La direction de l’aéroport régional de Mont-Joli confirme la fermeture permanente de sa piste secondaire à compter du 29 octobre. Cela n’affecte en rien les activités, puisque cette piste n’était pratiquement plus utilisée et qu’elle n’est pas nécessaire au fonctionnement de l’aéroport.
Le président de la Régie intermunicipale de l’aéroport régional de Mont-Joli, Bruno Paradis, explique que la piste secondaire a besoin d’investissement, notamment de refaire l’asphalte au complet et que ces tr
La direction de l’aéroport régional de Mont-Joli confirme la fermeture permanente de sa piste secondaire à compter du 29 octobre. Cela n’affecte en rien les activités, puisque cette piste n’était pratiquement plus utilisée et qu’elle n’est pas nécessaire au fonctionnement de l’aéroport.
Le président de la Régie intermunicipale de l’aéroport régional de Mont-Joli, Bruno Paradis, explique que la piste secondaire a besoin d’investissement, notamment de refaire l’asphalte au complet et que ces travaux ne sont pas admissibles à un programme de subventions parce que ce n’est pas la piste principale.
« Pour la garder ouverte, il fallait faire des investissements importants. La Régie a décidé de ne pas investir sur cette piste qui n’est plus utilisée depuis plusieurs années, sauf par quelques avions privés en visite. Sa fermeture n’affectera pas les opérations de l’aéroport », mentionne-t-il.
Les travaux requis auraient nécessité un investissement minimum de 10 M $.
La piste secondaire sera confinée à un rôle de « taxiway », c’est-à-dire de chemin d’accès pour la piste principale, notamment pour les opérations de la Société de protection des forêts contre les insectes et maladies (SOPFIM) au printemps.
Possibilité de construire des hangars
Bruno Paradis ajoute que le fait de fermer cette piste de manière permanente pourrait permettre la construction de hangars au bout de la piste.
Bruno Paradis (Photo courtoisie)
« Ce n’est pas pour demain, mais la possibilité est présente, ce qui n’était pas le cas tant que la piste était ouverte. La présence de hangars est nécessaire pour certaines liaisons. Elle nous permettrait d’augmenter le potentiel de développement de l’aéroport. L’absence de hangars nous a empêchés d’obtenir des contrats ou de voir des projets se réaliser dans la passé ».
« Lorsque nous avons réfléchi à certains projets, nous nous sommes aperçus que c’était impossible d’avoir des vols qui partent le matin de Mont-Joli sans hangar parce que l’avion devrait être dégivrée. On sait maintenant que nous aurons la possibilité de construire un hangar si un projet en nécessite un. Ça nous ouvre de belles possibilités », précise monsieur Paradis.
Quelques centaines de représentants du mouvement Le communautaire à boutte se sont fait entendre ce mercredi 21 octobre, à Rimouski. Les organismes communautaires du Bas-Saint-Laurent demandent plus de financement au nouveau Conseil des ministres du gouvernement du Parti québécois.
Les manifestants ont voulu faire entendre leur voix en même temps que le nouveau premier ministre du Québec, Paul St-Pierre Plamondon, dévoilait l’identité de ses ministres.
« Dans toutes les régions du
Quelques centaines de représentants du mouvement Le communautaire à boutte se sont fait entendre ce mercredi 21 octobre, à Rimouski. Lesorganismescommunautaires du Bas-Saint-Laurent demandent plus de financement au nouveau Conseil des ministres du gouvernement du Parti québécois.
Les manifestants ont voulu faire entendre leur voix en même temps que le nouveau premier ministre du Québec, Paul St-Pierre Plamondon, dévoilait l’identité de ses ministres.
« Dans toutes les régions du Québec, aujourd’hui, les groupes se rassemblent pour demander d’investir dans le milieu communautaire, de nous reconnaître, de respecter notre autonomie et de nous donner les moyens de faire notre travail dans des conditions décentes. Le nouveau gouvernement s’est engagé, pendant la campagne électorale, à investir 400 M$ sur quatre ans dans le milieu communautaire », affirme la coordonnatrice de la Table régionale des organismes communautaires (TROC) du Bas-Saint-Laurent, Émilie St-Pierre.
Selon cette dernière, il s’agit d’un montant insuffisant pour arriver à combler les besoins, même s’il s’agit d’un bon début.
La coordonnatrice de la Table régionale des organismes communautaires du Bas-Saint-Laurent, Émilie St-Pierre. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
« Juste en fonds d’urgence, nous demandons 360 M$. Nous prenons tout l’argent investi, mais nous avons beaucoup d’attentes envers le nouveau gouvernement. Il s’est aussi engagé à tenir cinq rencontres avec le mouvement pour chercher des solutions et comprendre les enjeux. Nous les pressons d’agir et de passer de la parole aux actes. »
Améliorer les conditions de travail
Madame St-Pierre soutient que du financement est nécessaire pour améliorer les conditions de travail des travailleurs du mouvement communautaire.
« Il y a une surcharge énorme sur les équipes de travail et 90 % des groupes se sentent submergés. Le roulement de personnel est important, donc nous savons que nous ne sommes pas compétitifs avec le marché de l’emploi. Nous demandons des conditions équivalentes à la moyenne du Québec et du financement pour répondre aux besoins de la population », exprime-t-elle en précisant que les besoins ont explosé depuis la pandémie.
Pour l’intervenante en prévention à Santé mentale Québec – Bas-Saint-Laurent, Kathy Chénard, les besoins au Bas-Saint-Laurent sont sensiblement les mêmes qu’à l’échelle provinciale.
Les manifestants se sont rassemblés à la place des Anciens-Combattants. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
« Nous voulons un financement plus juste qui est stable pour que nous ayons des services qui durent dans le temps et que nous assurions une pérennité. Il ne faut pas que nous soyons nous-mêmes en précarité pour aider des gens en précarité. Ça devient un non-sens. Aujourd’hui, nous avons des intervenants et des directions, mais également des personnes qui bénéficient des services », dit-elle.
La cellule locale du mouvement Le communautaire à boutte vient tout juste d’être créée à Rimouski. Elle comprend Santé mentale Québec- Bas-Saint-Laurent, les maisons des jeunes de Sayabec, de Matane et de Mont-Joli ainsi que la TROC du Bas-Saint-Laurent.
Pascal Bérubé est nommé ministre de la Culture, du Patrimoine, des Communications et de la Langue française et ministre responsable de la région du Bas-Saint-Laurent.
Le député de Matane-Matapédia-Mitis a obtenu ce mandat de Paul St-Pierre Plamondon.
« J’ai décidé de faire appel à quelqu’un qui sait maintenir le cap quand le vent souffle fort et il soufflait fort au Parti québécois, il n’y a pas si longtemps », a soutenu le nouveau premier ministre du Québec dans sa présentation.
Il a
Pascal Bérubé est nommé ministre de la Culture, du Patrimoine, des Communications et de la Langue française et ministre responsable de la région du Bas-Saint-Laurent.
Le député de Matane-Matapédia-Mitis a obtenu ce mandat de Paul St-Pierre Plamondon.
« J’ai décidé de faire appel à quelqu’un qui sait maintenir le cap quand le vent souffle fort et il soufflait fort au Parti québécois, il n’y a pas si longtemps », a soutenu le nouveau premier ministre du Québec dans sa présentation.
Il a notamment confié à monsieur Bérubé le mandat de déposer un projet de loi rapidement pour élargir la portée de la Charte de la langue française.
Le 5 octobre dernier, monsieur Bérubé a obtenu un septième mandat à l’Assemblée nationale en l’emportant par plus de 16 000 voix dans Matane-Matapédia-Mitis.
Deux autres ministres dans l’Est
L’Est-du-Québec sera bien représenté au conseil des ministres, puisque la députée de Gaspé, Mégane Perry Mélançon, prendra les rênes des ministères de la Famille, des Sports et des Loisirs, en plus de devenir responsable de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine.
Pour sa part, le représentant des Îles-de-la-Madeleine, Joël Arsenault, devient ministre de l’Éducation nationale.
Les députés de Rimouski et de Rivière-du-Loup-Témiscouata-Les Basques, Yohann St-Pierre et Ariane Boyer, ne feront pas partie de la liste des ministres du gouvernement St-Pierre Plamondon.
La situation des gardiens et des joueurs de 20 ans est clarifiée chez l’Océanic à la suite de l’annonce du départ d’Edouard Lord.
Joël Perrault a confirmé l’information, mercredi midi, alors qu’il rencontrait la presse en vue des deux parties de son équipe à Boisbriand et Shawinigan, vendredi et samedi.
« Edouard était très professionnel dans ce qu’il nous a donné dans les derniers mois. Par contre, on sentait qu’avec nos deux 18 ans dans le filet, avec la façon dont Tommy (Saulnier) et Mo
La situation des gardiens et des joueurs de 20 ans est clarifiée chez l’Océanic à la suite de l’annonce du départ d’Edouard Lord.
Joël Perrault a confirmé l’information, mercredi midi, alors qu’il rencontrait la presse en vue des deux parties de son équipe à Boisbriand et Shawinigan, vendredi et samedi.
« Edouard était très professionnel dans ce qu’il nous a donné dans les derniers mois. Par contre, on sentait qu’avec nos deux 18 ans dans le filet, avec la façon dont Tommy (Saulnier) et Morgan (Blackwood) ont joué depuis le début de l’année, on sentait qu’on pouvait continuer dans ce sens-là », explique -t-il.
Mathys Dubé, A.J. Schaaf et Thomas Belzil composent donc le trio des 20 ans. Les deux derniers ont respectivement été retranchés une et deux fois pour faire une place à Lord.
Profondeur à l’attaque
« On aurait pu prolonger l’expérience, mais à un moment donné, est-ce que tu prolonges juste pour prolonger ? C’est un portrait d’ensemble tout ça. Lors des matchs qu’on a joués avec Edouard dans l’alignement, je trouvais qu’il nous manquait de profondeur à l’avant, étant donné qu’on est très jeune avec 4 joueurs de 17 ans et trois de 16 ans. On est capable de faire des trios avec un vieux, si je peux dire ainsi, sur chaque trio. Ça me permet de faire jouer tout le monde avec un temps de jeu assez équitable. »
« Parce qu’on est très jeune, on doit avoir un Schaaf et un Belzil dans l’alignement », ajoute l’entraineur-chef en référence au fait que le capitaine Dubé ne faisait pas partie de la rotation des 20 ans.
Cette semaine, Saulnier sera devant le filet face à l’Armada tandis que Blackwood jouera le lendemain contre les Cataractes.
Le 61e Salon du livre de Rimouski accueillera environ 300 auteurs, du 5 au 8 novembre, au Centre des congrès de l’Hôtel Rimouski.
Roxanne Bouchard, Réjean Tremblay, Ghislain Tachereau, Amélie Dubois, Tristan Demers, Jean-Sébastien Bérubé et Marie-Hélène Voyer font partie des têtes d’affiche de l’événement.
« C’est toujours difficile de choisir, parmi les 300 auteurs, lesquels nous mettons de l’avant. Un grand volet jeunesse touche les familles le samedi et le dimanche matin ainsi que
« C’est toujours difficile de choisir, parmi les 300 auteurs, lesquels nous mettons de l’avant. Un grand volet jeunesse touche les familles le samedi et le dimanche matin ainsi que le scolaire le jeudi et le vendredi. Il y a aussi tout un volet citoyen de réflexion sur différents enjeux de la société qui nous tient vraiment à cœur et qui permet d’aller en profondeur », mentionne la directrice artistique du Salon, Camille Crédeville.
Le directeur général du Salon, Robin Doucet, soutient que la programmation offerte sera encore une fois très variée pour les amateurs de lecture.
« C’est une programmation qui est orientée vers des créneaux avec le scolaire, le familial et celui pour les aînés et les retraités. Il y a aussi une programmation avec des auteurs qui sont plus littéraires, d’autres plus populaires. La réussite du Salon est de répondre aux attentes des gens, les visiteurs, les auteurs, les exposants et les partenaires. »
Les auteurs locaux auront encore une place importante. Directeur du Salon depuis 30 ans, monsieur Doucet est surpris de constater l’augmentation constante de la production locale.
« Il y a maintenant des maisons d’édition rimouskoises et il y a de plus en plus d’auteurs. L’UQAR donne des cours de création littéraire, donc ça aide à la stimulation. Il y aussi le slam qui prend de l’ampleur. C’est effervescent au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie pour la création littéraire. »
Travaux à l’Hôtel Rimouski
Selon la direction de l’événement, les travaux à l’Hôtel Rimouski n’ont pas empêché les auteurs de se présenter en grand nombre.
« La seule différence est qu’il y aura un peu moins de kiosques dans l’allée de la bande dessinée et la billetterie sera à la porte principale. Concernant le stationnement, il est évolutif et ça change chaque jour. Quelques jours avant la tenue du Salon, nous allons mettre un plan de stationnement sur notre site Internet », explique monsieur Doucet.
Le directeur général du Salon, Robin Doucet. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
La direction du Salon du livre de Rimouski a tenté de recevoir l’écrivain québécois d’origine haïtienne Thélyson Orélien accusé d’avoir récrit son roman C’était ça ou mourir avec l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA).
« Dès qu’il a sorti son livre, je l’ai acheté et nous avons communiqué avec les Éditions du Boréal pour l’avoir au Salon, mais il était en nomination pour plusieurs prix majeurs en Europe et ça se passait en même temps. C’est tombé à l’eau. Il y a une réflexion qui doit se faire sur l’IA et il va falloir vivre avec. Comment ça va se traduire au niveau littéraire ? Je n’en ai aucune idée. »
Journées scolaires
Les journées scolaires du jeudi et du vendredi vont permettre d’accueillir 4 500 jeunes de 40 écoles de partout au Bas-Saint-Laurent. Ils pourront prendre part à l’un des 59 ateliers d’animation offerts par les auteurs.
Le budget de ce 61e Salon du livre de Rimouski s’élève à un peu plus de 400 000 $ alors qu’il était de 190 000 $ en 2010. Le directeur souhaite recevoir entre 12 000 et 14 000 visiteurs pour l’événement qui compte 135 bénévoles.
L’auteure Catherine Beau-Ferron est la lauréate du prix Jovette-Bernier grâce à son ouvrage Petite carcasse, Chroniques d’une érosion. Elle recevra une bourse de 10 000 $ lors de la cérémonie d’ouverture qui se tiendra le jeudi 5 novembre, à 19 h.
En automne, dans le Bas-Saint-Laurent, la chasse à l’orignal est un véritable moteur économique. Des milliers de chasseurs dépensent sans trop compter pour l’hébergement, la nourriture, l’essence et les autres services, ce qui représente un apport majeur pour les petites communautés rurales et les territoires fauniques. Et c’est sans compter les emplois directs et indirects que crée cette activité chaque saison.
Quand le « call » de l’orignal résonne dans nos forêts, c’est aussi le tiroir-cai
En automne, dans le Bas-Saint-Laurent, la chasse à l’orignal est un véritable moteur économique. Des milliers de chasseurs dépensent sans trop compter pour l’hébergement, la nourriture, l’essence et les autres services, ce qui représente un apport majeur pour les petites communautés rurales et les territoires fauniques. Et c’est sans compter les emplois directs et indirects que crée cette activité chaque saison.
Quand le « call » de l’orignal résonne dans nos forêts, c’est aussi le tiroir-caisse qui sonne dans de nombreux commerces et pourvoiries de la région.
La chasse à l’orignal, c’est bien plus qu’une tradition dans le Bas-Saint-Laurent. Les petits marchés d’alimentation, les stations-service, les hôteliers, les pourvoiries et les ZEC profitent grandement du passage de ces passionnés.
La plus récente étude, publiée par le ministère de l’Environnement, de la Faune et des Parcs en 2023, estimait les retombées de la chasse à l’orignal dans le Bas-Saint-Laurent à 55 M $ par automne, avec un total de 550 emplois à temps complet.
Aujourd’hui, avec la hausse du coût de la vie, le montant dépensé par les chasseurs est nettement plus élevé, estime le directeur de la pourvoirie Lechasseur, Simon Lemay. Les chasseurs vont couper tout ce qui est possible avant de sacrifier leur voyage de chasse.
« C’est une raison d’être pour bien du monde d’aller chasser l’orignal. C’est pas là qu’ils vont faire des économies pour boucler l’année. Ils vont plutôt couper le voyage dans le Sud. C’est prioritaire dans le budget. »
« L’orignal est le premier moteur économique de nos territoires fauniques. Il génère énormément ici au Bas-Saint-Laurent. C’est la meilleure zone au Québec avec la Gaspésie. Les gens qui viennent ici, ils sont prêts à dépenser sans compter dans les commerces de services ou les boutiques spécialisées », confirme le directeur général de la réserve Duchénier, Maxime Gendron, confirme.
Période d’affluence
L’an dernier, 17 500 permis de chasse à l’orignal ont été délivrés dans la zone 2, ce qui correspond en gros au territoire du Bas-Saint-Laurent. Dans les villages situés près des zones de chasse, comme à Saint-Gabriel-de-Rimouski, la présence des chasseurs est remarquée.
