❌

Vue lecture

Mont-Joli : l’Auberge Jacques-Cartier pourrait être démolie

La Ville de Mont-Joli entend acquérir et démolir l’Auberge Jacques-Cartier dans le but d’y construire un point de service de justice de proximité (palais de justice) pour les citoyens de La Mitis. C’est du moins ce que laisse entendre une résolution adoptée le 19 octobre par le conseil municipal.

Les élus ont adopté un addenda à l’entente initiale intervenue avec la MRC de La Mitis pour la construction et à l’opération d’un point de services de justice de proximité sur le territoire de Mont-Joli, qui avait été entériné le 23 février dernier.

« Les parties désirent modifier cette entente puisque la Ville de Mont-Joli prévoit maintenant acquérir et démolir l’Auberge Jacques-Cartier. L’entente initiale ne précisait pas les modalités dans le cas où Mont-Joli se porterait acquéreur d’un lot et qu’elle réaliserait elle-même les travaux de démolition, plutôt que de verser sa contribution à la MRC », explique le conseiller municipal, Vallier April, qui a lu la résolution qui a été adopté à l’unanimité par le conseil présidé par le conseiller Denis Dubé, en l’absence du maire, Martin Soucy.

Le maire toujours confiant

Dans une précédente entrevue avec Le Soir.ca, en juin dernier, le maire de Mont-Joli. Martin Soucy, se disait toujours confiant dans ce dossier.

« J’ai toujours confiance dans ce dossier-là. La proposition que nous avons faite, la MRC de la Mitis et la Ville de Mont-Joli, nous apparaît très raisonnable. On prend la responsabilité de construire un immeuble et de le louer au ministère, C’est une chose qui existe déjà dans le privé. On demande un montant d’argent et qu’il paie leur juste part de leur loyer », mentionnait-il.

Le maire rappelait que c’est une responsabilité ministérielle de rendre la justice. « On veut agir comme facilitateur. En étant propriétaire du bâtiment, nous pourrions accueillir d’autres organismes publics ».

Plans soumis au ministre

L’an dernier, la MRC de La Mitis et la Ville de Mont-Joli ont soumis des plans au cabinet du ministre de la Justice de l’époque, Simon Jolin-Barrette, avant les Fêtes.

En février 2026, le conseil municipal avait adopté une résolution autorisant le maire à signer un protocole d’avant-projet déterminant la participation de la Ville de Mont-Joli et de la MRC de La Mitis dans la construction d’un palais de justice à Mont-Joli.

« Advenant que le gouvernement du Québec accepte nos conditions, nous avons prévu quelle serait la part de Mont-Joli et la part de la MRC de La Mitis », expliquait alors le maire.

Rappelons que depuis le 3 février 2025, les activités du palais de justice de Mont-Joli ont été transférées de manière temporaire à Rimouski.

  •  

Un aperçu du futur pont sur la rivière Mitis

Près d'un an après le début de l'imposant chantier, les travaux se poursuivent sur la route 132 entre Sainte-Flavie et Grand-Métis. Le futur pont qui enjambera la rivière Mitis commence à prendre forme et le nouveau tracé du chemin Perreault sera bientôt ouvert aux automobilistes. Le reportage de Lisa-Marie Bélanger.

  •  

Sophie Jean : voir sa vie basculer par le cancer du sein

Sophie Jean avait 40 ans le 28 août 2025 lorsqu’elle a appris qu’elle était atteinte d’un cancer du sein. Elle a vu sa vie basculer, mais la Rimouskoise est demeurée positive pendant tout le processus. En ce mois de sensibilisation à la maladie, elle veut lancer un message d’espoir aux autres femmes.

Lorsqu’elle a reçu le diagnostic dans le bureau de son médecin, les pensées de Sophie Jean se sont tout de suite dirigées vers sa fille qui était alors âgée de six ans.

« Ça a été le choc. Je me suis dit que ce n’était pas vrai que je ne pourrais pas prendre soin de ma fille et que je ne serais pas témoin de sa vie. Je ne pensais même pas à moi. Elle commençait la maternelle le lendemain, donc je lui ai annoncé un mois plus tard et je me suis préparée pour trouver les bons mots. Ça s’est bien passé parce que j’ai misé sur le fait que j’allais être bien entourée. »

La Rimouskoise a découvert une masse sur son sein gauche en mai 2025. « J’avais eu un coup sur le sein pendant mon entraînement, je pensais que c’était une contusion interne ou un kyste. Tu ne veux pas que ce soit ça, donc tu te mets à te faire à croire que c’est autre chose. Avec la vie qui va vite, j’ai attendu deux mois avant de consulter. Mon médecin a vu que c’était une évidence. S’en sont suivies une échographie, une biopsie et une mammographie. »

Une mastectomie partielle de son sein a été faite le 30 septembre 2025 et madame Jean a par la suite commencé des traitements de chimiothérapie jusqu’en février 2026 avant de commencer ceux de radiothérapie.

« En dehors des effets secondaires, le plus difficile est l’attente. Plus tu te rapproches des dates, plus le stress augmente et plus tu te questionnes. C’est pour ça que c’est important de se garder occupé et actif. C’est dans ma nature, je suis une fille joyeuse qui a beaucoup d’énergie », explique-t-elle.

Sophie Jean avant de se raser les cheveux. (Photo courtoisie)

Avant la chimiothérapie, Sophie Jean a décidé de couper ses cheveux.

« J’avais les cheveux au milieu du dos et je ne voulais pas les voir tomber. Nous avons fait ça en famille. Ma fille m’a fait une tresse qu’elle a coupé. Mon conjoint a ensuite rasé mes cheveux. C’était très émotif, mais nous avons trouvé le moyen d’en rire. C’est important de continuer d’avoir du plaisir au quotidien. »

Bien qu’elle doive suivre des traitements d’hormonothérapie pendant environ cinq ans, madame Jean a pu recommencer ses activités et reprendre son travail il y a quelques mois. Elle souligne avoir été bien accompagnée par les professionnels de la santé pendant toutes les étapes médicales.

« Je suis redevenue la Sophie que j’étais avant. J’ai appris que c’est important de te bâtir un cercle et une équipe autour de toi pour te soutenir dans la maladie. C’est important d’accepter l’aide et d’apprendre à déléguer. »

« Vieillir est un privilège »

Bien qu’elle soit restée positive pendant toutes les étapes, la femme originaire de Saint-Vianney dans La Matapédia dit avoir vécu un moment d’incompréhension lors de l’annonce de la nouvelle qui a changé sa vie.

