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Rivière-du-Loup en finale et 7e match à Saint-Pascal, samedi

Une série demi-finale de la Ligue senior de baseball Puribec se rend à la limite de sept parties pendant que le CIEL FM de Rivière-du-Loup a fermé les livres contre les Braves Batitech du Témiscouata. 

Vendredi soir à Matane, les Allées du Boulevard ont évité l’élimination et forcé la présentation d’un match décisif avec une victoire de 3-0 sur les Industries Desjardins du Kamouraska. Kota Bekki a offert une remarquable performance n’accordant qu’un simple à Jérémie Maillé-Bizier et un but sur balles en plus de retirer 15 frappeurs sur des prises. Il n’a fait face qu’à 25 frappeurs, totalisant 118 lancers (39-79).

Qui plus est, Bekki s’est signalé au bâton avec un circuit en solo qui portait le pointage à 3-0. Il avait aussi produit le premier point avec un simple avant de venir marquer sur le simple de Louis-Félix Noël.

La série est égale 3-3. Elle se terminera samedi, 19 h, à Saint-Pascal. Le jeune François Durette sera le lanceur pour Matane. Il sera opposé à José Contreras.

Le CIEL FM en finale

Pendant ce temps au Parc Denis-Bouchard, le CIEL FM de Rivière-du-Loup est venu à bout des coriaces Braves Batitech du Témiscouata par la marque de 4-2 pour ainsi remporter la série en six parties.

Le vétéran gaucher Jimmy Durette a travaillé pendant 6 2/3 manches pour la victoire. Avec deux coureurs sur les sentiers en fin de 7e manche, Juan Borras inscrit le sauvetage en retirant Samuel Pearson sur trois prises.

Borras s’est aussi signalé en attaque avec deux simples, un double et trois points produits. Dans la défaite, Dany Paradis-Giroux a frappé un coup de circuit en solo.

Gabriel Cyr a lancé les quatre premières manches accordant trois points, dont deux sont mérités. Il encaisse la défaite. Paradis-Giroux a suivi au monticule.

Le CIEL FM confirme donc sa présence en finale, une première depuis 2021. 

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Justin Gagnon vole la vedette en Beauce

L’Océanic a remporté un troisième match de suite dans son calendrier préparatoire prenant la mesure des Remparts de Québec par la marque de 3-2, en prolongation, vendredi soir au Centre Caztel de Sainte-Marie-de-Beauce.

Le Rimouskois Justin Gagnon, premier choix de l’équipe au dernier repêchage, a connu un excellent match avec deux buts, dont celui de la victoire, en plus d’une passe. 

« C’est un jeune qui continue à nous donner chaque jour. Il a le réservoir d’énergie très rempli. Il est toujours impliqué pour avoir la rondelle et il a démontré son talent, en plus, ce soir. C’est de l’agressivité, c’est de l’intensité, mais c’est du talent aussi. Il a marqué deux beaux buts, mais au-delà de ça, il a vraiment été un joueur impliqué. Max Brien également tout comme Caiden Pellegrino qui a joué son meilleur match jusqu’à maintenant », a résumé Joël Perrault dans un entretien avec Le Soir.  

Gagnon avait donné les devants aux siens en début de partie avant de voir Québec répliquer sur les buts de Blake Cash et de Nathan Birch en deuxième période.

Un autre 16 ans, Max Brien, a créé l’égalité avec deux minutes à jouer sur des passes de Zack Arsenault et Justin Gagnon. Trois joueurs qui représentent le futur de l’Océanic.  Et, on peut ajouter qu’un autre espoir de premier plan, Caiden Pellegrino, a préparé deux des trois buts. 

Beaucoup d’intensité

« On a joué un très bon match. Honnêtement, j’ai beaucoup l’intensité des deux côtés, ce qui a amené beaucoup de punitions, beaucoup de petites choses après les sifflets. Mais, ça nous a permis de voir quand même nos jeunes se débrouiller contre l’agressivité dans une partie physique, avec beaucoup d’intensité. C’est positif », souligne l’entraineur-chef. 

Devant le filet, Édouard Lord a joué les trente premières minutes cédant une fois sur treize lancers. Morgan Blackwood lui a succédé (un but sur 14 lancers)

L’Océanic sera de nouveau en action, dimanche après-midi, en rendant visite aux Sea Dogs de Saint John au AYR Motor Centre de Woodstock. 

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Québec 2026 : la CAQ refuse de taxer l’essence bas-laurentienne

Christine Fréchette ferme la porte à l’imposition d’une taxe sur l’essence au Bas-Saint-Laurent pour financer le transport collectif, malgré les pressions exercées par des élus municipaux de la région.

De passage vendredi (28 août) à Rimouski, la cheffe de la Coalition avenir Québec a maintenu la position adoptée par le gouvernement de son prédécesseur, François Legault.

« Je reconnais que le transport collectif doit être soutenu davantage dans toutes les régions. L’imposition d’une nouvelle taxe n’est pas dans nos orientations », a-t-elle indiqué.

Christine Fréchette souligne qu’elle avait aboli le prix plancher de l’essence lorsqu’elle était ministre de l’Économie et de l’Énergie. La CAQ entend maintenant explorer d’autres avenues pour soutenir davantage le transport collectif en région.

« Pour ce qui est du transport collectif, il va falloir trouver des mesures pour rehausser l’appui financier. Nous évaluons différentes options », a-t-elle précisé, ajoutant que les propositions de la CAQ seront présentées au cours de la campagne électorale.

Au Bas-Saint-Laurent, plusieurs élus municipaux réclament le droit d’ajouter deux cents au litre d’essence pour financer la future Régie de transport du Bas-Saint-Laurent.

Le gouvernement Legault avait refusé cette demande et proposé plutôt une taxe sur l’immatriculation des véhicules. Les discussions n’ont pas permis d’en arriver à une entente et la mise en place du réseau a été repoussée.

Étude pour relancer le débat

Le débat a toutefois été relancé par une étude commandée en 2025 par le Collectif régional de développement du Bas-Saint-Laurent.

Réalisée par la firme AppÉco, l’étude compare les deux options envisagées, soit une taxe sur l’essence et une taxe sur l’immatriculation. La Régie souhaite recueillir environ 5,3 M$ par année pour financer ses activités.

Selon l’étude, une taxe sur l’essence représenterait une dépense moyenne de 39 $ par ménage par année. Avec une taxe sur l’immatriculation, la facture grimperait plutôt à près de 80 $.

Le litre d’essence ordinaire indiqué à 1,89 $ à Rimouski. (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault archives)

La taxe sur l’immatriculation générerait également moins de revenus puisque, dans le scénario étudié, les automobilistes de Rimouski n’auraient pas à la payer.

Christine Fréchette ne compte toutefois pas permettre au Bas-Saint-Laurent d’aller de l’avant avec sa propre taxe sur l’essence.

« Si on imposait une taxe, il faudrait le faire à la grandeur du Québec. Je suis consciente qu’il y a des enjeux de ce côté ici », a-t-elle ajouté.

