore, ça parait tout de suite. Mon cardio est meilleur qu’avant, je suis plus en forme. Mon mental est aussi plus solide. »
Le côté humain joue aussi un rôle important. Les frangins s’entendent pour dire que les rencontres, autant avec les entraîneurs que les autres boxeurs, sont importantes. Ils mentionnent notamment l’apport de l’entraîneur du club de Matane, Fred Coll.
« Pour nous, ça fait partie de nos vies puisqu’on le fait depuis tellement longtemps. On en retire que du positif. Et c’est un sport qui est ouvert à tous. Que ce soit pour l’entraînement, la discipline ou le volet compétitif, la boxe est ouvert à tout le monde, gars et filles, de tous les âges », concluent-ils.
La guerre entre l’Ukraine et la Russie peut devenir compliquée au cœur même des familles qui vivent les tiraillements de ce conflit.
L’auteur de ce roman, Dmitrij Kapitelman, décrit la vie quotidienne d’une famille qui a des origines ukrainiennes et qui vit depuis plusi-eurs années à Leipzig, dans l’Est de l’Allemagne, en tant que réfugiée.
Cette famille juive a conservé ses traditions en langue russe. Oui, une partie importante de la population en Ukraine s’exprime en russe.
La famill
La guerre entre l’Ukraine et la Russie peut devenir compliquée au cœur même des familles qui vivent les tiraillements de ce conflit.
L’auteur de ce roman, Dmitrij Kapitelman, décrit la vie quotidienne d’une famille qui a des origines ukrainiennes et qui vit depuis plusi-eurs années à Leipzig, dans l’Est de l’Allemagne, en tant que réfugiée.
Cette famille juive a conservé ses traditions en langue russe. Oui, une partie importante de la population en Ukraine s’exprime en russe.
La famille gère du mieux qu’elle peut un magasin qui vend des produits alimentaires russes. L’approvisionnement de la marchandise se fait en Ukraine.
Mais avec le conflit armé là-bas, rien ne va plus… Et surtout, les tensions sont palpables entre Dmitrij, le narrateur trentenaire, et sa vieille mère.
Celle-ci n’écoute que la télévision en russe et elle croit dur comme fer la propagande de Poutine, pendant que son fils prend résolument parti pour les Ukrainiens, qui sont les agressés.
La première partie du livre se déroule surtout dans le magasin. On y croise les clients, on y voit les défis de la gestion d’un petit commerce et aussi les tensions familiales.
La deuxième partie, la plus captivante, raconte le voyage que le narrateur fait à Kyiv, malgré les dangers d’une ville qui se fait bombarder continuellement par des drones explosifs.
Il s’y rend pour acheter des marchandises, mais aussi pour revoir les copains d’enfance. Et surtout, pour rapporter à sa mère un vif témoignage sur les mensonges diffusés par les Russes pour camoufler les atrocités qu’ils commettent.
Exprimer le malaise
L’auteur, qui parle peu la langue ukrainienne, exprime bien le malaise de s’exprimer en russe en Ukraine. On y trouve une belle réflexion sur le « sentiment d’appartenance à une langue ».
Ses contacts avec les citoyens de Kyiv montrent aussi leurs réactions désabusées face à la guerre. Leurs conversations passent sans prévenir de simples banalités à des questions graves. Ce roman est écrit avec un bon sens de la narration et de la dérision.
Il a connu un grand succès en Allemagne.
La guerre entre l’Ukraine est au coeur du roman de l’auteur Dmitrij Kapitelman, (Photo courtoisie)
Spécialités russes, par Dmitrij Kapitelman, Éditions Denoël, 220 pages, publié en Allemagne en 2025, et en 2026 pour l’édition française.
Porté disparu depuis le 22 octobre, un homme de 73 ans de Témiscouata-sur-le-Lac, Philippe Morin, a été retrouvé sans vie.
La Sûreté du Québec a confirmé l’information samedi (24 octobre), en après-midi.
Le septuagénaire a été vu pour la dernière fois le 22 octobre vers 16h15, quittant en véhicule un commercesitué sur la rue Commerciale Sud, à Témiscouata-sur-le-Lac.
Ses proches avaient des raisons de craindre pour sa santé et sa sécurité. Le corps policier avait ensuite lancé un avis
Porté disparu depuis le 22 octobre, un homme de 73 ans de Témiscouata-sur-le-Lac, Philippe Morin, a été retrouvé sans vie.
La Sûreté du Québec a confirmé l’information samedi (24 octobre), en après-midi.
Le septuagénaire a été vu pour la dernière fois le 22 octobre vers 16h15, quittant en véhicule un commerce situé sur la rue Commerciale Sud, à Témiscouata-sur-le-Lac.
Ses proches avaient des raisons de craindre pour sa santé et sa sécurité. Le corps policier avait ensuite lancé un avis de recherche.
« Par respect pour la famille, aucune autre information ne sera divulguée », a indiqué la SQ par voie de communiqué.
Battu en prolongation vendredi soir à Boisbriand, l’Océanic s’est repris samedi à Shawinigan en l’emportant de la même façon par 3-2 face aux Cataractes devant une foule de 2 703 spectateurs réunis au Centre Gervais Auto.
Battues par la marque de 13-2 à Rimouski, Shawinigan a offert une bien meilleure opposition. C’est le but de Connor Sturgeon qui a fait la différence pour les visiteurs qui ont joué un bien meilleur match que la veille. Ils ramènent trois précieux points de classement avec e
Battu en prolongation vendredi soir à Boisbriand, l’Océanic s’est repris samedi à Shawinigan en l’emportant de la même façon par 3-2 face aux Cataractes devant une foule de 2 703 spectateurs réunis au Centre Gervais Auto.
Battues par la marque de 13-2 à Rimouski, Shawinigan a offert une bien meilleure opposition. C’est le but de Connor Sturgeon qui a fait la différence pour les visiteurs qui ont joué un bien meilleur match que la veille. Ils ramènent trois précieux points de classement avec eux.
« J’ai bien aimé la façon dont on a répondu. Il y avait du mécontentement de ma part, vendredi soir, et on leur a fait savoir. On a regardé les choses qu’on doit apprendre. C’était beaucoup plus positif, aujourd’hui. Surtout qu’on a joué hier et qu’eux ne jouaient pas », a commenté Joël Perrault.
Les deux capitaines en action, Mathys Dubé et Chad Lygitsakos.
Zack Arsenault, qui a de nouveau joué un très bon match comme ce fut le cas vendredi, a donné les devants aux visiteurs en première période avant que Pierre-Alexandre Lemieux donne la réplique aux Cataractes. En deuxième, l’ex-Océanic, Maxwell Branton, a profité d’un retour de lancer pour permettre aux siens de prendre les commandes, mais la réplique de Thomas Belzil n’a pas tardé.
En plus du but gagnant, Sturgeon a une mention d’assistance sur le but de Belzil. Le vétéran de 19 ans s’est bien repris après un match plus difficile la veille.
« J’ai adoré sa réponse. Lui et Beaulieu sont nos piliers en arrière, surtout en l’absence de Rioux et Nappiot. Hier, Connor faisait partie du groupe qui avait eu un plus de difficultés. On a demandé à nos vétérans de prendre la charge, aujourd’hui. C’est très positif de leur part », poursuit l’entraineur-chef.
Devant le filet, les deux gardiens ont excellé, obtenant les deux premières étoiles de la rencontre. Morgan Blackwood a été mis à l’épreuve en 29 occasions. À l’autre bout, Philippe Boucher a repoussé 29 lancers.
(Photo Cataractes – Vincent Létourneau) Justin Gagnon devant le filet du gardien adverse (Photo Cataractes – Vincent Létourneau)
En bref
Blessé dans le match de vendredi à Boisbriand, Rafaël Cloutier n’a pas joué, si bien que l’Océanic a utilisé sept défenseurs avec le retour dans l’alignement de Malik Vigneault… Les blessés Benjamin Rioux et Lucas Nappiot ainsi que les attaquants Teddy Drury et Alexandre Peterson étaient aussi absents… L’Océanic jouera son prochain match, vendredi, lors de la visite des Voltigeurs de Drummondville… Activité pour les partisans, ce dimanche à 12 h au Carrefour Rimouski, avec la présentation des joueurs en public, prises de photos et signatures d’autographes…
Rimouski a inauguré la place publique Jacqueline-Garon, sur la rue du Mont-Saint-Louis, dans le district Le Bic, afin d’offrir un espace d’animation et de spectacle.
L’événement a lieu le 22 octobre dernier en présence de plusieurs membres de l’équipe municipale.
Les citoyens profitent en plus d’une zone récréative avec un module de jeu en bois, une table de ping-pong, un terrain de pétanque et un espace gazonné pour les grands événements.
La Ville complètera l’installation des nouvea
Rimouski a inauguré la place publique Jacqueline-Garon, sur la rue du Mont-Saint-Louis, dans le district Le Bic, afin d’offrir un espace d’animation et de spectacle.
L’événement a lieu le 22 octobre dernier en présence de plusieurs membres de l’équipe municipale.
Les citoyens profitent en plus d’une zone récréative avec un module de jeu en bois, une table de ping-pong, un terrain de pétanque et un espace gazonné pour les grands événements.
La Ville complètera l’installation des nouveaux équipements lors du printemps prochain.
Le projet se concrétise après des démarches qui ont débuté lors d’une consultation citoyenne en 2019.
Native du Bic et pédagogue de réputation internationale, Jacqueline Garon (1944‑2014) a été une enseignante, directrice d’école et consultante en éducation pendant plus de 40 ans.
Autrice, madame Garon a publié plusieurs essais pédagogiques et romans, dont son ouvrage intitulé Quand revient septembre, en 1996, vendu à plus de 75 000 exemplaires.
Mathias Charafeddine, 18 ans, de Drummondville, un des cinq individus arrêtés dans la nuit du 4 au 5 octobre dernier à la suite d’une introduction par effraction survenue dans une résidence de la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski, a vu son enquête sur remise en liberté prévue ce mardi au palais de justice de Rimouski être reportée au 26 octobre devant le juge de garde.
La demande de report a été faite par l’avocate de l’accusé, Me Caroline Bérubé.
Charafeddine est accusé d’introd
Mathias Charafeddine, 18 ans, de Drummondville, un des cinq individus arrêtés dans la nuit du 4 au 5 octobre dernier à la suite d’une introduction par effraction survenue dans une résidence de la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski, a vu son enquête sur remise en liberté prévue ce mardi au palais de justice de Rimouski être reportée au 26 octobre devant le juge de garde.
La demande de report a été faite par l’avocate de l’accusé, Me Caroline Bérubé.
Charafeddine est accusé d’introduction par effraction dans une maison d’habitation et d’y avoir commis un acte criminel, soit des voies de fait armées. Il demeure détenu jusqu’à son retour au tribunal.
Au terme d’une enquête sur remise en liberté d’un peu plus d’une heure où trois personnes ont témoigné, la juge de la Cour du Québec, Jannick Poirier, a statué pour la libération sous conditions de Marc Arthur Kelian Bineli Mvogo,18 ans, de Drummondville, vendredi dernier (16 octobre).
Elle a rappelé que la norme est la remise en liberté et que bien que Bineli Mvogo fasse face à l’une des accusations les plus graves du Code criminel passible de l’emprisonnement à perpétuité, elle estime que la remise en liberté de l’accusé représente un danger pour la société.
Deux autres accusés
Les deux autres accusés adultes demeurent détenus. Steven Loumbou, 18 ans, est représenté par Me Juliette Levasseur qui a demandé de reporter l’enquête sous caution à ce vendredi 23 octobre pour prendre connaissance du dossier.
Les deux ont renoncé à la tenue de leur enquête sous caution dans le délai de trois jours ouvrables prévu au Code criminel.
Les quatre hommes ont comparu une première fois le 5 octobre en fin de journée sous un chef d’accusation d’introduction par effraction dans une maison d’habitation et d’y avoir commis un acte criminel, soit des voies de fait armées.
Un 5e accusé est d’âge mineur (16 ans). Il a comparu devant le tribunal de la jeunesse. Son statut de mineur protège son identité.
Agression
Rappelons que vers 3 h 30 dans la nuit du 5 octobre, les policiers de la Sûreté du Québec sont intervenus sur la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski à la suite d’une introduction par effraction dans une résidence.
Selon les premiers éléments de l’enquête, des suspects se seraient introduits dans l’habitation avant d’agresser les deux occupants. Les victimes, un homme et une femme dans la quarantaine, ont subi des blessures importantes et ont été transportés vers un centre hospitalier. Leur vie ne serait toutefois pas en danger.
L’enquête policière a permis d’établir que cet événement ne serait pas attribuable au hasard. « Les informations recueillies jusqu’à maintenant indiquent plutôt que les victimes auraient été visées de façon spécifique », mentionne le corps policier.
Le porteur de ballon des Pionniers du Cégep de Rimouski, Léo Richard, s’est engagé avec les Stingers de l’Université Concordia, de la Ligue universitaire du Québec. Cette équipe en a fait l’annonce vendredi après-midi.
L’athlète de La Mitis a été limité à un peu plus d’une partie cette saison en raison d’une blessure subie au premier quart de la deuxième partie de l’équipe.
Il a porté le ballon 16 fois pour des gains de 193 verges, soit une excellente moyenne de 12,1 par portée.
Léo
Le porteur de ballon des Pionniers du Cégep de Rimouski, Léo Richard, s’est engagé avec les Stingers de l’Université Concordia, de la Ligue universitaire du Québec. Cette équipe en a fait l’annonce vendredi après-midi.
L’athlète de La Mitis a été limité à un peu plus d’une partie cette saison en raison d’une blessure subie au premier quart de la deuxième partie de l’équipe.
Il a porté le ballon 16 fois pour des gains de 193 verges, soit une excellente moyenne de 12,1 par portée.
