Le CIEL FM de Rivière-du-Loup et les Industries Desjardins du Kamouraska ont remporté le très important match no 5 de leur série, mardi soir, pour prendre les devants par trois parties à deux, respectivement contre Témiscouata et Matane.
À Rivière-du-Loup, le lanceur Paulo Henrique Noris n’a donné que deux coups sûrs, blanchissant les Braves Batitech du Témiscouata dans une victoire de 3 à 0 du CIEL-FM, devant plus de 325 spectateurs.
Le grand droitier a retiré 14 frappeurs sur trois prise
Le CIEL FM de Rivière-du-Loup et les Industries Desjardins du Kamouraska ont remporté le très important match no 5 de leur série, mardi soir, pour prendre les devants par trois parties à deux, respectivement contre Témiscouata et Matane.
À Rivière-du-Loup, le lanceur Paulo Henrique Noris n’a donné que deux coups sûrs, blanchissant les Braves Batitech du Témiscouata dans une victoire de 3 à 0 du CIEL-FM, devant plus de 325 spectateurs.
Le grand droitier a retiré 14 frappeurs sur trois prises utilisant 103 lancers, dont 67 prises. Hokuto Kanai encaisse la défaite.
Les seuls points de la rencontre ont été inscrits en 3e manche quand les deux premiers frappeurs du CIEL-FM ont atteint les sentiers avant que Jimmy Durette ne frappe un double bon pour un point. Vincent Tardif, avec un simple, et Luca Morin, à l’aide d’un optionnel, ont porté le pointage à 3-0.
La prochaine partie aura lieu vendredi, 19 h 30, au parc Denis-Bouchard à Témiscouata-sur-le-Lac. Les Braves feront face à l’élimination.
Victoire facile
À Saint-Pascal, les Industries Desjardins ont tiré profit du manque de contrôle de Keisuke Takikawa en début de match pour filer vers une victoire facile de 10-2 sur les Allées du Boulevard de Matane.
Keisuke Takikawa (Photo archives Alain Tremblay)
Le lanceur japonais a accordé des passes gratuites aux trois premiers frappeurs à lui faire face, ce qui a mené à une première manche de quatre points. Il a été envoyé aux douches après 1 2/3 manche, le temps d’accorder un simple, sept buts sur balles et cinq points. Son total de lancers est de 60, dont 36 balles.
José Contreras a lancé les cinq premières manches accordant quatre coups sûrs et un point. Il ajoute la victoire à son dossier. Martin Bossé a complété le match au monticule.
En attaque, Enrick Jomphe a frappé un circuit bon pour deux points pendant que Charles-Étienne Lemelin frappait trois coups sûrs et produisait trois points.
Matane fera face à l’élimination, vendredi soir, devant ses partisans.
La campagne de sociofinancement lancée pour aider Raphaël Dumais à se procurer un véhicule adapté à sa condition a maintenant atteint 75 % de son objectif. Près de 9 000 $ des 12 000 $ recherchés ont été amassés pour le Rimouskois sur la plateforme GoFundMe.
La mobilisation se poursuit pour le jeune homme de 29 ans, atteint d’une dystrophie musculaire dégénérative. Parmi les contributions reçues jusqu’à maintenant, trois donateurs ont versé 500 $ chacun.
Raphaël Dumais est atteint de dyst
La campagne de sociofinancement lancée pour aider Raphaël Dumais à se procurer un véhicule adapté à sa condition a maintenant atteint 75 % de son objectif. Près de 9 000 $ des 12 000 $ recherchés ont été amassés pour le Rimouskois sur la plateforme GoFundMe.
Raphaël Dumais est atteint de dystrophie facio-scapulo-humérale (FSH), une maladie qui lui a été diagnostiquée à l’âge de 15 ans. Les premiers signes étaient toutefois apparus plusieurs années auparavant.
« Raphaël était un jeune très actif et qui excellait dans les sports, notamment au soccer. Vers l’âge de 8 ans, il se repliait toujours en défense après avoir fait une attaque. Il disait qu’il n’était plus capable après avoir fait une montée. C’est là que nous avons commencé à consulter », racontait récemment son père, Serge Dumais.
La maladie a progressivement réduit sa mobilité. Raphaël ne marche plus et doit maintenant utiliser un fauteuil roulant.
« La maladie a atteint sa colonne vertébrale. Aujourd’hui, Raphaël ne marche plus du tout. Il a toute sa tête, mais rien dans les bras », expliquait son père.
Des déplacements compliqués
La famille utilise actuellement une remorque pour transporter le fauteuil roulant électrique de Raphaël, mais cette solution complique les déplacements réguliers et les voyages.
« Présentement, nous avons un trailer pour son fauteuil roulant électrique, mais pour les commissions et les voyages, c’est compliqué. Raphaël ne peut pas rester assis dans une chaise roulante à cause de son dos », indiquait Serge Dumais.
Le véhicule recherché pourrait notamment être équipé d’un siège amovible et inclinable pouvant sortir de l’habitacle. Ce type d’équipement permettrait à Raphaël de s’installer plus facilement dans le véhicule et de voyager de façon plus sécuritaire et confortable.
« Il existe des véhicules avec un banc pouvant sortir de la voiture. Ce sont des bancs amovibles et inclinables, ce qui lui permettrait d’être plus confortable. Sans cela, il est penché vers l’avant. Ce n’est pas sécuritaire », précisait son père.
Raphaël a lui-même préparé et lancé la campagne GoFundMe.
« Votre aide nous permettrait de rendre nos déplacements plus faciles et sécuritaires et surtout de me permettre de conserver une certaine autonomie malgré l’évolution de ma maladie », expliquait-il au lancement de la collecte.
Les personnes qui souhaitent contribuer peuvent toujours faire un don à la campagne GoFundMe de Raphaël Dumais via ce lien.
C'est soir de première au Théâtre du Bic qui présente « Michelines ». La pièce met en vedette Frédérike Bédard et Michel-Maxime Legault. Adaptée du roman du même nom, « Michelines » présente la mère et la tante de Michel-Maxime Legault. Il s'agit du deuxième volet d'une trilogie. Xavier Lacroix a rencontré l'auteur et interprète de l'oeuvre.
C'est soir de première au Théâtre du Bic qui présente « Michelines ». La pièce met en vedette Frédérike Bédard et Michel-Maxime Legault. Adaptée du roman du même nom, « Michelines » présente la mère et la tante de Michel-Maxime Legault. Il s'agit du deuxième volet d'une trilogie. Xavier Lacroix a rencontré l'auteur et interprète de l'oeuvre.
Trois syndicats de l'enseignement du Centre de services scolaire des Phares ont voulu envoyer un message clair à la veille de la rentrée scolaire. Une soixantaine de chaises vides ont été disposées dans une salle à Rimouski mardi matin afin d’illustrer symboliquement les diminutions de postes liées aux coupes budgétaires dans le réseau de l’éducation.
Trois syndicats de l'enseignement du Centre de services scolaire des Phares ont voulu envoyer un message clair à la veille de la rentrée scolaire. Une soixantaine de chaises vides ont été disposées dans une salle à Rimouski mardi matin afin d’illustrer symboliquement les diminutions de postes liées aux coupes budgétaires dans le réseau de l’éducation.
Le maire de Rimouski, Guy Caron, déplore les événements ayant mené au décès d’un goéland abattu au fusil à plomb, le 5 août dernier. Il indique que le dossier a été soumis à la Sûreté du Québec qui poursuit son travail d’enquête.
« Comme pour n’importe quelle infraction à notre réglementation, le dossier a été soumis à la Sûreté du Québec, qui est actuellement sur le dossier. Nous travaillons avec la Sûreté du Québec pour qu’il y est une vigilance face à tout acte de maltraitance envers des a
Le maire de Rimouski, Guy Caron, déplore les événements ayant mené au décès d’un goéland abattu au fusil à plomb, le 5 août dernier. Il indique que le dossier a été soumis à la Sûreté du Québec qui poursuit son travail d’enquête.
« Comme pour n’importe quelle infraction à notre réglementation, le dossier a été soumis à la Sûreté du Québec, qui est actuellement sur le dossier. Nous travaillons avec la Sûreté du Québec pour qu’il y est une vigilance face à tout acte de maltraitance envers des animaux », assure monsieur Caron.
Rappelons qu’un goéland a été atteint par des projectiles de fusil à plomb, le 5 août vers 10 h, au parc de la Gare, à Rimouski et qu’il est décédé des suites de ses blessures.
Le 11 août dernier, un chat a aussi été retrouvé avec un projectile de fusil à plomb dans le corps sur le chemin du 3e-Rang-du-Bic.
Le Centre de services animaliers dénonce les gestes de cruauté envers les animaux et demande à la population de signaler toute situation semblable.
Toute personne qui détient des informations sur des gens qui pourraient tirer sur des animaux ou qui est témoin de gestes de maltraitance est invitée à communiquer avec le CSAR ou à effectuer un signalement auprès de la Sûreté du Québec.
Même si l’entreprise PMI Structures, à Rimouski, n’exporte pas ses produits aux États-Unis, le conflit commercial entre le Canada et le pays voisin est un casse-tête en raison de la hausse des prix des matières premières et les délais de livraison de l’acier, selon la PDG de l’entreprise, Josiane Pouliot.
Même si l’entreprise PMI Structures, à Rimouski, n’exporte pas ses produits aux États-Unis, le conflit commercial entre le Canada et le pays voisin est un casse-tête en raison de la hausse des prix des matières premières et les délais de livraison de l’acier, selon la PDG de l’entreprise, Josiane Pouliot.
Lorsqu’il n’est pas en train d’interpréter un personnage, Sylvio Archambault s’assure de la sécurité des citoyens de La Mitis. Comédien depuis 30 ans, il est aussi préventionniste et pompier pour le Service de sécurité incendie de Mont-Joli.
Diplômé du Conservatoire d’art dramatique de Montréal en 1992, le comédien a par la suite cumulé les rôles à la télévision, au cinéma, au théâtre et comme cascadeur. Il s’est mis à réfléchir à son avenir dans le métier en 2020, pendant la pandémie.
«
Lorsqu’il n’est pas en train d’interpréter un personnage, Sylvio Archambault s’assure de la sécurité des citoyens de La Mitis. Comédien depuis 30 ans, il est aussi préventionniste et pompier pour le Service de sécurité incendie de Mont-Joli.
Diplômé du Conservatoire d’art dramatique de Montréal en 1992, le comédien a par la suite cumulé les rôles à la télévision, au cinéma, au théâtre et comme cascadeur. Il s’est mis à réfléchir à son avenir dans le métier en 2020, pendant la pandémie.
« J’ai réalisé que comme comédiens, nous ne sommes pas un service essentiel et que c’est la culture qui tombe en premier si ça va mal dans la société. Je ne voulais pas me retrouver comme d’autres acteurs qui perdent leur maison parce que les contrats sont coupés partout. C’est un métier qui est incertain et éphémère. Je faisais déjà de la cascade et une amie m’a dit qu’ils cherchaient des pompiers volontaires », dit-il en ajoutant que les salaires des acteurs sont toujours nivelés vers le bas.
Le Montréalais d’origine a donc suivi un cours pour devenir pompier avant d’étudier en prévention des incendies.
« J’ai commencé comme pompier en 2022 dans Rimouski-Neigette. J’y suis encore pompier volontaire les soirs et les fins de semaine. Ce que j’aime à Mont-Joli, c’est que je fais de l’intervention aussi. Quand ça sonne, je pars avec les autres. Je suis quelqu’un de terrain et j’aime quand ça bouge. Les gens sont gentils et j’ai été bien reçu. Nous avons un bel esprit de camaraderie à la caserne », indique celui qui poursuit sa formation dans le domaine.
Le pompier et comédien s’est retrouvé au Bas-Saint-Laurent parce que sa conjointe est originaire de La Mitis. Le couple s’est acheté une résidence à Saint-Narcisse-de-Rimouski.
« Nous nous sommes connus quand j’étais en tournée avec la pièce 12 hommes en colère à travers le Québec entre 1999 et 2013. Je l’ai rencontré au Théâtre du Bic. Nous avons eu une dizaine d’années à Montréal et nous sommes revenus ici en 2020. Ma fille est encore là-bas. »
Belle conciliation
Bien que la conciliation de ses deux métiers lui demande une grande discipline, Sylvio Archambault éprouve une belle fierté lorsqu’il constate où il est rendu dans ses deux carrières.