Avec l’aide d’Annie Levasseur

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Une première sortie en 2026 pour les Pionniers football

Les Pionniers du Cégep de Rimouski en football amorceront leur saison 2026, ce dimanche 30 août, en visitant les Panthères du Collège Mérici.

Pour l’occasion, les partisans sont invités à se rendre dès 11 h au Stade du Patro Roc-Amadour dans le cadre d’un tailgate qui se tiendra avant la rencontre.

Pour 20 $ par personne, profitez d’un repas comprenant un hot-dog, un burger, une salade de macaroni et un sac de croustilles. Apportez votre breuvage.

Les billets sont en prévente jusqu’au vendredi 28 août à minuit. L’accès au match n’est pas inclus.

La rentrée à domicile se fera une semaine plus tard, le samedi 5 septembre, avec la visite des Gaillards de Jonquière.

Trois joueurs portant le nouveau chandail blanc de l’équipe ont participé à la conférence de presse du lancement de la nouvelle saison, dont les deux quarts-arrières, Nicolas Rioux et Roméo Michel.

« Ça va être une année spéciale. Depuis la fin de la dernière saison qu’on entend que ça va être une grosse année. Pas juste au côté football, dans tout, que l’équipe va consacrer plus d’efforts. On souligne le 25e. Il va falloir qu’on fasse notre part sur le terrain et égalise ce qui sera fait à l’extérieur du terrain par l’organisation. On va faire notre travail, on va aller mettre des points sur le tableau. Ça va être une bonne saison, je suis confiant dans notre équipe avec beaucoup de vétérans et de bonnes recrues », mentionne Rioux.

« Je suis fébrile. Je te dirais qu’on a vraiment une grosse équipe qui est bien préparée, estime Michel. Ça fait une semaine qu’on travaille fort au camp pour le premier match. Mon père (Jean-Philippe) a joué ici, il y a 25 ans, et je veux poursuivre dans ses pas et le rendre fier. Ce sera à nous d’animer le spectacle. On veut jouer dans le froid. Dans nos têtes, on sait qu’on va se rendre à la neige cette saison. »

Gros show sur et à l’extérieur du terrain

Pour sa part, le joueur de ligne offensive, Mathys Gagnon-Landry entreprendra une dernière saison.

Les Pionniers affrontaient les Panthères, en octobre 2025, à Québec. (Photo courtoisie Facebook Panthères)

« Comme finissant, je n’aurais pas pu rêver mieux que cette saison du 25e anniversaire avec tout ce qui va y avoir autour de nous. Je pense que ça va être un gros show autant sur le terrain qu’en dehors. Je suis vraiment content de pouvoir faire partie de cette cohorte-là. On a plusieurs vétérans et on a hâte d’avoir des victoires pour montrer qu’on est là. »

Le Soir est à nouveau l’un des partenaires de l’équipe. Cette saison encore, lesoir.ca présentera toutes les parties en webdiffusion en direct sur son site Internet.

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Marché public de Rmouski : épluchette de maïs et plaisir

Les vacances tirent à leur fin, mais c’est encore le temps de profiter des bons produits frais de la région et de venir, ce samedi 29 août, au Marché public de Rimouski.

N’oublie« surtout pas de rester pour notre « après marché » tout spécial ! Les rumeurs racontent qu’il y aura tout ce dont tu auras besoin pour un pique-nique rêvé avec votre gang.

Voici les exposants prévus pour ce samedi au parc de la Gare :

Au marché de ce samedi, nous vous invitons à une épluchette de maïs qui débutera autour de 11h30 à la place centrale, une gracieuseté de notre partenaire Caisse Desjardins de Rimouski.

Il sera aussi possible de :

  • de prendre un bon café servit par Service de Transition en Emploi- STE.
  • de visiter nos kiosques qui débordent de produits à cette période ci de l’année.
  • d’assister à une démonstration d’escrime généreusement offerte par le Club d’Escrime Les Pirates de l’Est. (de 10h30 à 11h30)
  • de danser, jouer, boire, manger et vous amuser à notre Pique-Nique Festif, qui aura lieu de 14h à 17h directement dans le parc de la Gare.

On se voit au marché !

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Baseball junior : la série Baseball I.D / Montmagny commence dimanche 

On connait maintenant le calendrier de la série finale de la division Est de la Ligue de baseball junior AA de la région de Québec. 

Le Baseball I.D de Rimouski se rendra à Montmagny, dimanche, pour un programme double face aux Monarques. Le premier match débutera à 09 h 30 et le second, vers 12 h 30, afin de permettre la présentation, à 16 h, d’un match de séries de l’équipe senior de l’endroit.

La série 3 de 5 se poursuivra le vendredi 4 septembre, 20 h, à Rimouski. Si nécessaire, les parties numéro 4 et 5 seront jouées le lendemain, samedi 5, à 12 h et 15 h, au Complexe Guillaume-Leblanc.

Rappelons que le Baseball I.D (fiche de 14-8 en saison) profite de l’avantage du terrain. Par contre, la série commence avec deux parties à Montmagny (fiche de 5-17 en saison).  

Autres séries

Pendant ce temps, il se jouera trois séries quart de finale dans la section de la région de Québec : Monarques Lévis (bleu) vs Monarques Lévis (orange); Combattants Beauce-Appalaches vs Carnavals blanc Québec; et Aigles Trois-Rivières vs Laurier de Victoriaville. 

Les trois équipes gagnantes de ces séries se retrouveront ensuite avec le gagnant de la série Rimouski / Montmagny, ce qui formera le carré d’as.

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Le Vieux-Théâtre de Saint-Fabien accueille Big O String Band

Le Vieux-Théâtre de Saint-Fabien propose du bluegrass à l’état pur ce samedi 29 août à 20 h 30 avec Big O String Band, un quintette montréalais qui fait vibrer le bluegrass avec une énergie contagieuse et une belle complicité musicale.

Réunissant cinq musiciens, soit Tommy Gauthier au violon, Joe Grass à la mandoline et à la voix, Léandre Joly-Pelletier au banjo, Alain Lafrance à la contrebasse et David Laflèche à la guitare et à la voix, le groupe propose un savoureux mélange de tradition et de renouveau.

Le bluegrass est une musique acoustique née aux États-Unis, où le violon, le banjo, la mandoline, la guitare et la contrebasse se répondent dans des arrangements souvent rapides, virtuoses et profondément vivants.

La musique de cordes, de voix et de complicité se prête particulièrement bien à l’intimité et à l’acoustique exceptionnelle du Vieux Théâtre.

Ce spectacle est présenté en collaboration avec le Festi Jazz international de Rimouski.