Léo Richard a reçu le joueur par excellence de l’année 2025 par par l’entraîneur chef Louis-David Goulet et Marie-Claude Fournier, physiothérapeute et copropriétaire de Physiothérapie Mouvement Plus. (Photo courtoisie Annabelle Duguay)
Avant le début de la saison, Richard avait été identifié comme 6e meilleur porteur de ballon parmi les 31 équipes de tout le football collégial au Québec.
Il a reçu le titre de joueur par excellence des Pionniers en 2025 en plus d’être élu sur l’équipe d’étoiles de la division 3.
Léo Richard attrape la passe de Nicolas Rioux pour un touché (Photo Le Soir – René Alary)
Richard a fait ses classes au football dans le programme de l’école Le Mistral. Très convoité par les équipes collégiales au Québec, il avait finalement opté pour les Pionniers.
Lors de la première partie de la saison, en septembre, les chasseurs et les guides ont travaillé fort pour récolter leurs deux cerfs sur l’Île d’Anticosti.
Le chroniqueur plein air du Journal de Québec, Julien Cabana, qui connaît bien les territoires de SÉPAQ-Anticosti, raconte, en entrevue à « Rendez-Vous Nature », qu’il a dû modifier sa façon de chasser pour obtenir le succès.
« Ça fait 48 ans cette année que je chasse sur Anticosti, où j’ai vécu toutes sortes de situations que je
Lors de la première partie de la saison, en septembre, les chasseurs et les guides ont travaillé fort pour récolter leurs deux cerfs sur l’Île d’Anticosti.
Le chroniqueur plein air du Journal de Québec, Julien Cabana, qui connaît bien les territoires de SÉPAQ-Anticosti, raconte, en entrevue à « Rendez-Vous Nature », qu’il a dû modifier sa façon de chasser pour obtenir le succès.
« Ça fait 48 ans cette année que je chasse sur Anticosti, où j’ai vécu toutes sortes de situations que je connaissais déjà. Et cette année, j’ai déjà chassé dans des conditions identiques. À chaque fois que les cerfs ont beaucoup de nourriture en forêt, ils n’y sortent pas. Habituellement en septembre, on peut les observer dans des plaines, des « swamps » ou des marais, en bord de mer, et on voit des cerfs qui viennent manger dans de vastes champs de foin. En septembre, ces lieux étaient désertés, on ne les voyait pas, raconte Julien , qui chassait dans le secteur McDonald, du côté Nord d’Anticosti,
Forêt dense et chablis
Et il a dû aller rejoindre le gibier, timidement retranché dans une forêt très dense, au travers des chablis, où les déplacements sont très ardus.
Des chablis sont des superficies parfois de grandes dimensions, où des arbres sont entremêles, couchés au sol par de forts vents.
Le chasseur doit enjamber, voire escalader ces obstacles souvent très hauts, se faufiler sans bruit pour trouver un passage, tout en ayant l’oeil ouvert, et le bon, dans l’espoir de « tomber » sur des ruminants au repos. Ce qui est très exigeant.
Lors de son récent séjour sur Anticosti, Julien Cabana a pu observer des cerfs comme celui-ci, à la couleur blanche sur une partie du corps. « Parfois, certains sont complètement blancs, des albinos », dit-il. (Photo courtoisie Julien Cabana – JdeQ)
« En forêt, croyez-le ou non, on marchait sur un tapis de champignons. Les cerfs en raffolent. Ils en mangeaient beaucoup, sans avoir à se déplacer pour se nourrir », raconte Julien, ajoutant que la végétation y était aussi abondante ». Heureusement, ajoute-t-il, SÉPAQ-Anticosti a ouvert de nouveaux sentiers, avec le broyeur forestier, afin de pénétrer la forêt anticostienne.
Et même en dépit de ces contraintes, le chroniqueur et son partenaire, Yvan Théberge, ont quand même observé 60 cerfs en quatre jours de chasse, faire un succès de leur chasse, comme quoi, quand la chasse est difficile sur l’île, le succès est au rendez-vous, et la satisfaction du chasseur est d’autant plus grande.
On peut entendre ou réentendre cette entrevue avec Julien Cabana, à « Rendez-Vous Nature », en cliquant sur le lien ci-dessus.
Les meurtres des deux jeunes femmes abattues jeudi soir (22 octobre), à Rivière-du-Loup, auraient été commandités depuis un établissement de détention par un individu lié au North Savage Gang, un groupe criminel autrefois dirigé par le caïd All Boivin.
Cette hypothèse, examinée par les enquêteurs de la Sûreté du Québec (SQ), a été rapportée par le Bureau d’enquête de Québecor. Selon les informations obtenues par les journalistes Félix Séguin, Jean-Louis Fortin et Jérémy Bernier, Cassandra Ham
Les meurtres des deux jeunes femmes abattues jeudi soir (22 octobre), à Rivière-du-Loup, auraient été commandités depuis un établissement de détention par un individu lié au North Savage Gang, un groupe criminel autrefois dirigé par le caïd All Boivin.
Cette hypothèse, examinée par les enquêteurs de la Sûreté du Québec (SQ), a été rapportée par le Bureau d’enquête de Québecor. Selon les informations obtenues par les journalistes Félix Séguin, Jean-Louis Fortin et Jérémy Bernier, Cassandra Hamel Hardy, 19 ans, et Noémie Dionne, 24 ans, n’auraient pas été victimes d’une erreur sur la personne.
Les deux amies, originaires du Bas-Saint-Laurent, n’avaient aucun antécédent judiciaire. Les enquêteurs croient toutefois qu’elles auraient été ciblées en raison de liens avec un réseau de vente de stupéfiants associé aux Hells Angels.
Toujours selon le Bureau d’enquête, la SQ soupçonne également un lien entre les deux meurtres et un incendie criminel survenu quelques heures plus tard, dans une résidence de la rue Laval, à Rivière-du-Loup.
Cette maison, divisée en deux logements, abritait notamment un individu qui connaissait bien les deux victimes. La SQ n’a toutefois pas confirmé publiquement l’existence d’un lien entre les événements.
Dans un véhicule stationné
Cassandra Hamel Hardy et Noémie Dionne ont été atteintes par balles alors qu’elles se trouvaient dans un véhicule stationné derrière le restaurant Normandin, à l’angle du boulevard Cartier et de la rue Plourde.
Le décès de l’une des victimes a été constaté sur place, tandis que la seconde a été transportée au Centre hospitalier régional du Grand-Portage, où elle a succombé à ses blessures.
Le Service des enquêtes sur les crimes contre la personne de la SQ a pris en charge le dossier.
Pétoncles géants, Placopecten magellanicus, aussi nommé noix de Saint-Jacques du Canada et un fruit de mer de type mollusque qui se consomme heureusement frais à l’année grâce à la mariculture.
Source de protéines, pauvre en lipide et riche en oméga-3 ainsi qu’en minéraux et en vitamine B12 qui favorise un bon fonctionnement du système nerveux.
Texture ferme mais fondante en bouche. Chair maigre. Le muscle, appelé noix, et le corail sont comestibles. Dans un pétoncle frais, la noix pe
Pétoncles géants, Placopecten magellanicus, aussi nommé noix de Saint-Jacques du Canada et un fruit de mer de type mollusque qui se consomme heureusement frais à l’année grâce à la mariculture.
Source de protéines, pauvre en lipide et riche en oméga-3 ainsi qu’en minéraux et en vitamine B12 qui favorise un bon fonctionnement du système nerveux.
Texture ferme mais fondante en bouche. Chair maigre. Le muscle, appelé noix, et le corail sont comestibles. Dans un pétoncle frais, la noix peut être mangée crue. Elle sera également délicieuse grillé sur le BBQ.
À l’achat :
Pour vérifier que le pétoncle est vivant, tapote légèrement sa coquille. Elle devrait se rétracter.
Sans la coquille, la noix doit être brillante, élastique, d’une couleur pâle orange-rose.
Congelé, il est préférable de ne pas avoir de glace dans l’emballage. Ce dernier doit être bien hermétique. Si un traitement aux sels de phosphate est mentionné, le pétoncle perdra beaucoup d’eau à la cuisson.
Préparation :
Il est important de retirer dentelle et système digestif avant de cuisiner le pétoncle.
Cuite trop longtemps, la noix durcit et devient caoutchouteuse.
Dans une soupe ou une préparation mijotée, il vaut mieux l’ajouter en toute fin de cuisson.
Ne pas mettre les pétoncles au four micro-ondes au risque qu’ils explosent.
Après avoir sorti la noix de sa coquille, la rincer sous l’eau fraîche et l’éponger avec un papier absorbant.
Le pétoncle est naturellement salé. Un assaisonnement sans sel est à privilégier.
Ingrédients
2 c. à table d’huile d’olive
Le jus de 1 lime avec le zeste
1 c. à thé de sel
1/2 c. à thé de cumin moulu
1/4 c. à thé de grains de poivre noir moulu
1 pincée de flocons de piment de cayenne broyé (optionnel)
32 pétoncles géants
2 avocats mûrs
1/2 tasse d’oignon rouge coupé en dés
1/4 tasse de yogourt nature faible en gras
Préparation
Lorsque les pétoncles sont prêts à être servis, y ajouter le mélange de sauce à l’avocat.
Dans un bol de taille moyenne, fouetter 2 c. à table d’huile, 2 c. à table de jus de lime, 1/2 c. à thé de zeste de lime, 1/4 c. à thé de sel, le cumin moulu, les grains de poivre noir et les flocons de piment de cayenne broyé. Ajouter les pétoncles, couvrir et laisser mariner au réfrigérateur pendant 1 heure au maximum.
Peler, dénoyauter et écraser grossièrement les avocats dans un autre bol. Incorporer l’oignon, le yogourt et le jus de lime, le zeste et le sel restants.
Préchauffer le gril à feu élevé (500 °F (260 °C)). Cuire les pétoncles jusqu’à ce qu’ils soient complètement cuits, soit environ 3 minutes de chaque côté.
Pour des conseils dans l’achat de votre BBQ, consultez un spécialiste chez Marcel Dionne et Fils, au 905 rue de Lausanne à Rimouski.
L’Océanic n’a pu conserver son avance en troisième période, ce qui a mené à un revers de 4-3, en prolongation, contre l’Armada de Blainville-Boisbriand devant une maigre foule de 1 161 spectateurs réunis au Centre Excellence Sports Rousseau.
Le but de Jacob McKinnon, sur une échappée, a fait la différence. Juste auparavant, Olivier Filaj avait raté un lancer de punition. Avec six minutes à jouer en temps réglementaire, Ludovik Grenier avait créé l’égalité profitant de la mollesse des visiteu
L’Océanic n’a pu conserver son avance en troisième période, ce qui a mené à un revers de 4-3, en prolongation, contre l’Armada de Blainville-Boisbriand devant une maigre foule de 1 161 spectateurs réunis au Centre Excellence Sports Rousseau.
Le but de Jacob McKinnon, sur une échappée, a fait la différence. Juste auparavant, Olivier Filaj avait raté un lancer de punition. Avec six minutes à jouer en temps réglementaire, Ludovik Grenier avait créé l’égalité profitant de la mollesse des visiteurs.
On se doutait bien que Joël Perrault n’avait pas apprécié ce qu’il a vu de sa troupe durant une bonne partie de la soirée.
« Je n’ai rien apprécié de ce match et on est chanceux d’avoir un point. On a donné à peu près, et je vais être gentil, huit échappées à l’autre équipe. On s’est fait dominer dans tous les aspects de la partie. La seule chose qu’on a été capable de faire, c’est de marquer des buts en avantage numérique », déplore-t-il.
Comme l’Armada avait pris un abonnement au cachot, l’Océanic a joué de nombreuses minutes en avantage numérique dans les 40 premières minutes de jeu. Après deux périodes, il avait fait mouche trois fois en huit occasions, et un 9e et un 10e jeu de puissance ont été interrompus par la sirène en fin d’engagement.
Thomas Belzil, Alex Massé et Zack Arsenault ont les buts de l’Océanic, chaque fois sur le jeu de puissance.
Alex Massé célèbre après son but (Photo Armada – Rosalie Vermette)
« On a eu des occasions en power play, notamment un avantage de cinq minutes en deuxième, durant lequel on a marqué deux buts, mais on en a donné un aussi. J’ai vu beaucoup, mais beaucoup de signes d’immaturité, de manque de gestion de rondelle, de manque de beaucoup de choses dans ce match-là. Il y a des joueurs qui ont joué des matchs atroces. Les deux seuls que j’ai trouvés bons sont Belzil (Thomas) et Arsenault (Zack), en plus de notre gardien qui a fait de bons arrêts parce qu’il a souvent été laissé seul », poursuit l’entraineur-chef.
Devant le filet, Tommy Saulnier a effectivement peu à se reprocher sur les 29 lancers en sa direction. À l’autre bout, Benjamin Lelièvre a réalisé 28 arrêts.
« Je suis très déçu de la façon dont on a répondu après nos pratiques cette semaine et des matchs qu’on n’avait pas aimés à la maison. On est jeune, mais ce n’est pas une excuse. On a beaucoup de choses à travailler », a-t-il conclu dans son entretien avec Le Soir.
Justin Gagnon, de Rimouski, à la mise au jeu devant Elliot Dubé, de Saint-Pascal. (Photo Armada – Rosalie Vermette)
En bref
Julien Nadeau a réintégré l’alignement et c’est Malik Vigneault qui a écopé… Les blessés Benjamin Rioux et Lucas Nappiot ainsi que les attaquants de 16 ans, Max Brien et Matyas Cutta, étaient aussi absents… L’Océanic complète son voyage en visitant les Cataractes à Shawinigan, samedi à 16 h, avec Morgan Blackwood devant le filet… Activité pour les partisans, ce dimanche à 12 h au Carrefour Rimouski, avec la présentation des joueurs en public, prises de photos et signatures d’autographes…
Le Centre de services animaliers de Rimouski a dû intervenir, vendredi après-midi, dans un logement où plusieurs chats vivaient dans des conditions difficiles. Des animaux ont pu être secourus, mais d’autres étaient déjà morts à l’arrivée de l’équipe.