« De 5 h à 7 h le matin, j’apprends mes textes et je m’en viens travailler à la caserne ensuite. Les deux métiers se complètent. Je suis plus calme dans l’un parce que je fais un autre métier. Ça paraît à l’écran aussi quand tu es moins dans le volontarisme et que tu es plus dans la détente et dans le jeu. »
Le chef du Service de sécurité incendie de Mont-Joli, Robert Roger, a démontré une grande flexibilité lorsqu’il a fait son embauche au début de l’année 2026.
« J’ai tout le temps mis mon métier de comédien de l’avant que ce soit avec ma famille ou mes blondes et c’est ce que j’ai dit à mon patron au départ. Si j’ai un contrat, je pars. Comme j’habite loin, je ne prends plus les petits contrats moins intéressants et je me concentre sur les plus gros rôles. »
Le préventionniste souligne toutefois qu’il doit mettre une ligne entre ses deux métiers à certains moments.
« Quand les gens me voient, ils me reconnaissent et ils me trouvent sympathique jusqu’à ce que je soulève des problèmes dans leur commerce, mais ça se concilie bien. Il faut savoir mettre la limite entre les deux. Par exemple, quand je fais des inspections, même si les gens me reconnaissent, je ne prends pas de photos parce que je porte l’habit de pompier. En civil, par contre, ça me fait plaisir », affirme-t-il.
Sylvio Archambault apprécie autant son rôle à la caserne que devant les projecteurs. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
Sylvio Archambault s’est vu confier le mandat des relations de presse pour le Service de sécurité incendie, un rôle qu’il apprécie grandement.
« Je pense que ça ouvre la porte à l’éducation avec le public. La prévention, ce n’est pas pour écœurer les gens, c’est pour éviter que ça brûle dans les maisons et les commerces. Je m’occupe des gros bâtiments. En allant sur le terrain, ça me donne aussi un bagage pour Yves Chevrier, mon personnage dans la série Indéfendable. »
Rôle important
Le rôle du comédien devient de plus en plus important dans Indéfendable. Après avoir joué dans la deuxième saison diffusée en 2023 et 2024, il a communiqué avec la productrice Izabel Chevrier.
« Elle m’a finalement positionné en enquêteur. Nous avons une série dérivée qui sort prochainement. Elle est déjà tournée et nous avons commencé à tourner la cinquième saison. Ça se poursuit jusqu’en février. C’est plaisant parce que je rencontre plusieurs autres acteurs sur Indéfendable », mentionne-t-il.
L’enquêteur Yves Chevrier, joué par Sylvio Archambault dans la série « Indéfendable ». (Photo courtoisie)
Pour cette série uniquement, Sylvio Archambault estime qu’il prend part à entre 15 et 20 jours de tournage par année. Ce nombre est en constante augmentation d’une saison à l’autre.
« J’attendais ce rôle d’importance depuis 30 ans. Je ne pouvais pas dire non parce que je ne sais pas quand ça va arrêter. J’ai d’autres petits tournages et des contrats de narration. Je fais beaucoup d’auditions à distance avec l’aide d’une amie, Nancy Gauthier, qui a fait le Conservatoire avec moi et qui habite la région. Nous travaillons aussi ensemble comme comédiens en techniques policières au cégep pour les mises en situation », explique-t-il.
La prochaine saison d’Indéfendable sera diffusée dès le 7 septembre sur les ondes de TVA.
Le tournoi du 30e anniversaire du Club de golf L’Empress, tenu au bénéfice du projet de relocalisation du Club de curling de Rimouski, a permis d’amasser près de 26 000 $.
La présence de 160 joueurs, le 21 août dernier, a contribué au succès de l’événement.
La somme recueillie s’ajoutera au montage financier du projet de déménagement du Club de curling dans un nouveau complexe qui serait construit en annexe du chalet actuel du Club L’Empress, dans le district Pointe-au-Père.
Récemment,
Le tournoi du 30e anniversaire du Club de golf L’Empress, tenu au bénéfice du projet de relocalisation du Club de curling de Rimouski, a permis d’amasser près de 26 000 $.
La présence de 160 joueurs, le 21 août dernier, a contribué au succès de l’événement.
La somme recueillie s’ajoutera au montage financier du projet de déménagement du Club de curling dans un nouveau complexe qui serait construit en annexe du chalet actuel du Club L’Empress, dans le district Pointe-au-Père.
Récemment, le Club de curling de Rimouski a obtenu une réponse de la Ville de Rimouski à sa demande d’aide financière, sans toutefois dévoiler le montant accordé. Le porte-parole du Club, Éric Desaulniers, avait qualifié la réponse de « verre à moitié plein ».
« On garde espoir, mais très sommairement, nous avons toujours un manque de 650 000 $ à aller chercher. On anticipait qu’on aurait entre 300 000 $ et 400 000 $ à récolter via des activités de financement », indiquait-il.
Compléter le montage financier
Le Club de curling de Rimouski poursuit donc ses démarches auprès de la population et des entreprises afin de compléter son montage financier.
Le dossier de la vente du terrain actuel du Club, situé dans le district Nazareth, doit également être finalisé. Selon monsieur Desaulniers, quelques détails restent à régler avec l’acheteur.
L’esquisse des trois allées de curling annexées au chalet du Club de golf L’Empress. (Photo courtoisie)
« Nous avons une rencontre sous peu. Si la Ville avait embarqué à 100 % dans notre demande, je pense que le projet serait enclenché. Il faut qu’on trouve des sous supplémentaires et le temps presse. »
Le maire de Saint-Antonin, Denis Fortin, qui fait face à deux chefs d’accusation d’agression sexuelle en lien avec des évènements survenus en 2016 et en 2017 était de retour à la cour au palais de justice de Rivière-du-Loup, lundi, pour donner une orientation à ses dossiers, mais cette étape a été reportée au 26 octobre.
L’accusé a comparu une première fois le 29 juillet dernier pour être formellement accusé d’agression sexuelle et d’agression sexuelle armée.
Selon le Code criminel, il es
Le maire de Saint-Antonin, Denis Fortin, qui fait face à deux chefs d’accusation d’agression sexuelle en lien avec des évènements survenus en 2016 et en 2017 était de retour à la cour au palais de justice de Rivière-du-Loup, lundi, pour donner une orientation à ses dossiers, mais cette étape a été reportée au 26 octobre.
Selon le Code criminel, il est passible d’une peine maximale de 10 à 14 ans, s’il est reconnu coupable.
Remis en liberté
Il a été remis en liberté sous conditions dès sa première comparution. Les dossiers avaient alors été reportés au 24 août pour orientation et déclaration, c’est-à-dire l’enregistrement d’un plaidoyer et le choix du type de procès désiré advenant un plaidoyer de non-culpabilité.
Une ordonnance de non-publication protège l’identité de la victime présumée dans le dossier.
Rappelons que Denis Fortin s’est retiré temporairement de ses fonctions de maire au lendemain de sa comparution, le 30 juillet. Martine Saint-Pierre agit comme mairesse pour une période indéterminée.
Denis Fortin avait été élu en novembre 2025 après une tentative infructueuse en 2021. Le producteur agricole a été conseiller municipal pendant plusieurs années.
Les compagnons de la mise en valeur du patrimoine vivant de Trois-Pistoles ont procédé ce lundi au dévoilement de la 30e présentation du Rendez-vous des Grandes Gueules, qui proposera 41 spectacles en neuf jours, du 3 au 11 octobre.
Une cinquantaine d’artistes de la parole de la francophonie prendront d’assaut les petites et grandes scènes du Bas-Saint-Laurent. Le cœur du festival demeure la Forge à Bérubé, à Trois-Pistoles.
L’événement s’épivardera dans 21 lieux du Bas-Saint-Laurent et d
Les compagnons de la mise en valeur du patrimoine vivant de Trois-Pistoles ont procédé ce lundi au dévoilement de la 30e présentation du Rendez-vous des Grandes Gueules, qui proposera 41 spectacles en neuf jours, du 3 au 11 octobre.
Une cinquantaine d’artistes de la parole de la francophonie prendront d’assaut les petites et grandes scènes du Bas-Saint-Laurent. Le cœur du festival demeure la Forge à Bérubé, à Trois-Pistoles.
L’événement s’épivardera dans 21 lieux du Bas-Saint-Laurent et de Chaudière-Appalaches.
« Le festival a 30 ans. C’est incroyable, depuis maintenant trois décennies, les Compagnons de la mise en valeur du patrimoine vivant de Trois-Pistoles font vibrer l’automne au rythme des mots et des histoires avec son incontournable Rendez-vous des Grandes Gueules », mentionne le fondateur de l’événement et maire de Trois-Pistoles, Maurice Vaney.
Trois volets
Construit autour de trois volets, l’événement s’adresse à des publics variés de toute la région.
Le Cœur du festival, installé à Trois-Pistoles et dans les environs, propose près d’une trentaine d’activités, une multitude d’expériences uniques et étonnantes.
Le Rendez-vous s’étend également à travers le Bas-Saint-Laurent, grâce à ses partenaires diffuseurs, pour présenter 21 spectacles incontournables dans le cadre du Rendez-vous s’épivarde.
Du Manoir des sapins à Sainte-Félicité au Musée de la mémoire vivante de Saint-Jean-Port-Joli, en passant par le restaurant Entre l’algue et l’écore à Saint-Mathieu-de-Rioux et le Centre communautaire de Saint-Valérien, chaque représentation promet un moment précieux, favorisant une rencontre intime avec l’artiste.
Enfin, grâce au volet scolaire, des centaines de jeunes pourront eux aussi plonger dans l’univers du conte à travers des spectacles spécialement conçus pour leur groupe d’âge, dans un cadre privilégié.
Le Rendez-vous des Grandes Gueules proposera même une Veillée de danse avec Héron et É.T.É en pré-festival le 25 septembre en collaboration avec le Vieux Théâtre de Saint-Fabien.
Le Cœur du festival
La Forge à Bérubé demeure la flamme au cœur du festival; le lieu accueillera 15 spectacles publics au cours de ces neuf jours.
Le Rendez-vous des Grandes Gueules y débutera le samedi 3 octobre, avec le spectacle Radio-Compost de David Marin, mais la première journée du festival offrira aussi un spectacle familial d’Ariane Labonté à la Bibliothèque Anne-Marie-D’Amours et les visites animées de l’Église de Trois-Pistoles.
Ces dernières auront lieu également le dimanche 4 octobre et la Forge recevra L’épopée migratoire, une proposition musicale rassembleuse qui aborde les récits d’immigration, les chants et musiques des musiciens, et le tout nouveau spectacle d’Elise Argouarc’h et de Michel Faubert, Ailleurs que nous.
Un spectacle présenté dans le cadre du Rendez-Vous des Grandes Gueules de Trois-Pistoles. (Photo courtoisie Mathieu Gosselin)
Le mardi 6 octobre, la première partie du triptyque de Rachid Bouali occupera la Forge à Bérubé juste avant la soirée de projection de vidéos d’art, proposée en collaboration avec Paraloeil.
Le mercredi 8 octobre, ce sera la seconde partie du trio de contes, Le jour où ma mère a rencontré John Wayne de Rachid Bouali et la soirée se continue à la Forge à Bérubé avec le Cabaret des forges qui proposera huit prestations de contes.
Comme le veut la tradition, le grand menteur de 2025, Anatole de Baerdemaeker, s’y reprendra avec une histoire certainement des plus crédibles!
Le jeudi est dorénavant le rendez-vous de la poésie au sein de ce festival de contes et c’est avec beaucoup de plaisir que nous avons donné carte blanche à Stéphanie Pelletier ce 8 octobre en soirée. En réponse, elle nous propose une soirée de Sortilèges et incantations!
Veillée de la francophonie
Puis, la Forge à Bérubé en fera voir de belles avec les traditionnelles Veillée de la francophonie, le vendredi, et la Grande veillée du conte, le samedi.
Les spectacles solos (ou duos!) de conte, permettant au public de découvrir en profondeur l’univers d’un artiste, prendront place dans l’intimité de la Forge le samedi 10 et dimanche 11 octobre en après-midi, avec les artistes Arleen Thibault et Robin Servant, Rachid Bouali pour la troisième partie du triptyque, Michèle Nguyen et Pascal Guéran.
Pour le spectacle de clôture, une folie de programmation, une soirée Grands crus : vieillis 30 ans avec Joséphine Bacon, Jocelyn Bérubé, Mike Burns, Claudette L’Heureux et Joujou Turenne, accompagnés en musique avec le trio jazz de Carl Mayotte.
Le lancement de livre-balado de Planète rebelle, celui d’un livre pour enfant, une grande rencontre avec Joséphine Bacon, deux formations ainsi qu’un atelier de mise en récit de son parcours d’immigration, dont le résultat sera présenté en après-midi le dimanche à la Maison du Notaire lors des Grands et petits récits font partie des autres activités du Cœur du festival.
