Two-thirds of Ukrainians believe future will bring positive changes





Le 4e festival Saint-Fab en musique prend son envol. Sara Dufour et Lendemain de veille assureront les principaux spectacles de l’événement présenté, ce vendredi 21 et ce samedi 22 août, au Pavillon des Loisirs de Saint-Fabien.
Sara Dufour ouvrira le bal vendredi soir avec une prestation prévue à 21 h.
L’auteure-compositrice-interprète a multiplié les visites dans la région au cours des dernières années, notamment aux Grandes Fêtes TELUS de Rimouski ainsi que dans les festivals de Saint-Narcisse-de-Rimouski, Saint-Gabriel, Price et Trois-Pistoles.
La soirée se poursuivra avec Kama Kameleon, une formation qui reprend les grands succès des années 1980. Le groupe avait notamment participé au Festival La Grande Virée de Saint-Jean-de-Dieu en 2025.
Samedi, Lendemain de veille retrouvera le public de Saint-Fabien, trois ans après avoir participé à la toute première édition de Saint-Fab en musique, en 2023.
La chanteuse UP montera d’abord sur scène à 20 h avec son spectacle hommage à Shania Twain.
La programmation du samedi débutera dès 12 h 30 avec un concours de bûcherons. Une journée familiale et différentes activités sont également prévues avant les spectacles.
De la danse country précédera les prestations musicales lors des deux soirées.
Les billets coûtent 60 $ pour les deux soirs ou 40 $ pour une seule soirée. L’entrée est gratuite pour les enfants de 12 ans et moins.
Les laissez-passer sont disponibles sur lepointdevente.com. Il est aussi possible d’obtenir de l’information auprès du Service des loisirs de Saint-Fabien au 418 750-5460 ou par courriel à loisirss@cgocable.ca.



The Seinfeld and Curb Your Enthusiasm creator says Dershowitz, who also defended Jeffrey Epstein and Harvey Weinstein, ‘only has himself to blame’ for being ostracised
Larry David has opened up about the collapse of his friendship with Alan Dershowitz, saying that Dershowitz “made a deal with the devil” when he became Donald Trump’s lawyer.
Dershowitz, a former Harvard University law professor, has been a member of legal teams for Trump, Jeffrey Epstein, OJ Simpson and Harvey Weinstein at various points in his career, and served on Trump’s defense team during the president’s first impeachment trial in 2020.
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© Photograph: Dave Allocca/StarPix/REX/Shutterstock

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À la suite du report de l’instauration de nouveaux droits de douane américains, le gouvernement fédéral a confirmé hier qu’il finalisait un accord avec Washington.
Mark Carney s’est toutefois contenté d’évoquer des «progrès substantiels», en soulignant qu’«il reste encore du travail important à accomplir».
Aucun des deux gouvernements n’a dévoilé le contenu de l’accord qui serait en cours de finalisation. Seules indications:
[L'article Que sait-on sur le futur accord commercial Canada–États-Unis? a d'abord été publié dans InfoBref.]




Turn the Volume Up! at the Nasher Museum of Art at Duke University highlights the activism of everyday people who have confronted injustice. New York’s mayor, Zohran Mamdani, quoting the Bronx rapper KRS-One’s song Turn The Volume Up during his election-day victory speech inspired the name of the exhibit. Featuring work by artists such as Kara Walker, Carrie Mae Weems and the Guerrilla Girls, the show examines how protests and collective action can create and inspire social change
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© Photograph: Bruce Davidson

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Steven Lee Potvin devient le parrain d’honneur de la troupe de théâtre musical Didascalie, qui amorce sa deuxième saison à Rimouski avec une nouvelle équipe artistique et le statut d’organisme à but non lucratif.
L’artiste rimouskois, que le grand public a notamment pu voir à la télévision dans les séries Dumas, À cœur battant et Les Crues, accompagnera la troupe au cours de la prochaine année en partageant son expérience du métier et de la scène.
Didascalie veut ainsi créer davantage de liens entre les participants et des professionnels du milieu artistique, tout en leur faisant découvrir les différentes facettes du théâtre musical.
Cette deuxième saison survient après une première année qui a permis à la troupe de faire ses premiers pas à Rimouski. Les inscriptions pour 2026-2027 sont maintenant ouvertes.
« Nous sommes très fiers de débuter cette deuxième année de Didascalie. La réception de notre premier projet fut plus grande qu’espérée et on ressent déjà une vague de soutien et une volonté d’implication pour la nouvelle saison », souligne l’une des membres fondatrices, Eveliina Rissanen, dans un communiqué.
La troupe réunit des personnes de différents âges autour du théâtre, du chant et de la danse. Elle souhaite rendre cette forme d’art plus accessible dans le Bas-Saint-Laurent, peu importe l’expérience préalable des participants.
« Il n’y a pas de projet de scène multigénérationnelle comparable dans la région et on ressent le besoin de la population d’avoir un projet rassembleur comme celui-ci », ajoute madame Rissanen.
Didascalie souhaite également franchir une nouvelle étape pour sa deuxième année grâce à sa nouvelle équipe artistique.
« Cette année, nous cherchons à remercier le public en repoussant nos limites […] Nous avons confiance que notre équipe artistique sera capable de rivaliser avec les grandes productions et de vous faire vivre de belles émotions avec notre prochain spectacle », poursuit-elle.

La saison se terminera par la présentation d’une création originale devant public, le 5 juin 2027. Le spectacle permettra aux membres de mettre en pratique le travail réalisé au cours de l’année en théâtre, en chant et en danse.
Les informations concernant les inscriptions et les prochaines activités se trouvent sur les réseaux sociaux de Didascalie.

Police report shows Brian Hickerson and his brother, Zach Hickerson, were at Greenville, South Carolina, residence
Hayden Panettiere’s on-and-off boyfriend Brian Hickerson and his brother, Zach Hickerson, were at the South Carolina apartment where the actor died over the weekend, according to a police report released on Tuesday.
A Greenville police officer who responded to the residence on Sunday afternoon was met by the brothers and then observed paramedics performing CPR on an unresponsive woman, the report states.
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© Photograph: gotpap/Bauer-Griffin/GC Images

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© AFP/Getty

The American actor known for her roles in Nashville, Heroes and Remember the Titans has died aged 36
• Hayden Panettiere: an actor so magnetic that entire shows were rewritten for her
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© Photograph: Mario Anzuoni/Reuters

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Ukrainian emergency services confirmed a large fire at the Pochaina book market in Kyiv’s Obolonskyi district after an overnight Russian ballistic attack on 16 August. Several rows of stalls were burned. The strike comes amid mounting losses across Ukraine’s book industry, as Russian strikes burn printing houses, markets, and the millions of books within them.
Pochaina’s latest fire is at least the third to damage the market or adjoining trading rows since mid-June. For decades, the sprawling market has served as part bookshop, part flea market, and part archive of Kyiv life — a place to hunt through rare titles, vinyl, and remnants of the 20th century. Officials have not said Russia deliberately targeted it, however, the damage lands amid repeated attacks on Ukraine’s publishing chain and efforts to remove Ukrainian literature under occupation.
By 9:36 a.m., rescuers had extinguished fires at four locations in Kyiv and were dismantling damaged structures. Three people were hospitalized: two in moderate condition and one with light injuries. Pochaina metro station remained open, but damage to its glass entrance temporarily closed one vestibule.
На книжковому ринку у Києві рятувальники долають наслідки атаки.
— hromadske (@HromadskeUA) August 16, 2026
Кілька рядів торговельного павільйону вигоріли. У багатьох інших — пошкоджені вікна. Книжки продовжують тліти
Відео: Ірина Сітнікова / hromadske pic.twitter.com/Bq3p4x6MT8
Founded in 1997, Pochaina grew into Kyiv’s largest book market, offering everything from novels to specialist literature, according to a 2020 preservation petition. Independent vendors organized to defend it after plans emerged to clear the site for another shopping center. The campaign described the market as a cultural institution that supported thousands of jobs.
The adjoining weekend flea market endured the invasion and disappearance of tourists. In 2023, the Associated Press found hundreds browsing stalls stocked with vintage medals, ceramics, VHS tapes, and cracked guitars.
Russian attacks have damaged publishing houses, printing plants, warehouses, libraries, bookshops, and markets across Ukraine.
The 16 August attack was not the first time Russia had hit Pochaina. A Russian attack damaged book-market pavilions in mid-June. On 30 July, falling missile debris ignited nearby stalls and destroyed collections of antiques, vinyl, and Ukrainian household artifacts, Suspilne reported.
Russia's war against Ukraine has particularly devastated Ukraine's publishing houses and their infrastructure. A 2024 Russian strike on Kharkiv’s Factor Druk printing house killed seven workers and burned 50,000 books. On 1 August 2026, a drone destroyed about eight million books at publisher Ranok’s warehouse.
Reuters reported that Russian strikes destroyed more than 10 million books in recent months.
In occupied areas, Russian forces have also seized Ukrainian history books and burned Ukrainian literature in boiler houses, Ukrainian authorities say.
Yet the Ukrainian book industry continues to thrive, despite Russia's assault. In 2025, Ukraine registered a record 117 new publishing businesses.