L’organisme a publié des photos des lieux sur sa page Facebook pour montrer les conditions dans lesquelles ses employés ont travaillé lors de l’intervention.
L’escalier est pour le moins encombré (Photo Facebook Centre de services animaliers
Le Centre de services animaliers de Rimouski a dû intervenir, vendredi après-midi, dans un logement où plusieurs chats vivaient dans des conditions difficiles. Des animaux ont pu être secourus, mais d’autres étaient déjà morts à l’arrivée de l’équipe.
L’organisme a publié des photos des lieux sur sa page Facebook pour montrer les conditions dans lesquelles ses employés ont travaillé lors de l’intervention.
L’escalier est pour le moins encombré (Photo Facebook Centre de services animaliers)
« Derrière chaque situation, il y a une réalité humaine parfois complexe et notre rôle est avant tout de venir en aide aux animaux qui en ont besoin », a écrit la direction du Centre de services animaliers.
Les chats rescapés sont maintenant en sécurité. L’établissement invite les citoyens qui souhaitent soutenir son travail à faire un don en ligne.
Contrairement à ce qui était prévu dans le devis initial de construction, la vieille surface de jeu des Tennis de Rimouski devra être enlevée avant d’en installer une nouvelle, ce qui engendre des coûts supplémentaires de 301 000$, et possiblement un peu de retard dans l’échéancier.
« Initialement, le projet était de placer une nouvelle surface par-dessus l‘ancienne, mais le niveau d’humidité est trop élevé. Il faut donc enlever l’ancienne surface pour pouvoir la remplacer par une surface plu
Contrairement à ce qui était prévu dans le devis initial de construction, la vieille surface de jeu des Tennis de Rimouski devra être enlevée avant d’en installer une nouvelle, ce qui engendre des coûts supplémentaires de 301 000$, et possiblement un peu de retard dans l’échéancier.
« Initialement, le projet était de placer une nouvelle surface par-dessus l‘ancienne, mais le niveau d’humidité est trop élevé. Il faut donc enlever l’ancienne surface pour pouvoir la remplacer par une surface plus épaisse par la suite. Le bris d’usure de la surface existante, plus le taux d’humidité plus élevé que prévu font en sorte que ce n’est pas une option de mettre la nouvelle surface par-dessus l’ancienne. Il a fallu apporter des changements au contrat », explique le maire de Rimouski, Guy Caron.
Le conseil municipal de Rimouski a donc adopté, lundi soir, un ordre de changement au contrat de mise à niveau du bâtiment des Tennis de Rimouski accordé à Construction Albert.
Un peu de retard
« Cela pourrait causer un peu de retard sur l’échéancier, mais on a bon espoir de pouvoir se rattraper », indique monsieur Caron.
La partie arrière de l’enveloppe extérieure du bâtiment devait être presque entièrement remise à neuf et le toit remplacé. Des travaux de conversion de l’éclairage à DEL, de conversion du système de chauffage du propane à l’électricité et des travaux au système de ventilation étaient également prévus.
Le maire de Rimouski, Guy Caron, n’est pas surpris de la nomination de Pascal Bérubé à titre de ministre responsable du Bas-Saint-Laurent et il se dit prêt à travailler avec lui et avec le député de Rimouski, Yohann St-Pierre, pour faire avancer les dossiers majeurs pour la Ville.
« C’était à prévoir. C’est le député avec la plus longue expérience à l’Assemblée nationale. Le contraire aurait été surprenant. Il a une connaissance des dossiers, non seulement de sa circonscription, mais de l’ens
« C’était à prévoir. C’est le député avec la plus longue expérience à l’Assemblée nationale. Le contraire aurait été surprenant. Il a une connaissance des dossiers, non seulement de sa circonscription, mais de l’ensemble de la région. C’est un choix tout à fait logique. Nous sommes très heureux et je suis persuadé que l’ensemble des élus de la région sont heureux également », commente-t-il.
Guy Caron connaît Pascal Bérubé depuis longtemps, avant même d’être maire de Rimouski.
« À une époque, il était chef parlementaire du Parti québécois à l’Assemblée nationale et j’étais chef parlementaire du NPD à la Chambre des communes. Nous avons eu des rôles similaires dans des paliers de gouvernement différents. La relation s’est poursuivie lorsque j’ai été élu à la mairie. J’ai une très bonne relation avec Pascal Bérubé. J’ai son numéro et il a le mien. Je m’attends à ce qu’on puisse se parler de façon régulière ».
Les dossiers prioritaires
Guy Caron entend d’abord travailler avec le député de Rimouski, Yohann St-Pierre, pour faire avancer les dossiers de Rimouski, mais aussi avec le ministre régional lorsque ce sera requis.
« Les priorités sur lesquelles je vais travailler avec Yohann St-Pierre et avec Pascal Bérubé au besoin sont d’abord l’accompagnement pour le lieu d’enfouissement sanitaire et les investissements qu’on devra y mettre. L’autre élément a été suspendu avec l’élection, c’est le dépôt d’un projet de loi spécial pour la Traverse Rimouski-Forestville. Étant donné que la députation a changé, il va falloir relancer le projet de loi », indique monsieur Caron.
Réaction de Maxime Blanchette-Joncas
« Je tiens à féliciter chaleureusement mon collègue et mon ami Pascal Bérubé pour sa nomination comme ministre de la Culture, du Patrimoine, des Communications et de la Langue française et ministre responsable de la région du Bas-Saint-Laurent », déclare le député bloquiste de Rimouski-Neigette–Mitis–Matapédia–Les Basques, Maxime Blanchette-Joncas.
« C’est une excellente nouvelle pour notre belle et grande région. Je suis convaincu que son expérience et sa connaissance de notre territoire seront de précieux atouts dans ses nouvelles fonctions. J’ai hâte de travailler avec lui et de poursuivre notre collaboration constructive au bénéfice de nos communautés, de notre région et pour l’ascension du Québec à l’indépendance nationale. Je lui souhaite beaucoup de succès dans ces nouveaux rôles », ajoute-t-il.
Deux ministres salués
De son côté, Tourisme Gaspésie salue l’entrée au Conseil des ministres de deux députés de la région touristique de la Gaspésie : Pascal Bérubé, député de Matane-Matapédia-Mitis, ministre de la Culture, du Patrimoine, des Communications et de la Langue française ainsi que de Méganne Perry Mélançon, députée de Gaspé, ministre de la Famille et de la Jeunesse, ministre responsable des Sports et des Loisirs et ministre responsable de la région de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine.
Il reste deux derniers samedis à la saison régulière du Marché public de Rimouski. Les récoltes sont encore en abondance auprès des nombreux exposants qui seront au rendez-vous ce samedi 24 octobre, de 10 h à 14 h, au parce de la Gare.
Les exposants :
Les petits nouveaux : Le Jardin Des Pèlerins
Florent charcuteries artisanales
Estran – Cidrerie bas-laurentienne
Gaïa épicerie santé
Le Jardin d’Animaux
Ferme Pastel
Les herbes salées du Bas-du-Fleuve
Bergerie de La Col
Il reste deux derniers samedis à la saison régulière du Marché public de Rimouski. Les récoltes sont encore en abondance auprès des nombreux exposants qui seront au rendez-vous ce samedi 24 octobre, de 10 h à 14 h, au parce de la Gare.
Les deux femmes assassinées par balle jeudi soir (22 octobre) à Rivière-du-Loup seraient Cassandra Hamel Hardy, 19 ans, et Noémie Dionne, 24 ans. Les amies, présumément originaires du Bas-Saint-Laurent, n’auraient aucun antécédent judiciaire.
Elles ont été ciblées par des coups de feu dans le stationnement du restaurant Normandin de Rivière-du-Loup, à l’angle du boulevard Cartier et de la rue Plourde.
Comme le rapporte le Journal de Québec, les autorités ont été appelées à intervenir vers
Les deux femmes assassinées par balle jeudi soir (22 octobre) à Rivière-du-Loup seraient Cassandra Hamel Hardy, 19 ans, et Noémie Dionne, 24 ans. Les amies, présumément originaires du Bas-Saint-Laurent, n’auraient aucun antécédent judiciaire.
Comme le rapporte le Journal de Québec, les autorités ont été appelées à intervenir vers 22 h 45.
Elles pourraient être liées au crime organisé dans une affaire de stupéfiants.
« Les patrouilleurs se sont rapidement rendus sur place où ils ont constaté que deux femmes qui se trouvaient dans un véhicule avaient été grièvement blessées », indique la porte-parole de la Sûreté du Québec, Béatrice Dorsainville.
Le décès de l’une d’entre elles a été constaté sur place, tandis que la seconde a été reconduite au Centre hospitalier régional du Grand-Portage, où elle a succombé à ses blessures.
Le Service des enquêtes des crimes contre la personne de la SQ a pris en charge de l’enquête, étant donné qu’on considère qu’il s’agit de meurtres.
Au moment d’écrire ces lignes, aucune arrestation n’avait été effectuée. Selon toute vraisemblance, il s’agirait du premier meurtre à survenir à Rivière-du-Loup en 13 ans.
La Sûreté du Québec a procédé à l’arrestation d’un homme de L’Isle-Verte, Michel Côté, en matière de possession de pornographie juvénile.
L’individu de 73 ans a comparu le jour de son arrestation au palais de justice de Rivière-du-Loup, jeudi (22 octobre), sous deux chefs d’accusation d’avoir rendu accessible du matériel d’abus et d’exploitation pédosexuels, ainsi que d’avoir eu en sa possession du matériel d’abus et d’exploitation pédosexuels.
Les infractions reprochées auraient été commi
La Sûreté du Québec a procédé à l’arrestation d’un homme de L’Isle-Verte, Michel Côté, en matière de possession de pornographie juvénile.
L’individu de 73 ans a comparu le jour de son arrestation au palais de justice de Rivière-du-Loup, jeudi (22 octobre), sous deux chefs d’accusation d’avoir rendu accessible du matériel d’abus et d’exploitation pédosexuels, ainsi que d’avoir eu en sa possession du matériel d’abus et d’exploitation pédosexuels.
Les infractions reprochées auraient été commises en avril 2026.
Toute personne qui aurait de l’information sur cet individu ou concernant ses agissements peut en tout temps transmettre des informations de façon confidentielle à la Centrale de l’information criminelle de la Sûreté du Québec au 1 800 659-4264.
Le nouveau gouvernement péquiste pourrait abandonner le prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski qu’il a promis en campagne, car l’État manque déjà affreusement de moyens pour entretenir son réseau existant, conclut un rapport d’experts.
Un reportage du journaliste Olivier Faucher du Journal de Québec nous apprend que ce rapport annuel, datant de janvier, a été rendu public au cours des derniers jours.
Écrit par les experts Sylvain Beaudry, François Chapdela
Le nouveau gouvernement péquiste pourrait abandonner le prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski qu’il a promis en campagne, car l’État manque déjà affreusement de moyens pour entretenir son réseau existant, conclut un rapport d’experts.
Un reportage du journaliste Olivier Faucher du Journal de Québec nous apprend que ce rapport annuel, datant de janvier, a été rendu public au cours des derniers jours.
Écrit par les experts Sylvain Beaudry, François Chapdelaine et Louis Lévesque, le document expose que le déficit du maintien des actifs du réseau routier de 2017 à 2025 est passé de 12,8 milliards $ à 22,5 milliards $.
Selon le Journal de Québec, cette dette représente le coût des travaux qui auraient dû être faits pour maintenir les infrastructures en bon état.
Oublions les nouveaux projets
Leur document cite, entre autres, deux projets que le Parti Québécois a promis de réaliser en campagne électorale, soit le prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski ainsi que celui du pont de 4,3 milliards de dollars reliant Charlevoix à la Côte-Nord pour remplacer le traversier sur la rivière Saguenay.
Les spécialistes citent aussi le projet de troisième lien entre Québec et Lévis, surtout porté par les gouvernements précédents de la Coalition avenir Québec, sans s’être concrétisé.
Le premier ministre Paul St-Pierre Plamondon, le ministre des Transports, Nicolas Girard et le secrétaire général de l’Assemblée nationale du Québec, Me Siegfried Peters. (Photo courtoisie)
« Les informations à la disposition du comité lui démontrent […] clairement que le Québec ne dispose pas des ressources nécessaires pour lancer de nouveaux grands projets d’infrastructures routières sans entraîner une accélération de la dégradation des actifs existants du réseau routiers », écrivent-ils.
Le comité critique aussi que certaines considérations qui justifieraient ces grands projets sont « largement absentes » du débat public, à savoir, notamment, l’analyse des déplacements des usagers et la variation projetée de la population dans les régions desservies.
Baisse des budgets
Si le gouvernement a récemment haussé le budget d’entretien annuel d’environ 1 G$, les montants prévus à partir de 2028 jusqu’à 2034 ont été revus à la baisse, ce qui promet « d’accélérer » la dégradation actuelle, s’inquiètent les experts.
« Le mauvais état des structures routières au Québec est le résultat d’un cumul de facteurs : vieillissement accéléré, entretien déficient, méthodes de gestion perfectibles, et défis climatiques sévères », explique le rapport.
Le Comité pour la finalisation de l’autoroute 20 a déploré que le parachèvement du tronçon entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski n’ait pas été mentionné par le premier ministre Paul St-Pierre Plamondon, mercredi, lors de la présentation du nouveau ministre des Transports et de la Mobilité durable, Nicolas Girard.
Cette semaine à « Rendez-Vous Nature », les attaques d’ours noirs sont extrêmement rares. Lacharge subie par le cueilleur de bleuets de Bathurst au Nouveau-Brunswick, Serge Guitard, surprend la biologiste à la gestion des espèces et des habitats terrestres, au ministère de la Faune, Kathleen Bédard.
En entrevue avec Ernie Wells, la spécialiste de l’ursidé, commente et nuance cet assaut.
