Spect’Art Rimouski annonce la présentation de neuf nouveaux spectacles à la Salle Desjardins pour sa saison hiver-printemps 2027. Les billets seront mis en vente le jeudi 8 octobre.
Génération MusiquePlus – 86-96 sera offert le 2 avril. Pour célébrer ses 40 ans, le phénomène télévisuel MusiquePlus est de retour, mais sur scène.
Le spectacle propose les meilleurs hits, vidéoclips, entrevues et anecdotes de cette décennie. La soirée sera animée par les VJs vedettes Geneviève Borne et Paul S
Spect’Art Rimouski annonce la présentation de neuf nouveaux spectacles à la Salle Desjardins pour sa saison hiver-printemps 2027. Les billets seront mis en vente le jeudi 8 octobre.
Génération MusiquePlus – 86-96 sera offert le 2 avril. Pour célébrer ses 40 ans, le phénomène télévisuel MusiquePlus est de retour, mais sur scène.
Le spectacle propose les meilleurs hits, vidéoclips, entrevues et anecdotes de cette décennie. La soirée sera animée par les VJs vedettes Geneviève Borne et Paul Sarrasin. Les plus grands succès de l’époque seront livrés par Rafaëlle Roy et Jonas Tomalty accompagnés de musiciens.
Patrick Groulx (20 mars) avec son 5e spectacle solo Trop longtemps seul et Michel Barrette (3 avril) avec son spectacle Drôle depuis 1957 seront les humoristes à monter sur scène.
Du côté musical, Marc Déry (19 février) présentera J’aime ça quand t’es là, Mélissa Bédard (12 mars) fera découvrir son nouveau spectacle et Philippe B (5 mars) s’amènera à Rimouski avec Cigale.
Le projet musical Nikamu Mamuitun 2 (26 février) sera sur scène avec Mamowi / Ensemble. La rencontre et la créativité entre artistes autochtones et allochtones seront célébrées.
Après une première proposition, une nouvelle cohorte s’apprête à aller à la rencontre du public sous la direction musicale d’Ivan Boivin-Flamand (Atikamekw, Manawan) et la direction artistique de Guillaume Arsenault.
Natasha Kanapé (11 mars) dévoilera son nouveau spectacle de poésie et de musique Nikan – Dans Cent Ans alors que le quintet de maloya évolutif Grèn Sémé (13 mars) présentera Maloya Gazé.
La mise en vente pour ces spectacles commencera le jeudi 8 octobre, à midi, en ligne au spectart.com, par téléphone au 418 724-0800 ou directement aux guichets de la billetterie.
Accueil et Intégration BSL (AIBSL) invite la population à offrir une deuxième vie à leurs vêtements d’hiver en bon état dans le cadre de la quatrième présentation de l’activité Vestiaire solidaire – Ensemble pour l’hiver prévue les 16 et 17 octobre.
Vêtements chauds, manteaux d’hiver, pantalons de neige, bottes et accessoires sont acceptés. Le Vestiaire solidaire offre l’occasion de faire le tri et de déposer ses articles le 16 octobre.
Les dons recueillis seront redistribués le 17 octob
Accueil et Intégration BSL (AIBSL) invite la population à offrir une deuxième vie à leurs vêtements d’hiver en bon état dans le cadre de la quatrième présentation de l’activité Vestiaire solidaire – Ensemble pour l’hiver prévue les 16 et 17 octobre.
Vêtements chauds, manteaux d’hiver, pantalons de neige, bottes et accessoires sont acceptés. Le Vestiaire solidaire offre l’occasion de faire le tri et de déposer ses articles le 16 octobre.
Les dons recueillis seront redistribués le 17 octobre en priorité aux personnes immigrantes nouvellement arrivées dans la région. Certaines d’entre elles vont vivre leur premier hiver québécois.
« Le Vestiaire solidaire démontre chaque année à quel point notre communauté sait se serrer les coudes. Chaque vêtement donné peut faire une réelle différence pour une personne ou une famille qui se prépare à affronter l’hiver », souligne la directrice générale d’AIBSL, Sarah Toulouse.
300 bénéficiaires l’an dernier
En 2025, près de 300 personnes ont bénéficié des vêtements et des accessoires distribués lors de l’activité.
« Cette mobilisation témoigne de la générosité du milieu, mais aussi des besoins bien réels auxquels l’initiative répond chaque année. Cette année, la mobilisation s’élargit grâce à des entreprises de la région qui se joignent à l’initiative. Leur contribution permettra de bonifier l’offre de vêtements et accessoires d’hiver et de répondre à un plus grand nombre de besoins », indique AIBSL dans un communiqué.
L’événement pourra également compter sur l’engagement des élèves du Programme d’éducation intermédiaire de deuxième secondaire de l’école Saint-Jean. Ils seront de retour comme bénévoles pour prêter main-forte au déroulement de l’activité.
Le dépôt des dons pourra se faire le vendredi 16 octobre, de 11 h à 20 h, au centre communautaire de Sainte-Agnès Nord (129, rue Talbot) à Rimouski et la distribution est prévue au même endroit le samedi 17 octobre, de 9 h à 13 h.
Loto-Québec est à la recherche de la personne qui détient le billet gagnant d’un gros lot classique de 5 M$ du tirage du Lotto 6/49 du 23 septembre. Il a été acheté dans le secteur de Rimouski.