« Il y a eu un profond sentiment d’injustice et de la colère parce que j’ai 40 ans, que je suis maman d’une petite fille de six ans, que je ne fume pas, ne bois pas, je m’entraîne et je mange bien. Je me demandais : pourquoi moi ? Il n’y a même pas de cancer du sein dans ma famille. Personne n’est à l’abri. C’est important de faire l’auto-examen des seins et il faut que les mammographies commencent à 40 ans. »

La Rimouskoise pendant les traitements de chimiothérapie. (Photo courtoisie)

La photographe et graphiste à son compte a fait face à un stress financier. Elle a dû arrêter de travailler pendant neuf mois.

« Même si j’avais des assurances, être malade n’est vraiment pas payant. J’ai dû aller piger dans mes économies et je dois me restreindre encore aujourd’hui. Depuis le moment que j’avais pris mes assurances, le coût de la vie a augmenté. Heureusement que mon conjoint était là pour me soutenir. J’encourage les travailleurs autonomes à se prendre des assurances invalidité. »

« La maladie ne nous définit pas »

Pour elle, le fait de voir son reflet dans le miroir a été un défi. « Mon corps n’était plus le même, mes cheveux tombaient comme les feuilles des arbres en automne. J’ai dû définir ma féminité autrement. »

Apprendre à vivre avec le regard des autres a aussi été difficile par moments pour la femme qui a maintenant 41 ans.

« Les regards des gens étaient à 80 % remplis d’empathie, mais il y a aussi beaucoup d’interrogation, de la surprise et du malaise. J’ai été touchée par les regards empathiques, mais à un moment donné je n’étais plus capable parce que la maladie ne nous définit pas et le cancer ne définit pas la suite des choses. Je suis la même femme avec plus de bagages et des objectifs positifs », affirme-t-elle.

Cette épreuve dans la vie de madame Jean lui a permis de voir la vie autrement et de réaliser que vieillir est un privilège.

« Le cancer m’a permis d’être plus dans le moment présent, je voyais la beauté dans tout, surtout dans le rire de ma fille. Il m’a permis de redéfinir ce que je souhaitais pour le reste de ma vie, et ce, dans toutes les sphères. Maintenant, je vais me réjouir de vieillir, c’est un grand privilège », conclut-elle.

  •  

Deux incendies à Rimouski : des éléments considérés suspects

Deux incendies considérés comme suspects par la Sûreté du Québec (SQ) se sont déclarés à Rimouski en quelques heures. Ils sont survenus sur la rue Mohammed-El-Sabh dans le district Saint-Pie-X et sur le chemin Voyer dans le secteur du Bic.

« Nous avons des enquêteurs sur place, mais pour savoir si c’est criminel, il va falloir attendre les conclusions du technicien en scène d’incendie », exprime la porte-parole de la SQ, Béatrice Dorsinville.

Le premier brasier, qui s’est déclaré vers 3 h 45 dans la nuit de lundi à mardi, a lourdement endommagé un immeuble à condos. Environ 45 pompiers ont combattu les flammes.

« Le feu est parti du sol à l’extérieur et il était déjà rendu à l’entretoit à notre arrivée. Nous avons complété l’évacuation et l’extinction autour de 5 h 30 ce matin », a exprimé le chef aux opérations pour le Service de sécurité incendie de la Ville de Rimouski, Jasmin Roy.

Le bâtiment endommagé par les flammes. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

Dans le cas de l’autre incendie, il a occasionné des dégâts mineurs dans une roulotte. Les pompiers du Service incendie de la Ville de Rimouski ont été appelés vers 7 h 15 mardi matin.

Personne n’a été blessé dans les deux cas.

Vieux couvent de Trois-Pistoles

Ces événements surviennent moins de deux jours après l’incendie majeur qui a ravagé l’ancien vieux couvent de Trois-Pistoles.

Une centaine de pompiers ont combattu l’incendie de l’ancien couvent de Trois-Pistoles. (Photo courtoisie Ville de Trois-Pistoles)

La Sûreté du Québec a confirmé, lundi, qu’il s’agit d’un événement d’origine criminelle. Deux jeunes d’âge mineur ont été rencontrés par les enquêteurs. Il n’a toutefois pas été précisé si des accusations allaient être portées contre ces suspects.

Les pompiers ont été appelés vers 16 h 20 ce dimanche 25 octobre et le feu a été maitrisé au cours de la nuit suivante.

  •  

Disparue à Mont-Joli : Brigitte Gallant retrouvée saine et sauve

La femme de 45 ans de Mont-Joli, portée disparue mardi (27 octobre) en matinée, a finalement été localisée en bonne santé, confirme la Sûreté du Québec.

Brigitte Gallant avait été vue pour la dernière fois lundi (26 octobre), vers 19 h, dans le secteur de l’avenue Pierre-Normand, à Mont-Joli.

La SQ indique avoir retrouvé la dame dans le secteur.

Ses proches détenaient des raisons de craindre pour sa santé et sa sécurité.

  •  

Sainte-Anne-des-Monts : dizaine de vols dans des véhicules

La Sûreté du Québec met en garde la population contre une série de vols dans les véhicules survenus dans le secteur de Sainte-Anne-des-Monts, dans la MRC de La Haute-Gaspésie. Au cours de la dernière semaine, près d’une dizaine de cas ont été signalés aux policiers.

La SQ rappelle l’importance de verrouiller les portières et le coffre arrière de son véhicule, de fermer les fenêtres et de ne laisser aucun objet de valeur à la vue, même lorsque celui-ci est stationné à domicile.

Elle recommande également de retirer tout élément pouvant laisser croire qu’un appareil électronique se trouve à l’intérieur, comme un support, un chargeur ou un adaptateur.

« Si vous observez une personne au comportement inhabituel ou suspect, qui s’intéresse à votre véhicule, rôde autour, regarde le numéro de série de votre véhicule situé au niveau du pare-brise avant, avisez immédiatement les policiers en composant le 911. Notez une brève description de celle-ci : le sexe, l’âge approximatif, la couleur de l’habillement et les signes particuliers, tels que les tatouages, cicatrices, vêtements ou bijoux. Pour les véhicules, relevez en premier lieu le numéro de la plaque d’immatriculation, la marque ainsi que la couleur », indique la Sûreté du Québec dans un communiqué.