Points blancs, vers, ou larges logés dans la venaison, incitent des chasseurs à se débarrasser d’une v
Cette semaine à « Rendez-Vous Nature », les attaques d’ours noirs sont extrêmement rares. La charge subie par le cueilleur de bleuets de Bathurst au Nouveau-Brunswick, Serge Guitard, surprend la biologiste à la gestion des espèces et des habitats terrestres, au ministère de la Faune, Kathleen Bédard.
En entrevue avec Ernie Wells, la spécialiste de l’ursidé, commente et nuance cet assaut.
Points blancs, vers, ou larges logés dans la venaison, incitent des chasseurs à se débarrasser d’une venaison chèrement acquise.
Mais propre à la consommation, selon Denis Harvey, professeur à la faculté de médecine vétérinaire de l’Universtié de Montréal.
Les 12-17 ans qui veulent chasser le cerf de Virginie, ont leur propre fin de « Semaine de la relève », les 31 octobre et 1er novembre. Daniel Labonté, du ministère de la Faune, explique ce 7e événement à succès qui a formé 6 000 adeptes en 2025.
Tout cela à « Rendez-Vous Nature » pour l’émission des 24-25 octobre. L’épisode sera disponible sur le site Web de Rendez-Vous Nature et dans Le Soir.ca dans la section « Balados ».
Deux femmes ont été assassinées dans le stationnement du restaurant Normandin de Rivière-du-Loup, ciblées par des coups de feu, jeudi soir, à l’angle du boulevard Cartier et de la rue Plourde.
Comme le rapporte le Journal de Québec, les autorités ont été appelées à intervenir vers 22 h 45, quand des témoins ont entendu des coups de feu.
« Les patrouilleurs se sont rapidement rendus sur place où ils ont constaté que deux femmes qui se trouvaient dans un véhicule avaient été grièvement bless
Deux femmes ont été assassinées dans le stationnement du restaurant Normandin de Rivière-du-Loup, ciblées par des coups de feu, jeudi soir, à l’angle du boulevard Cartier et de la rue Plourde.
Comme le rapporte le Journal de Québec, les autorités ont été appelées à intervenir vers 22 h 45, quand des témoins ont entendu des coups de feu.
« Les patrouilleurs se sont rapidement rendus sur place où ils ont constaté que deux femmes qui se trouvaient dans un véhicule avaient été grièvement blessées », indique la porte-parole de la Sûreté du Québec, Béatrice Dorsainville.
Le décès de l’une d’entre elles a été constaté sur place, tandis que la seconde a été reconduite au Centre hospitalier régional du Grand-Portage, où elle a succombé à ses blessures.
Le Service des enquêtes des crimes contre la personne de la SQ a pris en charge de l’enquête, étant donné qu’on considère qu’il s’agit de meurtres.
Au moment d’écrire ces lignes, aucune arrestation n’avait été effectuée.
Selon toute vraisemblance, il s’agirait du premier meurtre à survenir à Rivière-du-Loup en 13 ans.
Tôt vendredi matin, la nouvelle députée de Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques, Ariane Boyer, a réagi à la tragédie.
« Mes pensées vont d’abord à leurs familles à leurs proches et à toutes les personnes qui les aimaient. Rien ne peut apaiser une telle douleur », a-t-elle écrit.
La Ville de Rimouski a adopté lundi soir, en séance publique du conseil municipal, le bilan de mi-parcours de sa planification stratégique Rimouski2030 ainsi qu’une version ajustée de celle-ci.
Cet exercice visait à faire le point sur les actions réalisées entre 2023 et 2025 et à s’assurer que les priorités municipales demeurent cohérentes dans le contexte actuel et au regard des attentes de la population.
« Rimouski2030 demeure notre feuille de route pour les prochaines années. Il ne s’a
La Ville de Rimouski a adopté lundi soir, en séance publique du conseil municipal, le bilan de mi-parcours de sa planification stratégique Rimouski2030 ainsi qu’une version ajustée de celle-ci.
Cet exercice visait à faire le point sur les actions réalisées entre 2023 et 2025 et à s’assurer que les priorités municipales demeurent cohérentes dans le contexte actuel et au regard des attentes de la population.
« Rimouski2030 demeure notre feuille de route pour les prochaines années. Il ne s’agissait pas de refaire la planification, puisque nous sommes seulement à mi-parcours. Néanmoins, ce bilan de mi-parcours nous permet de porter un regard sur les actions réalisées entre 2023 et 2025 et de vérifier que nous avançons bien dans la bonne direction », affirme le maire, Guy Caron.
« Derrière ce bilan, il y a des projets réalisés, des services améliorés et des actions concrètes qui ont un impact dans le quotidien des Rimouskoises et des Rimouskois. En trois ans, quelques 769 actions ont été réalisées. Ces résultats illustrent l’engagement de l’organisation municipale à concrétiser les orientations définies avec la population à travers la démarche Rimouski2030 », ajoute-t-il.
Six grandes thématiques
Adoptée en mars 2023 par le conseil municipal, la planification stratégique Rimouski2030 trace les objectifs de la Ville de Rimouski pour huit ans.
Articulée autour de six grandes thématiques, elle traduit les aspirations et les priorités exprimées par la population lors de vastes consultations publiques tenues à l’automne 2022.
L’hôtel de ville de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)
Le bilan fait état de 769 actions réalisées depuis l’adoption de la planification stratégique en 2023.
À la lumière des constats effectués, quatre axes de la planification stratégique sont considérés comme avancés; huit axes se poursuivent selon la trajectoire prévue; quatre axes sont identifiés comme prioritaires pour la suite et deux axes ont été actualisés afin de refléter les nouvelles réalités et les enjeux émergents.
Priorités des prochaines années
Au cours des prochaines années, les efforts de la Ville devront porter notamment sur les questions liées à l’aménagement du territoire, au transport collectif, à la préservation des milieux naturels et au centre-ville, des objectifs déjà inscrits dans la planification stratégique.
Arrêté dans la nuit du 29 au 30 juin dernier dans le cadre d’une enquête en matière de trafic de stupéfiants amorcée en mars 2026, Stéphane Dupuis, 57 ans, de Saint-Anaclet-de-Lessard, était de retour à la cour mardi pour fixer une date de procès, mais cette procédure a été reportée au 2 novembre.
Dupuis a renoncé à la tenue de son enquête sur remise en liberté, le 6 juillet dernier.
« Compte tenu du fardeau de la preuve, nous allons renoncer à l’enquête sur remise en liberté », a mention
Arrêté dans la nuit du 29 au 30 juin dernier dans le cadre d’une enquête en matière de trafic de stupéfiants amorcée en mars 2026, Stéphane Dupuis, 57 ans, de Saint-Anaclet-de-Lessard, était de retour à la cour mardi pour fixer une date de procès, mais cette procédure a été reportée au 2 novembre.
Dupuis a renoncé à la tenue de son enquête sur remise en liberté, le 6 juillet dernier.
« Compte tenu du fardeau de la preuve, nous allons renoncer à l’enquête sur remise en liberté », a mentionné Me Maryse Beaulieu.
La juge de paix magistrate Sonia Cyr a donc ordonné la détention de l’accusé pour la suite du processus judiciaire.
Des perquisitions
Cette opération, réalisée à la suite d’informations reçues du public, a mené à l’exécution de mandats de perquisition visant une résidence ainsi que deux véhicules dans le secteur de la rue Blanchette à Saint-Anaclet-de-Lessard.
L’opération a mené à la saisie, notamment de plus de 200 grammes de cocaïne; plus de 52 000$ en argent canadien; plus de 1 000 comprimés de médicaments d’ordonnance; une certaine quantité de GHB et de psilocybine; plus de 150 vapoteuses contenant du THC; du matériel associé au trafic de stupéfiants; un poing américain et un véhicule à titre de bien infractionnel (Acura MDX 2014).
Stéphane Dupuis fait face à des accusations reliées à la possession de stupéfiants en vue d’en faire le trafic et à la possession d’une arme prohibée.
Des dossiers pendants
Stéphane Dupuis possède des causes pendantes pour une arrestation le 12 septembre 2024 relativement à du trafic de stupéfiants.
Il a été cité à son procès le 8 juillet 2025 par le juge Yves Desaulniers à la suite de la tenue de son interrogatoire au préalable (nouvelle forme d’enquête préliminaire sans juge). Dupuis a opté pour un procès devant un juge de la Cour du Québec (sans jury).
Le Comité pour la finalisation de l’autoroute 20 déplore que le parachèvement du tronçon entre Notre-Dame-des-Neiges et Le Bic n’ait pas été mentionné par le premier ministre Paul St-Pierre Plamondon lors de la présentation du nouveau ministre des Transports et de la Mobilité durable, ce mercredi.
« Il ne s’agit pas de construire une nouvelle autoroute, mais de parachever le tronçon manquant de l’autoroute 20 afin d’assurer la continuité du lien autoroutier entre Rimouski et les grands centre
Le Comité pour la finalisation de l’autoroute 20 déplore que le parachèvement du tronçon entre Notre-Dame-des-Neiges et Le Bic n’ait pas été mentionné par le premier ministre Paul St-Pierre Plamondon lors de la présentation du nouveau ministre des Transports et de la Mobilité durable, ce mercredi.
« Il ne s’agit pas de construire une nouvelle autoroute, mais de parachever le tronçon manquant de l’autoroute 20 afin d’assurer la continuité du lien autoroutier entre Rimouski et les grands centres du Québec. Pourtant, le projet bénéficie d’appuis unanimes », lance la co-porte-parole du Comité, Blandine Michaud.
Par voie de communiqué, le Comité rappelle que l’Assemblée nationale a adopté à l’unanimité une motion soulignant le caractère essentiel du tronçon, le 24 avril 2024 et que le 12 septembre 2025, la Table régionale des élus municipaux du Bas-Saint-Laurent (TREMBSL) a adopté à l’unanimité une résolution demandant la priorité à la finalisation des études en cours. Le 7 septembre 2026, le Parti québécois s’est engagé à accélérer la planification du projet, à établir un échéancier et à viser un début des travaux d’ici 2030.
Blandine Michaud expose trois raisons d’agir dans ce dossier : la sécurité, le développement régional et la qualité de vie.
« Entre Saint-Fabien et Le Bic, la route 132 accueille davantage de circulation que plusieurs tronçons autoroutiers de référence. De 2014 à 2023, elle a enregistré plus d’accidents que l’Autoroute 20 entre Rimouski et Mont-Joli, avec autant d’accidents mortels. De plus, les accidents causent la fermeture de la route et les véhicules, notamment les poids lourds, doivent effectuer de longs détours, faute de voie de contournement », précise-t-elle.
La porte-parole du Comité pour le prolongement de l’autoroute 20, Blandine Michaud, se réjouit du lancement de la pétition. (Photo Le Soir.ca- Johanne Fournier)
Pour le Comité, le parachèvement est essentiel au transport des marchandises, au tourisme et à la vitalité économique de l’Est-du-Québec. Les résidents des municipalités traversées subissent les inconvénients d’une circulation dense et du transport lourd.
Les élus interpellés
Le Comité interpelle les élus de tous les partis et de tous les paliers gouvernementaux afin que les appuis et les engagements se traduisent enfin en actions concrètes.
Il invite également les camionneurs, les agriculteurs, les ambulanciers et les policiers à témoigner de leur expérience de la route 132.
Même s’il n’a pas été nommé dans le cabinet de Paul St-Pierre Plamondon, le député de Rimouski, Yohann St-Pierre, salue la formation du nouveau Conseil des ministres qui a été présenté ce mercredi.
Selon lui, le gouvernement formé est dynamique, compétent et déterminé à faire avancer le Québec.
Monsieur St-Pierre est particulièrement heureux de la représentation de l’Est-du-Québec au sein du nouveau Conseil des ministres, notamment avec la nomination de Pascal Bérubé comme ministre de la
Même s’il n’a pas été nommé dans le cabinet de Paul St-Pierre Plamondon, le député de Rimouski, Yohann St-Pierre, salue la formation du nouveau Conseil des ministresqui a été présenté ce mercredi.
Selon lui, le gouvernement formé est dynamique, compétent et déterminé à faire avancer le Québec.
« La population de Rimouski peut compter sur moi pour travailler en étroite collaboration avec cette équipe de confiance. Notre premier ministre nous a tous appelés à relever un défi collectif : améliorer concrètement le quotidien des Québécoises et des Québécois par des décisions responsables et courageuses. Je suis fier de faire partie de cette équipe qui porte une vision ambitieuse pour un Québec plus fort, plus fier et, un jour, pleinement libre », dit-il.
Priorités
Le député réaffirme également les priorités qu’il a défendues durant la dernière campagne électorale, notamment le prolongement de l’autoroute 20, l’implantation d’un service d’hémodynamie à Rimouski, l’amélioration du transport collectif et adapté ainsi que le soutien à la relève agricole.
Yohann St-Pierre après son élection le 5 octobre dernier. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
« Ma volonté demeure entière : être un député présent, accessible et à l’écoute des citoyens. Je veux être un député d’action, qui fait avancer les dossiers et qui défend avec conviction les intérêts de Rimouski et de notre région », exprime Yohann St-Pierre.
Le député de Rimouski participera, ce vendredi 23 octobre, à la rencontre de la Table des représentants élus municipaux du Bas-Saint-Laurent.
L’idée de façade de couleur vert olive pour le Ludik Café situé sur la rue Saint-Germain Ouest, à Rimouski, a été refusée par le comité d’urbanisme de la Ville.
« Notre façade n’a pas passé le test. Il faudrait garder une certaine harmonie avec le voisinage, dont Postes Canada », a indiqué l’entreprise sur sa page Facebook.
La direction du Ludik Café a décidé de mettre ses clients à contribution en leur demandant, sur sa page Facebook, de lui proposer des idées.
« Vous feriez quoi pou
L’idée de façade de couleur vert olive pour le Ludik Café situé sur la rue Saint-Germain Ouest, à Rimouski, a été refusée par le comité d’urbanisme de la Ville.