La population est invitée à vérifier ses billets de loterie sans tarder. Le tirage du 23 septembre dernier a fait des heureux au Québec. En plus du gros lot classique, le lot garanti a aussi été remporté dans la province.
La société d’État rappelle qu’il est facile de vérifier ses billets de loteri
Loto-Québec est à la recherche de la personne qui détient le billet gagnant d’un gros lot classique de 5 M$ du tirage du Lotto 6/49 du 23 septembre. Il aété acheté dans le secteur de Rimouski.
La population est invitée à vérifier ses billets de loterie sans tarder. Le tirage du 23 septembre dernier a fait des heureux au Québec. En plus du gros lot classique, le lot garanti a aussi été remporté dans la province.
La société d’État rappelle qu’il est facile de vérifier ses billets de loterie sur lotoquebec.com ainsi qu’avec l’application Loto‑Québec, ou chez un détaillant. Les personnes qui détiennent ces billets gagnants sont priées de communiquer avec le service à la clientèle de Loto-Québec au 1 866 611-5686.
En savoir plus sur les lots à réclamer
Les personnes gagnantes ont 365 jours suivant la date du tirage pour réclamer leur lot.
Loto-Québec informe les acheteurs de produits de loterie de tout lot de 100 000 $ ou plus qui est toujours à réclamer quelques semaines après le tirage.
Les lots non réclamés sont redistribués aux joueurs sous la forme de lots bonis et de tirages spéciaux.
La liste des lots de 100 000 $ ou plus à réclamer se trouve également dans les informations pratiques de la section Loteries du site Web de Loto-Québec.
Avec son premier roman Enfances effacées publié récemment, la Rimouskoise Diane Sirois relate le parcours d’une femme marquée par une enfance pendant laquelle la peur, l’abandon et le silence ont laissé des traces.
Lorsqu’elle est devenue mère, madame Sirois a voulu ressortir des souvenirs bien enfouis pour éviter de reproduire ce qu’elle a vécu.
« Ça faisait plusieurs années que je pensais publier ce livre. J’avais déjà commencé à écrire des petits textes sur lesquels je suis tombée en o
Avec son premier roman Enfances effacées publié récemment, la Rimouskoise Diane Sirois relate le parcours d’une femme marquée par une enfance pendant laquelle la peur, l’abandon et le silence ont laissé des traces.
Lorsqu’elle est devenue mère, madame Sirois a voulu ressortir des souvenirs bien enfouis pour éviter de reproduire ce qu’elle a vécu.
« Ça faisait plusieurs années que je pensais publier ce livre. J’avais déjà commencé à écrire des petits textes sur lesquels je suis tombée en octobre dernier. Je me suis relue et j’ai décidé de m’y remettre », mentionne-t-elle.
L’auteure aborde la confiance et les liens familiaux difficiles dans son roman. Elle a voulu lancer un message d’espoir à travers son histoire et le cheminement qu’elle a fait depuis son enfance.
Le livre « Enfances effacées ». (Photo courtoisie)
« Je me suis inspirée de certains fragments de mon histoire. C’est le parcours d’une femme qui a été marqué par ce qu’elle a vécu. Ce sont les souvenirs d’une enfant de 8 à 12 ans. J’ai romancé pour transformer certaines petites choses afin de préserver l’intimité des autres personnes concernées. »
Réflexion personnelle
Diane Sirois souhaite que son histoire inspire les lecteurs et qu’elle amène à les faire réfléchir. La femme de 50 ans a voulu démontrer que la guérison, la transmission et la force de transformer la douleur en amour sont envisageables pour tous.
« C’est un livre qui laisse avec des questionnements, mais qui a été comme une thérapie pour moi. Quand on met nos souvenirs sur papier, ça porte à réfléchir et ça libère les souvenirs enfouis. C’est un travail sur soi-même. Ça a été libérateur et en même temps c’est venu avec une crainte parce que je m’expose et je m’ouvre sur cette partie de ma vie. Je me suis mise à nue », dit-elle.
Depuis la sortie de son ouvrage, il y a quelques semaines, l’auteure constate un grand engouement.
« J’ai été surprise par la demande. C’est une belle fierté pour moi. Ceux qui ont lu mon livre jusqu’à maintenant m’ont tous fait de bons commentaires. Ils trouvent ça émouvant. Je suis contente d’avoir réussi à les captiver du début à la fin. »
Enfances effacées est publié à compte d’auteur. Les personnes qui veulent se le procurer peuvent communiquer directement avec Diane Sirois sur sa page Facebook pour réserver une copie. Il sera en vente à la librairie L’Alphabet au début du mois d’octobre.
Un an après l’implantation de son service, Mobilité partagée Rimouski (MPR), offre maintenant 20 véhicules accessibles en partage. Selon l’organisme, l’intérêt de la communauté est grandissant pour des solutions de mobilité plus flexibles, économiques et collectives.
Environ 200 citoyens de Rimouski sont devenus membres de MPR dans la dernière année. En expérimentant cette façon d’avoir ou de donner accès à une voiture, ils auront bientôt parcouru 42 000 kilomètres en partage.
« La premièr
Un an après l’implantation de son service, Mobilité partagée Rimouski (MPR), offre maintenant 20 véhicules accessibles en partage. Selon l’organisme, l’intérêt de la communauté est grandissant pour des solutions de mobilité plus flexibles, économiques et collectives.
Environ 200 citoyens de Rimouski sont devenus membres de MPR dans la dernière année. En expérimentant cette façon d’avoir ou de donner accès à une voiture, ils auront bientôt parcouru 42 000 kilomètres en partage.