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Ruines et mirages de la troisième voie

Plusieurs vulgarisateurs aiment comparer le Québec à un adolescent devenu assez grand pour voler de ses propres ailes. Mais une analogie plus fidèle et moins infantilisante serait plutôt celle de Robert Charlebois dans L’Indépendantriste : le Québec et le Canada sont un couple dysfonctionnel, un mariage arrangé devenu mariage de raison, mais dont l’un des partenaires n’a jamais vraiment accepté les conditions et se verrait systématiquement minorisé, aliéné, incapable d’une émancipation complète. Dans cette optique, les promesses de la troisième voie pourraient être comparées à celles d’un conjoint qui clame « je vais changer! » pour éviter que sa femme ne fasse ses valises. 

On a beau rire de la blague de Deschamps sur le Québec indépendant dans un Canada uni, mais force est d’admettre que ce genre de proposition est toujours très populaire. Le grand défi du mouvement souverainiste est là : faire comprendre aux indécis que la troisième voie ne fonctionnera jamais, que le régime fédéral est fait pour concentrer toujours plus le pouvoir, qu’il n’y a pas de différence réelle entre le fédéralisme que nous subissons depuis trop longtemps et l’autonomie qu’on nous promet depuis à peu près aussi longtemps. Le mouvement souverainiste doit jouer le rôle de l’amie qui aide une conjointe malheureuse à comprendre que son partenaire ne changera pas. 

Les appuis au projet souverainiste sont étonnamment stables depuis les dernières décennies : un peu plus du tiers de la population y est favorable. Plusieurs opposants en concluent abusivement que les deux tiers des Québécois désirent rester dans le Canada tel qu’il est actuellement. Mais en réalité, les véritables fédéralistes, au Québec, sont plutôt rares. Personne ne serait assez fantasque pour proposer de signer la Constitution qui nous a été imposée, et la plupart des gens semblent vouloir oublier l’anormalité de cette situation. Même au PLQ, l’attachement au régime actuel ne peut se justifier que par l’affirmation du caractère distinct de notre nation et la défense d’une certaine autonomie, ce qui s’éloigne beaucoup du modèle centralisateur de son grand-frère fédéral, du moins en théorie. 

Si tant de gens sont frileux face à l’indépendance, c’est qu’ils croient encore qu’il doit exister une possibilité de compromis entre cette option trop radicale et celle du statu quo. On voit là une tendance typiquement québécoise à chercher un moyen de moyenner. Or l’idée d’un « beau risque », d’un fédéralisme « renouvelé », « d’ouverture » ou « asymétrique » a déjà été tentée. L’autonomisme qui nous avait été promis par Legault, et qui est aujourd’hui repris par Fréchette et Duhaime, n’est pas bien différent de ce qu’ont pu proposer Bourassa, Layton, Mulroney, Dumont, Duplessis ou Harper. Même des Charest et des Couillard ont prétendu vouloir assurer au gouvernement québécois une certaine autonomie dans certains champs de compétence. Toutes ces tentatives ont été des échecs, et une province dont la devise est Je me souviens gagnerait à en tirer des leçons. 

Ce sera probablement le principal obstacle du camp du Oui lors d’un prochain référendum : des députés promettront de « mettre leurs sièges en jeu » pour que le Québec puisse s’épanouir au sein de la fédération. Des citoyens de bonne foi voudront « donner une dernière chance au Canada », en oubliant toutes les fois où ces dernières chances ont été gâchées. Des militants souverainistes tenteront de combattre les arguments fédéralistes en oubliant que leur principal adversaire n’est pas le régime canadien actuel, mais le fantasme qu’un trop grand nombre d’entre nous entretiennent de voir le Canada nous accorder l’autonomie à laquelle nous aspirons sans que nous ayons à assumer pleinement toutes nos responsabilités. 

Plusieurs militants aiment perdre leur temps en querelles intestines et en procès de pureté, remettant en question la réelle ferveur souverainiste de tel parti, de telle organisation ou de telle personne. Une approche plus constructive serait plutôt d’aller voir les deux tiers de nos concitoyens pour questionner leur ardeur fédéraliste : es-tu vraiment attaché au Canada tel qu’il est? Ou au Canada tel que tu crois qu’il pourrait être? Ou tel que tu voudrais qu’il soit? 

On reproche souvent aux indépendantistes de vendre du rêve. Il est temps de renverser ce reproche en faisant la démonstration que la véritable illusion est celle d’un Canada respectueux des aspirations du Québec.

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Québec 2026 : la CAQ annoncera ses intentions sur l’autoroute 20

De passage à Rimouski en cette deuxième journée de campagne électorale, la cheffe de la Coalition avenir Québec (CAQ), Christine Fréchette, a indiqué que le prolongement de l’autoroute 20 sera dans les plans son parti s’il est élu. Une annonce sera faite en ce sens au début de la semaine prochaine.

Contrairement à sa candidate dans la circonscription de Rimouski, Julia Brillant-Ruest, qui avait d’abord exprimé des réserves notamment en raison de la capacité de payer des Québécois, avant de se rétracter moins de 24 heures plus tard, madame Fréchette a soutenu le projet sans hésitation.

Le prolongement est au PQI, mais aucun budget n’est prévu avant 2030.

« C’est un projet important et je suis contente de Julia ait pris position en sa faveur. Nous allons préciser la nature de notre engagement dans les prochains jours, mais c’est un projet qui nous tient à cœur. Je sais que c’est un élément important pour les gens de la région autant pour l’efficacité que pour la sécurité », a-t-elle affirmé.

La politicienne s’est également prononcé concernant l’élargissement à quatre voies l’autoroute 20 entre Rimouski et Mont-Joli et les moyens du Québec de le financer.

Christine Fréchette et ses candidats régionaux de la CAQ. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

« Ça va venir avec notre cadre financier. Il faut être très responsable quand il s’agit de gérer les fonds publics et notre cadre financier sera responsable. Il va nous permettre d’atteindre l’équilibre budgétaire en 2029-2030. Les actifs routiers sont un élément important de ce pourquoi nous devons faire un grand rattrapage. Énormément d’infrastructures arrivent en fin de vie au même moment. »

Bonification RQAP

En point de presse à la Maison des Familles de Rimouski-Neigette, Christine Fréchette a souligné l’intention de son parti politique de soutenir davantage les familles avec une bonification du Régime québécois d’assurance parentale (RQAP).

Christine Fréchette s’entretient avec sa candidate dans Rimouski, Julia Brillant-Ruest. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

La candidate a présenté les premiers engagements de son Plan Famille. Elle souhaite ainsi adapter le RQAP aux réalités actuelles des familles en augmentant de deux semaines le congé de paternité, en améliorant les prestations offertes en cas de deuil et en permettant aux parents d’impliquer
davantage les grands-parents ou des proches.

« Le RQAP est une grande réussite québécoise, mais les réalités des familles ont changé et notre régime doit évoluer avec elles. On veut donner plus de temps aux pères avec leur nouveau-né, permettre aux parents d’adapter leur congé à leur réalité et mieux soutenir les couples qui traversent des moments extrêmement difficiles », a-t-elle déclaré.