Sony Pictures in July announced that the celebrated theater, built in 1963 and shuttered during Covid, will reopen in 2028
Drive down Sunset Boulevard in Los Angeles, along the Hollywood Walk of Fame, and you’ll see a movie theater straight out of The Jetsons.
Built in 1963, the Cinerama dome is instantly memorable: a white, geodesic construction that looks like a giant golf ball cut in half and plopped down in the middle of the city.
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© Photograph: Jim Steinfeldt/Getty Images

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Wildfires rage in Europe and the US, an earthquake rocks Colombia, Russian strikes in Ukraine and a solar eclipse – the past seven days as captured by the world’s leading photojournalists
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© Photograph: Darya Nazarova/AFP/Getty Images

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Attending a Nick Jonas show with my kids was an invitation to ‘collective effervescence’. We need these shared experiences now more than ever
Three years ago, I agreed to accompany my children to a Nick Jonas concert. The appeal of the Jonas Brothers, and in this case only one of them, was unfamiliar territory.
The concert happened to land on a particularly inconvenient day. As I sprinted out of the hospital, my mind was filled with the “what if’s” and “should haves” about our work that day.
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© Photograph: David Becker/WireImage

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Après avoir longtemps rêvé de voir ses histoires prendre vie sur papier, Hélène Beauchesne, originaire de Saint-Fabien, présente son premier roman, La Perle manquante, disponible en librairie depuis le 12 août.
L’autrice propose une romance contemporaine qui invite les lecteurs à découvrir une histoire où se rencontrent les émotions, les choix de vie, les blessures du passé et la possibilité de se réinventer.
À travers le parcours de Maude, une femme déterminée qui tente de retrouver un équilibre entre ses aspirations personnelles et les imprévus de la vie, La Perle manquante explore les liens humains, la résilience et ces moments charnières qui peuvent transformer une existence.
L’univers du roman prend place dans une auberge québécoise, un décor qui permet à Hélène Beauchesne de mettre en valeur la beauté des rencontres, l’importance de l’accueil et toute la richesse humaine qui se cache derrière les lieux qui rassemblent les gens.

« L’écriture a toujours fait partie de moi. Ce roman représente l’aboutissement d’un rêve, mais aussi une façon de partager une histoire qui parle de courage, de nouveaux départs et de la petite perle que chacun cherche parfois à retrouver en soi », commente la fille de l’ancien maire de Saint-Fabien, François Beauchesne.
Avant de devenir autrice, Hélène Beauchesne a œuvré pendant plusieurs années comme entrepreneure, restauratrice, consultante en restauration et formatrice en hygiène et salubrité alimentaires.
Elle a notamment été propriétaire du Restaurant Bon Voyage de Saint-Fabien, fondé et exploité pendant de nombreuses années par la famille Beauchesne.
Son parcours professionnel, marqué par les rencontres et les expériences humaines, a nourri son désir de raconter des histoires.
Avec La Perle manquante, elle souhaite offrir aux lecteurs un moment d’évasion, une histoire touchante et accessible qui rappelle que certains chemins inattendus peuvent mener vers de nouvelles découvertes.
Le roman est disponible en librairie et en ligne. Le lancement officiel aura lieu au Vieux Théâtre de Saint-Fabien le jeudi 27 août, à 18 h.

The center has until next week to present plan to judge who had blocked earlier rehab and name change
The board of the John F Kennedy Center for the Performing Arts in Washington is said to have voted once again to move forward with Donald Trump’s controversial plan to temporarily shutter the building for substantial renovations, as well as to inscribe the US president’s name on the facade of its building, despite a federal order for his name to be removed from the signage.
The board – mostly handpicked, staunch allies of the president – voted “to close the Kennedy Center’s main building, while keeping a newer addition to the campus, known as the Reach, open for limited programming and to operate as an active memorial to John F Kennedy”, according to the New York Times, which was first to report the results.
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© Photograph: Jim Lo Scalzo/EPA

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Ukraine and international partners agreed to work urgently on a mechanism for up to €4 billion ($4.6 billion) in farm loans, Ukrinform reported on 13 August. The plan would use a proposed €220 million ($253 million) EU grant, the Agriculture Ministry said.
Ukraine rebuilt its maritime trade after pushing Russia’s fleet away from its coast. By 2025, its Black Sea route carried about 92% of the country’s grain and oilseed exports. Russia is now striking the Odesa ports sustaining that recovery. The ministry says the attacks have closed three deep-water ports. Ukraine planned to export 64.4 million tons of agricultural products in 2026/27, but now says shipments may reach only 29.6 million tons. The proposed loan mechanism is meant to cover that cash shortfall before next year’s sowing.
EU and Norwegian diplomats joined the meeting with representatives of the World Bank and the UN Food and Agriculture Organization.
The participants agreed to develop the plan through the Ukraine Facility and EU guarantee institutions. They aim to do so in the coming weeks, before fall storage use peaks. The grant has not yet been approved.
The loan plan comes as Russia’s attacks force Ukraine to seek new export routes.
Russia initially blockaded Ukraine’s ports after launching its full-scale invasion. Ukraine later restored a sea corridor after forcing much of Russia’s Black Sea Fleet away. Moscow then shifted pressure to missiles and drones, hitting Ukrainian ports 90 times in 2025 and intensifying attacks this summer.
A Russian strike killed 10 people aboard the grain-carrying Golden Leo on 19 July. Three days later, no ship passed through the corridor.
Kyiv is now considering the Polish Baltic ports of Gdańsk, Gdynia, Szczecin, and Świnoujście. Yet the ministry estimates that all alternative routes may eventually carry only 2.9 million tons a month. Ukraine’s monthly target was 5.4 million tons.
The €220 million would not go directly to growers. It would subsidize interest and partly cover banks’ lending risks, including by expanding Ukraine’s “5-7-9%” affordable-loan program.
The ministry wants the support to generate €4 billion in farm loans at annual rates no higher than 10%. It calculates that every euro of grant money could mobilize more than €18 in lending.
Ukraine has also temporarily adjusted minimum export price coefficients to offset higher logistics costs, meeting participants noted. Without grain sales, farmers struggle to pay wages and land rents or buy fuel and fertilizer. By November, Ukraine's storage shortfall could reach 11 million tons of crops, with more than €10.8 billion ($12.4 billion) tied up in unsold stocks.

The author of a new novel about the famed detective explores a little-known facet of Holmes’s creator
What do Sherlock Holmes and Arthur Conan Doyle have to do with boxing? More than you may think. Doyle, who created Holmes, was a boxing enthusiast who boxed a bit and wrote extensively about the sport.
Doyle stood 6ft tall and weighed in the neighborhood of 200lb. He began sparring while a medical student at the University of Edinburgh and described himself as “a fair average amateur”.
“McMurdo,” cried Sherlock Holmes genially. “I don’t think you can have forgotten me. Don’t you remember the amateur who fought three rounds with you at Alison’s rooms on the night of your benefit four years back?”
“Not Mr Sherlock Holmes!” roared the prize-fighter. “God’s truth! How could I have mistook you? If instead o’ standin’ there so quiet, you had just stepped up and given me that cross-hit of yours under the jaw, I’d ha’ known you without a question. Ah, you’re one that has wasted your gifts, you have! You might have aimed high, if you had joined the fancy.”
Thomas Hauser’s email address is thomashauserwriter@gmail.com. His next book – Sherlock Holmes and Mrs. Rutledge – will be published later this month and is available for preorder on Amazon.com and Amazon.co.uk as well as other platforms. In 2019, Hauser was selected for boxing’s highest honor - induction into the International Boxing Hall of Fame.
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© Photograph: Alex Segre/Moment Editorial/Getty Images

© Photograph: Alex Segre/Moment Editorial/Getty Images

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Le 4e festival Saint-Fab en musique accueillera Sara Dufour et Lendemain de veille comme principales têtes d’affiche, ce vendredi 21 et ce samedi 22 août, au Pavillon des Loisirs.
Les festivités commenceront le vendredi soir avec Dufour, dès 21 h.
L’auteure-compositrice-interprète revient dans le Bas-Saint-Laurent après avoir notamment connu un fort succès au Festival western de Trois-Pistoles, en juin dernier.
Elle a multiplié les passages dans la région au cours des dernières années, notamment aux Grandes Fêtes TELUS de Rimouski ainsi que dans les festivals de Saint-Narcisse-de-Rimouski, Saint-Gabriel et Price.
La soirée se poursuivra avec Kama Kameleon, une formation qui reprend les grands succès des années 1980. Le groupe avait notamment participé au Festival La Grande Virée de Saint-Jean-de-Dieu en 2025.
Le samedi, Lendemain de veille retrouvera le public de Saint-Fabien, trois ans après avoir participé à la première édition de Saint-Fab en musique, en 2023.
La chanteuse UP montera d’abord sur scène, à 20 h, avec un spectacle hommage à Shania Twain.
La programmation du samedi commencera dès 12 h 30 avec un concours de bûcherons. Une journée familiale et différentes activités seront également proposées avant les spectacles. De la danse country précédera les prestations musicales lors des deux soirées.
Les billets coûtent maintenant 60 $ pour les deux soirs. Il est aussi possible d’assister à une seule soirée au coût de 40 $. L’entrée est gratuite pour les enfants de 12 ans et moins.
Les laissez-passer sont disponibles sur lepointdevente.com. Il est également possible d’obtenir de l’information auprès du Service des loisirs de Saint-Fabien au 418 750-5460 ou par courriel à loisirss@cgocable.ca.