Une randonnée contée dans la forêt de Luc Malenfant à Saint-Mathieu-de-Rioux transportera les enthousiastes dans l’univers de Myriam Pellicane.
Des légendes racontent qu’un off, dit le MoFF, se tiendra le samedi en fin d’après-midi sur le Chemin de la Côte-du-Bic à quelques lieues de la Forge. Évidemment, l’incomparable Concours national de la plus grande menterie aura lieu, comme toujours, le dernier dimanche du festival à la Forge à Bérubé.
Et bien sûr, le Café des Grandes Gueules reprendra du service pour accueillir, nourrir et abreuver les artistes, les bénévoles et le public dès le mercredi au rez-de-chaussée de l’Auberge du Cheval noir.
L’ensemble de la programmation, les tarifs ainsi que les portraits des conteuses et conteurs invités seront disponibles en ligne au rendezvousdesgrandesgueules.com dès le 25 août.
Billets et passeports
Les billets pour tous les spectacles payants sont disponibles en ligne au rendezvousdesgrandesgueules.com de même que dans les points de vente situés à Trois-Pistoles (Dépanneur Chez Guérette), Rimouski (Librairie l’Alphabet) et Rivière-du-Loup (Musée du Bas-Saint-Laurent).
Plusieurs billets sont offerts à prix réduit lors de la prévente qui se termine le 20 septembre. Les étudiants. bénéficient de tarifs réduits sur présentation d’une carte valide pour une majorité de spectacles également.
Bien sûr, le public peut assister à tous les spectacles à moindre coût en se procurant un passeport donnant accès à onze spectacles payants du 7 au 11 octobre au prix de 160 $, 130 $ en prévente, ou celui donnant accès à 15 spectacles du 3 au 11 octobre à 220$ ou 180$ en prévente.
Le conseil municipal de Rimouski a adopté, lundi soir, un règlement de modification de zonage afin de permettre l’usage « centre sportif » dans le centre commercial Plaza Arthur-Buies.
Selon les rumeurs, il y aurait un projet de centre de conditionnement physique à la Plaza impliquant une bannière d’importance.
« Nous n’avons pas reçu de projet au conseil municipal, mais nous avons reçu une demande de modification de zonage qui a été adoptée hier (lundi). Aucune opposition ne s’est manife
Le conseil municipal de Rimouski a adopté, lundi soir, un règlement de modification de zonage afin de permettre l’usage « centre sportif » dans le centre commercial Plaza Arthur-Buies.
Selon les rumeurs, il y aurait un projet de centre de conditionnement physique à la Plaza impliquant une bannière d’importance.
« Nous n’avons pas reçu de projet au conseil municipal, mais nous avons reçu une demande de modification de zonage qui a été adoptée hier (lundi). Aucune opposition ne s’est manifestée lors du processus menant à l’adoption du règlement qui permettra l’usage centre sportif à l’intérieur de la Plaza », explique le maire de Rimouski, Guy Caron.
« À ma connaissance, il n’y a pas de projet qui a été soumis. Du moins, il n’y a rien qui a été soumis au conseil municipal. La demande que nous avons reçue était pour ajouter l’usage de loisir et de récréation intensive pour le bâtiment », poursuit monsieur Caron, qui dit avoir eu vent des rumeurs concernant un centre de conditionnement physique.
Noyau urbain
Le règlement adopté lundi stipule que la zone visée par la demande est située dans l’affectation « noyau urbain central » du Plan d’urbanisme en vigueur et que cette affectation favorise l’implantation d’activités de loisir et de récréation intensive.
Toujours selon le règlement, la zone est située dans un secteur à dominante commerciale et institutionnelle, soit dans le district de Saint-Robert.
L’intérieur de la Plaza Arthur-Buies de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Annie Levasseur)
L’usage projeté, soit « centre sportif » bonifie l’offre de loisirs et de sport dans la Plaza Arthur-Buies.
À noter que ce règlement était susceptible d’une approbation référendaire, mais qu’il n’y a eu aucune demande à cet effet.
Cédric Gauthier est le candidat du Parti conservateur du Québec dans la circonscription de Rimouski pour l’élection générale du 5 octobre.
Rimouskois d’adoption depuis plus de vingt ans, monsieur Gauthier détient un baccalauréat en génie informatique ainsi qu’un MBA.
Il a fait carrière dans le secteur des télécommunications et a développé une expertise en réseautique, en automatisation, en gestion de projets d’envergure nationale ainsi qu’en direction d’équipes multidisciplinaires.
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Cédric Gauthier est le candidat du Parti conservateur du Québec dans la circonscription de Rimouski pour l’élection générale du 5 octobre.
Rimouskois d’adoption depuis plus de vingt ans, monsieur Gauthier détient un baccalauréat en génie informatique ainsi qu’un MBA.
Il a fait carrière dans le secteur des télécommunications et a développé une expertise en réseautique, en automatisation, en gestion de projets d’envergure nationale ainsi qu’en direction d’équipes multidisciplinaires.
Père de famille et bénévole de longue date, il affirme s’engager pour léguer aux prochaines générations un Québec plus prospère et moins endetté.
Le candidat conservateur souhaite également défendre des solutions qui permettront aux familles de conserver plus d’argent dans leurs poches, aux jeunes d’accéder à la propriété et aux entreprises régionales de croître avec moins de contraintes.
Il veut également améliorer l’accès aux soins de santé et aux services publics en rapprochant davantage les décisions des citoyens.
« Cédric a passé sa carrière à connecter les gens et à rendre des réseaux plus performants. Il veut maintenant faire la même chose avec nos services publics : rapprocher les décisions des régions, moderniser l’État et faire en sorte qu’un citoyen de Rimouski ait accès à des services de qualité sans être pénalisé parce qu’il habite loin de Québec ou de Montréal », a déclaré le chef du Parti conservateur du Québec, Éric Duhaime.
Cinq candidats dans Rimouski
Monsieur Gauthier affrontera, dans la circonscription de Rimouski, Julia Brillant-Ruest pour la Coalition avenir Québec, Yohann St-Pierre du Parti québécois, Virginie Chevalier-Archambault de Québec solidaire et Étienne Pineau Saindon du Parti libéral du Québec.
La personne élue remplacera Maïté Blanchette Vézina qui avait perdu ses fonctions ministérielles au sein du gouvernement de la Coalition avenir Québec lors du remaniement de septembre 2025 avant de se joindre au Parti conservateur du Québec.
Elle tentera maintenant sa chance dans la circonscription de La Peltrie, dans la région de Québec, pour conserver un siège à l’Assemblée nationale.
Le concombre est assurément un des légumes les plus répandus dans les potagers. Sa polyvalence, sa fraîcheur et sa facilité de culture en font un choix très populaire pour les jardiniers de tous les niveaux.
Pour vous assurer d’avoir des récoltes abondantes et de vous en délecter tout l’été, suivez ces quelques conseils de pro.
Choisir la bonne variété de concombres
Il existe plusieurs variétés de concombres et pour éviter les déceptions, il est important de bien choisir.
Si vous s
Le concombre est assurément un des légumes les plus répandus dans les potagers. Sa polyvalence, sa fraîcheur et sa facilité de culture en font un choix très populaire pour les jardiniers de tous les niveaux.
Pour vous assurer d’avoir des récoltes abondantes et de vous en délecter tout l’été, suivez ces quelques conseils de pro.
Choisir la bonne variété de concombres
Il existe plusieurs variétés de concombres et pour éviter les déceptions, il est important de bien choisir.
Si vous souhaitez faire vos cornichons, optez pour des concombres spécifiques qui fonctionnent bien en marinade, mais qui ne sont pas très intéressants à consommer frais.
Si vous souhaitez des solutions faciles et rapides pour les boîtes à lunch, choisissez des variétés qui produisent des fruits de petits formats, croquants et dont la peau se mange sans ajouter d’amertume.
Cueillir, laver, emporter. Certains concombres sont aussi reconnus pour bien résister aux insectes et aux maladies, ce qui peut aussi être fort intéressant.
Votre marchand Marcel Dionne et Fils de Rimouski pourra vous conseiller sur la meilleure variété à choisir selon vos besoins et surtout, vos goûts.
Semer ou planter?
Les deux réponses sont bonnes. Si vous souhaitez démarrer vos plants à partir de semences, faites vos semis à l’intérieur 3 à 4 semaines avant la date des derniers gels connus de votre région.
Il faut éviter de semer les concombres trop tôt, sinon les plants s’étiolent et leur survie à la transplantation est risquée. Les racines des concombres sont fragiles, pour éviter de les endommager lors du repiquage à l’extérieur, semez dans des godets de tourbe.
Vous préférez opter pour des plants? C’est parfait. Assurez-vous de laisser de l’espace entre les plants pour leur permettre de croître librement et à leur plein potentiel.
Même chez les jeunes plants, les racines sont fragiles, manipulez-les avec soin.
Quand planter les concombres au potager?
Les concombres ont horreur du froid. Ce sont des plantes de type tropical et une seule nuit de gel peut anéantir vos récoltes pour la saison.
Attendez que les nuits soient autour de 13ºC avant de planter. Un bon truc, attendez que les lilas soient près de fleurir, vous ne risquez pas de vous tromper.
De plus, plantez vos concombres au soleil le plus possible pour qu’ils bénéficient de toute la chaleur des rayons du soleil.
Planter et entretenir les concombres
Pour obtenir des récoltes abondantes et de gros fruits bien juteux, plantez dans un sol riche et bien drainé.
L’ajout de mycorhizes lors de la plantation peut également favoriser le développement de racines robustes et profondes
Les concombres sont des plantes rampantes. Si vous leur proposez des tuteurs ou des treillis, ils s’y accrocheront grâce à leurs vrilles plutôt que de s’étendre au sol.
Non seulement votre potager sera plus à l’ordre, mais vous évitez ainsi que les fruits touchent le sol où ils peuvent être endommagés par les limaces et autres insectes. L’accès aux rayons du soleil sera aussi plus égal pour l’ensemble des feuilles et des fruits.
Arrosage
Les concombres ont besoin d’être arrosés régulièrement, mais pas détrempés. S’ils manquent d’eau souvent, ils deviennent amers et indigestes.
Arrosez quand le sol est sec. L’ajout d’un paillis ou de paille peut aider à contrôler le taux d’humidité dans le sol.
Évitez le feuillage lorsque vous arrosez.
Saviez-vous que…
Les concombres se récoltent avant leur pleine maturité? À maturité, les concombres deviennent orangés et ont un goût très amer.
On récolte les concombres quand leur taille est satisfaisante ou qu’ils commencent à blanchir. Récoltez régulièrement pour stimuler votre plant à produire davantage.
Bonnes récoltes!
Pour répondre à toutes vos questions et pour des conseils de professionnels, rendez-vous chez Marcel Dionne et Fils de Rimouski, marchand Passion Jardins.
Le maire de Mont-Joli, Martin Soucy, a participé samedi dernier à un événement commémoratif organisé à Saint-Sauveur par la Fondation Aérovision Québec et le Musée Rodrigue afin de souligner le 25e anniversaire de l’exploit réalisé par le commandant Robert Piché, le 24 août 2001.
Réunissant près de 80 invités issus du milieu de l’aviation, du monde municipal ainsi que des membres de la famille et des proches de Robert Piché, la soirée a permis de rappeler l’importance de cet événement qui dem
Le maire de Mont-Joli, Martin Soucy, a participé samedi dernier à un événement commémoratif organisé à Saint-Sauveur par la Fondation Aérovision Québec et le Musée Rodrigue afin de souligner le 25e anniversaire de l’exploit réalisé par le commandant Robert Piché, le 24 août 2001.
Réunissant près de 80 invités issus du milieu de l’aviation, du monde municipal ainsi que des membres de la famille et des proches de Robert Piché, la soirée a permis de rappeler l’importance de cet événement qui demeure l’un des plus remarquables de l’histoire de l’aviation moderne.
Invité à prendre la parole au nom de la Ville de Mont-Joli et de ses citoyens, monsieur Soucy a rappelé les liens étroits qui unissent Robert Piché à sa ville d’adoption.
Pour l’occasion, il lui a remis une reproduction encadrée de la fresque installée à Mont-Joli en son honneur.
Afin de souligner officiellement cet anniversaire marquant, le conseil municipal de Mont-Joli a adopté, lors de sa séance du 24 août, une résolution reconnaissant le 25e anniversaire de l’exploit du commandant Piché.
Par cette résolution, les élus ont tenu à rappeler la portée exceptionnelle de cet événement et son importance dans l’histoire de l’aviation, vingt-cinq ans après les faits.
