The U.S. Attorneys Carrying Out Trump’s Election and Grievance Cases

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Arrêté jeudi (22 octobre) par les policiers de la Sûreté du Québec lors d’une enquête en matière de pornographie juvénile, Michel Côté, 73 ans, de l’Isle-Verte, a été libéré sous conditions lors de sa première comparution, le jour même de son arrestation.
Selon la dénonciation obtenue par Le Soir.ca, le septuagénaire fait face à cinq chefs d’accusation.
Il est accusé d’avoir eu en sa possession du matériel d’abus et d’exploitation pédosexuels entre le 1er juin et le 7 octobre 2026 à l’Isle-Verte et d’avoir accéder à de la pornographie juvénile entre le 1er janvier 2015 et le 9 octobre 2025.
On lui reproche également d’avoir accédé à du matériel d’abus et d’exploitation pédosexuels entre le 10 octobre 2025 et le 31 mars 2026 et d’avoir produit du matériel d’abus et d’exploitation pédosexuels le ou vers le 28 septembre 2026 à l’Isle-Verte et d’avoir distribué du matériel d’abus et d’exploitation pédosexuels à la même date.
L’accusé reviendra en cour le 30 novembre au palais de justice de Rivière-du-Loup pour son orientation et déclaration, c’est-à-dire l’enregistrement d’un plaidoyer.
Toute personne qui aurait de l’information sur cet individu ou concernant ses agissements peut en tout temps transmettre des informations de façon confidentielle à la Centrale de l’information criminelle de la Sûreté du Québec au 1 800 659-4264.



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Mathias Charafeddine, 18 ans, de Drummondville, un des cinq individus arrêtés dans la nuit du 4 au 5 octobre dernier à la suite d’une introduction par effraction survenue dans une résidence de la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski, a vu son enquête sur remise en liberté prévue ce mardi au palais de justice de Rimouski être reportée au 26 octobre devant le juge de garde.
La demande de report a été faite par l’avocate de l’accusé, Me Caroline Bérubé.
Charafeddine est accusé d’introduction par effraction dans une maison d’habitation et d’y avoir commis un acte criminel, soit des voies de fait armées. Il demeure détenu jusqu’à son retour au tribunal.
Au terme d’une enquête sur remise en liberté d’un peu plus d’une heure où trois personnes ont témoigné, la juge de la Cour du Québec, Jannick Poirier, a statué pour la libération sous conditions de Marc Arthur Kelian Bineli Mvogo,18 ans, de Drummondville, vendredi dernier (16 octobre).
Elle a rappelé que la norme est la remise en liberté et que bien que Bineli Mvogo fasse face à l’une des accusations les plus graves du Code criminel passible de l’emprisonnement à perpétuité, elle estime que la remise en liberté de l’accusé représente un danger pour la société.
Les deux autres accusés adultes demeurent détenus. Steven Loumbou, 18 ans, est représenté par Me Juliette Levasseur qui a demandé de reporter l’enquête sous caution à ce vendredi 23 octobre pour prendre connaissance du dossier.
Xavier Pellerin, 20 ans, reviendra à la Cour le 2 novembre pour son enquête sous caution.
Les deux ont renoncé à la tenue de leur enquête sous caution dans le délai de trois jours ouvrables prévu au Code criminel.
Les quatre hommes ont comparu une première fois le 5 octobre en fin de journée sous un chef d’accusation d’introduction par effraction dans une maison d’habitation et d’y avoir commis un acte criminel, soit des voies de fait armées.
Un 5e accusé est d’âge mineur (16 ans). Il a comparu devant le tribunal de la jeunesse. Son statut de mineur protège son identité.
Rappelons que vers 3 h 30 dans la nuit du 5 octobre, les policiers de la Sûreté du Québec sont intervenus sur la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski à la suite d’une introduction par effraction dans une résidence.
Selon les premiers éléments de l’enquête, des suspects se seraient introduits dans l’habitation avant d’agresser les deux occupants. Les victimes, un homme et une femme dans la quarantaine, ont subi des blessures importantes et ont été transportés vers un centre hospitalier. Leur vie ne serait toutefois pas en danger.
L’enquête policière a permis d’établir que cet événement ne serait pas attribuable au hasard. « Les informations recueillies jusqu’à maintenant indiquent plutôt que les victimes auraient été visées de façon spécifique », mentionne le corps policier.


