Même s’il n’a pas été nommé dans le cabinet de Paul St-Pierre Plamondon, le député de Rimouski, Yohann St-Pierre, salue la formation du nouveau Conseil des ministres qui a été présenté ce mercredi.
Selon lui, le gouvernement formé est dynamique, compétent et déterminé à faire avancer le Québec.
Monsieur St-Pierre est particulièrement heureux de la représentation de l’Est-du-Québec au sein du nouveau Conseil des ministres, notamment avec la nomination de Pascal Bérubé comme ministre de la
Même s’il n’a pas été nommé dans le cabinet de Paul St-Pierre Plamondon, le député de Rimouski, Yohann St-Pierre, salue la formation du nouveau Conseil des ministresqui a été présenté ce mercredi.
Selon lui, le gouvernement formé est dynamique, compétent et déterminé à faire avancer le Québec.
« La population de Rimouski peut compter sur moi pour travailler en étroite collaboration avec cette équipe de confiance. Notre premier ministre nous a tous appelés à relever un défi collectif : améliorer concrètement le quotidien des Québécoises et des Québécois par des décisions responsables et courageuses. Je suis fier de faire partie de cette équipe qui porte une vision ambitieuse pour un Québec plus fort, plus fier et, un jour, pleinement libre », dit-il.
Priorités
Le député réaffirme également les priorités qu’il a défendues durant la dernière campagne électorale, notamment le prolongement de l’autoroute 20, l’implantation d’un service d’hémodynamie à Rimouski, l’amélioration du transport collectif et adapté ainsi que le soutien à la relève agricole.
Yohann St-Pierre après son élection le 5 octobre dernier. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
« Ma volonté demeure entière : être un député présent, accessible et à l’écoute des citoyens. Je veux être un député d’action, qui fait avancer les dossiers et qui défend avec conviction les intérêts de Rimouski et de notre région », exprime Yohann St-Pierre.
Le député de Rimouski participera, ce vendredi 23 octobre, à la rencontre de la Table des représentants élus municipaux du Bas-Saint-Laurent.
L’idée de façade de couleur vert olive pour le Ludik Café situé sur la rue Saint-Germain Ouest, à Rimouski, a été refusée par le comité d’urbanisme de la Ville.
« Notre façade n’a pas passé le test. Il faudrait garder une certaine harmonie avec le voisinage, dont Postes Canada », a indiqué l’entreprise sur sa page Facebook.
La direction du Ludik Café a décidé de mettre ses clients à contribution en leur demandant, sur sa page Facebook, de lui proposer des idées.
« Vous feriez quoi pou
L’idée de façade de couleur vert olive pour le Ludik Café situé sur la rue Saint-Germain Ouest, à Rimouski, a été refusée par le comité d’urbanisme de la Ville.
« Notre façade n’a pas passé le test. Il faudrait garder une certaine harmonie avec le voisinage, dont Postes Canada », a indiqué l’entreprise sur sa page Facebook.
La direction du Ludik Café a décidé de mettre ses clients à contribution en leur demandant, sur sa page Facebook, de lui proposer des idées.
« Vous feriez quoi pour donner un peu de personnalité à notre façade? Il y a quelques règles à respecter, dont le beige des années 60 qui doit rester. On imaginait au début un auvent noir pour donner un petit look café, mais ce n’était malheureusement pas une option selon l’urbanisme », est-il indiqué.
La proposition du Ludik Café à gauche et la couleur qui doit être utilisée selon la Ville à droite. (Photo courtoisie)
La nouvelle entreprise dit vouloir quelque chose qui lui ressemble, qui donne envie d’entrer et qui apporte un peu de couleur à la rue.
« Comment rendre la façade du Ludik Café plus accueillante et originale, tout en respectant toutes les règles ? Au fond, on veut juste mettre un peu de vie et de charme dans notre belle rue de Rimouski. »
L’établissement offre deux activités bien distinctes, soit la peinture sur céramique et des quiz immersifs.
Le concept de Ludik Café gagne en popularité un peu partout au Québec, mais il était absent à Rimouski jusqu’à maintenant.
« Notre objectif n’est pas de concurrencer les autres cafés, mais de permettre à nos peintres de boire et manger sur place », avait mentionné madame Lavoie lors de l’ouverture.
L’Océanic connait un très bon début de saison, lequel coïncide avec l’émergence de plusieurs jeunes, ce qui annonce des saisons intéressantes aux partisans. L’un d’eux est Zack Arsenault, le deuxième choix au total du repêchage 2025 de la LHJMQ.
À 17 ans et à sa deuxième saison avec l’Océanic, il se voit offrir davantage de missions offensives et du temps de jeu en avantage numérique. Des rôles qu’il a remplis avec brio durant ses années au hockey mineur sur la Rive-Nord de Québec. Son dossie
L’Océanic connait un très bon début de saison, lequel coïncide avec l’émergence de plusieurs jeunes, ce qui annonce des saisons intéressantes aux partisans. L’un d’eux est Zack Arsenault, le deuxième choix au total du repêchage 2025 de la LHJMQ.
À 17 ans et à sa deuxième saison avec l’Océanic, il se voit offrir davantage de missions offensives et du temps de jeu en avantage numérique. Des rôles qu’il a remplis avec brio durant ses années au hockey mineur sur la Rive-Nord de Québec. Son dossier de 4-4-8, en onze parties jusqu’ici, lui a valu une invitation au Match des Espoirs de la LHJMQ qui sera présenté mercredi prochain à Gatineau.
« J’avais confiance en mon début de saison et que j’allais être invité. On est cinq joueurs de l’Océanic et ça va être un super beau moment pour nous de se retrouver parmi les meilleurs joueurs devant beaucoup de monde et les recruteurs. Ça va être le temps de prouver que je suis capable de jouer au prochain niveau. »
La difficile dernière campagne de l’Océanic est derrière lui. « Nos dirigeants ont fait une bonne job durant l’été. Ils ont bâti une super belle équipe. On n’est pas la plus vieille dans la ligue, mais on voit déjà qu’on peut bâtir quelque chose de bien pour les prochaines années. D’avoir cinq gars à ce match-là et deux autres qui s’en vont aux moins de 17 ans, c’est le fun à voir », dit-il.
Au pays des géants ! Zack Arsenault devant le gardien Louis-Antoine Denault (6 pieds 8 pouces) (Océanic / Folio Photo – Iften Redjah)
« Je retrouve un peu plus la game que j’avais dans les années précédentes, surtout au Séminaire Saint-François. D’avoir la confiance des entraineurs, que ce soit à 5 contre 5 ou sur le jeu de puissance, ça fait du bien. Je pense que j’ai amélioré des choses qu’on ne voyait peut-être pas dans mon jeu, l’année dernière. Je n’ai pas le plus gros gabarit, mais j’ai beaucoup amélioré ma stabilité », explique le no 57.
Sur la route
L’Océanic a deux matchs à disputer avant la pause du Match des Espoirs. Il visitera l’Armada, vendredi, et les Cataractes, samedi. Joël Perrault veut voir son équipe jouer pendant 60 minutes à chaque occasion.
« Ça va être important d’avoir de meilleures performances que ce qu’on a donné ici dans les deux dernières parties. On a eu des moments très bons dans les deux matchs, mais il y a eu des moments où on était absent dans notre façon de jouer. Ce sont des choses qu’on va améliorer », dit-il.
Luca Nappiot et Benjamin Rioux demeurent les deux seuls joueurs absents en raison de blessures. Quelques changements seront apportés dans un souci d’utiliser tout le personnel. Teddy Drury et Alexandre Peterson vont jouer vendredi à la place de Max Brien et Matyas Cutta, qui seront de l’alignement samedi, eux qui vont ensuite quitter pour le Défi mondial des moins de 17 ans. À la ligne bleue, Julien Nadeau jouera vendredi. Un défenseur sera retranché.
Tommy Saulnier sera devant le filet face à l’Armada et Morgan Blackwood affrontera les tirs des Cataractes.
Les athlètes du Club d’escrime Les Pirates de l’Est, Annabelle Lamoureux et Benjamin Boucher, se sont hissés sur la plus haute marche du podium lors des premières Épées de l’Est 2026-2027 qui se tenaient à Moncton la fin de semaine du 17 et du 18 octobre.
En plus d’Annabelle Lamoureux, Lise Pelletier a également bien fait chez les femmes en remportant la médaille de bronze.
De son côté Benjamin Boucher, dans la catégorie open, a vaincu son coéquipier des Pirates, Félix Canuel, qui a conc
Les athlètes du Club d’escrime Les Pirates de l’Est, Annabelle Lamoureux et Benjamin Boucher, se sont hissés sur la plus haute marche du podium lors des premières Épées de l’Est 2026-2027 qui se tenaient à Moncton la fin de semaine du 17 et du 18 octobre.
En plus d’Annabelle Lamoureux, Lise Pelletier a également bien fait chez les femmes en remportant la médaille de bronze.
De son côté Benjamin Boucher, dans la catégorie open, a vaincu son coéquipier des Pirates, Félix Canuel, qui a conclu la compétition avec la médaille d’argent.
Les jeunes athlètes du club rimouskois ont également profité de l’occasion pour s’amuser, apprendre et performer.
Chez les moins de 15 ans, Édouard Arsenault a remporté le bronze, tout comme Zia Lemay du côté féminin.
Misha Blanchet, Clovis Harton, Marc-Antoine Pouliot et Gabriel Therrien étaient les autres représentants des Pirates lors de la compétition.
L’auteure rimouskoise Stéphanie Michaud a fait partie des 10 finalistes pour le prix Janette-Bertrand du Salon du livre de Montréal et est en lice pour le prix Jovette-Bernier du Salon du livre de Rimouski avec son premier livre en carrière, Bon Marché.
Le recueil de nouvelles lève le voile sur les souffrances des femmes en abordant différents thèmes tels que l’anorexie, le deuil, l’infertilité et la violence conjugale. Au fil des 10 nouvelles, les lecteurs découvrent qu’un même lieu peut re
L’auteure rimouskoise Stéphanie Michaud a fait partie des 10 finalistes pour le prix Janette-Bertrand du Salon du livre de Montréal et est en lice pour le prix Jovette-Bernier du Salon du livre de Rimouski avec son premier livre en carrière, Bon Marché.
Le recueil de nouvelles lève le voile sur les souffrances des femmes en abordant différents thèmes tels que l’anorexie, le deuil, l’infertilité et la violence conjugale. Au fil des 10 nouvelles, les lecteurs découvrent qu’un même lieu peut refléter différents sentiments et que faire l’épicerie peut représenter un défi particulier pour chacune des femmes mises de l’avant.
« S’il y a un prix pour lequel je voulais être en lice, c’est bien le prix Janette-Bertrand parce que ça concorde avec mes valeurs et ma lutte quotidienne de féministe. Il est remis à travers la francophonie pour promouvoir l’ouverture à l’autre et l’inclusion. Ça reconnaît la contribution des œuvres littéraires dans les enjeux au niveau de l’égalité des sexes et de la lutte à la violence conjugale », exprime Stéphanie Michaud.