Que faire en cas de vol

En cas de vol, la SQ invite les victimes à communiquer rapidement avec les policiers.

« Vous devrez fournir aux policiers toutes informations pertinentes sur votre véhicule : la marque, le modèle, l’année, la couleur, le numéro d’immatriculation et le numéro de série. Vous devrez également mentionner les particularités du véhicule, les objets de valeur qui s’y trouvaient ainsi que les coordonnées de votre compagnie d’assurance. Par la suite, vous devrez contacter votre compagnie d’assurance et lui mentionner le numéro d’événement du service de police », explique la SQ.

Parmi ses recommandations, la Sûreté du Québec souligne également l’importance de ne pas laisser les clés près de la porte d’entrée.

Elle suggère plutôt de les ranger dans un boîtier métallique, particulièrement si la voiture est munie d’un système de démarrage électronique à bouton-poussoir.

Toute information concernant des actes criminels ou des comportements suspects peut être transmise à la Centrale de l’information criminelle de la Sûreté du Québec au 1 800 659-4264.

  •  

Couvent de Trois-Pistoles : fumée dans les décombres

La Ville de Trois-Pistoles signale qu’il n’est pas nécessaire d’appeler le 9-1-1 pour signaler la fumée et les odeurs qui se dégagent du site de l’ancien couvent ravagé par un incendie criminel qui s’est déclenché vers 16 h 20 dimanche.

Plusieurs appels ont été logés au 9-1-1 concernant cette fumée qui continue de ce dégager du site.

« Les gravats sont encore chauds et des foyers de chaleur persistent à l’intérieur. Cette fumée est attendue et ne signifie pas que l’incendie a repris. Les pompiers surveillent régulièrement le site. La situation est sous contrôle », précise la Ville sur sa page Facebook.

Les opérations devraient reprendre d’ici la fin de la matinée sur le site. Des pompiers à temps partiel et des opérateurs de pelle mécanique déplaceront les gravats pour éteindre les foyers de chaleur. De la fumée et des odeurs pourraient persister pendant quelques jours.

« Pour votre sécurité, gardez vos distances : il est interdit de vous approcher du tas de gravats, même lorsqu’aucune opération n’est en cours. Merci de respecter le périmètre », mentionne l’administration municipale.

Mobilisation de 110 pompiers de 15 casernes

Plus de 110 pompiers et provenant de 15 casernes se sont mobilisés pour combattre le feu et protéger les bâtiments voisins.

Une centaine de pompiers ont combattu l’incendie de l’ancien couvent de Trois-Pistoles. (Photo courtoisie Ville de Trois-Pistoles)

« Le couvent a été entièrement détruit, mais l’incendie a été maîtrisé sans que le feu ne se propage aux autres bâtiments, ni que personne ne soit blessé. Le travail accompli par les pompiers a été remarquable », affirme la Ville de Trois-Pistoles.

  •  

Mont-Joli : disparition d’une femme de 45 ans

La Sûreté du Québec demande l’aide du public afin de retrouver Brigitte Gallant, 45 ans, de Mont-Joli. Elle a été vue pour la dernière fois le 26 octobre vers 19 h, dans le secteur de l’avenue Pierre-Normand, à Mont-Joli. Elle se déplacerait à pied.

MISE À JOUR : Disparue à Mont-Joli : Brigitte Gallant retrouvée saine et sauve

Ses proches ont des raisons de craindre pour sa santé et sa sécurité.

Brigitte Gallant mesure 1,57 m (5 pi 2 po), pèse 93 kg (205 lb), a les cheveux bruns avec des tresses et les yeux bruns.

La dernière fois qu’elle a été vue, elle portait un pantalon à motifs léopard, un chandail à capuchon de couleur marine et un manteau d’hiver noir.

Toute personne qui apercevrait Brigitte Gallant est priée de communiquer avec le 911.

De plus, toute information pouvant permettre de retrouver cette personne peut être communiquée, confidentiellement, à la Centrale de l’information criminelle de la Sûreté du Québec au 1-800-659-4264.

  •  

Repêchage LNH 2027 : Dubé et cinq Océanic ciblés

On devrait voir plusieurs recruteurs des équipes de la LNH cette saison aux parties de l’Océanic.

Sur sa première liste, la centrale de recrutement identifie cinq joueurs de la formation rimouskoise parmi les meilleurs espoirs en vue du prochain repêchage de la Ligue nationale de hockey qui se tiendra les 25 et 26 juin prochain.

Il s’agit de Maximilian Mares, Justin Beaulieu, Jérémy Turcot, Zack Arsenault et Caiden Pellegrino. Pour cette liste préliminaire, les joueurs ne sont pas classés par ordre numérique. Ils ont plutôt été notés par des lettres.  

Mares est le mieux listé avec un B, ce qui fait de lui un potentiel choix de deuxième ou de troisième tour. Beaulieu et Turcot ont obtenu un C, tout comme William Dubé, alors qu’Arsenault et Pellegrino sont classés dans le groupe des W. 

Les espoirs ayant reçu la cote « A » sont considérés comme de potentiels choix de première ronde.

Les joueurs avec la cote « B » sont vus comme des espoirs de deuxième ou troisième tour, tandis que ceux qui ont la cote « C » sont pressentis pour être sélectionnés en quatrième ou cinquième ronde. Pour ce qui est de la cote W, ça signifie la sixième ou septième ronde.

Le défenseur de l’Océanic, Justin Beaulieu (Photo courtoisie Iften Redjah)

Cote A

À noter que quatre joueurs de la LHJMQ ont reçu la cote A, soit Alexis Joseph, des Sea Dogs de Saint John, Malik L’Italien, des Mooseheads d’Halifax, Carter Meyer, des Remparts de Québec, et Jamie Glance, des Sea Dogs de Saint John. 

Au total, 52 joueurs de la LNH figurent sur cette première liste. Ce mercredi à Gatineau, ils seront 40 à prendre part au Match des Espoirs. Les cinq porte-couleurs de l’Océanic répertoriés par la Centrale de recrutement participeront à ce match.

Deux rappels

Par ailleurs, l’Océanic a procédé au rappel de deux joueurs en vue de ses deux parties de la prochaine fin de semaine. 