Nazhat Shameem Khan claims some staff are facing ‘banking difficulties’ but their work is unaffected
The deputy prosecutor of the international criminal court has said new US sanctions are beginning to take effect on its staff but insisted they have not hindered the court’s work.
The US secretary of state, Marco Rubio, announced the sanctions this month, accusing the ICC – a frequent target of the Trump administration – of being a “rogue court” and declaring: “Either the ICC will end its threats, or we will end the ICC.”
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© Photograph: Piroschka Van De Wouw/Reuters

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Arrêté dans la nuit du 29 au 30 juin dernier dans le cadre d’une enquête en matière de trafic de stupéfiants amorcée en mars 2026, Stéphane Dupuis, 57 ans, de Saint-Anaclet-de-Lessard, était de retour à la cour mardi pour fixer une date de procès, mais cette procédure a été reportée au 2 novembre.
Dupuis a renoncé à la tenue de son enquête sur remise en liberté, le 6 juillet dernier.
« Compte tenu du fardeau de la preuve, nous allons renoncer à l’enquête sur remise en liberté », a mentionné Me Maryse Beaulieu.
La juge de paix magistrate Sonia Cyr a donc ordonné la détention de l’accusé pour la suite du processus judiciaire.
Cette opération, réalisée à la suite d’informations reçues du public, a mené à l’exécution de mandats de perquisition visant une résidence ainsi que deux véhicules dans le secteur de la rue Blanchette à Saint-Anaclet-de-Lessard.
L’opération a mené à la saisie, notamment de plus de 200 grammes de cocaïne; plus de 52 000$ en argent canadien; plus de 1 000 comprimés de médicaments d’ordonnance; une certaine quantité de GHB et de psilocybine; plus de 150 vapoteuses contenant du THC; du matériel associé au trafic de stupéfiants; un poing américain et un véhicule à titre de bien infractionnel (Acura MDX 2014).
Stéphane Dupuis fait face à des accusations reliées à la possession de stupéfiants en vue d’en faire le trafic et à la possession d’une arme prohibée.
Stéphane Dupuis possède des causes pendantes pour une arrestation le 12 septembre 2024 relativement à du trafic de stupéfiants.
Il a été cité à son procès le 8 juillet 2025 par le juge Yves Desaulniers à la suite de la tenue de son interrogatoire au préalable (nouvelle forme d’enquête préliminaire sans juge). Dupuis a opté pour un procès devant un juge de la Cour du Québec (sans jury).



Drones attacked a Russian tax-service data center overnight on 23 October, Ukrainian monitoring channel Exilenova+ reported. A chemical plant in the Urals was also attacked, and a fire broke out near a Russian bomber base by late morning. Russian officials admitted injuries and damage but blamed falling debris. Ukraine has not commented.
Ukraine's long-range drones have widened their target list from Russian refineries to the servers and chemicals that keep Russia's state and war industry running.
The target in Gorodets, Nizhny Novgorod Oblast, is one of the Federal Tax Service's two key data centers, which work as a geographically distributed pair. It stores and processes state registers, including tax databases, Exilenova+ said. The extent of the damage is unconfirmed. The site lies about 785 km from Ukraine's northern border in a straight line.
The moment of impact at Russia’s Federal Tax Service data center in Gorodets last night. pic.twitter.com/PftC6keRpY
— Exilenova+ (@Exilenova_plus) October 23, 2026
Eyewitness footage shows a blast and fire in the area of the data center, which serves both the tax service and the Finance Ministry, Russian Telegram channel Astra found. The center opened in 2015. Mikhail Mishustin, then head of the tax service and now Russia's prime minister, attended the launch.
Nizhny Novgorod Governor Gleb Nikitin claimed air defenses repelled 19 drones. Falling debris injured three people in the Gorodets district and damaged several homes, an educational facility, and an infrastructure facility, he said, and local schools switched to remote learning. A Pantsir air defense missile hit a house, Exilenova+ claimed, though officials recorded it as a drone hit.