Travailleurs paramédicaux

Sans convention collective depuis le 31 mars 2025, des membres de la Fédération des employés du préhospitalier du Québec (FPHQ) ont profité du passage de madame Fréchette à Rimouski pour démontrer leur mécontentement.

Les membres de la FPHQ ont manifesté lors du passage de Christine Fréchette à Rimouski. (Le Soir.ca-Annie Levasseur)

À la suite d’une courte rencontre avec la cheffe de la CAQ, le vice-président exécutif de la FPHQ, Jérémie Landry, s’est montré optimiste.

« Nous lui avons expliqué les enjeux pour nos membres et nous avons demandé qu’elle s’engage à ce que nous retournions à la table de négociations le plus rapidement possible, avant les élections, et c’est ce qu’elle a fait. Elle a dit qu’elle allait communiquer dès aujourd’hui avec les hauts dirigeants du Conseil du trésor. »

Le vice-président exécutif de la FPHQ, Jérémie Landry. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

Le principal enjeu pour les membres de la FPHQ est le régime de retraite. Ils demandent une équité avec le reste du réseau de la santé.

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Pourquoi deux propriétés comparables n’ont pas la même valeur ?

À première vue, deux propriétés situées dans le même quartier, ayant une superficie comparable et un nombre de chambres similaire pourraient sembler avoir la même valeur. Pourtant, au moment de la mise en marché, plusieurs éléments peuvent faire une réelle différence sur le prix de vente.

L’emplacement précis joue d’abord un rôle important. Une rue plus tranquille, une meilleure orientation, une vue dégagée, la proximité des services ou encore la configuration du terrain peuvent influencer l’intérêt des acheteurs.

L’état et l’entretien de la propriété comptent également beaucoup. Une toiture récente, des fenêtres remplacées ou une cuisine actualisée peuvent rassurer les acheteurs et diminuer les travaux qu’ils auront à prévoir.

À l’inverse, des rénovations à effectuer peuvent influencer leur perception de la valeur, même si les deux maisons semblent comparables sur papier.

Il ne faut pas non plus sous-estimer la présentation de la propriété. La luminosité, l’aménagement des pièces, le désencombrement et des photographies professionnelles peuvent contribuer à créer une excellente première impression et à susciter davantage d’intérêt.

Finalement, le marché lui-même évolue constamment. Les propriétés vendues récemment dans le secteur, le nombre de maisons disponibles et la demande au moment de la mise en vente ont tous une influence.

C’est pourquoi déterminer la valeur d’une propriété ne se résume pas à regarder celle de la maison voisine. Chaque propriété est unique, et une bonne analyse du marché permet d’établir un prix qui tient compte de l’ensemble de ses caractéristiques et de la réalité du secteur.

Nouveauté

74-74A, rue des érables, Quartier Luceville, 449 000$

Duplex, 2 unités résidentielle 4 et demi (2 chambres et 1 salle de bain). Moderne et clé en main.

Duplex construit en 2022, moderne, clé en main et nécessitant très peu d’entretien. Une occasion idéale pour un investisseur ou un propriétaire occupant, puisque le logement du bas est actuellement disponible pour occupation.

L’immeuble offre un potentiel de revenus de plus de 25 000 $ par année et propose des espaces fonctionnels et actuels. Situé sur une belle rue tranquille, dans un secteur agréable, ce duplex représente une excellente opportunité autant pour y habiter que pour investir.

Rose-Marie Lebrun et William Turcotte-Moisan et l’équipe de NOUVEL’R accompagnent leurs clients dans la vente et l’acquisition de propriétés partout dans la région.

Rose-Marie Lebrun, courtier immobilier résidentiel

William Turcotte-Moisan, courtier immobilier résidentiel

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Un octogénaire de Mont-Joli perd la vie sur la route 132

Un octogénaire de Mont-Joli a perdu la vie dans une collision impliquant une voiture et un camion semi-remorque, jeudi vers 18 h 15, sur la route 132 à Sainte-Angèle-de-Mérici.

Selon la Sûreté du Québec, l’automobiliste circulait sur le boulevard de la Vallée et se serait engagé sur la route 132 en direction de Mont-Joli.

Son véhicule a alors été percuté par un camion semi-remorque de 53 pieds qui circulait en direction d’Amqui.

Le décès du conducteur de la voiture a été constaté sur les lieux. Le conducteur du camion a pour sa part été transporté à l’hôpital par mesure préventive.

La SQ poursuit son enquête. Un policier spécialisé en enquête sur les collisions a été dépêché sur place afin de déterminer les causes et les circonstances de l’accident.

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Spect’Art invite le public à sa rentrée culturelle

L’équipe de Spect’Art Rimouski invite la population à la 9e présentation de La Rentrée culturelle, prévue le mercredi 9 septembre, à 19 h, à la Salle Desjardins.

Cet événement rassembleur et gratuit sera l’occasion de célébrer le lancement de la saison culturelle d’automne en découvrant les nouveautés, les incontournables, les coups de cœur de l’équipe et plus encore.

Au programme, des prestations artistiques mettant en vedette le compositeur et guitariste Sébastien Leblanc avec son projet Nordicité, Stéphanie Arav et Mathieu Richard, les comédiens de la pièce Bénévolat, la chanteuse Julie Houde accompagnée d’Yvon Lévesque ainsi que l’humoriste Billy Tellier.

Les billets pour cet événement, offerts gratuitement et en admission générale, sont disponibles dès maintenant en ligne au spectart.com, par téléphone au 418 724-0800 ou à la billetterie de Spect’Art Rimouski.

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Transport scolaire rétabli pour des élèves des Hauts-Plateaux

Les élèves de première et de deuxième secondaire du secteur des Hauts-Plateaux qui fréquentent l’école du Mistral de Mont-Joli ont finalement pu monter à bord d’un autobus scolaire, jeudi matin, grâce à une mesure exceptionnelle autorisée par le Centre de services scolaire (CSS) des Phares.

Ces élèves de Les Hauteurs, Saint-Gabriel-de-Rimouski et Saint-Donat fréquentent le Mistral plutôt que leur école de quartier, dans la majorité des cas pour avoir accès à un programme particulier en musique ou en sport.

Au départ, 19 jeunes étaient touchés par l’absence de transport. Certains avaient obtenu une place dans un autobus, tandis que d’autres se retrouvaient sans solution.

Dans une lettre envoyée au Centre de services scolaire et à différents élus, des parents ont rappelé que le Mistral présente ses programmes et concentrations lors de journées portes ouvertes et de rencontres destinées aux parents, notamment pour attirer de futurs élèves à l’école de Mont-Joli.

La Loi sur l’instruction publique n’oblige pas les centres de services scolaires à assurer le transport des élèves qui fréquentent une école située à l’extérieur de leur secteur.

Le CSS des Phares a tout de même revu certains circuits afin d’offrir un point d’embarquement central à Saint-Gabriel-de-Rimouski pour les jeunes concernés.

250 $ supplémentaires

Les familles devront payer environ 250 $ de plus par année, par élève, pour bénéficier de ce service.