Cette dernière a fait partie de la liste préliminaire de 10 finalistes pour le prix Janette-Bertrand et les cinq finalistes sont maintenant connus, mais madame Michaud n’en fait pas partie.
« Je ne m’attendais à rien pour la suite. Je suis juste totalement contente d’être en lice. Mon livre s’est vendu un peu plus depuis l’annonce. Ça fait aussi parler de ma maison d’édition Hashtag. »
Prix Jovette-Bernier
Dans le cas du prix Jovette-Bernier, la Rimouskoise se retrouve parmi quatre finalistes. Catherine Beau-Ferron (Petite carcasse, Chroniques d’une érosion), Léo Jacob (Un verglas nommé Simone) et Ariane Michaud (Les triplettes 1. Constance l’imparfaite) sont les autres.
Il vise à reconnaître une parution récente exceptionnelle d’un auteur du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie, des Îles-de-la-Madeleine ou qui habite une de ces régions depuis au moins cinq ans. Il sera remis le 5 novembre dans le cadre du Salon du livre de Rimouski.
« Je trouve ça super beau que les gens autour reconnaissent mon œuvre. C’est tout un honneur et je ne m’attendais pas à ça. »
La page couverture du livre « Bon Marché ». (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
Depuis le lancement de Bon Marché, en mai dernier, Stéphanie Michaud affirme que ses lectrices lui disent se sentir concernées par l’une ou l’autre de ses nouvelles.
La Rimouskoise offrira des conférences prochainement au Centre de formation Rimouski-Neigette et elle participera à des tables rondes aux salons de Montréal et de Rimouski.
« Ce sont de gros défis pour moi, mais je me lance. Les discussions font partie de mes forces. »
Nouveauté à venir
Stéphanie Michaud vient de compléter un recueil de poésie pour lequel un extrait a d’ailleurs gagné le troisième prix littéraire Geneviève-Amyot 2026, qui vise le rayonnement de la pratique poétique au Québec, au sein des nombreuses communautés francophones du Canada ainsi qu’à l’étranger. Elle est en attente d’un retour de maisons d’édition.
« C’est un recueil de poésie illustré dans lequel je parle de maternité de façon peu commune. Je vais accompagner mes textes de mon art, parfois de la peinture, d’autres fois du découpage ou du crayon. Ça fait quatre ans que je travaille sur ce projet en lequel j’ai confiance et j’y crois beaucoup. Ça s’appelle Ce que le cordon laisse derrière. Le cordon a plusieurs sens », conclut madame Michaud.
C’est à Québec que sera présentée la 108e édition du Tournoi de la Coupe Memorial en 2028.
La Ligue canadienne de hockey en a fait l’annonce jeudi midi à la suite de l’analyse d’un comité de sélection indépendant qui devait trancher entre Moncton et Québec. Il y a quelques mois, les candidatures de Gatineau et de Terre-Neuve avaient été écartées.
Pour les Remparts, il s’agira d’une troisième présentation en 25 ans puisque l’événement y a été présenté en 2003 et 2015. C’était alors au Col
C’est à Québec que sera présentée la 108e édition du Tournoi de la Coupe Memorial en 2028.
La Ligue canadienne de hockey en a fait l’annonce jeudi midi à la suite de l’analyse d’un comité de sélection indépendant qui devait trancher entre Moncton et Québec. Il y a quelques mois, les candidatures de Gatineau et de Terre-Neuve avaient été écartées.
Pour les Remparts, il s’agira d’une troisième présentation en 25 ans puisque l’événement y a été présenté en 2003 et 2015. C’était alors au Colisée Pepsi. Le tournoi de 2028 succède à celui présenté à Rimouski en 2025.
« Québec est un marché phare dans la LHJMQ et du Canada au grand complet. Je suis persuadé que les Remparts sauront accueillir de main de maître les partisans et artisans reliés à l’événement », explique Mario Cecchini, commissaire de la LHJMQ.
Le comité indépendant était composé de cinq membres : Dan Marr, vice-président de groupe de la LNH – Centrale de recrutement; Charles Perreault, directeur général de RDS; Neil Glasberg, président et chef de la direction de Pinnacle Business Inc. et lieutenant-colonel honoraire (retraité) de l’École de la Police militaire des Forces canadiennes; Donald Beauchamp, conseiller spécial chez TACT; et Robyn Tingley, fondatrice et présidente de la société de conseil GlassSKY Inc. et ancienne lieutenante-colonelle honoraire de l’Armée canadienne (2019–2022).
Tommy Castonguay
Le vice-président opérations des Remparts, un natif de Rimouski, Tommy Castonguay, sera un homme-clé dans l’organisation du tournoi et tout ce qui l’entoure.
« Au cours des derniers mois, nous avons travaillé avec acharnement afin de bâtir une candidature solide et nous étions confiants de répondre à toutes les exigences requises. Lors de la visite du comité de sélection, vendredi dernier, nous avons été en mesure de démontrer qu’il s’agissait non seulement d’un tournoi de hockey, mais aussi d’un événement rassembleur pour toute la communauté par le biais de différentes activités, sans oublier bien sûr tous les attraits que notre belle ville de Québec pourra offrir aux équipes et à tous les visiteurs qui viendront assister au tournoi. Un événement bâti pour marquer l’histoire », mentionne-t-il.
À titre de club hôte, les Remparts seront l’une des quatre équipes à participer à la Coupe Memorial 2028. Il sera intéressant de voir quelles équipes de la LHJMQ se retrouveront dans leur saison de performance en 2027-2028. À Rimouski, l’Océanic devrait avoir une équipe compétitive – c’est déjà le cas – mais on peut penser que la « grosse » année serait davantage 2028-2029. Il faudra surveiller comment Danny Dupont va manoeuvrer.
Cette saison, c’est à Guelph, dans la OHL, que sera présenté le championnat canadien junior majeur.
Gino Gagné, 61 ans, de Rimouski est le gagnant du tirage du gros lot classique de 5 M$ du Lotto 6/49, dont le tirage s’est tenu le 23 septembre. C’est finalement près d’un mois plus tard, soit le 18 octobre, qu’il s’est manifesté.
« J’ai fait comme d’habitude. J’accumule les billets dans mon portefeuille et quand j’ai un moment libre ou que ça me tente, je vais au dépanneur pour les vérifier moi-même. Je le montrais à mes amis au travail et comme je savais qu’ils cherchaient un gagnant
Gino Gagné, 61 ans, de Rimouski est le gagnant du tirage du gros lot classique de 5 M$ du Lotto 6/49, dont le tirage s’est tenu le 23 septembre. C’est finalement près d’un mois plus tard, soit le 18 octobre, qu’il s’est manifesté.
« J’ai fait comme d’habitude. J’accumule les billets dans mon portefeuille et quand j’ai un moment libre ou que ça me tente, je vais au dépanneur pour les vérifier moi-même. Je le montrais à mes amis au travail et comme je savais qu’ils cherchaient un gagnant à Rimouski, je leur disais que c’était moi en faisant des blagues », exprime-t-il.
Finalement, lorsqu’il l’a vérifié dimanche dernier avec sa conjointe Nadia Tremblay, il a réalisé qu’il était bel et bien le gagnant.
« Je me suis aperçu que j’avais tous les numéros. J’ai demandé à ma conjointe si elle voyait la même chose que moi. C’était la joie, mais nous sommes restés zen et ça ne nous a pas énervés. Je suis bien content. »
Projet de fermette
Monsieur Gagné a reçu ses millions ce jeudi 22 octobre, lors d’une cérémonie organisée par Loto-Québec, à l’Hôtel Rimouski.
« Avant, j’avais une fermette à la maison avec des chevaux, des chèvres, des poules, des oies, des canards et j’ai toujours aimé ça. Ma dernière jument est décédée il y a deux ans. J’avais donc abandonné ça un peu, mais j’aimerais m’équiper et aller me chercher de petits animaux. J’aime travailler sur le terrain avec mon tracteur et mon quatre-roues. Je m’amuse. Je vais aussi me refaire un garage. »
Gino Gagné entouré des membres de sa famille, dont sa conjointe (à sa gauche), Nadia Tremblay. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
L’électricien industriel a également l’intention de prendre sa retraite. Après avoir travaillé pendant plusieurs années à l’usine Bradken de Mont-Joli, Gino Gagné œuvre maintenant sur le chantier maritime Davie, à Lévis.
« Je suis encore très en forme, mais je pense que c’est fini. Mon nom était prédestiné avec l’initiale de mon prénom qui est la lettre G et mon nom de famille qui est Gagné. Ça donne : G Gagné 5 millions! Merci la vie », blague le Rimouskois.
Gino Gagné en entrevue avec l’animatrice Julie Houle. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
Le billet gagnant a été acheté au Super Sagamie Ultramar-Neigette, situé sur la route des Pionniers, à Rimouski. Ce détaillant recevra une commission de 50 000 $, équivalant à 1 % du gain.
« J’ai pris un billet en allant mettre de l’essence. Habituellement, j’achète mes billets à l’épicerie de la Seigneurie et je change d’endroit de temps en temps. C’est ce billet qui a été chanceux », explique Gino Gagné.
Le nombre de demandes d’aide alimentaire continue d’augmenter sur le territoire de la MRC de Rimouski-Neigette. C’est ce que dresse le Bilan-Faim des Banques alimentaires du Québec (BAQ) présenté ce mercredi 21 octobre.
Selon Moisson Rimouski-Neigette, le portrait est encore préoccupant et la faim gagne du terrain.
« Cette année, plus de 750 demandes d’aide alimentaire ont été répondues chaque mois par Moisson Rimouski-Neigette, soit une augmentation d’environ 15 % par rapport à 2025. Le
Le nombre de demandes d’aide alimentaire continue d’augmenter sur le territoire de la MRC de Rimouski-Neigette. C’est ce que dresse le Bilan-Faim des Banques alimentaires du Québec (BAQ) présenté ce mercredi 21 octobre.
Selon Moisson Rimouski-Neigette, le portrait est encore préoccupant et la faim gagne du terrain.
« Cette année, plus de 750 demandes d’aide alimentaire ont été répondues chaque mois par Moisson Rimouski-Neigette, soit une augmentation d’environ 15 % par rapport à 2025. Le Bilan-Faim 2026 confirme une réalité préoccupante : les besoins demeurent à un niveau historiquement élevé », indique l’organisme.
Dans les cinq dernières années, les demandes ont augmenté de 155 % dans la MRC et 23 % des ménages qui demandent de l’aide occupent un emploi.
L’entrepôt de Moisson Rimouski-Neigette. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
« L’insécurité alimentaire touche désormais de plus en plus de travailleurs et de familles qui peinent à couvrir leurs dépenses essentielles. Malgré l’engagement des organismes et de leurs partenaires, les ressources disponibles demeurent limitées devant l’ampleur des besoins », souligne Moisson Rimouski-Neigette.