« Notre façade n’a pas passé le test. Il faudrait garder une certaine harmonie avec le voisinage, dont Postes Canada », a indiqué l’entreprise sur sa page Facebook.
La direction du Ludik Café a décidé de mettre ses clients à contribution en leur demandant, sur sa page Facebook, de lui proposer des idées.
« Vous feriez quoi pour donner un peu de personnalité à notre façade? Il y a quelques règles à respecter, dont le beige des années 60 qui doit rester. On imaginait au début un auvent noir pour donner un petit look café, mais ce n’était malheureusement pas une option selon l’urbanisme », est-il indiqué.
La proposition du Ludik Café à gauche et la couleur qui doit être utilisée selon la Ville à droite. (Photo courtoisie)
La nouvelle entreprise dit vouloir quelque chose qui lui ressemble, qui donne envie d’entrer et qui apporte un peu de couleur à la rue.
« Comment rendre la façade du Ludik Café plus accueillante et originale, tout en respectant toutes les règles ? Au fond, on veut juste mettre un peu de vie et de charme dans notre belle rue de Rimouski. »
L’établissement offre deux activités bien distinctes, soit la peinture sur céramique et des quiz immersifs.
Le concept de Ludik Café gagne en popularité un peu partout au Québec, mais il était absent à Rimouski jusqu’à maintenant.
« Notre objectif n’est pas de concurrencer les autres cafés, mais de permettre à nos peintres de boire et manger sur place », avait mentionné madame Lavoie lors de l’ouverture.
L’Océanic connait un très bon début de saison, lequel coïncide avec l’émergence de plusieurs jeunes, ce qui annonce des saisons intéressantes aux partisans. L’un d’eux est Zack Arsenault, le deuxième choix au total du repêchage 2025 de la LHJMQ.
À 17 ans et à sa deuxième saison avec l’Océanic, il se voit offrir davantage de missions offensives et du temps de jeu en avantage numérique. Des rôles qu’il a remplis avec brio durant ses années au hockey mineur sur la Rive-Nord de Québec. Son dossie
L’Océanic connait un très bon début de saison, lequel coïncide avec l’émergence de plusieurs jeunes, ce qui annonce des saisons intéressantes aux partisans. L’un d’eux est Zack Arsenault, le deuxième choix au total du repêchage 2025 de la LHJMQ.
À 17 ans et à sa deuxième saison avec l’Océanic, il se voit offrir davantage de missions offensives et du temps de jeu en avantage numérique. Des rôles qu’il a remplis avec brio durant ses années au hockey mineur sur la Rive-Nord de Québec. Son dossier de 4-4-8, en onze parties jusqu’ici, lui a valu une invitation au Match des Espoirs de la LHJMQ qui sera présenté mercredi prochain à Gatineau.
« J’avais confiance en mon début de saison et que j’allais être invité. On est cinq joueurs de l’Océanic et ça va être un super beau moment pour nous de se retrouver parmi les meilleurs joueurs devant beaucoup de monde et les recruteurs. Ça va être le temps de prouver que je suis capable de jouer au prochain niveau. »
La difficile dernière campagne de l’Océanic est derrière lui. « Nos dirigeants ont fait une bonne job durant l’été. Ils ont bâti une super belle équipe. On n’est pas la plus vieille dans la ligue, mais on voit déjà qu’on peut bâtir quelque chose de bien pour les prochaines années. D’avoir cinq gars à ce match-là et deux autres qui s’en vont aux moins de 17 ans, c’est le fun à voir », dit-il.
Au pays des géants ! Zack Arsenault devant le gardien Louis-Antoine Denault (6 pieds 8 pouces) (Océanic / Folio Photo – Iften Redjah)
« Je retrouve un peu plus la game que j’avais dans les années précédentes, surtout au Séminaire Saint-François. D’avoir la confiance des entraineurs, que ce soit à 5 contre 5 ou sur le jeu de puissance, ça fait du bien. Je pense que j’ai amélioré des choses qu’on ne voyait peut-être pas dans mon jeu, l’année dernière. Je n’ai pas le plus gros gabarit, mais j’ai beaucoup amélioré ma stabilité », explique le no 57.
Sur la route
L’Océanic a deux matchs à disputer avant la pause du Match des Espoirs. Il visitera l’Armada, vendredi, et les Cataractes, samedi. Joël Perrault veut voir son équipe jouer pendant 60 minutes à chaque occasion.
« Ça va être important d’avoir de meilleures performances que ce qu’on a donné ici dans les deux dernières parties. On a eu des moments très bons dans les deux matchs, mais il y a eu des moments où on était absent dans notre façon de jouer. Ce sont des choses qu’on va améliorer », dit-il.
Luca Nappiot et Benjamin Rioux demeurent les deux seuls joueurs absents en raison de blessures. Quelques changements seront apportés dans un souci d’utiliser tout le personnel. Teddy Drury et Alexandre Peterson vont jouer vendredi à la place de Max Brien et Matyas Cutta, qui seront de l’alignement samedi, eux qui vont ensuite quitter pour le Défi mondial des moins de 17 ans. À la ligne bleue, Julien Nadeau jouera vendredi. Un défenseur sera retranché.
Tommy Saulnier sera devant le filet face à l’Armada et Morgan Blackwood affrontera les tirs des Cataractes.
Les athlètes du Club d’escrime Les Pirates de l’Est, Annabelle Lamoureux et Benjamin Boucher, se sont hissés sur la plus haute marche du podium lors des premières Épées de l’Est 2026-2027 qui se tenaient à Moncton la fin de semaine du 17 et du 18 octobre.
En plus d’Annabelle Lamoureux, Lise Pelletier a également bien fait chez les femmes en remportant la médaille de bronze.
De son côté Benjamin Boucher, dans la catégorie open, a vaincu son coéquipier des Pirates, Félix Canuel, qui a conc
Les athlètes du Club d’escrime Les Pirates de l’Est, Annabelle Lamoureux et Benjamin Boucher, se sont hissés sur la plus haute marche du podium lors des premières Épées de l’Est 2026-2027 qui se tenaient à Moncton la fin de semaine du 17 et du 18 octobre.
En plus d’Annabelle Lamoureux, Lise Pelletier a également bien fait chez les femmes en remportant la médaille de bronze.
De son côté Benjamin Boucher, dans la catégorie open, a vaincu son coéquipier des Pirates, Félix Canuel, qui a conclu la compétition avec la médaille d’argent.
Les jeunes athlètes du club rimouskois ont également profité de l’occasion pour s’amuser, apprendre et performer.
Chez les moins de 15 ans, Édouard Arsenault a remporté le bronze, tout comme Zia Lemay du côté féminin.
Misha Blanchet, Clovis Harton, Marc-Antoine Pouliot et Gabriel Therrien étaient les autres représentants des Pirates lors de la compétition.
L’auteure rimouskoise Stéphanie Michaud a fait partie des 10 finalistes pour le prix Janette-Bertrand du Salon du livre de Montréal et est en lice pour le prix Jovette-Bernier du Salon du livre de Rimouski avec son premier livre en carrière, Bon Marché.
Le recueil de nouvelles lève le voile sur les souffrances des femmes en abordant différents thèmes tels que l’anorexie, le deuil, l’infertilité et la violence conjugale. Au fil des 10 nouvelles, les lecteurs découvrent qu’un même lieu peut re
L’auteure rimouskoise Stéphanie Michaud a fait partie des 10 finalistes pour le prix Janette-Bertrand du Salon du livre de Montréal et est en lice pour le prix Jovette-Bernier du Salon du livre de Rimouski avec son premier livre en carrière, Bon Marché.
Le recueil de nouvelles lève le voile sur les souffrances des femmes en abordant différents thèmes tels que l’anorexie, le deuil, l’infertilité et la violence conjugale. Au fil des 10 nouvelles, les lecteurs découvrent qu’un même lieu peut refléter différents sentiments et que faire l’épicerie peut représenter un défi particulier pour chacune des femmes mises de l’avant.
« S’il y a un prix pour lequel je voulais être en lice, c’est bien le prix Janette-Bertrand parce que ça concorde avec mes valeurs et ma lutte quotidienne de féministe. Il est remis à travers la francophonie pour promouvoir l’ouverture à l’autre et l’inclusion. Ça reconnaît la contribution des œuvres littéraires dans les enjeux au niveau de l’égalité des sexes et de la lutte à la violence conjugale », exprime Stéphanie Michaud.
Cette dernière a fait partie de la liste préliminaire de 10 finalistes pour le prix Janette-Bertrand et les cinq finalistes sont maintenant connus, mais madame Michaud n’en fait pas partie.
« Je ne m’attendais à rien pour la suite. Je suis juste totalement contente d’être en lice. Mon livre s’est vendu un peu plus depuis l’annonce. Ça fait aussi parler de ma maison d’édition Hashtag. »
Prix Jovette-Bernier
Dans le cas du prix Jovette-Bernier, la Rimouskoise se retrouve parmi quatre finalistes. Catherine Beau-Ferron (Petite carcasse, Chroniques d’une érosion), Léo Jacob (Un verglas nommé Simone) et Ariane Michaud (Les triplettes 1. Constance l’imparfaite) sont les autres.
Il vise à reconnaître une parution récente exceptionnelle d’un auteur du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie, des Îles-de-la-Madeleine ou qui habite une de ces régions depuis au moins cinq ans. Il sera remis le 5 novembre dans le cadre du Salon du livre de Rimouski.
« Je trouve ça super beau que les gens autour reconnaissent mon œuvre. C’est tout un honneur et je ne m’attendais pas à ça. »
La page couverture du livre « Bon Marché ». (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
Depuis le lancement de Bon Marché, en mai dernier, Stéphanie Michaud affirme que ses lectrices lui disent se sentir concernées par l’une ou l’autre de ses nouvelles.
La Rimouskoise offrira des conférences prochainement au Centre de formation Rimouski-Neigette et elle participera à des tables rondes aux salons de Montréal et de Rimouski.
« Ce sont de gros défis pour moi, mais je me lance. Les discussions font partie de mes forces. »
Nouveauté à venir
Stéphanie Michaud vient de compléter un recueil de poésie pour lequel un extrait a d’ailleurs gagné le troisième prix littéraire Geneviève-Amyot 2026, qui vise le rayonnement de la pratique poétique au Québec, au sein des nombreuses communautés francophones du Canada ainsi qu’à l’étranger. Elle est en attente d’un retour de maisons d’édition.
« C’est un recueil de poésie illustré dans lequel je parle de maternité de façon peu commune. Je vais accompagner mes textes de mon art, parfois de la peinture, d’autres fois du découpage ou du crayon. Ça fait quatre ans que je travaille sur ce projet en lequel j’ai confiance et j’y crois beaucoup. Ça s’appelle Ce que le cordon laisse derrière. Le cordon a plusieurs sens », conclut madame Michaud.
C’est à Québec que sera présentée la 108e édition du Tournoi de la Coupe Memorial en 2028.
La Ligue canadienne de hockey en a fait l’annonce jeudi midi à la suite de l’analyse d’un comité de sélection indépendant qui devait trancher entre Moncton et Québec. Il y a quelques mois, les candidatures de Gatineau et de Terre-Neuve avaient été écartées.
Pour les Remparts, il s’agira d’une troisième présentation en 25 ans puisque l’événement y a été présenté en 2003 et 2015. C’était alors au Col
C’est à Québec que sera présentée la 108e édition du Tournoi de la Coupe Memorial en 2028.
La Ligue canadienne de hockey en a fait l’annonce jeudi midi à la suite de l’analyse d’un comité de sélection indépendant qui devait trancher entre Moncton et Québec. Il y a quelques mois, les candidatures de Gatineau et de Terre-Neuve avaient été écartées.
Pour les Remparts, il s’agira d’une troisième présentation en 25 ans puisque l’événement y a été présenté en 2003 et 2015. C’était alors au Colisée Pepsi. Le tournoi de 2028 succède à celui présenté à Rimouski en 2025.
« Québec est un marché phare dans la LHJMQ et du Canada au grand complet. Je suis persuadé que les Remparts sauront accueillir de main de maître les partisans et artisans reliés à l’événement », explique Mario Cecchini, commissaire de la LHJMQ.
Le comité indépendant était composé de cinq membres : Dan Marr, vice-président de groupe de la LNH – Centrale de recrutement; Charles Perreault, directeur général de RDS; Neil Glasberg, président et chef de la direction de Pinnacle Business Inc. et lieutenant-colonel honoraire (retraité) de l’École de la Police militaire des Forces canadiennes; Donald Beauchamp, conseiller spécial chez TACT; et Robyn Tingley, fondatrice et présidente de la société de conseil GlassSKY Inc. et ancienne lieutenante-colonelle honoraire de l’Armée canadienne (2019–2022).
Tommy Castonguay
Le vice-président opérations des Remparts, un natif de Rimouski, Tommy Castonguay, sera un homme-clé dans l’organisation du tournoi et tout ce qui l’entoure.
« Au cours des derniers mois, nous avons travaillé avec acharnement afin de bâtir une candidature solide et nous étions confiants de répondre à toutes les exigences requises. Lors de la visite du comité de sélection, vendredi dernier, nous avons été en mesure de démontrer qu’il s’agissait non seulement d’un tournoi de hockey, mais aussi d’un événement rassembleur pour toute la communauté par le biais de différentes activités, sans oublier bien sûr tous les attraits que notre belle ville de Québec pourra offrir aux équipes et à tous les visiteurs qui viendront assister au tournoi. Un événement bâti pour marquer l’histoire », mentionne-t-il.
À titre de club hôte, les Remparts seront l’une des quatre équipes à participer à la Coupe Memorial 2028. Il sera intéressant de voir quelles équipes de la LHJMQ se retrouveront dans leur saison de performance en 2027-2028. À Rimouski, l’Océanic devrait avoir une équipe compétitive – c’est déjà le cas – mais on peut penser que la « grosse » année serait davantage 2028-2029. Il faudra surveiller comment Danny Dupont va manoeuvrer.
