Americans Encounter Risks at Psychedelic Clinics Abroad

© Marian Carrasquero for The New York Times


© Marian Carrasquero for The New York Times


L’ex-conseiller municipal du district de Newport, à Chandler, Bruno-Pierre Godbout fait face à de nouvelles accusations d’agression sexuelle impliquant deux présumées victimes.
En juin dernier, cinq chefs d’accusation ont été portés contre Godbout, qui purge actuellement une peine de 36 mois de prison. Il est accusé d’agression sexuelle, de harcèlement criminel, de séquestration et de voies de fait.
Les faits reprochés se seraient produits à Chandler, à Saint-Damien-de-Buckland, dans la région de Chaudière-Appalaches et à Montréal.
Une ordonnance de non-publication a été émise par le tribunal afin de protéger l’identité des deux plaignantes.
Godbout a renoncé à son enquête sur remise en liberté dans les nouveaux dossiers, lundi au palais de justice de Percé. Il a plaidé non coupable et les dossiers ont été reportés au 19 octobre pour fixer une date de procès.
Rappelons que l’ex-conseiller municipal avait été condamné à 36 mois de détention le 1er mai dernier après avoir plaidé coupable à six des 12 chefs d’accusation qui pesaient sur lui.
Il avait alors plaidé coupable à un chef d’agression sexuelle, un chef de voies de fait armées, deux chefs de voies de fait et deux de harcèlement criminel.
Godbout a reconnu avoir fait trois victimes entre 2010 et 2025.
Godbout est également accusé d’avoir fait de fausses demandes de remboursement en 2021 alors qu’il agissait comme maire suppléant de la Ville de Chandler. Lundi, ce dossier a été reporté au 8 septembre. Le montant de la fraude est estimé à 10 000 $.



La maison-mère de Facebook et Instagram était accusée par une quarantaine d’États américains d’avoir conçu ses réseaux sociaux pour les rendre addictifs auprès des jeunes.
L’entreprise américaine s’est entendue hier avec les États pour qu’ils mettent fin à leurs poursuites en acceptant de:
Dans ces États, les moins de 18 ans ne pourront désormais accéder à Facebook et Instagram:
[L'article Meta pourrait verser presque 17 milliards $US pour interrompre un procès a d'abord été publié dans InfoBref.]


© Haiyun Jiang/The New York Times


© Alex Kent/The New York Times


© Philadelphia Police Department


L’avocat criminaliste Pierre Gagnon, qui plaide régulièrement dans l’Est-du-Québec, a été radié par le Barreau du Québec pour une période de 30 jours, le 11 août dernier, après avoir été reconnu coupable d’infractions déontologiques. Sa radiation est en vigueur jusqu’au 11 septembre.
Me Gagnon a été déclaré coupable le 15 janvier 2026 par le Conseil de discipline du Barreau du Québec d’infractions commises à Chicoutimi, le 3 septembre 2023 et le 13 janvier 2025.
Il a fait défaut, à deux reprises, de déposer sans délai dans un compte général en fidéicommis deux sommes d’argent totalisant un montant 3 000 $ qu’il avait reçu de son client à titre d’avances d’honoraires et de débours, contrevenant ainsi à l’article 50 du Règlement sur la comptabilité et les normes d’exercice professionnel des avocats.
Le 3 juillet 2026, le Conseil de discipline imposait une radiation du Tableau de l’Ordre pour une période d’un mois pour ces manquements. Cette sanction imposée par le Conseil de discipline était exécutoire à l’expiration des délais d’appel, selon l’article 158 du Code des professions.
Pierre Gagnon est donc radié du Tableau de l’Ordre du Barreau du Québec pour une période d’un mois à compter du 11 août.
Me Gagnon avait été radié du Barreau pour 15 jours en avril 2025 et pour 30 jours en mai 2026. Il avait alors fait défaut de déposer sans délai dans un compte général en fidéicommis la somme de 2 000 $ qu’il avait reçue de son client le 6 avril 2024 à titre d’avance d’honoraires.
Il avait aussi, entre mai 2024 et avril 2025, fait défaut de rendre compte à son client périodiquement ou sur demande de l’évolution de son dossier.