« On peut dire que 35 % du chiffre d’affaires d’automne, c’est les chasseurs. Y’a des groupes, ce sont des personnes à l’aise financièrement, ils regardent pas à la dépense! C’est comme Noël. Une période que le monde aime », indique le copropriétaire du marché d’alimentation Omni, Marco St-Laurent.
Même son de cloche au marché Le Nécessaire, à La Trinité-des-Monts. « C’est plus achalandé dans le temps de la chasse, c’est certain, explique la gérante Manon Gagnon. Si c’était plus, ce serait encore mieux. On se prépare pour ça, avec le prêt-à-manger pour le temps de la chasse. »
La ZEC Bas-Saint-Laurent réalise 70 % de son chiffre d’affaires pendant la période de chasse à l’orignal, souligne le DG Peter Camden.
« On a bon an, mal an, 2 300 membres sur la ZEC. Environ 1 700 chassent l’orignal, donc c’est très important pour nous. Pour la région, et pour les pourvoiries aussi, c’est très important. »
À la pourvoirie Lechasseur, l’une des plus importantes pour la chasse à l’orignal au Québec, cette activité représente 80 % du chiffre d’affaires annuel. Récolter un seul orignal coûte 10 000 $ aux chasseurs.
Nouveau plan de gestion très attendu
Cette année, un nouveau plan de gestion de l’orignal est entré en vigueur. L’alternance entre les années de chasse aux mâles uniquement et celles où tout était permis est terminée. La nouvelle méthode de gestion du cheptel est saluée par l’ensemble des gestionnaires de la faune.
Le directeur de la pourvoirie Lechasseur, Simon Lemay, attendait un changement de régime avec impatience. « Heureusement que ça a changé! Moi, j’ai milité pour ça. »
Simon Lemay et son fidèle compagnon, Maurice (Photo courtoisie)
L’alternance entre les années de chasse aux mâles seulement et les années permissives, où tout était autorisé, avait été mise en place il y a 14 ans pour réduire le cheptel, considéré comme trop abondant. Mais ces dernières années, les prélèvements de femelles et de veaux ont entraîné une diminution de la population d’orignaux.
« Les six dernières années, selon nous, les gestionnaires de la région, il y a eu trois années permissives de trop. Ce qui a fait baisser un peu trop les populations d’orignaux. C’est pas dramatique, mais c’est plus bas que ce qu’on aurait voulu. »
Le directeur général de la ZEC Bas-Saint-Laurent, Peter Camden, est lui aussi rassuré. « La ZEC a été un leader dans la refonte du plan de gestion de l’orignal, parce que la manière dont on exploitait n’était pas assez une gestion fine. » En vertu de la loi, la ZEC doit accepter tous les chasseurs sur son territoire.
Les années permissives, la hausse de l’achalandage, parce que la chasse était plus facile, créait une pression supplémentaire sur le cheptel, explique-t-il.
Meilleur équilibre
À partir de maintenant, ce sera la biologiste responsable de la région qui sera chargée de déterminer chaque année le nombre de permis spéciaux pour les femelles et les veaux qui seront offerts par tirage au sort, précise monsieur Lemay.
« Il sera possible de réagir promptement, annuellement, à la situation réelle dans les forêts. Ce nouvel outil-là va faire qu’on va gérer plus finement les populations. » Les décisions seront prises selon l’état de santé du cheptel, les rigueurs de l’hiver et la récolte de l’année précédente, explique Peter Camden.
« C’est un plan de gestion flexible. Donc, c’est intéressant. On va pouvoir s’ajuster pour conserver la qualité et la quantité d’orignaux au Bas-Saint-Laurent. » L’an passé, une année permissive, 4 354 orignaux ont été prélevés au Bas-Saint-Laurent, en majorité des femelles et des veaux.
Malgré l’intérêt économique de l’exploitation des orignaux, l’objectif demeure de préserver cette richesse faunique, surtout qu’elle permet à de nombreuses communautés de profiter de retombées importantes, en plus d’assurer de nombreux emplois directs et indirects de qualité dans le Bas-Saint-Laurent.
Le Collectif régional de développement (CRD) annonce la conclusion de cinq ententes sectorielles de développement totalisant des investissements de plus de 6,5 M$ pour le Bas-Saint-Laurent. Elles vont se déployer entre 2026 et 2028.
Ces ententes répondent aux priorités du Plan régional de développement 2023-2028 du Bas-Saint-Laurent porté par le CRD et du Plan d’action régional 2025-2029 de la Stratégie gouvernementale pour assurer l’occupation et la vitalité des territoires du gouvernement
Le Collectif régional de développement (CRD) annonce la conclusion de cinq ententes sectorielles de développement totalisant des investissements de plus de 6,5 M$ pour le Bas-Saint-Laurent. Elles vont se déployer entre 2026 et 2028.
Ces ententes répondent aux priorités du Plan régional de développement 2023-2028 du Bas-Saint-Laurent porté par le CRD et du Plan d’action régional 2025-2029 de la Stratégie gouvernementale pour assurer l’occupation et la vitalité des territoires du gouvernement du Québec.
Le détail de chaque entente peut être consulté en cliquant sur les liens suivants :
L’annonce de ces ententes s’est faite à l’occasion du colloque du Forum des partenaires du développement régional qui a rassemblé 260 personnes à Rimouski, le mardi 20 octobre.
Le Collectif régional de développement du Bas-Saint-Laurent, qui regroupe les huit MRC de la région, collabore étroitement avec les directions régionales des ministères et organismes du gouvernement du Québec afin d’adapter le financement public aux réalités régionales.
Le colloque du Forum des partenaires du développement régional. (Photo courtoisie)
« Les MRC ont à cœur leur rôle de gouvernement de proximité. C’est dans ce but que nous avons créé le CRD, qui assure la concertation de nos communautés et le développement de partenariats structurants. Nous sommes très fiers de notre modèle de développement qui s’appuie sur les retombées de la filière éolienne et permet la conclusion d’ententes ayant des retombées concrètes dans nos milieux », exprime le président du CRD du Bas-Saint-Laurent, Serge Pelletier.
D’autres ententes sectorielles de développement sont en cours d’élaboration et seront annoncées dans les prochains mois.
« Le Bas-Saint-Laurent est reconnu pour sa capacité à se concerter et à innover. Le colloque d’aujourd’hui illustre l’ampleur de la mobilisation des acteurs du milieu, tous secteurs confondus. C’est grâce à cet engagement que nous répondons collectivement à des enjeux régionaux par des projets concrets qui font une réelle différence auprès de nos populations », exprime la directrice générale du CRD du Bas-Saint-Laurent, Mélodie Mondor.
La personne gagnante du gros lot classique de 5 M$ du tirage du Lotto 6/49 du 23 septembre acheté dans le secteur de Rimouski a finalement été trouvée.
Des représentants de Loto-Québec seront à Rimouski, ce jeudi 22 octobre, pour présenter cette personne aux médias.
La société d’État était à la recherche du gagnant depuis quelques semaines et elle invitait les gens à vérifier leurs billets.
Le tirage du 23 septembre dernier a fait des heureux au Québec. En plus du gros lot classique,
La personne gagnante du gros lot classique de 5 M$ du tirage du Lotto 6/49 du 23 septembre acheté dans le secteur de Rimouski a finalement été trouvée.
Des représentants de Loto-Québec seront à Rimouski, ce jeudi 22 octobre, pour présenter cette personne aux médias.
Santé Québec Bas-Saint-Laurent amorce sa campagne de vaccination saisonnière contre les virus respiratoires. Encore cette année, la prise de rendez-vous se fait sur Clic Santé ou par téléphone en composant le 1 888-862-3487, du lundi au vendredi.
Les cliniques de vaccination se tiennent dans les huit sites principaux ainsi que dans quelques sites secondaires.
Le directeur de la santé publique du Bas-Saint-Laurent, Sylvain Leduc, rappelle que la vaccination contre la grippe et la COVID-19 e
Santé Québec Bas-Saint-Laurent amorce sa campagne de vaccination saisonnière contre les virus respiratoires. Encore cette année, la prise de rendez-vous se fait sur Clic Santé ou par téléphone en composant le 1 888-862-3487, du lundi au vendredi.
Les cliniques de vaccination se tiennent dans les huit sites principaux ainsi que dans quelques sites secondaires.
Le directeur de la santé publique du Bas-Saint-Laurent, Sylvain Leduc, rappelle que la vaccination contre la grippe et la COVID-19 est l’une des mesures les plus efficaces pour prévenir les complications graves, les hospitalisations et les décès liés à ces infections.
« Se faire vacciner permet non seulement de se protéger, mais aussi de contribuer à la protection de ses proches et des personnes les plus vulnérables. La vaccination est gratuite et particulièrement recommandée pour les personnes âgées de 65 ans et plus, les personnes immunodéprimées, dialysées ou vivant avec certaines maladies chroniques, les femmes enceintes et les travailleurs de la santé », mentionne-t-il.
Virus respiratoire syncytial (VRS)
Les personnes âgées de 75 ans et plus ont également accès gratuitement au vaccin contre le VRS, qui peut être administré en même temps que les vaccins contre la grippe et la COVID-19.
Des rendez-vous sont également disponibles pour immuniser les bébés admissibles. Rappelons que depuis l’automne 2024, le Québec a déployé un programme visant à immuniser les bébés contre le VRS.
Le médicament est offert à la naissance et demeure accessible sur rendez-vous pour les nourrissons admissibles qui ne l’ont pas déjà reçu, ainsi que pour certains enfants présentant des conditions médicales qui les exposent à un risque accru de complications liées au virus.
Au cours des dernières années, le traitement préventif a démontré une efficacité de près de 90 % pour éviter les hospitalisations et les visites à l’urgence chez les enfants.
Le président de la Fédération québécoise des municipalités (FQM), Jacques Demers, était de passage lundi soir dans le Bas-Saint-Laurent dans le cadre des Rendez-vous du président. Ces rencontres sur le terrain offrent aux acteurs municipaux l’occasion d’échanger directement avec lui sur les enjeux qui façonnent leur réalité.
Pour la FQM, porte-parole des régions, ces Rendez-vous constituent des moments privilégiés pour prendre le pouls des réalités locales et mieux représenter les besoins de
Le président de la Fédération québécoise des municipalités (FQM), Jacques Demers, était de passage lundi soir dans le Bas-Saint-Laurent dans le cadre des Rendez-vous du président. Ces rencontres sur le terrain offrent aux acteurs municipaux l’occasion d’échanger directement avec lui sur les enjeux qui façonnent leur réalité.
Pour la FQM, porte-parole des régions, ces Rendez-vous constituent des moments privilégiés pour prendre le pouls des réalités locales et mieux représenter les besoins de ses membres.
Les rencontres se sont tenues à Amqui, ainsi qu’à la Ville de La Pocatière où plus de 45 préfets, maires et conseillers municipaux ainsi que directeurs généraux des MRC de La Matapédia, du Kamouraska ainsi que de L’Islet ont pu s’exprimer sur divers sujets, notamment la demande de moratoire au gouvernement du Québec sur tout nouveau règlement touchant le monde municipal, les services de proximité, l’entretien des infrastructures municipales, en plus du transport collectif.
« La campagne électorale nous a permis de faire connaître les priorités du monde municipal et les conditions nécessaires pour assurer le développement de nos régions. Maintenant qu’un nouveau gouvernement se met en place, il est essentiel de maintenir le dialogue et de faire avancer ces demandes. Les échanges avec les élus du Bas-Saint-Laurent nous permettent de bien cerner leurs attentes et de poursuivre notre travail pour que les réalités municipales soient prises en compte dans les décisions gouvernementales », a déclaré Jacques Demers, président de la FQM.
La Fédération remercie chaleureusement l’ensemble des participants du Bas-Saint-Laurent pour leur accueil et leur engagement. Ces Rendez-vous du président témoignent une fois de plus de la force et de la vitalité du milieu municipal régional.
Le conseil municipal de Rimouski a adopté, lundi soir, le règlement final permettant l’implantation d’un point de collecte de Consignaction à la Plaza Arthur-Buies.
« Le règlement a été adopté et il sera soumis à la MRC de Rimouski-Neigette. Maintenant, ce sera aux propriétaires de soumettre les plans à notre service d’urbanisme pour pouvoir aller de l’avant », précise le maire de Rimouski, Guy Caron.
Pour ajouter un usage
« Le règlement vise simplement à ajouter l’usage permettant le
« Le règlement a été adopté et il serasoumis à la MRC de Rimouski-Neigette. Maintenant, ce sera aux propriétaires de soumettre les plans à notre service d’urbanisme pour pouvoir aller de l’avant », précise le maire de Rimouski, Guy Caron.
Pour ajouter un usage
« Le règlement vise simplement à ajouter l’usage permettant le retour de contenants consignés », a mentionné monsieur Caron au lendemain de l’avis de motion donné le 8 septembre par le conseiller municipal de Saint-Robert, Jocelyn Pelletier, voulant qu’un règlement soit adopté à une séance ultérieure du conseil municipal.
Un point de collecte de Consignaction (Photo courtoisie)
Rappelons qu’initialement, un centre de Consignaction devait s’installer dans l’ancien PFK, mais un changement de zonage était également requis à cet endroit et que le tout était aussi susceptible d’une approbation référendaire.
Au début de septembre, Consignaction a confirmé s’être entendu avec le Groupe Mach, propriétaire du centre commercial Le Carrefour Rimouski, afin de louer un local dont l’ouverture s’effectuera dans les prochains mois.
L’organisme mentionnait également à Le Soir.ca être à la recherche d’un autre centre, cette fois dans le secteur sud-ouest de la ville.
Des discussions entre les parties se poursuivent dans les dossiers de l’ex-conseiller municipal du district de Newport, à Chandler, Bruno-Pierre Godbout, qui fait face à de nouvelles accusations d’agression sexuelle impliquant deux présumées victimes.
Le fait que les discussions progressent à motiver le tribunal a reporté la fixation de procès prévu ce lundi au 16 novembre au palais de justice de Percé.
En juin dernier, cinq chefs d’accusation ont été portés contre Godbout, qui purge actue
Des discussions entre les parties se poursuivent dans les dossiers de l’ex-conseiller municipal du district de Newport, à Chandler, Bruno-Pierre Godbout, qui fait face à de nouvelles accusations d’agression sexuelle impliquant deux présumées victimes.
Le fait que les discussions progressent à motiver le tribunal a reporté la fixation de procès prévu ce lundi au 16 novembre au palais de justice de Percé.
En juin dernier, cinq chefs d’accusation ont été portés contre Godbout, qui purge actuellement une peine de 36 mois de prison pour des accusations en semblable matière. Il est accusé d’agression sexuelle, de harcèlement criminel, de séquestration et de voies de fait.
Les faits reprochés se seraient produits à Chandler, à Saint-Damien-de-Buckland, dans la région de Chaudière-Appalaches, et à Montréal.
Une ordonnance de non-publication a été émise par le tribunal afin de protéger l’identité des deux plaignantes.
Godbout a renoncé à son enquête sur remise en liberté dans les nouveaux dossiers. Il a plaidé non coupable.
Peine de 36 mois de prison
Rappelons que l’ex-conseiller municipal avait été condamné à 36 mois de détention le 1er mai dernier après avoir plaidé coupable à six des 12 chefs d’accusation qui pesaient sur lui.
Il avait alors plaidé coupable à un chef d’agression sexuelle, un chef de voies de fait armées, deux chefs de voies de fait et deux de harcèlement criminel.
Godbout a reconnu avoir fait trois victimes entre 2010 et 2025.
Fraude
Godbout est également accusé d’avoir fait de fausses demandes de remboursement en 2021 alors qu’il agissait comme maire suppléant de la Ville de Chandler.
Un règlement a été annoncé dans ce dossier pour ce jeudi 22 octobre. Le montant de la fraude est estimé à 10 000$.
La Chambre de commerce et de l’industrie Rimouski-Neigette (CCIRN) poursuit la relance ses activités pour regagner son rôle auprès de la communauté d’affaires avec l’ouverture d’un poste de coordonnateur(trice) au développement.
Pour le conseil d’administration de la CCIRN, il s’agit d’une occasion de contribuer concrètement àune organisation qui rassemble, représente et soutient les intérêts des entreprises de la région.
« La CCIRN souhaite accueillir une personne engagée, prête à contri
La Chambre de commerce et de l’industrie Rimouski-Neigette (CCIRN) poursuit la relance ses activités pour regagner son rôle auprès de la communauté d’affaires avec l’ouverture d’un poste de coordonnateur(trice) au développement.
Pour le conseil d’administration de la CCIRN, il s’agit d’une occasion de contribuer concrètement à une organisation qui rassemble, représente et soutient les intérêts des entreprises de la région.
« La CCIRN souhaite accueillir une personne engagée, prête à contribuer à la poursuite de ses activités et à participer au développement de la communauté d’affaires de Rimouski-Neigette », exprime le président, Patrice Poliquin.
Le président du conseil d’administration de la CCIRN, Patrice Poliquin (Photo courtoisie)
Les personnes intéressées sont invitées à consulter l’offre d’emploi complète et à transmettre leur candidature au plus tard le 15 novembre en cliquant sur le lien suivant. L’entrée en poste est prévue le 23 novembre prochain.