Près de 12 000 demandes d’aides sont reçues chaque mois par les organismes du réseau dans la MRC Rimouski-Neigette. Les enfants représentent 27,7 % des personnes aidées.
Qui a dit qu’Halloween devait être orange et effrayant? Cette année, on mise sur une couronne chic et un brin mystérieuse, avec ses chauves-souris scintillantes, ses roses en feutrine et en mousse et ses petites citrouilles toutes douces.
Pas besoin d’être une pro de la couture ni d’avoir des doigts de fée : un pistolet à colle, quelques bouts de feutrine et un peu de fil de fer suffisent.
Le résultat? Une déco d’automne élégante qui va faire jaser tous les visiteurs (et même les fantômes
Qui a dit qu’Halloween devait être orange et effrayant? Cette année, on mise sur une couronne chic et un brin mystérieuse, avec ses chauves-souris scintillantes, ses roses en feutrine et en mousse et ses petites citrouilles toutes douces.
Pas besoin d’être une pro de la couture ni d’avoir des doigts de fée : un pistolet à colle, quelques bouts de feutrine et un peu de fil de fer suffisent.
Le résultat? Une déco d’automne élégante qui va faire jaser tous les visiteurs (et même les fantômes du quartier).
Matériel
Pour les chauves-souris
Feuille de mousse de bricolage noire
Stylo
Ciseaux
Colle blanche (type Mod Podge)
Pinceau
Paillettes noires
Plateau à paillettes ou assiette
Pour les fleurs et les branches
Feutrines noire & blanche
Feuilles de mousse noire & blanche
Fil de fer floral noir
Pince coupante
Pistolet à colle chaude et bâtons de colle
Briquet
Pour la couronne
Anneau de métal noir
Plumes de pampas noires
Épis de blé séchés
Petites citrouilles en fausse fourrure blanche
Étapes
1. Tracer les chauves-souris
Dessiner une chauve-souris sur la feuille de mousse noire à l’aide du stylo.
Prévoir 2 formes identiques par chauve-souris (un devant, un dos).
2. Découper les formes des chauves-souris aux ciseaux
3. Ajouter des paillettes
Badigeonner le dessus de la chauve-souris de colle blanche (type Mod Podge) avec le pinceau.
Déposer la chauve-souris face collée dans les paillettes et presser légèrement.
Secouer l’excédent et laisser sécher.
4. Monter les chauves-souris sur une tige
Couper un bout de fil de fer floral.
Appliquer de la colle chaude au dos d’une chauve-souris et y déposer le bout du fil au centre.
Coller la deuxième chauve-souris par-dessus et bien presser.
5. Préparer les roses
Découper des bandes de feutrine et/ou de feuilles de mousse.
Plier l’extrémité de la bande en deux.
Y découper un pétale arrondi. Ils seront ainsi symétriques.
Répéter l’opération jusqu’au nombre de pétales souhaité.
Couper un bout de fil de fer floral avec la pince.
Plier une extrémité du fil pour former une petite boucle.
6. Former le cœur de la rose
Mettre un point de colle chaude à la base d’un pétale.
Enrouler le pétale bien serré autour de la boucle.
Pincer la base pour bien fixer.
7. Faire éclore la rose
Coller les pétales suivants un à un autour du cœur en les décalant légèrement.
Continuer jusqu’à obtenir la grosseur désirée.
8. Préparer les branches
Plier une bande de feutrine et/ou feuille de mousse en deux, dans la longueur.
Y découper des formes de feuilles pour obtenir un résultat symétrique.
9. Créer l’armature des branches
Couper un long bout de fil de fer pour la tige principale et plier une extrémité en petite boucle.
Couper plusieurs petits bouts de fil de fer de longueurs différentes.
Enrouler la base d’un petit bout autour de la tige principale pour former une ramification.
Répéter en alternant à gauche et à droite, de haut en bas, jusqu’à obtenir une jolie branche.
10. Habiller la branche
Mettre un point de colle chaude au bout de chaque tige.
Y déposer une feuille et la refermer légèrement autour du fil.
Répéter avec la feutrine d’une autre couleur ou la mousse pour créer d’autres feuillages.
11. Assembler la couronne
Placer les fleurs sur l’anneau et les fixer en enroulant le fil de fer bien serré.
Ajouter les épis de blé et les plumes de pampas, puis les attacher solidement avec du fil de fer.
Compléter avec les citrouilles, les branches et les chauves-souris.
Ajuster la position de chaque élément pour équilibrer la composition.
Accrocher et admirer!
Trucs & astuces
Passer rapidement la flamme d’un briquet sur le contour des pétales et des feuilles en feutrine : les fibres de la feutrine fondent légèrement, les bords deviennent nets et ne s’effilochent plus. Garder la flamme en mouvement et à bonne distance!
Passer rapidement la flamme d’un briquet sur le contour des pétales et des feuilles en feutrine : les fibres de la feutrine fondent légèrement, les bords deviennent nets et ne s’effilochent plus. Garder la flamme en mouvement et à bonne distance!
Camoufler les attaches en fil de fer : mettre un peu de colle chaude sur les fils au dos de la couronne et les recouvrir d’une petite bande de feutrine noire. Cela renforcera la fixation de chaque élément et évitera que les fils ne rayent la surface sur laquelle la couronne sera suspendue.
Pour un fini pro au dos des roses, découper un petit rond de feutrine ou de mousse, faire une petite incision au centre, l’enfiler sur la tige et le coller sous la fleur pour cacher la colle et les bouts de pétales.Travailler les paillettes au-dessus d’un plateau pour remettre l’excédent dans le pot. Zéro gaspillage, zéro paillettes sous les bas et dans toute la maison!
Garder la décoration sur un tiers de l’anneau seulement : laisser du vide rend la couronne beaucoup plus chic.
Passer une boucle de fil de pêche dans l’anneau pour suspendre la couronne à la porte : le fil devient invisible et la couronne semble flotter.
Et voilà une couronne d’Halloween qui joue la carte de l’élégance plutôt que de la frousse! Elle se fait en un après-midi et pourra même rester sur ta porte jusqu’à la fin de l’automne. Il suffit de retirer les chauves-souris après le 31.
Et toi, tu es plutôt team noir et blanc comme ici, ou tu restes fidèle au bon vieux orange citrouille?
Photos, vidéo, rédaction & réalisation : Chloé Comte
Pour répondre à toutes vos questions et pour des conseils de professionnels à l’année, rendez-vous chez Marcel Dionne et Fils de Rimouski, marchand Passion Jardins.
La Chambre de commerce et d’industrie de La Mitis invite ses membres, ses partenaires et la communauté d’affaires à prendre part à un 5 à 7 festif qui se tiendra le lundi 9 novembre, au café-bistro L’Anse-aux-Coques, à l’occasion du lancement officiel de sa campagne d’achat local du temps des Fêtes.
« Cet événement sera l’occasion de se rassembler, d’échanger et de célébrer le dynamisme de nos entreprises locales. Il permettra également de mobiliser la communauté d’affaires afin de faire rayo
La Chambre de commerce et d’industrie de La Mitis invite ses membres, ses partenaires et la communauté d’affaires à prendre part à un 5 à 7 festif qui se tiendra le lundi 9 novembre, au café-bistro L’Anse-aux-Coques, à l’occasion du lancement officiel de sa campagne d’achat local du temps des Fêtes.
« Cet événement sera l’occasion de se rassembler, d’échanger et de célébrer le dynamisme de nos entreprises locales. Il permettra également de mobiliser la communauté d’affaires afin de faire rayonner les entreprises d’ici et encourager l’achat local, un geste concret qui contribue à la vitalité économique de notre région », mentionne-t-on.
Chaque tranche d’achat de 20 $ chez un commerçant participant donne droit à un coupon pour courir la chance de gagner des chèques-cadeaux, échangeables auprès d’environ 150 membres de la Chambre, dont le tirage de 6 000 $ qui aura lieu le 16 décembre, en direct sur Facebook.
La présidente de la Chambre de commerce et de l’industrie Mont-Joli-Mitis, Geneviève Côté (Photo courtoisie)
La Chambre recherche aussi des commanditaires pour soutenir financièrement la campagne et invite les entreprises, organismes et entrepreneurs intéressés à communiquer avec elle par sa page Facebook
« Ensemble, faisons rayonner nos entreprises d’ici et faisons de l’achat local un incontournable du temps des Fêtes », lance la Chambre de commerce et d’industrie de La Mitis dans un communiqué.
Une gestion impliquant les avocats et la juge coordonnatrice de la Chambre criminelle a eu lieu mardi, au palais de justice de Rimouski, qui devrait permettre de fixer les dates pour l’enquête préliminaire des quatre accusés du meurtre prémédité de Michael Lévesque-Fitzpatrick. Cette étape devrait s’effectuer le 2 novembre prochain.
Les avocats des quatre accusés prévoient une enquête préliminaire de longue durée.
« L’enquête préliminaire s’annonce longue en vertu du nombre d’avocats impl
Une gestion impliquant les avocats et la juge coordonnatrice de la Chambre criminelle a eu lieu mardi, au palais de justice de Rimouski, qui devrait permettre de fixer les dates pour l’enquête préliminaire des quatre accusés du meurtre prémédité de Michael Lévesque-Fitzpatrick. Cette étape devrait s’effectuer le 2 novembre prochain.
Les avocats des quatre accusés prévoient une enquête préliminaire de longue durée.
« L’enquête préliminaire s’annonce longue en vertu du nombre d’avocats impliqués et selon le nombre de témoins qu’ils voudront faire entendre », a précisé la procureure de la Couronne, Me Annie-Claude Breton.
Le ministère public tient à tenir une seule enquête préliminaire commune même si un accusé est francophone et que les trois autres sont anglophones.
Doneil-Josiah Levy-Porter et Jahshai Cooper sont détenus en Ontario, tandis qu’Ingram Joe Mohamed est détenu à Rimouski. Guillaume Proulx, lui qui est Rimouskois, est emprisonné à Trois-Rivières.
Les quatre sont accusés de meurtre au premier degré, c’est-à-dire avec préméditation. Ils ne sont donc pas admissibles à une remise en liberté et demeureront donc détenus pendant le processus judiciaire.
Décès dans un appartement
Le meurtre de Michael Lévesque-Fitzpatrick, 36 ans, est survenu le 29 novembre 2024 à Rimouski. Cette journée-là, vers 16 h 30, les services d’urgence avaient été appelés à se rendre dans un appartement de la rue Pierre-D’Anjou. À leur arrivée, les policiers avaient constaté le décès de la victime.
Décidément, le Hilaire-Journault a toutes les peines du monde à arriver au Canada. Après avoir traversé l’océan Atlantique depuis la Grèce, avec une escale en Espagne, le navire qui assurera la liaison maritime entre Rimouski et Forestville se trouve maintenant immobilisé aux Bermudes, le temps de laisser passer une importante tempête qui rend la navigation en haute mer difficile.