Ukraine’s Agriculture Ministry has cut its forecast for agricultural exports in 2026–2027 by 54% as Russian attacks disrupt shipping through Odesa’s ports, Bloomberg reported.
The ministry now expects 29.6 million tons of agricultural exports, down from 64.4 million. Its wheat export forecast fell by 53%, from 17.6 million tons to 8.3 million tons.
Ukraine grows far more grain than it consumes, exporting 65%–70% of its agricultural output. Bloomberg said the sector generated more than half of Ukraine’s export revenue last year. But Russia’s summer attacks have stalled the sea corridor as the harvest arrives, driving some wheat prices below production costs. Land and river routes cannot match the Black Sea shipping capacity, while sales through neighboring EU states remain politically contested. That leaves farmers with less money for the next sowing and further reduces Ukraine’s export income.
Ukraine has about 59 million tons of grain storage. That storage could be full by early November, leaving the country 11 million tons short of space by the end of fall 2026.
Ukraine’s export bottleneck is already hitting its farmers. Port prices fell by another 12-15% in one week, while some farmers sold wheat below production cost. When ships stop, traders either stop buying or pass the higher cost of alternative routes on to producers. That leaves farmers with less cash for fall sowing.
To ease the pressure, the government has approved subsidized loans for agricultural producers. President Volodymyr Zelenskyy said Kyiv would expand storage. Ukraine's Agriculture Ministry has also asked the European Commission for €220 million to help cover interest for small and medium-sized farms.
Ukraine and Moldova are discussing a rail route to Romania’s Constanța port. According to the report, grain was already being redirected through Romania, Slovakia, and Hungary, but these routes cannot replace Odesa’s capacity.
The export bottleneck is only part of the problem. Russia’s bombardment also threatens the ports, civilian ships, and crews needed to keep the corridor operating.
The port of Odesa normally handles about 90% of Ukraine’s grain shipments. Russia intensified attacks on terminals and civilian ships in July 2026 as the harvest reached the coast.
On 19 July, three Russian missiles struck the foreign-flagged Golden Leo as it left Odesa carrying corn, killing 10 people, including a Ukrainian sea pilot. Three days later, no vessel passed through the corridor.
Alternative routes offer little relief, as record-low Danube levels were restricting river traffic. Poland continues to bar Ukrainian grain from its domestic market. Those constraints leave more of the harvest inside Ukraine and farmers with less money to plant the next crop.


La musique prendra une place de choix lors de la 24e Feste médiévale de Saint-Marcellin du 14 au 16 août, qui accueillera Trifolys, Kateva, Mystic Projekt et Skarazula.
Les prestations dans les traditions celtiques, scandinaves et européennes, accompagneront les différentes activités historiques prévues pendant les trois jours de festivités.
Le coup d’envoi musical s’effectuera le vendredi soir lors du Banquet Royal. Les formations Trifolys et Kateva animeront cette soirée d’ouverture avec un répertoire inspiré de la musique traditionnelle.
Le samedi soir, Mystic Projekt prendra le relais avec un spectacle avec une variété d’instruments moins courants, dont le tympanon, la moraharpa, la harpe celtique, l’harmonium indien et la guitare bouzouki.
Skarazula complétera le volet musical le dimanche avec un répertoire inspiré de l’Europe médiévale et de l’Orient ancien.
La Feste médiévale offrira trois journées de combats, de joutes équestres, de reconstitutions historiques et d’animations inspirées du Moyen Âge, de vendredi à dimanche, sur son site de Saint-Marcellin.
L’événement misera de nouveau sur ses différents villages historiques pour plonger les visiteurs dans la vie quotidienne de l’époque.

Des campements islandais, écossais et vikings seront notamment aménagés, en plus du village des chevaliers de l’Association médiévale de Québec et de ceux de la Compagnie Saint-Adrien et des Templiers.
En 2025, l’événement avait attiré environ 12 000 visiteurs. Quelque 350 bénévoles et reconstitueurs avaient contribué à sa présentation.


The US Department of Agriculture's Foreign Agricultural Service (FAS) forecasts that Ukraine's grain exports will fall steeply in the 2026-27 season, with corn shipments dropping 39% to 14 million tonnes and wheat 26% to 10.8 million, World Grain reported. The agency tied the decline to Russia's summer campaign against the Odesa ports, which handle roughly 90% of the country's grain.
The forecast puts Washington's own numbers behind what Kyiv has warned for weeks. Ukraine's agriculture ministry projects farm exports could fall by almost half this season, and the FAS estimate — from a body with no stake in Ukraine's budget — points the same way. The difference is where the FAS looks: not at the ships that cannot sail, but at the grain that cannot follow them out.
The clearest sign of the blockage is in ending stocks — grain left sitting in the country when the season closes. The FAS expects Ukraine's corn stocks to jump more than tenfold, to 13.5 million tonnes from 1.3 million, and wheat stocks to more than double to 8.2 million. That is grain the harvest produced and the ports could not move.
Ukraine has more than 74 million tonnes of storage for grain and oilseeds, the FAS noted, including about 23 million tonnes of certified warehouse space. Even so, the agriculture ministry has said the country may need another 10 to 12 million tonnes of temporary storage to get through the corn harvest if the Black Sea disruptions continue — most acutely in regions near the front line.
Almost everything moves through Odesa. Three deepwater ports in Odesa Oblast carry more than 90% of Ukraine's farm exports, and Russia spent the summer hitting them and the ships that call there. Missiles struck the Turkish-owned bulk carrier Golden Leo as it left Odesa loaded with grain on 19 July, killing 10. Days earlier, a Russian drone hit a Palau-flagged corn ship twice as it sailed for Greece.
The land routes that remain — rail, road, and the Danube — cannot take up the slack, and traders have pulled back from buying grain they have no way to ship.
Farming is Ukraine's biggest export earner, bringing in more than half of what the country made selling goods abroad last year. Ukraine is also among the world's largest corn suppliers, which is why a cut of this size registers well beyond its own budget. For the farmers holding this year's crop, the FAS forecast describes a harvest they may not be able to sell.


Ukraine and Moldova are discussing transporting Ukrainian grain by rail through Moldovan territory to the Romanian port of Constanta, an option driven by intensified Russian attacks on shipping in the Black Sea, according to unnamed sources in both countries cited by Reuters.
The talks come as Russian strikes on vessels using the Black Sea corridor have disrupted traffic during the harvest season and forced Ukraine to cut its export forecast. On 22 July, no ship passed through the corridor at all, and the country's agriculture ministry has already lowered its projection for the 2026–2027 season by up to five million tons.
Kyiv is asking for a discount of 50 percent off the nominal rate to transport its grain, according to the agency's sources. A source at Moldovan Railway said Moldova responded with a counterproposal: guarantees from Ukraine on the volumes of grain it would transport through the route.
"We are currently collecting information on potential volumes from interested shippers. The information-gathering process has not yet been completed," a senior Ukrainian industry official told Reuters.
Ukraine estimates the Moldovan corridor could handle 10 percent of its grain exports. Agriculture Minister Taras Vysotskyi said earlier that his ministry had lowered its grain export forecast for the 2026–2027 season from 43 million tons to 38–40 million tons because of Russian attacks on ports.
A day before the Reuters report, Moldova's Minister of Infrastructure and Regional Development, Vladimir Bolea, visited Ukraine's Odesa region and met with his Ukrainian counterpart, Mykola Kalashnyk, to discuss improving rail connections and expanding the transit network between the two countries.
Moldovan Prime Minister Vasile Tofan said his country should not pass up the opportunity to earn millions of euros from transiting Ukrainian grain cargo. He dismissed suggestions by Moldovan farming groups that Ukrainian grain prices would depress the value of their own produce.
"Let's not look for enemies where there are none," he said on Moldovan television.
Russia intensified strikes on vessels using the Ukrainian Black Sea corridor in July. On 13 July, Russian forces struck a civilian ship flying the flag of Togo while it was unloading mineral fertilizer off the coast of Odesa region, killing five crew members and injuring five others.
The following day, 14 July, Russia attacked two civilian vessels in the Black Sea — cargo ships flying the flags of Tanzania and Liberia. The captain of one of the ships was killed. On the evening of 17 July, a vessel flying the flag of the Marshall Islands was struck. Attacks continued afterward.
On 22 July, no vessel passed through the sea corridor. The Ukrainian government called the disruption "deliberate economic and humanitarian terror," coming at the height of the harvest season.
Ukraine convened an urgent session of the UN Security Council over the attacks, calling on all states — particularly those "which this directly concerns" — to demand that Russia stop striking shipping. Separately, the Southern Mining and Processing Plant (Pivdennyi HZK) announced it was suspending extraction and temporarily scaling back operations.


Avec la création de la boîte de production Bernatchez Studios dans les dernières semaines et le tournage du 11e épisode de la websérie Scott Bourque, le cinéaste rimouskois Pierre Hugo Bernatchez est présentement dans une belle période de sa carrière artistique.
En plus de produire sa série policière, le Rimouskois offre des services de photographie, de vidéo et de publicité avec sa nouvelle compagnie.
« Ça me permet de mieux structurer mes investissements dans le projet Scott Bourque, d’offrir une marque derrière mes films et de proposer mes services à des particuliers pour de l’événementiel ou de la publicité. C’est pour des projets autant personnels que professionnels », mentionne le propriétaire de la petite entreprise.
À long terme, si les activités de Bernatchez Studios grossissent, Pierre Hugo Bernatchez aimerait incorporer son entreprise et ajouter des employés. Il fonctionne seul pour le moment en plus de son travail d’ingénieur en parallèle.
« Je suis assez polyvalent. C’est un à côté que j’ai, mais je pousse toujours pour voir où ça va me mener. Ça me permet d’exercer ma passion pour la vidéo et la photo », indique-t-il.

Il souligne qu’avec la création de Bernatchez Studios, il a commencé à collaborer avec des entreprises de la région et il sent un grand soutien financier envers son projet
Le 11e épisode de la série Scott Bourque est présentement en tournage. Il devrait être complété à l’automne pour une diffusion sur la chaîne YouTube PH Bernatchez à la fin de l’année 2026 ou au début de 2027.
« Il y a eu des scènes tournées dans la région de Québec, mais elles sont surtout tournées à Rimouski. Dans cet épisode, Scott Bourque va se remêler à la mafia mexicaine et il va continuer à utiliser des moyens peu orthodoxes pour arriver à ses fins. Il y aura encore beaucoup d’action avec des fusillades », explique le cinéaste qui agira comme producteur, réalisateur, scénariste, monteur et acteur principal de l’épisode.