Cette saison, c’est à Guelph, dans la OHL, que sera présenté le championnat canadien junior majeur.
Gino Gagné, 61 ans, de Rimouski est le gagnant du tirage du gros lot classique de 5 M$ du Lotto 6/49, dont le tirage s’est tenu le 23 septembre. C’est finalement près d’un mois plus tard, soit le 18 octobre, qu’il s’est manifesté.
« J’ai fait comme d’habitude. J’accumule les billets dans mon portefeuille et quand j’ai un moment libre ou que ça me tente, je vais au dépanneur pour les vérifier moi-même. Je le montrais à mes amis au travail et comme je savais qu’ils cherchaient un gagnant
Gino Gagné, 61 ans, de Rimouski est le gagnant du tirage du gros lot classique de 5 M$ du Lotto 6/49, dont le tirage s’est tenu le 23 septembre. C’est finalement près d’un mois plus tard, soit le 18 octobre, qu’il s’est manifesté.
« J’ai fait comme d’habitude. J’accumule les billets dans mon portefeuille et quand j’ai un moment libre ou que ça me tente, je vais au dépanneur pour les vérifier moi-même. Je le montrais à mes amis au travail et comme je savais qu’ils cherchaient un gagnant à Rimouski, je leur disais que c’était moi en faisant des blagues », exprime-t-il.
Finalement, lorsqu’il l’a vérifié dimanche dernier avec sa conjointe Nadia Tremblay, il a réalisé qu’il était bel et bien le gagnant.
« Je me suis aperçu que j’avais tous les numéros. J’ai demandé à ma conjointe si elle voyait la même chose que moi. C’était la joie, mais nous sommes restés zen et ça ne nous a pas énervés. Je suis bien content. »
Projet de fermette
Monsieur Gagné a reçu ses millions ce jeudi 22 octobre, lors d’une cérémonie organisée par Loto-Québec, à l’Hôtel Rimouski.
« Avant, j’avais une fermette à la maison avec des chevaux, des chèvres, des poules, des oies, des canards et j’ai toujours aimé ça. Ma dernière jument est décédée il y a deux ans. J’avais donc abandonné ça un peu, mais j’aimerais m’équiper et aller me chercher de petits animaux. J’aime travailler sur le terrain avec mon tracteur et mon quatre-roues. Je m’amuse. Je vais aussi me refaire un garage. »
Gino Gagné entouré des membres de sa famille, dont sa conjointe (à sa gauche), Nadia Tremblay. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
L’électricien industriel a également l’intention de prendre sa retraite. Après avoir travaillé pendant plusieurs années à l’usine Bradken de Mont-Joli, Gino Gagné œuvre maintenant sur le chantier maritime Davie, à Lévis.
« Je suis encore très en forme, mais je pense que c’est fini. Mon nom était prédestiné avec l’initiale de mon prénom qui est la lettre G et mon nom de famille qui est Gagné. Ça donne : G Gagné 5 millions! Merci la vie », blague le Rimouskois.
Gino Gagné en entrevue avec l’animatrice Julie Houle. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
Le billet gagnant a été acheté au Super Sagamie Ultramar-Neigette, situé sur la route des Pionniers, à Rimouski. Ce détaillant recevra une commission de 50 000 $, équivalant à 1 % du gain.
« J’ai pris un billet en allant mettre de l’essence. Habituellement, j’achète mes billets à l’épicerie de la Seigneurie et je change d’endroit de temps en temps. C’est ce billet qui a été chanceux », explique Gino Gagné.
Le nombre de demandes d’aide alimentaire continue d’augmenter sur le territoire de la MRC de Rimouski-Neigette. C’est ce que dresse le Bilan-Faim des Banques alimentaires du Québec (BAQ) présenté ce mercredi 21 octobre.
Selon Moisson Rimouski-Neigette, le portrait est encore préoccupant et la faim gagne du terrain.
« Cette année, plus de 750 demandes d’aide alimentaire ont été répondues chaque mois par Moisson Rimouski-Neigette, soit une augmentation d’environ 15 % par rapport à 2025. Le
Le nombre de demandes d’aide alimentaire continue d’augmenter sur le territoire de la MRC de Rimouski-Neigette. C’est ce que dresse le Bilan-Faim des Banques alimentaires du Québec (BAQ) présenté ce mercredi 21 octobre.
Selon Moisson Rimouski-Neigette, le portrait est encore préoccupant et la faim gagne du terrain.
« Cette année, plus de 750 demandes d’aide alimentaire ont été répondues chaque mois par Moisson Rimouski-Neigette, soit une augmentation d’environ 15 % par rapport à 2025. Le Bilan-Faim 2026 confirme une réalité préoccupante : les besoins demeurent à un niveau historiquement élevé », indique l’organisme.
Dans les cinq dernières années, les demandes ont augmenté de 155 % dans la MRC et 23 % des ménages qui demandent de l’aide occupent un emploi.
L’entrepôt de Moisson Rimouski-Neigette. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
« L’insécurité alimentaire touche désormais de plus en plus de travailleurs et de familles qui peinent à couvrir leurs dépenses essentielles. Malgré l’engagement des organismes et de leurs partenaires, les ressources disponibles demeurent limitées devant l’ampleur des besoins », souligne Moisson Rimouski-Neigette.
Près de 12 000 demandes d’aides sont reçues chaque mois par les organismes du réseau dans la MRC Rimouski-Neigette. Les enfants représentent 27,7 % des personnes aidées.
Qui a dit qu’Halloween devait être orange et effrayant? Cette année, on mise sur une couronne chic et un brin mystérieuse, avec ses chauves-souris scintillantes, ses roses en feutrine et en mousse et ses petites citrouilles toutes douces.
Pas besoin d’être une pro de la couture ni d’avoir des doigts de fée : un pistolet à colle, quelques bouts de feutrine et un peu de fil de fer suffisent.
Le résultat? Une déco d’automne élégante qui va faire jaser tous les visiteurs (et même les fantômes
Qui a dit qu’Halloween devait être orange et effrayant? Cette année, on mise sur une couronne chic et un brin mystérieuse, avec ses chauves-souris scintillantes, ses roses en feutrine et en mousse et ses petites citrouilles toutes douces.
Pas besoin d’être une pro de la couture ni d’avoir des doigts de fée : un pistolet à colle, quelques bouts de feutrine et un peu de fil de fer suffisent.
Le résultat? Une déco d’automne élégante qui va faire jaser tous les visiteurs (et même les fantômes du quartier).
Matériel
Pour les chauves-souris
Feuille de mousse de bricolage noire
Stylo
Ciseaux
Colle blanche (type Mod Podge)
Pinceau
Paillettes noires
Plateau à paillettes ou assiette
Pour les fleurs et les branches
Feutrines noire & blanche
Feuilles de mousse noire & blanche
Fil de fer floral noir
Pince coupante
Pistolet à colle chaude et bâtons de colle
Briquet
Pour la couronne
Anneau de métal noir
Plumes de pampas noires
Épis de blé séchés
Petites citrouilles en fausse fourrure blanche
Étapes
1. Tracer les chauves-souris
Dessiner une chauve-souris sur la feuille de mousse noire à l’aide du stylo.
Prévoir 2 formes identiques par chauve-souris (un devant, un dos).
2. Découper les formes des chauves-souris aux ciseaux
3. Ajouter des paillettes
Badigeonner le dessus de la chauve-souris de colle blanche (type Mod Podge) avec le pinceau.
Déposer la chauve-souris face collée dans les paillettes et presser légèrement.
Secouer l’excédent et laisser sécher.
4. Monter les chauves-souris sur une tige
Couper un bout de fil de fer floral.
Appliquer de la colle chaude au dos d’une chauve-souris et y déposer le bout du fil au centre.
Coller la deuxième chauve-souris par-dessus et bien presser.
5. Préparer les roses
Découper des bandes de feutrine et/ou de feuilles de mousse.
Plier l’extrémité de la bande en deux.
Y découper un pétale arrondi. Ils seront ainsi symétriques.
Répéter l’opération jusqu’au nombre de pétales souhaité.
Couper un bout de fil de fer floral avec la pince.
Plier une extrémité du fil pour former une petite boucle.
6. Former le cœur de la rose
Mettre un point de colle chaude à la base d’un pétale.
Enrouler le pétale bien serré autour de la boucle.
Pincer la base pour bien fixer.
7. Faire éclore la rose
Coller les pétales suivants un à un autour du cœur en les décalant légèrement.
Continuer jusqu’à obtenir la grosseur désirée.
8. Préparer les branches
Plier une bande de feutrine et/ou feuille de mousse en deux, dans la longueur.
Y découper des formes de feuilles pour obtenir un résultat symétrique.
9. Créer l’armature des branches
Couper un long bout de fil de fer pour la tige principale et plier une extrémité en petite boucle.
Couper plusieurs petits bouts de fil de fer de longueurs différentes.
Enrouler la base d’un petit bout autour de la tige principale pour former une ramification.
Répéter en alternant à gauche et à droite, de haut en bas, jusqu’à obtenir une jolie branche.
10. Habiller la branche
Mettre un point de colle chaude au bout de chaque tige.
Y déposer une feuille et la refermer légèrement autour du fil.
Répéter avec la feutrine d’une autre couleur ou la mousse pour créer d’autres feuillages.
11. Assembler la couronne
Placer les fleurs sur l’anneau et les fixer en enroulant le fil de fer bien serré.
Ajouter les épis de blé et les plumes de pampas, puis les attacher solidement avec du fil de fer.
Compléter avec les citrouilles, les branches et les chauves-souris.
Ajuster la position de chaque élément pour équilibrer la composition.
Accrocher et admirer!
Trucs & astuces
Passer rapidement la flamme d’un briquet sur le contour des pétales et des feuilles en feutrine : les fibres de la feutrine fondent légèrement, les bords deviennent nets et ne s’effilochent plus. Garder la flamme en mouvement et à bonne distance!
Passer rapidement la flamme d’un briquet sur le contour des pétales et des feuilles en feutrine : les fibres de la feutrine fondent légèrement, les bords deviennent nets et ne s’effilochent plus. Garder la flamme en mouvement et à bonne distance!
Camoufler les attaches en fil de fer : mettre un peu de colle chaude sur les fils au dos de la couronne et les recouvrir d’une petite bande de feutrine noire. Cela renforcera la fixation de chaque élément et évitera que les fils ne rayent la surface sur laquelle la couronne sera suspendue.
Pour un fini pro au dos des roses, découper un petit rond de feutrine ou de mousse, faire une petite incision au centre, l’enfiler sur la tige et le coller sous la fleur pour cacher la colle et les bouts de pétales.Travailler les paillettes au-dessus d’un plateau pour remettre l’excédent dans le pot. Zéro gaspillage, zéro paillettes sous les bas et dans toute la maison!
Garder la décoration sur un tiers de l’anneau seulement : laisser du vide rend la couronne beaucoup plus chic.
Passer une boucle de fil de pêche dans l’anneau pour suspendre la couronne à la porte : le fil devient invisible et la couronne semble flotter.
Et voilà une couronne d’Halloween qui joue la carte de l’élégance plutôt que de la frousse! Elle se fait en un après-midi et pourra même rester sur ta porte jusqu’à la fin de l’automne. Il suffit de retirer les chauves-souris après le 31.
Et toi, tu es plutôt team noir et blanc comme ici, ou tu restes fidèle au bon vieux orange citrouille?
Photos, vidéo, rédaction & réalisation : Chloé Comte
Pour répondre à toutes vos questions et pour des conseils de professionnels à l’année, rendez-vous chez Marcel Dionne et Fils de Rimouski, marchand Passion Jardins.
La Chambre de commerce et d’industrie de La Mitis invite ses membres, ses partenaires et la communauté d’affaires à prendre part à un 5 à 7 festif qui se tiendra le lundi 9 novembre, au café-bistro L’Anse-aux-Coques, à l’occasion du lancement officiel de sa campagne d’achat local du temps des Fêtes.
« Cet événement sera l’occasion de se rassembler, d’échanger et de célébrer le dynamisme de nos entreprises locales. Il permettra également de mobiliser la communauté d’affaires afin de faire rayo
La Chambre de commerce et d’industrie de La Mitis invite ses membres, ses partenaires et la communauté d’affaires à prendre part à un 5 à 7 festif qui se tiendra le lundi 9 novembre, au café-bistro L’Anse-aux-Coques, à l’occasion du lancement officiel de sa campagne d’achat local du temps des Fêtes.
« Cet événement sera l’occasion de se rassembler, d’échanger et de célébrer le dynamisme de nos entreprises locales. Il permettra également de mobiliser la communauté d’affaires afin de faire rayonner les entreprises d’ici et encourager l’achat local, un geste concret qui contribue à la vitalité économique de notre région », mentionne-t-on.
Chaque tranche d’achat de 20 $ chez un commerçant participant donne droit à un coupon pour courir la chance de gagner des chèques-cadeaux, échangeables auprès d’environ 150 membres de la Chambre, dont le tirage de 6 000 $ qui aura lieu le 16 décembre, en direct sur Facebook.
La présidente de la Chambre de commerce et de l’industrie Mont-Joli-Mitis, Geneviève Côté (Photo courtoisie)
La Chambre recherche aussi des commanditaires pour soutenir financièrement la campagne et invite les entreprises, organismes et entrepreneurs intéressés à communiquer avec elle par sa page Facebook
« Ensemble, faisons rayonner nos entreprises d’ici et faisons de l’achat local un incontournable du temps des Fêtes », lance la Chambre de commerce et d’industrie de La Mitis dans un communiqué.
Une gestion impliquant les avocats et la juge coordonnatrice de la Chambre criminelle a eu lieu mardi, au palais de justice de Rimouski, qui devrait permettre de fixer les dates pour l’enquête préliminaire des quatre accusés du meurtre prémédité de Michael Lévesque-Fitzpatrick. Cette étape devrait s’effectuer le 2 novembre prochain.