© JHVEPhoto/Getty Images


© Anna Rose Layden for The New York Times


Ukraine opened a nationwide investigation into soldiers' payments five days ago. The State Bureau of Investigation has now charged a deputy commander of a separate security and servicing battalion in Odesa Oblast with issuing travel orders that sent his subordinates to fake combat groupings on paper, the bureau reported on 25 August.
Combat pay in Ukraine runs on paperwork. Assault and zonal payments depend on time spent on each mission and require documentary confirmation, with the highest rates going to troops on the line of contact.
The soldiers collected the additional payment known as the Defender's Bonus for combat participation that did not happen, taking about $15,600, without grounds, according to the agency.
"In fact, soldiers remained in Odesa. Despite this, they were paid an additional bonus," officers said.
Part of that money went back to the officer who arranged it. He was detained and charged under Part Five of Article 426-1 of the Criminal Code, which covers a military official exceeding authority and carries a sentence of up to 12 years.
The bureau launched the operation, called Justice for Soldiers, on 20 August together with the General Staff, conducting 72 searches and preparing suspicions against 22 people.
Most of the cases concerned money wrongly paid to soldiers. Twelve proceedings were related to the illegal calculation and receipt of payments by soldiers, with 58 searches conducted and suspicions planned against 20 people.
Twelve of those proceedings deal with the illegal calculation and receipt of payments by soldiers. A separate strand covers commanders using troops for private labor.
A separate strand targeted the misuse of soldiers themselves. Five searches were conducted in a case involving the illegal use of military labor, in which subordinates, instead of performing military duties, were used for construction, household, and other work in the commanders' private interests.


Le maire de Saint-Antonin, Denis Fortin, qui fait face à deux chefs d’accusation d’agression sexuelle en lien avec des évènements survenus en 2016 et en 2017 était de retour à la cour au palais de justice de Rivière-du-Loup, lundi, pour donner une orientation à ses dossiers, mais cette étape a été reportée au 26 octobre.
L’accusé a comparu une première fois le 29 juillet dernier pour être formellement accusé d’agression sexuelle et d’agression sexuelle armée.
Selon le Code criminel, il est passible d’une peine maximale de 10 à 14 ans, s’il est reconnu coupable.
Il a été remis en liberté sous conditions dès sa première comparution. Les dossiers avaient alors été reportés au 24 août pour orientation et déclaration, c’est-à-dire l’enregistrement d’un plaidoyer et le choix du type de procès désiré advenant un plaidoyer de non-culpabilité.
Une ordonnance de non-publication protège l’identité de la victime présumée dans le dossier.
Rappelons que Denis Fortin s’est retiré temporairement de ses fonctions de maire au lendemain de sa comparution, le 30 juillet. Martine Saint-Pierre agit comme mairesse pour une période indéterminée.
Denis Fortin avait été élu en novembre 2025 après une tentative infructueuse en 2021. Le producteur agricole a été conseiller municipal pendant plusieurs années.



Immigration and Customs Enforcement (ICE) is looking for a federal contractor to provide it with access to the country’s voter registration and voter history data, according to newly released procurement records reviewed by 404 Media.
The procurement records say ICE is seeking the data to help detect fraud. But given the administration’s habit of using fraud as a pretense for large immigration enforcement actions, and President Trump’s constant comments about election security in the lead up to the midterms, the planned hiring of a contractor to handle voter data raises questions around what exactly ICE plans to do with the data.