Ce dernier ajoute que plusieurs acteurs de la région feront encore une fois partie de sa production, dont certains sont nouveaux dans le projet.
« J’ai aussi des acteurs qui sont là depuis plusieurs années et qui reviennent. C’est un beau mélange qui permet de continuer à bâtir autour des personnages déjà créés et de développer l’univers de la série en ajoutant de nouveaux personnages. »
Pierre Hugo Bernatchez est fier du chemin parcouru depuis la publication de son livre Frères contre bandits publié en 2021 et dont découle la websérie Scott Bourque.
« Je suis content de voir tous les accomplissements que j’ai faits. Quand j’ai sorti mon livre, je n’aurais pas pensé tourner autant d’épisodes par moi-même par la suite. Nous sommes rendus à près de 130 personnes qui ont travaillé sur le projet jusqu’à maintenant. Je trouve qu’il y a eu beaucoup de progrès depuis le début et c’est un projet qui gagne en popularité. Ça donne envie de continuer. »
Il ajoute que certains personnages tirés de l’histoire du livre ont maintenant leur propre tribune dans la série. C’est d’ailleurs le cas de Sarah-Jane Brodeur qui fera sa première apparition à l’écran lors du 11e épisode. Elle sera interprétée par Marie-Claude Parent.


Après deux éditions plus modestes sur le plan des assistances, les Grandes Fêtes TELUS se tournent vers leurs consommateurs afin de connaître leur « programmation de rêve ». Du rock au country, en passant par la pop, le rap, l’électro et même des spectacles pour enfants, les suggestions ratissent large dans une publication sur la page Facebook du festival rimouskois.
Quelques jours après la conclusion de sa 20e édition au parc Beauséjour, les participants à ce sondage peuvent rêver grand. La question est posée sans égard aux cachets des artistes, à leur disponibilité ou encore à la capacité d’accueil du parc Beauséjour.
Cet exercice de consultation donne un aperçu des goûts d’une partie de la clientèle des Grandes Fêtes, de quoi alimenter la réflexion de la direction au moment où s’amorce la planification de l’édition 2027.
Les amateurs de rock et de punk-rock ont été particulièrement nombreux à se manifester. Metallica, Green Day, Linkin Park, Limp Bizkit, Avenged Sevenfold, Rise Against, Good Charlotte, Yellowcard, All Time Low, Seether et Def Leppard figurent parmi les noms proposés.
Journey et A Flock of Seagulls apparaissent également dans les suggestions, tout comme plusieurs groupes associés à différentes générations de rock.
Du côté alternatif, les festivaliers rêvent notamment d’Imagine Dragons, Coldplay, Gorillaz, Tame Impala, M83, Mother Mother, Half Moon Run, The Lumineers et Cigarettes After Sex.
Les grandes vedettes internationales de la pop occupent aussi une place importante dans les réponses.
Lady Gaga, Adele, Ed Sheeran, Katy Perry, Jennifer Lopez, Justin Bieber, Nelly Furtado, Shania Twain, Teddy Swims, Alex Warren et les Backstreet Boys font partie des artistes souhaités.
La musique électronique trouve elle aussi preneur avec des noms comme David Guetta, Major Lazer et Timbaland.
Certains festivaliers proposent carrément une soirée consacrée au rap québécois avec FouKi, Jay Scøtt, Koriass et Souldia. Rilès, bbno$ et PinkPantheress font aussi partie des suggestions recensées.
Le country n’est pas en reste. Luke Combs, Cameron Whitcomb et Thomas Rhett sont réclamés, tandis que Québec Redneck Bluegrass Project figure parmi les propositions davantage ancrées dans la scène québécoise.
Plusieurs artistes d’ici sont d’ailleurs souhaités, dont Marjo, Les Trois Accords, Irvin Blais, Noir Silence, Eli Rose, Alexe Gaudreault, Charlotte Cardin, Ariane Moffatt, Geoffroy et Daniel Bélanger.
Une autre idée ressort du lot, soit de consacrer un dimanche après-midi aux familles et aux jeunes enfants.
Annie Brocoli, Arthur L’aventurier, Passe-Partout et Atchoum figurent parmi les noms proposés pour une éventuelle programmation jeunesse.
Le sondage survient après deux éditions au cours desquelles les Grandes Fêtes TELUS ont choisi de ne pas dévoiler leur achalandage.
En 2024, l’événement avait établi un record avec 91 000 spectateurs grâce à une programmation comprenant notamment Simple Plan, Black Eyed Peas, Bryan Adams et Bleu Jeans Bleu.
La direction n’avait ensuite publié aucun chiffre d’assistance pour 2025, qui mettait en vedette deadmau5, Robin Schulz, X Ambassadors, Billy Talent et Matt Lang.
Elle a fait le même choix pour la 20e édition, présentée du 29 juillet au 2 août dernier, avec Éric Lapointe, Milky Chance, Papa Roach et JF Pauzé comme principales têtes d’affiche.
Reste maintenant à voir si certains des artistes rêvés par les festivaliers se retrouveront réellement au parc Beauséjour en 2027.



Russia has damaged or destroyed close to 2,000 cultural heritage sites and thousands more cultural venues across Ukraine since its full-scale invasion began, Ukraine's Ministry of Culture reported. The losses grew again over the past month, and officials say occupied territory keeps the true scale out of reach. As the tally rises, more of Ukraine's allies are stepping in to help protect what survives.
By the end of July 2026, Russia had damaged or destroyed 1,990 cultural heritage sites and 2,625 cultural venues, the ministry said. Russia "continues to systematically destroy" Ukraine's cultural heritage and infrastructure, it added.

Over the past month, the count climbed by 90, adding 41 heritage sites and 49 cultural venues. Of the heritage sites, 47 are gone entirely: one of national significance, 44 of local significance, and two newly identified. The remaining 1,943 are damaged. The full list includes 192 sites of national significance, 1,605 of local significance, and 193 newly identified.
In July, a Russian attack damaged a site inside Odesa's historic center, which sits on the UNESCO World Heritage List. Kyiv and the Sumy, Kharkiv, and Zaporizhzhia oblasts also saw fresh strikes on monuments. In the Zaporizhzhia and Sumy oblasts and in Kyiv, Russian forces hit heritage sites they had already damaged before.

The ministry records the most damaged heritage in Kharkiv Oblast, with 358 sites, followed by Kherson Oblast with 303, Kyiv with 272, Donetsk Oblast with 229, and Odesa Oblast with 211. Cultural venues have been hit across 354 communities, or 24% of all local communities in Ukraine. Over the past month, the Sumy, Dnipropetrovsk, Zaporizhzhia, and Chernihiv oblasts saw the most new destruction.
Community and club venues form the largest group of damaged cultural facilities, at 1,300 sites, or 49.5% of the total. Russian attacks destroyed 283 of them and damaged another 1,017. The heaviest facility losses fall on the Donetsk, Kharkiv, Kherson, Sumy, Kyiv, and Zaporizhzhia oblasts. Russia also re-struck previously damaged sites in the Kharkiv, Kherson, Odesa, Sumy, and Donetsk oblasts.
The ministry stresses the figures understate the loss. Russia's occupation of nearly all of Luhansk Oblast and large parts of the Zaporizhzhia, Donetsk, and Kherson oblasts blocks any full assessment.
Earlier, Sweden signed a heritage-preservation deal and the EU backing a UNESCO initiative to catalog Ukraine's losses.
Each month of strikes turns reversible damage into permanent loss, and much of it now sits in land Ukraine cannot yet reach. The World Heritage site already declared in danger in occupied Crimea shows how far the erasure can run if the war grinds on.


La Ville de Mont-Joli présente la première exposition d’Alex Lacasse Robert, en août et en septembre, à la bibliothèque Jean-Louis-Desrosiers, située au 1477, boulevard Jacques-Cartier.
Les visiteurs découvriront 15 oeuvres originales réalisées à l’acrylique par l’artiste mont-jolien. Ce dernier propose des paysages colorés et des mondes imaginaires où la créativité et l’émotion se rencontrent.
« À travers cette exposition, il partage sa vision artistique unique, inspirée par les merveilles de la nature, les mystères de l’univers et la richesse de l’imaginaire. Cette exposition constitue une occasion privilégiée de découvrir le talent d’un artiste de la région et d’explorer un univers visuel captivant qui saura plaire aux amateurs d’art comme aux curieux de tous âges », indique la Ville dans un communiqué.
La Ville de Mont-Joli invite la population à visiter cette exposition et à soutenir la vitalité culturelle locale.



À un mois du coup d’envoi de sa 40e présentation, le Festi Jazz international de Rimouski continue de bonifier sa programmation. L’organisation a dévoilé une nouvelle série d’activités et de spectacles qui s’ajouteront à l’événement, présenté du 3 au 6 septembre dans le cadre de cette édition anniversaire.
Le festival renforcera également sa collaboration avec le Cégep de Rimouski. En plus d’un spectacle de la Ligue d’improvisation présenté le jeudi soir sous le chapiteau, le programme Jazz-Pop du cégep offrira un concert le dimanche matin, mettant en valeur la relève artistique de la région.
Le Grand Prix de la relève Festi Jazz — KSA, Avocats & Notaires réunira, le dimanche, quatre projets émergents. Les festivaliers pourront découvrir Le Buzz, Maude Fortier, Matys Colpron ainsi que Sapa, un projet dirigé par la flûtiste Adèle Levayer.
Le week-end se conclura par deux rendez-vous. D’abord, un 5 à 7 au Brise-Lames mettra en vedette le duo canadien Electrojaziness, qui marie jazz, musique électronique et improvisation.
Le groupe animera également la Place Festi Jazz Vidéotron les vendredi et samedi avec des performances interactives. Les célébrations prendront ensuite fin avec le traditionnel jam musical présenté à la brasserie Le Bien, le Malt.
Parmi les nouveautés de cette 40e édition, l’Académie des arts du feu de Montréal offrira plusieurs prestations spectaculaires sur le site du festival.
Le contrebassiste grec Petros Klampanis sera également de retour dans le cadre des Escales avec un concert intimiste en duo présenté chez Audition Musik.
La série Escales s’enrichira cette année d’une collaboration avec le Festibus, une scène mobile qui accueillera le projet Jazz en balade. L’artiste Isabelle Charlot et ses six musiciens offriront trois représentations à Saint-Valérien, Saint-Marcellin et Saint-Fabien.
Différents commerces et lieux de Rimouski et de La Mitis accueilleront d’autres prestations, notamment au Club Saint-Louis, au Marché public de Rimouski, aux Halles Saint-Germain, à Sainte-Luce et aux Jardins de Métis.
À l’occasion de son 40e anniversaire, le site de la place des Anciens-Combattants profitera d’un aménagement renouvelé. Le site comprendra notamment des espaces de détente, une zone bistro, une aire familiale et plusieurs camions de cuisine de rue.