Selon les données météorologiques du National Hurricane Center, une importante dépression non tropicale appelée J
Décidément, le Hilaire-Journault a toutes les peines du monde à arriver au Canada. Après avoir traversé l’océan Atlantique depuis la Grèce, avec une escale en Espagne, le navire qui assurera la liaison maritime entre Rimouski et Forestville se trouve maintenant immobilisé aux Bermudes, le temps de laisser passer une importante tempête qui rend la navigation en haute mer difficile.
Selon les données météorologiques du National Hurricane Center, une importante dépression non tropicale appelée Josephine, située au large de la côte Est américaine, pourrait générer des vents violents et des vagues dangereuses.
La trajectoire du système vers le nord risque aussi de compromettre la route que doit emprunter le Perseas, nom d’origine du Hilaire-Journault, pour rejoindre le fleuve Saint-Laurent et Rimouski.
« L’escale aux Bermudes permettra de procéder à un ravitaillement en carburant et d’attendre à l’abri le retour de conditions favorables à la navigation. Pour le moment, aucune date de départ ne nous a encore été communiquée », indique la direction de la Traverse Rimouski-Forestville sur sa page Facebook.
Le Hilaire-Journault avait obtenu, le 2 septembre, les autorisations nécessaires à sa mise à l’eau. L’opération s’était déroulée avec succès au port du Pirée, en Grèce.
La direction de l’aéroport régional de Mont-Joli confirme la fermeture permanente de sa piste secondaire à compter du 29 octobre. Cela n’affecte en rien les activités, puisque cette piste n’était pratiquement plus utilisée et qu’elle n’est pas nécessaire au fonctionnement de l’aéroport.
Le président de la Régie intermunicipale de l’aéroport régional de Mont-Joli, Bruno Paradis, explique que la piste secondaire a besoin d’investissement, notamment de refaire l’asphalte au complet et que ces tr
La direction de l’aéroport régional de Mont-Joli confirme la fermeture permanente de sa piste secondaire à compter du 29 octobre. Cela n’affecte en rien les activités, puisque cette piste n’était pratiquement plus utilisée et qu’elle n’est pas nécessaire au fonctionnement de l’aéroport.
Le président de la Régie intermunicipale de l’aéroport régional de Mont-Joli, Bruno Paradis, explique que la piste secondaire a besoin d’investissement, notamment de refaire l’asphalte au complet et que ces travaux ne sont pas admissibles à un programme de subventions parce que ce n’est pas la piste principale.
« Pour la garder ouverte, il fallait faire des investissements importants. La Régie a décidé de ne pas investir sur cette piste qui n’est plus utilisée depuis plusieurs années, sauf par quelques avions privés en visite. Sa fermeture n’affectera pas les opérations de l’aéroport », mentionne-t-il.
Les travaux requis auraient nécessité un investissement minimum de 10 M $.
La piste secondaire sera confinée à un rôle de « taxiway », c’est-à-dire de chemin d’accès pour la piste principale, notamment pour les opérations de la Société de protection des forêts contre les insectes et maladies (SOPFIM) au printemps.
Possibilité de construire des hangars
Bruno Paradis ajoute que le fait de fermer cette piste de manière permanente pourrait permettre la construction de hangars au bout de la piste.
Bruno Paradis (Photo courtoisie)
« Ce n’est pas pour demain, mais la possibilité est présente, ce qui n’était pas le cas tant que la piste était ouverte. La présence de hangars est nécessaire pour certaines liaisons. Elle nous permettrait d’augmenter le potentiel de développement de l’aéroport. L’absence de hangars nous a empêchés d’obtenir des contrats ou de voir des projets se réaliser dans la passé ».
« Lorsque nous avons réfléchi à certains projets, nous nous sommes aperçus que c’était impossible d’avoir des vols qui partent le matin de Mont-Joli sans hangar parce que l’avion devrait être dégivrée. On sait maintenant que nous aurons la possibilité de construire un hangar si un projet en nécessite un. Ça nous ouvre de belles possibilités », précise monsieur Paradis.
Quelques centaines de représentants du mouvement Le communautaire à boutte se sont fait entendre ce mercredi 21 octobre, à Rimouski. Les organismes communautaires du Bas-Saint-Laurent demandent plus de financement au nouveau Conseil des ministres du gouvernement du Parti québécois.
Les manifestants ont voulu faire entendre leur voix en même temps que le nouveau premier ministre du Québec, Paul St-Pierre Plamondon, dévoilait l’identité de ses ministres.
« Dans toutes les régions du
Quelques centaines de représentants du mouvement Le communautaire à boutte se sont fait entendre ce mercredi 21 octobre, à Rimouski. Lesorganismescommunautaires du Bas-Saint-Laurent demandent plus de financement au nouveau Conseil des ministres du gouvernement du Parti québécois.
Les manifestants ont voulu faire entendre leur voix en même temps que le nouveau premier ministre du Québec, Paul St-Pierre Plamondon, dévoilait l’identité de ses ministres.
« Dans toutes les régions du Québec, aujourd’hui, les groupes se rassemblent pour demander d’investir dans le milieu communautaire, de nous reconnaître, de respecter notre autonomie et de nous donner les moyens de faire notre travail dans des conditions décentes. Le nouveau gouvernement s’est engagé, pendant la campagne électorale, à investir 400 M$ sur quatre ans dans le milieu communautaire », affirme la coordonnatrice de la Table régionale des organismes communautaires (TROC) du Bas-Saint-Laurent, Émilie St-Pierre.
Selon cette dernière, il s’agit d’un montant insuffisant pour arriver à combler les besoins, même s’il s’agit d’un bon début.
La coordonnatrice de la Table régionale des organismes communautaires du Bas-Saint-Laurent, Émilie St-Pierre. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
« Juste en fonds d’urgence, nous demandons 360 M$. Nous prenons tout l’argent investi, mais nous avons beaucoup d’attentes envers le nouveau gouvernement. Il s’est aussi engagé à tenir cinq rencontres avec le mouvement pour chercher des solutions et comprendre les enjeux. Nous les pressons d’agir et de passer de la parole aux actes. »
Améliorer les conditions de travail
Madame St-Pierre soutient que du financement est nécessaire pour améliorer les conditions de travail des travailleurs du mouvement communautaire.
« Il y a une surcharge énorme sur les équipes de travail et 90 % des groupes se sentent submergés. Le roulement de personnel est important, donc nous savons que nous ne sommes pas compétitifs avec le marché de l’emploi. Nous demandons des conditions équivalentes à la moyenne du Québec et du financement pour répondre aux besoins de la population », exprime-t-elle en précisant que les besoins ont explosé depuis la pandémie.
Pour l’intervenante en prévention à Santé mentale Québec – Bas-Saint-Laurent, Kathy Chénard, les besoins au Bas-Saint-Laurent sont sensiblement les mêmes qu’à l’échelle provinciale.
Les manifestants se sont rassemblés à la place des Anciens-Combattants. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
« Nous voulons un financement plus juste qui est stable pour que nous ayons des services qui durent dans le temps et que nous assurions une pérennité. Il ne faut pas que nous soyons nous-mêmes en précarité pour aider des gens en précarité. Ça devient un non-sens. Aujourd’hui, nous avons des intervenants et des directions, mais également des personnes qui bénéficient des services », dit-elle.
La cellule locale du mouvement Le communautaire à boutte vient tout juste d’être créée à Rimouski. Elle comprend Santé mentale Québec- Bas-Saint-Laurent, les maisons des jeunes de Sayabec, de Matane et de Mont-Joli ainsi que la TROC du Bas-Saint-Laurent.
Pascal Bérubé est nommé ministre de la Culture, du Patrimoine, des Communications et de la Langue française et ministre responsable de la région du Bas-Saint-Laurent.
Le député de Matane-Matapédia-Mitis a obtenu ce mandat de Paul St-Pierre Plamondon.
« J’ai décidé de faire appel à quelqu’un qui sait maintenir le cap quand le vent souffle fort et il soufflait fort au Parti québécois, il n’y a pas si longtemps », a soutenu le nouveau premier ministre du Québec dans sa présentation.
Il a
Pascal Bérubé est nommé ministre de la Culture, du Patrimoine, des Communications et de la Langue française et ministre responsable de la région du Bas-Saint-Laurent.
Le député de Matane-Matapédia-Mitis a obtenu ce mandat de Paul St-Pierre Plamondon.
« J’ai décidé de faire appel à quelqu’un qui sait maintenir le cap quand le vent souffle fort et il soufflait fort au Parti québécois, il n’y a pas si longtemps », a soutenu le nouveau premier ministre du Québec dans sa présentation.
Il a notamment confié à monsieur Bérubé le mandat de déposer un projet de loi rapidement pour élargir la portée de la Charte de la langue française.
Le 5 octobre dernier, monsieur Bérubé a obtenu un septième mandat à l’Assemblée nationale en l’emportant par plus de 16 000 voix dans Matane-Matapédia-Mitis.
Deux autres ministres dans l’Est
L’Est-du-Québec sera bien représenté au conseil des ministres, puisque la députée de Gaspé, Mégane Perry Mélançon, prendra les rênes des ministères de la Famille, des Sports et des Loisirs, en plus de devenir responsable de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine.
Pour sa part, le représentant des Îles-de-la-Madeleine, Joël Arsenault, devient ministre de l’Éducation nationale.
Les députés de Rimouski et de Rivière-du-Loup-Témiscouata-Les Basques, Yohann St-Pierre et Ariane Boyer, ne feront pas partie de la liste des ministres du gouvernement St-Pierre Plamondon.
La situation des gardiens et des joueurs de 20 ans est clarifiée chez l’Océanic à la suite de l’annonce du départ d’Edouard Lord.
Joël Perrault a confirmé l’information, mercredi midi, alors qu’il rencontrait la presse en vue des deux parties de son équipe à Boisbriand et Shawinigan, vendredi et samedi.
« Edouard était très professionnel dans ce qu’il nous a donné dans les derniers mois. Par contre, on sentait qu’avec nos deux 18 ans dans le filet, avec la façon dont Tommy (Saulnier) et Mo
La situation des gardiens et des joueurs de 20 ans est clarifiée chez l’Océanic à la suite de l’annonce du départ d’Edouard Lord.
Joël Perrault a confirmé l’information, mercredi midi, alors qu’il rencontrait la presse en vue des deux parties de son équipe à Boisbriand et Shawinigan, vendredi et samedi.
« Edouard était très professionnel dans ce qu’il nous a donné dans les derniers mois. Par contre, on sentait qu’avec nos deux 18 ans dans le filet, avec la façon dont Tommy (Saulnier) et Morgan (Blackwood) ont joué depuis le début de l’année, on sentait qu’on pouvait continuer dans ce sens-là », explique -t-il.
Mathys Dubé, A.J. Schaaf et Thomas Belzil composent donc le trio des 20 ans. Les deux derniers ont respectivement été retranchés une et deux fois pour faire une place à Lord.