Les avocats des quatre accusés prévoient une enquête préliminaire de longue durée.
« L’enquête préliminaire s’annonce longue en vertu du nombre d’avocats impl
Une gestion impliquant les avocats et la juge coordonnatrice de la Chambre criminelle a eu lieu mardi, au palais de justice de Rimouski, qui devrait permettre de fixer les dates pour l’enquête préliminaire des quatre accusés du meurtre prémédité de Michael Lévesque-Fitzpatrick. Cette étape devrait s’effectuer le 2 novembre prochain.
Les avocats des quatre accusés prévoient une enquête préliminaire de longue durée.
« L’enquête préliminaire s’annonce longue en vertu du nombre d’avocats impliqués et selon le nombre de témoins qu’ils voudront faire entendre », a précisé la procureure de la Couronne, Me Annie-Claude Breton.
Le ministère public tient à tenir une seule enquête préliminaire commune même si un accusé est francophone et que les trois autres sont anglophones.
Doneil-Josiah Levy-Porter et Jahshai Cooper sont détenus en Ontario, tandis qu’Ingram Joe Mohamed est détenu à Rimouski. Guillaume Proulx, lui qui est Rimouskois, est emprisonné à Trois-Rivières.
Les quatre sont accusés de meurtre au premier degré, c’est-à-dire avec préméditation. Ils ne sont donc pas admissibles à une remise en liberté et demeureront donc détenus pendant le processus judiciaire.
Décès dans un appartement
Le meurtre de Michael Lévesque-Fitzpatrick, 36 ans, est survenu le 29 novembre 2024 à Rimouski. Cette journée-là, vers 16 h 30, les services d’urgence avaient été appelés à se rendre dans un appartement de la rue Pierre-D’Anjou. À leur arrivée, les policiers avaient constaté le décès de la victime.
Décidément, le Hilaire-Journault a toutes les peines du monde à arriver au Canada. Après avoir traversé l’océan Atlantique depuis la Grèce, avec une escale en Espagne, le navire qui assurera la liaison maritime entre Rimouski et Forestville se trouve maintenant immobilisé aux Bermudes, le temps de laisser passer une importante tempête qui rend la navigation en haute mer difficile.
Selon les données météorologiques du National Hurricane Center, une importante dépression non tropicale appelée J
Décidément, le Hilaire-Journault a toutes les peines du monde à arriver au Canada. Après avoir traversé l’océan Atlantique depuis la Grèce, avec une escale en Espagne, le navire qui assurera la liaison maritime entre Rimouski et Forestville se trouve maintenant immobilisé aux Bermudes, le temps de laisser passer une importante tempête qui rend la navigation en haute mer difficile.
Selon les données météorologiques du National Hurricane Center, une importante dépression non tropicale appelée Josephine, située au large de la côte Est américaine, pourrait générer des vents violents et des vagues dangereuses.
La trajectoire du système vers le nord risque aussi de compromettre la route que doit emprunter le Perseas, nom d’origine du Hilaire-Journault, pour rejoindre le fleuve Saint-Laurent et Rimouski.
« L’escale aux Bermudes permettra de procéder à un ravitaillement en carburant et d’attendre à l’abri le retour de conditions favorables à la navigation. Pour le moment, aucune date de départ ne nous a encore été communiquée », indique la direction de la Traverse Rimouski-Forestville sur sa page Facebook.
Le Hilaire-Journault avait obtenu, le 2 septembre, les autorisations nécessaires à sa mise à l’eau. L’opération s’était déroulée avec succès au port du Pirée, en Grèce.
La direction de l’aéroport régional de Mont-Joli confirme la fermeture permanente de sa piste secondaire à compter du 29 octobre. Cela n’affecte en rien les activités, puisque cette piste n’était pratiquement plus utilisée et qu’elle n’est pas nécessaire au fonctionnement de l’aéroport.
Le président de la Régie intermunicipale de l’aéroport régional de Mont-Joli, Bruno Paradis, explique que la piste secondaire a besoin d’investissement, notamment de refaire l’asphalte au complet et que ces tr
La direction de l’aéroport régional de Mont-Joli confirme la fermeture permanente de sa piste secondaire à compter du 29 octobre. Cela n’affecte en rien les activités, puisque cette piste n’était pratiquement plus utilisée et qu’elle n’est pas nécessaire au fonctionnement de l’aéroport.
Le président de la Régie intermunicipale de l’aéroport régional de Mont-Joli, Bruno Paradis, explique que la piste secondaire a besoin d’investissement, notamment de refaire l’asphalte au complet et que ces travaux ne sont pas admissibles à un programme de subventions parce que ce n’est pas la piste principale.
« Pour la garder ouverte, il fallait faire des investissements importants. La Régie a décidé de ne pas investir sur cette piste qui n’est plus utilisée depuis plusieurs années, sauf par quelques avions privés en visite. Sa fermeture n’affectera pas les opérations de l’aéroport », mentionne-t-il.
Les travaux requis auraient nécessité un investissement minimum de 10 M $.
La piste secondaire sera confinée à un rôle de « taxiway », c’est-à-dire de chemin d’accès pour la piste principale, notamment pour les opérations de la Société de protection des forêts contre les insectes et maladies (SOPFIM) au printemps.
Possibilité de construire des hangars
Bruno Paradis ajoute que le fait de fermer cette piste de manière permanente pourrait permettre la construction de hangars au bout de la piste.
Bruno Paradis (Photo courtoisie)
« Ce n’est pas pour demain, mais la possibilité est présente, ce qui n’était pas le cas tant que la piste était ouverte. La présence de hangars est nécessaire pour certaines liaisons. Elle nous permettrait d’augmenter le potentiel de développement de l’aéroport. L’absence de hangars nous a empêchés d’obtenir des contrats ou de voir des projets se réaliser dans la passé ».
« Lorsque nous avons réfléchi à certains projets, nous nous sommes aperçus que c’était impossible d’avoir des vols qui partent le matin de Mont-Joli sans hangar parce que l’avion devrait être dégivrée. On sait maintenant que nous aurons la possibilité de construire un hangar si un projet en nécessite un. Ça nous ouvre de belles possibilités », précise monsieur Paradis.
Quelques centaines de représentants du mouvement Le communautaire à boutte se sont fait entendre ce mercredi 21 octobre, à Rimouski. Les organismes communautaires du Bas-Saint-Laurent demandent plus de financement au nouveau Conseil des ministres du gouvernement du Parti québécois.
Les manifestants ont voulu faire entendre leur voix en même temps que le nouveau premier ministre du Québec, Paul St-Pierre Plamondon, dévoilait l’identité de ses ministres.
« Dans toutes les régions du
Quelques centaines de représentants du mouvement Le communautaire à boutte se sont fait entendre ce mercredi 21 octobre, à Rimouski. Lesorganismescommunautaires du Bas-Saint-Laurent demandent plus de financement au nouveau Conseil des ministres du gouvernement du Parti québécois.
Les manifestants ont voulu faire entendre leur voix en même temps que le nouveau premier ministre du Québec, Paul St-Pierre Plamondon, dévoilait l’identité de ses ministres.
« Dans toutes les régions du Québec, aujourd’hui, les groupes se rassemblent pour demander d’investir dans le milieu communautaire, de nous reconnaître, de respecter notre autonomie et de nous donner les moyens de faire notre travail dans des conditions décentes. Le nouveau gouvernement s’est engagé, pendant la campagne électorale, à investir 400 M$ sur quatre ans dans le milieu communautaire », affirme la coordonnatrice de la Table régionale des organismes communautaires (TROC) du Bas-Saint-Laurent, Émilie St-Pierre.
Selon cette dernière, il s’agit d’un montant insuffisant pour arriver à combler les besoins, même s’il s’agit d’un bon début.
La coordonnatrice de la Table régionale des organismes communautaires du Bas-Saint-Laurent, Émilie St-Pierre. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
« Juste en fonds d’urgence, nous demandons 360 M$. Nous prenons tout l’argent investi, mais nous avons beaucoup d’attentes envers le nouveau gouvernement. Il s’est aussi engagé à tenir cinq rencontres avec le mouvement pour chercher des solutions et comprendre les enjeux. Nous les pressons d’agir et de passer de la parole aux actes. »
Améliorer les conditions de travail
Madame St-Pierre soutient que du financement est nécessaire pour améliorer les conditions de travail des travailleurs du mouvement communautaire.
« Il y a une surcharge énorme sur les équipes de travail et 90 % des groupes se sentent submergés. Le roulement de personnel est important, donc nous savons que nous ne sommes pas compétitifs avec le marché de l’emploi. Nous demandons des conditions équivalentes à la moyenne du Québec et du financement pour répondre aux besoins de la population », exprime-t-elle en précisant que les besoins ont explosé depuis la pandémie.
Pour l’intervenante en prévention à Santé mentale Québec – Bas-Saint-Laurent, Kathy Chénard, les besoins au Bas-Saint-Laurent sont sensiblement les mêmes qu’à l’échelle provinciale.
Les manifestants se sont rassemblés à la place des Anciens-Combattants. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
« Nous voulons un financement plus juste qui est stable pour que nous ayons des services qui durent dans le temps et que nous assurions une pérennité. Il ne faut pas que nous soyons nous-mêmes en précarité pour aider des gens en précarité. Ça devient un non-sens. Aujourd’hui, nous avons des intervenants et des directions, mais également des personnes qui bénéficient des services », dit-elle.
La cellule locale du mouvement Le communautaire à boutte vient tout juste d’être créée à Rimouski. Elle comprend Santé mentale Québec- Bas-Saint-Laurent, les maisons des jeunes de Sayabec, de Matane et de Mont-Joli ainsi que la TROC du Bas-Saint-Laurent.
Pascal Bérubé est nommé ministre de la Culture, du Patrimoine, des Communications et de la Langue française et ministre responsable de la région du Bas-Saint-Laurent.
Le député de Matane-Matapédia-Mitis a obtenu ce mandat de Paul St-Pierre Plamondon.
« J’ai décidé de faire appel à quelqu’un qui sait maintenir le cap quand le vent souffle fort et il soufflait fort au Parti québécois, il n’y a pas si longtemps », a soutenu le nouveau premier ministre du Québec dans sa présentation.
Il a
Pascal Bérubé est nommé ministre de la Culture, du Patrimoine, des Communications et de la Langue française et ministre responsable de la région du Bas-Saint-Laurent.
Le député de Matane-Matapédia-Mitis a obtenu ce mandat de Paul St-Pierre Plamondon.
« J’ai décidé de faire appel à quelqu’un qui sait maintenir le cap quand le vent souffle fort et il soufflait fort au Parti québécois, il n’y a pas si longtemps », a soutenu le nouveau premier ministre du Québec dans sa présentation.
Il a notamment confié à monsieur Bérubé le mandat de déposer un projet de loi rapidement pour élargir la portée de la Charte de la langue française.
Le 5 octobre dernier, monsieur Bérubé a obtenu un septième mandat à l’Assemblée nationale en l’emportant par plus de 16 000 voix dans Matane-Matapédia-Mitis.
Deux autres ministres dans l’Est
L’Est-du-Québec sera bien représenté au conseil des ministres, puisque la députée de Gaspé, Mégane Perry Mélançon, prendra les rênes des ministères de la Famille, des Sports et des Loisirs, en plus de devenir responsable de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine.
Pour sa part, le représentant des Îles-de-la-Madeleine, Joël Arsenault, devient ministre de l’Éducation nationale.
Les députés de Rimouski et de Rivière-du-Loup-Témiscouata-Les Basques, Yohann St-Pierre et Ariane Boyer, ne feront pas partie de la liste des ministres du gouvernement St-Pierre Plamondon.
La situation des gardiens et des joueurs de 20 ans est clarifiée chez l’Océanic à la suite de l’annonce du départ d’Edouard Lord.
Joël Perrault a confirmé l’information, mercredi midi, alors qu’il rencontrait la presse en vue des deux parties de son équipe à Boisbriand et Shawinigan, vendredi et samedi.
« Edouard était très professionnel dans ce qu’il nous a donné dans les derniers mois. Par contre, on sentait qu’avec nos deux 18 ans dans le filet, avec la façon dont Tommy (Saulnier) et Mo
La situation des gardiens et des joueurs de 20 ans est clarifiée chez l’Océanic à la suite de l’annonce du départ d’Edouard Lord.
Joël Perrault a confirmé l’information, mercredi midi, alors qu’il rencontrait la presse en vue des deux parties de son équipe à Boisbriand et Shawinigan, vendredi et samedi.
« Edouard était très professionnel dans ce qu’il nous a donné dans les derniers mois. Par contre, on sentait qu’avec nos deux 18 ans dans le filet, avec la façon dont Tommy (Saulnier) et Morgan (Blackwood) ont joué depuis le début de l’année, on sentait qu’on pouvait continuer dans ce sens-là », explique -t-il.
Mathys Dubé, A.J. Schaaf et Thomas Belzil composent donc le trio des 20 ans. Les deux derniers ont respectivement été retranchés une et deux fois pour faire une place à Lord.
Profondeur à l’attaque
« On aurait pu prolonger l’expérience, mais à un moment donné, est-ce que tu prolonges juste pour prolonger ? C’est un portrait d’ensemble tout ça. Lors des matchs qu’on a joués avec Edouard dans l’alignement, je trouvais qu’il nous manquait de profondeur à l’avant, étant donné qu’on est très jeune avec 4 joueurs de 17 ans et trois de 16 ans. On est capable de faire des trios avec un vieux, si je peux dire ainsi, sur chaque trio. Ça me permet de faire jouer tout le monde avec un temps de jeu assez équitable. »
« Parce qu’on est très jeune, on doit avoir un Schaaf et un Belzil dans l’alignement », ajoute l’entraineur-chef en référence au fait que le capitaine Dubé ne faisait pas partie de la rotation des 20 ans.
Cette semaine, Saulnier sera devant le filet face à l’Armada tandis que Blackwood jouera le lendemain contre les Cataractes.