Appui de Francis Chouinard
Le conseiller municipal du district Sacré-Cœur, Francis Chouinard, se réjouit de constater que la CCIRN travaille à sa relance. Il soutient que le travail des administrateurs bénévoles mérite d’être souligné.
« J’ai côtoyé beaucoup d’entrepreneures et d’entrepreneurs au fil des années. Des gens passionnés qui prennent des risques, qui ont des idées plein la tête et qui font vivre notre région. Je crois sincèrement qu’on a besoin d’une Chambre de commerce forte et rassembleuse. Pour créer des liens, défendre les intérêts de nos entreprises et faire avancer des idées qui profiteront à toute notre communauté », a-t-il écrit sur sa page Facebook.
Ce dernier a été congédié en février 2025 en raison de présumées irrégularités financières et administratives découvertes au sein de l’organisation. Il n’a pas encore été arrêté.
Le maire de Rimouski, Guy Caron, explique ce qui retarde l’émission du permis de construction au Groupe DTM pour la construction de son projet Le Phare : c’est un désaccord au niveau de la connexion du bâtiment au réseau d’aqueduc de la Ville. Le promoteur veut une connexion pour deux immeubles, le Phare et le Pôle santé, alors que la Ville exige une connexion par bâtiment.
« La collaboration allait bien tout au long du processus. Il y a un point où ça achoppe et ce n’est pas un point d’urba
Le maire de Rimouski, Guy Caron, explique ce qui retarde l’émission du permis de construction au Groupe DTM pour la construction de son projet Le Phare : c’est un désaccord au niveau de la connexion du bâtiment au réseau d’aqueduc de la Ville. Le promoteur veut une connexion pour deux immeubles, le Phare et le Pôle santé, alors que la Ville exige une connexion par bâtiment.
« La collaboration allait bien tout au long du processus. Il y a un point où ça achoppe et ce n’est pas un point d’urbanisme. C’est un point d’ingénierie. La réglementation de la Ville exige que chaque bâtiment ait sa propre canalisation au réseau de la Ville. Le promoteur exige d’avoir une connexion pour deux bâtiments, ce qui accroît les risques éventuels de refoulement d’égouts. On ne délivrera pas un permis qui risque de créer ces problèmes-là dans le futur », précise monsieur Caron.
Le maire assure que tout ce qui manque pour l’octroi du permis, c’est que les plans soient faits de façon à être approuvés par le service d’ingénierie de la Ville.
« On parle d’une modification mineure qui ne coûtera pratiquement rien et le permis va être délivré. C’est tout ce qui manque. Un branchement par bâtiment. On n’approuvera pas un permis si on pense qu’il y a possibilité d’avoir des refoulements, dans 15 ou 20 ans, causés par ce branchement. À ce moment, les gens vont dire, comment ça, la Ville a permis ça. »
« Nous sommes là en ce moment. On ne peut pas émettre le permis tant que le promoteur ne changera pas ses plans de façon à satisfaire notre service d’ingénierie », poursuit le maire.
Permis d’étape refusé
« Nous avons fait beaucoup de travail pour que le projet puisse aller de l’avant. Nous avons même proposé de délivrer un permis d’étape pour accélérer les choses afin que le promoteur puisse creuser et faire les fondations, mais il a décliné le permis d’étape. On fait ce qu’on peut pour que le projet aille de l’avant, mais on ne peut pas prendre le risque de délivrer un permis si on pense que les canalisations peuvent être à risque dans le futur », affirme monsieur Caron.
« Selon nos professionnels au dossier, les principaux enjeux qui retardent actuellement le processus découlent d’interprétations particulièrement strictes de certaines dispositions réglementaires. Nos équipes ont pourtant proposé et justifié des solutions conformes aux bonnes pratiques actuelles en matière de conception, de construction et de pérennité des bâtiments », indiquait monsieur Perreault.
Projet retardé
La semaine dernière, le président de Groupe DTM, Miguel Perreault, a confirmé à Le Soir.ca que la construction sera reportée en 2027, blâmant la Ville pour sa réglementation trop stricte.
Le président du Groupe DTM, Miguel Perreault et le maire de Rimouski, Guy Caron (Photos captures d’écran)
Groupe DTM dit se trouver devant des divergences d’interprétation qui, à son avis, mériteraient « une approche davantage axée sur les objectifs de la réglementation et les réalités propres à un projet de cette envergure. »
« À ce stade, le démarrage du chantier en 2026 est désormais fortement compromis. Nous devons donc envisager un report au printemps 2027, ce qui représenterait un retard d’un an par rapport à notre échéancier initial », poursuivait Miguel Perreault.
Évalué jusqu’à 50 M$, Le Phare prévoit la construction d’une tour résidentielle de 17 étages comprenant environ 140 unités en copropriété offertes à la vente ou à la location.
La suspension temporaire du service de garde à compter du lundi 26 octobre pour les élèves de 5e et de 6e année de l’école de Mont-Saint-Louis du district Le Bic en raison d’un manque de personnel inquiète et sème la colère chez des parents.
« C’est une grande saga qui dure depuis le début de l’année scolaire et qui bouleverse le quotidien des parents et des enfants. Il faut gérer l’émotif derrière tout ça. Ce n’est pas évident pour un enfant de se retrouver seul à la maison », exprime Éliza
La suspension temporaire du service de garde à compter du lundi 26 octobre pour les élèves de 5e et de 6e année de l’école de Mont-Saint-Louis du district Le Bic en raison d’un manque de personnel inquiète et sème la colère chez des parents.
« C’est une grande saga qui dure depuis le début de l’année scolaire et qui bouleverse le quotidien des parents et des enfants. Il faut gérer l’émotif derrière tout ça. Ce n’est pas évident pour un enfant de se retrouver seul à la maison », exprime Élizabeth Rioux, dont un des deux enfants est en 5e année.
Cette dernière souligne que cette situation résulte d’une série d’annonces faites par le Centre de services scolaire (CSS) des Phares aux parents de l’école de Mont-Saint-Louis.
« Dans un premier temps, on nous a dit qu’il n’y aurait pas de service de traiteur et ensuite, qu’il n’y aurait plus de transport scolaire sur l’heure du midi. Pour moi, ça voulait dire que ceux qui allaient manger à la maison iraient maintenant au service de garde. Cette situation mettait une pression supplémentaire sur la fréquentation du service de garde. Ils ont créé eux-mêmes la problématique. »
Deux lettres ont été envoyées aux parents dans les dernières semaines. Une première les avisait que la situation était précaire et leur demandait leur collaboration.
« Si votre situation familiale vous permet temporairement de ne pas utiliser le service de garde sur l’heure du midi ou en fin de journée, nous vous invitons à nous en informer », peut-on lire.
« Malgré notre appel à la collaboration des familles, nous n’avons malheureusement reçu aucune réponse de parents volontaires pour trouver une solution permettant de maintenir le groupe du service de garde des élèves de 5e et 6e année », était-il écrit dans la deuxième lettre envoyée quelques jours plus tard.
« Selon moi, ils auraient pu effacer ce paragraphe parce que ça a été très mal perçu. C’est comme si c’était de la faute des parents parce que nous n’avons pas donné suite à leur demande de retirer volontairement nos enfants du service de garde. C’est malhabile comme formulation », déplore Élizabeth Rioux.
« Nous poursuivons activement nos démarches afin de trouver des solutions qui nous permettraient de maintenir le service de garde la semaine prochaine. Notre priorité demeure d’éviter une suspension temporaire du service, et nous mettons tout en œuvre pour y parvenir. Nous sommes conscients des inquiétudes et des défis que cette situation peut occasionner pour les familles. Nous tiendrons informés les parents dès que possible de l’évolution de la situation », indique la la porte-parole du CSS des Phares, Zoé Ross-Lévesque.
Options offertes
Le CCS des Phares propose aux parents d’utiliser le transport scolaire du midi, qui a finalement été rétabli, et de préparer son enfant à rester seul à la maison en lui faisant suivre la formation de la Croix-Rouge, Prêts à rester seuls.
« On nous dit, il y a 10 jours, que notre enfant devrait suivre un cours et là on nous dit que le cours devrait être suivi. C’est d’un grand ridicule. Vont-ils en plus nous demander de payer le transport scolaire de 600$ sur l’heure du midi ? Ils n’auront pas une cenne de ma part et je ne suis pas la seule à être révoltée de tout ça », affirme madame Rioux.
Le pavillon d’Amours de l’École des Beaux-Séjours. (Photo courtoisie)
« L’équipe-école poursuit activement ses démarches afin de trouver une solution permettant de rétablir le service de garde dans les meilleurs délais. Dès que la situation permettra une reprise sécuritaire du service, les parents concernés en seront informés directement », avait mentionné Zoé Ross-Lévesque au Journal Le Soir la semaine dernière.
À l’occasion d’une activité de sensibilisation à la sécurité en zones scolaires par la Sûreté du Québec et l’Océanic, COSMOSS Rimouski-Neigette procédera à la distribution de housses de sacs à dos à haute visibilité dans les écoles.
Au total, près de 400 housses de sac à dos à haute visibilité seront distribuées dans des écoles primaires de la MRC de Rimouski-Neigette cet automne afin de contribuer à rendre les jeunes marcheurs plus visibles sur le chemin de l’école.
Destinées aux élèves d
À l’occasion d’une activité de sensibilisation à la sécurité en zones scolaires par la Sûreté du Québec et l’Océanic, COSMOSS Rimouski-Neigette procédera à la distribution de housses de sacs à dos à haute visibilité dans les écoles.
Au total, près de 400 housses de sac à dos à haute visibilité seront distribuées dans des écoles primaires de la MRC de Rimouski-Neigette cet automne afin de contribuer à rendre les jeunes marcheurs plus visibles sur le chemin de l’école.
Destinées aux élèves de 1re et de 2e année qui se rendent à l’école à pied, ces housses sont déployées par la Démarche COSMOSS Rimouski-Neigette, en collaboration avec la Sûreté du Québec poste Rimouski-Neigette, le Centre de services scolaire des Phares et Santé Québec – Bas-Saint-Laurent.
Issue d’une initiative provinciale de la Sûreté du Québec, cette action a mobilisé les partenaires de COSMOSS Rimouski-Neigette qui ont choisi d’unir leurs efforts pour la déployer sur le territoire. L’objectif : favoriser des déplacements actifs plus sécuritaires et sensibiliser les jeunes, leurs familles et les automobilistes à l’importance de la sécurité aux abords des écoles.
Mieux voir les petits marcheurs
Installée directement sur le sac à dos, la housse offre une grande surface à haute visibilité qui permet aux automobilistes de repérer plus facilement les enfants, notamment lorsque la luminosité est réduite ou que les conditions météorologiques sont moins favorables.
L’inscription « Prudence » et le symbole de la tortue qui y figurent invitent également les usagers de la route à ralentir et à redoubler de vigilance en présence de jeunes marcheurs.
La distribution a débuté le 21 septembre dans les écoles participantes et se poursuivra au cours de l’automne. Elle s’accompagne d’une courte activité de sensibilisation auprès des élèves, animée par la coordonnatrice locale de police de proximité, la sergente Marie-Josée Dubé-Gamache, ainsi que par les partenaires du projet.
Les housses sont remises gratuitement aux élèves ciblés et pourront être réutilisées par les écoles d’une année à l’autre. Une note explicative est également transmise aux parents afin d’en favoriser une utilisation adéquate.
Le chasseur a tout intérêt à s’assurer d’un tir éthique sur le gibier ciblé, d’abord par la pratique qui lui donne confiance en son arme, et avec un bâton de tir, un outil jugé indispensable quand les opportunités de récolte à longue distance se présentent à lui.
C’est ce que soutient avec raison le porte-parole de SÉPAQ-Anticosti, Daniel Lévesque, appelé à commenter la première partie de la saison, en septembre, où la chasse a été plutôt difficile dans certains territoires de SÉPAQ-Ant
Le chasseur a tout intérêt à s’assurer d’un tir éthique sur le gibier ciblé, d’abord par la pratique qui lui donne confiance en son arme, et avec un bâton de tir, un outil jugé indispensable quand les opportunités de récolte à longue distance se présentent à lui.
C’est ce que soutient avec raison le porte-parole de SÉPAQ-Anticosti, Daniel Lévesque, appelé à commenter la première partie de la saison, en septembre, où la chasse a été plutôt difficile dans certains territoires de SÉPAQ-Anticosti.
Un début de saison marqué par une végétation abondante en forêt, combinée à une explosion de champignons, lesquels représentent un apport essentiel de protéines et de gras nécessaire à la masse corporelle des cerfs, et qui favorisent la croissance des panaches des mâles.
« Dans ces conditions, quand les observations des cerfs sont plus difficiles certaines années, le chasseur a tout intérêt à capitaliser ces périodes, en pratiquant préalablement son tir, pour être confortable lorsque l’opportunité de récolte se présente. J’ai entendu de belles occasions manquées par des chasseurs qui ont raté leur tir. C’est là qu’un bâton de tir est essentiel pour avoir un bon appui et sécuriser son coup de feu sur des distances de 200 à 400 verges. À chaque fois, c’est un tir réussi à 100%. Lever son arme à l’épaule en-deçà de 100 verges, ça peut aller, mais au-delà de cette distance, le moindre mouvement peut faire une différence de trois à cinq pouces sur le gibier ciblé. Le bâton de tir est un incontournable », affirme Daniel Lévesque.
Spectaculaire et exceptionnel
Selon ce dernier, les « bucks » observés cette saison sont gros.
« Lors de l’éviscération des chevreuils en septembre, l’examen des panses a révélé des quantités importantes de gros champignons, jusqu’à 9 pouces de diamètre. Tout à fait spectaculaire ».
Avec la chaleur de septembre, précédé d’un été pluvieux partout sur Anticosti, la végétation est demeurée abondante partout en forêt. Les plaines où les cerfs se reposent et broutent, étaient gorgées d’eau.
De sorte que les chevreuils n’avaient pas à se déplacer pour se nourrir, demeuraient en forêt, évitant ainsi de se déplacer.
Le directeur ventes et service à la clientèle de SÉPAQ-Anticosti, Daniel Lévesque. (Photo courtoisie)
Après la pause annuelle, du 30 septembre au 15 octobre, la chasse reprend pour la seconde partie de la saison 2026.
Daniel Lévesque et de nombreux guides prévoient un mois de novembre exceptionnel. « C’est là que le vrai baromètre de la densité de cerfs va se révéler sur l’Île. On s’attend à un rut qui va exploser », affirme le porte-parole de SÉPAQ-Anticosti. À suivre…
On peut entendre ou réentendre cette entrevue avec Daniel Lévesque, en cliquant sur le lien ci-dessus.
Le Salon de jeux en construction sur le site adjacent à l’Hôtel Rimouski sera exploité par une entreprise privée. Loto-Québec a lancé un appel de propositions en septembre.
La gestion des opérations des autres salons de jeux de la société d’État, situés à Québec et à Trois-Rivières, se fait également de cette manière. Les employés seront embauchés à l’externe et non par Loto-Québec, comme c’est le cas dans les casinos.
« L’appel d’offres pour choisir l’impartiteur est en cours d’analyse.
Le Salon de jeux en construction sur le site adjacent à l’Hôtel Rimouski sera exploité par une entreprise privée. Loto-Québec a lancé un appel de propositions en septembre.
La gestion des opérations des autres salons de jeux de la société d’État, situés à Québec et à Trois-Rivières, se fait également de cette manière. Les employés seront embauchés à l’externe et non par Loto-Québec, comme c’est le cas dans les casinos.
« L’appel d’offres pour choisir l’impartiteur est en cours d’analyse. Nous travaillerons avec un impartiteur pour l’embauche et la gestion du personnel. Il s’agit du modèle le plus efficace et qui a fait ses preuves. Tous les employés qui travaillent dans nos établissements sont formés pour la commercialisation responsable », explique le porte-parole de Loto-Québec, Renaud Dugas.
L’appel de propositions stipule que la société d’État lui versera 35 % des revenus nets provenant de l’exploitation des tables de jeux traditionnels.
« Le propriétaire devrait nous livrer le local au mois de mars, après quoi il faudra compter plusieurs semaines pour l’aménager et y installer nos équipements. Dès que nous serons en mesure d’annoncer une date d’ouverture, il nous fera plaisir de le faire. Rappelons que Loto-Québec n’est pas responsable de la construction du nouveau Salon de jeux, elle en sera locataire », exprime monsieur Dugas.
Évalué à 15 M$, le projet devait être installé dans l’ancienne salle de bal de l’Hôtel Rimouski. Le projet a finalement été relocalisé dans une nouvelle section construite sur l’actuel stationnement de l’établissement à la suite d’une révision des plans d’agrandissement et de modernisation du Centre de congrès.
Une fois en activité, le Salon de jeux devrait permettre la création d’environ 135 emplois.
Les services de police du Québec, en collaboration avec l’Association des directeurs de police du Québec (ADPQ), le Service de police de Sherbrooke et les contrôleurs routiers de la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ), intensifient leurs interventions et leurs activités de sensibilisation dans le cadre de l’opération nationale concertée (ONC) Partage de la route, jusqu’au 22 octobre.