« La première année confirme qu’il existe à Rimouski un réel intérêt pour une mobilité plus partagée. Chaque réservation, chaque déplacement et chaque nouveau membre contribue à faire évoluer notre rapport à l’automobile. Un véhicule partagé, c’est un véhicule qui peut répondre aux besoins de plusieurs personnes dans la communauté », exprime le porte-parole de MPR, Raphaël Arsenault.
MPR annonçait, en septembre 2025, l’arrivée de deux véhicules Communauto à Rimouski. Un autre service d’autopartage est maintenant possible, grâce à un partenariat avec LocoMotion. Les membres ont accès, pour une heure, une journée, une semaine ou un mois à des berlines et des véhicules utilitaires.
Lors du lancement du service l’an dernier. (Photo Le Soir.ca – Annie Levasseur)
« C’est une solution tangible, complémentaire au transport collectif, au vélo, à la marche et aux déplacements en voiture personnelle. La mobilité partagée repose sur une idée simple : plutôt que chaque véhicule reste stationné la majeure partie du temps, un même véhicule peut servir à plusieurs personnes, au moment où elles en ont besoin. », explique MPR par voie de communiqué.
Un service qui prend sa place
L’organisme soutient que cette approche prend progressivement sa place dans les habitudes de déplacement à Rimouski.
« Cette première année a été l’occasion d’informer et de consulter la communauté sur ses besoins et attentes : des activités gratuites ont été réalisées dans plus de 10 organismes et entreprises, avec le soutien de partenaires engagés. Pour plusieurs personnes, l’autopartage peut permettre de réduire les coûts et les contraintes associés à la possession d’un véhicule. »
Pour souligner ce premier anniversaire, MPR annonce que les nouveaux abonnements et les renouvellements sont offerts à 50% de rabais jusqu’en décembre, soit 35$ par année, grâce au soutien de la Ville de Rimouski.
La prochaine étape sera de contribuer à l’arrivée d’une offre de vélo partagé dès 2027. Pour en savoir plus : mobilitepartagee.ca/fr.
Juliette de Rimouski et Engie d’Amqui font partie des huit nouveaux candidats qui intégreront prochainement les maisons de l’émission Occupation double Panama.
Les portraits des nouveaux célibataires ont été présentés à deux candidats déjà dans l’aventure, Emma et Enzo, lors de l’épisode de ce mardi 29 septembre. Ils risquent donc de faire leur entrée lors des épisodes des prochains jours.
Juliette est une entrepreneuse à la tête de sa propre compagnie de bijoux. Dans son profil, elle est
Juliette de Rimouski et Engie d’Amqui font partie des huit nouveaux candidats qui intégreront prochainement les maisons de l’émission Occupation double Panama.
Les portraits des nouveaux célibataires ont été présentés à deux candidats déjà dans l’aventure, Emma et Enzo, lors de l’épisode de ce mardi 29 septembre. Ils risquent donc de faire leur entrée lors des épisodes des prochains jours.
Juliette est une entrepreneuse à la tête de sa propre compagnie de bijoux. Dans son profil, elle est décrite comme étant une personne qui n’attend pas que les choses arrivent.
« Derrière son côté confiant et son regard qui désarme les hommes se cache toutefois une grande romantique qui cherche l’homme de la situation, pas un simple flirt. Elle craque pour les hommes ambitieux, intelligents et passionnés. Très stratégique et compétitive, Juliette cherche à connecter, séduire », peut-on lire.
« J’ai le goût de trouver quelqu’un qui va faire 80 burpees avec moi ou même plus (…) J’aime quelqu’un qui va m’apprendre des choses que je ne connais pas. En toute humilité, je suis la meilleure blonde de la Terre. Ce qui fait tripper les gars, c’est mon regard, mes yeux », affirme-t-elle dans sa vidéo de présentation.
Engie d’Amqui
De son côté, la mannequin Engie est décrite comme étant une grande sportive, une charmeuse naturelle et un papillon social qui apporte de la vie partout où elle passe.
« Engie peut sembler discrète au premier regard, mais il suffit de quelques minutes pour découvrir une personnalité pétillante. Quand elle veut quelque chose, elle fait tout pour l’avoir. Sous son côté confiant, se cache une grande sensible qui donne beaucoup aux gens qu’elle aime », est-il indiqué dans son profil.
Après une longue relation, Engie dit avoir envie de rencontrer un homme qui saura être son partenaire, son plus grand allié et son meilleur ami avant tout. Elle aime les hommes travaillant qui ont de l’ambition.
« J’ai peut-être l’air d’une petite princesse, mais je n’ai pas peur de me salir les mains. Quand je descends dans mon coin, c’est chasse, pêche, quatre-roues, motoneige. J’ai fait plusieurs sports quand j’étais plus jeune et j’ai fait de la course automobile, donc je considère que je suis assez compétitive et je ne recule pas devant les défis », exprime-t-elle dans sa présentation.
L’émission Occupation double Panama, animée par Alicia Moffet et Fred Robichaud, est diffusée sur les ondes de Noovo et sur la plateforme Crave.
Le vote par anticipation du 27 et du 28 septembre, en vue des élections provinciales de lundi prochain, a été populaire dans la circonscription de Rimouski avec un taux de participation de 24,09 %.