L’attaquant Anthony Dontigny, 18 ans, renouera avec ses anciens coéquipiers, lui qui a disputé 26 matchs avec l’équipe la saison dernière. Cette saison, il évolue avec le Blizzard d’Edmundston, dans la Ligue junior A des Maritimes, avec qui il a récolté 4 points en 8 rencontres.

Le défenseur de 18 ans Nate Ostridge est également rappelé. Il a porté l’uniforme de l’Océanic à dix reprises la saison dernière. En 2026-2027, il s’aligne pour les Senators Jr. d’Ottawa, dans la CCHL.

Ces rappels sont nécessaires de l’absence de Max Brien et Matyas Čutta, qui ont quitté pour le Défi mondial des moins de 17 ans, ainsi que celles de Benjamin Rioux et Luca Nappiot, en raison de blessures. 

  •  

Repêchage de la LNH : cinq joueurs de l’Océanic répertoriés

On devrait voir plusieurs recruteurs des équipes de la LNH cette saison aux parties de l’Océanic.

Sur sa première liste, la centrale de recrutement identifie cinq joueurs de la formation rimouskoise parmi les meilleurs espoirs en vue du prochain repêchage de la Ligue nationale de hockey qui se tiendra les 25 et 26 juin prochain.

Il s’agit de Maximilian Mares, Justin Beaulieu, Jérémy Turcot, Zack Arsenault et Caiden Pellegrino. Pour cette liste préliminaire, les joueurs ne sont pas classés par ordre numérique. Ils ont plutôt été notés par des lettres.  

Mares est le mieux listé avec un B, ce qui fait de lui un potentiel choix de deuxième ou de troisième tour. Beaulieu et Turcot ont obtenu un C alors qu’Arsenault et Pellegrino sont classés dans le groupe des W. 

Les espoirs ayant reçu la cote « A » sont considérés comme de potentiels choix de première ronde. Les joueurs avec la cote « B » sont vus comme des espoirs de deuxième ou troisième tour, tandis que ceux qui ont la cote « C » sont pressentis pour être sélectionnés en quatrième ou cinquième ronde. Pour ce qui est de la cote W, ça signifie la sixième ou septième ronde.

Le défenseur de l’Océanic, Justin Beaulieu (Photo courtoisie Iften Redjah)

Cote A

À noter que quatre joueurs de la LHJMQ ont reçu la cote A, soit Alexis Joseph, des Sea Dogs de Saint John, Malik L’Italien, des Mooseheads d’Halifax, Carter Meyer, des Remparts de Québec, et Jamie Glance, des Sea Dogs de Saint John. 

Au total, 52 joueurs de la LNH figurent sur cette première liste. Ce mercredi à Gatineau, ils seront 40 à prendre part au Match des Espoirs. Les cinq porte-couleurs de l’Océanic répertoriés par la Centrale de recrutement participeront à ce match.

Deux rappels

Par ailleurs, l’Océanic a procédé au rappel de deux joueurs en vue de ses deux parties de la prochaine fin de semaine. 

L’attaquant Anthony Dontigny, 18 ans, renouera avec ses anciens coéquipiers, lui qui a disputé 26 matchs avec l’équipe la saison dernière. Cette saison, il évolue avec le Blizzard d’Edmundston, dans la Ligue junior A des Maritimes, avec qui il a récolté 4 points en 8 rencontres.

Le défenseur de 18 ans Nate Ostridge est également rappelé. Il a porté l’uniforme de l’Océanic à dix reprises la saison dernière. En 2026-2027, il s’aligne pour les Senators Jr. d’Ottawa, dans la CCHL.

Ces rappels sont nécessaires de l’absence de Max Brien et Matyas Čutta, qui ont quitté pour le Défi mondial des moins de 17 ans, ainsi que celles de Benjamin Rioux et Luca Nappiot, en raison de blessures. 

  Ce rappel survient en raison de l’absence de Max Brien et Matyas Čutta, qui ont quitté pour le Défi mondial des moins de 17 ans, ainsi qu’aux blessures de Benjamin Rioux et de Luca Nappiot, toujours sur la touche.
  •  

Cueillez, séchez, savourez : herbes d’automne à savourer

Une tisane faite avec les herbes de votre cour, c’est la dernière récolte de l’année et l’une des plus douces. Il reste quelques jours pour couper menthe, mélisse et sauge avant que le gel ne s’en mêle.

Commencez simple : une herbe seule, ou deux qui s’accordent bien. Voici trois familles de saveurs pour vous guider.

La douce et florale

Mélisse, camomille, lavande. Tout en rondeur, pour les fins de soirée au salon.

Partez de la mélisse et ajoutez un peu de camomille. La lavande a du caractère : quelques fleurs suffisent.

La fraîche

Menthe poivrée, verveine. Vive et claire, pour les après-midis de pluie.

La menthe seule fait déjà une belle tasse. Servez-la chaude, ou laissez-la refroidir.

La chaleureuse

Thym, sauge, romarin. Herbacée et réconfortante.

Le romarin craint le gel : il se cueille en pot et rentre à l’intérieur.

Bien cueillir

Le bon moment, c’est le matin, quand les tiges sont fermes et que la rosée est partie. Cueillez juste avant l’ouverture des boutons floraux : c’est là que les feuilles ont le plus de goût.

  • Coupez par tiges plutôt que feuille par feuille. La plante garde belle allure.
  • Pour une vivace, la dernière récolte avant le gel peut aller jusqu’aux deux tiers de la plante. Gardez-en au moins le tiers.

Tous les détails sont dans notre article Comment bien récolter vos fines herbes.

Sécher et conserver

  1. Suspendez vos herbes en petits bouquets, dans un endroit sec et aéré, à l’abri de la lumière directe.
  2. Laissez sécher jusqu’à ce que les feuilles s’émiettent facilement.
  3. Mettez en pot, dans un contenant de verre hermétique, gardé loin de la lumière et de l’humidité.
  4. Étiquetez avec le nom du mélange et la date de la récolte.

Pour répondre à toutes vos questions et pour des conseils de professionnels à l’année, rendez-vous chez Marcel Dionne et Fils de Rimouski, marchand Passion Jardins.

Autres trucs et astuces à lire dans Le Soir.ca !

  •  

Incendie dans un immeuble à condos de Rimouski

Un incendie est survenu dans la nuit de lundi à mardi dans un immeuble à condos de la rue Mohammed-El-Sabh, à Rimouski. La Sûreté du Québec est présentement sur place pour enquêter sur les circonstances du brasier.