Les festivaliers pourront également découvrir les bières de la microbrasserie L’Octant, les cocktails de la Distillerie Mitis ainsi qu’une offre alimentaire diversifiée.
En plus des concerts, la programmation comprendra plusieurs activités gratuites destinées aux familles. Maquillage pour enfants, jeux gonflables, ateliers de salsa, séances de yoga en plein air et retour du parcours Cyclomini figurent notamment au programme des matinées du samedi et du dimanche.
Le site accueillera aussi une nouvelle sélection de kiosques d’artisans et d’entreprises locales, en plus de la présence d’organismes communautaires comme le CALACS et L’Arrimage.
Pour souligner cet anniversaire, le Festi Jazz présentera une exposition au Musée régional de Rimouski retraçant quatre décennies d’histoire à l’aide de photographies et d’affiches marquantes. L’exposition sera inaugurée lors d’un 5 à 7 réunissant les bénévoles d’hier et d’aujourd’hui.
Le 40e Festi Jazz international de Rimouski se tiendra du 3 au 6 septembre. Pour l’occasion, une quarantaine d’activités sont prévues dans la programmation qui se veut festive et accessible.
Les festivités s’amorceront officiellement le jeudi 3 septembre, dès 17 h, avec la traditionnelle remise du Héron d’Or. La programmation complète sera accessible sur l’application FEST, en complément du dépliant officiel.


Pour une deuxième année consécutive, les Grandes Fêtes TELUS ne dévoileront pas le nombre de festivaliers ayant fréquenté le site de leur 20e présentation, tenue de mercredi à dimanche au parc Beauséjour de Rimouski.
Après avoir établi un record de 91 000 spectateurs en 2024 grâce à une programmation réunissant notamment Simple Plan, Black Eyed Peas, Bryan Adams et Bleu Jeans Bleu, la direction avait aussi choisi de ne pas rendre public son bilan d’achalandage l’an dernier, à la suite d’une édition plus modeste mettant en vedette deadmau5, Robin Schulz, X Ambassadors, Billy Talent et Matt Lang.
Au total, 30 spectacles ont été présentés sur les scènes Loto-Québec et Hydro-Québec en 2026.
Pour la première fois, les deux scènes étaient réunies sur un même site et proposaient une programmation simultanée, permettant aux festivaliers de circuler d’une scène à l’autre selon leurs préférences musicales.
Après les prestations de P’tit Béliveau et d’Angine de poitrine, mercredi, qui ont également permis de remettre un don de 4 000$ à la Fondation Martin-D’Astous puisqu’il s’agissait d’une soirée supplémentaire ajoutée à la programmation initiale, les Grandes Fêtes ont accueilli Éric Lapointe, Milky Chance, Papa Roach et JF Pauzé comme principales têtes d’affiche.

Malgré l’absence de bilan d’achalandage, la direction des Grandes Fêtes TELUS affirme avoir déjà amorcé les préparatifs de la 21e édition, qui se tiendra en 2027.


Après une soirée d’ouverture électrisante avec le phénomène Angine de Poitrine mercredi, les Grandes Fêtes TELUS ont offert une soirée toute en rock au parc Beauséjour de Rimouski, ce jeudi, notamment avec le chanteur québécois Éric Lapointe.
Accompagné de ses invités Mélissa Bédard, Ludovick Bourgeois, Francis Degrandpré et Travis Cormier ainsi que de six musiciens et de trois choristes, le rocker a fait danser et chanter la foule.
Il y est allé de plusieurs de ses classiques, dont N’importe quoi, Marie Stone, Bobépine, Mon ange et Terre promise.
« Ça me touche de vous entendre chanter avec nous et ça me fait chaud au coeur », a-t-il exprimé à la foule.
Les spectateurs ont également pu entendre les chansons Le coeur est un oiseau et Ailleurs interprétées par Mélissa Bédard ainsi que Fais attention et Tu ne sauras jamais de Ludovick Bourgeois.
Juste avant Lapointe, l’auteur-compositeur-interprète de Mont-Joli, David Pineau a offert une prestation enflammée sur la scène Loto-Québec avec des pièces de son plus récent album sorti le printemps dernier, Le Monstre du Cirque. Les effets pyrotechniques étaient au rendez-vous.

Les festivaliers ont pu entendre les succès Redneck, Balade de l’alcoolique et Cut off. Celui qui se surnomme « l’enfant terrible du Québec » y est également allé de quelques reprises, entre autres, de Green Day et de Simple Plan.
La soirée sur la scène principale a commencé avec le Back To The 80s Band qui a permis aux festivaliers de redécouvrir les plus grands classiques du rock des années 80. Composé de quatre musiciens et de deux chanteurs, le groupe a revisité les incontournables de Queen, de Bon Jovi, de Pat Benatar, de Heart et de plusieurs autres.
Pour la troisième soirée des Grandes Fêtes TELUS, ce vendredi, la chanteuse pop québécoise Billie du Page, l’auteur-compositeur-interprète TALK et le duo allemand Milky Chance seront en prestation.
Pour souligner leur anniversaire, les Grandes Fêtes TELUS proposeront aussi La Grande Nuit des 20 ans avec Le DJ montréalais Mike Demero et Loud Luxury. Limitée à 5 000 participants, la soirée transformera le site de la rivière en piste de danse jusqu’à 1 h.


Après Angine de Poitrine mercredi, les Grandes Fêtes TELUS misent sur Éric Lapointe, Milky Chance, Papa Roach et JF Pauzé comme têtes d’affiche pour célébrer leurs 20 ans, jusqu’à dimanche, au parc Beauséjour de Rimouski.
Les festivités sur la scène principale débutent ce jeudi 30 juillet avec une soirée rock en compagnie d’Éric Lapointe et de ses invités, précédée de David Pineau et du groupe Back to the 80s.
Le duo allemand Milky Chance s’offrira ensuite en spectacle, ce vendredi 31 juillet, pour interpréter plusieurs de ses succès internationaux. L’auteur-compositeur-interprète TALK et la chanteuse pop québécoise Billie du Page compléteront la programmation.
Papa Roach s’arrêtera dans le Bas-Saint-Laurent, ce samedi 1er août, dans le cadre de sa tournée mondiale. Hollywood Undead et le trio montréalais Les Shirley ouvriront la soirée.
Membre des Cowboys Fringants, JF Pauzé proposera son spectacle solo, le dimanche 2 août, mêlant créations et chansons bien connues.
Le groupe Kaïn, qui célèbre ses 25 ans de carrière, ainsi que l’humoriste Mégan Brouillard participeront à cette soirée de clôture, qui se terminera par les traditionnels feux d’artifice.
La scène Hydro-Québec déménage cette année sur un nouveau site près de la rivière et propose des spectacles gratuits dès 15 h 15.
Pour souligner leur anniversaire cette année, les Grande Fêtes TELUS proposeront aussi La Grande Nuit des 20 ans, ce vendredi 31 juillet.
Limitée à 5 000 participants, la soirée transformera le site de la rivière en piste de danse jusqu’à 1 h. Le DJ montréalais Mike Demero sera suivi, à minuit, par le producteur américain Timbaland.



Des pierres façonnées par les marées, révélées dans toute la richesse de leurs teintes sous la lumière incertaine de la tombée du jour; un regard photographique qui enchante l’ordinaire. C’est avec ce projet, intitulé Le secret des pierres, que la Maison du notaire poursuit sa saison estivale 2026.
La Ville de Trois-Pistoles invite la population au vernissage de l’exposition le 31 juillet de 17 h à 19 h. Soutenue par la Ville de Trois-Pistoles, l’exposition extérieure sera présentée sur la promenade Catherine-Leblond menant au quai municipal.
L’exposition met en lumière le travail photographique de l’artiste Raymond Beaudry, qui pose son objectif sur les pierres des grèves pistoloises.
Un sujet familier, presque banal, mais d’une beauté insoupçonnée.
Qui n’a jamais soigneusement choisi un galet pour l’ajouter à sa collection personnelle ou tenté de photographier les couleurs étonnantes d’une pierre tout juste révélée par le retrait de la marée?
« Il y a quelque chose de touchant avec les pierres. On les collectionne depuis l’enfance; elles sont à la fois un trésor précieux et un objet infiniment disponible, partagé par tout le monde. L’artiste parvient à donner à ce sujet, pourtant mille fois exploré, des airs hors du commun. On reconnaît ici la même sensibilité avec laquelle Raymond Beaudry, en photographiant ses sujets humains, sait saisir leur magie », mentionne Alexandra Zawadzki-Turcotte, directrice générale et artistique de la Maison du notaire.
Dans sa démarche, Raymond Beaudry explore l’énigme, la beauté et le mouvement qui habitent les multiples formes du vivant.
Au fil de ses promenades sur les grèves pistoloises à la tombée du jour, il est allé à la rencontre des pierres, saisissant leur métamorphose sous l’incidence de la lumière.
Ses images révèlent comment le va-et-vient des marées façonne la matière au fil du temps et inscrit, à leur surface, un dialogue entre matière minérale et formes végétales, mettant en évidence toute la richesse du monde vivant.
L’exposition sera accessible gratuitement tout au long de la saison estivale sur la promenade Catherine-Leblond.
La Maison du notaire remercie chaleureusement la Ville de Trois-Pistoles d’avoir rendu possible la réalisation de ce projet grâce à son Entente de développement culturel.