This month, drones already hit three Yandex data centers and a VK data center near St. Petersburg.
In Berezniki, Perm Krai, smoke rose over Uralchem's Azot plant as air defenses fired, Astra reported. The regional security ministry announced a drone attack at about 06:00, and authorities closed the airspace within 50 km of the city. Ukraine's long-range Liutyi drones visited Berezniki, Exilenova+ wrote.
Our old friends, the Liutyi drones, paid Berezniki a visit today. Haven’t seen them in a while.
— Exilenova+ (@Exilenova_plus) October 23, 2026pic.twitter.com/NXuhIJ3xpm
The attack on Azot was continuing in the morning, the channel wrote, adding that the plant covers about 140 hectares with some 90 production buildings. It makes ammonia, nitric acid, ammonium and potassium nitrate, and urea. Russian defense plants use its nitric acid to make explosives and gunpowder, including the Perm gunpowder plant, Astra said. Berezniki lies 1,500–1,600 km from Ukraine's border and the war zone.

Drones attacked Azot before, on 11 September. Earlier this year, Ukraine's Security Service hit Lukoil's refinery in the same region.
Late in the morning, Voronezh Governor Aleksandr Gusev declared a missile alert, and explosions followed in the city. Gusev later claimed air defenses downed several "jet-powered aerial targets." Debris set dry grass on fire in a suburb and damaged outbuildings and several cars, he said, adding that no one was hurt.
Missile alert in several regions of the Russian Federation.
— Exilenova+ (@Exilenova_plus) October 23, 2026
Explosions have been heard in Voronezh. We are assessing the situation. pic.twitter.com/GY0NRZTo4x
Eyewitness footage shows fire and smoke near Baltimor military airfield, Astra found. The strike preliminarily hit the grounds of a former military aviation engineering university and a nearby parking area for military aircraft, Exilenova+ said.

Baltimor hosts the 47th Guards Bomber Aviation Regiment, whose Su-34s Russia uses to strike Ukraine, Militarnyi reported, saying Ukraine attacked the airfield with missiles. Voronezh lies about 185 km from Ukraine's border. Smoke rose over the base after an attack on 27 May, and a fire broke out near it on 2 September.
Russia's Defense Ministry claimed it downed 443 drones overnight over 20 Russian regions, including Nizhny Novgorod Oblast and Perm Krai, as well as Russian-occupied Crimea and two seas. Ukraine's General Staff has not reported on the strikes. A night earlier, drones reportedly hit a sanctioned weapons plant near Moscow.
Russia's air defenses now have to cover state servers and Ural chemical plants as well as the airfields its bombers fly from.


Russian missiles and drones killed one person and injured 24 in Kyiv overnight on 22 October, the Kyiv City Prosecutor’s Office said. Damage spread across six of the city’s districts, the city military administration reported.
The strike came hours after Kremlin aide Yuri Ushakov said Putin had told Witkoff that Russia was “in principle” ready to resume three-way talks with the US and Ukraine in mid-November. President Volodymyr Zelenskyy read the overnight attack as a sign that Russia’s attitude has not changed. A day earlier, Russian drones killed two people in a 24-story Kyiv apartment block.
Russia fired 21 ballistic missiles at Kyiv overnight, Zelenskyy said. The barrage came in three waves, around 22:00, at about 02:00, and around 03:30.

Across Ukraine, air defenses downed or suppressed 181 of 210 Russian drones, the Air Force said. Its report did not mention any ballistic missiles shot down.
The only death in Kyiv came in the Dniprovskyi district, on the city’s left bank. There, Russian strikes destroyed 13 detached houses on several streets, prosecutors said. Police said the man killed was 48 and that six people were injured in the district, four of them children, the youngest aged five.
Of the injured, five are minors and two are young children, and prosecutors reported acute stress reactions among them. A 16-year-old boy is in hospital with a closed head injury, prosecutors said. Sixteen of the injured were hospitalized, the city military administration said. The final number of injured is still being established.
In the Holosiivskyi, Obolonskyi, Pecherskyi, and Sviatoshynskyi districts, the attack damaged eight apartment buildings, prosecutors said. It also damaged a building-supply hypermarket, a restaurant, a monastery building, a post office, and office premises.
In Pecherskyi, Russia damaged an ambulance station and six ambulances, Kyiv Mayor Vitali Klitschko wrote. The State Emergency Service said eight people were injured in that district, three of them children, and reported damaged transport infrastructure in the Darnytskyi district.