Les services d’urgence ont été appelés vers 3 h 45. À leur arrivée sur les lieux, les pompiers ont constaté la présence de fumée et de flammes qui s’échappaient du bâtiment.

« En route, le 911 nous mentionnait avoir reçu plusieurs appels pour le même événement. Le feu est parti du sol à l’extérieur et il était déjà rendu à l’entretoit à notre arrivée. Nous avons complété l’évacuation et l’extinction autour de 5 h 30 ce matin », exprime le chef aux opérations pour le Service de sécurité incendie de la Ville de Rimouski, Jasmin Roy.

Le bâtiment comprend quatre condos en rangée, le premier a été endommagé par le feu, le deuxième par l’eau et les deux autres sont intacts.

La Sûreté du Québec bloque la rue Mohammed-El-Sabh. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

Personne n’a été blessé, mais la Sûreté du Québec poursuit son enquête.

« Les dommages au bâtiment sont importants et certains éléments sont suspects. Nous avons un technicien en scène d’incendie qui se déplace aujourd’hui pour analyser la scène », mentionne la porte-parole de la Sûreté du Québec, Béatrice Dorsinville.

Les pompiers du Service incendie de Rimouski sont également intervenus sur le chemin Voyer dans le district du Bic mardi matin, vers 7 h 15.

Il s’agit d’un incendie mineur dans une roulotte. Aucun blessé n’est à signaler.

  •  

Agression sexuelle : Denis Fortin plaide non coupable

Le maire de Saint-Antonin, Denis Fortin, qui fait face à deux chefs d’accusation d’agression sexuelle en lien avec des évènements survenus en 2016 et en 2017, était de retour à la cour lundi au palais de justice de Rivière-du-Loup. Il a plaidé non coupable et demander que son procès soit précédé par une enquête préliminaire sous la forme d’un interrogatoire au préalable.

Ce nouveau type d’enquête préliminaire est possible uniquement lorsque la citation au procès n’est pas contestée par la défense.

Elle permet à l’avocat de la défense d’interroger les témoins de son choix en l’absence d’un juge et du public puisque la procédure ne se tient pas dans une salle d’audience et seulement en présence des avocats des deux parties.

L’interrogatoire au préalable est fixé au 11 février 2027. Denis Fortin a repris ses fonctions de maire de Saint-Antonin après les avoir abandonnées à la suite de son arrestation, en juillet dernier.

L’accusé a comparu une première fois le 29 juillet dernier pour être formellement accusé d’agression sexuelle et d’agression sexuelle armée. Selon le Code criminel, il est passible d’une peine maximale de 10 à 14 ans, s’il est reconnu coupable.

Remis en liberté

Il a été remis en liberté sous conditions dès sa première comparution. Une ordonnance de non-publication protège l’identité de la victime présumée dans le dossier.

Denis Fortin avait été élu en novembre 2025 après une tentative infructueuse en 2021. Le producteur agricole a été conseiller municipal pendant plusieurs années.

  •  

Les Publications gaspésiennes suspendent leurs journaux

Un peu moins de huit mois après avoir relancé Le Pharillon (Gaspé), La Voix gaspésienne (Matane) et L’Avant-Poste (Amqui), l’entreprise Les Publications gaspésiennes suspend la production de ses trois hebdomadaires.

La nouvelle a été confirmée au Journal Le Soir, lundi en journée (26 octobre), par des employés à l’interne. Cette décision compromet les emplois de neuf personnes, dont cinq journalistes.

Pour l’instant, ceux-ci conservent leur lien d’emploi. Toutefois, la compagnie prendra une décision définitive sur l’avenir de ses journaux d’ici les six prochains mois.

Son président, Simon Brisson, estime avoir tout tenté pour assurer la santé financière de ses journaux. Pour les sauver, il espère une vaste mobilisation régionale des élus, des organisations et des entreprises.

L’entreprise compte communiquer avec les élus et les différentes instances afin d’évaluer leur intérêt pour les médias qu’elle publie.

  •  

Meurtres à Rivière-du-Loup : victimes attirées dans un piège

Assassinées le 22 octobre dernier, en soirée, à Rivière-du-Loup, Cassandre Hamel Hardy et Noémie Dionne auraient été attirées dans le stationnement du restaurant Normandin par un ou plusieurs individus qui auraient ensuite commis les meurtres.

« Les jeunes filles ont été attirées dans un guet-apens, un rendez-vous qui a été planifié pour commettre le crime », a révélé le journaliste Félix Séguin lors d’un entretien avec Mario Dumont sur les ondes de LCN.

Selon le Bureau d’enquête de Québecor, les meurtres des deux jeunes femmes de 19 et 24 ans auraient été commandités depuis un établissement de détention par un individu lié au North Savage Gang, un groupe criminel autrefois dirigé par le caïd All Boivin.

Il ne s’agirait pas d’une erreur sur la personne.

Les deux amies, originaires de Saint-Pascal, n’avaient aucun antécédent judiciaire. Les enquêteurs croient toutefois qu’elles auraient été ciblées en raison de liens avec un réseau de vente de stupéfiants associé aux Hells Angels.

« Elles n’avaient pas à mourir dans le cadre de cette guerre-là. Elles n’étaient pas sur le radar des grandes escouades du crime organisé. La preuve, c’est qu’elles n’avaient pas de dossier criminel. Mais ce n’est pas parce qu’on n’a pas de dossier criminel qu’on ne peut pas se laisser influencer et aller jouer dans le petit trafic de stupéfiants », a mentionné Félix Séguin à Mario Dumont.

Aucune arrestation

Pour l’instant, la Sûreté du Québec n’a procédé à aucune arrestation, même si les enquêteurs disposeraient de bonnes pistes grâce aux images captées par des caméras de surveillance.

Selon Félix Séguin, des individus qui seraient liés aux victimes demeureraient introuvables. La SQ soupçonnerait également un lien entre les deux meurtres et un incendie criminel survenu quelques heures plus tard dans une résidence de la rue Laval, à Rivière-du-Loup.

Cette maison, divisée en deux logements, abritait notamment un individu qui connaissait bien les deux victimes. Les policiers n’ont toutefois pas confirmé publiquement l’existence d’un lien entre les événements.

Cassandre Hamel Hardy et Noémie Dionne ont été atteintes par balles alors qu’elles se trouvaient dans un véhicule stationné. Le décès de l’une des victimes a été constaté sur place, tandis que la seconde a été transportée au Centre hospitalier régional du Grand-Portage, où elle a succombé à ses blessures.