Profondeur à l’attaque
« On aurait pu prolonger l’expérience, mais à un moment donné, est-ce que tu prolonges juste pour prolonger ? C’est un portrait d’ensemble tout ça. Lors des matchs qu’on a joués avec Edouard dans l’alignement, je trouvais qu’il nous manquait de profondeur à l’avant, étant donné qu’on est très jeune avec 4 joueurs de 17 ans et trois de 16 ans. On est capable de faire des trios avec un vieux, si je peux dire ainsi, sur chaque trio. Ça me permet de faire jouer tout le monde avec un temps de jeu assez équitable. »
« Parce qu’on est très jeune, on doit avoir un Schaaf et un Belzil dans l’alignement », ajoute l’entraineur-chef en référence au fait que le capitaine Dubé ne faisait pas partie de la rotation des 20 ans.
Cette semaine, Saulnier sera devant le filet face à l’Armada tandis que Blackwood jouera le lendemain contre les Cataractes.
Le 61e Salon du livre de Rimouski accueillera environ 300 auteurs, du 5 au 8 novembre, au Centre des congrès de l’Hôtel Rimouski.
Roxanne Bouchard, Réjean Tremblay, Ghislain Tachereau, Amélie Dubois, Tristan Demers, Jean-Sébastien Bérubé et Marie-Hélène Voyer font partie des têtes d’affiche de l’événement.
« C’est toujours difficile de choisir, parmi les 300 auteurs, lesquels nous mettons de l’avant. Un grand volet jeunesse touche les familles le samedi et le dimanche matin ainsi que
« C’est toujours difficile de choisir, parmi les 300 auteurs, lesquels nous mettons de l’avant. Un grand volet jeunesse touche les familles le samedi et le dimanche matin ainsi que le scolaire le jeudi et le vendredi. Il y a aussi tout un volet citoyen de réflexion sur différents enjeux de la société qui nous tient vraiment à cœur et qui permet d’aller en profondeur », mentionne la directrice artistique du Salon, Camille Crédeville.
Le directeur général du Salon, Robin Doucet, soutient que la programmation offerte sera encore une fois très variée pour les amateurs de lecture.
« C’est une programmation qui est orientée vers des créneaux avec le scolaire, le familial et celui pour les aînés et les retraités. Il y a aussi une programmation avec des auteurs qui sont plus littéraires, d’autres plus populaires. La réussite du Salon est de répondre aux attentes des gens, les visiteurs, les auteurs, les exposants et les partenaires. »
Les auteurs locaux auront encore une place importante. Directeur du Salon depuis 30 ans, monsieur Doucet est surpris de constater l’augmentation constante de la production locale.
« Il y a maintenant des maisons d’édition rimouskoises et il y a de plus en plus d’auteurs. L’UQAR donne des cours de création littéraire, donc ça aide à la stimulation. Il y aussi le slam qui prend de l’ampleur. C’est effervescent au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie pour la création littéraire. »
Travaux à l’Hôtel Rimouski
Selon la direction de l’événement, les travaux à l’Hôtel Rimouski n’ont pas empêché les auteurs de se présenter en grand nombre.
« La seule différence est qu’il y aura un peu moins de kiosques dans l’allée de la bande dessinée et la billetterie sera à la porte principale. Concernant le stationnement, il est évolutif et ça change chaque jour. Quelques jours avant la tenue du Salon, nous allons mettre un plan de stationnement sur notre site Internet », explique monsieur Doucet.
Le directeur général du Salon, Robin Doucet. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
La direction du Salon du livre de Rimouski a tenté de recevoir l’écrivain québécois d’origine haïtienne Thélyson Orélien accusé d’avoir récrit son roman C’était ça ou mourir avec l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA).
« Dès qu’il a sorti son livre, je l’ai acheté et nous avons communiqué avec les Éditions du Boréal pour l’avoir au Salon, mais il était en nomination pour plusieurs prix majeurs en Europe et ça se passait en même temps. C’est tombé à l’eau. Il y a une réflexion qui doit se faire sur l’IA et il va falloir vivre avec. Comment ça va se traduire au niveau littéraire ? Je n’en ai aucune idée. »
Journées scolaires
Les journées scolaires du jeudi et du vendredi vont permettre d’accueillir 4 500 jeunes de 40 écoles de partout au Bas-Saint-Laurent. Ils pourront prendre part à l’un des 59 ateliers d’animation offerts par les auteurs.
Le budget de ce 61e Salon du livre de Rimouski s’élève à un peu plus de 400 000 $ alors qu’il était de 190 000 $ en 2010. Le directeur souhaite recevoir entre 12 000 et 14 000 visiteurs pour l’événement qui compte 135 bénévoles.
L’auteure Catherine Beau-Ferron est la lauréate du prix Jovette-Bernier grâce à son ouvrage Petite carcasse, Chroniques d’une érosion. Elle recevra une bourse de 10 000 $ lors de la cérémonie d’ouverture qui se tiendra le jeudi 5 novembre, à 19 h.
En automne, dans le Bas-Saint-Laurent, la chasse à l’orignal est un véritable moteur économique. Des milliers de chasseurs dépensent sans trop compter pour l’hébergement, la nourriture, l’essence et les autres services, ce qui représente un apport majeur pour les petites communautés rurales et les territoires fauniques. Et c’est sans compter les emplois directs et indirects que crée cette activité chaque saison.
Quand le « call » de l’orignal résonne dans nos forêts, c’est aussi le tiroir-cai
En automne, dans le Bas-Saint-Laurent, la chasse à l’orignal est un véritable moteur économique. Des milliers de chasseurs dépensent sans trop compter pour l’hébergement, la nourriture, l’essence et les autres services, ce qui représente un apport majeur pour les petites communautés rurales et les territoires fauniques. Et c’est sans compter les emplois directs et indirects que crée cette activité chaque saison.
Quand le « call » de l’orignal résonne dans nos forêts, c’est aussi le tiroir-caisse qui sonne dans de nombreux commerces et pourvoiries de la région.
La chasse à l’orignal, c’est bien plus qu’une tradition dans le Bas-Saint-Laurent. Les petits marchés d’alimentation, les stations-service, les hôteliers, les pourvoiries et les ZEC profitent grandement du passage de ces passionnés.
La plus récente étude, publiée par le ministère de l’Environnement, de la Faune et des Parcs en 2023, estimait les retombées de la chasse à l’orignal dans le Bas-Saint-Laurent à 55 M $ par automne, avec un total de 550 emplois à temps complet.
Aujourd’hui, avec la hausse du coût de la vie, le montant dépensé par les chasseurs est nettement plus élevé, estime le directeur de la pourvoirie Lechasseur, Simon Lemay. Les chasseurs vont couper tout ce qui est possible avant de sacrifier leur voyage de chasse.
« C’est une raison d’être pour bien du monde d’aller chasser l’orignal. C’est pas là qu’ils vont faire des économies pour boucler l’année. Ils vont plutôt couper le voyage dans le Sud. C’est prioritaire dans le budget. »
« L’orignal est le premier moteur économique de nos territoires fauniques. Il génère énormément ici au Bas-Saint-Laurent. C’est la meilleure zone au Québec avec la Gaspésie. Les gens qui viennent ici, ils sont prêts à dépenser sans compter dans les commerces de services ou les boutiques spécialisées », confirme le directeur général de la réserve Duchénier, Maxime Gendron, confirme.
Période d’affluence
L’an dernier, 17 500 permis de chasse à l’orignal ont été délivrés dans la zone 2, ce qui correspond en gros au territoire du Bas-Saint-Laurent. Dans les villages situés près des zones de chasse, comme à Saint-Gabriel-de-Rimouski, la présence des chasseurs est remarquée.
« On peut dire que 35 % du chiffre d’affaires d’automne, c’est les chasseurs. Y’a des groupes, ce sont des personnes à l’aise financièrement, ils regardent pas à la dépense! C’est comme Noël. Une période que le monde aime », indique le copropriétaire du marché d’alimentation Omni, Marco St-Laurent.
Même son de cloche au marché Le Nécessaire, à La Trinité-des-Monts. « C’est plus achalandé dans le temps de la chasse, c’est certain, explique la gérante Manon Gagnon. Si c’était plus, ce serait encore mieux. On se prépare pour ça, avec le prêt-à-manger pour le temps de la chasse. »
La ZEC Bas-Saint-Laurent réalise 70 % de son chiffre d’affaires pendant la période de chasse à l’orignal, souligne le DG Peter Camden.
« On a bon an, mal an, 2 300 membres sur la ZEC. Environ 1 700 chassent l’orignal, donc c’est très important pour nous. Pour la région, et pour les pourvoiries aussi, c’est très important. »
À la pourvoirie Lechasseur, l’une des plus importantes pour la chasse à l’orignal au Québec, cette activité représente 80 % du chiffre d’affaires annuel. Récolter un seul orignal coûte 10 000 $ aux chasseurs.
Nouveau plan de gestion très attendu
Cette année, un nouveau plan de gestion de l’orignal est entré en vigueur. L’alternance entre les années de chasse aux mâles uniquement et celles où tout était permis est terminée. La nouvelle méthode de gestion du cheptel est saluée par l’ensemble des gestionnaires de la faune.
Le directeur de la pourvoirie Lechasseur, Simon Lemay, attendait un changement de régime avec impatience. « Heureusement que ça a changé! Moi, j’ai milité pour ça. »
Simon Lemay et son fidèle compagnon, Maurice (Photo courtoisie)
L’alternance entre les années de chasse aux mâles seulement et les années permissives, où tout était autorisé, avait été mise en place il y a 14 ans pour réduire le cheptel, considéré comme trop abondant. Mais ces dernières années, les prélèvements de femelles et de veaux ont entraîné une diminution de la population d’orignaux.
« Les six dernières années, selon nous, les gestionnaires de la région, il y a eu trois années permissives de trop. Ce qui a fait baisser un peu trop les populations d’orignaux. C’est pas dramatique, mais c’est plus bas que ce qu’on aurait voulu. »
Le directeur général de la ZEC Bas-Saint-Laurent, Peter Camden, est lui aussi rassuré. « La ZEC a été un leader dans la refonte du plan de gestion de l’orignal, parce que la manière dont on exploitait n’était pas assez une gestion fine. » En vertu de la loi, la ZEC doit accepter tous les chasseurs sur son territoire.
Les années permissives, la hausse de l’achalandage, parce que la chasse était plus facile, créait une pression supplémentaire sur le cheptel, explique-t-il.
Meilleur équilibre
À partir de maintenant, ce sera la biologiste responsable de la région qui sera chargée de déterminer chaque année le nombre de permis spéciaux pour les femelles et les veaux qui seront offerts par tirage au sort, précise monsieur Lemay.
« Il sera possible de réagir promptement, annuellement, à la situation réelle dans les forêts. Ce nouvel outil-là va faire qu’on va gérer plus finement les populations. » Les décisions seront prises selon l’état de santé du cheptel, les rigueurs de l’hiver et la récolte de l’année précédente, explique Peter Camden.