« Vingt-cinq ans après son exploit, il est légitime de se demander si Robert Piché reçoit aujourd’hui toute la reconnaissance publique que mérite un accomplissement aussi exceptionnel. Son nom est connu partout au Québec et son histoire demeure profondément associée à l’aviation. Cette réflexion mérite certainement d’être poursuivie », a souligné le maire de Mont-Joli, Martin Soucy.
Vol plané au-dessus de l’Atlantique
Le 24 août 2001, le commandant Robert Piché se trouvait aux commandes d’un Airbus A330, privé de ses deux moteurs au-dessus de l’Atlantique.
Le vol 236 d’Air Transat avait quitté Toronto à destination de Lisbonne avec 293 passagers et 13 membres d’équipage. Robert Piché était aux commandes, accompagné du copilote Dirk de Jager.
En plein océan, une importante fuite de carburant a progressivement vidé les réservoirs de l’appareil. Un premier moteur s’est arrêté, puis le deuxième. L’Airbus se trouvait alors à des dizaines de kilomètres de la base aérienne de Lajes, dans l’archipel portugais des Açores.
Robert Piché (Photo courtoisie)
Sans moteur, Piché et de Jager ont poursuivi leur route vers la piste en faisant planer l’imposant appareil pendant une vingtaine de minutes.
Le commandant a finalement réussi à poser l’Airbus à Lajes. Malgré l’atterrissage d’urgence et les dommages subis par l’appareil, les 306 personnes qui se trouvaient à bord ont survécu.
L’exploit a rapidement fait le tour du monde et a placé Robert Piché parmi les pilotes les plus connus au Québec.
Les représentants syndicaux du personnel du Centre de services scolaire des Phares se rendront à l’édifice de la CSN à Rimouski, situé au 124 rue Ste-Marie, ce mardi 25 août à 8 h, pour représenter symboliquement les « chaises vides » causées par les coupures budgétaires qui ont provoqué des diminutions de postes pour l’année scolaire 2026-2027.
Selon le Syndicat de l’enseignement de la région de la Mitis (SERM), le CSS des Phares fait face à un important déficit avec son plan de redressement
Les représentants syndicaux du personnel du Centre de services scolaire des Pharesse rendront à l’édifice de la CSN à Rimouski, situé au 124 rue Ste-Marie, ce mardi 25 août à 8 h, pour représenter symboliquement les « chaises vides » causées par les coupures budgétaires qui ont provoqué des diminutions de postes pour l’année scolaire 2026-2027.
Selon le Syndicat de l’enseignement de la région de la Mitis (SERM), le CSS des Phares fait face à un important déficit avec son plan de redressement qui aura comme impact de réduire le nombre de personnes travaillant dans les écoles.
Les représentants syndicaux croient que l’éducation ne devrait jamais faire les frais de redressements budgétaires ministériels.
« Nous constatons que l’offre de contrats diminue pour le personnel enseignant depuis deux ans. Avant 2025, les écoles pouvaient ajouter davantage de compléments de tâche éducative aux profs comme du coenseignement, de l’enseignement-ressource et du tutorat pour soutenir les élèves. Maintenant, ce qui est ajouté correspond au seuil de notre convention. Nous estimons que ça représente 12 à 14 contrats de moins. Ça ne peut pas faire autrement qu’avoir un impact sur les services aux élèves et sur la lourdeur de la tâche des enseignantes et des enseignants », mentionne la présidente du SERM, Sylvie Lefebvre.
Pour le personnel de soutien scolaire des Phares, les coupures de postes et d’heures en service direct aux élèves et aux établissements auront inévitablement des effets néfastes pour les employés, qui se sont vu perdre leur poste ou se faire grandement diminuer d’heures ou changer de répartition, mais également pour les élèves.
Trentaine de postes coupés
« C’est une trentaine de postes coupés, soit plus de 800 heures de moins en soutien par semaine. Sans compter l’aide aux enseignants, communément appelée l’aide à la classe, pour laquelle plus de 150 heures ont été coupées, et ce, même si le budget est resté le même. Ce sera certainement une année difficile au niveau de la santé psychologique et physique des employés. Il faudra rester vigilants et malheureusement, ce seront également les élèves qui en payeront le prix », estime la présidente du Syndicat du personnel de soutien scolaire des Phares, Marie-Ève Leblanc.
Pour sa part, le Syndicat du personnel professionnel de l’éducation du Bas-Saint-Laurent croit que chaque poste aboli ou non remplacé représente un service de moins pour les élèves. Son président, Jacques Belles-Isles, indique que les coupures annoncées au Centre de services scolaire des Phares touchent directement les ressources spécialisées qui accompagnent les jeunes les plus vulnérables.
« Alors que les besoins en soutien psychosocial, en accompagnement pédagogique et en services spécialisés augmentent dans nos écoles, nous assistons à un recul inquiétant. L’éducation ne peut pas être gérée uniquement à partir de colonnes de chiffres. Derrière ces décisions budgétaires, il y a des élèves qui risquent de recevoir moins d’aide au moment où ils en ont le plus besoin », a-t-il déclaré.
La Société rimouskoise du patrimoine fait l’inventaire des immeubles construits entre 1941 et 1965 au centre-ville de Rimouski. Félix Ledoux a accompagné sa conseillère en patrimoine bâti.
La Société rimouskoise du patrimoine fait l’inventaire des immeubles construits entre 1941 et 1965 au centre-ville de Rimouski. Félix Ledoux a accompagné sa conseillère en patrimoine bâti.
Le Baseball I.D de Rimouski et le Piloup de Rivière-du-Loup devront attendre à mercredi pour dénouer l’impasse dans leur série demi-finale de division dans la Ligue de baseball junior AA de la région de Québec.
La pluie a empêché, lundi soir, la présentation du match no 3 de cette série qui est égale 1-1. Lex deux équipes vont donc se retrouver mercredi soir, 20h, au Complexe sportif Guillaume-Leblanc.
Pas de changement au monticule puisque le gérant, Dominic Sirois, donnera la balle au d
Le Baseball I.D de Rimouski et le Piloup de Rivière-du-Loup devront attendre à mercredi pour dénouer l’impasse dans leur série demi-finale de division dans la Ligue de baseball junior AA de la région de Québec.
La pluie a empêché, lundi soir, la présentation du match no 3 de cette série qui est égale 1-1. Lex deux équipes vont donc se retrouver mercredi soir, 20h, au Complexe sportif Guillaume-Leblanc.
Pas de changement au monticule puisque le gérant, Dominic Sirois, donnera la balle au droitier Jakob Tremblay pour ce match sans lendemain pour une des deux équipes. Par contre, le congé supplémentaire de deux jours signifie que tout son personnel de lanceurs sera disponible.
Le gagnant du match de mercredi, et de cette série, affrontera Montmagny dans ce qu’on pourrait appeler une finale de division (3 de 5) ou une série quart de finale de ligue.
Le champion de l’Est rejoindra ensuite les trois équipes qui sortiront des séries de la division de la grande région de Québec qui compte sur sept concessions.
Cinq citoyens de La Mitis ont reçu la Médaille du député de l’Assemblée nationale de la part de Pascal Bérubé pour leur engagement et leur contribution au développement de la circonscription.
La distinction a été remise à l’un des bâtisseurs et défenseurs du développement des communautés rurales, Pierre Dufort, à la cofondatrice du Salon de la littérature de Mont-Joli, devenu le Carrefour de la littérature, des arts et de la culture, Liz Fortin, à l’ex-présidente et directrice générale du CIS
Cinq citoyens de La Mitis ont reçu la Médaille du député de l’Assemblée nationale de la part de Pascal Bérubé pour leur engagement et leur contribution au développement de la circonscription.
La distinction a été remise à l’un des bâtisseurs et défenseurs du développement des communautés rurales, Pierre Dufort, à la cofondatrice du Salon de la littérature de Mont-Joli, devenu le Carrefour de la littérature, des arts et de la culture, Liz Fortin, à l’ex-présidente et directrice générale du CISSS du Bas-Saint-Laurent, Isabelle Malo, au membre de la Garde côtière auxiliaire canadienne, Ted Savage, ainsi qu’à celle qui a réalisé 400 dons de sang et de plasma à Héma-Québec, Jeanne-Mance Vaillancourt. Une cérémonie s’est tenue ce lundi 24 août, à Mont-Joli.
« Je suis très ému. Ce qui relie les cinq récipiendaires, c’est l’engagement collectif et pour les autres. Ce sont des Mitisiennes et des Mitisiens qui ont, soit dans leurs fonctions professionnelles ou dans leur engagement associatif, inspiré des gens. L’objectif, avec cette cérémonie, est d’inspirer d’autres personnes à s’engager. Je pense que j’ai bien choisi les personnes et j’en ai fait découvrir », exprime le député Pascal Bérubé.
Apport exceptionnel à la collectivité
La Médaille du député vise notamment à reconnaître des personnes, des organismes et des entreprises qui se démarquent par leur apport exceptionnel à la collectivité, que ce soit dans les domaines de l’entrepreneuriat, de la culture, du sport ou du développement régional. Selon monsieur Bérubé, cet honneur n’est pas remis souvent afin qu’il conserve sa valeur.
Isabelle Malo a consacré plus de 40 ans au réseau de la santé. Première PDG du CISSS du Bas-Saint-Laurent, elle s’est distinguée par son leadership, son humanisme et son engagement envers l’accessibilité des soins et services à la population indique le député.
Isabelle Malo reçoit sa médaille des mains du député. (Photo courtoisie)
« C’était inattendu pour moi. Je reçois cet honneur avec beaucoup d’humilité. Quand nous travaillons en santé et services sociaux, nous sommes habitués à donner et les demandes sont infinies. De recevoir cet honneur, ça me touche beaucoup », mentionne madame Malo.
John Edward « Ted » Savage, de Métis-sur-Mer, s’est démarqué par son leadership en recherche et sauvetage maritime. Membre très actif de la Garde côtière auxiliaire, il a contribué à la sécurité des citoyens.
Monsieur Savage a joué un rôle majeur dans le développement des capacités de recherche et sauvetage maritime. Il a occupé de nombreuses fonctions, notamment comme sauveteur, capitaine, instructeur, commandant de l’unité de Rimouski et directeur de la zone Bas-Saint-Laurent–Gaspésie.
« C’est grâce au fait que nous avons l’appui de la communauté, c’est une responsabilité partagée. J’ai déménagé de Montréal à La Mitis en 2005. La Mitis est mon refuge. Le sauvetage nautique a commencé dans la région en 1995. Nous avons amélioré le service et notre capacité de répondre. Nous sommes maintenant très bien équipés. »
400 dons
Citoyenne de Sainte-Luce, Jeanne-Mance Vaillancourt fera son 400e don de sang et de plasma le 8 septembre prochain. Ambassadrice dévouée d’Héma-Québec, elle inspire depuis des années la générosité et l’engagement envers le don de vie.
Liz Fortin a consacré sa vie à l’éducation et au développement culturel. Elle a été présidente du Regroupement culturel de Sainte-Flavie et est gestionnaire bénévole de la bibliothèque Olivar-Asselin depuis plus de 25 ans. La citoyenne a multiplié les initiatives favorisant l’accès à la lecture, aux arts et à la culture, auprès des familles, des jeunes et des aînés.
Pierre Lefort a été honoré par le député de Matane-Matapédia. (Photo courtoisie)
Finalement, Pascal Bérubé a qualifié Pierre Dufort de figure emblématique de l’engagement citoyen et du développement rural dans l’Est-du-Québec. Il a consacré une grande partie de sa vie à défendre les intérêts des communautés rurales et à promouvoir leur vitalité. Ancien maire de Padoue, monsieur Dufort a été une figure marquante du mouvement des Opérations Dignité. Il a participé activement à la mobilisation citoyenne des années 1970.
Cinq citoyens de La Mitis ont reçu la Médaille du député de l’Assemblée nationale de la part de Pascal Bérubé pour leur engagement et leur contribution au développement de la circonscription.
La distinction a été remise à l’un des bâtisseurs et défenseurs du développement des communautés rurales, Pierre Dufort, à la cofondatrice du Salon de la littérature de Mont-Joli, devenu le Carrefour de la littérature, des arts et de la culture, Liz Fortin, à l’ex-présidente et directrice générale du CIS
Cinq citoyens de La Mitis ont reçu la Médaille du député de l’Assemblée nationale de la part de Pascal Bérubé pour leur engagement et leur contribution au développement de la circonscription.