Cette année, 362 élèves fréquentent une autre école que celle de leur quartier. Selon le Centre de services scolaire des Phares, 97 % d’entre eux ont obtenu une place dans le transport scolaire, moyennant des frais annuels de 200 $.

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Starbucks semble avoir abandonné le marché de Rimouski

Alors qu’elle semblait vouloir s’implanter dans la Cité des Achats il y a plus d’un an, la chaîne de restauration Starbucks affirme n’avoir toujours rien de nouveau à annoncer concernant une éventuelle installation à Rimouski.

Le Soir.ca a été dirigé vers le service des communications de l’entreprise à Toronto pour savoir s’il y avait du nouveau dans ce dossier.

« Nous n’avons rien de nouveau à partager. Merci pour votre intérêt», a répondu la directrice des communications, Liana Timbol.

Selon nos informations, Starbucks souhaitait initialement s’établir au centre-ville de Rimouski, dans l’ancien restaurant Poulet Frit Kentucky.

Un restaurant Starbucks (Photo courtoisie)

Cette option serait tombée à l’eau lorsque la Ville de Rimouski a adopté un règlement interdisant les services au volant dans les zones commerciales comprises entre l’avenue Belzile et la rue Lavoie, au nord de la rue de l’Évêché.

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Jo-Annie Paquet : une carrière de femme forte inattendue

La femme forte rimouskoise, Jo-Annie Paquet, poursuit sur sa lancée depuis qu’elle a commencé à pratiquer la discipline en septembre 2025. Championne provinciale dans sa catégorie, elle prend maintenant part à des compétitions professionnelles.

Originaire de Matane, Jo-Annie a un parcours atypique dans son sport. Elle a pratiqué l’équitation pendant une dizaine d’années avant de s’adonner au CrossFit. C’est de cette façon qu’elle a découvert ses aptitudes en force.

« Je me suis battue contre ça pendant un bout de temps parce que ça vient avec le fait que le corps change. On ne fait pas ce sport en voulant avoir un corps énormément musclé, mais ce sont les conséquences de ce qu’on aime faire qui apportent ce corps. Il y a encore du jugement par rapport à ça », dit-elle.

En préparation pour un marathon en septembre dernier, Jo-Annie s’est rendue au Championnat provincial de Strongman Corp Québec qui se tenait à Granby et est repartie avec la première position.

« Ça m’a valu une participation au Arnold Masters Strongman World Championship à Columbus, en Ohio, en mars. C’est une compétition internationale et j’ai aussi gagné dans la catégorie 82 kg chez les 40 ans et plus (master). C’était une compétition amateur. Il y a des gens qui rêvent pendant des années d’y aller et je n’ai même pas eu le temps d’espérer y aller. Les filles contre qui je compétitionnais étaient mes idoles », exprime la femme de 43 ans.

Avec les pros

Après cette victoire, l’athlète est devenue professionnelle. « Nous sommes 30 au Canada à avoir notre carte. Je dois faire au moins une compétition professionnelle par année. Il n’y a pas de catégories d’âge ni de poids. Ce sont les meilleures au monde. Tout s’est passé tellement vite que c’est encore difficile pour moi de réaliser. »

La femme forte Jo-Annie Paquet. (Photo courtoisie)

Jo-Annie a par la suite pris part à une première compétition professionnelle à Fredericton où elle a terminé troisième. Elle s’est donc qualifiée pour le Championnat canadien professionnel de femmes fortes qui aura lieu, en septembre, à Québec ainsi que pour le Championnat nord-américain de Victoriaville qui se tenait les 25 et 26 juillet.

« C’était les meilleures femmes aux États-Unis et au Canada. J’étais la plus petite, la plus vieille et la moins expérimentée. Les charges étaient lourdes et il y avait des épreuves que je n’avais jamais faites. Le manque d’expérience ne m’a pas aidé, mais j’ai quand même terminé 11e sur 13 », indique-t-elle.

Sport à découvrir

Pour illustrer son sport, Jo-Annie cite en exemple Louis Cyr, Hugo Girard et Jean-François Caron.

« C’est de la force brute. Il faut lever et déplacer des charges lourdes. Les épreuves varient d’une compétition à l’autre. On peut lever une automobile ou tourner un pneu de 500 livres. C’est un entraînement de 2 h 30 cinq à six jours par semaine et la nutrition est calculée. Nous sommes de vrais athlètes. J’aime l’adrénaline que ça apporte et l’estime de soi. Je peux dire que je suis capable de faire un soulevé de terre de 460 livres. »

Jo-Annie Paquet à Victoriaville. (Photo courtoisie)

Avec des amis, elle a démarré l’organisme La Force de l’Est qui offre des démonstrations pour faire connaître le sport. Un membre, Keven Malenfant, propose un service d’entraînement. Les hommes forts et femmes fortes de la région peuvent également s’entraîner au Santé 2000 Le Club.

Depuis qu’elle a commencé son parcours de femme forte, Jo-Annie Paquet est particulièrement fière de conserver une discipline.

« La compétition est un cadeau. Ce sont tous les efforts que tu as donnés avant qui vont rapporter. C’est aussi une fierté de pouvoir faire vivre ça à mes amis et ma famille », conclut-elle.

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Écarté par le PLQ : Étienne Pineau Saindon se défend

S’il conserve un goût amer à la suite de son exclusion de la course électorale dans Rimouski, Étienne Pineau Saindon croit payer le prix politique pour sa présence et son intervention lors de l’assemblée d’investiture de son rival du Parti québécois, Yohann St-Pierre, le 22 mars dernier, au moment où le chef Paul St-Pierre Plamondon prenait la parole.

Rejoint par Le Soir.ca, le candidat libéral déchu dans Rimouski confirme les informations d’abord révélées par La Presse concernant sa présence à l’assemblée d’investiture péquiste.

Il croit que cet épisode est à l’origine de la décision du chef libéral Charles Milliard de l’écarter au moment du déclenchement de la campagne électorale provinciale.

« Puisqu’il s’agissait d’un événement public, je me suis présenté à l’école Paul-Hubert et, au moment du discours, une citation m’a fait dire un gros “pardon”, très fort. L’ex-candidat du PQ à la dernière élection m’a invité à sortir de la salle », indique Étienne Pineau Saindon.

Bien qu’il soit inhabituel qu’un candidat se présente à l’investiture d’un parti adverse, Étienne Pineau Saindon affirme qu’il souhaitait entendre Paul St-Pierre Plamondon sur sa vision pour la région, même s’il ne partage pas ses idées et ses convictions politiques.

Des manchettes jugées exagérées

Il dit vivre difficilement avec les manchettes parues partout au Québec, qui font état d’« informations inquiétantes » et d’« allégations de nature personnelle » jugées sérieuses par Charles Milliard.

Le chef libéral a annoncé jeudi matin avoir retiré la candidature d’Étienne Pineau Saindon après avoir été informé de la situation. Il n’a pas donné davantage de détails sur la nature des allégations.