Il ne reste plus que quelques jours pour profiter de la prévente pour le festival Saint-Fab en musique, qui se tiendra les 21 et 22 août avec en vedette Sara Dufour et le groupe Lendemain de veille.
« La prévente des billets à 45$ pour les deux soirs prend fin le 31 juillet. Pour la suite, ce sera 60$ ou 40$ pour un soir seulement », indique la directrice des loisirs de Saint-Fabien, Martine Therriault.
Sara Dufour, dont le spectacle a connu un fort succès lors du dernier festival western de Trois-Pistoles, montera sur scène le vendredi soir avec son énergie contagieuse.
Tous les spectacles qu’elle a présenté dans les dernières années dans la région, notamment à Saint-Narcisse-de-Rimouski, Saint-Gabriel et Price, ont reçu des commentaires élogieux de la part des spectateurs.
Elle sera suivie par la formation Kama Kameleon qui propose les plus grands succès des années 1980 et qui s’était remarquer en 2025 au Festival La Grande Virée de Saint-Jean-de-Dieu.
La formation Lendemain de ville effectuera un retour à Saint-Fabien après un passage remarqué lors de la première présentation de Saint-Fab en Musique, en 2023.
La première partie sera occupée par la chanteuse UP, « une fille du Lac-Saint-Jean qui fait un hommage à Shania Twain », mentionne madame Therriault.
À ne pas manquer le concours de bûcherons le samedi à compter de 12 h 30 ainsi que la journée familiale en collaboration avec Desjardins. Il y aura de la danse country avant les spectacles.
Les billets pour les spectacles sont disponibles sur lepointdevente.com, à loisirss@cgocable.ca ou 418-750-5460. C’est gratuit pour les 12 ans et moins.



Porté par leur ascension fulgurante qui le mène dans de nombreux festivals à travers le monde, le duo Angine de Poitrine s’arrêtera au Vieux Théâtre de Saint-Fabien, ce lundi 3 août à 20 h 30, dans le cadre d’une semaine de programmation éclectique qui fera aussi place à collectif9, Kourage et Feu Toute.
Le spectacle d’Angine de Poitrine affiche déjà complet depuis plusieurs semaines. Tous les billets ont été vendus en moins de deux minutes.
Le Vieux Théâtre fait figure d’exception en accueillant la formation saguenéenne dans sa salle intimiste de 286 sièges, alors qu’elle attire désormais des milliers de spectateurs dans les grands festivals.
En raison de l’achalandage attendu, l’accès au Vieux Théâtre et au Café Chez Fabien sera réservé exclusivement aux détenteurs d’un billet pour cette représentation.
Le public est invité à découvrir collectif9, présenté le 6 août à 19 h 30 en collaboration avec Concerts aux Îles du Bic.
S’associant au batteur de renommée internationale Ronny Desinor, l’ensemble offre un concert où la musique classique s’associe aux influences contemporaines. Les billets sont disponibles sur la billetterie en ligne de Spect’Art.

Changement complet d’univers le samedi 8 août à 20 h, avec un plateau double mettant en vedette Kourage et Feu Toute.
Kourage, originaire de Rivière-du-Loup, propose une musique pop-rock et des textes empreints d’humanité.
Feu Toute prend ensuite le relais avec une proposition aussi musicale que théâtrale. Le groupe livre des chansons engagées.
« Nous voulons que chaque visite au Vieux Théâtre soit une découverte. Notre programmation fait dialoguer les disciplines, les générations et les styles musicaux. On peut assister à un spectacle d’humour un soir, à un concert classique revisité quelques jours plus tard, puis découvrir la relève musicale québécoise le week-end suivant. C’est cette diversité qui fait la richesse du lieu », commente le directeur général et artistique du Vieux Théâtre de Saint-Fabien, Alexandre Saint-Pierre.


Concerts aux Îles du Bic débute sa saison musicale, ce mercredi 29 juillet, avec une première série d’activités gratuites et des grands concerts de musique classique en salle vivants, surprenants et rassembleurs.
Avec À tous vents le mercredi, 29 juillet la tournée mettant en valeur l’entraînante musique traditionnelle du trio Malvenn jeudi, vendredi et samedi, et un crescendo festif pour une première fin de semaine à l’église du Bic et sa nouvelle Place du festival, c’est un incontournable de l’été.
Pour célébrer le 25e anniversaire du festival entre amis, avec la famille ou comme touriste de passage, assistez à une dizaine d’activités gratuites et profitez de la halte-bouffe ces 1er et 2 août, puis le 7 et le 8 août.
Le public aura aussi le plaisir d’assister à trois grands concerts payants en salle avec l’étoile montante du piano Chloé Dumoulin, l’Ensemble Modulaire et le trio du concert À la rencontre de Charlotte Sohy, qui promettent une première fin de semaine très festive.
Afin de rendre la musique accessible sur le vaste territoire du Bas-Saint-Laurent, le festival se déplace à Rimouski à la Place du 6 mai 1950 le mercredi 29 juillet dès 17 h, puis, avec Malvenn, au Site historique maritime de la Pointe-au-Père le lendemain, encore à 17 h.
Le vendredi, la tournée se poursuit au Château Landry de Mont-Joli à 13 h et au Parc Croc-Nature de Saint-Simon à 17 h, avant d’être présentée la fin de semaine suivante à la Place du festival au Bic.
Dès le samedi 1er août, le cœur du village du Bic se transforme en espace culturel animé avec plusieurs activités gratuites, pendant quatre jours répartis sur deux week-ends (le samedi 1er et le dimanche 2, ainsi que le vendredi 7 et le samedi 8 août).

Concerts, parcours, animations et ateliers jeunesse sont au rendez-vous grâce au soutien de la MRC de Rimouski-Neigette et de Desjardins.
Bouffe et breuvages seront servis dans ce nouveau lieu de rencontre. Réservez vos places gratuites sur la billetterie de Quoi Vivre Rimouski pour aider à maintenir ce volet accessible dans le futur. D’ailleurs, c’est la dernière chance de faire un don pour la campagne GoFundMe d’ici le 1er août.
Afin de célébrer ce 25e anniversaire, les grands concerts de musique de chambre présentés par Hydro-Québec et soutenus par le Gouvernement du Québec, Tourisme Bas-Saint-Laurent et la Ville de Rimouski sont de retour.
Pour cette première fin de semaine, les talentueux musiciens des concerts Transfiguration, À la rencontre de Charlotte Sohy et In C vous attendent. C’est un incontournable de l’été et il est encore temps de réserver vos billets sur le site web concertsauxilesdubic.org.