« C’est un plan de gestion flexible. Donc, c’est intéressant. On va pouvoir s’ajuster pour conserver la qualité et la quantité d’orignaux au Bas-Saint-Laurent. » L’an passé, une année permissive, 4 354 orignaux ont été prélevés au Bas-Saint-Laurent, en majorité des femelles et des veaux.
Malgré l’intérêt économique de l’exploitation des orignaux, l’objectif demeure de préserver cette richesse faunique, surtout qu’elle permet à de nombreuses communautés de profiter de retombées importantes, en plus d’assurer de nombreux emplois directs et indirects de qualité dans le Bas-Saint-Laurent.
Le Collectif régional de développement (CRD) annonce la conclusion de cinq ententes sectorielles de développement totalisant des investissements de plus de 6,5 M$ pour le Bas-Saint-Laurent. Elles vont se déployer entre 2026 et 2028.
Ces ententes répondent aux priorités du Plan régional de développement 2023-2028 du Bas-Saint-Laurent porté par le CRD et du Plan d’action régional 2025-2029 de la Stratégie gouvernementale pour assurer l’occupation et la vitalité des territoires du gouvernement
Le Collectif régional de développement (CRD) annonce la conclusion de cinq ententes sectorielles de développement totalisant des investissements de plus de 6,5 M$ pour le Bas-Saint-Laurent. Elles vont se déployer entre 2026 et 2028.
Ces ententes répondent aux priorités du Plan régional de développement 2023-2028 du Bas-Saint-Laurent porté par le CRD et du Plan d’action régional 2025-2029 de la Stratégie gouvernementale pour assurer l’occupation et la vitalité des territoires du gouvernement du Québec.
Le détail de chaque entente peut être consulté en cliquant sur les liens suivants :
L’annonce de ces ententes s’est faite à l’occasion du colloque du Forum des partenaires du développement régional qui a rassemblé 260 personnes à Rimouski, le mardi 20 octobre.
Le Collectif régional de développement du Bas-Saint-Laurent, qui regroupe les huit MRC de la région, collabore étroitement avec les directions régionales des ministères et organismes du gouvernement du Québec afin d’adapter le financement public aux réalités régionales.
Le colloque du Forum des partenaires du développement régional. (Photo courtoisie)
« Les MRC ont à cœur leur rôle de gouvernement de proximité. C’est dans ce but que nous avons créé le CRD, qui assure la concertation de nos communautés et le développement de partenariats structurants. Nous sommes très fiers de notre modèle de développement qui s’appuie sur les retombées de la filière éolienne et permet la conclusion d’ententes ayant des retombées concrètes dans nos milieux », exprime le président du CRD du Bas-Saint-Laurent, Serge Pelletier.
D’autres ententes sectorielles de développement sont en cours d’élaboration et seront annoncées dans les prochains mois.
« Le Bas-Saint-Laurent est reconnu pour sa capacité à se concerter et à innover. Le colloque d’aujourd’hui illustre l’ampleur de la mobilisation des acteurs du milieu, tous secteurs confondus. C’est grâce à cet engagement que nous répondons collectivement à des enjeux régionaux par des projets concrets qui font une réelle différence auprès de nos populations », exprime la directrice générale du CRD du Bas-Saint-Laurent, Mélodie Mondor.
La personne gagnante du gros lot classique de 5 M$ du tirage du Lotto 6/49 du 23 septembre acheté dans le secteur de Rimouski a finalement été trouvée.
Des représentants de Loto-Québec seront à Rimouski, ce jeudi 22 octobre, pour présenter cette personne aux médias.
La société d’État était à la recherche du gagnant depuis quelques semaines et elle invitait les gens à vérifier leurs billets.
Le tirage du 23 septembre dernier a fait des heureux au Québec. En plus du gros lot classique,
La personne gagnante du gros lot classique de 5 M$ du tirage du Lotto 6/49 du 23 septembre acheté dans le secteur de Rimouski a finalement été trouvée.
Des représentants de Loto-Québec seront à Rimouski, ce jeudi 22 octobre, pour présenter cette personne aux médias.
Santé Québec Bas-Saint-Laurent amorce sa campagne de vaccination saisonnière contre les virus respiratoires. Encore cette année, la prise de rendez-vous se fait sur Clic Santé ou par téléphone en composant le 1 888-862-3487, du lundi au vendredi.
Les cliniques de vaccination se tiennent dans les huit sites principaux ainsi que dans quelques sites secondaires.
Le directeur de la santé publique du Bas-Saint-Laurent, Sylvain Leduc, rappelle que la vaccination contre la grippe et la COVID-19 e
Santé Québec Bas-Saint-Laurent amorce sa campagne de vaccination saisonnière contre les virus respiratoires. Encore cette année, la prise de rendez-vous se fait sur Clic Santé ou par téléphone en composant le 1 888-862-3487, du lundi au vendredi.
Les cliniques de vaccination se tiennent dans les huit sites principaux ainsi que dans quelques sites secondaires.
Le directeur de la santé publique du Bas-Saint-Laurent, Sylvain Leduc, rappelle que la vaccination contre la grippe et la COVID-19 est l’une des mesures les plus efficaces pour prévenir les complications graves, les hospitalisations et les décès liés à ces infections.
« Se faire vacciner permet non seulement de se protéger, mais aussi de contribuer à la protection de ses proches et des personnes les plus vulnérables. La vaccination est gratuite et particulièrement recommandée pour les personnes âgées de 65 ans et plus, les personnes immunodéprimées, dialysées ou vivant avec certaines maladies chroniques, les femmes enceintes et les travailleurs de la santé », mentionne-t-il.
Virus respiratoire syncytial (VRS)
Les personnes âgées de 75 ans et plus ont également accès gratuitement au vaccin contre le VRS, qui peut être administré en même temps que les vaccins contre la grippe et la COVID-19.
Des rendez-vous sont également disponibles pour immuniser les bébés admissibles. Rappelons que depuis l’automne 2024, le Québec a déployé un programme visant à immuniser les bébés contre le VRS.
Le médicament est offert à la naissance et demeure accessible sur rendez-vous pour les nourrissons admissibles qui ne l’ont pas déjà reçu, ainsi que pour certains enfants présentant des conditions médicales qui les exposent à un risque accru de complications liées au virus.
Au cours des dernières années, le traitement préventif a démontré une efficacité de près de 90 % pour éviter les hospitalisations et les visites à l’urgence chez les enfants.
Le président de la Fédération québécoise des municipalités (FQM), Jacques Demers, était de passage lundi soir dans le Bas-Saint-Laurent dans le cadre des Rendez-vous du président. Ces rencontres sur le terrain offrent aux acteurs municipaux l’occasion d’échanger directement avec lui sur les enjeux qui façonnent leur réalité.
Pour la FQM, porte-parole des régions, ces Rendez-vous constituent des moments privilégiés pour prendre le pouls des réalités locales et mieux représenter les besoins de
Le président de la Fédération québécoise des municipalités (FQM), Jacques Demers, était de passage lundi soir dans le Bas-Saint-Laurent dans le cadre des Rendez-vous du président. Ces rencontres sur le terrain offrent aux acteurs municipaux l’occasion d’échanger directement avec lui sur les enjeux qui façonnent leur réalité.
Pour la FQM, porte-parole des régions, ces Rendez-vous constituent des moments privilégiés pour prendre le pouls des réalités locales et mieux représenter les besoins de ses membres.
Les rencontres se sont tenues à Amqui, ainsi qu’à la Ville de La Pocatière où plus de 45 préfets, maires et conseillers municipaux ainsi que directeurs généraux des MRC de La Matapédia, du Kamouraska ainsi que de L’Islet ont pu s’exprimer sur divers sujets, notamment la demande de moratoire au gouvernement du Québec sur tout nouveau règlement touchant le monde municipal, les services de proximité, l’entretien des infrastructures municipales, en plus du transport collectif.
« La campagne électorale nous a permis de faire connaître les priorités du monde municipal et les conditions nécessaires pour assurer le développement de nos régions. Maintenant qu’un nouveau gouvernement se met en place, il est essentiel de maintenir le dialogue et de faire avancer ces demandes. Les échanges avec les élus du Bas-Saint-Laurent nous permettent de bien cerner leurs attentes et de poursuivre notre travail pour que les réalités municipales soient prises en compte dans les décisions gouvernementales », a déclaré Jacques Demers, président de la FQM.
La Fédération remercie chaleureusement l’ensemble des participants du Bas-Saint-Laurent pour leur accueil et leur engagement. Ces Rendez-vous du président témoignent une fois de plus de la force et de la vitalité du milieu municipal régional.
Le conseil municipal de Rimouski a adopté, lundi soir, le règlement final permettant l’implantation d’un point de collecte de Consignaction à la Plaza Arthur-Buies.
« Le règlement a été adopté et il sera soumis à la MRC de Rimouski-Neigette. Maintenant, ce sera aux propriétaires de soumettre les plans à notre service d’urbanisme pour pouvoir aller de l’avant », précise le maire de Rimouski, Guy Caron.
Pour ajouter un usage
« Le règlement vise simplement à ajouter l’usage permettant le
« Le règlement a été adopté et il serasoumis à la MRC de Rimouski-Neigette. Maintenant, ce sera aux propriétaires de soumettre les plans à notre service d’urbanisme pour pouvoir aller de l’avant », précise le maire de Rimouski, Guy Caron.
Pour ajouter un usage
« Le règlement vise simplement à ajouter l’usage permettant le retour de contenants consignés », a mentionné monsieur Caron au lendemain de l’avis de motion donné le 8 septembre par le conseiller municipal de Saint-Robert, Jocelyn Pelletier, voulant qu’un règlement soit adopté à une séance ultérieure du conseil municipal.
Un point de collecte de Consignaction (Photo courtoisie)
Rappelons qu’initialement, un centre de Consignaction devait s’installer dans l’ancien PFK, mais un changement de zonage était également requis à cet endroit et que le tout était aussi susceptible d’une approbation référendaire.
Au début de septembre, Consignaction a confirmé s’être entendu avec le Groupe Mach, propriétaire du centre commercial Le Carrefour Rimouski, afin de louer un local dont l’ouverture s’effectuera dans les prochains mois.
L’organisme mentionnait également à Le Soir.ca être à la recherche d’un autre centre, cette fois dans le secteur sud-ouest de la ville.
Des discussions entre les parties se poursuivent dans les dossiers de l’ex-conseiller municipal du district de Newport, à Chandler, Bruno-Pierre Godbout, qui fait face à de nouvelles accusations d’agression sexuelle impliquant deux présumées victimes.
Le fait que les discussions progressent à motiver le tribunal a reporté la fixation de procès prévu ce lundi au 16 novembre au palais de justice de Percé.
En juin dernier, cinq chefs d’accusation ont été portés contre Godbout, qui purge actue
Des discussions entre les parties se poursuivent dans les dossiers de l’ex-conseiller municipal du district de Newport, à Chandler, Bruno-Pierre Godbout, qui fait face à de nouvelles accusations d’agression sexuelle impliquant deux présumées victimes.