« Je trouve que c’est un peu exagéré. J’ai l’impression que mes adversaires ont attendu le déclenchement de la campagne pour ressortir cette histoire. Je pense que le PLQ se fait plus de tort que de bien avec mon exclusion. Comme Charles, je suis un régionaliste et je crois en son discours. Je trouve cela bien dommage, parce que toute mon équipe était prête à faire campagne sur les vrais enjeux qui concernent tous les citoyens de Rimouski-Neigette », indique Étienne Pineau Saindon.

En plus de Rimouski, le Parti libéral du Québec a dû trouver un nouveau candidat dans Matane–Matapédia–Mitis. Louis-Éric Savoie, qui préparait sa candidature depuis près d’un an, a annoncé mercredi qu’il se retirait de la campagne électorale.

Il a été remplacé par André Côté, dont la candidature a été confirmée quelques heures plus tard par le PLQ.

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Gym Mont-Actif : l’objectif de 100 000 $ dépassé

La campagne de sociofinancement du Gym Mont-Actif, qui ouvrira ses portes cet automne à Mont-Joli, a dépassé son objectif initial de 100 000 $. Les promoteurs visent désormais la barre des 120 000 $.

En date du 27 août, en fin d’après-midi, la campagne présentée sur la plateforme La Ruche affichait 105 450 $.

L’équipe formée de Catherine Roussel, David-Gilles Lévesque, Jackie Castonguay et Kim Chenel a décidé de poursuivre la campagne avec un nouvel objectif.

Les sommes recueillies serviront principalement à l’achat d’équipements pour la future salle d’entraînement, qui sera aménagée au 1340, boulevard Jacques-Cartier, à Mont-Joli.

Le Gym Mont-Actif, dont l’ouverture est toujours prévue à la fin octobre ou au début novembre, proposera une salle de conditionnement physique, des entraînements de CrossFit et des cours de groupe.

Des services de massothérapie, de kinésiologie et d’entraînement privé doivent également s’ajouter à l’offre.

Centre accessible 24 heures sur 24

La clientèle aura accès au centre 24 heures sur 24. Le Gym Mont-Actif souhaite rejoindre autant les débutants que les personnes déjà habituées à l’entraînement, de même que les familles et les retraités actifs.

Les quatre copropriétaires du Gym Mont-Actif, soit Jackie Castonguay, Kim Chenel, Catherine Roussel et David-Gilles Lévesque. (Photo courtoisie)

La campagne avait d’abord été lancée avec un objectif de 100 000 $, notamment afin de profiter d’une contribution du Fonds Mille et UN pour la jeunesse. Cette cible ayant été atteinte, une somme supplémentaire de 100 000 $ sera versée au projet.

Le Fonds Mille et UN pour la jeunesse est une initiative conjointe du Secrétariat à la jeunesse du Québec et de La Ruche. Il soutient des projets destinés aux jeunes de 15 à 29 ans.

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Germaine, Jeanne Côté et Luan Larobina à la Rencontre du ROSEQ

Du 13 au 16 octobre, Rimouski accueillera la Rencontre d'automne du Réseau des Organisateurs de Spectacles de l'Est du Québec (ROSEQ), où plusieurs artistes de l'Est-du-Québec tenteront de se tailler une place sur les scènes des diffuseurs cette année: le groupe de musique traditionnelle Germaine, la pièce « La femme ordinaire chevauchant un orignal » écrite par l'autrice Stéphanie Pelletier et mise en scène par Marie-Hélène Gendreau du Théâtre du Bic et les auteurs-compositeurs-interprètes Mathieu Barrette et les Saint-Thomas, Q052, Jeanne Côté et Luan Larobina.

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Deux matchs préparatoires aux enjeux importants pour l’Océanic

Le calendrier préparatoire de l’Océanic se poursuit en fin de semaine avec des parties contre Québec, vendredi à Sainte-Marie-de-Beauce, et Saint John, dimanche à Woodstock.

Les enjeux sont importants dans les diverses luttes pour des places dans l’alignement, autant chez les attaquants, les défenseurs et les gardiens.

Avec le retranchement en début de semaine de Michael Iliff, qui avait été prêté par Cap-Breton, il reste trois gardiens en plus de 11 arrières et 18 joueurs d’avant. Mercredi prochain, les effectifs devront être réduits à 24 ou 25.

 « On termine une bonne semaine avec beaucoup d’entraînement. On a divisé le groupe en deux. C’était très spécifique alors qu’on tombe un petit peu plus dans le sérieux de la chose avec la façon dont on veut jouer. On s’attend que, pour les deux matchs de la fin de semaine, les alignements seront plus de calibre junior. Ça va donc être intéressant de voir comment les gars réagir », a expliqué Joël Perrault dans une rencontre avec les médias, jeudi midi.

Il y a bien quelques blessés mineurs si bien que le jeune défenseur de 16 ans, Alexy Blanchette, retourné à son équipe M18 AAA de Lévis, sera rappelé pour la partie de demain. 

« C’est un jeune qu’on aime beaucoup. Pour son développement, c’est important qu’il joue des minutes importantes. Il retourne à Lévis, une très bonne organisation, bien que l’an dernier, il a joué à Jonquière », souligne l’entraineur-chef.

Décisions à prendre

Considérant les quelques blessés, tous mineurs, ça complique les décisions à prendre. 

« C’est malheureux qu’on ne puisse pas tous les observer et les évaluer en ce moment. Il y a des situations différentes, des gars qu’on connaît mieux. Mais, il y a des décisions qui vont devoir être prises malgré le fait des blessures. C’est le côté un peu plate d’un camp d’entraînement quand tu n’es pas capable de montrer ce que tu peux faire, surtout si tu es nouveau dans une organisation », observe Perrault.

Il y a toujours cinq patineurs de 16 ans au camp : le défenseur Braden Martin ainsi que les attaquants Justin Gagnon, Max Brien, Matyas Cutta et Émile Roelens.  

Pour ce qui des trois chaises disponibles pour les joueurs de 20 ans, il y a quatre prétendants en Édouard Lord (gardien), Thomas Belzil, Mathys Dubé et l’Américain A.J. Schaff, une belle surprise jusqu’ici. 

« Est-ce qu’on va commencer avec quatre 20 ans, c’est une possibilité. Est-ce que c’est le scénario idéal, probablement pas. Mais, c’est le genre de situation qui va être adressée avec les joueurs de 20 ans en place. Mais, je ne pense pas que Mathys Dubé tombe dans cette équation-là. Il est notre capitaine et va être une pièce extrêmement importante dans notre alignement tous les jours. » 

« Dans le cas Schaff, il a démontré de très belles choses. À 6 pieds 3 pouces et plus de 200 livres, il patine bien, a une très belle attitude. C’est un homme et on est super content de ce qu’on voit. Mais encore là, on veut continuer à évaluer tout le monde », avise Perrault.

Édouard Lord et Morgan Blackwood seront les deux gardiens en uniforme face aux Remparts.