Le Service des enquêtes sur les crimes contre la personne de la SQ est chargé du dossier.

  •  

Matane : vague d’introductions par effraction

Six commerces de Matane ont été victimes de malfaiteurs en l’espace de quelques jours. Les entrées par effraction se sont produites entre le 22 et 25 octobre.

Dominique Fortier, Initiative de journalisme local- La Voix Gaspésienne

On parle du restaurant La Belle Matane, le dépanneur Petro-Canada sur l’avenue du Phare Ouest, la boutique Pirouette, Pizza Salvatoré, Esso Le Cristal ainsi que la Poissonnerie matanaise.

Dans leur cas, il s’agit d’une deuxième entrée par effraction en l’espace de quelques mois.

« Se lever ce matin et constater que quelqu’un est entré chez nous, a brisé des choses, a volé et a fouillé dans notre commerce, c’est franchement décourageant », ont exprimé les propriétaires de La Belle Matane.

Signaler les comportements louches

Quant au propriétaire de la Poissonnerie matanaise, il invite les gens à signaler à la police, tout comportement louche observé autour d’un commerce. « Il faut que ça arrête », a-t-il martelé. 

Le détail de ce qui a été dérobé dans les différents commerces n’a pas été dévoilé, mais on sait que de l’argent comptant a été volé dans certains cas. 

La Sûreté du Québec confirme avoir été avisée de cette vague d’entrées par effraction. Des enquêtes sont en cours. 

Pour d’autres nouvelles policières, cliquez sur ce lien.

  •  

Matage : vague d’introductions par effraction

De nombreux commerces de Matane ont été victimes de malfaiteurs en l’espace de quelques jours. Les entrées par effraction se sont produites entre le 22 et 25 octobre.

Dominique Fortier, Initiative de journalisme local- La Voix Gaspésienne

On parle du restaurant La Belle Matane, le dépanneur Petro-Canada sur l’avenue du Phare Ouest, la boutique Pirouette, Pizza Salvatoré, Esso Le Cristal ainsi que la Poissonnerie matanaise.

Dans leur cas, il s’agit d’une deuxième entrée par effraction en l’espace de quelques mois.

« Se lever ce matin et constater que quelqu’un est entré chez nous, a brisé des choses, a volé et a fouillé dans notre commerce, c’est franchement décourageant », ont exprimé les propriétaires de La Belle Matane.

Signaler les comportements louches

Quant au propriétaire de la Poissonnerie matanaise, il invite les gens à signaler à la police, tout comportement louche observé autour d’un commerce. « Il faut que ça arrête », a-t-il martelé. 

Le détail de ce qui a été dérobé dans les différents commerces n’a pas été dévoilé, mais on sait que de l’argent comptant a été volé dans certains cas. 

La Sûreté du Québec confirme avoir été avisée de cette vague d’entrées par effraction. Des enquêtes sont en cours. 

Pour d’autres nouvelles policières, cliquez sur ce lien.

  •  

Malyka Dauphin : parmi les meilleures boxeuses du Québec

Bien qu’elle ait commencé son sport il y a seulement deux ans, la boxeuse rimouskoise, Malyka Dauphin, fait sa place sur la scène provinciale grâce à une grande discipline. Elle est notamment devenue championne provinciale récemment en remportant les Gants dorés.

« J’étais vraiment contente de gagner parce que je me suis entraînée beaucoup pour arriver à ça. »

La Rimouskoise a fait une session dans le volet récréatif lorsqu’elle a commencé la boxe à l’automne 2024. Dès la session suivante, elle s’est intégrée à l’équipe compétitive de Boxe Rimouski.

« J’ai cherché pendant longtemps un sport avec ma mère. Dès que je suis arrivée dans l’équipe compétitive, j’ai beaucoup aimé ça. J’aime le fait de pouvoir me dire que si je veux, je peux y arriver. Ça prend un bon mental et une confiance en soi. Tu ne peux pas battre quelqu’un qui n’abandonne jamais. Je suis très contente de représenter la boxe féminine parce que nous ne sommes pas beaucoup à le faire. »

L’athlète de 13 ans se lève à 6 h la plupart des matins de la semaine pour aller courir avant d’aller à l’école. Elle fait aussi de la nage en plus de ses entraînements de boxe en fin de journée et de surveiller son alimentation de près.

« C’est une habitude de vie et je suis bien encadrée par mes entraîneurs. C’est ma discipline qui me rend la plus fière. Je suis partie du bas en pensant que je ne pourrais même pas faire de combats. Avec le temps, je me suis habituée à toujours donner mon 100 %. Même si parfois ça ne me tente pas, à la fin je suis toujours contente d’y être arrivée », dit-elle.

Malyka Dauphin à l’entraînement. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

Malyka Dauphin, qui fréquente l’école secondaire Saint-Jean, doit également être disciplinée dans ses études.

« Comme je suis maintenant en deuxième secondaire, les devoirs ne sont pas toujours faciles. Ça arrive que je me couche tard. Il y a juste l’été que je me repose un peu et les semaines après les combats. »

Bien entourée

Dès le départ, l’entraîneuse et responsable du volet compétition à Boxe Rimouski, Sabrina Charest, l’a prise sous son aile pour lui permettre de faire sa place dans le monde de la boxe en tant que femme. Elle est également soutenue par l’entraîneur Sébastien Talbot qui qualifie son athlète de très disciplinée.

Malyka entourée de ses entraîneurs Sébastien Talbot et Sabrina Charest ainsi que d’Imad Chetioui. (Photo courtoisie)

« C’est une boxeuse qui a beaucoup de potentiel et elle a déjà un talent naturel, mais en plus elle est travaillante et elle fait ce qu’il faut pour réussir. Ça prend beaucoup de choses et d’étapes pour atteindre un niveau élevé en boxe, mais je crois qu’elle a tout ce qu’il faut. En plus, elle est droitière naturelle, mais elle boxe comme une gauchère. Ça fait qu’elle donne du fil à retordre à ses adversaires », dit-il.

Vers les championnats canadiens

Même si elle est championne provinciale dans sa catégorie grâce à sa victoire aux Gants dorés au début du mois, Malyka Dauphin n’a pas accès aux championnats canadiens puisqu’elle est encore d’âge de catégorie cadette et que ce niveau de compétition est pour les boxeurs de catégorie juvénile. Elle a toutefois bien l’intention de s’y rendre l’an prochain.