Le fait que les discussions progressent à motiver le tribunal a reporté la fixation de procès prévu ce lundi au 16 novembre au palais de justice de Percé.
En juin dernier, cinq chefs d’accusation ont été portés contre Godbout, qui purge actuellement une peine de 36 mois de prison pour des accusations en semblable matière. Il est accusé d’agression sexuelle, de harcèlement criminel, de séquestration et de voies de fait.
Les faits reprochés se seraient produits à Chandler, à Saint-Damien-de-Buckland, dans la région de Chaudière-Appalaches, et à Montréal.
Une ordonnance de non-publication a été émise par le tribunal afin de protéger l’identité des deux plaignantes.
Godbout a renoncé à son enquête sur remise en liberté dans les nouveaux dossiers. Il a plaidé non coupable.
Peine de 36 mois de prison
Rappelons que l’ex-conseiller municipal avait été condamné à 36 mois de détention le 1er mai dernier après avoir plaidé coupable à six des 12 chefs d’accusation qui pesaient sur lui.
Il avait alors plaidé coupable à un chef d’agression sexuelle, un chef de voies de fait armées, deux chefs de voies de fait et deux de harcèlement criminel.
Godbout a reconnu avoir fait trois victimes entre 2010 et 2025.
Fraude
Godbout est également accusé d’avoir fait de fausses demandes de remboursement en 2021 alors qu’il agissait comme maire suppléant de la Ville de Chandler.
Un règlement a été annoncé dans ce dossier pour ce jeudi 22 octobre. Le montant de la fraude est estimé à 10 000$.
La Chambre de commerce et de l’industrie Rimouski-Neigette (CCIRN) poursuit la relance ses activités pour regagner son rôle auprès de la communauté d’affaires avec l’ouverture d’un poste de coordonnateur(trice) au développement.
Pour le conseil d’administration de la CCIRN, il s’agit d’une occasion de contribuer concrètement àune organisation qui rassemble, représente et soutient les intérêts des entreprises de la région.
« La CCIRN souhaite accueillir une personne engagée, prête à contri
La Chambre de commerce et de l’industrie Rimouski-Neigette (CCIRN) poursuit la relance ses activités pour regagner son rôle auprès de la communauté d’affaires avec l’ouverture d’un poste de coordonnateur(trice) au développement.
Pour le conseil d’administration de la CCIRN, il s’agit d’une occasion de contribuer concrètement à une organisation qui rassemble, représente et soutient les intérêts des entreprises de la région.
« La CCIRN souhaite accueillir une personne engagée, prête à contribuer à la poursuite de ses activités et à participer au développement de la communauté d’affaires de Rimouski-Neigette », exprime le président, Patrice Poliquin.
Le président du conseil d’administration de la CCIRN, Patrice Poliquin (Photo courtoisie)
Les personnes intéressées sont invitées à consulter l’offre d’emploi complète et à transmettre leur candidature au plus tard le 15 novembre en cliquant sur le lien suivant. L’entrée en poste est prévue le 23 novembre prochain.
Appui de Francis Chouinard
Le conseiller municipal du district Sacré-Cœur, Francis Chouinard, se réjouit de constater que la CCIRN travaille à sa relance. Il soutient que le travail des administrateurs bénévoles mérite d’être souligné.
« J’ai côtoyé beaucoup d’entrepreneures et d’entrepreneurs au fil des années. Des gens passionnés qui prennent des risques, qui ont des idées plein la tête et qui font vivre notre région. Je crois sincèrement qu’on a besoin d’une Chambre de commerce forte et rassembleuse. Pour créer des liens, défendre les intérêts de nos entreprises et faire avancer des idées qui profiteront à toute notre communauté », a-t-il écrit sur sa page Facebook.
Ce dernier a été congédié en février 2025 en raison de présumées irrégularités financières et administratives découvertes au sein de l’organisation. Il n’a pas encore été arrêté.
Le maire de Rimouski, Guy Caron, explique ce qui retarde l’émission du permis de construction au Groupe DTM pour la construction de son projet Le Phare : c’est un désaccord au niveau de la connexion du bâtiment au réseau d’aqueduc de la Ville. Le promoteur veut une connexion pour deux immeubles, le Phare et le Pôle santé, alors que la Ville exige une connexion par bâtiment.
« La collaboration allait bien tout au long du processus. Il y a un point où ça achoppe et ce n’est pas un point d’urba
Le maire de Rimouski, Guy Caron, explique ce qui retarde l’émission du permis de construction au Groupe DTM pour la construction de son projet Le Phare : c’est un désaccord au niveau de la connexion du bâtiment au réseau d’aqueduc de la Ville. Le promoteur veut une connexion pour deux immeubles, le Phare et le Pôle santé, alors que la Ville exige une connexion par bâtiment.
« La collaboration allait bien tout au long du processus. Il y a un point où ça achoppe et ce n’est pas un point d’urbanisme. C’est un point d’ingénierie. La réglementation de la Ville exige que chaque bâtiment ait sa propre canalisation au réseau de la Ville. Le promoteur exige d’avoir une connexion pour deux bâtiments, ce qui accroît les risques éventuels de refoulement d’égouts. On ne délivrera pas un permis qui risque de créer ces problèmes-là dans le futur », précise monsieur Caron.
Le maire assure que tout ce qui manque pour l’octroi du permis, c’est que les plans soient faits de façon à être approuvés par le service d’ingénierie de la Ville.
« On parle d’une modification mineure qui ne coûtera pratiquement rien et le permis va être délivré. C’est tout ce qui manque. Un branchement par bâtiment. On n’approuvera pas un permis si on pense qu’il y a possibilité d’avoir des refoulements, dans 15 ou 20 ans, causés par ce branchement. À ce moment, les gens vont dire, comment ça, la Ville a permis ça. »
« Nous sommes là en ce moment. On ne peut pas émettre le permis tant que le promoteur ne changera pas ses plans de façon à satisfaire notre service d’ingénierie », poursuit le maire.
Permis d’étape refusé
« Nous avons fait beaucoup de travail pour que le projet puisse aller de l’avant. Nous avons même proposé de délivrer un permis d’étape pour accélérer les choses afin que le promoteur puisse creuser et faire les fondations, mais il a décliné le permis d’étape. On fait ce qu’on peut pour que le projet aille de l’avant, mais on ne peut pas prendre le risque de délivrer un permis si on pense que les canalisations peuvent être à risque dans le futur », affirme monsieur Caron.
« Selon nos professionnels au dossier, les principaux enjeux qui retardent actuellement le processus découlent d’interprétations particulièrement strictes de certaines dispositions réglementaires. Nos équipes ont pourtant proposé et justifié des solutions conformes aux bonnes pratiques actuelles en matière de conception, de construction et de pérennité des bâtiments », indiquait monsieur Perreault.
Projet retardé
La semaine dernière, le président de Groupe DTM, Miguel Perreault, a confirmé à Le Soir.ca que la construction sera reportée en 2027, blâmant la Ville pour sa réglementation trop stricte.
Le président du Groupe DTM, Miguel Perreault et le maire de Rimouski, Guy Caron (Photos captures d’écran)
Groupe DTM dit se trouver devant des divergences d’interprétation qui, à son avis, mériteraient « une approche davantage axée sur les objectifs de la réglementation et les réalités propres à un projet de cette envergure. »
« À ce stade, le démarrage du chantier en 2026 est désormais fortement compromis. Nous devons donc envisager un report au printemps 2027, ce qui représenterait un retard d’un an par rapport à notre échéancier initial », poursuivait Miguel Perreault.
Évalué jusqu’à 50 M$, Le Phare prévoit la construction d’une tour résidentielle de 17 étages comprenant environ 140 unités en copropriété offertes à la vente ou à la location.
La suspension temporaire du service de garde à compter du lundi 26 octobre pour les élèves de 5e et de 6e année de l’école de Mont-Saint-Louis du district Le Bic en raison d’un manque de personnel inquiète et sème la colère chez des parents.
« C’est une grande saga qui dure depuis le début de l’année scolaire et qui bouleverse le quotidien des parents et des enfants. Il faut gérer l’émotif derrière tout ça. Ce n’est pas évident pour un enfant de se retrouver seul à la maison », exprime Éliza
La suspension temporaire du service de garde à compter du lundi 26 octobre pour les élèves de 5e et de 6e année de l’école de Mont-Saint-Louis du district Le Bic en raison d’un manque de personnel inquiète et sème la colère chez des parents.
« C’est une grande saga qui dure depuis le début de l’année scolaire et qui bouleverse le quotidien des parents et des enfants. Il faut gérer l’émotif derrière tout ça. Ce n’est pas évident pour un enfant de se retrouver seul à la maison », exprime Élizabeth Rioux, dont un des deux enfants est en 5e année.
Cette dernière souligne que cette situation résulte d’une série d’annonces faites par le Centre de services scolaire (CSS) des Phares aux parents de l’école de Mont-Saint-Louis.
« Dans un premier temps, on nous a dit qu’il n’y aurait pas de service de traiteur et ensuite, qu’il n’y aurait plus de transport scolaire sur l’heure du midi. Pour moi, ça voulait dire que ceux qui allaient manger à la maison iraient maintenant au service de garde. Cette situation mettait une pression supplémentaire sur la fréquentation du service de garde. Ils ont créé eux-mêmes la problématique. »
Deux lettres ont été envoyées aux parents dans les dernières semaines. Une première les avisait que la situation était précaire et leur demandait leur collaboration.
« Si votre situation familiale vous permet temporairement de ne pas utiliser le service de garde sur l’heure du midi ou en fin de journée, nous vous invitons à nous en informer », peut-on lire.
« Malgré notre appel à la collaboration des familles, nous n’avons malheureusement reçu aucune réponse de parents volontaires pour trouver une solution permettant de maintenir le groupe du service de garde des élèves de 5e et 6e année », était-il écrit dans la deuxième lettre envoyée quelques jours plus tard.
« Selon moi, ils auraient pu effacer ce paragraphe parce que ça a été très mal perçu. C’est comme si c’était de la faute des parents parce que nous n’avons pas donné suite à leur demande de retirer volontairement nos enfants du service de garde. C’est malhabile comme formulation », déplore Élizabeth Rioux.
« Nous poursuivons activement nos démarches afin de trouver des solutions qui nous permettraient de maintenir le service de garde la semaine prochaine. Notre priorité demeure d’éviter une suspension temporaire du service, et nous mettons tout en œuvre pour y parvenir. Nous sommes conscients des inquiétudes et des défis que cette situation peut occasionner pour les familles. Nous tiendrons informés les parents dès que possible de l’évolution de la situation », indique la la porte-parole du CSS des Phares, Zoé Ross-Lévesque.