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Rivière-du-Loup : cocaïne et armes saisis par la SQ

Une intervention policière liée à la conduite avec les capacités affaiblies a mené à une importante saisie de drogue et d’armes, mardi soir, sur le boulevard Cartier, à Rivière-du-Loup. Deux personnes ont été arrêtées par la Sûreté du Québec.

Des policiers de la MRC de Rivière-du-Loup ont intercepté un véhicule vers 22 h 30. Une femme dans la trentaine, qui se trouvait au volant, ainsi que son passager dans la vingtaine ont été arrêtés sur place.

Les patrouilleurs ont découvert de la drogue et du matériel lié à la consommation. La fouille effectuée à la suite de leur arrestation et la perquisition du véhicule ont également permis de mettre la main sur une arme de poing de calibre 9 mm et une arme à impulsion électrique.

Environ 500 grammes de cocaïne, 50 comprimés de méthamphétamine et près de 1 000 comprimés de médicaments d’ordonnance ont été saisis. Trois téléphones cellulaires ont aussi été récupérés.

Les deux suspects ont comparu et sont demeurés détenus à la suite de leur passage devant le tribunal.

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Lac Saint-Mathieu : nouvelle interdiction de baignade

Saint-Mathieu-de-Rioux informe la population que les résultats des analyses effectuées à la suite des prélèvements du 24 août démontrent une concentration élevée d’E. coli dans certains secteurs de la plage.

Par mesure de prévention, la baignade à la plage municipale est donc interdite jusqu’à nouvel ordre.

La moyenne obtenue est de 465 UFC/100 mL, ce qui correspond à une qualité de l’eau non conforme pour la baignade.

La Municipalité poursuit son suivi de la situation et de nouveaux prélèvements seront effectués afin de suivre l’évolution de la qualité de l’eau.

« Nous informerons la population dès que les conditions permettront de lever l’interdiction », indiquent les autorités municipales sur la page Facebook de la Municipalité.

Les résultats détaillés ainsi que les certificats d’analyse sont disponibles sur le site Web de la Municipalité au stmathieuderioux.qc.ca.

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Un LOUPerivois dans la bergerie

Mourir pour des idées

À la fin de la Seconde Guerre mondiale et au fur et à mesure qu’étaient dévoilées les exactions et atrocités commises par Staline, nombre d’intellectuels français qui avaient adhéré aux idéaux du communisme ont commencé à déchanter et à quitter les rangs du parti. Désillusionnés, ils se sont sentis trompés ces poètes, chanteurs, peintres et consorts qui, en toute bonne foi, avaient cru à un monde meilleur, à une réelle prise en main de leur existence par les « prolétaires de tous les pays ».

Ma propre génération n’a pas échappé à ce piège du miroir aux alouettes. Ainsi la formation des kibboutz en Israël a pu correspondre pour nous à un véritable renouveau, à une exaltante odyssée où un peuple presque décimé à peine quelques décennies plus tôt parvenait maintenant, au sein d’unités proches des idéaux collectivistes d’un Charles Fourier, à se redessiner un territoire, à enraciner un pays à même l’aridité du désert. Adamo chantait : « Requiem pour six millions d’âmes / […] qui malgré le sable infâme / ont fait pousser six millions d’arbres ».

À la même époque, en Chine, Mao Zedong s’acharnait à éradiquer ces dynasties de seigneurs de la guerre et autres roitelets qui avaient tenu des millions d’êtres humains sous leur férule pendant des siècles. Il faut pouvoir lire l’Histoire à rebours, éliminer les couches de sédiments qui s’y sont déposées et cristallisées au fil des ans. Il fut un temps où Mao était un héros, acclamé partout en Occident, son célèbre col (Mao) étant même devenu vêtement fétiche non seulement pour quelques rares aficionados mais au sein même des élites les plus huppées de la mode du moment. De même son Petit Livre rouge distribué à des millions d’exemplaires était un must au cœur des rayons de la bibliothèque de tout révolutionnaire de bon aloi.

Plus près de nous, dans la mer des Caraïbes, un jeune avocat du nom de Fidel Castro accompagné de son frère Raùl et de vaillants camarades dont Camilio Cienfuegos et Ernesto Che Guevara parvient à déloger un malfrat du nom de Fulgencio Batista, un dictateur corrompu qui à toutes fins utiles a vendu l’île à la Cosa Nostra, la pègre américaine. Encore là, Fidel est encensé par tous ceux et celles qui ont le cœur à gauche et la réussite de la révolution cubaine s’impose désormais à l’époque comme un modèle, la preuve tangible que le célèbre cri de ralliement pueblo unido jamas sera vencido n’est pas qu’un slogan creux et idéaliste mais s’impose comme une vérité : un peuple uni peut réellement parvenir à juguler les forces de l’obscurantisme qui le subjuguent. C’est cette fois Jean Ferrat qui se réjouit en s’écriant tout aussitôt Cuba si! Et le Che devient une icône internationale.

On connaît la suite et l’immonde traitement que fait subir à un peuple sans défense et sans moyens un empereur américain revanchard tout fier, du haut de sa dégoulinante bouffissure, de mâchouiller les derniers débris d’une révolution avortée. La Chine a resserré l’étau que Mao avait si laborieusement construit et, s’inspirant des plus lugubres cauchemars empruntés à Big Brother, circonscrit, fiche et catalogue aujourd’hui chacun de ses citoyens à l’aide d’un réseau de caméras omniprésentes, tout comme on le fait par ailleurs à Téhéran. Et se drapant derrière ce même voile d’opacité et de déréliction qui s’abat sur l’humanité, Israël en profite pour s’imposer comme le plus féroce prédateur au Moyen-Orient, déployant ses tentacules meurtrières et frappant sur tout ce qui bouge, de la bande de Gaza au Liban, en passant par la Cisjordanie.

Voilà comment les élans de libération des peuples sont pervertis, comment des groupuscules ou des entités voués à leur naissance à de nobles idéaux sont récupérés peu à peu, dévoyés de leurs légitimes objectifs premiers, broyés dans le collimateur de l’Histoire ou de la realpolitik à la faveur des lubies ou de l’inexpérience de leurs instigateurs, parce que ces derniers ont succombé aux sirènes ou aux vanités du pouvoir, ou simplement parce qu’ils n’ont pas su comment endiguer ces terribles et indomptables forces qu’ils s’étaient ingéniés à susciter.

Brassens chantait : « Mourons pour des idées, d’accord, mais de mort lente » et, prudent, il ajoute aussitôt : « Car, à forcer l’allure, il arrive qu’on meure pour des idées n’ayant plus cours le lendemain ».  Pour notre plus grand malheur cependant, il y en a une idée qui ne semble jamais mourir : celle de la prédation, de l’appât du gain, de la cupidité, de la soif de pouvoir, cette pulsion destructrice qui gangrène la vie et nous laissera tous bientôt exsangues, nous lamentant aux bords du gouffre.