« C’est mon prochain objectif », conclut la boxeuse qui veut prendre de l’expérience pendant la saison actuelle avec des combats dans différents galas.

  •  

UQAR : une collation des grades sous le signe de la fierté

Plus de 1600 personnes ont assisté, samedi dernier, à la collation des grades de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR). Un événement empreint de fierté pour la communauté universitaire.

Cette année, l’Université a décerné 1614 diplômes à ses finissantes et finissants de tous les cycles sur l’ensemble du territoire, soit 1217 au premier cycle, 375 au deuxième cycle et 22 doctorats.

« Chaque étudiant a un parcours unique et la collation des grades vient marquer l’aboutissement de leurs études. C’est un moment propice pour souligner leur réussite et reconnaître leurs efforts avec leurs proches et les membres de notre communauté universitaire qui les ont accompagnés depuis leur arrivée à l’UQAR », indique le recteur François Deschênes.

Soulignant l’excellence du dossier universitaire d’une personne ayant obtenu un diplôme de deuxième ou de troisième cycle, la médaille d’or du programme de la Médaille académique du Gouverneur général a été attribuée à Fanny Vermandele.

Diplômée au doctorat en biologie, elle consacre ses travaux à la compréhension des mécanismes permettant aux organismes marins de faire face aux changements climatiques et aux perturbations environnementales.

Pour le premier cycle, la médaille d’argent a été remise à Marianne Gendron, qui est diplômée au baccalauréat en sciences comptables.

Le Prix inspiration de la communauté diplômée de l’UQAR a été décerné à Jean-Sébastien Neveu.

Diplômé au baccalauréat en génie mécanique en 2012, il est à la tête de l’entreprise Waybo qui se spécialise dans l’implantation de cellules robotisées et la conception d’instruments qui optimisent les performances de production.

Basée à Mirabel, l’entreprise se démarque désormais sur la scène internationale grâce à la vision entrepreneuriale de monsieur Neveu. Le Prix inspiration est remis conjointement avec la Fondation de l’UQAR.

Depuis sa création, l’UQAR a remis 63 271 diplômes de tous les cycles, soit 55 230 au premier cycle, 7660 au deuxième cycle et 381 doctorats.

« Ces chiffres montrent que l’accès aux études universitaires dans les régions porte fruit. Dans plusieurs entreprises et organisations, on retrouve des personnes qui ont étudié à l’UQAR et qui contribuent de multiples façons à la vitalité et au développement de leur communauté », conclut le recteur Deschênes.

Plus de 6 800 personnes suivent une formation dans des disciplines variées à tous les cycles d’études dans ses campus de Rimouski et Lévis, ainsi que dans ses antennes à Baie-Comeau, en Gaspésie, à Saint-Georges, à Thetford, dans le KRTB (Kamouraska, Rivière-du-Loup, Témiscouata et Les Basques) et à Matane.

  •  

Entraînement fonctionnel : Laverrière est 3e au monde

Le copropriétaire du Gym Le Quartier de Rimouski, Michaël Laverrière, a décroché la médaille de bronze aux Championnats du monde Masters d’entraînement fonctionnel qui ont eu lieu à Aruba, dans les Caraïbes, du 23 au 25 octobre.

« Quelle compétition féroce et quel exploit remarquable! Des mois et des années d’efforts acharnés, une discipline de fer et une assiduité hors du commun l’ont propulsé tout au sommet, parmi l’élite mondiale de sa discipline » a exprimé l’équipe du Gym Le Quartier sur sa page Facebook.

Laverrière évoluait dans la catégorie dans la catégorie 40-44 ans. Il était de retour sur la scène internationale après avoir remporté la médaille d’argent aux CrossFit Games 2023.

En plus d’être entrepreneur et athlète, Michaël Laverrière est également entraîneur.

Auparavant CrossFit Rimouski, son entreprise a changé d’identité en 2025 pour devenir le Gym Le Quartier afin d’offrir une image plus représentative de ce qui est proposé. Le sportif est également propriétaire d’un centre d’entraînement fonctionnel depuis 12 ans à Rivière-du-Loup.

Pour se rendre aux mondiaux, Laverrière était devenu champion canadien dans sa catégorie en août dernier.

  •  

Couvent de Trois-Pistoles : les évacués peuvent rentrer

La Ville de Trois-Pistoles confirme que les citoyens qui ont été évacués en raison de l’incendie de l’ancien couvent peuvent retourner chez eux depuis 10 h ce lundi matin puisque le feu couvent a été maîtrisé au cours de la nuit et qu’il n’y a plus de danger immédiat pour les environs.

Le centre d’accueil d’urgence qui avait été ouvert au centre culturel dimanche soir est désormais fermé. Le travail des pompiers continu sur le site du couvent. Les rues du secteur sont désormais ouvertes à la circulation, à part la rue de la Fabrique.

Le bâtiment, qui a été entièrement détruit par l’incendie, serait d’origine criminelle. La Sûreté du Québec confirme avoir interrogé deux personnes mineures en lien avec l’incendie.

Une pelle mécanique est toujours sur place pour rabattre les murs vers l’intérieur et prévenir les accidents. Les équipes de pompiers poursuivront l’arrosage des cendres toute la journée.

Usages essentiels seulement

« Les opérations nécessitent encore beaucoup d’eau. Nous demandons donc à la population de limiter son utilisation au strict nécessaire. Un avis d’ébullition général est en vigueur à Trois-Pistoles et à Notre-Dame-des-Neiges. Veuillez respecter les consignes liées à cet avis », mentionne la Ville de Trois-Pistoles sur sa page Facebook.

Jusqu’à la levée de l’avis, les citoyens doivent faire bouillir l’eau du robinet à gros bouillons pendant au moins une minute avant de la consommer.

L’incendie dans le vieux couvent de Trois-Pistoles a débuté au 4e étage. (Photo courtoisie Gervais Bergeron)

En raison des opérations liées à l’incendie, la population est invitée à continuer de limiter l’utilisation de l’eau aux besoins essentiels.

Le courant est rétabli dans toute la ville de Trois-Pistoles, sauf sur le site de l’incendie et dans deux bâtiments voisins.

École Litalien

L’école L’italien demeurera fermée jusqu’à nouvel ordre. Toutes les familles dont les enfants y sont scolarisés seront contactées individuellement.