La distinction a été remise à l’un des bâtisseurs et défenseurs du développement des communautés rurales, Pierre Dufort, à la cofondatrice du Salon de la littérature de Mont-Joli, devenu le Carrefour de la littérature, des arts et de la culture, Liz Fortin, à l’ex-présidente et directrice générale du CISSS du Bas-Saint-Laurent, Isabelle Malo, au membre de la Garde côtière auxiliaire canadienne, Ted Savage, ainsi qu’à celle qui a réalisé 400 dons de sang et de plasma à Héma-Québec, Jeanne-Mance Vaillancourt. Une cérémonie s’est tenue ce lundi 24 août, à Mont-Joli.
« Je suis très ému. Ce qui relie les cinq récipiendaires, c’est l’engagement collectif et pour les autres. Ce sont des Mitisiennes et des Mitisiens qui ont, soit dans leurs fonctions professionnelles ou dans leur engagement associatif, inspiré des gens. L’objectif, avec cette cérémonie, est d’inspirer d’autres personnes à s’engager. Je pense que j’ai bien choisi les personnes et j’en ai fait découvrir », exprime le député Pascal Bérubé.
Apport exceptionnel à la collectivité
La Médaille du député vise notamment à reconnaître des personnes, des organismes et des entreprises qui se démarquent par leur apport exceptionnel à la collectivité, que ce soit dans les domaines de l’entrepreneuriat, de la culture, du sport ou du développement régional. Selon monsieur Bérubé, cet honneur n’est pas remis souvent afin qu’il conserve sa valeur.
Isabelle Malo a consacré plus de 40 ans au réseau de la santé. Première PDG du CISSS du Bas-Saint-Laurent, elle s’est distinguée par son leadership, son humanisme et son engagement envers l’accessibilité des soins et services à la population indique le député.
Isabelle Malo reçoit sa médaille des mains du député. (Photo courtoisie)
« C’était inattendu pour moi. Je reçois cet honneur avec beaucoup d’humilité. Quand nous travaillons en santé et services sociaux, nous sommes habitués à donner et les demandes sont infinies. De recevoir cet honneur, ça me touche beaucoup », mentionne madame Malo.
John Edward « Ted » Savage, de Métis-sur-Mer, s’est démarqué par son leadership en recherche et sauvetage maritime. Membre très actif de la Garde côtière auxiliaire, il a contribué à la sécurité des citoyens.
Monsieur Savage a joué un rôle majeur dans le développement des capacités de recherche et sauvetage maritime. Il a occupé de nombreuses fonctions, notamment comme sauveteur, capitaine, instructeur, commandant de l’unité de Rimouski et directeur de la zone Bas-Saint-Laurent–Gaspésie.
« C’est grâce au fait que nous avons l’appui de la communauté, c’est une responsabilité partagée. J’ai déménagé de Montréal à La Mitis en 2005. La Mitis est mon refuge. Le sauvetage nautique a commencé dans la région en 1995. Nous avons amélioré le service et notre capacité de répondre. Nous sommes maintenant très bien équipés. »
400 dons
Citoyenne de Sainte-Luce, Jeanne-Mance Vaillancourt fera son 400e don de sang et de plasma le 8 septembre prochain. Ambassadrice dévouée d’Héma-Québec, elle inspire depuis des années la générosité et l’engagement envers le don de vie.
Liz Fortin a consacré sa vie à l’éducation et au développement culturel. Elle a été présidente du Regroupement culturel de Sainte-Flavie et est gestionnaire bénévole de la bibliothèque Olivar-Asselin depuis plus de 25 ans. La citoyenne a multiplié les initiatives favorisant l’accès à la lecture, aux arts et à la culture, auprès des familles, des jeunes et des aînés.
Pierre Lefort a été honoré par le député de Matane-Matapédia. (Photo courtoisie)
Finalement, Pascal Bérubé a qualifié Pierre Dufort de figure emblématique de l’engagement citoyen et du développement rural dans l’Est-du-Québec. Il a consacré une grande partie de sa vie à défendre les intérêts des communautés rurales et à promouvoir leur vitalité. Ancien maire de Padoue, monsieur Dufort a été une figure marquante du mouvement des Opérations Dignité. Il a participé activement à la mobilisation citoyenne des années 1970.
Le nombre d’étudiants au Cégep de Matane poursuit sa chute. Le nombre d'étudiants n’a jamais été aussi bas. Les nouvelles règles contraignantes pour les inscriptions des étudiants internationaux frappent durement le plus petit cégep de la province. La direction ne baisse pas les bras et mise sur les étudiants québécois pour assurer son avenir. Un reportage de Jean-François Deschênes.
Le nombre d’étudiants au Cégep de Matane poursuit sa chute. Le nombre d'étudiants n’a jamais été aussi bas. Les nouvelles règles contraignantes pour les inscriptions des étudiants internationaux frappent durement le plus petit cégep de la province. La direction ne baisse pas les bras et mise sur les étudiants québécois pour assurer son avenir. Un reportage de Jean-François Deschênes.
Le nombre d’étudiants au Cégep de Matane poursuit sa chute. Le nombre d'étudiants n’a jamais été aussi bas. Les nouvelles règles contraignantes pour les inscriptions des étudiants internationaux frappent durement le plus petit cégep de la province. La direction ne baisse pas les bras et mise sur les étudiants québécois pour assurer son avenir. Un reportage de Jean-François Deschênes.
Le nombre d’étudiants au Cégep de Matane poursuit sa chute. Le nombre d'étudiants n’a jamais été aussi bas. Les nouvelles règles contraignantes pour les inscriptions des étudiants internationaux frappent durement le plus petit cégep de la province. La direction ne baisse pas les bras et mise sur les étudiants québécois pour assurer son avenir. Un reportage de Jean-François Deschênes.
Près de 2900 étudiants sont inscrit cet automne au Cégep de Rimouski, à l'IMQ ou au Centre matapédien d'études collégiales. C'est 5 % plus d'étudiants que l'an dernier. Avec l'augmentation de la clientèle étudiante vient une augmentation des besoins, notamment en ce qui a trait aux services adaptés. Les explications d'Émie Bélanger.
Près de 2900 étudiants sont inscrit cet automne au Cégep de Rimouski, à l'IMQ ou au Centre matapédien d'études collégiales. C'est 5 % plus d'étudiants que l'an dernier. Avec l'augmentation de la clientèle étudiante vient une augmentation des besoins, notamment en ce qui a trait aux services adaptés. Les explications d'Émie Bélanger.
Comment apprend-on? Selon notre chroniqueuse scientifique Gabrielle Bisping Durand, on retient mieux certaines informations grâce aux stimuli qui retiennent notre attention. Notre cerveau fait le tri entre les odeurs, les sons, les saveur, les stimuli visuels.
Comment apprend-on? Selon notre chroniqueuse scientifique Gabrielle Bisping Durand, on retient mieux certaines informations grâce aux stimuli qui retiennent notre attention. Notre cerveau fait le tri entre les odeurs, les sons, les saveur, les stimuli visuels.
Après une saison sans capitaine, l’Océanic s’est tourné vers le Rimouskois de 20 ans, Mathys Dubé, pour porter le « C » sur son chandail.
L’attaquant devient le 33e capitaine de l’histoire de l’organisation. Il est aussi le 13e capitaine originaire de l’Est-du-Québec et le troisième joueur natif de Rimouski à occuper ce rôle, après Anthony Chapados et Charle-Édouard D’Astous.
« C’est sûr que c’est un privilège qui est incroyable. Juste de jouer pour l’équipe de mon enfance que j’allais voi
Après une saison sans capitaine, l’Océanic s’est tourné vers le Rimouskois de 20 ans, Mathys Dubé, pour porter le « C » sur son chandail.
L’attaquant devient le 33e capitaine de l’histoire de l’organisation. Il est aussi le 13e capitaine originaire de l’Est-du-Québec et le troisième joueur natif de Rimouski à occuper ce rôle, après Anthony Chapados et Charle-Édouard D’Astous.
« C’est sûr que c’est un privilège qui est incroyable. Juste de jouer pour l’équipe de mon enfance que j’allais voir quand j’étais jeune, c’était une opportunité incroyable. Le C sur mon chandail pour représenter l’équipe comme capitaine, je n’ai pas de mots et je vais essayer de faire de mon mieux pour représenter l’équipe de la meilleure des façons et de l’amener au plus haut niveau possible », a commenté le principal intéressé au terme de la victoire des siens, en match préparatoire, samedi contre Québec.
Il succède à Jacob Mathieu qui était à Rimouski, la semaine dernière, pour la passation des pouvoirs.
« Jacob a été le meilleur capitaine que je n’aurais pas pu avoir quand je suis rentré dans la Ligue. Il avait un don pour souder l’équipe. Tu avais beau avoir 16 ans ou 19 ans, il te parlait comme si tu étais ton meilleur chum. Il a été incroyable pour moi. Ce ne sera pas facile d’en faire peut-être autant, mais c’est sûr que je vais tout faire pour être le plus possible comme lui », a poursuivi Dubé.
Joël Perrault n’a pas eu à chercher longtemps pour identifier celui qui guidera les recrues qui vont percer l’alignement.
« Mathys a vécu les hauts et les bas d’une carrière junior. Alors que nous tournons la page vers une nouvelle génération de joueurs, nous sommes convaincus qu’il nous aidera à accomplir ce que nous voulons grâce à sa résilience et à sa passion. Il possède toutes les qualités requises pour être un capitaine exemplaire de l’Océanic. »
22 buts l’an dernier
Dubé amorcera une quatrième année dans l’uniforme de l’Océanic. En 199 matchs jusqu’à maintenant, saisons régulières et séries éliminatoires incluses, le centre totalise 40 buts et 46 passes pour 86 points. Il a terminé au premier rang des marqueurs de l’équipe en 2025-2026 avec 43 points, dont 22 buts.
Ses performances sur la glace s’ajoutent également à ses résultats scolaires. Il a été finaliste au trophée Marcel-Robert, remis au joueur étudiant par excellence de la LHJMQ.
À la suite des huit retranchements de dimanche, le camp d’entrainement de l’Océanic se poursuit cette semaine avec 33 joueurs, à savoir quatre gardiens, onze défenseurs et dix-huit attaquants. Du nombre, il y a toujours cinq patineurs de 16 ans : le défenseur américain Brandan Martin (blessé), ainsi que les attaquants Justin Gagnon, Max Brien, Matyas Cutta et Émile Roelens.
Princess Auto pourrait être le prochain grand détaillant à s’intéresser à la Cité des achats à Rimouski. Des dirigeants de l’entreprise canadienne ont récemment visité le secteur afin d’évaluer la possibilité de s’installer à proximité du Costco, a appris Le Soir.ca.
La visite aurait notamment porté sur les possibilités offertes dans le secteur, où plusieurs terrains peuvent encore accueillir de nouveaux développements commerciaux.
Aucune entente pour l’implantation d’un magasin n’a toute
Princess Auto pourrait être le prochain grand détaillant à s’intéresser à la Cité des achats à Rimouski. Des dirigeants de l’entreprise canadienne ont récemment visité le secteur afin d’évaluer la possibilité de s’installer à proximité du Costco, a appris Le Soir.ca.
La visite aurait notamment porté sur les possibilités offertes dans le secteur, où plusieurs terrains peuvent encore accueillir de nouveaux développements commerciaux.
Aucune entente pour l’implantation d’un magasin n’a toutefois été annoncée jusqu’à maintenant, mais l’intérêt est bien réel, selon des sources internes à Princess Auto.
Princess Auto se spécialise dans la vente d’outils, d’équipements, de pièces industrielles et de produits destinés notamment aux agriculteurs et aux travailleurs spécialisés.
Son intérêt survient un peu plus d’un an après l’ouverture du Costco de Rimouski.
Pas n’importe quoi
Au début d’août, la Ville de Rimouski confirmait justement travailler sur une stratégie visant à mieux encadrer le développement de ses terrains industriels et commerciaux, particulièrement ceux situés autour du Costco.
« On doit gérer ses terrains pour essayer d’en retirer le plus de retombées possibles et on ne veut pas que ce soit n’importe quoi qui s’installe dessus. On veut que les acteurs qui viendront dessus renforcent la mixité commerciale, que ce soit en adéquation avec ce que nous avons et que ça vienne renforcer l’offre », expliquait la directrice du service de développement économique et touristique de la Ville de Rimouski, Marina Soubirou.
Le Soir.ca a tenté de joindre madame Soubirou ainsi que le vice-président des opérations de vente au détail pour le Québec et l’Atlantique chez Princess Auto, Luc Paré, sans succès.