© Joseph Eid/Agence France-Presse — Getty Images


© Oliver Contreras/Agence France-Presse — Getty Images


© Jenn Ackerman for The New York Times


Michel Drapeau, 63 ans, de La Rédemption, qui fait face à 11 chefs d’accusation de nature sexuelle, était de retour à la Cour ce lundi à Rimouski pour fixer des dates pour l’audition de requêtes préliminaires à son procès, mais cette étape a été reportée au 19 octobre.
Drapeau avait plaidé non coupable le 8 juin au palais de justice de Rimouski, mais il a été arrêté une deuxième fois le 11 juin pour d’autres accusations de nature sexuelle.
Il a été libéré sous conditions le jour même et l’ensemble des dossiers revenait à la Cour ce lundi.
L’accusé a dû remettre son passeport avant d’être libéré. Parmi ses conditions de libération, il ne pas tenter d’entrer en contact avec les plaignantes, ne pas se trouver dans des parcs publics, garderies ou écoles et ne pas faire référence aux plaignantes sur les réseaux sociaux.
Avant la tenue du ou des procès, des requêtes devront être tranchées par le tribunal.
Le ministère public, représenté par Me Marie-Laurence Rondeau, entend présenter une requête en preuves similaires tandis que la Défense souhaite plaider une requête en séparation de procès.
« Les développements récents laissent croire que d’autres victimes pourraient également se trouver ailleurs sur le territoire québécois. Les infractions reprochées se seraient produites entre 2008 et 2011 et impliqueraient cinq victimes, dont trois personnes d’âge mineur au moment des faits. À ce jour, l’enquête a permis le dépôt de neuf chefs d’accusation additionnels », rapportait la Sûreté du Québec par voie de communiqué, le 11 juin dernier.
Les policiers de la Sûreté du Québec de la Division des enquêtes sur les crimes majeurs de Rimouski avaient procédé à son arrestation une première fois le 16 octobre 2025 relativement à deux événements distincts d’agression sexuelle qui seraient survenus entre septembre et octobre 2011.
Puisque plusieurs victimes ont été identifiées, la structure de Gestion des enquêtes sur les crimes en série (GECS), coordonnée par la Sûreté du Québec, a été déployée.
Il s’agit d’une structure de commandement unifié au sein de laquelle les services de police québécois travaillent en partenariat afin d’identifier rapidement les crimes commis par des prédateurs et de procéder à leur arrestation.



© Illinois State Police, via Associated Press


© Nina Riggio for The New York Times


Michel Drapeau, de La Rédemption, reviendra au palais de justice de Rimouski, ce lundi 24 août dans les dossiers, où il fait face à deux accusations d’agression sexuelle.
Le tribunal doit fixer les dates d’audition de deux requêtes qui devront être entendues avant la tenue du ou des procès de l’homme de 63 ans.
Le ministère public, représenté par Me Marie-Laurence Rondeau, entend présenter une requête en preuves similaires. De son côté, la défense souhaite déposer une requête en séparation de procès.
Michel Drapeau avait plaidé non coupable aux deux accusations en juin dernier. Son avocate, Me Caroline Bérubé, avait enregistré les plaidoyers en son absence.
La Sûreté du Québec avait procédé à son arrestation le 16 octobre 2025 relativement à deux événements distincts qui seraient survenus entre septembre et octobre 2011.
Il avait ensuite été libéré sous promesse de comparaître.
Au moment de son arrestation, la Sûreté du Québec avait indiqué que l’enquête laissait croire que d’autres personnes pourraient avoir été victimes de l’homme dans des circonstances semblables dans l’Est-du-Québec.
Comme plusieurs victimes avaient été identifiées, la structure de Gestion des enquêtes sur les crimes en série (GECS), coordonnée par la SQ, avait été déployée.
En juin dernier, Drapeau a de nouveau arrêté pour des infractions de nature sexuelle. Il a été remis en liberté en attendant la suite des procédures.



© Mario Tama/Getty Images


© Seth Herald for The New York Times


© Ross D. Franklin/Associated Press


© Carlos Kosienski/Sipa USA, via Associated Press

Rule would require states to provide federal government with information on voters in return for delivering ballots
The US Postal Service prepared to publish a final rule late on Friday to impose new requirements on states to provide the federal government with information on voters before the November midterm congressional elections, despite a pair of court orders that currently block the changes from taking effect.
The USPS acknowledged in the text of the final rule posted online Friday, which is scheduled to be published in the Federal Register next week, that two injunctions issued by federal courts in California and Massachusetts currently bar it from moving ahead with the changes to comply with a March executive order signed by Donald Trump.
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© Photograph: Cristóbal Herrera/EPA

© Photograph: Cristóbal Herrera/EPA

© Photograph: Cristóbal Herrera/EPA


© Jeff Chiu/Associated Press

The US is engaged in a lawless quest to protect American and Israeli officials
The Trump administration has taken another step in its crusade against the international criminal court by imposing sanctions on two more senior ICC officials. The growing number of sanctioned jurists – now 13 – does not change the lawless nature of this quest.
Donald Trump and his henchman, Marco Rubio, want to make the world safe for US and Israeli war criminals. No one should let them.
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© Photograph: Kevin Lamarque/Reuters