The strikes damaged metro infrastructure on the Pivdennyi (Southern) Bridge, Kyiv Metro said. As of the morning, green-line trains ran in two sections, Syrets–Vydubychi and Osokorky–Chervonyi Khutir. Inspections and repairs would continue after the all-clear, the metro said.
Oleksii Biloshytskyi, head of Ukraine’s Patrol Police Department, announced that traffic across the bridge toward the left bank was temporarily closed. The city is adding buses on routes 22 and 91, the city administration said. Russian drones had already hit the bridge repeatedly in early October.


Une gestion impliquant les avocats et la juge coordonnatrice de la Chambre criminelle a eu lieu mardi, au palais de justice de Rimouski, qui devrait permettre de fixer les dates pour l’enquête préliminaire des quatre accusés du meurtre prémédité de Michael Lévesque-Fitzpatrick. Cette étape devrait s’effectuer le 2 novembre prochain.
Les avocats des quatre accusés prévoient une enquête préliminaire de longue durée.
« L’enquête préliminaire s’annonce longue en vertu du nombre d’avocats impliqués et selon le nombre de témoins qu’ils voudront faire entendre », a précisé la procureure de la Couronne, Me Annie-Claude Breton.
Le ministère public tient à tenir une seule enquête préliminaire commune même si un accusé est francophone et que les trois autres sont anglophones.
Doneil-Josiah Levy-Porter et Jahshai Cooper sont détenus en Ontario, tandis qu’Ingram Joe Mohamed est détenu à Rimouski. Guillaume Proulx, lui qui est Rimouskois, est emprisonné à Trois-Rivières.
Les quatre sont accusés de meurtre au premier degré, c’est-à-dire avec préméditation. Ils ne sont donc pas admissibles à une remise en liberté et demeureront donc détenus pendant le processus judiciaire.
Le meurtre de Michael Lévesque-Fitzpatrick, 36 ans, est survenu le 29 novembre 2024 à Rimouski. Cette journée-là, vers 16 h 30, les services d’urgence avaient été appelés à se rendre dans un appartement de la rue Pierre-D’Anjou. À leur arrivée, les policiers avaient constaté le décès de la victime.
Selon nos informations, la mort de la victime serait liée au crime organisé.
Michael Lévesque-Fitzpatrick avait également été visé par le passé par des accusations de voies de fait et d’agression armée.



© Lou Benoist/Agence France-Presse — Getty Images


Des discussions entre les parties se poursuivent dans les dossiers de l’ex-conseiller municipal du district de Newport, à Chandler, Bruno-Pierre Godbout, qui fait face à de nouvelles accusations d’agression sexuelle impliquant deux présumées victimes.
Le fait que les discussions progressent à motiver le tribunal a reporté la fixation de procès prévu ce lundi au 16 novembre au palais de justice de Percé.
En juin dernier, cinq chefs d’accusation ont été portés contre Godbout, qui purge actuellement une peine de 36 mois de prison pour des accusations en semblable matière. Il est accusé d’agression sexuelle, de harcèlement criminel, de séquestration et de voies de fait.
Les faits reprochés se seraient produits à Chandler, à Saint-Damien-de-Buckland, dans la région de Chaudière-Appalaches, et à Montréal.
Une ordonnance de non-publication a été émise par le tribunal afin de protéger l’identité des deux plaignantes.
Godbout a renoncé à son enquête sur remise en liberté dans les nouveaux dossiers. Il a plaidé non coupable.
Rappelons que l’ex-conseiller municipal avait été condamné à 36 mois de détention le 1er mai dernier après avoir plaidé coupable à six des 12 chefs d’accusation qui pesaient sur lui.
Il avait alors plaidé coupable à un chef d’agression sexuelle, un chef de voies de fait armées, deux chefs de voies de fait et deux de harcèlement criminel.
Godbout a reconnu avoir fait trois victimes entre 2010 et 2025.
Godbout est également accusé d’avoir fait de fausses demandes de remboursement en 2021 alors qu’il agissait comme maire suppléant de la Ville de Chandler.
Un règlement a été annoncé dans ce dossier pour ce jeudi 22 octobre. Le montant de la fraude est estimé à 10 000$.