La diversité des modes de déplacement sur le réseau routier québécois est en constante évolutio
Les services de police du Québec, en collaboration avec l’Association des directeurs de police du Québec (ADPQ), le Service de police de Sherbrooke et les contrôleurs routiers de la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ), intensifient leurs interventions et leurs activités de sensibilisation dans le cadre de l’opération nationale concertée (ONC) Partage de la route, jusqu’au 22 octobre.
La diversité des modes de déplacement sur le réseau routier québécois est en constante évolution. Automobilistes, motocyclistes, cyclistes, piétons, utilisateurs d’aides à la mobilité motorisées et d’appareils de transport personnel motorisés (ATPM) sont appelés à cohabiter de façon sécuritaire sur la voie publique.
Dans ce contexte, le respect du Code de la sécurité routière, l’adoption de comportements prudents et la vigilance de tous demeurent essentiels afin de réduire les risques de collision et de favoriser un partage harmonieux de la route.
« On est tous responsables de notre conduite »
Cette opération, qui se déroulera sous le thème « On est tous responsables de notre conduite », vise à rappeler à tous les usagers de la route, peu importe leur mode de déplacement, l’importance de respecter non seulement les lois en vigueur, mais aussi d’adopter des comportements favorisant la sécurité de tous.
Rappelons que le principe de prudence, tel que défini par le Code de la sécurité routière, a pour objectif d’assurer la sécurité de tous sur le réseau routier. Il prévoit que chaque usager de la route, peu importe son moyen de transport, est tenu, surtout à l’égard de celui qui est plus vulnérable que lui, d’agir avec prudence et respect lorsqu’il circule sur un chemin public.
Les zones scolaires et le transport scolaire feront également l’objet d’une attention particulière, les enfants figurant parmi les usagers les plus vulnérables du réseau routier. Rappelons qu’au quotidien, chacun peut être tour à tour piéton, cycliste, utilisateur d’un appareil de transport personnel motorisé (ATPM) ou automobiliste. Le partage sécuritaire de la route est donc une responsabilité collective.
Xavier Pellerin, 20 ans, de Drummondville, un des cinq individus arrêtés dans la nuit du 4 au 5 octobre dernier à la suite d’une introduction par effraction survenue dans une résidence de la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski, a vu son enquête sur remise en liberté, prévue ce lundi au palais de justice de Rimouski, être reportée au 2 novembre.
« Je dois discuter avec ma collègue du ministère public (Me Annie-Claude Breton) pour voir si nous aurons un plan de sortie à présenter », a in
Xavier Pellerin, 20 ans, de Drummondville, un des cinq individus arrêtés dans la nuit du 4 au 5 octobre dernier à la suite d’une introduction par effraction survenue dans une résidence de la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski, a vu son enquête sur remise en liberté, prévue ce lundi au palais de justice de Rimouski, être reportée au 2 novembre.
« Je dois discuter avec ma collègue du ministère public (Me Annie-Claude Breton) pour voir si nous aurons un plan de sortie à présenter », a indiqué l’avocat de l’accusé, Me Damir Musaefendic.
Il est accusé d’introduction par effraction dans une maison d’habitation et d’y avoir commis un acte criminel, soit des voies de fait armées.
Un premier accusé libéré
Au terme d’une enquête sur remise en liberté d’un peu plus d’une heure où trois personnes ont témoigné, la juge de la Cour du Québec, Jannick Poirier, a statué pour la libération sous conditions de Marc Arthur Kelian Bineli Mvogo,18 ans, de Drummondville, vendredi dernier (16 octobre).
Elle a rappelé que la norme est la remise en liberté et que bien que Bineli Mvogo fasse face à l’une des accusations les plus graves du Code criminel passible de l’emprisonnement à perpétuité, elle estime que la remise en liberté de l’accusé représente un danger pour la société.
Deux autres accusés
Les deux autres accusés adultes demeurent détenus. Mathias Charafeddine, 18 ans, est maintenant représenté par Me Caroline Bérubé qui a demandé le report de l’enquête sur remise en liberté au 20 octobre, à Rimouski.
Steven Loumbou, 18 ans, est représenté par Me Juliette Levasseur qui a demandé de reporter l’enquête sous caution au 23 octobre pour prendre connaissance du dossier.
Les deux ont renoncé à la tenue de leur enquête sous caution dans le délai de trois jours ouvrables prévu au Code criminel.
Introduction par effraction
Les quatre hommes ont comparu une première fois le 5 octobre en fin de journée sous un chef d’accusation d’introduction par effraction dans une maison d’habitation et d’y avoir commis un acte criminel, soit des voies de fait armées.
Un 5e accusé est d’âge mineur (16 ans). Il a comparu lundi devant le tribunal de la jeunesse. Son statut de mineur protège son identité.
Les cinq accusés ne proviennent pas de la région.
Agression
Rappelons que vers 3 h 30 dans la nuit du 5 octobre, les policiers de la Sûreté du Québec sont intervenus sur la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski à la suite d’une introduction par effraction dans une résidence.
Selon les premiers éléments de l’enquête, des suspects se seraient introduits dans l’habitation avant d’agresser les deux occupants. Les victimes, un homme et une femme dans la quarantaine, ont subi des blessures importantes et ont été transportés vers un centre hospitalier. Leur vie ne serait toutefois pas en danger.
L’enquête policière a permis d’établir que cet événement ne serait pas attribuable au hasard. « Les informations recueillies jusqu’à maintenant indiquent plutôt que les victimes auraient été visées de façon spécifique », mentionne le corps policier.
L’Université du Québec à Rimouski (UQAR) et la Fondation de l’UQAR ont remis 120 bourses d’accueil à des étudiants qui ont amorcé leur parcours universitaire aux campus de Rimouski, de Lévis ou hors-campus, totalisant une contribution de 157 000 $.
Ces bourses visent à reconnaître la qualité du dossier d’admission des étudiants au baccalauréat et à leur offrir un appui dès le début de leurs études universitaires.
« Je suis très touchée par ce geste généreux qui signifie beaucoup pour moi.
L’Université du Québec à Rimouski (UQAR) et la Fondation de l’UQAR ont remis 120 bourses d’accueil à des étudiants qui ont amorcé leur parcours universitaire aux campus de Rimouski, de Lévis ou hors-campus, totalisant une contribution de 157 000 $.
Ces bourses visent à reconnaître la qualité du dossier d’admission des étudiants au baccalauréat et à leur offrir un appui dès le début de leurs études universitaires.
« Je suis très touchée par ce geste généreux qui signifie beaucoup pour moi. Cette aide financière va me permettre de poursuivre mes études universitaires avec un stress en moins sur les épaules et de rester concentrée sur mes objectifs personnels et professionnels. C’est très encourageant de sentir que l’on croit en ma réussite et que l’on souhaite y contribuer », exprime l’étudiante au baccalauréat en sciences comptables et lauréate d’une bourse d’accueil au campus de Rimouski, Ève-marie Bourgoin.
35 donateurs
La Fondation de l’UQAR a remis les montants d’argent lors des annuelles activités de remise des bourses d’accueil au baccalauréat, les 6 et 14 octobre. Plusieurs partenaires ont pu y rencontrer les personnes lauréates qui débutent leur parcours universitaire. Ce sont 35 donateurs qui ont soutenu la cause.
« Je remercie sincèrement les donatrices, donateurs et partenaires pour cet impact positif sur mon parcours et pour ce soutien précieux. Leur générosité restera une belle source de motivation pour la suite de mes études. », mentionne l’étudiante.
Pour la toute première fois, l’Association de la Construction du Québec (Bas-Saint-Laurent, Gaspésie, Les Îles), Fervido et la clinique Orthodontie Roy ont contribué au programme des bourses d’accueil au baccalauréat.
Michel Drapeau, 63 ans, de La Rédemption, qui fait face à 11 chefs d’accusation de nature sexuelle, était de retour à la Cour ce lundi à Rimouski pour fixer les dates de son procès, mais cette étape a été reportée au 11 janvier.
« Nous sommes en attente de dates de la juge coordonnatrice pour un procès de longue durée », a mentionné l’avocate de l’accusé, Me Caroline Bérubé. Les procès de longue durée, soit plus de deux jours, sont fixés dans des termes spéciaux de Cour.
Drapeau avait plai
« Nous sommes en attente de dates de la juge coordonnatrice pour un procès de longue durée », a mentionné l’avocate de l’accusé, Me Caroline Bérubé. Les procès de longue durée, soit plus de deux jours, sont fixés dans des termes spéciaux de Cour.
Drapeau avait plaidé non coupable le 8 juin au palais de justice de Rimouski, mais il a été arrêté une deuxième fois le 11 juin pour d’autres accusations de nature sexuelle. Il a été libéré sous conditions le jour même et l’ensemble des dossiers revenait à la Cour ce lundi.
L’accusé a dû remettre son passeport avant d’être libéré. Parmi ses conditions de libération, il ne peut pas tenter d’entrer en contact avec les plaignantes, ne pas se trouver dans des parcs publics, garderies ou écoles et ne pas faire référence aux plaignantes sur les réseaux sociaux.
Le palais de justice de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Rosalie Lepage)
Avant la tenue du procès, des requêtes devront être tranchées par le tribunal. Le ministère public, représenté par Me Marie-Laurence Rondeau, entend présenter une requête en preuves similaires tandis que la Défense souhaite plaider une requête en séparation de procès.
Cinq nouvelles plaignantes
« Les développements récents laissent croire que d’autres victimes pourraient également se trouver ailleurs sur le territoire québécois. Les infractions reprochées se seraient produites entre 2008 et 2011 et impliqueraient cinq victimes, dont trois personnes d’âge mineur au moment des faits. À ce jour, l’enquête a permis le dépôt de neuf chefs d’accusation additionnels », rapportait la Sûreté du Québec par voie de communiqué, le 11 juin dernier.
Première arrestation en octobre 2025
Les policiers de la Sûreté du Québec de la Division des enquêtes sur les crimes majeurs de Rimouski avaient procédé à son arrestation une première fois le 16 octobre 2025 relativement à deux événements distincts d’agression sexuelle qui seraient survenus entre septembre et octobre 2011.
Enquête sur les crimes en séries
Puisque plusieurs victimes ont été identifiées, la structure de Gestion des enquêtes sur les crimes en série (GECS), coordonnée par la Sûreté du Québec, a été déployée. Il s’agit d’une structure de commandement unifié au sein de laquelle les services de police québécois travaillent en partenariat afin d’identifier rapidement les crimes commis par des prédateurs et de procéder à leur arrestation. Cette coordination provinciale permet donc une mise en commun des ressources policières et vise à mieux protéger les victimes.
Un immeuble d’une quarantaine de logements de la 3e rue Est à Rimouski a été complètement évacué, ce lundi 19 octobre en début de soirée, en raison d’un début d’incendie. Il s’agit d’un feu de cuisson rapidement maîtrisé, mais qui a nécessité un grand déploiement.
Les flammes étaient éteintes à l’arrivée des pompiers, mais une présence importante de fumée au troisième étage a forcé l’évacuation. Le Service incendie de Rimouski demande à la population de faire preuve d’une grande pruden
Un immeuble d’une quarantaine de logements de la 3e rue Est à Rimouski a été complètement évacué, ce lundi 19 octobre en début de soirée, en raison d’un début d’incendie. Il s’agit d’un feu de cuisson rapidement maîtrisé, mais qui a nécessité un grand déploiement.
Les flammes étaient éteintes à l’arrivée des pompiers, mais une présence importante de fumée au troisième étage a forcé l’évacuation. Le Service incendie de Rimouski demande à la population de faire preuve d’une grande prudence lorsque vient le temps de cuisiner.
« Il faudrait que les gens fassent attention à leur comportement lorsqu’ils font cuire de la nourriture. Nous avons beaucoup de problèmes à cause de ça. Nous avons des alarmes à répétition en raison d’erreurs de cuisson », exprime le chef aux opérations, Marc-Olivier Bilodeau.
Les pompiers du Service incendie de Rimouski sont intervenus rapidement. (Photo Le Soir.ca-Olivier Therriault)
Une quinzaine de pompiers se sont déplacés sur les lieux en plus de deux travailleurs paramédicaux et de cinq policiers de la Sûreté du Québec.
« Personne n’a été incommodé par la fumée et nous avons fait regagner tous les logements », conclut monsieur Bilodeau.
Le commerce Rock Biz-Art / BoutiqueX71, situé sur la rue Saint-Germain Ouest à Rimouski, fermera prochainement ses portes puisque sa propriétaire, Nicky Chénard, prendra sa retraite.
L’annonce a été faite sur la page Facebook de l’entreprise, mais aucune date n’a été déterminée pour l’instant.
« C’est avec beaucoup d’émotions que nous vous annonçons que la propriétaire prendra prochainement sa retraite. La fermeture de la boutique est donc à prévoir », est-il indiqué.
Les clients qui
Le commerce Rock Biz-Art / BoutiqueX71, situé sur la rue Saint-Germain Ouest à Rimouski, fermera prochainement ses portes puisque sa propriétaire, Nicky Chénard, prendra sa retraite.
L’annonce a été faite sur la page Facebook de l’entreprise, mais aucune date n’a été déterminée pour l’instant.
« C’est avec beaucoup d’émotions que nous vous annonçons que la propriétaire prendra prochainement sa retraite. La fermeture de la boutique est donc à prévoir », est-il indiqué.
Les clients qui ont un projet de tatouage ou de perçage en tête sont invités à passer voir l’équipe de Rock Biz-Art avant la fermeture. Aucune nouvelle commande ne sera effectuée.
« Pour les perçages, la prise de rendez-vous se fait uniquement par téléphone au 418 721-0188 et pour les tatouages, vous pouvez envoyer votre image de référence ou votre idée de projet en message privé. »
Détails à venir
Plus de détails concernant la fermeture seront dévoilés prochainement sur la page Facebook de Rock Biz-Art.
« Un immense merci à notre fidèle clientèle pour votre confiance et votre soutien au fil des années. Votre présence a fait partie de cette belle aventure et nous vous en sommes sincèrement reconnaissantes », a indiqué l’équipe.
L’Océanic se joint au Centre de services MRC Rimouski-Neigette de la Sûreté du Québec et à Miralis dans la promotion du respect des limites de vitesse et des comportements sécuritaires aux abords des écoles.
L’activité se déroulera demain (mardi) entre 07 h 30 et 09 h, dans cinq établissements scolaires de la région, soit l’École Des Bois-et-Marées de Luceville, l’École des Merisiers de Sainte-Blandine, l’École de l’Aquarelle, l’École secondaire Saint-Jean et l’École secondaire Paul-Hubert.
L’Océanic se joint au Centre de services MRC Rimouski-Neigette de la Sûreté du Québec et à Miralis dans la promotion du respect des limites de vitesse et des comportements sécuritaires aux abords des écoles.
L’activité se déroulera demain (mardi) entre 07 h 30 et 09 h, dans cinq établissements scolaires de la région, soit l’École Des Bois-et-Marées de Luceville, l’École des Merisiers de Sainte-Blandine, l’École de l’Aquarelle, l’École secondaire Saint-Jean et l’École secondaire Paul-Hubert.
Une douzaine de joueurs de l’Océanic seront déployés dans cette opération de sensibilisation. Ils seconderont les policiers de la Sûreté du Québec qui intercepteront les conducteurs qui démontrent un comportement exemplaire. Ces derniers recevront alors une agréable surprise : des billets pour assister à un match de l’Océanic, remis par des joueurs de l’équipe.
« Cette activité nous permet de rappeler l’importance d’adopter des comportements sécuritaires dans les zones scolaires tout en créant des échanges positifs avec la population. La sécurité des jeunes demeure une priorité et chaque geste compte lorsqu’on circule à proximité des écoles », souligne Marie-Josée Dubé-Gamache, coordonnatrice locale de police de proximité à la Sûreté du Québec – Centre de services MRC Rimouski-Neigette.
Des participants lors de la même activité en 2025. (Photo Océanic)
Pour l’Océanic, cette initiative fait partie de l’important volet implication de l’équipe dans la communauté.
« Nos joueurs sont des modèles pour plusieurs jeunes de la région. Leur participation à cette activité permet de renforcer le message de prudence tout en récompensant les bons comportements des automobilistes. C’est une initiative rassembleuse dont nous sommes très fiers de faire partie », mentionne Alex Gagnon, directeur des communications et expérience match.
Le partenaire Miralis est aussi impliqué.
« La santé et la sécurité de nos équipiers sont tout aussi importantes que celles de leurs enfants et de leurs petits-enfants. Cette belle campagne de sensibilisation rejoint pleinement ces valeurs et contribue à renforcer positivement les comportements sécuritaires à adopter aux abords des zones scolaires » mentionne Chantal Bossé, directrice du capital humain au sein de l’entreprise.
La première d’une série de requêtes préliminaires au procès de Djanick Michaud, qui est accusé d’agression sexuelle sur une personne mineure, sera débattue le 20 janvier 2027 au palais de justice de Rimouski.
« Nous sommes prêts à fixer la requête pour l’obtention de dossiers de la plaignante. Nous aurons huit témoins à faire entendre. Ça devrait prendre une journée complète. Ce sera la première d’une série de requêtes », a mentionné l’avocate de l’accusé, Me Marie-Pierre Boulet.