Le directeur du scrutin de la circonscription de Rimouski, Gaétan Vaillancourt, est satisfait de constater le nombre d’électeurs qui se sont rendus aux différents bureaux de vote. Au niveau provincial, le taux de participation préliminaire se situe à 23,59 %.
« Nous avons 11 196 électeurs qui
Le vote par anticipation du 27 et du 28 septembre, en vue des élections provinciales de lundi prochain, a été populaire dans la circonscription de Rimouski avec un taux de participation de 24,09 %.
Le directeur du scrutin de la circonscription de Rimouski, Gaétan Vaillancourt, est satisfait de constater le nombre d’électeurs qui se sont rendus aux différents bureaux de vote. Au niveau provincial, le taux de participation préliminaire se situe à 23,59 %.
« Nous avons 11 196 électeurs qui se sont prévalus du vote par anticipation. En 2022, nous étions autour de 21 et 22 %. C’est donc une augmentation d’environ 2 %. Ça peut s’expliquer en partie par le beau temps que nous avons eu dimanche. Ça peut aussi être la tendance politique. Il y a peut-être moins d’indécis et plus de gens qui ont déjà pris leur décision. »
Bien que le scrutin général se tienne le 5 octobre, les votes ont commencé officiellement le vendredi 25 septembre au bureau du directeur du scrutin ainsi qu’au Cégep de Rimouski, au Centre de formation Rimouski-Neigette et à l’UQAR pour les étudiants.
« Ça comprend aussi les votes dans les résidences privées pour aînées (RPA) et pour ceux qui ont demandé le vote au domicile de l’électeur parce qu’ils sont incapables de se déplacer. Le taux de participation monte alors à 26,01 % », mentionne monsieur Vaillancourt.
Ce dernier souligne que ces résultats sont encourageants et qu’ils pourraient se refléter lors du jour de vote la semaine prochaine.
Les électeurs ont invité à exercer leur droit de vote en grand nombre. (Photo courtoisie Élections Québec- Patrick Dion)
« J’ai cette impression. On dirait que les gens ont pris leur décision plus rapidement. Est-ce que ça va se refléter la journée du vote ? C’est possible. C’est certain qu’il y aura un peu moins d’engorgement en ayant moins de monde. Il y aura aussi beaucoup plus de bureaux de vote. »
Lors du vote par anticipation, la circonscription comptait 25 bureaux de vote alors qu’il y en aura 119 le 5 octobre.
Défis de recrutement
Gaétan Vaillancourt affirme que tout est prêt pour le jour du vote et que la formation du personnel se poursuit. D’ici là, il fait face à des défis de recrutement. Six cents personnes sont nécessaires pour assurer le bon déroulement des activités.
« D’année en année, c’est toujours pareil. Nous engageons les gens, nous les formons et nous avons beaucoup de démissions. Juste hier, j’en ai eu 20. Je dois trouver du personnel pour pourvoir 20 postes. C’est comme ça tous les jours », dit-il.
Le directeur de scrutin rappelle que pour exercer leur droit de vote, les gens doivent être inscrits sur la liste électorale. Il est encore possible de s’inscrire au bureau du directeur de scrutin à Rimouski jusqu’au 30 septembre. Les bureaux de vote seront ouverts de 9 h 30 à 20 h, le 5 octobre.
Il y a sept candidats sur les bulletins de vote dans la circonscription de Rimouski, soit Michel Bienvenu (PLQ), Julia Brillant-Ruest (CAQ), Virginie Chevalier-Archambault (QS), Gilles Gagné (Climat Québec), Cédric Gauthier (PCQ), Thomas Guay-Vachon (Parti Nul) et Yohann St-Pierre (PQ).
Lors de l’élection de 2022, le taux de participation était de 71,60 % dans Rimouski.
Un homme dans la cinquantaine a été grièvement blessé, lundi soir, après avoir été happé par un véhicule sur le boulevard Saint-Germain, à Rimouski. La Sûreté du Québec (SQ) craint pour sa vie.
Les services d’urgence ont été appelés vers 22 h. La collision s’est produite dans le district Nazareth, à la hauteur du Motel Lyse. La victime n’a pas utilisé de passage pour piétons.
« Selon les premières informations, le conducteur du véhicule serait entré en collision avec le piéton qui circul
Un homme dans la cinquantaine a été grièvement blessé, lundi soir, après avoir été happé par un véhicule sur le boulevard Saint-Germain, à Rimouski. La Sûreté du Québec (SQ) craint pour sa vie.
Les services d’urgence ont été appelés vers 22 h. La collision s’est produite dans le district Nazareth, à la hauteur du Motel Lyse. La victime n’a pas utilisé de passage pour piétons.
« Selon les premières informations, le conducteur du véhicule serait entré en collision avec le piéton qui circulait sur la voie publique. La personne a été transportée au centre hospitalier. Ce matin, aux petites heures, il était stabilisé dans un état grave et devait être transféré dans un centre hospitalier de la région de Québec », indique le porte-parole de la SQ, Frédéric Deshaies.
La victime est un homme de l’extérieur de la région. Une enquête est en cours pour déterminer les causes et les circonstances de l’accident.
Le quatrième Salon du livre mobile de La Mitis se tiendra le 8 octobre à Sainte-Angèle-de-Mérici et le 15 octobre à Saint-Donat-de-Rimouski. Ces deux soirées permettront de célébrer la culture en famille.
Organisé par COSMOSS La Mitis, l’événement vise à mettre la littérature régionale à l’honneur. Les participants pourront rencontrer des auteurs du Bas-Saint-Laurent.