Le 61e Salon du livre de Rimouski accueillera environ 300 auteurs, du 5 au 8 novembre, au Centre des congrès de l’Hôtel Rimouski.
Roxanne Bouchard, Réjean Tremblay, Ghislain Tachereau, Amélie Dubois, Tristan Demers, Jean-Sébastien Bérubé et Marie-Hélène Voyer font partie des têtes d’affiche de l’événement.
« C’est toujours difficile de choisir, parmi les 300 auteurs, lesquels nous mettons de l’avant. Un grand volet jeunesse touche les familles le samedi et le dimanche matin ainsi que
« C’est toujours difficile de choisir, parmi les 300 auteurs, lesquels nous mettons de l’avant. Un grand volet jeunesse touche les familles le samedi et le dimanche matin ainsi que le scolaire le jeudi et le vendredi. Il y a aussi tout un volet citoyen de réflexion sur différents enjeux de la société qui nous tient vraiment à cœur et qui permet d’aller en profondeur », mentionne la directrice artistique du Salon, Camille Crédeville.
Le directeur général du Salon, Robin Doucet, soutient que la programmation offerte sera encore une fois très variée pour les amateurs de lecture.
« C’est une programmation qui est orientée vers des créneaux avec le scolaire, le familial et celui pour les aînés et les retraités. Il y a aussi une programmation avec des auteurs qui sont plus littéraires, d’autres plus populaires. La réussite du Salon est de répondre aux attentes des gens, les visiteurs, les auteurs, les exposants et les partenaires. »
Les auteurs locaux auront encore une place importante. Directeur du Salon depuis 30 ans, monsieur Doucet est surpris de constater l’augmentation constante de la production locale.
« Il y a maintenant des maisons d’édition rimouskoises et il y a de plus en plus d’auteurs. L’UQAR donne des cours de création littéraire, donc ça aide à la stimulation. Il y aussi le slam qui prend de l’ampleur. C’est effervescent au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie pour la création littéraire. »
Travaux à l’Hôtel Rimouski
Selon la direction de l’événement, les travaux à l’Hôtel Rimouski n’ont pas empêché les auteurs de se présenter en grand nombre.
« La seule différence est qu’il y aura un peu moins de kiosques dans l’allée de la bande dessinée et la billetterie sera à la porte principale. Concernant le stationnement, il est évolutif et ça change chaque jour. Quelques jours avant la tenue du Salon, nous allons mettre un plan de stationnement sur notre site Internet », explique monsieur Doucet.
Le directeur général du Salon, Robin Doucet. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
La direction du Salon du livre de Rimouski a tenté de recevoir l’écrivain québécois d’origine haïtienne Thélyson Orélien accusé d’avoir récrit son roman C’était ça ou mourir avec l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA).
« Dès qu’il a sorti son livre, je l’ai acheté et nous avons communiqué avec les Éditions du Boréal pour l’avoir au Salon, mais il était en nomination pour plusieurs prix majeurs en Europe et ça se passait en même temps. C’est tombé à l’eau. Il y a une réflexion qui doit se faire sur l’IA et il va falloir vivre avec. Comment ça va se traduire au niveau littéraire ? Je n’en ai aucune idée. »
Journées scolaires
Les journées scolaires du jeudi et du vendredi vont permettre d’accueillir 4 500 jeunes de 40 écoles de partout au Bas-Saint-Laurent. Ils pourront prendre part à l’un des 59 ateliers d’animation offerts par les auteurs.
Le budget de ce 61e Salon du livre de Rimouski s’élève à un peu plus de 400 000 $ alors qu’il était de 190 000 $ en 2010. Le directeur souhaite recevoir entre 12 000 et 14 000 visiteurs pour l’événement qui compte 135 bénévoles.
L’auteure Catherine Beau-Ferron est la lauréate du prix Jovette-Bernier grâce à son ouvrage Petite carcasse, Chroniques d’une érosion. Elle recevra une bourse de 10 000 $ lors de la cérémonie d’ouverture qui se tiendra le jeudi 5 novembre, à 19 h.
En automne, dans le Bas-Saint-Laurent, la chasse à l’orignal est un véritable moteur économique. Des milliers de chasseurs dépensent sans trop compter pour l’hébergement, la nourriture, l’essence et les autres services, ce qui représente un apport majeur pour les petites communautés rurales et les territoires fauniques. Et c’est sans compter les emplois directs et indirects que crée cette activité chaque saison.
Quand le « call » de l’orignal résonne dans nos forêts, c’est aussi le tiroir-cai
En automne, dans le Bas-Saint-Laurent, la chasse à l’orignal est un véritable moteur économique. Des milliers de chasseurs dépensent sans trop compter pour l’hébergement, la nourriture, l’essence et les autres services, ce qui représente un apport majeur pour les petites communautés rurales et les territoires fauniques. Et c’est sans compter les emplois directs et indirects que crée cette activité chaque saison.
Quand le « call » de l’orignal résonne dans nos forêts, c’est aussi le tiroir-caisse qui sonne dans de nombreux commerces et pourvoiries de la région.
La chasse à l’orignal, c’est bien plus qu’une tradition dans le Bas-Saint-Laurent. Les petits marchés d’alimentation, les stations-service, les hôteliers, les pourvoiries et les ZEC profitent grandement du passage de ces passionnés.
La plus récente étude, publiée par le ministère de l’Environnement, de la Faune et des Parcs en 2023, estimait les retombées de la chasse à l’orignal dans le Bas-Saint-Laurent à 55 M $ par automne, avec un total de 550 emplois à temps complet.
Aujourd’hui, avec la hausse du coût de la vie, le montant dépensé par les chasseurs est nettement plus élevé, estime le directeur de la pourvoirie Lechasseur, Simon Lemay. Les chasseurs vont couper tout ce qui est possible avant de sacrifier leur voyage de chasse.
« C’est une raison d’être pour bien du monde d’aller chasser l’orignal. C’est pas là qu’ils vont faire des économies pour boucler l’année. Ils vont plutôt couper le voyage dans le Sud. C’est prioritaire dans le budget. »
« L’orignal est le premier moteur économique de nos territoires fauniques. Il génère énormément ici au Bas-Saint-Laurent. C’est la meilleure zone au Québec avec la Gaspésie. Les gens qui viennent ici, ils sont prêts à dépenser sans compter dans les commerces de services ou les boutiques spécialisées », confirme le directeur général de la réserve Duchénier, Maxime Gendron, confirme.
Période d’affluence
L’an dernier, 17 500 permis de chasse à l’orignal ont été délivrés dans la zone 2, ce qui correspond en gros au territoire du Bas-Saint-Laurent. Dans les villages situés près des zones de chasse, comme à Saint-Gabriel-de-Rimouski, la présence des chasseurs est remarquée.
« On peut dire que 35 % du chiffre d’affaires d’automne, c’est les chasseurs. Y’a des groupes, ce sont des personnes à l’aise financièrement, ils regardent pas à la dépense! C’est comme Noël. Une période que le monde aime », indique le copropriétaire du marché d’alimentation Omni, Marco St-Laurent.
Même son de cloche au marché Le Nécessaire, à La Trinité-des-Monts. « C’est plus achalandé dans le temps de la chasse, c’est certain, explique la gérante Manon Gagnon. Si c’était plus, ce serait encore mieux. On se prépare pour ça, avec le prêt-à-manger pour le temps de la chasse. »
La ZEC Bas-Saint-Laurent réalise 70 % de son chiffre d’affaires pendant la période de chasse à l’orignal, souligne le DG Peter Camden.
« On a bon an, mal an, 2 300 membres sur la ZEC. Environ 1 700 chassent l’orignal, donc c’est très important pour nous. Pour la région, et pour les pourvoiries aussi, c’est très important. »
À la pourvoirie Lechasseur, l’une des plus importantes pour la chasse à l’orignal au Québec, cette activité représente 80 % du chiffre d’affaires annuel. Récolter un seul orignal coûte 10 000 $ aux chasseurs.
Nouveau plan de gestion très attendu
Cette année, un nouveau plan de gestion de l’orignal est entré en vigueur. L’alternance entre les années de chasse aux mâles uniquement et celles où tout était permis est terminée. La nouvelle méthode de gestion du cheptel est saluée par l’ensemble des gestionnaires de la faune.
Le directeur de la pourvoirie Lechasseur, Simon Lemay, attendait un changement de régime avec impatience. « Heureusement que ça a changé! Moi, j’ai milité pour ça. »
Simon Lemay et son fidèle compagnon, Maurice (Photo courtoisie)
L’alternance entre les années de chasse aux mâles seulement et les années permissives, où tout était autorisé, avait été mise en place il y a 14 ans pour réduire le cheptel, considéré comme trop abondant. Mais ces dernières années, les prélèvements de femelles et de veaux ont entraîné une diminution de la population d’orignaux.
« Les six dernières années, selon nous, les gestionnaires de la région, il y a eu trois années permissives de trop. Ce qui a fait baisser un peu trop les populations d’orignaux. C’est pas dramatique, mais c’est plus bas que ce qu’on aurait voulu. »
Le directeur général de la ZEC Bas-Saint-Laurent, Peter Camden, est lui aussi rassuré. « La ZEC a été un leader dans la refonte du plan de gestion de l’orignal, parce que la manière dont on exploitait n’était pas assez une gestion fine. » En vertu de la loi, la ZEC doit accepter tous les chasseurs sur son territoire.
Les années permissives, la hausse de l’achalandage, parce que la chasse était plus facile, créait une pression supplémentaire sur le cheptel, explique-t-il.
Meilleur équilibre
À partir de maintenant, ce sera la biologiste responsable de la région qui sera chargée de déterminer chaque année le nombre de permis spéciaux pour les femelles et les veaux qui seront offerts par tirage au sort, précise monsieur Lemay.
« Il sera possible de réagir promptement, annuellement, à la situation réelle dans les forêts. Ce nouvel outil-là va faire qu’on va gérer plus finement les populations. » Les décisions seront prises selon l’état de santé du cheptel, les rigueurs de l’hiver et la récolte de l’année précédente, explique Peter Camden.
« C’est un plan de gestion flexible. Donc, c’est intéressant. On va pouvoir s’ajuster pour conserver la qualité et la quantité d’orignaux au Bas-Saint-Laurent. » L’an passé, une année permissive, 4 354 orignaux ont été prélevés au Bas-Saint-Laurent, en majorité des femelles et des veaux.
Malgré l’intérêt économique de l’exploitation des orignaux, l’objectif demeure de préserver cette richesse faunique, surtout qu’elle permet à de nombreuses communautés de profiter de retombées importantes, en plus d’assurer de nombreux emplois directs et indirects de qualité dans le Bas-Saint-Laurent.
Le Collectif régional de développement (CRD) annonce la conclusion de cinq ententes sectorielles de développement totalisant des investissements de plus de 6,5 M$ pour le Bas-Saint-Laurent. Elles vont se déployer entre 2026 et 2028.
Ces ententes répondent aux priorités du Plan régional de développement 2023-2028 du Bas-Saint-Laurent porté par le CRD et du Plan d’action régional 2025-2029 de la Stratégie gouvernementale pour assurer l’occupation et la vitalité des territoires du gouvernement
Le Collectif régional de développement (CRD) annonce la conclusion de cinq ententes sectorielles de développement totalisant des investissements de plus de 6,5 M$ pour le Bas-Saint-Laurent. Elles vont se déployer entre 2026 et 2028.
Ces ententes répondent aux priorités du Plan régional de développement 2023-2028 du Bas-Saint-Laurent porté par le CRD et du Plan d’action régional 2025-2029 de la Stratégie gouvernementale pour assurer l’occupation et la vitalité des territoires du gouvernement du Québec.
Le détail de chaque entente peut être consulté en cliquant sur les liens suivants :
L’annonce de ces ententes s’est faite à l’occasion du colloque du Forum des partenaires du développement régional qui a rassemblé 260 personnes à Rimouski, le mardi 20 octobre.
Le Collectif régional de développement du Bas-Saint-Laurent, qui regroupe les huit MRC de la région, collabore étroitement avec les directions régionales des ministères et organismes du gouvernement du Québec afin d’adapter le financement public aux réalités régionales.
Le colloque du Forum des partenaires du développement régional. (Photo courtoisie)
« Les MRC ont à cœur leur rôle de gouvernement de proximité. C’est dans ce but que nous avons créé le CRD, qui assure la concertation de nos communautés et le développement de partenariats structurants. Nous sommes très fiers de notre modèle de développement qui s’appuie sur les retombées de la filière éolienne et permet la conclusion d’ententes ayant des retombées concrètes dans nos milieux », exprime le président du CRD du Bas-Saint-Laurent, Serge Pelletier.
D’autres ententes sectorielles de développement sont en cours d’élaboration et seront annoncées dans les prochains mois.
« Le Bas-Saint-Laurent est reconnu pour sa capacité à se concerter et à innover. Le colloque d’aujourd’hui illustre l’ampleur de la mobilisation des acteurs du milieu, tous secteurs confondus. C’est grâce à cet engagement que nous répondons collectivement à des enjeux régionaux par des projets concrets qui font une réelle différence auprès de nos populations », exprime la directrice générale du CRD du Bas-Saint-Laurent, Mélodie Mondor.
La personne gagnante du gros lot classique de 5 M$ du tirage du Lotto 6/49 du 23 septembre acheté dans le secteur de Rimouski a finalement été trouvée.
Des représentants de Loto-Québec seront à Rimouski, ce jeudi 22 octobre, pour présenter cette personne aux médias.
La société d’État était à la recherche du gagnant depuis quelques semaines et elle invitait les gens à vérifier leurs billets.
Le tirage du 23 septembre dernier a fait des heureux au Québec. En plus du gros lot classique,
La personne gagnante du gros lot classique de 5 M$ du tirage du Lotto 6/49 du 23 septembre acheté dans le secteur de Rimouski a finalement été trouvée.
Des représentants de Loto-Québec seront à Rimouski, ce jeudi 22 octobre, pour présenter cette personne aux médias.