Les requê
La première d’une série de requêtes préliminaires au procès de Djanick Michaud, qui est accusé d’agression sexuelle sur une personne mineure, sera débattue le 20 janvier 2027 au palais de justice de Rimouski.
« Nous sommes prêts à fixer la requête pour l’obtention de dossiers de la plaignante. Nous aurons huit témoins à faire entendre. Ça devrait prendre une journée complète. Ce sera la première d’une série de requêtes », a mentionné l’avocate de l’accusé, Me Marie-Pierre Boulet.
« Ça va prendre un terme spécial. On va devoir rencontrer la juge coordonnatrice », a mentionné le procureur de la Couronne, Me Alex Turcotte. Les termes spéciaux s’adressent aux procès de trois jours ou plus.
Il s’agit d’un 4e report à la même étape. La première fois, l’avocate de l’accusé, Me Marie-Pierre Boulet, avait mentionné vouloir poursuivre des discussions avec le ministère public.
Un procès devant un juge seul
Rappelons que Djanick Michaud a changé son option après son enquête préliminaire tenue sous la forme d’un interrogatoire au préalable. Il ne veut plus que son procès soit devant jury, mais plutôt devant un juge seul. Il a été cité à son procès sur les accusations telles que portées.
Contrairement à une enquête préliminaire traditionnelle, les procédures d’un interrogatoire au préalable se tiennent sans juge et sans public. La Défense peut interroger les témoins de son choix en présence du procureur de la Couronne afin de se préparer pour le procès à venir.
Autres accusations
Selon la dénonciation obtenue par Le Soir.ca, Djanick Michaud est aussi accusé d’incitation à des contacts de nature sexuelle sur une personne de moins de 16 ans et de voies de fait à l’égard de la même plaignante dont l’identité est protégée par une ordonnance de non-publication. Il a plaidé non coupable.
Les gestes reprochés à Djanick Michaud se seraient produits entre le 1er septembre 2019 et le 10 octobre 2021.
Un mandat d’arrestation a été lancé à l’endroit de Djanick Michaud le 13 juin 2025. Il a comparu une première fois le 18 juin 2025.
L’ex-Océanic et porte-couleurs des Foreurs de Val-d’Or, Anthony Paré, fait partie de l’Équipe de la dernière semaine dans la LHJMQ.
En quatre parties sur la route, il a cumulé un dossier d’un but et trois passes avec un intéressant +5 dans la colonne des plus et moins. En douze parties depuis le début de la saison, le défenseur de 20 ans présente une fiche de 3-7-10.
Le Rimouskois a contribué à un voyage parfait de quatre victoires en cinq jours dans les Maritimes, à Charlottetown, Halifax
L’ex-Océanic et porte-couleurs des Foreurs de Val-d’Or, Anthony Paré, fait partie de l’Équipe de la dernière semaine dans la LHJMQ.
En quatre parties sur la route, il a cumulé un dossier d’un but et trois passes avec un intéressant +5 dans la colonne des plus et moins. En douze parties depuis le début de la saison, le défenseur de 20 ans présente une fiche de 3-7-10.
Le Rimouskois a contribué à un voyage parfait de quatre victoires en cinq jours dans les Maritimes, à Charlottetown, Halifax, Moncton et Saint-Jean.
Les Foreurs sont sur une série de six victoires qui les ont propulsés au sommet du classement de la LHJMQ avec 21 points; Leur dossier est de 10-1-1 pour 21 points sur une possibilité de 24.L’Équipe de la semaine est complétée par le gardien Vincent Moreau (Foreurs), le défenseur Will Reynolds (Régiment) et les attaquants Chad Lygitsakos (Cataractes), Korney Korneyev (Armada) et Philippe Veilleux (Foreurs).
Surprise ce lundi matin au palais de justice de Rimouski alors que le dossier de Georges Morissette, 74 ans, de Rimouski, était sur le rôle d’audience alors que son retour à la Cour était prévu le 6 novembre pour l’enregistrement de son plaidoyer de culpabilité.
« J’ai fait une demande de mise au rôle parce que le juge Rondeau (James) n’est pas en mesure d’entendre ce dossier, même si nous avons une suggestion commune », a expliqué l’avocate de l’accusé, Me Caroline Bérubé. Le dossier a été r
« J’ai fait une demande de mise au rôle parce que le juge Rondeau (James) n’est pas en mesure d’entendre ce dossier, même si nous avons une suggestion commune », a expliqué l’avocate de l’accusé, Me Caroline Bérubé. Le dossier a été refixé au 18 décembre, toujours pour disposer via un plaidoyer de culpabilité.
Rappelons que Georges Morissette est accusé de délit de fuite lors d’un accident mortel impliquant un cycliste le 22 décembre 2025 sur le boulevard Saint-Germain Ouest à Rimouski. Les délais ne sont donc pas inquiétants dans ce dossier.
Une suggestion commune
Bien que les deux parties aient mentionné au tribunal qu’il y aurait une suggestion commune de sentence, le ministère public a demandé de prévoir deux heures pour ce dossier.
« Des membres de la famille de la victime veulent se faire entendre. C’est un dossier qui a été médiatisé et qui va demander un certain temps », a mentionné la procureure de la Couronne, Me Frédérique Audet.
Changement d’option
La Défense a réopté le 8 septembre afin de renoncer à l’enquête préliminaire qu’elle avait initialement demandée. Si les choses ne changent pas, il n’y aura pas de procès non plus. Selon les indications fournies ce matin, l’accusé va plaider coupable et les parties vont présenter une suggestion commune de peine, en présentant leurs arguments. Le juge doit donner suite à une suggestion commune présentée par des procureurs d’expérience, à moins qu’il la considère déraisonnable.
Le palais de justice de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)
Le 13 avril dernier, Georges Morissette a enregistré un plaidoyer de non-culpabilité et choisi un procès devant un juge seul (sans jury) précédé d’une enquête préliminaire.
Arrêté cinq jours après l’accident
Rappelons que Georges Morissette a été arrêté le 27 décembre, cinq jours après l’accident qui a causé la mort du cycliste Robert Proulx, 81 ans. Il a comparu une première fois au lendemain de son arrestation pour être formellement accusé d’avoir omis de s’arrêter à la suite d’un accident. Il fait face à un seul chef d’accusation et il n’a jamais été détenu.
Des enquêteurs de la Sûreté du Québec ont passé plusieurs heures sur les lieux afin de reconstituer les circonstances de l’accident et d’analyser la scène, située à proximité du Super C et du restaurant Bovino Grill.
Le Vieux Théâtre de Saint-Fabien a reçu le prix Assurart lors de la 35e Rencontre d’automne du ROSEQ, tenue du 13 au 16 octobre, à Rimouski.
Ce prix a été remis pour souligner la démarche exemplaire en développement durable du diffuseur ainsi que ses initiatives pour bâtir un lieu communautaire et inclusif.
En avril dernier, le Vieux Théâtre de Saint-Fabien a officiellement inauguré ses nouvelles installations construites au coût de 8 M$. Sa mise aux normes, qui a nécessité 19 mois de tra
Le Vieux Théâtre de Saint-Fabien a reçu le prix Assurart lors de la 35e Rencontre d’automne du ROSEQ, tenue du 13 au 16 octobre, à Rimouski.
Ce prix a été remis pour souligner la démarche exemplaire en développement durable du diffuseur ainsi que ses initiatives pour bâtir un lieu communautaire et inclusif.
Le Vieux Théâtre de Saint-Fabien (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)
La salle de plus de 200 places compte maintenant tous les équipements nécessaires à l’industrie du spectacle. Elle offre tout le confort pour le public et les artistes, avec une acoustique exceptionnelle, tout en conservant ses éléments patrimoniaux et sa vocation communautaire.
400 professionnels réunis
Les Rencontres d’automne du ROSEQ visent à connaître le travail exceptionnel de diffuseurs et de professionnels du milieu par la remise des prix ROSEQ. Cette année, ce sont plus de 400 professionnels des arts de la scène qui sont venus de tout le Québec et de la francophonie canadienne pour assister à l’événement. Les participants ont pu découvrir plus de 50 nouvelles propositions artistiques de disciplines variées.
L’événement 2026 a permis d’offrir aux professionnels du milieu un espace de découverte où les vitrines et les clins d’œil se sont succédé et où des panels ont proposé des pistes de réflexion et des outils pour enrichir leur pratique. À l’aube du 50e anniversaire du ROSEQ, une consultation lors de l’événement aura permis de recueillir des inspirations pour célébrer en grand en 2028.
Figure marquante de la diffusion dans l’Est-du-Québec, Alan Côté s’est vu attribuer le Prix Reconnaissance Groupe Méga-Scène pour saluer sa contribution exceptionnelle au réseau, célébrer son parcours artistique et souligner son départ à la retraite. Monsieur Côté est le président du conseil d’administration du ROSEQ et directeur général et artistique sortant du Village en chanson de Petite-Vallée.
La Ville de Rimouski avise la population que les travaux de réfection des conduites d’égout pluvial et de voirie, qui sont réalisés sur le boulevard René-Lepage, vont finalement se poursuivre jusqu’au 27 octobre.
Réalisés entre la rue Julien-Réhel et la bretelle du boulevard, près du dépanneur Shell, ces travaux étaient initialement prévus jusqu’au 16 octobre.
Pendant les travaux, la circulation est maintenue à une voie dans chaque direction.
Ces travaux permettent l’extension de servi
La Ville de Rimouski avise la population que les travaux de réfection des conduites d’égout pluvial et de voirie, qui sont réalisés sur le boulevard René-Lepage, vont finalement se poursuivre jusqu’au 27 octobre.
Réalisés entre la rue Julien-Réhel et la bretelle du boulevard, près du dépanneur Shell, ces travaux étaient initialement prévus jusqu’au 16 octobre.
Pendant les travaux, la circulation est maintenue à une voie dans chaque direction.
Cette semaine à « Rendez-Vous Nature », chasser l’orignal est une religion en Gaspésie et « Dans mon shack », une tradition de 32 ans.
Pendant 2 heures et demie, l’animatrice de Radio Gaspésie, Nancy Rochefort, accompagne les chasseurs en forêt et fait le lien avec les auditeurs à chaque soir, du 16 au 24 octobre.
Chasseurs et guides ont travaillé fort pour récolter leurs cerfs sur Anticosti en septembre. Le chroniqueur plein air du Journal de Québec, Julien Cabana, raconte qu’il a
Cette semaine à « Rendez-Vous Nature », chasser l’orignal est une religion en Gaspésie et « Dans mon shack », une tradition de 32 ans.
Pendant 2 heures et demie, l’animatrice de Radio Gaspésie, Nancy Rochefort, accompagne les chasseurs en forêt et fait le lien avec les auditeurs à chaque soir, du 16 au 24 octobre.
Chasseurs et guides ont travaillé fort pour récolter leurs cerfs sur Anticosti en septembre. Le chroniqueur plein air du Journal de Québec, Julien Cabana, raconte qu’il a dû modifier sa façon de chasser pour obtenir le succès.
Et le concepteur du « Buck Thorax », Denis Proulx, demeure très actif dans l’industrie de la chasse et il se confie sur l’avenir de son entreprise et sa recherche de partenaires d’affaires.
Tout cela à « Rendez-Vous Nature ». Cliquez sur le lien ci-haut.
La patineuse de vitesse rimouskoise Camille Tremblay a obtenu deux quatrièmes places aux Championnats canadiens longue piste, disputés du 15 au 18 octobre, au Centre de glaces Intact Assurances de Québec.
Membre de l’Équipe Québec et établie à l’Anneau de glace Gaétan-Boucher depuis cinq ans, Tremblay prenait part à quatre épreuves au cours de cette compétition réunissant les meilleures patineuses canadiennes.
Elle a amorcé son championnat, vendredi, avec une 10e place au 500 mètres grâce
La patineuse de vitesse rimouskoise Camille Tremblay a obtenu deux quatrièmes places aux Championnats canadiens longue piste, disputés du 15 au 18 octobre, au Centre de glaces Intact Assurances de Québec.
Membre de l’Équipe Québec et établie à l’Anneau de glace Gaétan-Boucher depuis cinq ans, Tremblay prenait part à quatre épreuves au cours de cette compétition réunissant les meilleures patineuses canadiennes.
Elle a amorcé son championnat, vendredi, avec une 10e place au 500 mètres grâce à un chrono de 40,18 secondes. Le lendemain, elle a amélioré son temps à 40,08 secondes pour prendre le 6e rang. Il s’agit de son meilleur chrono personnel sur cette distance.
L’ancienne athlète du Club Les Cyclones a toutefois obtenu son meilleur résultat au 1 500 mètres. En plus d’abaisser son record personnel, elle a pris la 4e place. L’épreuve a été remportée par l’olympienne Valérie Maltais.
Tremblay a poursuivi sur sa lancée, dimanche, avec une autre 4e place au 1 000 mètres.
La patineuse poursuivra sa préparation en vue de ses prochaines compétitions, dont les Coupes du monde junior et néo-juniors prévues à Québec ainsi que les Jeux du Canada.
Le dossier de Michel Drapeau, 63 ans, de La Rédemption, qui fait face à 11 chefs d’accusation de nature sexuelle, revient devant le tribunal au palais de justice de Rimouski, ce lundi 19 octobre, pour fixer des dates pour l’audition de requêtes préliminaires à son procès.
Cette étape devait se dérouler le 24 août dernier, mais elle avait été reportée.
Drapeau avait plaidé non coupable le 8 juin au palais de justice de Rimouski, mais il a été arrêté une deuxième fois le 11 juin pour d’autre
Le dossier de Michel Drapeau, 63 ans, de La Rédemption, qui fait face à 11 chefs d’accusation de nature sexuelle, revient devant le tribunal au palais de justice de Rimouski, ce lundi 19 octobre, pour fixer des dates pour l’audition de requêtes préliminaires à son procès.
Cette étape devait se dérouler le 24 août dernier, mais elle avait été reportée.
Drapeau avait plaidé non coupable le 8 juin au palais de justice de Rimouski, mais il a été arrêté une deuxième fois le 11 juin pour d’autres accusations de nature sexuelle.
L’accusé a dû remettre son passeport avant d’être libéré. Parmi ses conditions de libération, il ne pas tenter d’entrer en contact avec les plaignantes, ne pas se trouver dans des parcs publics, garderies ou écoles et ne pas faire référence aux plaignantes sur les réseaux sociaux.
Avant la tenue du ou des procès, des requêtes devront être tranchées par le tribunal.
Le ministère public, représenté par Me Marie-Laurence Rondeau, entend présenter une requête en preuves similaires tandis que la défense souhaite plaider une requête en séparation de procès.
« Les développements récents laissent croire que d’autres victimes pourraient également se trouver ailleurs sur le territoire québécois. Les infractions reprochées se seraient produites entre 2008 et 2011 et impliqueraient cinq victimes, dont trois personnes d’âge mineur au moment des faits. À ce jour, l’enquête a permis le dépôt de neuf chefs d’accusation additionnels », rapportait la Sûreté du Québec par voie de communiqué, le 11 juin dernier.
Première arrestation en octobre 2025
Les policiers de la Sûreté du Québec de la Division des enquêtes sur les crimes majeurs de Rimouski avaient procédé à son arrestation une première fois le 16 octobre 2025 relativement à deux événements distincts d’agression sexuelle qui seraient survenus entre septembre et octobre 2011.
Puisque plusieurs victimes ont été identifiées, la structure de Gestion des enquêtes sur les crimes en série (GECS), coordonnée par la Sûreté du Québec, a été déployée.
Il s’agit d’une structure de commandement unifié au sein de laquelle les services de police québécois travaillent en partenariat afin d’identifier rapidement les crimes commis par des prédateurs et de procéder à leur arrestation.
Le projet de construction d’un complexe aquatique de 25 M $ à Mont-Joli pour desservir les citoyens des 16 municipalités de la MRC de la Mitis est toujours sur les rails, selon le maire de Mont-Joli, Martin Soucy.
Le projet est porté par la MRC de La Mitis et la Ville de Mont-Joli.
« Nous travaillons avec la MRC de la Mitis. Nous avons formé des comités. Le comité de pilotage a rencontré des gens. Ils sont rendus à la deuxième étape, soit d’aller visiter des piscines existantes et d’analy
Le projet de construction d’un complexe aquatique de 25 M $ à Mont-Joli pour desservir les citoyens des 16 municipalités de la MRC de la Mitis est toujours sur les rails, selon le maire de Mont-Joli, Martin Soucy.
Le projet est porté par la MRC de La Mitis et la Ville de Mont-Joli.
« Nous travaillons avec la MRC de la Mitis. Nous avons formé des comités. Le comité de pilotage a rencontré des gens. Ils sont rendus à la deuxième étape, soit d’aller visiter des piscines existantes et d’analyser le pour le contre de chaque installation en rencontrant des gens. Ce dossier avance toujours. L’objectif est d’être prêt à déposer un projet lors du prochain appel de projets du gouvernement », indique monsieur Soucy.
Le comité des usagers a fait ses recommandations sur les besoins de la population.