© James Ross/Australian Associated Press, via Reuters


© Carlos Kosienski/Sipa USA, via Associated Press


© Stephane Mahe/Reuters


Xavier Pellerin, 20 ans, de Drummondville, un des cinq individus arrêtés dans la nuit du 4 au 5 octobre dernier à la suite d’une introduction par effraction survenue dans une résidence de la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski, a vu son enquête sur remise en liberté, prévue ce lundi au palais de justice de Rimouski, être reportée au 2 novembre.
« Je dois discuter avec ma collègue du ministère public (Me Annie-Claude Breton) pour voir si nous aurons un plan de sortie à présenter », a indiqué l’avocat de l’accusé, Me Damir Musaefendic.
Il est accusé d’introduction par effraction dans une maison d’habitation et d’y avoir commis un acte criminel, soit des voies de fait armées.
Au terme d’une enquête sur remise en liberté d’un peu plus d’une heure où trois personnes ont témoigné, la juge de la Cour du Québec, Jannick Poirier, a statué pour la libération sous conditions de Marc Arthur Kelian Bineli Mvogo,18 ans, de Drummondville, vendredi dernier (16 octobre).
Elle a rappelé que la norme est la remise en liberté et que bien que Bineli Mvogo fasse face à l’une des accusations les plus graves du Code criminel passible de l’emprisonnement à perpétuité, elle estime que la remise en liberté de l’accusé représente un danger pour la société.
Les deux autres accusés adultes demeurent détenus. Mathias Charafeddine, 18 ans, est maintenant représenté par Me Caroline Bérubé qui a demandé le report de l’enquête sur remise en liberté au 20 octobre, à Rimouski.
Steven Loumbou, 18 ans, est représenté par Me Juliette Levasseur qui a demandé de reporter l’enquête sous caution au 23 octobre pour prendre connaissance du dossier.
Les deux ont renoncé à la tenue de leur enquête sous caution dans le délai de trois jours ouvrables prévu au Code criminel.
Les quatre hommes ont comparu une première fois le 5 octobre en fin de journée sous un chef d’accusation d’introduction par effraction dans une maison d’habitation et d’y avoir commis un acte criminel, soit des voies de fait armées.
Un 5e accusé est d’âge mineur (16 ans). Il a comparu lundi devant le tribunal de la jeunesse. Son statut de mineur protège son identité.
Les cinq accusés ne proviennent pas de la région.
Rappelons que vers 3 h 30 dans la nuit du 5 octobre, les policiers de la Sûreté du Québec sont intervenus sur la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski à la suite d’une introduction par effraction dans une résidence.
Selon les premiers éléments de l’enquête, des suspects se seraient introduits dans l’habitation avant d’agresser les deux occupants. Les victimes, un homme et une femme dans la quarantaine, ont subi des blessures importantes et ont été transportés vers un centre hospitalier. Leur vie ne serait toutefois pas en danger.
L’enquête policière a permis d’établir que cet événement ne serait pas attribuable au hasard. « Les informations recueillies jusqu’à maintenant indiquent plutôt que les victimes auraient été visées de façon spécifique », mentionne le corps policier.



Michel Drapeau, 63 ans, de La Rédemption, qui fait face à 11 chefs d’accusation de nature sexuelle, était de retour à la Cour ce lundi à Rimouski pour fixer les dates de son procès, mais cette étape a été reportée au 11 janvier.
« Nous sommes en attente de dates de la juge coordonnatrice pour un procès de longue durée », a mentionné l’avocate de l’accusé, Me Caroline Bérubé. Les procès de longue durée, soit plus de deux jours, sont fixés dans des termes spéciaux de Cour.
Drapeau avait plaidé non coupable le 8 juin au palais de justice de Rimouski, mais il a été arrêté une deuxième fois le 11 juin pour d’autres accusations de nature sexuelle. Il a été libéré sous conditions le jour même et l’ensemble des dossiers revenait à la Cour ce lundi.
L’accusé a dû remettre son passeport avant d’être libéré. Parmi ses conditions de libération, il ne peut pas tenter d’entrer en contact avec les plaignantes, ne pas se trouver dans des parcs publics, garderies ou écoles et ne pas faire référence aux plaignantes sur les réseaux sociaux.