Aucun blessé n’est à déplorer. « Nous remercions chaleureusement les pompiers et toutes les équipes mobilisées pour leur travail exceptionnel au cours de cette longue nuit. La perte de cet édifice, si emblématique du centre-ville, est douloureuse pour notre communauté », déplore l’administration municipale.

  •  

Mission à Brest : des retombées attendues pour Rimouski

Le maire de Rimouski, Guy Caron, estime que la participation d’une délégation rimouskoise à la Sea Tech Week 2026 ainsi qu’à diverses activités d’immersion et de maillage entrepreneurial dans le domaine maritime, du 6 au 8 octobre, à Brest, en France, aura des retombées positives, dont un jumelage entre Rimouski et Brest.

Le maire Caron était à la tête d’une délégation rimouskoise de huit personnes.

« Nous avions des représentants du CIDCO, du CRBM, de l’ISMER, de l’Observatoire global du St-Laurent, du service du développement économique de la Ville et du milieu culturel. Nous avons eu des rencontres très intéressantes qui ont approfondies les liens que nous avions. J’ai pu rencontrer le nouveau maire de Brest. Pour la première fois, un jumelage est ouvertement évoqué, ce qui va faciliter les échanges entre les villes et éventuellement ouvrir les portes aux entrepreneurs locaux », rapporte-t-il.

Guy Caron estime qu’une telle entente ouvrira les portes de la Bretagne, mais aussi de la France et de l’ensemble de l’Europe aux entreprises souhaitant faire des affaires en Europe. « La Ville ne signe pas de contrat. Notre rôle est d’ouvrir la porte pour que nos entrepreneurs puissent éventuellement faires des affaires là-bas. Un jumelage facilite les choses dans une relation comme celle-là »

Relation de longue date

Le maire rappelle que depuis 2010, Rimouski et Brest entretiennent une collaboration fondée sur leur identité maritime commune et le partage d’enjeux et d’opportunités liés à leur caractère maritime.

« La ville de Brest a beaucoup d’affinités avec la ville de Rimouski, notamment pour le développement institutionnel avec l’Institut France-Québec maritime pour la recherche dont le bureau québécois est à Rimouski et le bureau français à Brest. L’institutionnel maritime est très fort à Rimouski, comme à Brest. Ils ont une technopole maritime ».

La Ville de Rimouski a bénéficié d’une aide financière du Fonds franco-québécois pour la coopération décentralisée (FFQCD) pour financer cette délégation.

  •  

Pornographie juvénile : Michel Côté libéré sous conditions

Arrêté jeudi (22 octobre) par les policiers de la Sûreté du Québec lors d’une enquête en matière de pornographie juvénile, Michel Côté, 73 ans, de l’Isle-Verte, a été libéré sous conditions lors de sa première comparution, le jour même de son arrestation.

Selon la dénonciation obtenue par Le Soir.ca, le septuagénaire fait face à cinq chefs d’accusation.

Il est accusé d’avoir eu en sa possession du matériel d’abus et d’exploitation pédosexuels entre le 1er juin et le 7 octobre 2026 à l’Isle-Verte et d’avoir accéder à de la pornographie juvénile entre le 1er janvier 2015 et le 9 octobre 2025.

On lui reproche également d’avoir accédé à du matériel d’abus et d’exploitation pédosexuels entre le 10 octobre 2025 et le 31 mars 2026 et d’avoir produit du matériel d’abus et d’exploitation pédosexuels le ou vers le 28 septembre 2026 à l’Isle-Verte et d’avoir distribué du matériel d’abus et d’exploitation pédosexuels à la même date.

L’accusé reviendra en cour le 30 novembre au palais de justice de Rivière-du-Loup pour son orientation et déclaration, c’est-à-dire l’enregistrement d’un plaidoyer.

Toute personne qui aurait de l’information sur cet individu ou concernant ses agissements peut en tout temps transmettre des informations de façon confidentielle à la Centrale de l’information criminelle de la Sûreté du Québec au 1 800 659-4264.

  •  

Cyclones : médaille d’argent pour Saint-Hilaire aux interrégionaux

Rosalie Saint-Hilaire des Cyclones de Rimouski a remporté l’argent lors de la première compétition de la saison du réseau interrégional de patinage de vitesse courte piste. L’événement se tenait ce samedi 24 octobre à Rivière-du-Loup.

Dans le groupe 1 féminin, Saint-Hilaire est montée sur la deuxième marche du podium au classement cumulatif de la journée. La Rimouskoise a notamment remporté l’épreuve du 1 500 mètres et pris le deuxième rang du 500 mètres.

« Alors qu’elle semblait en voie de signer une autre excellente performance au 400 mètres, une disqualification en finale l’a reléguée au cinquième rang de cette distance. Malgré ce revers, Rosalie a démontré tout son potentiel en établissant un nouveau record de club au 400 mètres et effaçant une marque qui tenait depuis plus de huit ans », exprime l’entraîneuse-chef des Cyclones, Geneviève Sirois.

Léonie Beauvais, qui en était à sa toute première compétition dans ce même groupe, a terminé au sixième rang du classement général. Sa meilleure performance de la journée est survenue au 1 500 mètres alors qu’elle a décroché la troisième position.

À sa première présence sur le circuit interrégional, Anne-Frédérique Chassé a également connu une bonne journée dans le groupe 3 féminin. La patineuse a terminé au sixième rang du classement général. Elle en a profité pour établir un nouveau record personnel au 400 mètres. Il s’agit de la seule distance qu’elle avait déjà disputée auparavant en compétition.

Chez les garçons

Du côté masculin, Ludovic Gallant-Côté participait lui aussi à sa première compétition interrégionale après avoir obtenu ses standards d’accès lors de la Coupe de l’Est 1 le week-end précédent. Évoluant dans le groupe 3 masculin, il a pris le 21e rang du classement général.

« Cette première expérience lui a permis de bien prendre ses repères parmi un peloton relevé, tout en réalisant un nouveau record personnel au 400 mètres, une performance encourageante pour la suite de la saison », indique madame Sirois.

Dans le groupe 2 masculin, Mathias Bouchard a terminé au 11e rang du classement général. Le patineur a abaissé ses meilleurs temps sur chacune des distances auxquelles il a participé.

Les Cyclones seront de retour en action la première fin de semaine de novembre. Plusieurs athlètes participeront aux prochaines compétitions de patinage de vitesse longue piste.

  •  
❌