Mont-Joli serait propriétaire de l’immeuble tandis que la MRC serait partenaire financier. Une partie du financement proviendrait du fonds éolien géré par la MRC et par les quoteparts municipales.
Le gouvernement du Québec sera aussi sollicité via les programmes de soutien aux infrastructures sportives.
Le maire Martin Soucy (Photo courtoisie Ville de Mont-Joli)
« Nous allons choisir le site approprié pour construire le complexe et discuter avec des professionnels pour faire des maquettes afin d’être prêts lorsque les opportunités de financement public seront ouvertes », précisait monsieur Soucy, dans une précédente entrevue.
Les élus de la MRC ont donc décidé d’écarter la réfection de la vétuste Piscine Gervais-Rioux et d’aller vers la construction d’un nouveau complexe aquatique.
Le hockey de rattrapage n’a pas servi l’Océanic qui s’est incliné, dimanche, par la marque de 4-3 face aux Saguenéens de Chicoutimi en présence de 2 435 spectateurs réunis au Colisée Financière Sun Life.
La première période de l’Océanic a été sa pire depuis le début de la saison. Les visiteurs ont imposé leur tempo avec trois buts sur leurs cinq premiers lancers. Loïc Poirier, Damiel Berehowsky et Alexis Toussaint ont battu le gardien Morgan Blackwood.
L’Océanic a été un peu plus intense e
Le hockey de rattrapage n’a pas servi l’Océanic qui s’est incliné, dimanche, par la marque de 4-3 face aux Saguenéens de Chicoutimi en présence de 2 435 spectateurs réunis au Colisée Financière Sun Life.
La première période de l’Océanic a été sa pire depuis le début de la saison. Les visiteurs ont imposé leur tempo avec trois buts sur leurs cinq premiers lancers. Loïc Poirier, Damiel Berehowsky et Alexis Toussaint ont battu le gardien Morgan Blackwood.
L’Océanic a été un peu plus intense en deuxième, sans pouvoir générer un grand nombre de chances de marquer. Le pointage est resté le même. Joshua Phillips a porté la marque à 4-0 en troisième période. Maximilian Mares, Caiden Pellegrino et Mathys Dubé ont ensuite marqué pour l’Océanic qui a cependant manqué de temps.
Justin Gagnon en lutte pour la rondelle avec Candon O’Neill. (Océanic / Folio Photo – Iften Redjah)
« Une première période clairement décevante. Il y a les buts, mais aussi la façon dont on les a donnés. On n’a pas permis un nombre élevé de chances de marquer dans tout le match, même en première période. Mais Morgan (Blackwood) est zéro à blâmer pour les buts qu’on a donnés. Clairement, ils étaient venus ici pour jouer un solide match de route. C’était difficile d’aller devant leur gardien. On a rendu ça intéressant vers la fin. On a la capacité de marquer des buts », a résumé Joël Perrault.
L’entraineur-chef estime que, dans l’ensemble, les deux parties de la fin de semaine n’ont pas été à la hauteur. « J’ai trouvé que notre exécution faisait beaucoup défaut. Samedi, on a parlé de Gatineau qui nous mettait sous pression. Aujourd’hui, je ne suis pas prêt à dire que c’est ça la raison. Il y a des situations en zone neutre où c’est nous qui avons manqué d’exécution, alors qu’on était en plein contrôle de la rondelle, et donné la rondelle à Chicoutimi qui en a profité pour marquer. »
Jusqu’ici cette saison, l’Océanic a perdu à quatre reprises, dont une fois en prolongation, toutes par la marge d’un but. Il faut donc demeurer positif, avance l’entraineur-chef.
« On fait beaucoup de bonnes choses depuis le début de la saison. Je veux qu’on touche à la rondelle très rapidement en début de semaine pour être sûr qu’on reprenne notre confiance. Je ne vois pas pourquoi on perdrait cette confiance-là avec le début de saison qu’on a et le nombre de buts qu’on a marqués. »
Le gardien Justin Lee effectue l’arrêt devant le filet des Saguenéens. (Océanic / Folio Photo – Iften Redjah)
Devant le filet, Morgan Blackwood a cédé quatre fois sur 19 lancers en sa direction. À l’autre bout, Justin Lee a été mis à l’épreuve en 35 occasions.
En bref
C’était le Match solidarité cancer de l’Océanic qui portait le chandail de circonstance. Il est toujours possible, jusqu’au 25 octobre, de participer à l’encan en sur l’un des chandails. Tous les bénéfices seront remis à l’Association du cancer de l’Est-du-Québec. Info : oceanic.qc.ca ou la page Facebook de l’équipe… En plus du gardien, le seul autre changement dans l’alignement a touché Julien Nadeau qui a cédé sa place à Charles Généreux… Aussi, les blessés Luca Nappiot et Benjamin Rioux n’ont pas joué, tout comme Teddy Drury, Edouard Lord et Alexandre Peterson… L’Océanic sera sur la route en fin de semaine prochaine avec des arrêts à Boisbriand, vendredi, et Shawinigan, samedi…
La Ville de Rimouski effectue une demande d’aide financière au Fonds régions et ruralité (FRR) du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation (MAMH) pour renforcer la résilience et la vitalité économique du territoire.
Le projet présenté par la Ville s’intitule « Faire plus avec moins : comprendre les flux pour renforcer la résilience et la vitalité économique du territoire ».
« Les crises en approvisionnement, l’augmentation du coût des matières premières et les changements clim
La Ville de Rimouski effectue une demande d’aide financière au Fonds régions et ruralité (FRR) du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation (MAMH) pour renforcer la résilience et la vitalité économique du territoire.
« Les crises en approvisionnement, l’augmentation du coût des matières premières et les changements climatiques mettent en évidence l’importance pour la prospérité et la résilience des communautés d’utiliser de façon optimale et soutenable les ressources nécessaires à leur vitalité économique », explique la mairesse suppléante de Rimouski, Julie Carré.
Identifier les possibilités
Avec ce projet, la Ville de Rimouski souhaite mieux comprendre les flux de matières et de ressources de l’économie locale afin d’identifier des possibilités de réduction de la consommation, la valorisation des ressources et la création de valeurs favorisant un développement économique soutenable.
La mairesse suppléante, Julie Carré (Photo courtoisie)
Le coût du projet est estimé à 325 000$. Une aide financière de 260 000$ est demandé au FRR.
La contribution municipale prévue s’élève à 65 000$, soit 20% du coût total du projet.
Une quarantaine d’acteurs des milieux municipal, communautaire, forestier, de la santé et des milieux naturels se sont réunis à Amqui, le 24 septembre dernier, pour faire progresser le Plan climat et la transition socioécologique (TSÉ) de La Matapédia.
Avec le Plan climat, les résultats souhaités sont de réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES), amener les communautés à s’adapter aux changements climatiques et intégrer la transition socioécologique à travers les actions.
Si la
Une quarantaine d’acteurs des milieux municipal, communautaire, forestier, de la santé et des milieux naturels se sont réunis à Amqui, le 24 septembre dernier, pour faire progresser le Plan climat et la transition socioécologique (TSÉ) de La Matapédia.
Avec le Plan climat, les résultats souhaités sont de réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES), amener les communautés à s’adapter aux changements climatiques et intégrer la transition socioécologique à travers les actions.
Si la MRC de La Matapédia agit comme responsable pour planifier, sécuriser et accompagner les 18 municipalités, la participation de l’ensemble des partenaires est essentielle pour réussir cette transition.
Réflexe simple
La démarche vise à prendre en compte autant les infrastructures que les personnes pour chaque décision à prendre.
Pour illustrer les possibilités de la transition socioécologique, les participants ont visité le stationnement du nouveau complexe municipal de la Ville d’Amqui.
Ce projet démontre qu’il est possible de répondre aux besoins de la population tout en luttant contre les aléas climatiques, notamment avec l’utilisation de toitures blanches pour réduire la chaleur, la plantation d’arbres pour créer des zones d’ombre et des aménagements adaptés pour gérer les fortes pluies.
Des exemples concrets
Tout au long de la journée, les participants ont identifié des exemples concrets dans le cadre d’ateliers de travail collaboratifs inspirés des « Ateliers des savoirs partagés » et animés par Nancy Bérubé, conseillère en développement social à la MRC.
Les exemples recueillis seront étudiés pour être ajoutés comme de nouvelles idées au plan d’action en construction.
La réalisation du Plan climat de la MRC de La Matapédia est soutenue financièrement par le gouvernement du Québec.
Les agents de protection de la Faune ne relèveront plus de l’autorité du ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs, mais plutôt du ministère de la Sécurité intérieure, comme les agents de la Sûreté du Québec et bientôt les contrôleurs routiers.
Ce transfert était réclamé depuis des décennies.
« Nous allons relever d’un ministère qui va avoir une réalité sur les agents de la paix. Les contrôleurs routiers passeront au minis
Les agents de protection de la Faune ne relèveront plus de l’autorité du ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs, mais plutôt du ministère de la Sécurité intérieure, comme les agents de la Sûreté du Québec et bientôt les contrôleurs routiers.
Ce transfert était réclamé depuis des décennies.
« Nous allons relever d’un ministère qui va avoir une réalité sur les agents de la paix. Les contrôleurs routiers passeront au ministère de la Sécurité intérieure, anciennement le ministère de la Sécurité publique, en janvier prochain, alors que nous, les agents de protection de la faune, ce sera le 1er avril 2027 », précise le président du syndicat, Martin Perreault.
« Nous sommes très heureux. Les premières démarches avaient débuté il y a 30 ans avec un ex-président, Paul Legault. On parlait alors d’une division de la SQ. Les années ont passé jusqu’au printemps 2026, avec le projet de loi PL 13, visant à favoriser la sécurité et le sentiment de sécurité de la population, chapeauté par le ministre Ian Lafrenière. Un remaniement ministériel a suivi et le gouvernement a confirmé notre transfert avec l’ex-première ministre Christine Fréchette. Et tout cela sera du passé en avril 2027 en espérant que ce sera notre dernier ministère », dit Martin Perreault, en entrevue à « Rendez-Vous Nature ».
Selon le #1 des agents de protection de la faune, le récent changement de gouvernement ne devrait pas modifier le scénario prévu pour avril prochain.
« Dans l’esprit gouvernemental et la sécurité intérieure, nous devons aussi, sur le terrain, en plus de notre mission faunique, assurer et contribuer à la sécurité du public en général ».
Changements à prévoir
Ce transfert apportera toutefois des changements dans les mandats, les attributions, et de nouveaux pouvoirs d’intervention.
Des actions que les agents de protection de la faune ne font pas, et qu’ils devraient faire. Tout devrait se préciser à partir d’avril 2027, comme les budgets alloués, aux opérations anti-braconnage, les patrouilles, le surtemps requis, l’essence dans les camions des agents, notamment.
Le président du Syndicat des agents de protection de la faune, Martin Perreault (Photo courtoisie)
En région, le regroupement des agents de la faune avec les contrôleurs routiers, sous un même toit, sont des avenues même souhaitables par le syndicat, comme entre autres à Chandler, en Gaspésie.
On peut entendre ou réentendre cette entrevue avec le président des agents de protection de la faune, Martin Perreault, en cliquant sur le lien ci-dessus.
Les 39 jours de la course électorale sont maintenant derrière nous. Je tiens à féliciter tous les candidats et particulièrement les députés qui ont été élus dans notre région du Bas-Saint-Laurent : Yohann St-Pi-erre, Ariane Boyer, Frédéric Poulin, sans oublier Pascal Bérubé, qui devient du même coup le doyen de l’Assemblée nationale, même s’il est encore dans la fleur de l’âge!
Par le préfet de la MRC de La Mitis, Bruno Paradis
Plus qu’une course, cette élection fut un véritable marathon.
Les 39 jours de la course électorale sont maintenant derrière nous. Je tiens à féliciter tous les candidats et particulièrement les députés qui ont été élus dans notre région du Bas-Saint-Laurent : Yohann St-Pi-erre, Ariane Boyer, Frédéric Poulin, sans oublier Pascal Bérubé, qui devient du même coup le doyen de l’Assemblée nationale, même s’il est encore dans la fleur de l’âge!
Par le préfet de la MRC de La Mitis, Bruno Paradis
Plus qu’une course, cette élection fut un véritable marathon. Je me permets de souligner deux choses qui apparaissent importantes à mes yeux.
Premièrement, il faut remercier tous les candidats et candidates qui se prêtent au jeu d’une élection. S’exposer ainsi demande à la fois une bonne dose de courage et de conviction.
Dans un deuxième temps, je souhaite rappeler que collectivement, nous sommes privilégiés de vivre dans une démocratie. Comme Winston Churchill le disait : « La démocratie est un mauvais système, mais elle est le moins mauvais de tous les systèmes ».
Bien des citoyens et citoyennes d’ailleurs sur la planète nous envient et aimeraient eux aussi pouvoir avoir leur mot à dire sur la direction que devrait prendre leur gouvernement, avoir des débats d’idées, pouvoir émettre leur opinion, échanger à propos de leurs besoins et de leurs aspirations.
Cela étant dit, je tiens quand même à partager une certaine déception.
Les élections sont l’occasion de proposer des idées, de tenter de trouver de nouvelles façons de faire, de développer de nouveaux angles d’approches pour aborder les problèmes et enjeux qui nous touchent.
Injurieux et irrespectueux
J’ai pu lire trop de commentaires dans lesquels les candidats ou leurs partisans étaient insultés, trop de commentaires injurieux, irrespectueux et même violents. Imaginons la charge émotionnelle, l’anxiété et le stress que ces propos ont pu apporter aux candidats, en plus de nous éloigner de l’essentiel : l’échange des idées.
Cette élection étant à présent derrière nous, je crois qu’il est temps de se questionner collectivement sur le vivre-ensemble et freiner cet élan individualiste de commentaires haineux, tout comme les divisions issues des médias sociaux.
Pour faire face aux défis de notre époque, il est essentiel de s’unir et de se rassembler!
Dans ce roman historique, Claude Morin, journaliste à la retraite, a voulu saisir l’esprit et l’ambiance qui existaient dans le Bas-Saint-Laurent durant les années 1935 à 1945.
Ces années qui ont précédé la Révolution tranquille furent cruciales. Les femmes s’émancipaient, en obtenant enfin le droit de vote au provincial. Maurice Duplessis était un politicien puissant.
La radio et les journaux jouaient un rôle essentiel en information, la télévision n’étant pas encore inventée. Les famill
Dans ce roman historique, Claude Morin, journaliste à la retraite, a voulu saisir l’esprit et l’ambiance qui existaient dans le Bas-Saint-Laurent durant les années 1935 à 1945.
Ces années qui ont précédé la Révolution tranquille furent cruciales. Les femmes s’émancipaient, en obtenant enfin le droit de vote au provincial. Maurice Duplessis était un politicien puissant.
La radio et les journaux jouaient un rôle essentiel en information, la télévision n’étant pas encore inventée. Les familles mettaient au monde une ribambelle d’enfants. Et la religion faisait sentir sa présence dans tous les aspects de la vie.
En plus, la 2e Guerre mondiale a alors entraîné des répercussions dans la région par la création d’un aéroport militaire à Mont-Joli et par le départ de jeunes soldats qui combattaient en Europe, répondant à l’appel du général de Gaulle.
En tenant compte de tous ces éléments, Claude Morin a donc eu l’ambition, pour son roman, de redonner vie à deux jeunes femmes de 20 ans de cette époque : Élise (sa tante) et Irène (sa propre mère).
Leur histoire se déroule dans la région de Mont-Joli et de Luceville. Elles gagnent toutes les deux leur vie dans le domaine de la mode et de la couture. D’ailleurs, Line Roy a réalisé pour ce livre une quinzaine d’illustrations sur la mode du temps, y compris pour la page couverture.
Ainsi, Élise et Irène Deschênes, les deux personnages principaux, sont bien appréciées et soutenues par leur entourage. Autour d’elles, la famille élargie et le voisinage s’activent dans leurs occupations.
L’agriculture est au cœur de l’économie locale. Les naissances, les mariages et les décès marquent le calendrier tout comme les rassemblements festifs. Les jeunes enfants de ce temps portent joliment des noms comme : Diane, Madeleine et Cécile, Benoît, Yvon et Jean-Luc…
Lecture très vivante
Claude Morin fait preuve d’une grande habileté à insérer dans son récit des éléments de l’histoire réelle qui influencent la vie quotidienne de ses personnages. L’accent est mis sur les dialogues, ce qui rend la lecture très vivante.
Élise et Irène, roman historique, par Claude Morin, Carte blanche, 2025, 310 pages.
Olivier et François Bélanger sont sur le point de voir leur projet d’érablière se concrétiser, après l’avoir espéré pendant six ans.
Par Véronique Bossé, Initiative de journalisme local- L’Avant-Poste
En effet, pendant six ans, les deux frères ont participé au tirage qui leur donnerait l’occasion de se lancer, en obtenant un contingent avec les Producteurs et productrices acéricoles du Québec (PPAQ). Ils ont finalement été sélectionnés l’année dernière.
« Pour vendre notre sirop, ça pre
Olivier et François Bélanger sont sur le point de voir leur projet d’érablière se concrétiser, après l’avoir espéré pendant six ans.