The Color of the Sun, du photographe et réalisateur montréalais Xavier Tera, sera diffusé en première mondiale à la prochaine édition du prestigieux festival italien ce cinéma, qui se tiendra du 2 au 12 septembre.
C’est le premier long métrage de Xavier Tera.
Il a été sélectionné dans la catégorie Horizons, aux côtés d’autres films étrangers.
Le film met en scène, durant l’occupation américaine d’Okinawa, au Japon, la rencontre entre un adolescent japonais en deuil et un jeune américain.
Il sortira en salles au Québec plus tard cette année.
[L'article Un film québécois sera présenté à la Mostra de Venise a d'abord été publié dans InfoBref.]
Il allait falloir nous libérer de cette mort pour accéder à la vie.
– Julie Hyland, Précis de fantômologie
Précis de fantômologie, c’est la réponse bienveillante, sans concession et féministe aux grands récits de coureurs des bois, où les femmes sont si souvent absentes. Julie Hyland réactualise les figures du nomade et du sédentaire, constitutives de la littérature québécoise, dans ce roman enlevant qui se lit d’une traite.
Elle convoque trois générations d’hommes de sa famille, pour sauver la dernière : « je voulais mobiliser mes ressources de lectrice d’une Abitibi livrée à sa propre destruction, en trouvant tous les espaces ponctués et les marges du monde pour protéger mon frère et le sauver. » (p.75) Après le patriarche explorateur et chercheur d’or et le père, « gisant la plupart du temps sur le même canapé […], [subissant] la vie sur des coussins envahis de poussières de cendres et de peaux mortes » (p. 68), elle excavera les artères malades de masculinité de sa famille pour laisser entrer le soleil et permettre la guérison.
L’autrice et narratrice « a toujours eu faim de voir. [Son] appétit scopique n’a fait que s’étendre à l’âge adulte » (p. 71). Et qui ouvre les yeux sur le monde colonial dans lequel on croupit ne peut que sentir son cœur se crisper. Après tout, « l’anxiété est le lot de ceux qui veulent savoir » (p.74). L’écriture la mènera sur sa voie, la sortira de la maison familiale maudite pour aller aux grands vents et rédiger une cure faite d’inquiétude et de bonté, de présence et de responsabilité acceptée.
Quand je marchais dehors, dans les bois ou sur la rue, je me sentais en relative sécurité. C’est ce qui venait du dedans qui m’effrayait. Rien ne me paraissait aussi redoutable que ce qui pouvait m’arriver dans cette maison capable d’étouffer l’écho de mes cris. Ils devenaient murmures dans l’épaisseur des murs. On ne se protège de rien, en s’enfermant. On s’isole, c’est tout. Pas question pour moi d’ouvrir le téléviseur et d’exposer mon ouïe au divertissement. Si je voulais survivre au péril de cette maison et aux présences qu’elle abritait, je devais me mettre à son écoute. Tout guetter de son silence. (p. 96)
À la vue, elle ajoute l’ouïe, un autre sens pour éprouver l’intranquillité nécessaire à l’écriture : « L’oreille n’a pas de paupière : elle ne se referme jamais. » (p.99)
L’aïeul prospecteur est remis à sa place dans ce récit. Hyland raconte l’errance abitibienne du patriarche au retour de la guerre : « J’y avais passé les deux mois les plus morts de l’année. Comme un revenant, des mois et des mois après avoir été démobilisé, j’y avais flotté avec pour seul réel le désespoir qui me nouait les viscères. Je n’étais alors qu’un trou avec des cadavres dedans. » (p.78) L’aïeul trouve la rédemption dans la forêt : « L’humanité ressemble à une épinette noire. Je ne pourrais dire avec assurance si elle est damnée ou miraculée. Quelqu’un pourrait aussi le dire de moi. J’appartiens au territoire de Waskaganish – en langue crie, Waskaganish, ça veut dire maison. » (p.42) Il rencontre sa malédiction dans les bras d’une femme qu’il ne saura jamais aimer et avec qui il aura une famille. Il en aimera une autre parce qu’elle lui fait penser « à un morceau de cuivre exhumé de terre. » (p. 154).
Il y a des spirales, des fulgurances, des maux de tête et des coups de feu dans l’écriture précise, jamais précieuse, sensuelle et sensorielle de Julie Hyland et son histoire de fantômes abitibiens.
Julie Hyland, Précis de fantômologie, La Mèche, 2026, 280, p.
Publié à compte d’autrice, Journal d’une cinéaste-violoneuse de Stéphanie Lessard-Bérubé semble inspiré d’une maxime du conteur-chanteur Michel Faubert : « J’ai pris tout ce que j’aimais et j’en ai fait tout ce que j’ai pu. » Ce très, très beau livre rend hommage à cinq musiciens traditionnels du Bas-Saint-Laurent (Rosario Picard, Léon Marquis, Thomas Deschênes, Aurèle Turgeon et Élie Murray) en adoptant différents points de vue, à la fois anthropologiques et poétiques. On y trouve des photos d’archives, des partitions, des illustrations originales, des textes d’introspection, des notes de travail, d’abondantes références et beaucoup de gratitude. Rencontre avec une rigoureuse vaillante.
Philippe Garon : À la base, ton médium, c’est le cinéma. Qu’est-ce qui t’a amenée à l’écriture?
Stéphanie Lessard-Bérubé : Le cinéma, c’est d’abord beaucoup d’écriture. Ne serait-ce que pour les demandes de financement. Et ça demande beaucoup de temps. J’ai voulu ce livre pour reprendre une autonomie créative, avant de pouvoir terminer le film. Le livre présente toute la recherche et la réflexion sur laquelle s’appuie mon prochain film, mais qu’on n’y retrouvera pas de manière explicite. Ça a demandé beaucoup de travail en amont puis je voulais garder une trace de ce parcours. Je me demande aussi… Est-ce que j’aurais choisi de faire un livre si le Bas-Saint-Laurent n’était pas aussi ancré dans les arts littéraires?
P. G. – Pourquoi l’autoédition?
S. L.-B. – Mon objectif ’était de rendre mes recherches accessibles à la population. Aux familles concernées évidemment, à leurs communautés, mais aussi aux personnes qui s’intéressent au patrimoine vivant en général et à la musique traditionnelle en particulier. Je ne me voyais pas attendre qu’un éditeur s’engage peut-être à publier le manuscrit après l’avoir envoyé à différentes maisons. C’est pour ça que j’ai entrepris une campagne de sociofinancement pour couvrir les frais de conception et d’impression par une entreprise qui offre ce type de services. Mais je ne m’attendais pas à ce qu’on m’accompagne aussi bien. Je ne savais pas comment ça vient au monde, un livre, ce n’était pas dans mes intentions de découvrir les métiers en lien avec la publication, mais j’avais une vision précise. Le résultat est à la hauteur. Le livre est beau grâce à ces gens-là.
P. G. – Tu as volontairement décidé d’imprimer un tirage limité. Pourquoi?
S. L.-B. – Pendant le processus, j’ai compris que c’est plus qu’un document de référence. En trouvant des membres des familles et des amis des violoneux que j’avais choisis, ça a créé un jeu relationnel. C’est allé plus loin que ce à quoi je m’attendais. La dimension sensible est arrivée grâce au temps pendant lequel j’attendais de pouvoir faire le film. En me mettant à écrire, la dimension vivante s’est développée. Et c’est pour ça que je ne veux pas qu’il y ait beaucoup de copies en circulation. Pour que les gens aillent dans les sociétés d’histoire pour consulter le livre, dans les bibliothèques locales, les communautés qui en ont un exemplaire et que ça stimule des rencontres. Que ça ouvre des discussions.
P. G. – Qu’est-ce que tu retiens principalement de ce processus?
S. L.-B. – Le violon, c’est important dans ma vie. Ça me fait du bien, et je ne suis pas la seule. Quand j’ai décidé de venir m’installer dans la région, j’ai cherché des airs typiques d’ici. Mais je ne savais pas comment les trouver. Je suis allée fouiller dans les Archives de folklore de l’Université Laval. Mais même là, c’était pas évident. Des chansons, des contes traditionnels, il y en a en masse. Mais la musique instrumentale, les ethnologues l’ont moins étudiée on dirait. Ç’a demandé du temps. Puis pendant ce temps, ma pratique artistique évoluait. Je rencontrais du monde. J’ai suivi des formations en écriture. Puis j’écrivais. Je me demandais ce que ça allait donner. Je me demandais si ça allait ouvrir ma voix. Je me demandais c’était quoi, ma voix. J’ai connu ces cinq musiciens-là. Leurs airs, mais aussi leurs histoires. C’est pas juste la qualité du jeu qui importe pour moi. C’est l’impact que ces personnes-là ont eu dans leur communauté. Ça va pas mal plus loin que les airs. Ils font partie de ma vie maintenant. Leur héritage fait partie du mien.
La solitude chez les personnes âgées n’est que rarement le sujet d’œuvres cinématographiques, et Mon gâteau préféré1a non seulement brisé ce standard, mais il l’a fait avec brio, à l’aide d’éléments visuels créatifs qui embellissent l’univers du personnage principal, Mahin.
Le long métrage iranien relate l’histoire de Mahin, une dame âgée de 70 ans veuve depuis 30 ans. Depuis la mort de son mari, le déménagement de ses enfants et les visites de moins en moins fréquentes de ses amies, l’isolement est toujours plus présent. Le soir où elle fera la rencontre de Faramarz, un homme vivant une situation similaire, Mahin se croira moins seule.
Tout au long du film, les décors traduisent bien la solitude des personnages. La maison de Mahin est présentée comme vaste et épurée, ce qui renforce l’image de retranchement que vit le personnage. Les draps blancs protégeant les meubles, les nombreuses pièces inoccupées et les vieilles photos encadrées sur les murs sont tous des signes que Mahin vit non seulement seule, mais qu’elle en souffre.
De plus, le choix de l’éclairage et de la longueur des plans diffère selon si elle est seule ou non dans sa maison. Les scènes moins lumineuses soulignent sa solitude, elles sont aussi beaucoup plus longues, voire contemplatives, ce qui permet au spectateur d’entrer plus profondément dans l’isolement du personnage. Par exemple, dans l’une des premières scènes, Mahin déjeune, assise à la table. Le choix d’augmenter le temps d’écran pour ce moment banal vient le mettre sur le même pied que tout autre moment que vit le personnage, ce qui renforce l’impression de solitude que nous ressentons nous-mêmes en visionnant le long métrage tout comme le léger malaise que nous éprouvons face à la situation de Mahin.
Pour les scènes claires et lumineuses dans lesquelles elle est accompagnée, que ce soit de ses amies au tout début ou, plus tard, de Faramarz, l’éclairage est beaucoup plus présent et diffus. Les plans sont aussi plus courts, divers et nombreux, ce qui donne l’impression que le temps passe plus vite, et c’est probablement ce que ressent Mahin, qui est visiblement plus heureuse lorsqu’elle n’est pas seule.