Avant la tenue du procès, des requêtes devront être tranchées par le tribunal. Le ministère public, représenté par Me Marie-Laurence Rondeau, entend présenter une requête en preuves similaires tandis que la Défense souhaite plaider une requête en séparation de procès.
« Les développements récents laissent croire que d’autres victimes pourraient également se trouver ailleurs sur le territoire québécois. Les infractions reprochées se seraient produites entre 2008 et 2011 et impliqueraient cinq victimes, dont trois personnes d’âge mineur au moment des faits. À ce jour, l’enquête a permis le dépôt de neuf chefs d’accusation additionnels », rapportait la Sûreté du Québec par voie de communiqué, le 11 juin dernier.
Les policiers de la Sûreté du Québec de la Division des enquêtes sur les crimes majeurs de Rimouski avaient procédé à son arrestation une première fois le 16 octobre 2025 relativement à deux événements distincts d’agression sexuelle qui seraient survenus entre septembre et octobre 2011.
Puisque plusieurs victimes ont été identifiées, la structure de Gestion des enquêtes sur les crimes en série (GECS), coordonnée par la Sûreté du Québec, a été déployée. Il s’agit d’une structure de commandement unifié au sein de laquelle les services de police québécois travaillent en partenariat afin d’identifier rapidement les crimes commis par des prédateurs et de procéder à leur arrestation. Cette coordination provinciale permet donc une mise en commun des ressources policières et vise à mieux protéger les victimes.


© Michael Anthony Adams/The New York Times


© Chris Day/The Commercial Appeal, via USA Today, via Reuters


La première d’une série de requêtes préliminaires au procès de Djanick Michaud, qui est accusé d’agression sexuelle sur une personne mineure, sera débattue le 20 janvier 2027 au palais de justice de Rimouski.
« Nous sommes prêts à fixer la requête pour l’obtention de dossiers de la plaignante. Nous aurons huit témoins à faire entendre. Ça devrait prendre une journée complète. Ce sera la première d’une série de requêtes », a mentionné l’avocate de l’accusé, Me Marie-Pierre Boulet.
Les requêtes précéderont un procès de longue durée qui devrait se tenir au début de 2027 à Rimouski.
« Ça va prendre un terme spécial. On va devoir rencontrer la juge coordonnatrice », a mentionné le procureur de la Couronne, Me Alex Turcotte. Les termes spéciaux s’adressent aux procès de trois jours ou plus.
Il s’agit d’un 4e report à la même étape. La première fois, l’avocate de l’accusé, Me Marie-Pierre Boulet, avait mentionné vouloir poursuivre des discussions avec le ministère public.
Rappelons que Djanick Michaud a changé son option après son enquête préliminaire tenue sous la forme d’un interrogatoire au préalable. Il ne veut plus que son procès soit devant jury, mais plutôt devant un juge seul. Il a été cité à son procès sur les accusations telles que portées.
Contrairement à une enquête préliminaire traditionnelle, les procédures d’un interrogatoire au préalable se tiennent sans juge et sans public. La Défense peut interroger les témoins de son choix en présence du procureur de la Couronne afin de se préparer pour le procès à venir.
Selon la dénonciation obtenue par Le Soir.ca, Djanick Michaud est aussi accusé d’incitation à des contacts de nature sexuelle sur une personne de moins de 16 ans et de voies de fait à l’égard de la même plaignante dont l’identité est protégée par une ordonnance de non-publication. Il a plaidé non coupable.
Les gestes reprochés à Djanick Michaud se seraient produits entre le 1er septembre 2019 et le 10 octobre 2021.
Un mandat d’arrestation a été lancé à l’endroit de Djanick Michaud le 13 juin 2025. Il a comparu une première fois le 18 juin 2025.