Par Véronique Bossé, Initiative de journalisme local- L’Avant-Poste
En effet, pendant six ans, les deux frères ont participé au tirage qui leur donnerait l’occasion de se lancer, en obtenant un contingent avec les Producteurs et productrices acéricoles du Québec (PPAQ). Ils ont finalement été sélectionnés l’année dernière.
« Pour vendre notre sirop, ça prend un contingent avec les Producteurs et productrices acéricoles du Québec (PPAQ), pour le vendre en gros contenant, en barils et tout ça. Sinon, il faut l’écouler dans un marché au détail, ce qui fait en sorte que pour 25 000 entailles, ce n’est pas viable. Ça prend donc un contingent. On l’obtient soit par un tirage au sort ou par des demandes d’agrandissement ou de démarrage. On a cadré dans la relève étant donné qu’on avait moins de 40 ans, alors ça nous a pris 6 ans avant de sortir au tirage », explique François.
Il explique que le maximum d’un contingent est de 25 000 entailles.
« On a 25 000 entailles ici. Sur notre plan d’érablière, on a une possibilité de 40 000 entailles, mais le maximum pour démarrer c’est 25 000, alors c’est avec ça qu’on commence. »
L’objectif des frères Bélanger est d’obtenir 10 000 entailles supplémentaires dans environ trois ans.
Leur érablière, qui se nommera Sapera, est située à Amqui, à la limite de Val-Brillant. Ils ont acquis un bloc de neuf lots pour leur projet.
« Nous avons tous le flanc de la montagne et tout se rend jusqu’à la cabane à sucre avec une seule station de pompage. C’est l’avantage de notre site, parce qu’il y a des places en Beauce où c’est tellement droit que ça leur prend cinq, six ou parfois même sept stations pour moins de 5000 entailles. C’est beaucoup de frais supplémentaires, tandis que dans notre cas, tout va se rendre au même endroit. »
Histoire de famille
Olivier et François Bélanger représentent la troisième génération d’acériculteur de leur famille.
« Notre père est acériculteur. Son père l’était aussi. Notre grand-père avait une toute petite érablière, tandis que notre père s’est trouvé un secteur qu’il a exploité pour construire quelque chose de plus gros. L’objectif est d’être sa relève, mais comme François et moi avions l’occasion de démarrer notre propre projet en même temps, lorsqu’on reprendra le flambeau de notre père éventuellement, nous aurons une érablière encore plus grosse. »
Les deux frères se sont donc orientés en foresterie, à l’Université Laval, pour devenir ingénieurs forestiers.
François est le directeur général du Groupement coopératif agroforestier de la Ristigouche, tandis qu’Olivier est directeur à Somival, la pépinière à Lac-au-Saumon qui appartient à la Société d’exploitation des ressources de la Vallée.
« Nos emplois nous ont donné une belle expérience en gestion d’entreprise. Ça nous prépare aussi à ce genre de projets. On a aussi vu notre famille travailler dans le sirop d’érable toute sa vie, alors c’est aussi une passion pour nous. L’agriculture n’est pas un domaine facile, alors c’est surtout par passion qu’on se lance là-dedans aussi », témoigne François.
Il a toujours été clair pour les deux frères que leur érablière serait située dans La Matapédia, sur le lot où ils se font présentement construire.
Plus qu’une simple cabane à sucre
Les deux frères insistent sur le fait que Sapera aura également un centre de bouillage.
« Dans le cadre du projet vitalité de la MRC [de La Matapédia], on veut faire un centre de bouillage. Oui, il y aura aussi une cabane à sucre, mais ce sera vraiment un centre de bouillage. Notre objectif est de transformer l’eau d’érable de plusieurs producteurs de la région, que ce soit des personnes en démarrage ou des personnes en voie de retraite et cetera », explique François.
Son frère, Olivier, mentionne que leur projet permet la mise en place d’un nouveau modèle d’affaires.
« Démarrer une cabane à sucre, avec toutes les installations que ça prend pour faire du sirop en 2026, c’est difficile quand tu as un contingent de moins de 25 000 entailles. On sait que plusieurs personnes visent des projets plus petits, par exemple avec 5000 ou 10 000 entailles. Ça reste que d’installer une cabane, un évaporateur et tous les équipements nécessaires, c’est moins viable pour les producteurs qui ont un contingent un peu plus petit. »
Il ajoute qu’un nouveau modèle d’affaires émerge.
« Il y a des gens qui ne veulent pas de cabane ni d’évaporateur, mais qui installent des tuyaux dans le bois, qui récoltent leur eau, la concentrent eux-mêmes et la vendent à un centre de bouillage. Nous, on veut être ce centre de bouillage qui permettra à d’autres modèles d’entreprises de se créer dans la région. »
Le Québec est le premier producteur au monde de sirop d’érable avec 71 % de la production totale. (Photo courtoisie)
Grâce à l’emplacement central de leur exploitation, les deux frères pourront avoir des clients d’un peu partout dans la MRC, de Sayabec à Causapscal et de Saint-Léon-le-Grand à Saint-Tharcisius. Les clients potentiels sont d’ailleurs invités à prendre contact avec les frères Bélanger.
« Nos clients seraient des gens qui rêvent de se bâtir une érablière, mais qui n’ont pas les fonds ou qui ne peuvent pas emprunter pour construire l’entièreté de leurs installations. Ils peuvent alors débuter avec le modèle de vendeur d’eau, en récoltant leur eau d’érable et en la vendant. Il y a aussi plusieurs producteurs qui approchent de la retraite et il arrive que surviennent des enjeux de transferts d’entreprises ou de pénurie de main-d’œuvre. Alors, on veut offrir un service de transition qui aiderait ces producteurs, le temps qu’ils se trouvent un acheteur », explique Olivier.
Les fondateurs et copropriétaires de Sapera ont également l’ambition d’aider d’autres producteurs à devenir autonomes. François Bélanger précise que les contrats pourront ainsi être décidés d’année en année.
« Une personne qui commence dans le milieu pourra éventuellement avoir une mise de fonds pour être en mesure d’acheter les équipements qu’il lui faut. »
Dépendamment de la quantité de demandes qu’ils auront, ils pourraient être appelés à faire un tri.
« Plus nous aurons de clients, plus nous aurons de traçabilité à faire. On veut aussi être biologique. Alors, pour ne pas nuire à notre certification, nous aurons besoin de clients très consciencieux qui ont à cœur la santé et la production de leur érablière. »
Et maintenant?
La construction de la cabane à sucre se poursuit. La structure est montée, la tôle du toit est posée.
« Ils sont en train de poser la tôle extérieure. La prochaine étape est la finition extérieure et intérieure, l’électricité, la plomberie. Il y a des équipements qui ont commencé à rentrer. Alors, on les installe au fur et à mesure », explique Olivier.
L’objectif est d’être en production dès cet hiver.
« On a acquis l’osmose, l’évaporateur et les silos. Tout rentre au compte-gouttes, alors les prochaines étapes seront de s’assurer que tout est arrivé et bien installé en vue de notre prochaine saison », conclut François.
L’Océanic est revenu de l’arrière en troisième période pour finalement l’emporter par la marque de 4-3, en tirs de barrage, sur les Olympiques de Gatineau en présence de 2 370 spectateurs réunis au Colisée Financière Sun Life.
Tirant de l’arrière 3-1 après deux périodes, les deux buts de Mathys Dubé, ses 10e et 11e de la saison, ont permis à l’Océanic de créer l’égalité.
La prolongation n’a pas fait de maitre. En tirs de barrage, c’est le but de Justin Gagnon qui a fait la différence lors
L’Océanic est revenu de l’arrière en troisième période pour finalement l’emporter par la marque de 4-3, en tirs de barrage, sur les Olympiques de Gatineau en présence de 2 370 spectateurs réunis au Colisée Financière Sun Life.
Tirant de l’arrière 3-1 après deux périodes, les deux buts de Mathys Dubé, ses 10e et 11e de la saison, ont permis à l’Océanic de créer l’égalité.
La prolongation n’a pas fait de maitre. En tirs de barrage, c’est le but de Justin Gagnon qui a fait la différence lors de la sixième ronde. Zack Arsenault et Caiden Pellegrino avaient marqué des buts importants juste avant.
Jérémy Turcot protège la rondelle alors qu’il est pourchassé par Drew McLennan, des Olympiques. (Océanic / Folio Photo – Iften Redjah)
« On a montré du caractère en troisième. On était très déçu de notre deuxième période. Une chance que notre gardien nous a gardés dans la période parce que ça aurait pu être 5 ou 6 à 1. On s’est parlé après la deuxième, j’ai vraiment aimé la façon de répondre de nos joueurs avec notre capitaine qui marque deux buts », a commenté Joël Perrault.
L’intense échec avant des visiteurs a donné des maux de tête à l’Océanic en première période, ce qui n’a pas empêché les locaux de prendre les devants 1-0 sur le but d’Alex Massé qui a reçu une passe savante de Phin Howard.
Les Olympiques ont poursuivi leur bon travail en deuxième, marquant les trois buts de l’engagement, ceux de Noah Florent, Gabriel Séguin et Louis-Étienne Halley. Mais, l’homme des grandes occasions, le capitaine Dubé, a ramené les compteurs à zéro en début de troisième avec deux buts à la suite du bon travail en échec avant de ses compagnons de trio, Schaaf et Pellegrino.
Devant le filet, Tommy Saulnier a offert une autre belle performance sur les 28 lancers en sa direction. À l’autre bout, Finn Moffett a été mis à l’épreuve en 27 occasions.
Maxmilian Mares est prêt à intervenir devant le filet du gardien des Olympiques, Finn Moffett (Océanic / Folio Photo – Iften Redjah)
« C’est un match en deux temps. Mais, on va prendre les deux points. C’est toujours plaisant de gagner des matchs et ça fait du bien. C’était très brouillon, on est une équipe qui exécute habituellement mieux que ça. Par contre, il faut donner crédit à l’autre équipe. Ils nous mettaient sous pression et on a eu de la difficulté à s’en sortir. C’est une équipe, dans les statistiques avancées, qui donne le moins de chances de marquer aux autres équipes depuis le début de la saison », observe l’entraineur-chef.
En bref
Les blessés Luca Nappiot et Benjamin Rioux n’ont pas joué, tout comme Charles Généreux, Teddy Drury, Edouard Lord et Alexandre Peterson… L’Océanic complètera sa séquence de cinq parties à la maison en recevant la visite des Saguenéens de Chicoutimi, demain (dimanche), à 15 h…
S’il y a un match que les Pionniers du Cégep de Rimouski en football ne pouvaient pas échapper, c’est celui de cet après-midi (samedi). Ils ont répondu à l’appel en l’emportant, à domicile, par la marque de 27-21 sur les Filons de Thetford.
Avec deux parties à disputer, les Pionniers présentent un dossier de 4-2. Ils contrôlent leur destinée. Avec deux victoires, ils s’assureraient de la deuxième position de la section Nord-Est et, du même coup, de jouer le premier match des séries à domicile
S’il y a un match que les Pionniers du Cégep de Rimouski en football ne pouvaient pas échapper, c’est celui de cet après-midi (samedi). Ils ont répondu à l’appel en l’emportant, à domicile, par la marque de 27-21 sur les Filons de Thetford.
Avec deux parties à disputer, les Pionniers présentent un dossier de 4-2. Ils contrôlent leur destinée. Avec deux victoires, ils s’assureraient de la deuxième position de la section Nord-Est et, du même coup, de jouer le premier match des séries à domicile, le 7 ou le 8 novembre. Il faut remonter à la saison 2018 pour une partie éliminatoire à la maison.
« Je suis fier de notre troupe. Ce n’était pas parfait aujourd’hui, on a fait des erreurs, mais on a réussi à faire les choses qu’il fallait pour aller chercher cette partie-là. Depuis notre défaite à Thetford, il y a trois semaines, on a augmenté l’intensité dans les pratiques, on a challengé les gars, jour après jour. Ça nous permet d’aller chercher cette victoire-là et de contrôler notre destinée jusqu’à la fin de la saison », a commenté Louis-David Goulet.
Louis-David Goulet (Photo Le Soir – René Alary)
Le match s’est joué dans des conditions difficiles, malgré le soleil. Le froid et le vent ont compliqué le travail des joueurs des deux équipes.
« C’est ça du football dans des conditions hivernales, le ballon est plus dur, les mains sont gelées et il faut réussir à gagner la bataille des revirements dans ces situations-là. Je pense qu’on a été notre pire ennemi avec des échappées et des passes qu’on aurait pu attraper également. Mais, en bout de ligne, la victoire, c’est ce qu’on veut. Il faut être prêt à jouer le genre de football-là si on veut se rendre loin en séries éliminatoires », poursuit-il.
En avance 10-0
Les Pionniers ont dominé la première demie, mais deux échappées profondément en zone offensive les ont limités à dix points, contre aucun pour les visiteurs. Anthony Gagnon a inscrit le touché sur une course de cinq verges.
Sur le premier jeu de la deuxième demie, une autre échappée a mené, quelques minutes plus tard, à un touché des Filons. Mais, Samuel Normand a répliqué avec un touché sur une course d’une dizaine de verges. Et, Normand, avec son deuxième de la rencontre, a aussi inscrit un majeur pour porter la marque à 24-6.
Le quart-arrière Philippe Poulin inscrit le dernier touché de la rencontre. (Photo Le Soir – René Alary)
Les Filons n’ont pas baissé les bras rétrécissant l’écart à 10 points (24-14). Gabriel Grenier a ajouté trois points pour les locaux avec un placement avant un dernier touché pour les Filons.
« Ça a été un bon match de notre part. On savait qu’on se battait contre une grosse équipe. On ne l’a pas eu facile et le pointage parle de lui-même. On avait encore en tête notre visite à Thetford », estime Jacob Bolduc qui étudie en techniques policières (2e année), mais qui a commencé son programme au Cégep Garneau, l’an dernier.
Jacob Bolduc (Photo Le Soir – René Alary)
Le secondeur a joué un fort match. « J’ai réussi à forcer deux échappées et j’en ai récupéré une. Si on combine ça avec les plaqués que j’ai réussis, je pense que j’ai joué un très bon match », dit-il.
Les Pionniers seront sur la route dimanche prochain pour y affronter les Couguars, à Chicoutimi.
« On s’en va à Chicoutimi, le couteau entre les dents la semaine prochaine. On a les yeux sur ce qui s’en vient devant nous », assure l’entraineur-chef.
À la suite de la réélection du député Pascal Bérubé pour un septième mandat, la mairesse d’Amqui, Sylvie Blanchette, présente les dossiers prioritaires qu’elle espère voir aboutir.
Par Véronique Bossé, Initiative de journalisme local- L’Avant-Poste
Tout d’abord, elle souhaite que le gouvernement puisse investir dans les programmes pour les infrastructures municipales.
« Beaucoup de gens nous demandent ce que l’on attend pour refaire de l’asphalte dans telle ou telle rue. Ici, on a la ru
À la suite de la réélection du député Pascal Bérubé pour un septième mandat, la mairesse d’Amqui, Sylvie Blanchette, présente les dossiers prioritaires qu’elle espère voir aboutir.
Par Véronique Bossé, Initiative de journalisme local- L’Avant-Poste
Tout d’abord, elle souhaite que le gouvernement puisse investir dans les programmes pour les infrastructures municipales.
« Beaucoup de gens nous demandent ce que l’on attend pour refaire de l’asphalte dans telle ou telle rue. Ici, on a la rue du Carrefour sportif, qui a besoin que l’asphalte soit refait, même qu’on veut refaire la configuration de la rue, mais on sait que nos infrastructures souterraines sont à refaire, parce qu’elles ont plus de 60 ans. On ne peut pas faire de l’asphalte neuf sur une route ou une rue en sachant que ce qui se trouve en dessous devra être refait. »
Trois demandes de subvention en autant d’années ont été déposées par la Ville d’Amqui.
« Ici, pour le Carrefour sportif, nous avons déposé une demande de subvention parce que, sinon, ce sont 5 millions ou 6 millions qui seront à la charge des citoyens. Alors, on a fait une première demande de subvention pour le bout de la rue Dumais et de la rue du Carrefour sportif et elle a été refusée. L’année suivante, nous avons fait une deuxième demande. Pour cela, il faut refaire nos plans et devis et les coûts continuent d’augmenter. On reçoit un deuxième refus. On est rendu à notre troisième demande pour pouvoir refaire ces rues-là. »
Madame Blanchette rappelle que les coûts s’accumulent avec les années.
« On espère avoir une réponse positive, mais il faut comprendre qu’entre la première demande et celle-ci, on a eu des frais, puisqu’il faut refaire des plans et devis, mais aussi les coûts des travaux au début versus les coûts des travaux quand ils se feront vont être beaucoup plus élevés. »
À ce sujet, la mairesse est catégorique.
« Il faut que le gouvernement mette de l’argent pour les infrastructures municipales. »
Lueur d’espoir pour le transport collectif
Le transport collectif est un autre enjeu dans la région, qui n’est pas non plus nouveau.