Le poète et chroniqueur, Philippe Garon, l’illustrateur et bédéiste, VoRo, ainsi que les auteurs Jean-Dominic LeDuc, Cath
Le quatrième Salon du livre mobile de La Mitis se tiendra le 8 octobre à Sainte-Angèle-de-Mérici et le 15 octobre à Saint-Donat-de-Rimouski. Ces deux soirées permettront de célébrer la culture en famille.
Organisé par COSMOSS La Mitis, l’événement vise à mettre la littérature régionale à l’honneur. Les participants pourront rencontrer des auteurs du Bas-Saint-Laurent.
Le poète et chroniqueur, Philippe Garon, l’illustrateur et bédéiste, VoRo, ainsi que les auteurs Jean-Dominic LeDuc, Catherine Roussel, Alyson Sirois, Pitre, Nicole Testa, Réjean Pigeon figurent parmi les invités.
« Réunir autant de plumes d’ici au même endroit, c’est une occasion rare. Le Salon du livre mobile, c’est plus qu’un salon. C’est une fête du livre, un moment de rencontre et de transmission entre les auteurs et la population. On invite chaleureusement toute la communauté à inscrire ces dates à leur calendrier », affirme la co-coordonnatrice de COSMOSS La Mitis, Kariane Lavoie.
Une foule d’activités
Chaque soirée se tiendra de 17 h à 19 h. Les salles communautaires seront transformées pour accueillir les visiteurs qui pourront, en plus de rencontrer les auteurs, prendre part à de nombreuses activités. Maquillage, coin lecture, casse-têtes familiaux, jeux de Lego, quiz « À go, on lit ! », librairie mobile L’Hibou-Coup et prêt de livres du Réseau BIBLIO sont au programme.
« Notre objectif est de créer un engouement autour de la lecture. C’est un événement convivial et rassembleur pour célébrer la culture et la littérature au cœur de nos villages », explique madame Lavoie.
Cette dernière souligne qu’en amenant les auteurs directement dans les villages, l’événement contribue à renforcer le lien entre la lecture et la vie communautaire.
Des participants au Salon du livre mobile de La Mitis. (Photo courtoisie)
« Au-delà des animations littéraires pendant la journée, le Salon du livre mobile rappelle l’importance de la littératie pour nos milieux. La capacité de lire, de comprendre et de communiquer est un levier essentiel pour la réussite éducative, la participation citoyenne et l’épanouissement collectif. »
Jérémy Vanneste, du Club d’escrime Les Pirates de l’Est, a remporté la médaille de bronze à l’épée mixte en para-escrime lors de la Coupe du Canada – Mémorial Sylvie Clément, qui se tenait à Montréal du 25 au 27 septembre.
Les athlètes des Pirates ont également bien performé dans les autres catégories.
À l’épée senior, Annabelle Lamoureux s’est classée 22e sur 48 chez les femmes alors que Benjamin Boucher a aussi terminé 22e, Elie Martineau 35e et Isaac Camirand 53e sur un total de 113 ath
Jérémy Vanneste, du Club d’escrime Les Pirates de l’Est, a remporté la médaille de bronze à l’épée mixte en para-escrime lors de la Coupe du Canada – Mémorial Sylvie Clément, qui se tenait à Montréal du 25 au 27 septembre.
Les athlètes des Pirates ont également bien performé dans les autres catégories.
À l’épée senior, Annabelle Lamoureux s’est classée 22e sur 48 chez les femmes alors que Benjamin Boucher a aussi terminé 22e, Elie Martineau 35e et Isaac Camirand 53e sur un total de 113 athlètes chez les hommes.
À l’épée junior, Félix Canuel a pris la 42e position et Isaac Camirand le 53e rang sur 75 athlètes.
Le premier Congrès de l’éducation de l’Est-du-Québec se tiendra le dimanche 25 octobre, au centre communautaire de Sainte-Odile, à Rimouski. L’événement s’adresse autant aux parents qu’à ceux qui travaillent dans le domaine de l’éducation.
Des conférences, des formations et des kiosques de professionnels sont au programme. Une quinzaine d’exposants seront sur place pour rencontrer les visiteurs.
Avec son événement, la fondatrice et directrice du Congrès de l’éducation, Lyne Poirier, souha
Le premier Congrès de l’éducation de l’Est-du-Québec se tiendra le dimanche 25 octobre, au centre communautaire de Sainte-Odile, à Rimouski. L’événement s’adresse autant aux parents qu’à ceux qui travaillent dans le domaine de l’éducation.
Des conférences, des formations et des kiosques de professionnels sont au programme. Une quinzaine d’exposants seront sur place pour rencontrer les visiteurs.
Avec son événement, la fondatrice et directrice du Congrès de l’éducation, Lyne Poirier, souhaite rassembler et permettre aux participants de connecter pour échanger leurs trucs et leur expertise.
« C’est pour s’élever entre nous. Je pense que nous étions dus pour être interpellés physiquement et pour nous rencontrer humainement. Depuis la pandémie, il y a beaucoup de formations sur le Web, mais je pense qu’il faut recréer un moment humain », dit-elle.
La clinique Réflexologie Claudia, Wendy Bourgoin massothérapeute, Jessica Gagné intervenante psychosociale, TDL Bas-St-Laurent, Pro-Jeune-Est, Diane Martel consultante en pédagogie et la clinique CEIMEA font notamment partie des exposants présents pendant la journée. La plupart proviennent de Rimouski.