La solitude de Mahin se dévoile plus en profondeur lorsqu’elle reçoit enfin un invité, et la façon dont elle le traite en dit long sur son besoin de socialisation. En effet, la bouteille de vin jamais ouverte qu’elle dit posséder depuis des années, les vêtements chics qu’elle ne porte jamais et qu’elle sort pour l’occasion, le gâteau qu’elle concocte tard le soir et toutes les petites attentions qu’elle a pour lui traduisent une envie de plaire qu’elle n’a pas développée depuis plusieurs années.
Le long métrage Mon gâteau préféré est un film magnifique dont l’approche visuelle, autant du point de vue de la direction photographique qu’artistique, amène une vision douce de la solitude que certaines personnes âgées vivent au quotidien.
J’ai apprécié cette œuvre pour sa capacité à représenter la solitude, pour ses choix cinématographiques qui soutiennent bien le sujet et pour ses décors réconfortants. Je donne la note de 4/5 à Mon gâteau préféré.
[1]. Maryam Moghadam, Behtash Sanaeeha, Keyke mahboobe man / Mon gâteau préféré, 2024, 97 min.
Le collègue musicien et Rimouskois Olivier D’Amours a sorti son nouvel album Le soleil s’est réveillé le 6 mars dernier. Issues de son projet Double Patate, les onze pièces seront disponibles en vinyle dans les prochaines semaines.
Dès les premières notes, on est frappé par un gros son de guitare, à la Fred Fortin, suivi d’une voix intime, qui nous réchauffe de poésie concrète (concrete poetry – terme que je viens d’inventer et futur style musical mondialement reconnu). Le son est acoustique, tout en étant augmenté de l’amplification : le road trip n’est jamais très loin, le folk et la liberté non plus. On y sent la fragilité du temps, et cette phrase qui résume tout : « je suis patate / je suis patate / je suis double patate ».
À la Fred Pellerin, Olivier D’Amours se fait conteur : pogné aux douanes, pogné avec un vendeur de thermopompes, pogné avec ses émotions lorsqu’il croise la fille la plus cute du monde. Et toujours cette poésie roots, chargé de sens, légère comme tout : “je n’ai pas de REER / je n’ai même pas de crème solaire / je me promène dans l’hémisphère / je porte du polyester”.
Dans un monde où près de la moitié des nouvelles chansons publiées sur les plateformes ont été créées grâce à l’intelligence artificielle, Le soleil s’est réveillé est un gros “fuck-you” à l’industrialisation de la vie. Un rappel que les choses se passent encore dans une réalité non-numérique, que la vraie musique est dehors. “Et la journée passe aussi vite qu’une trotinette électrique qui roule à sens contraire de la vie”.
La vraie vie est dehors.
Lorsque j’ai quitté Rimouski pour Montréal pour mes études universitaires, j’oubliais de laisser entre mes rendez-vous un temps de déplacement. En métro et en autobus, environ quarante-cinq minutes. J’ai été choquée de constater qu’à Rimouski, comme des coqs en pâte, on s’est habitués à pouvoir se rendre partout en dix minutes.
En lisant l’essai Terre et liberté d’Aurélien Berlan1, j’ai vu un lien entre la fixation collective sur le stationnement et l’idée que ce philosophe critique, soit la liberté conçue comme désir de délivrance. Dans cette vision, qu’on partage forcément en baignant dans le néolibéralisme, on est libres parce qu’on peut se décharger sur d’autres personnes de choses qui nous pèsent. On se véhicule en char, symbole « de la délivrance que [la société industrielle] permet2 », sans la charge mentale de prévoir nos trajets en transport collectif, mais surtout, on refile à d’autres (automobilistes ou non) la nuisance à la santé publique que cause notre char (GES, particules fines, pollution sonore, sans compter les 93 piétons et cyclistes tués sur les routes du Québec en 20243). Quand on arrive à destination, on veut pouvoir entreposer4 notre bébelle à 15 000 $ par an5 tout près d’où on va, même si notre choix, additionné à ceux des autres, gâche l’expérience de la ville à tous. Car la nappe de stationnements du Carrefour, c’est déprimant – et dangereux – à traverser, comme le font les Est-Rimouskois qui vont prendre le Citébus.
Je ne suis pas automobiliste, mais je n’échappe pas à l’accélération technique, au productivisme ni à la logique d’accumulation capitaliste qui font croire qu’on peut toujours ajouter une activité quand on a « gagné » du temps ailleurs, me frustrant par ailleurs de ne jamais pouvoir « tout faire » et d’être pressée. On a besoin d’une autre perspective du temps pour sauver notre santé mentale, physique, communautaire. L’usage du transport collectif l’amène : on prend conscience que notre temps ne vaut pas plus que celui des autres, que la frustration (ou le compromis) est inhérente à la vie, qu’il existe d’autres gens que soi – pas des armatures d’acier contre lesquelles courser, mais des humains, avec des corps mis en jeu dans l’espace public.
L’obsession du stationnement répond à une vision égocentrique de la liberté qui est en fait peur du manque : on cherche « le confort dans la soumission au système », entretenant notre dépendance à un aménagement à hauteur de voiture et non d’humain, à un réseau routier et à « des grandes organisations étatiques et industrielles6 ». Berlan prône plutôt une émancipation par l’autonomie, entreprise ensemble dans une perspective de subsistance.
On fait quoi?
J’invite les automobilistes à intégrer l’inconfort dans leur vie. Posséder une voiture n’est pas nécessaire en ville. Et mes camarades piétonnes, cyclistes et usagers du transport en commun, continuons la lutte – réclamons plus d’espaces verts, lents, collectifs.
On lit
La Floune dans Godpèle de Gabriel Marcoux-Chabot, roman d’anticipation en orthographe exploratoire : « Ja parlé dé macine q’iavè poure fére anqore plus vite pi anqore mieu toute sa q’onsé fére ojordui […] Ja parlé d’la vi q’alétè plus fasile, d’un sanse, pi an même tan tèlman plu qonpliqé, aqoze q’onsavè pa fabriqé nouzote même toute sa q’onavè bezouin poure qontinué a vive qome q’onétè abitué7. »
1. Éditions La Lenteur, 2021. Il est peu disponible en librairie au Québec, mais j’en possède une copie prêtable (mais soulignée).
2. Berlan, op. cit., p. 120.
3. Stéphane Bordeleau, « 30 % plus de piétons tués sur les routes du Québec en 2024 », Radio-Canada, 22 mai 2025, https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2166655/bilan-routier-quebec-2024-pietons-cyclistes
4. Traduction de to store,utilisé dans le balado The War on Cars; Nicolas Bérubé, chroniqueur finance à La Presse, va plus loin (!) en disant qu’il « abandonne [son auto] dans la rue » car son arrondissement le lui permet (« Mon char, mon choix, mes économies », 25 janvier 2026).
5. Pour un VUS neuf, selon Francis Garnier d’Alliance Transit (conférence donnée le 24 janvier 2026 à Travailleuses et travailleurs pour la justice climatique, Montréal). Une voiture usagée coûterait 9 000 $ par année.
6. Berlan, op. cit., p. 202 et p. 126.
7. La Peuplade, 2025, p. 368.
Être bucké à protéger la langue française, c’est en faire une langue de bois, une langue de musée, une langue nostalgique du PQ des années 70 et au final une langue morte. Parce que le temps passe qu’on le veuille ou non. Défendre la langue française comme y’a cinquante ans, c’est comme s’accrocher très fort aux poignées d’un tapis roulant sans bouger les pieds – t’as juste l’air cave et tu risques de te péter la gueule!
Pour moi, la seule façon de garder le français et surtout la culture québécoise vivante – et pas juste une langue de loser qui ont peur de leur ombre – c’est de recommencer à faire du joual! Laisser la langue vivre sa vie sans essayer de l’emprisonner dans les barreaux de l’isolationnisme du toujours pareille. Embrasser un nouveau joual qui accueille les évolutions créoles de la langue et invite les autres cultures à enrichir un nouveau « nous » québécois.
Parce que le français d’icitte y’a jamais été pur, ça toujours été une courte pointe rapaillée – de Bretagne, de Normandie, d’Irlande et puis de Grèce et d’Italie. Et pis crisse, le mot « Québec » on va pas se mentir à base y’est algonquin.
Alors, le français décline : que cela ne tienne, il faut faire des Michel Tremblay et des Michèle Lalonde de nous même! Pas se mettre à dire comme les autres colons : « Speak white t’au Québec icitte! ». Que ce soit Céline ou Xavier Dolan y’ont pas peur de leur montrer de quel bois elle se chauffe la culture québécoise. Ça s’ostine pas sur le fétichisme de la langue proprette, mais ça se salit pour quelle vive la culture.
Je m’en câlisse que Simple Plan ou Dead Obies chantent en anglais – si tu fais toute en français, mais la même estie d’affaire qu’aux États, bin est déjà morte la culture québécoise. Et il me font chier raide les souverainistes qui me rabbachent les oreilles avec les taux d’immigration et leurs « bonjour hi » et qui écoutent du Netflix, du Spotify et du Instagram ou que ça magasine au Walmart et au Costco. Ça s’appelle parler la bouche plein de marde et de la marde américaine en plus!
Si toute cet argent là était mise en culture, bin y’en aurait pas de problème de langue pis d’identité nationale triste dans son ptit coin : les chinois-e-s, les arabes, les haïtien-ne-s du pays ça slammeraient en français, ça ferait des jokes et des Tiktok en français, ça dirait « pantoute », « talheure » ou « retontir » comme d’autres disent « bro » ou « wesh ». Et peut-être que ça serait avec un différent accent, mais ça serait bin beau de même!
Un Québec en tabarnak plutôt que sur la défensive serait déjà en train de se libérer de l’impérialisme anglais parce qu’on s’en sacrerait complètement d’acheter leurs coccins chipettes ou leurs séries prémâchées! Ce Québec-là se nourrirait de ce qui existe de bigarré « chez nous » et se solidariserait avec les autres opprimé-e-s pour grandir et gagner en résistance. On aurait envie de le rejoindre et pas juste de le craindre comme un bully avec ces ami-e-s toutes pareilles. On aurait pas besoin d’une constitution de crapules en cravate et on mettrait notre énergie pour que la jeunesse puisse juste croire en un futur.
Et, on aurait pas à faire de l’indépendance sur le dos du monde dont les parents sont arrivés icitte avant que je sois né. Des québécois-e-s qui vont juste pas se reconnaître dans un référendum pur laine – achetée sur Amazon ou Market Place ta laine? – et moi non plus. Je passerais pas quatre chemins pour le dire : en faisant boutique aux politiques à courte vue d’à côté, on se magazine juste un troisième « non » à pleurnicher pendant les vingt prochaines années comme PSPParizeau.
La morale c’est que quand tu veux plus accueillir du monde chez vous, c’est que t’es pu fière du ménage que t’as pas faite. Alors, siouplaît ciboire donnez-moi un Québec dont je puisse un peu être fière!