Fondée à Winnipeg en 1933, l’entreprise compte 59 magasins au pays. Au Québec, Princess Auto possède des succursales à Lévis, Chicoutimi, Trois-Rivières, Drummondville, Sherbrooke, Joliette, Saint-Jérôme, Laval et Saint-Hubert.
Moins de 24 heures après avoir exprimé des réserves sur le prolongement de l’autoroute 20 jusqu’à Rimouski, notamment en raison de la capacité de payer des Québécois, la candidate de la Coalition avenir Québec dans Rimouski, Julia Brillant-Ruest, se dit maintenant favorable au projet.
La déclaration a été transmise lundi dans un courriel envoyé au Journal Le Soir par l’attachée de presse caquiste pour le Bas-Saint-Laurent, Justine Vézina.
« Je suis favorable au projet de prolongement de l’
Moins de 24 heures après avoir exprimé des réserves sur le prolongement de l’autoroute 20 jusqu’à Rimouski, notamment en raison de la capacité de payer des Québécois, la candidate de la Coalition avenir Québec dans Rimouski, Julia Brillant-Ruest, se dit maintenant favorable au projet.
La déclaration a été transmise lundi dans un courriel envoyé au Journal Le Soir par l’attachée de presse caquiste pour le Bas-Saint-Laurent, Justine Vézina.
« Je suis favorable au projet de prolongement de l’autoroute 20. Je tiens à réitérer que c’est d’ailleurs sous le gouvernement de la Coalition Avenir Québec que le projet a été inscrit au Plan québécois des infrastructures. C’est un projet important pour la sécurité des usagers ainsi que pour le développement de notre région, et il mérite d’être porté avec sérieux. Nous nous assurerons d’analyser et d’agir le plus rapidement possible concernant l’autoroute 20. L’amélioration de la sécurité routière et de la mobilité demeure une priorité pour l’équipe Christine Fréchette », indique la déclaration transmise par madame Vézina.
Cette prise de position survient au lendemain de l’annonce officielle de la candidature de madame Brillant-Ruest dans Rimouski.
« C’est un projet d’investissement que la Coalition a mis au PQI. C’est un projet très complexe, mais dans le contexte économique actuel, il faut se poser les bonnes questions. Elle a son importance pour la sécurité des usagers, pour le développement économique et régional, mais il faut d’abord s’interroger sur la capacité de payer des Québécois », avait-elle mentionné.
Cette déclaration tranchait avec la position défendue par la CAQ au cours des dernières années.
En 2018, François Legault avait promis de réinscrire le prolongement de l’autoroute 20 au Plan québécois des infrastructures dans les 100 premiers jours d’un gouvernement caquiste. Le projet avait finalement retrouvé sa place au PQI en mars 2022.
Prolongement réclamé
Réclamé depuis plusieurs années par des élus, des acteurs économiques et des citoyens du Bas-Saint-Laurent, le projet prévoit le prolongement de l’autoroute sur environ 53 kilomètres entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski.
La fin de l’autoroute 20 à Notre-Dame-des-Neiges (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)
Il comprend notamment la construction d’un pont d’environ 600 mètres au-dessus de la rivière des Trois Pistoles afin de relier Notre-Dame-des-Neiges à Trois-Pistoles.
Aucun coût officiel ni échéancier n’a encore été établi par le ministère des Transports et de la Mobilité durable.
Michel Drapeau, 63 ans, de La Rédemption, qui fait face à 11 chefs d’accusation de nature sexuelle, était de retour à la Cour ce lundi à Rimouski pour fixer des dates pour l’audition de requêtes préliminaires à son procès, mais cette étape a été reportée au 19 octobre.
Drapeau avait plaidé non coupable le 8 juin au palais de justice de Rimouski, mais il a été arrêté une deuxième fois le 11 juin pour d’autres accusations de nature sexuelle.
Il a été libéré sous conditions le jour même et l
Michel Drapeau, 63 ans, de La Rédemption, qui fait face à 11 chefs d’accusation de nature sexuelle, était de retour à la Cour ce lundi à Rimouski pour fixer des dates pour l’audition de requêtes préliminaires à son procès, mais cette étape a été reportée au 19 octobre.
Drapeau avait plaidé non coupable le 8 juin au palais de justice de Rimouski, mais il a été arrêté une deuxième fois le 11 juin pour d’autres accusations de nature sexuelle.
L’accusé a dû remettre son passeport avant d’être libéré. Parmi ses conditions de libération, il ne pas tenter d’entrer en contact avec les plaignantes, ne pas se trouver dans des parcs publics, garderies ou écoles et ne pas faire référence aux plaignantes sur les réseaux sociaux.
Avant la tenue du ou des procès, des requêtes devront être tranchées par le tribunal.
Le ministère public, représenté par Me Marie-Laurence Rondeau, entend présenter une requête en preuves similaires tandis que la Défense souhaite plaider une requête en séparation de procès.
« Les développements récents laissent croire que d’autres victimes pourraient également se trouver ailleurs sur le territoire québécois. Les infractions reprochées se seraient produites entre 2008 et 2011 et impliqueraient cinq victimes, dont trois personnes d’âge mineur au moment des faits. À ce jour, l’enquête a permis le dépôt de neuf chefs d’accusation additionnels », rapportait la Sûreté du Québec par voie de communiqué, le 11 juin dernier.
Première arrestation en octobre 2025
Les policiers de la Sûreté du Québec de la Division des enquêtes sur les crimes majeurs de Rimouski avaient procédé à son arrestation une première fois le 16 octobre 2025 relativement à deux événements distincts d’agression sexuelle qui seraient survenus entre septembre et octobre 2011.
Puisque plusieurs victimes ont été identifiées, la structure de Gestion des enquêtes sur les crimes en série (GECS), coordonnée par la Sûreté du Québec, a été déployée.
Il s’agit d’une structure de commandement unifié au sein de laquelle les services de police québécois travaillent en partenariat afin d’identifier rapidement les crimes commis par des prédateurs et de procéder à leur arrestation.
La Ville de Rimouski tiendra une grande vente de livres d’occasion, du 10 au 13 septembre 2026, à la bibliothèque Lisette-Morin. Des milliers de livres retirés des collections des bibliothèques seront offerts en échange d’une contribution volontaire.
Romans, documentaires, albums jeunesse : il y en aura pour tous les goûts. Tous les dons recueillis seront versés à l’organisme En tout C.A.S., au profit du centre d’hébergement d’urgence, Le 95.
« Cette vente de livres est l’occasion de donn
La Ville de Rimouski tiendra une grande vente de livres d’occasion, du 10 au 13 septembre 2026, à la bibliothèque Lisette-Morin. Des milliers de livres retirés des collections des bibliothèques seront offerts en échange d’une contribution volontaire.
Romans, documentaires, albums jeunesse : il y en aura pour tous les goûts. Tous les dons recueillis seront versés à l’organisme En tout C.A.S., au profit du centre d’hébergement d’urgence, Le 95.
« Cette vente de livres est l’occasion de donner une seconde vie à des milliers d’ouvrages, tout en faisant un geste concret pour notre communauté. Le centre d’hébergement Le 95 joue un rôle essentiel auprès des personnes en situation de vulnérabilité et son soutien s’inscrit naturellement dans la mission des bibliothèques. Plus qu’un lieu de prêt, la bibliothèque est un espace de partage et doit être partie intégrante du tissu communautaire de Rimouski », indique le chef de section – Bibliothèques à la Ville de Rimouski, David Nadeau, dans un communiqué.
La grande vente de livres d’occasion aura lieu le jeudi et vendredi, de 9 h 30 à 20 h, ainsi que le samedi et dimanche de 9 h 30 à 16 h 30.
Population invitée à contribuer
La Ville de Rimouski invite la population à faire don de ses livres pour la cause.
Jusqu’au 9 septembre 2026, les livres usagés en bon état dont les citoyens voudraient se départir pourront être déposés au comptoir de la bibliothèque Lisette-Morin.
L’activité est gratuite et qu’il est suggéré d’apporter un sac réutilisable afin de transporter les achats. Les dons en argent comptant et par carte de débit seront possibles.
Les personnes qui désirent plus d’informations sont invitées à communiquer avec l’équipe de la bibliothèque au 418 724-3164.
Le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec (MSSS) dévoilait récemment sa toute nouvelle Politique gouvernementale sur les soins et services de première ligne. Après des années de déstructuration et de dépouillement des centres locaux de services communautaires (CLSC), cette politique annonce l’intention du gouvernement de repositionner les CLSC comme point d’ancrage de la première ligne, voire comme « porte d’entrée » pour les personnes en quête de soins ou de services. Assistero
Le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec (MSSS) dévoilait récemment sa toute nouvelle Politique gouvernementale sur les soins et services de première ligne. Après des années de déstructuration et de dépouillement des centres locaux de services communautaires (CLSC), cette politique annonce l’intention du gouvernement de repositionner les CLSC comme point d’ancrage de la première ligne, voire comme « porte d’entrée » pour les personnes en quête de soins ou de services. Assisterons-nous prochainement au grand retour du modèle des CLSC au Québec?
Ces dernières années, au gré de réformes très impopulaires en santé et en services sociaux, nous avons essentiellement assisté au déplacement de la porte d’entrée de notre réseau. Pour désengorger les urgences, nous disait-on, il était impératif de revoir le modèle d’accès aux soins et services. Et c’est ce qu’on nous répète depuis plus de 20 ans, alors qu’aujourd’hui encore, plus de 600 000 personnes n’ont pas accès à un médecin de famille au Québec, dont près du tiers seraient considérées comme vulnérables.
Du CLSC au GMF
Opérés ou détenus en majorité par des médecins, les groupes de médecine de famille (GMF) sont en quelque sorte venus remplacer le point d’accès en première ligne qu’était jadis le CLSC. Dans leur présentation initiale, les GMF devaient pourtant être complémentaires à l’offre de soins et de services en CLSC. Depuis le début des années 2000, plus de 400 GMF ont vu le jour au Québec. Pendant cette même période, le nombre de CLSC, lui, a stagné et bon nombre d’entre eux ont vu leurs services réduits, ce qui permet de remettre en question la thèse de la complémentarité entre ces services.
Le but des GMF était simple : augmenter la capacité de prise en charge médicale de la population afin d’éviter une surcharge des urgences, tout en assurant une bonne allocation des ressources et une meilleure prévention en santé, en privatisant en quelque sorte la gestion des services. Leur implantation a nécessité un important effort d’inscription des Québécoises et des Québécois auprès d’un médecin de famille ou d’un guichet d’accès pour les personnes en attente.
Le modèle du CLSC, pour sa part, reposait sur un fonctionnement tout autre. Il présentait de grands avantages puisqu’il était responsable de la gestion et de l’opérationnalisation des soins en première ligne : facilité d’accès sans rendez-vous, absence de patients orphelins, soins et gestion de proximité, arrimages communautaires-médicaux, planification locale en fonction de critères populationnels, etc. Il comportait cependant un défaut originel, une limite héritée de la création même de la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ) : l’incapacité à recruter des médecins salariés pour y œuvrer.
Au Québec, les médecins sont incorporés comme des entreprises. Que ce soit en GMF ou en CLSC, le médecin que monsieur ou madame Tout-le-monde consulte est en fait un entrepreneur qui facture ses services à notre réseau public – une entreprise ayant essentiellement un seul client : la RAMQ. Nous assistons d’ailleurs aujourd’hui à la multiplication des incursions de grands consortiums privés dans la médecine familiale au Québec. De grands groupes – MAclinique, Medway, ELNA ou encore des fonds privés comme ceux de Telus Santé – cherchent des opportunités d’affaires avec la multiplication des GMF. Ces organisations offrent aux médecins de se regrouper en leur sein et d’y exercer en échange d’une prise en charge complète des volets administratif, locatif et des ressources humaines. En peu de temps, ces groupes en sont venus à se substituer à ce que l’État offrait jadis aux médecins, mais en version privée et lucrative, que nous payons collectivement à fort prix, souvent sans le savoir.
Et la politique de première ligne dans tout ça?
L’attachement des Québécois au modèle des CLSC est très fort. Pour les plus âgés, le CLSC symbolise la nationalisation des soins de santé, qui étaient auparavant privés, sous-développés et largement inaccessibles. C’est aussi le symbole d’une époque où notre réseau public produisait des résultats concrets et offrait des services réellement accessibles. Pour les plus jeunes, cela relève presque du mythe : celui d’un projet collectif visant à se doter d’un réseau public, gratuit, décentralisé et démocratiquement géré.