Gestion des émotions
« Le congrès est beaucoup pour le bien-être des parents et des enseignants parce que plus on est bien comme adulte, mieux on peut transmettre aux enfants et on reflète un modèle de bien-être. L’auteure de Trois-Rivières, Manon Jean, sera présente pour offrir une conférence sur la gestion des émotions. Nous allons faire le lien avec l’enfant, mais l’adulte a autant de gestion d’émotions à faire », explique madame Poirier.
L’anxiété et le niveau d’attention font également partie des thèmes qui seront abordés pendant le Congrès.
« Plusieurs parents vivent des enjeux. S’ils prennent le temps de venir se connecter à la conférence de Manon Jean et aux exposants qui sont là, ça va les aider à avoir un meilleur bagage et une meilleure confiance », indique la directrice.
Les conférencières lors du Congrès de l’éducation, Jessica Talon-Croteau et Manon Jean. (Photos courtoisie)
Les parents seront invités en avant-midi (9 h à 11 h) alors que les intervenants du domaine de l’éducation pourront assister aux différentes activités en après-midi (13 h à 16 h ). Un réseautage sur l’heure du dîner et un cocktail en fin de journée sont également prévus pour permettre aux exposants d’échanger entre eux.
Elle souhaite que le Congrès de l’éducation de l’Est-du-Québec devienne un événement annuel et qu’il prenne de l’ampleur dès l’an prochain. Madame Poirier aimerait attirer des professionnels du domaine de l’éducation de la Gaspésie.
Pour les enseignants, la participation au Congrès pourrait être admissible à un remboursement dans le cadre de leur budget de formation ou de perfectionnement.
Les joueurs de l’Océanic de Rimouski, Mathys Dubé et Justin Beaulieu, ont été nommés sur l’Équipe de la semaine dans la LHJMQ.
En deux parties, disputées le 26 septembre au Colisée Financière Sun Life contre les Cataractes de Shawinigan et le 27 septembre contre les Remparts à Québec, Dubé a enregistré trois buts et trois mentions d’aide.
De son côté, le défenseur Beaulieu a inscrit quatre points (0-4) lors de ces deux rencontres pendant lesquelles l’Océanic a obtenu une victoire histori
Les joueurs de l’Océanic de Rimouski, Mathys Dubé et Justin Beaulieu, ont été nommés sur l’Équipe de la semaine dans la LHJMQ.
En deux parties, disputées le 26 septembre au Colisée Financière Sun Life contre les Cataractes de Shawinigan et le 27 septembre contre les Remparts à Québec, Dubé a enregistré trois buts et trois mentions d’aide.
Nathan Quinn des Remparts, Eliot Ogonowski et Alexandre Raymond des Huskies de Rouyn-Noranda, ainsi que Shayne Gould des Wildcats de Moncton complètent l’Équipe de la semaine.
En quatre matchs depuis le début de la saison, Mathys Dubé présente une fiche de 9 points (4-5) et Justin Beaulieu a, quant à lui, une récolte de 5 points (1-4).
Un incendie a lourdement endommagé une résidence unifamiliale de la rue Albine, dans le secteur Val-Neigette, à Rimouski, ce lundi 28 septembre. Les services d’urgence ont été appelés vers 5 h 30.
Personne n’a été blessé et les occupants de la résidence ont été pris en charge par la Croix-Rouge.
« La situation est maîtrisée. À notre arrivée, le bâtiment était en flammes et les occupants étaient déjà évacués à l’extérieur », indique le chef aux opérations du Service de sécurité incendie de
Un incendie a lourdement endommagé une résidence unifamiliale de la rue Albine, dans le secteur Val-Neigette, à Rimouski, ce lundi 28 septembre. Les services d’urgence ont été appelés vers 5 h 30.
Personne n’a été blessé et les occupants de la résidence ont été pris en charge par la Croix-Rouge.
« La situation est maîtrisée. À notre arrivée, le bâtiment était en flammes et les occupants étaient déjà évacués à l’extérieur », indique le chef aux opérations du Service de sécurité incendie de la Ville de Rimouski, Alain Leduc.
Ce dernier ne peut pas confirmer si la résidence est une perte totale, mais les dommages sont importants. Une vingtaine de pompiers ont combattu les flammes.
L’enquête se poursuit pour déterminer la cause de l’incendie.
Un nombre record de 102 jeunes de quatre à six ans sont inscrits au programme MAHG de l’Association du hockey mineur de Rimouski (AHMR) pour la prochaine saison qui commence ce dimanche 27 septembre.
L’entraîneur-chef du programme pour une deuxième année consécutive, Nicolas Thibeault, se réjouit de constater ce grand intérêt. Il précise que le MAHG vise à initier les enfants au hockey et à leur donner envie de pratiquer le sport par la suite.
« C’est extrêmement positif. C’est là que le
Un nombre record de 102 jeunes de quatre à six ans sont inscrits au programme MAHG de l’Association du hockey mineur de Rimouski(AHMR) pour la prochaine saison qui commence ce dimanche 27 septembre.
L’entraîneur-chef du programme pour une deuxième année consécutive, Nicolas Thibeault, se réjouit de constater ce grand intérêt. Il précise que le MAHG vise à initier les enfants au hockey et à leur donner envie de pratiquer le sport par la suite.