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Albatros M18 AAA : des Rimouskois dans l’alignement

Six jeunes de Rimouski-Neigette et de La Mitis font partie de l’alignement des Albatros M18 AAA du Collège Notre-Dame de Rivière-du-Loup pour la prochaine saison. Il s’agit d’Edmond Leblanc, d’Étienne Pigeon, de Frédéric Anctil, de Zach Dumaresq-Fortin, d’Émile Rioux et de Xavier Vallée.

Sélectionné par le Phoenix de Sherbrooke lors du repêchage de la LHJMQ en juin dernier, Rioux en sera à sa deuxième saison avec les Albatros M18 AAA. Le défenseur rimouskois de 16 ans fait partie de la structure intégrée des Albatros depuis cinq ans.

Les attaquants Leblanc, de Sainte-Luce-sur-Mer et Pigeon, de Rimouski, faisaient partie des équipes M17 et M15 AAA des Albatros, la saison dernière.

Les défenseurs Anctil, de Saint-Anaclet-de-Lessard et Vallée, de Rimouski, évoluaient également à Rivière-du-Loup. Le Rimouskois Dumaresq-Fortin s’alignait, quant à lui, avec le Mistral de Mont-Joli en M15 D1.

La saison des Albatros M18 AAA commencera le vendredi 11 septembre. L’équipe accueillera les Élites de Jonquière, à 19 h, au Centre Premier Tech.

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Rimouski : le libéral Étienne Pineau Saindon écarté de la course

Le candidat du Parti libéral du Québec (PLQ) dans Rimouski, Étienne Pineau Saindon, a été écarté de la course en vue des prochaines élections provinciales par son chef Charles Milliard. L’annonce a été faite ce jeudi avant-midi tout juste avant le déclenchement de la campagne électorale.

Monsieur Milliard affirme avoir été mis au courant d’allégations de nature personnelle quant à son candidat. Il en aurait été informé mercredi et aucun détail n’a été dévoilé.

« Tard hier soir, j’ai pris la décision de retirer le candidat », a-t-il mentionné en point de presse jeudi matin.

Fils de l’ex-journaliste de Radio-Canada, Richard Saindon, Étienne Pineau Saindon travaille depuis quelques années dans la marine marchande. Son métier l’a notamment amené à naviguer au Québec et en Europe.

Le Rimouskois a fréquenté le Programme d’études internationales de l’école Paul-Hubert avant de poursuivre sa formation au Cégep de Rimouski. Il a ensuite obtenu un baccalauréat en philosophie et en science politique à l’Université Laval.

Son parcours professionnel l’a également conduit dans les secteurs de l’hôtellerie et du tourisme, ainsi qu’au sein de PME et de grandes entreprises.

Monsieur Saindon a par ailleurs grandi près du Club de golf Les Saules, à Rimouski, fondé par ses grands-parents, qui l’ont administré pendant plus de 30 ans.

Huitième départ

Étienne Pineau Saindon devient le huitième candidat du PLQ à se retirer de la course ou à être exclu par le parti.

En début de semaine, c’est le candidat dans Matane–Matapédia–Mitis, Louis-Éric Savoie, qui avait annoncé le retrait de sa candidature.

« Avoir nourri avec passion une candidature pendant près d’un an, préparé des engagements sérieux pour nos municipalités et nos communautés, puis retirer celle-ci à l’aube de la campagne n’est pas une chose facile. Ça fait mal », avait exprimé monsieur Savoie sur sa page Facebook en précisant que cette décision venait de lui et qu’elle ne lui avait pas été imposée par le Parti libéral.

Monsieur Savoie a rapidement été remplacé par André Côté dans cette même circonscription. Fort de près de quarante ans d’expérience en commercialisation au sein de l’industrie pharmaceutique et médicale, monsieur Côté a agi à titre d’organisateur du PLQ, dans l’Est-du-Québec, lors de la campagne de 2022.

Julia Brillant-Ruest pour la Coalition avenir Québec, Yohann St-Pierre pour le Parti québécois, Virginie Chevalier-Archambault pour Québec solidaire et Cédric Gauthier pour le Parti conservateur du Québec sont les autres candidats dans la circonscription de Rimouski.

La cheffe de la Coalition avenir Québec, Christine Fréchette, amorcera sa campagne dans l’Est-du-Québec. Après des arrêts dans Côte-du-Sud et à Rivière-du-Loup, elle poursuivra sa route vers Rimouski, où elle fera une première annonce majeure vendredi matin, sur le thème de la famille.

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Bruno-Pierre Godbout : nouvelles accusations d’agression sexuelle

L’ex-conseiller municipal du district de Newport, à Chandler, Bruno-Pierre Godbout fait face à de nouvelles accusations d’agression sexuelle impliquant deux présumées victimes.

En juin dernier, cinq chefs d’accusation ont été portés contre Godbout, qui purge actuellement une peine de 36 mois de prison. Il est accusé d’agression sexuelle, de harcèlement criminel, de séquestration et de voies de fait.

Les faits reprochés se seraient produits à Chandler, à Saint-Damien-de-Buckland, dans la région de Chaudière-Appalaches et à Montréal.

Une ordonnance de non-publication a été émise par le tribunal afin de protéger l’identité des deux plaignantes.

Il a plaidé non coupable

Godbout a renoncé à son enquête sur remise en liberté dans les nouveaux dossiers, lundi au palais de justice de Percé. Il a plaidé non coupable et les dossiers ont été reportés au 19 octobre pour fixer une date de procès.

Rappelons que l’ex-conseiller municipal avait été condamné à 36 mois de détention le 1er mai dernier après avoir plaidé coupable à six des 12 chefs d’accusation qui pesaient sur lui.

Il avait alors plaidé coupable à un chef d’agression sexuelle, un chef de voies de fait armées, deux chefs de voies de fait et deux de harcèlement criminel.

Godbout a reconnu avoir fait trois victimes entre 2010 et 2025.

Godbout est également accusé d’avoir fait de fausses demandes de remboursement en 2021 alors qu’il agissait comme maire suppléant de la Ville de Chandler. Lundi, ce dossier a été reporté au 8 septembre. Le montant de la fraude est estimé à 10 000 $.

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Matane-Matapédia-Mitis : André Côté prend la rèleve chez le PLQ

À peine quelques heures après le retrait de Louis-Éric Savoie, qui préparait sa campagne depuis un an, le Parti libéral du Québec a confirmé, ce mercredi, la candidature d’André Côté dans la circonscription de Matane-Matapédia-Mitis en vue des prochaines élections générales.

Fort de près de quarante ans d’expérience en commercialisation au sein de l’industrie pharmaceutique et médicale, monsieur Côté a agi à titre d’organisateur du PLQ, dans l’Est-du-Québec, lors de la campagne de 2022.

Dans la journée de mercredi, Louis-Éric Savoie a annoncé sa décision dans une publication diffusée sur sa page Facebook.

Il a précisé que cette décision venait de lui et qu’elle ne lui a pas été imposée par le Parti libéral.

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