Malgré un lancement quelque peu pompeux, la nouvelle politique du MSSS ne vise pas à restituer aux CLSC les pleins pouvoirs sur la gestion de la première ligne. Elle cherche plutôt à rétablir les territoires de CLSC comme cadre de gestion. Concrètement, ces territoires seront désormais responsables de la planification du déploiement des soins et des services et feront du CLSC un guichet d’accès unique en première ligne. Il s’agit d’un pas dans la bonne direction. Toutefois, rien n’indique pour l’instant que les CLSC redeviendront responsables de la dispensation des soins et des services. Ils seront plutôt appelés à gérer les flux. À ce jour, aucun financement additionnel significatif n’a été annoncé pour soutenir ce nouveau mandat, ce qui inquiète grandement le personnel des CLSC, déjà à bout de souffle.
S’il faut saluer le fait qu’une politique gouvernementale vise à rapprocher la planification des soins des milieux où ils sont offerts, de nombreux défis demeurent. Comment cette politique s’inscrira-t-elle dans le virage vers la mégastructure de l’Agence Santé Québec? Quelles ressources seront déployées pour permettre une meilleure représentation des collectivités dans la planification, à l’échelle des territoires de CLSC? Quels pouvoirs seront réellement confiés aux communautés locales? Pour le moment, les réponses demeurent incertaines, se préciseront-elles à l’approche des élections de l’automne?
Pour la suite
Face aux nombreux enjeux – matériels, financiers, humains et démocratiques – auxquels notre réseau public de santé et de services sociaux fait face, il est urgent de renouer avec une tradition québécoise de dialogue social. Devant la progression rapide de la privatisation en santé, il importe de prendre un recul collectif afin de déterminer la direction que nous souhaitons donner à notre réseau public.
Les producteurs de lait et d’œufs de consommation sont toujours dans l’incertitude concernant le système de la gestion de l’offre dans le contexte de la rupture des négociations sur l’entente commerciale à venir entre le Canada et les États-Unis.
Si le ministre canadien responsable des négociations commerciales avec les États-Unis, Dominic LeBlanc, assure que la gestion de l’offre ne sera pas été touchée, le président américain, Donald Trump, claironne qu’une future entente pourrait inclure u
Les producteurs de lait et d’œufs de consommation sont toujours dans l’incertitude concernant le système de la gestion de l’offre dans le contexte de la rupture des négociations sur l’entente commerciale à venir entre le Canada et les États-Unis.
Si le ministre canadien responsable des négociations commerciales avec les États-Unis, Dominic LeBlanc, assure que la gestion de l’offre ne sera pas été touchée, le président américain, Donald Trump, claironne qu’une future entente pourrait inclure une brèche afin de permettre à des produits américains d’entrer au Canada.
Dans ces circonstances, le président du Syndicat des producteurs de lait du Bas-Saint-Laurent, André St-Pierre, pré-ère attendre avant de commenter sur la situation, même son de cloche du côté de la présidente de l’Union des producteurs agricoles du Bas-Saint-Laurent, Nathalie Lemieux.
« Le Canada a concédé près de 8,4 % de sa production et de sa transformation laitière dans les trois derniers accords de libre-échange, entraînant plusieurs milliards de dollars en pertes récurrentes et permanentes pour le secteur. Les producteurs de lait ne doivent pas continuellement faire les frais de telles négociations », mentionnait le président général de l’UPA, Martin Caron, dans un communiqué relayé par l’UPA du Bas-Saint-Laurent.
Il ajoutait que les importations de produits laitiers en provenance des États-Unis ont crû de 150 % depuis l’entrée en vigueur de l’Accord Canada–États-Unis–Mexique.
Au Canada, le prix du lait est protégé et réglementé, ce qui signifie que les prix sont fixés par les gouvernements. (Photo courtoisie Les Producteurs de lait du Québec)
« Une ouverture additionnelle serait déraisonnable et n’empêcherait en rien l’émergence de nouvelles demandes au cours des prochaines années, au gré des humeurs de la présidence ».
« Le secteur laitier génère 270 000 emplois au pays et contribue à hauteur de 28 G$ au PIB. Compromettre davantage cette contribution exceptionnelle causerait un tort irrémédiable au lien de confiance entre les 9 000 fermes laitières au pays et le gouvernement », lance monsieur Caron.
« Les libéraux seraient une fois de plus en voie de trahir notre industrie laitière en négociant avec Washington un accès accru aux marchés canadien et québécois pour les producteurs laitiers étatsuniens. Après les produits laitiers transformés en Europe, ce seraient maintenant ceux des États-Unis qui viendraient concurrencer les fromages et les yogourts québécois et canadiens sur les tablettes de nos supermarchés », déplore-t-il.
La production laitière au Bas-Saint-Laurent est un pilier économique majeur de la région, comptant près de 500 fermes qui génèrent plus de 400 M$ en valeur de production et représentent environ 54 % des revenus agricoles locaux.
Le Club de soccer Fury a remporté trois médailles d’or lors du Tournoi Desjardins de Victoriaville qui se tenait les 22 et 23 août. Les équipes rimouskoises D2 et D3 ont réussi un doublé en U12 féminin.
La formation de division 2 a battu le Royal Beauport par la marque de 2-0 en finale de la catégorie. En D3, le Fury a remporté les grands honneurs dans un match ultime qui s’est conclu en tir de barrage après l’impasse après le temps réglementaire et deux prolongations de cinq minutes face au
Le Club de soccer Fury a remporté trois médailles d’or lors du Tournoi Desjardins de Victoriaville qui se tenait les 22 et 23 août.Les équipes rimouskoises D2 et D3 ont réussi un doublé en U12 féminin.
La formation de division 2 a battu le Royal Beauport par la marque de 2-0 en finale de la catégorie. En D3, le Fury a remporté les grands honneurs dans un match ultime qui s’est conclu en tir de barrage après l’impasse après le temps réglementaire et deux prolongations de cinq minutes face au Club Inter de Saint-Étienne-des-Grès, en Mauricie.
L’équipe U12F D2 (Photo courtoisie)
Du côté masculin, le U10 D2 est également champion dans sa catégorie grâce à une victoire convaincante de 5-1 contre le Royal Beauport lors de la finale.
Le Fury de Rimouski est repartis du tournoi avec des médailles d’argent en U9 et U10 féminin. Les équipes se sont inclinées respectivement 1-0 contre Victoriaville et 2-1 contre le Phénix des Rivières.
Le club était également représenté en U10M D3, en U11F, en U11M et en U12M.
Près de 2 900 étudiants amorcent leur année scolaire au Cégep de Rimouski, à l’Institut maritime du Québec et au Centre matapédien d’études collégiales d’Amqui. Les trois établissements enregistrent une hausse de leurs inscriptions pour la rentrée 2026.
Au total, 2 897 étudiants sont inscrits à l’enseignement régulier, soit une augmentation d’un peu plus de 5 % par rapport à l’automne dernier.
Près de 700 autres personnes sont également inscrites à la formation continue afin de perfectionn
Près de 2 900 étudiants amorcent leur année scolaire au Cégep de Rimouski, à l’Institut maritime du Québec et au Centre matapédien d’études collégiales d’Amqui. Les trois établissements enregistrent une hausse de leurs inscriptions pour la rentrée 2026.
Au total, 2 897 étudiants sont inscrits à l’enseignement régulier, soit une augmentation d’un peu plus de 5 % par rapport à l’automne dernier.
Près de 700 autres personnes sont également inscrites à la formation continue afin de perfectionner leurs compétences ou de relever de nouveaux défis professionnels.
« Cette progression constante démontre que nos formations répondent aux aspirations des étudiants ainsi qu’aux besoins de nos communautés », souligne la directrice générale, Julie Gasse, dans un communiqué.
Hausses prévues encore pendant cinq ans
Selon le Cégep de Rimouski, la hausse des inscriptions observée au cours des dernières années devrait se poursuivre pendant encore cinq ans.
Les activités d’accueil ont déjà commencé dans les trois établissements. Des visites guidées, des rencontres avec les enseignants, des conférences et différentes activités sont organisées pour permettre aux nouveaux étudiants de prendre leurs repères.
Au Cégep de Rimouski, un rassemblement festif aura lieu le 1er septembre. Des jeux extérieurs, un chansonnier, des prix de participation et un dîner gratuit sont notamment prévus.
La directrice générale du Cégep de Rimouski, Julie Gasse (Photo courtoisie)
L’Institut maritime du Québec tiendra sa traditionnelle journée de l’Abordage le 26 août. L’activité vise à permettre aux nouvelles cohortes de découvrir leur milieu scolaire et de rencontrer les membres du personnel.
Journée d’activités
À Amqui, le Centre matapédien d’études collégiales organisera également une journée d’activités le 1er septembre. Le programme comprend un dîner et des jeux, en plus de l’inauguration d’un nouveau gazebo aménagé comme espace de rencontre sur le campus.
Le Cégep de Rimouski et ses composantes offrent plus de 30 programmes d’études. Près de 800 personnes travaillent au sein des établissements.
Les services de formation continue rejoignent par ailleurs quelque 4 200 personnes et plus de 140 entreprises.
Cette fin de semaine, Rimouski a célébré sa diversité avec la 27e édition du Festival interculturel organisé par Accueil et intégration Bas-Saint-Laurent. Le festival prend de l'ampleur, signe, selon l'organisme, qu'il y a un désir d'aller à la rencontre de l'autre à Rimouski. Raphaëlle Ainsley-Vincent s'est rendue sur place.
Cette fin de semaine, Rimouski a célébré sa diversité avec la 27e édition du Festival interculturel organisé par Accueil et intégration Bas-Saint-Laurent. Le festival prend de l'ampleur, signe, selon l'organisme, qu'il y a un désir d'aller à la rencontre de l'autre à Rimouski. Raphaëlle Ainsley-Vincent s'est rendue sur place.
Avec le retour des élèves en classe, la Sûreté du Québec accentuera sa surveillance sur les routes du 24 août au 11 septembre, particulièrement aux abords des écoles. Les automobilistes sont appelés à ralentir et à redoubler de prudence dans les zones scolaires.
Les limites de vitesse feront notamment l’objet d’une attention particulière. Dans une zone scolaire, le montant de l’amende est doublé lorsqu’un excès de vitesse est commis pendant la période scolaire indiquée sur la signalisation, r
Avec le retour des élèves en classe, la Sûreté du Québec accentuera sa surveillance sur les routes du 24 août au 11 septembre, particulièrement aux abords des écoles. Les automobilistes sont appelés à ralentir et à redoubler de prudence dans les zones scolaires.
Les limites de vitesse feront notamment l’objet d’une attention particulière. Dans une zone scolaire, le montant de l’amende est doublé lorsqu’un excès de vitesse est commis pendant la période scolaire indiquée sur la signalisation, rappelle la SQ dans un communiqué.
En l’absence d’indication particulière, cette période s’étend de 7 h à 17 h, du lundi au vendredi, de septembre à juin.
Les conducteurs et les cyclistes doivent également s’immobiliser à plus de cinq mètres d’un autobus ou d’un minibus scolaire lorsque ses feux rouges intermittents sont en fonction ou que son panneau d’arrêt est déployé.
Aux passages pour piétons, un conducteur doit céder le passage dès qu’un piéton s’est engagé sur les bandes jaunes ou blanches ou manifeste clairement son intention de traverser.
Les consignes données par un policier, un brigadier scolaire ou un signaleur ont aussi priorité sur la signalisation routière.
Efforts demandés aux parents
Une attention particulière est demandée aux parents qui reconduisent leurs enfants à l’école. Les zones réservées aux autobus, les interdictions de stationnement et les débarcadères doivent être respectés afin de ne pas nuire à la circulation ni à la visibilité des élèves.
Le stationnement en double et les demi-tours près des écoles sont également à éviter puisqu’ils peuvent créer des situations dangereuses au moment où plusieurs jeunes circulent à pied ou à vélo.
Le Baseball I.D de Rimouski et le Piloup de Rivière-du-Loup ont rendez-vous ce soir (lundi) pour le troisième et décisif match de leur série demi-finale de division dans la Ligue de baseball junior AA de la région de Québec.
Après avoir laissé filer, jeudi, une avance de 3-0 en 7e manche dans un revers de 4-3 à Rivière-du-Loup, le Baseball I.D a rebondi le lendemain devant ses partisans l’emportant par la marque de 14-3.
C’est d’ailleurs au terrain senior du Complexe sportif Guillaume-Leb
Le Baseball I.D de Rimouski et le Piloup de Rivière-du-Loup ont rendez-vous ce soir (lundi) pour le troisième et décisif match de leur série demi-finale de division dans la Ligue de baseball junior AA de la région de Québec.