Surprise ce lundi matin au palais de justice de Rimouski alors que le dossier de Georges Morissette, 74 ans, de Rimouski, était sur le rôle d’audience alors que son retour à la Cour était prévu le 6 novembre pour l’enregistrement de son plaidoyer de culpabilité.
« J’ai fait une demande de mise au rôle parce que le juge Rondeau (James) n’est pas en mesure d’entendre ce dossier, même si nous avons une suggestion commune », a expliqué l’avocate de l’accusé, Me Caroline Bérubé. Le dossier a été refixé au 18 décembre, toujours pour disposer via un plaidoyer de culpabilité.
Rappelons que Georges Morissette est accusé de délit de fuite lors d’un accident mortel impliquant un cycliste le 22 décembre 2025 sur le boulevard Saint-Germain Ouest à Rimouski. Les délais ne sont donc pas inquiétants dans ce dossier.
Bien que les deux parties aient mentionné au tribunal qu’il y aurait une suggestion commune de sentence, le ministère public a demandé de prévoir deux heures pour ce dossier.
« Des membres de la famille de la victime veulent se faire entendre. C’est un dossier qui a été médiatisé et qui va demander un certain temps », a mentionné la procureure de la Couronne, Me Frédérique Audet.
La Défense a réopté le 8 septembre afin de renoncer à l’enquête préliminaire qu’elle avait initialement demandée. Si les choses ne changent pas, il n’y aura pas de procès non plus. Selon les indications fournies ce matin, l’accusé va plaider coupable et les parties vont présenter une suggestion commune de peine, en présentant leurs arguments. Le juge doit donner suite à une suggestion commune présentée par des procureurs d’expérience, à moins qu’il la considère déraisonnable.

Le 13 avril dernier, Georges Morissette a enregistré un plaidoyer de non-culpabilité et choisi un procès devant un juge seul (sans jury) précédé d’une enquête préliminaire.
Rappelons que Georges Morissette a été arrêté le 27 décembre, cinq jours après l’accident qui a causé la mort du cycliste Robert Proulx, 81 ans. Il a comparu une première fois au lendemain de son arrestation pour être formellement accusé d’avoir omis de s’arrêter à la suite d’un accident. Il fait face à un seul chef d’accusation et il n’a jamais été détenu.
Des enquêteurs de la Sûreté du Québec ont passé plusieurs heures sur les lieux afin de reconstituer les circonstances de l’accident et d’analyser la scène, située à proximité du Super C et du restaurant Bovino Grill.


Le dossier de Michel Drapeau, 63 ans, de La Rédemption, qui fait face à 11 chefs d’accusation de nature sexuelle, revient devant le tribunal au palais de justice de Rimouski, ce lundi 19 octobre, pour fixer des dates pour l’audition de requêtes préliminaires à son procès.
Cette étape devait se dérouler le 24 août dernier, mais elle avait été reportée.
Drapeau avait plaidé non coupable le 8 juin au palais de justice de Rimouski, mais il a été arrêté une deuxième fois le 11 juin pour d’autres accusations de nature sexuelle.
Il a été libéré sous conditions le jour même et l’ensemble des dossiers revenait à la Cour ce lundi.
L’accusé a dû remettre son passeport avant d’être libéré. Parmi ses conditions de libération, il ne pas tenter d’entrer en contact avec les plaignantes, ne pas se trouver dans des parcs publics, garderies ou écoles et ne pas faire référence aux plaignantes sur les réseaux sociaux.
Avant la tenue du ou des procès, des requêtes devront être tranchées par le tribunal.
Le ministère public, représenté par Me Marie-Laurence Rondeau, entend présenter une requête en preuves similaires tandis que la défense souhaite plaider une requête en séparation de procès.
« Les développements récents laissent croire que d’autres victimes pourraient également se trouver ailleurs sur le territoire québécois. Les infractions reprochées se seraient produites entre 2008 et 2011 et impliqueraient cinq victimes, dont trois personnes d’âge mineur au moment des faits. À ce jour, l’enquête a permis le dépôt de neuf chefs d’accusation additionnels », rapportait la Sûreté du Québec par voie de communiqué, le 11 juin dernier.
Les policiers de la Sûreté du Québec de la Division des enquêtes sur les crimes majeurs de Rimouski avaient procédé à son arrestation une première fois le 16 octobre 2025 relativement à deux événements distincts d’agression sexuelle qui seraient survenus entre septembre et octobre 2011.
Puisque plusieurs victimes ont été identifiées, la structure de Gestion des enquêtes sur les crimes en série (GECS), coordonnée par la Sûreté du Québec, a été déployée.
Il s’agit d’une structure de commandement unifié au sein de laquelle les services de police québécois travaillent en partenariat afin d’identifier rapidement les crimes commis par des prédateurs et de procéder à leur arrestation.


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