© Photograph: Kevin Lamarque/Reuters

© Photograph: Kevin Lamarque/Reuters


Polish officers have detained a Ukrainian accused of trying to murder a figure from Ukraine's weapons sector on Moscow's orders, Reuters reported. Investigators say his homemade explosive failed to detonate, and he fled to Poland, where officers detained him. The case is the latest in a run of Russian-directed plots targeting people tied to Ukraine across Europe.
The suspect, named only as Serhii P. under Polish privacy rules, allegedly went after a figure in Ukraine's weapons sector in Irpin, a town in Kyiv Oblast just northwest of the capital. The ABW, Poland's Internal Security Agency, said he planted an improvised explosive device under a car used by the potential victim. The device was meant to be set off remotely with a cellphone, but it "did not detonate due to a malfunction," the agency said.
The suspect, a 63-year-old Ukrainian, fled to Poland after the attempt collapsed and was arrested in Warsaw on 5 August 2026, the Ukrainian outlet NV says. Polish authorities announced the arrest on 20 August and said it kept him from using Poland as a hideout while he dodged investigators. Prosecutors charged him with trying to kill with a bomb and with holding explosives without a permit. The charges carry a floor of 15 years behind bars and a ceiling of life, they said.
The ABW framed the case as proof that Russian intelligence runs operations far beyond its own borders, using people who move between countries to do the work. For years, Kyiv and Western capitals have said Moscow enlists people — Ukrainians among them — to run sabotage and spying missions, a charge Russia keeps rejecting.
The plot fits a wider Russian campaign. Weeks earlier, Warsaw detained a Russian man whom Moscow had allegedly recruited to murder a Ukrainian-American in the same city.
Earlier this year, Ukrainian investigators recently exposed a coordinated scheme to kill a Russian dissident and Ukraine supporter in Lithuania, German prosecutors filed sabotage charges against a Ukrainian and a Latvian, and an earlier plot targeted the chief of German arms-maker Rheinmetall.
Poland and the Baltic States have been named prime targets for Russian sabotage over their backing for Kyiv.


© USA TODAY Network, via Reuters


Philippe Pierre Thomas, 52 ans, de Sayabec, a plaidé coupable mardi, au palais de justice d’Amqui, à certains chefs d’accusation pour des infractions de nature sexuelle, mais pas à l’ensemble des accusations auxquelles il fait face.
Pour les accusations pour lesquelles il a plaidé coupable avant la tenue de son procès, il a été condamné à une peine de 18 mois de prison sur chacun des chefs, mais concurrents entre eux, pour une peine globale de 18 mois de détention.
Détenu depuis sa deuxième arrestation, le 10 juillet 2024, une détention préventive de 18 mois lui a été octroyée dans ces dossiers, ce qui fait qu’il lui reste un jour à purger.
Il ne sera cependant pas libéré puisqu’il reviendra le 13 octobre devant la Cour, à Amqui, afin de fixer une date de procès dans les dossiers où il n’a pas reconnu sa culpabilité.
La peine imposée mardi comprend également une période de probation de deux ans débutant lors de sa libération ainsi qu’un prélèvement d’ADN à des fins d’analyse génétique.
Par ailleurs, un procès de trois jours se tiendra du 2 au 4 décembre au palais de justice d’Amqui pour d’autres accusations en semblable matière.
À la suite de sa deuxième arrestation, Thomas a été accusé d’entrave, voyeurisme, agression sexuelle, harcèlement, voie de fait et de bris d’ordonnance.
Le suspect avait été arrêté une première fois en décembre 2023 par les enquêteurs lors d’une perquisition réalisée à son domicile. Les policiers avaient à ce moment procédé à la saisie de plusieurs fichiers de pornographie juvénile.
Il avait alors été accusé d’avoir eu en sa possession, d’avoir accédé, d’avoir distribué, d’avoir transmis et d’avoir rendu accessible de la pornographie juvénile.
Les infractions alléguées se seraient déroulées à Saint-Moïse et ailleurs dans le district de Rimouski sur une période s’étalant de 2005 à 2023.
Selon l’acte d’accusation, Thomas aurait notamment commis des attouchements sur une personne adolescente entre novembre 2006 et décembre 2007, alors qu’il se trouvait en position d’autorité ou de confiance.
« L’enquête tend à démontrer qu’il aurait pu avoir fait d’autres victimes à travers la province. D’ailleurs, certaines de ses victimes auraient pu être en contact avec le suspect via les réseaux sociaux alors qu’il utilisait les pseudonymes « Philippe Thomas », « Pierre Thomas» et « Pierre-Philippe Thomas », mentionnait la porte-parole de la SQ, Marythé Bolduc, au moment de son arrestation.