Après avoir laissé filer, jeudi, une avance de 3-0 en 7e manche dans un revers de 4-3 à Rivière-du-Loup, le Baseball I.D a rebondi le lendemain devant ses partisans l’emportant par la marque de 14-3.
C’est d’ailleurs au terrain senior du Complexe sportif Guillaume-Leblanc que sera présenté le match ultime sur le coup de 20 h. Rappelons que l’accès au stade est gratuit et qu’un service de cantine sera offert.
Dominic Sirois donnera la balle au droitier Jakob Tremblay pour ce match sans lendemain pour une des deux équipes.
Montmagny cause la surprise
Dans l’autre demi-finale de la division Est, les Monarques de Montmagny (5-17 en saison) ont facilement écarté le RDL Hyundai de Saint-Pascal (8-8 en saison) par deux victoires à zéro. Ils ont gagné par des pointages de 13-1 et 10-2.
Le gagnant du match de lundi affrontera donc Montmagny dans ce qu’on pourrait appeler une finale de division (3 de 5) ou une série quart de finale de ligue.
Le champion de l’Est rejoindra ensuite les trois équipes qui sortiront des séries de la division de la grande région de Québec qui compte sur sept concessions.
Les Braves Batitech du Témiscouata ont nivelé leur série demi-finale quand ils ont défait le CIEL FM de Rivière-du-Loup par la marque de 10-5, dimanche soir au Parc Denis-Bouchard.
Cette série demi-finale au meilleur de sept de la ligue de baseball senior Puribec est maintenant à égalité 2-2. Rappelons qu’elle oppose les équipes de première et de dernière positions au classement.
Félix Castonguay a offert une autre performance de qualité lançant un match complet de 99 lancers. Il a accord
Les Braves Batitech du Témiscouata ont nivelé leur série demi-finale quand ils ont défait le CIEL FM de Rivière-du-Loup par la marque de 10-5, dimanche soir au Parc Denis-Bouchard.
Cette série demi-finale au meilleur de sept de la ligue de baseball senior Puribec est maintenant à égalité 2-2. Rappelons qu’elle oppose les équipes de première et de dernière positions au classement.
Félix Castonguay a offert une autre performance de qualité lançant un match complet de 99 lancers. Il a accordé 12 coups sûrs, mais un seul but sur balles. Venu en relève au partant Simon Rousseau, Guillaume Chénard encaisse le revers.
C’était l’égalité 4-4 en 5e manche quand les Braves ont marqué deux points sur les doubles de Zachary Dion et Patrick Ouellet. Ils en ont ajouté quatre, la manche suivante, dont trois sur un autre double de Dion qui a vidé les buts face à Alexis Lapointe.
Pour les visiteurs, notons les quatre coups sûrs en quatre de Juan Borras.
Mardi
Les deux séries, qui sont égales 2-2, vont se poursuivre mardi soir à Rivière-du-Loup et Saint-Pascal. Il est également acquis qu’il y aura des matchs no 6, vendredi, à Témiscouata-sur-le-Lac et Matane.
Michel Drapeau, de La Rédemption, reviendra au palais de justice de Rimouski, ce lundi 24 août dans les dossiers, où il fait face à deux accusations d’agression sexuelle.
Le tribunal doit fixer les dates d’audition de deux requêtes qui devront être entendues avant la tenue du ou des procès de l’homme de 63 ans.
Le ministère public, représenté par Me Marie-Laurence Rondeau, entend présenter une requête en preuves similaires. De son côté, la défense souhaite déposer une requête en séparatio
Michel Drapeau, de La Rédemption, reviendra au palais de justice de Rimouski, ce lundi 24 août dans les dossiers, où il fait face à deux accusations d’agression sexuelle.
Le tribunal doit fixer les dates d’audition de deux requêtes qui devront être entendues avant la tenue du ou des procès de l’homme de 63 ans.
Le ministère public, représenté par Me Marie-Laurence Rondeau, entend présenter une requête en preuves similaires. De son côté, la défense souhaite déposer une requête en séparation de procès.
Michel Drapeau avait plaidé non coupable aux deux accusations en juin dernier. Son avocate, Me Caroline Bérubé, avait enregistré les plaidoyers en son absence.
Arrêté en octobre 2025
La Sûreté du Québec avait procédé à son arrestation le 16 octobre 2025 relativement à deux événements distincts qui seraient survenus entre septembre et octobre 2011.
Il avait ensuite été libéré sous promesse de comparaître.
Au moment de son arrestation, la Sûreté du Québec avait indiqué que l’enquête laissait croire que d’autres personnes pourraient avoir été victimes de l’homme dans des circonstances semblables dans l’Est-du-Québec.
Comme plusieurs victimes avaient été identifiées, la structure de Gestion des enquêtes sur les crimes en série (GECS), coordonnée par la SQ, avait été déployée.
À peine confirmée comme candidate de la Coalition avenir Québec dans Rimouski, Julia Brillant-Ruest se questionne sur la pertinence du prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski, invoquant notamment la capacité de payer des Québécois.
L’annonce de sa candidature a été faite dimanche en présence du vice-premier ministre, Ian Lafrenière, ainsi que de la ministre responsable du Bas-Saint-Laurent et députée de Rivière-du-Loup–Témiscouata, Amélie Dionne.
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À peine confirmée comme candidate de la Coalition avenir Québec dans Rimouski, Julia Brillant-Ruest se questionne sur la pertinence du prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski, invoquant notamment la capacité de payer des Québécois.
L’annonce de sa candidature a été faite dimanche en présence du vice-premier ministre, Ian Lafrenière, ainsi que de la ministre responsable du Bas-Saint-Laurent et députée de Rivière-du-Loup–Témiscouata, Amélie Dionne.
Questionnée sur certains dossiers économiques majeurs de sa circonscription, madame Brillant-Ruest n’a pas voulu prendre d’engagement ferme concernant le prolongement de l’autoroute 20 jusqu’à Rimouski, un dossier sur lequel François Legault avait pris position lorsqu’il était chef de la CAQ.
En 2018, celui qui allait devenir premier ministre avait promis de réinscrire le projet au Programme québécois d’infrastructures (PQI) dans les 100 premiers jours de son mandat.
Il aura finalement fallu attendre jusqu’en mars 2022 pour que le projet revienne au PQI, qui regroupe les principales priorités gouvernementales en matière d’infrastructures.
« C’est un projet d’investissement que la Coalition a mis au PQI. C’est un projet très complexe, mais dans le contexte économique actuel, il faut se poser les bonnes questions. C’est évident qu’elle a son importance pour la sécurité des usagers, pour le développement économique et régional, mais il faut d’abord s’interroger sur la capacité de payer des Québécois », a-t-elle mentionné.
Le ministère des Transports et de la Mobilité durable indique qu’il est encore trop tôt pour chiffrer le projet et établir un échéancier.
Le projet s’étend sur environ 53 kilomètres et prévoit notamment la construction d’un pont d’environ 600 mètres au-dessus de la rivière des Trois Pistoles afin de relier Notre-Dame-des-Neiges à Trois-Pistoles.
Les PME parmi ses priorités
Coordonnatrice à Tourisme Rimouski, madame Brillant-Ruest entend également accorder une attention particulière à la situation des petites et moyennes entreprises.
Elle souhaite contribuer au maintien des emplois et soutenir les travailleurs et les entrepreneurs dans un contexte économique plus difficile.
Julia Brillant-Ruest, entourée de la ministre régionale Amélie Dionne et du vice-premier ministre, Ian Lafrenière. (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)
« L’attractivité de la région sera un élément extrêmement important pour attirer davantage de familles et des gens en région dans des secteurs qui vivent des besoins de main-d’œuvre, notamment dans les hôpitaux, les écoles et les services sociaux. »
Le tourisme devrait également occuper une place importante dans sa campagne. Julia Brillant-Ruest estime que ce secteur peut contribuer davantage au développement économique du Bas-Saint-Laurent.
Le leadership de Christine Fréchette
Elle explique avoir choisi de porter les couleurs de la CAQ après avoir discuté personnellement avec la première ministre, Christine Fréchette.
« Pour le symbole féminin, pour sa force et son leadership. C’est une femme rassembleuse et de terrain pour l’intérêt des Québécois. Ce qui a été fait dans le passé ne m’appartient pas. Je suis là pour les bonnes raisons, pour me retrousser les manches pour les gens de ma circonscription », a-t-elle souligné, en référence au départ de la députée sortante, Maïté Blanchette Vézina, qui a claqué la porte de la CAQ pour joindre le Parti conservateur du Québec.
Dans Rimouski, Julia Brillant-Ruest affrontera le candidat du Parti québécois Yohann St-Pierre, la candidate de Québec solidaire Virginie Chevalier-Archambault et le candidat du Parti libéral du Québec Étienne Pineau Saindon.
Le Parti conservateur du Québec n’a pas encore dévoilé son candidat dans la circonscription. Madame Blanchette Vézina se présentera plutôt dans La Peltrie, dans la région de Québec.
Il y a 25 ans, le 24 août 2001, le commandant Robert Piché réalisait l’un des exploits les plus marquants de l’histoire de l’aviation civile. Aux commandes d’un Airbus A330 d’Air Transat privé de ses deux moteurs au-dessus de l’Atlantique, le pilote qui a grandi à Mont-Joli réussissait à faire planer l’appareil jusqu’aux Açores et à sauver les 306 personnes à bord.
Le vol 236 d’Air Transat avait quitté Toronto à destination de Lisbonne avec 293 passagers et 13 membres d’équipage. Robert Piché
Il y a 25 ans, le 24 août 2001, le commandant Robert Piché réalisait l’un des exploits les plus marquants de l’histoire de l’aviation civile. Aux commandes d’un Airbus A330 d’Air Transat privé de ses deux moteurs au-dessus de l’Atlantique, le pilote qui a grandi à Mont-Joli réussissait à faire planer l’appareil jusqu’aux Açores et à sauver les 306 personnes à bord.
Le vol 236 d’Air Transat avait quitté Toronto à destination de Lisbonne avec 293 passagers et 13 membres d’équipage. Robert Piché était aux commandes, accompagné du copilote Dirk de Jager.
En plein océan, une importante fuite de carburant a progressivement vidé les réservoirs de l’appareil. Un premier moteur s’est arrêté, puis le deuxième. L’Airbus se trouvait alors à des dizaines de kilomètres de la base aérienne de Lajes, dans l’archipel portugais des Açores.
Sans moteur, Piché et de Jager ont poursuivi leur route vers la piste en faisant planer l’imposant appareil pendant une vingtaine de minutes.
Le commandant a finalement réussi à poser l’Airbus à Lajes. Malgré l’atterrissage d’urgence et les dommages subis par l’appareil, les 306 personnes qui se trouvaient à bord ont survécu.
L’exploit a rapidement fait le tour du monde et a placé Robert Piché parmi les pilotes les plus connus au Québec.
Mont-Jolien d’adoption
Né à Québec le 5 novembre 1952, Robert Piché est arrivé à Mont-Joli avec sa famille alors qu’il avait huit ans. Il y a passé une partie de son enfance avant de poursuivre ses études en pilotage d’aéronefs à Chicoutimi.
Après des parcours professionnel et de vie mouvementés, il a été embauché par Air Transat en 1995. Six ans plus tard, le vol 236 allait complètement changer sa vie.
Robert Piché (Photo courtoisie)
La Ville de Mont-Joli lui a officiellement rendu hommage en septembre 2001, quelques semaines après son atterrissage d’urgence historique. Elle lui a décerné, pour la première fois de son histoire, le titre de Grand Mont-Jolien et annoncé l’installation d’une plaque commémorative à l’aéroport régional.
Une rue du parc industriel Pierre-De Bané, situé à proximité de l’aéroport régional de Mont-Joli, porte également son nom.
Piché, entre ciel et terre
Son histoire a ensuite été portée au grand écran en 2010 dans le film Piché, entre ciel et terre, dans lequel Michel Côté interprétait le célèbre commandant. Maxime Le Flaguais incarnait pour sa part Robert Piché à une période plus jeune de sa vie.
Michel Côté, le maire de Mont-Joli de l’époque, Jean Bélanger et Robert Piché, en compagnie de Maxime Le Flaguais, entrain de signer le livre d’or de la Ville de Mont-Joli lors de la sortie du film « Piché, entre ciel et terre ». (Photo courtoisie Ville de Mont-Joli)
Un documentaire consacré au vol 236, 19 minutes : L’exploit Piché, a également été présenté en 2021. Robert Piché y retournait pour la première fois en 20 ans à la base de Lajes, où il avait posé son Airbus.
Le pilote a pris sa retraite en octobre 2017, à l’âge de 65 ans, après une grande carrière de 45 ans en aviation.