« C’est extrêmement positif. C’est là que les jeunes apprennent ce qu’est l’effet d’être sur la patinoire avec des patins, de freiner, de patiner et de jouer avec amis souvent pour la première à un sport. De voir qu’il y a autant de jeunes qui reviennent l’année suivante et qu’ils amènent d’autres enfants, c’est magnifique. Tant mieux si les gens se sentent bien encadrés dans le programme. »
L’objectif premier demeure de faire bouger les jeunes et de leur transmettre le goût de faire du sport dans le plaisir.
« Un corps en santé est aussi une tête en santé. Peu importe le sport, c’est important d’être actif et de partager ces moments avec d’autres enfants. Nous voulons que les jeunes aient envie de se lever le matin pour venir au hockey et qu’ils aient du plaisir. Pour moi, la plus belle paye est de voir les jeunes sourire en jouant au hockey et qu’il y ait de plus en plus d’inscriptions », affirme monsieur Thibeault.
Les bases du hockey
La catégorie MAHG 0 a été ajoutée lors de la saison 2025-2026 pour les enfants de quatre ans. Elle vise à donner des bases pour que les petits joueurs arrivent mieux préparés aux étapes suivantes.
« Ça a été une belle expérience de voir les jeunes évoluer l’an dernier. Nous allons pouvoir constater le changement cette année. Avant, on voyait les MAHG 1 tomber en embarquant sur la glace. Ça a été ça pour les MAHG 0, mais tu voyais qu’ils voulaient apprendre. Les parents étaient sur la glace avec eux et ça les sécurisait beaucoup. Les MAHG 1 risquent d’être plus à l’aise sur la patinoire cette année », explique l’entraîneur.
Les niveaux MAHG 1 et 2 comptent chacun une quarantaine de jeunes, comparativement à 23 pour l’autre catégorie. L’entraîneur-chef devra composer avec de plus gros groupes sur la glace.
« Je vais avoir deux adjoints avec moi pour me donner un coup de main parce qu’il va y avoir plus de jeunes et qu’on ne peut pas embarquer 25 parents. Il s’agit d’Alexis Côté et de Michaël Desrosiers. Ces deux jeunes vont m’aider dans le soutien aux enfants et aux parents-bénévoles », mentionne Nicolas Thibeault.
Les entraînements du programme MAHG se tiennent les samedis et les dimanches matins sur la glace du Colisée Financière Sun Life.
La première Course des couleurs se tiendra ce samedi 26 septembre au parc Beauséjour de Rimouski. La Fondation du Cégep de Rimouski, la Fondation TAG et la Fondation Martin D’Astous s’associent pour cet événement familial et festif.
Le parcours, pendant lequel les marcheurs et les coureurs seront aspergés de poudres colorées, sera accessible à tous.
Présenté par Via Capitale Horizon, l’événement vise à mobiliser la communauté autour d’une cause commune, soit de soutenir les jeunes et de l
Le parcours, pendant lequel les marcheurs et les coureurs seront aspergés de poudres colorées, sera accessible à tous.
Présenté par Via Capitale Horizon, l’événement vise à mobiliser la communauté autour d’une cause commune, soit de soutenir les jeunes et de leur offrir les ressources nécessaires pour s’épanouir.
« Les gens pourront partager des moments en famille. Que tu aies de tout petits enfants ou des plus grands, tout le monde va le faire ensemble. Ce sont des souvenirs qui vont émaner de ça dans plusieurs semaines ou plusieurs années. Il n’y a pas de départ plus tôt pour les plus jeunes et plus tard pour les plus vieux. Toute la famille le fait ensemble », exprime le président de la Fondation TAG, Nicolas Thibeault.
« Nous allons permettre aux gens d’acheter des sachets individuels de poudre à trois dollars. Nous avons commencé à en vendre et les gens sont déjà malicieux », ajoute la coordonnatrice de la Fondation du Cégep de Rimouski, Hélène Desaulniers.
L’activité commencera à 9 h avec la remise des dossards. Il y aura deux départs, un premier à 10 h et un deuxième à 10 h 30. De l’animation avant et après la course ainsi qu’un dîner BBQ sont aussi prévus.
« Le premier départ est pour ceux qui veulent courir plus sportivement et l’autre est pour les familles. C’est la beauté de voir plus de 400 coureurs réunis pour une seule et même cause qui sont nos enfants. Ce sera incroyable. J’ai hâte de vivre ça avec tout le monde », souligne monsieur Thibeault.
Hélène Desaulniers précise qu’une vingtaine de partenaires ont embarqué dans le projet en plus d’une soixantaine de bénévoles. Elle dit avoir senti que le projet a rallié les étudiants à la cause de la Fondation du Cégep de Rimouski.
« C’est une grosse famille qui va collaborer à tout ça. Plusieurs de nos bénévoles sont des étudiants du Cégep de Rimouski. C’est plaisant de voir qu’ils sont conscients que la Fondation travaille pour eux et qu’ils veulent nous donner un coup de pouce. Nos équipes sportives sont toutes à l’extérieur en fin de semaine, mais les athlètes sont passés nous voir cette semaine pour nous encourager. »
Trois fondations s’unissent
L’idée est venue d’un membre de la Fondation TAG alors que la Fondation du Cégep travaillait déjà sur un projet du genre.
« Nous avions déjà approché la Fondation Martin D’Astous pour travailler avec eux. Après des discussions entre les trois organisations, nous avons décidé d’unir nos forces et de travailler ensemble pour ces mêmes objectifs que sont la santé mentale des jeunes et les jeunes, autant les plus petits que les plus vieux avec la Fondation du Cégep », indique Nicolas Thibeault.