« Nous avons des citoyens qui veulent demeurer en région. Que ce soit des jeunes pour le travail ou pour les études, il y a des gens qui ont besoin parfois de se déplacer vers Rimouski ou ailleurs pour recevoir des soins de santé pendant une journée. On se fait demander l’implantation d’un transport collectif. »
Sylvie Blanchette indique que des solutions ont été réfléchies en ce sens, mais qu’encore une fois, les subventions ont été refusées.
La ville d’Amqui (Photo courtoisie)
Or, lors du débat des candidats qui a eu lieu avant les élections, Pascal Bérubé a assuré à la mairesse d’Amqui qu’il trouverait l’argent nécessaire à la mise en place d’un transport collectif.
Le transport aérien ne devra pas non plus être oublié.
« Il y a un aéroport à Mont-Joli qui appartient aux quatre MRC : celle de La Matapédia, de La Matanie, de La Mitis et de Rimouski-Neigette. Cet aéroport n’a aucun lien direct entre Mont-Joli et Québec ou Mont-Joli et Montréal. Ça fait en sorte que des spécialistes, qui pourraient venir travailler en région une journée ou deux, ne le font pas en raison de l’absence de transport aérien. »
L’itinérance en région
Sylvie Blanchette espère aussi que certains enjeux plus récents pourront être abordés rapidement.
« J’ai entendu dire que le Parti québécois voulait mettre en place une enveloppe pour la lutte à l’itinérance. Il faut savoir que l’itinérance ne se vit pas uniquement à Montréal ou à Québec. Il y en a à Rimouski et nous en avons ici aussi à Amqui. Quand l’enveloppe sera disponible, on va voir avec Pascal ce qui peut être fait pour loger des gens qui en ont besoin. Avec l’hiver qui s’en vient, c’est quelque chose que nous allons devoir régler rapidement. »
Aujourd’hui les Pionniers du Cégep de Rimouski reçoivent les Filons du Cégep de Thetford dans un match important au Complexe sportif Guillaume-Leblanc! Ouverture des portes : 12 h. Botté d’envoi : 13 h.
Tout au long de la saison, vous pouvez suivre toutes les rencontres et suivre les activités des Pionniers football dans Le Soir.ca.
Après l’affrontement, René Alary vous proposera son résumé de l’action avec les commentaires de l’entraîneur-chef Louis-David Goulet.
Pour visionner l
Aujourd’hui les Pionniers du Cégep de Rimouski reçoivent les Filons du Cégep de Thetford dans un match important au Complexe sportif Guillaume-Leblanc! Ouverture des portes : 12 h. Botté d’envoi : 13 h.
Tout au long de la saison, vous pouvez suivre toutes les rencontres et suivre les activités des Pionniers football dans Le Soir.ca.
Après l’affrontement, René Alary vous proposera son résumé de l’action avec les commentaires de l’entraîneur-chef Louis-David Goulet.
Pour visionner l’affrontement en direct, cliquez sur le lien ci-haut.
Le député de Rimouski-Neigette–Mitis–Matapédia–Les Basques, Maxime Blanchette-Joncas, annonce l’arrivée de Philip-Antoine Breau à titre d’attaché politique à son bureau de circonscription d’Amqui.
Il appuiera le député dans le suivi des enjeux locaux, des relations avec le milieu et des activités de représentation principalement dans la MRC de La Matapédia.
Il accompagnera également les citoyens, les organismes et les entreprises dans leurs démarches auprès des ministères et organismes fé
Le député de Rimouski-Neigette–Mitis–Matapédia–Les Basques, Maxime Blanchette-Joncas, annonce l’arrivée de Philip-Antoine Breau à titre d’attaché politique à son bureau de circonscription d’Amqui.
Il appuiera le député dans le suivi des enjeux locaux, des relations avec le milieu et des activités de représentation principalement dans la MRC de La Matapédia.
Il accompagnera également les citoyens, les organismes et les entreprises dans leurs démarches auprès des ministères et organismes fédéraux.
« Mon travail, c’est d’être présent pour les gens d’ici et de porter leurs préoccupations à Ottawa. Je suis heureux d’accueillir Philip-Antoine, dont la rigueur et le sens de l’écoute seront précieux pour faire avancer leurs dossiers », souligne Maxime Blanchette-Joncas.
Implication dans la culture
Philip-Antoine Breau a travaillé plusieurs années dans le milieu culturel, notamment dans différents musées. Il détient des formations universitaires en histoire et en gestion de projets.
« J’ai le Québec et le Bas-Saint-Laurent à cœur et je veux mettre mes compétences au service des gens de toute la circonscription. Je suis particulièrement fier de me joindre à l’équipe du député et de travailler à Amqui, un endroit où ma famille est bien ancrée », ajoute Philip-Antoine Breau.
Le bureau d’Amqui est situé au 35, boulevard Saint-Benoît Est. Pour joindre mon équipe, les citoyens peuvent composer le 418 629-6456 ou écrire à maxime.blanchette-joncas@parl.gc.ca.
La ZEC Bas-Saint-Laurent applique, sur une base volontaire, la gestion de sa population de chevreuils en invitant les chasseurs à récolter les cerfs mâles de 1 an et demi et plus, soit les « bucks » comptant trois pointes et davantage, sur au moins une branche du panache.
Il s’agit en fait du modèle de gestion inspiré de la Restriction de la taille légale des bois, la RTLB, appliquée avec grand succès en Estrie, soit dans les zones 6 nord et 6 sud depuis 2017, une zone à forte densité de cerf
La ZEC Bas-Saint-Laurent applique, sur une base volontaire, la gestion de sa population de chevreuils en invitant les chasseurs à récolter les cerfs mâles de 1 an et demi et plus, soit les « bucks » comptant trois pointes et davantage, sur au moins une branche du panache.
Il s’agit en fait du modèle de gestion inspiré de la Restriction de la taille légale des bois, la RTLB, appliquée avec grand succès en Estrie, soit dans les zones 6 nord et 6 sud depuis 2017, une zone à forte densité de cerfs.
« Cette mesure RTLB détermine le nombre approprié de cerfs à récolter par âge et par sexe dans un même secteur. L’objectif est d’atteindre le nombre optimal de cerfs, par rapport à la capacité de support de l’habitat », explique la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs, la FédéCP.
Cette mesure permet de soustraire de la chasse environ 90 % des jeunes cerfs d’un an et demi (1,5 an), comparativement à seulement 40-50 % avec la réglementation standard.
Inspirante ZEC Owen
La ZEC-BSL s’est inspirée de sa voisine la ZEC Owen, qui depuis trois ans maintenant, invite ses chasseurs à protéger volontairement la relève des cerfs en épargnant les jeunes mâles.
« Nos membres demandaient cette mesure de protection et même après trois ans, on remarque déjà un changement très appréciable de la récolte de chevreuils. On voit plus de gros « bucks » qu’avant. La qualité de la chasse s’est améliorée. Les daguets se tiennent avec les femelles, et ils sont plus faciles à récolter.
C’est plus difficile de prélever des mâles matures, plus farouches, mais plus imposants et plus panachés. Donc ça augmente l’expérience de la chasse.
L’an dernier, sur les 45 cerfs récoltés, seulement deux « spikes » ont été prélevés. Les 43 autres étaient des trois pointes et plus. Cette mesure est là pour rester », affirme le directeur général de la ZEC Owen, Régis Morin.
Si aucun inventaire des cerfs n’a eu lieu sur la ZEC-BSL depuis de nombreuses années, il est permis de croire que la densité du troupeau est en hausse, selon les statistiques de la récolte. En 2024. Il s’est prélevé 48 chevreuils, et 47 en 2025.
Cette nouvelle mesure, volontaire mais non obligatoire, s’inscrit dans le programme Chasseur responsable de la faune, unique à la ZEC-BSL.
Les chasseurs de cerfs qui épargneront les jeunes « spikes » ou daguets, en récoltant un chevreuil ayant au moins 3 pointes ou plus d’un côté, auront la chance de participer au tirage de trois chèques cadeaux de 500 $.
La prise du chasseur devra toutefois être validée à un poste d’accueil de la ZEC-BSL. Il est heureux que dans les deux zecs voisines, les membres et gestionnaires se préoccupent de la mise ne valeur du chevreuil, auparavant négligée.
Depuis le 3 octobre jusqu’au 16 octobre, c’est la période du cerf arc et arbalète sur les zecs. Suivra la période avec arme à feu du 7 au 15 novembre sur la ZEC-BSL et du 7 au 22 novembre sur la ZEC Owen.
La réserve Rimouski rouvre la chasse contingentée du chevreuil du 9 au 14 octobre 2026.
Afin d’inciter les chasseurs de cerfs à épargner les jeunes « spikes » ou daguets en récoltant donc un chevreuil ayant 3 pointes ou plus d’un côté, ils auront la chance de participer au tirage de trois chèques cadeaux de 500$. La prise du chasseur devra être validée à un poste d’accueil de la ZEC-BSL.
Notons qu’il s’est prélevé 100 orignaux sur la ZEC-BSL, lors de la période de chasse arc – arbalète, pour 91 mâles, huit femelles et un veau. La chasse de ce grand gibier se poursuit à l’arme à feu du 17 au 25 octobre.
La Journée de sensibilisation au deuil périnatal a été soulignée ce jeudi 15 octobre, au parc Beauséjour de Rimouski. La Cérémonie des Anges a permis à des familles, qui ont vécu cette épreuve, de se réunir et d’échanger.
L’activité était organisée pour une 18e année par le Centre périnatal Entre Deux Vagues.
« C’était une cérémonie très sobre. D’année en année, je suis surprise par la nouveauté des parents. Il y en a qui reviennent, d’autres qui prennent une pause et il y a de nouveaux
La Journée de sensibilisation au deuil périnatal a été soulignée ce jeudi 15 octobre, au parc Beauséjour de Rimouski. La Cérémonie des Anges a permis à des familles, qui ont vécu cette épreuve, de se réunir et d’échanger.
L’activité était organisée pour une 18e année par le Centre périnatal Entre Deux Vagues.
« C’était une cérémonie très sobre. D’année en année, je suis surprise par la nouveauté des parents. Il y en a qui reviennent, d’autres qui prennent une pause et il y a de nouveaux parents parce qu’il y a des deuils chaque année. Il y a aussi des gens qui viennent alors que le décès est survenu il y a plusieurs années. C’est encore un tabou pour plusieurs », indique la coordonnatrice des activités au Centre périnatal Entre Deux Vagues, Claudie Castonguay.
Cette dernière explique que 23 000 familles sont touchées par le deuil périnatal au Québec chaque année. Elle ajoute que le tabou qui demeure est associé au malaise que crée l’annonce d’une telle nouvelle.
« On ne sait pas quoi dire et on ne sait pas quoi faire. Il y a un premier volet psychologique qui est très dur. Il y a aussi le fait que ce n’est pas très reconnu. »
Les participants ont marché avec un lampion au nom de leur bébé. Il contenait une feuille ensemencée sur laquelle ils ont pu écrire un message et qui deviendra une plante.
« De se souvenir du deuil, de le souligner, c’est une façon pour les parents de ne pas oublier l’événement. De ne pas oublier, ça permet de sensibiliser de plus en plus de gens. Ça fait partie des étapes du deuil qui mènent à l’acceptation de cet événement tragique », exprime madame Castonguay.
Congés parentaux
Le Réseau des Centres de ressources périnatales du Québec (RCRPQ) a publié une lettre dans le journal La Presse pour demander aux partis politiques de reconnaître le deuil périnatal et des actions plus concrètes avec des congés parentaux.
« Avant la 19e semaine de grossesse, les gens n’ont pas de congé, mais la peine est autant présente. Après 19 semaines, la mère a un congé et pour que le père en ait un, il faut que l’enfant ait vécu deux minutes après la naissance. Nous voulons qu’il n’y ait pas une reconnaissance juste après la naissance ou juste pour la mère », explique Claudie Castonguay.
Des participants à la Cérémonie des anges. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
L’organisme Entre deux vagues soutient les démarches du RCRPQ, tout en se consacrant à l’accompagnement individuel des parents qui vivent un deuil. Ils sont généralement référés par le corps médical ou par des pairs.
« On ne peut pas qualifier la peine en fonction du nombre de semaines de grossesse. Peut-être que la femme les perd tous à 10 ou 12 semaines. Dès le petit + sur le test de grossesse, tu commences à projeter des noms, des moments et une date prévue d’accouchement. Le cerveau se met en mode action. Quand ce sont des fausses couches multiples, c’est le rêve d’être une famille qui est ébranlé. »
Le 15 octobre est la Journée québécoise de sensibilisation au deuil périnatal. Cette date est officiellement reconnue seulement depuis deux ans.
Le «T-Bone», ce type de steak peut être reconnu par son os en forme de T. C’est une coupe de viande qui combine deux coupes de choix : le filet et le filet latéral. Le résultat est une chair tendre et très savoureuse, idéale pour les grillades.
La recette suivante offre une saveur charnue et subtile avec une finale fumée, un festin tendre et juteux digne des amateurs de de viande.
Ingrédients
Un steak T-bone, 2″ d’épaisseur ou plus
Sel et poivre noir fraîchement moulu au goût
Le «T-Bone», ce type de steak peut être reconnu par son os en forme de T. C’est une coupe de viande qui combine deux coupes de choix : le filet et le filet latéral. Le résultat est une chair tendre et très savoureuse, idéale pour les grillades.
La recette suivante offre une saveur charnue et subtile avec une finale fumée, un festin tendre et juteux digne des amateurs de de viande.
Ingrédients
Un steak T-bone, 2″ d’épaisseur ou plus
Sel et poivre noir fraîchement moulu au goût
Équipement
Copeaux de bois Napoleon, légèrement trempés
Tube à fumer Napoleon en acier inoxydable
Préparation
Remplissez le tube à fumer Napoleon en acier inoxydable avec les copeaux de bois légèrement trempés.
Retirez un jeu de grilles de cuisson et placez le tube à fumer sur les plaques de cuisson au-dessus du brûleur que vous allumerez.
Préchauffez le gril entre 300°F et 325°F, en vous préparant à utiliser la technique de cuisson indirecte, en vous assurant qu’au moins un brûleur allumé a le tube à fumer au-dessus de lui.
Assaisonnez généreusement votre steak avec du sel et du poivre noir fraîchement moulu, en pressant le mélange dans la chair.
Insérez un thermomètre numérique sans fil, comme le thermomètre sans fil pour barbecue de Napoleon, au centre du côté de la bande de viande, en veillant à ne pas toucher l’os.
Placez le T-bone sur les grilles qui ne sont pas allumées et faites cuire en utilisant la chaleur indirecte, jusqu’à ce que le thermomètre indique 130°F.
Retirez le steak sur une planche à découper.
Préchauffez votre gril ou votre brûleur latéral infrarouge à haute température, environ 500 °F pour les brûleurs principaux.
Saisissez le steak des deux côtés pendant 1 à 2 minutes, ou jusqu’à ce que de délicieuses marques de cuisson se forment. Servez immédiatement.
L’ampleur de ces steaks T-bone fumés triple épaisseur est époustouflante à voir. La saveur une fois que vous arrêtez enfin de regarder est tout aussi frappante.
La saveur rustique et audacieuse des copeaux de bois de chêne au whisky Napoleon se marie parfaitement à la saveur profonde et terreuse du bœuf simplement assaisonné.
N’oubliez pas d’ajouter un bon vin rouge profond et peut-être un oignon BBQ Bloomin (oignon en fleur), même s’il est peu probable que ce repas ait besoin de plus de WOW.
Pour des conseils dans l’achat de votre BBQ, consultez un spécialiste chez Marcel Dionne et Fils, au 905 rue de Lausanne à Rimouski.
La conclusion de la trilogie 100 % soccer de l’auteur jeunesse rimouskois, François Bérubé, est maintenant disponible en librairie. Dans ce troisième tome, Entre deux mondes, l’esprit d’équipe est mis en lumière.
Après la fièvre de la Coupe du monde qui occupait les deux premiers tomes, l’auteur se concentre sur le retour à la normale après la vague d’émotions intenses.
Une fois rentré à Rimouski, le personnage principal, Édouard, poursuit son été sous le signe du soccer. Il enchaîne les
La conclusion de la trilogie 100 % soccer de l’auteur jeunesse rimouskois, François Bérubé, est maintenant disponible en librairie. Dans ce troisième tome, Entre deux mondes, l’esprit d’équipe est mis en lumière.
Après la fièvre de la Coupe du monde qui occupait les deux premiers tomes, l’auteur se concentre sur le retour à la normale après la vague d’émotions intenses.
Une fois rentré à Rimouski, le personnage principal, Édouard, poursuit son été sous le signe du soccer. Il enchaîne les entraînements, les tournois et l’encadrement de son équipe junior.
François Bérubé s’entretient avec de jeunes lecteurs au Salon du livre de Rimouski. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
Alors qu’il parvient enfin à trouver un équilibre, aussi bien sur le terrain que dans ses relations avec ses proches, une nouvelle inattendue viendra bouleverser son été.
Avec cette série destinée aux jeunes de 10 ans et plus, François Bérubé aborde des thèmes comme l’amitié, l’esprit d’équipe, la résilience et la famille sous un fond de sport.