« Les gens participent déjà à plusieurs activités alors si un événement peut soutenir trois causes, c’est gagnant pour tout le monde. Chez nous, c’est pour la réussite éducative. Les sous peuvent aller autant pour une activité liée à l’alimentation qu’à des bourses d’admission, c’est très large. Les jeunes des autres causes sont notre future clientèle. C’est génial », affirme Hélène Desaulniers.
Le montant total amassé sera divisé à parts égales entre les trois fondations. Jusqu’à maintenant, 420 coureurs sont inscrits. Les inscriptions en ligne se poursuivent jusqu’à 23 h ce soir sur la plateforme Zeffy.
Jusqu’à 500 participants seront acceptés. S’ils restent des dossards, il sera possible de s’inscrire sur place avant la course, dès 9 h.
La directrice générale du Centre de la petite enfance (CPE) Les P’tits Montois de Mont-Joli, Vanessa Gagnon Desjardins, s’est entretenue avec les candidats de la circonscription de Matane-Matapédia-Mitis, ce jeudi 24 septembre. Elle a voulu leur présenter les défis auxquels son organisation fait face.
À moins de deux semaines des élections provinciales, Pascal Bérubé du Parti québécois, Patrice Caron du Parti conservateur du Québec, André Côté du Parti libéral du Québec et Henry Maclare
La directrice générale du Centre de la petite enfance (CPE) Les P’tits Montois de Mont-Joli, Vanessa Gagnon Desjardins, s’est entretenue avec les candidats de la circonscription de Matane-Matapédia-Mitis, ce jeudi 24 septembre. Elle a voulu leurprésenter les défis auxquels son organisation fait face.
À moins de deux semaines des élections provinciales, Pascal Bérubé du Parti québécois, Patrice Caron du Parti conservateur du Québec, André Côté du Parti libéral du Québec et Henry Maclaren de la Coalition Avenir Québec ont visité une installation du CPE et écouté ce que la directrice avait à dire.
« Nous avons voulu sensibiliser les candidats à l’importance d’attirer du personnel qualifié dans notre réseau, mais aussi de retenir ceux qui y sont déjà en valorisant la profession ainsi qu’en offrant de bonnes conditions de travail et des salaires qui sont adéquats. Il y a beaucoup d’éléments qui partent de là », explique madame Gagnon Desjardins.
Cette dernière a aussi tenu à adresser l’importance d’offrir plus de ressources aux enfants à besoins particuliers qui sont nombreux au CPE Les P’tits Montois.
« Dernièrement, il y a eu une refonte du financement à ce niveau. Dans un CPE comme le nôtre, c’est une perte financière d’environ 60 000 $ que notre organisation devra assumer. Ce sont des défis importants qui augmentent la charge de travail de notre personnel et qui accroissent la pression sur l’ensemble des employés », indique la dirigeante.
Des solutions
Face à ces défis, Vanessa Gagnon Desjardins a proposé des pistes de solution aux candidats des différents partis politiques.
« Quand on parle de financement pour les enfants ayant des besoins de soutien particuliers, on propose d’aller voir ce qui se fait en éducation. Il y a l’Indice de milieu socio-économique (IMSE) avec un rang pour chaque école. Dans La Mitis, nos écoles se situent à un rang très élevé. Ça permettrait d’avoir un financement supplémentaire. »
Vanessa Gagnon Desjardins s’entretient avec les candidats. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
La directrice générale a senti une grande ouverture et de la préoccupation de la part des quatre candidats présents.
« Je suis vraiment contente de leur participation. Quand on vient sur le terrain et qu’on prend le temps de voir ce qui se passe, ça fait toute la différence. C’est important pour nous de verbaliser ce que nous vivons au quotidien. J’ai senti un désir d’améliorer les choses et je pense que tous les candidats sont d’accord sur le fait que la petite enfance est une priorité. Reste à voir ce qui sera mis en place. »
Déficit financier
Le CPE Les P’tits Montois fait face à un déficit de 26 000 $ pour son année financière 2025-2026. Les états financiers ont été présentés lors de l’assemblée générale annuelle qui s’est tenue ce mercredi 23 septembre.
Selon Vanessa Gagnon Desjardins, ce manque à gagner s’explique par des choix organisationnels visant à soutenir les éducatrices et les enfants qui ont des besoins particuliers.
Le CPE Les P’tits Montois (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
« Nous avons fait des baisses de ratios dans des groupes qui ont entraîné des baisses de subventions. Nous avons aussi augmenté le nombre d’heures de soutien. Nous avons été créatives pour essayer d’apporter une autre forme de soutien, mais le CPE a été pénalisé financièrement. Quand c’est pour répondre aux besoins des enfants et de notre personnel, ça vaut la peine », affirme-t-elle en précisant que des ajustements seront faits dans la prochaine année.
Le CPE Les P’tits Montois compte trois installations à Mont-Joli qui accueillent 118 enfants et 50 employés.
« L’ensemble de l’organisation est touchée par le manque de personnel et nous devons vivre avec des enjeux. Il faut parfois faire des changements et regrouper des enfants dans d’autres groupes pour assurer le respect du ratio. Ça change les repères des enfants et ça peut affecter le sentiment de sécurité. Nous voulons l’éviter, mais parfois nous n’avons pas le choix », conclut madame Gagnon Desjardins.