Options offertes
Le CCS des Phares propose aux parents d’utiliser le transport scolaire du midi, qui a finalement été rétabli, et de préparer son enfant à rester seul à la maison en lui faisant suivre la formation de la Croix-Rouge, Prêts à rester seuls.
« On nous dit, il y a 10 jours, que notre enfant devrait suivre un cours et là on nous dit que le cours devrait être suivi. C’est d’un grand ridicule. Vont-ils en plus nous demander de payer le transport scolaire de 600$ sur l’heure du midi ? Ils n’auront pas une cenne de ma part et je ne suis pas la seule à être révoltée de tout ça », affirme madame Rioux.
Le pavillon d’Amours de l’École des Beaux-Séjours. (Photo courtoisie)
« L’équipe-école poursuit activement ses démarches afin de trouver une solution permettant de rétablir le service de garde dans les meilleurs délais. Dès que la situation permettra une reprise sécuritaire du service, les parents concernés en seront informés directement », avait mentionné Zoé Ross-Lévesque au Journal Le Soir la semaine dernière.
À l’occasion d’une activité de sensibilisation à la sécurité en zones scolaires par la Sûreté du Québec et l’Océanic, COSMOSS Rimouski-Neigette procédera à la distribution de housses de sacs à dos à haute visibilité dans les écoles.
Au total, près de 400 housses de sac à dos à haute visibilité seront distribuées dans des écoles primaires de la MRC de Rimouski-Neigette cet automne afin de contribuer à rendre les jeunes marcheurs plus visibles sur le chemin de l’école.
Destinées aux élèves d
À l’occasion d’une activité de sensibilisation à la sécurité en zones scolaires par la Sûreté du Québec et l’Océanic, COSMOSS Rimouski-Neigette procédera à la distribution de housses de sacs à dos à haute visibilité dans les écoles.
Au total, près de 400 housses de sac à dos à haute visibilité seront distribuées dans des écoles primaires de la MRC de Rimouski-Neigette cet automne afin de contribuer à rendre les jeunes marcheurs plus visibles sur le chemin de l’école.
Destinées aux élèves de 1re et de 2e année qui se rendent à l’école à pied, ces housses sont déployées par la Démarche COSMOSS Rimouski-Neigette, en collaboration avec la Sûreté du Québec poste Rimouski-Neigette, le Centre de services scolaire des Phares et Santé Québec – Bas-Saint-Laurent.
Issue d’une initiative provinciale de la Sûreté du Québec, cette action a mobilisé les partenaires de COSMOSS Rimouski-Neigette qui ont choisi d’unir leurs efforts pour la déployer sur le territoire. L’objectif : favoriser des déplacements actifs plus sécuritaires et sensibiliser les jeunes, leurs familles et les automobilistes à l’importance de la sécurité aux abords des écoles.
Mieux voir les petits marcheurs
Installée directement sur le sac à dos, la housse offre une grande surface à haute visibilité qui permet aux automobilistes de repérer plus facilement les enfants, notamment lorsque la luminosité est réduite ou que les conditions météorologiques sont moins favorables.
L’inscription « Prudence » et le symbole de la tortue qui y figurent invitent également les usagers de la route à ralentir et à redoubler de vigilance en présence de jeunes marcheurs.
La distribution a débuté le 21 septembre dans les écoles participantes et se poursuivra au cours de l’automne. Elle s’accompagne d’une courte activité de sensibilisation auprès des élèves, animée par la coordonnatrice locale de police de proximité, la sergente Marie-Josée Dubé-Gamache, ainsi que par les partenaires du projet.
Les housses sont remises gratuitement aux élèves ciblés et pourront être réutilisées par les écoles d’une année à l’autre. Une note explicative est également transmise aux parents afin d’en favoriser une utilisation adéquate.
Le chasseur a tout intérêt à s’assurer d’un tir éthique sur le gibier ciblé, d’abord par la pratique qui lui donne confiance en son arme, et avec un bâton de tir, un outil jugé indispensable quand les opportunités de récolte à longue distance se présentent à lui.
C’est ce que soutient avec raison le porte-parole de SÉPAQ-Anticosti, Daniel Lévesque, appelé à commenter la première partie de la saison, en septembre, où la chasse a été plutôt difficile dans certains territoires de SÉPAQ-Ant
Le chasseur a tout intérêt à s’assurer d’un tir éthique sur le gibier ciblé, d’abord par la pratique qui lui donne confiance en son arme, et avec un bâton de tir, un outil jugé indispensable quand les opportunités de récolte à longue distance se présentent à lui.
C’est ce que soutient avec raison le porte-parole de SÉPAQ-Anticosti, Daniel Lévesque, appelé à commenter la première partie de la saison, en septembre, où la chasse a été plutôt difficile dans certains territoires de SÉPAQ-Anticosti.
Un début de saison marqué par une végétation abondante en forêt, combinée à une explosion de champignons, lesquels représentent un apport essentiel de protéines et de gras nécessaire à la masse corporelle des cerfs, et qui favorisent la croissance des panaches des mâles.
« Dans ces conditions, quand les observations des cerfs sont plus difficiles certaines années, le chasseur a tout intérêt à capitaliser ces périodes, en pratiquant préalablement son tir, pour être confortable lorsque l’opportunité de récolte se présente. J’ai entendu de belles occasions manquées par des chasseurs qui ont raté leur tir. C’est là qu’un bâton de tir est essentiel pour avoir un bon appui et sécuriser son coup de feu sur des distances de 200 à 400 verges. À chaque fois, c’est un tir réussi à 100%. Lever son arme à l’épaule en-deçà de 100 verges, ça peut aller, mais au-delà de cette distance, le moindre mouvement peut faire une différence de trois à cinq pouces sur le gibier ciblé. Le bâton de tir est un incontournable », affirme Daniel Lévesque.
Spectaculaire et exceptionnel
Selon ce dernier, les « bucks » observés cette saison sont gros.
« Lors de l’éviscération des chevreuils en septembre, l’examen des panses a révélé des quantités importantes de gros champignons, jusqu’à 9 pouces de diamètre. Tout à fait spectaculaire ».
Avec la chaleur de septembre, précédé d’un été pluvieux partout sur Anticosti, la végétation est demeurée abondante partout en forêt. Les plaines où les cerfs se reposent et broutent, étaient gorgées d’eau.
De sorte que les chevreuils n’avaient pas à se déplacer pour se nourrir, demeuraient en forêt, évitant ainsi de se déplacer.
Le directeur ventes et service à la clientèle de SÉPAQ-Anticosti, Daniel Lévesque. (Photo courtoisie)
Après la pause annuelle, du 30 septembre au 15 octobre, la chasse reprend pour la seconde partie de la saison 2026.
Daniel Lévesque et de nombreux guides prévoient un mois de novembre exceptionnel. « C’est là que le vrai baromètre de la densité de cerfs va se révéler sur l’Île. On s’attend à un rut qui va exploser », affirme le porte-parole de SÉPAQ-Anticosti. À suivre…
On peut entendre ou réentendre cette entrevue avec Daniel Lévesque, en cliquant sur le lien ci-dessus.
Le Salon de jeux en construction sur le site adjacent à l’Hôtel Rimouski sera exploité par une entreprise privée. Loto-Québec a lancé un appel de propositions en septembre.
La gestion des opérations des autres salons de jeux de la société d’État, situés à Québec et à Trois-Rivières, se fait également de cette manière. Les employés seront embauchés à l’externe et non par Loto-Québec, comme c’est le cas dans les casinos.
« L’appel d’offres pour choisir l’impartiteur est en cours d’analyse.
Le Salon de jeux en construction sur le site adjacent à l’Hôtel Rimouski sera exploité par une entreprise privée. Loto-Québec a lancé un appel de propositions en septembre.
La gestion des opérations des autres salons de jeux de la société d’État, situés à Québec et à Trois-Rivières, se fait également de cette manière. Les employés seront embauchés à l’externe et non par Loto-Québec, comme c’est le cas dans les casinos.
« L’appel d’offres pour choisir l’impartiteur est en cours d’analyse. Nous travaillerons avec un impartiteur pour l’embauche et la gestion du personnel. Il s’agit du modèle le plus efficace et qui a fait ses preuves. Tous les employés qui travaillent dans nos établissements sont formés pour la commercialisation responsable », explique le porte-parole de Loto-Québec, Renaud Dugas.
L’appel de propositions stipule que la société d’État lui versera 35 % des revenus nets provenant de l’exploitation des tables de jeux traditionnels.
« Le propriétaire devrait nous livrer le local au mois de mars, après quoi il faudra compter plusieurs semaines pour l’aménager et y installer nos équipements. Dès que nous serons en mesure d’annoncer une date d’ouverture, il nous fera plaisir de le faire. Rappelons que Loto-Québec n’est pas responsable de la construction du nouveau Salon de jeux, elle en sera locataire », exprime monsieur Dugas.
Évalué à 15 M$, le projet devait être installé dans l’ancienne salle de bal de l’Hôtel Rimouski. Le projet a finalement été relocalisé dans une nouvelle section construite sur l’actuel stationnement de l’établissement à la suite d’une révision des plans d’agrandissement et de modernisation du Centre de congrès.
Une fois en activité, le Salon de jeux devrait permettre la création d’environ 135 emplois.
Les services de police du Québec, en collaboration avec l’Association des directeurs de police du Québec (ADPQ), le Service de police de Sherbrooke et les contrôleurs routiers de la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ), intensifient leurs interventions et leurs activités de sensibilisation dans le cadre de l’opération nationale concertée (ONC) Partage de la route, jusqu’au 22 octobre.
La diversité des modes de déplacement sur le réseau routier québécois est en constante évolutio
Les services de police du Québec, en collaboration avec l’Association des directeurs de police du Québec (ADPQ), le Service de police de Sherbrooke et les contrôleurs routiers de la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ), intensifient leurs interventions et leurs activités de sensibilisation dans le cadre de l’opération nationale concertée (ONC) Partage de la route, jusqu’au 22 octobre.
La diversité des modes de déplacement sur le réseau routier québécois est en constante évolution. Automobilistes, motocyclistes, cyclistes, piétons, utilisateurs d’aides à la mobilité motorisées et d’appareils de transport personnel motorisés (ATPM) sont appelés à cohabiter de façon sécuritaire sur la voie publique.
Dans ce contexte, le respect du Code de la sécurité routière, l’adoption de comportements prudents et la vigilance de tous demeurent essentiels afin de réduire les risques de collision et de favoriser un partage harmonieux de la route.
« On est tous responsables de notre conduite »
Cette opération, qui se déroulera sous le thème « On est tous responsables de notre conduite », vise à rappeler à tous les usagers de la route, peu importe leur mode de déplacement, l’importance de respecter non seulement les lois en vigueur, mais aussi d’adopter des comportements favorisant la sécurité de tous.
Rappelons que le principe de prudence, tel que défini par le Code de la sécurité routière, a pour objectif d’assurer la sécurité de tous sur le réseau routier. Il prévoit que chaque usager de la route, peu importe son moyen de transport, est tenu, surtout à l’égard de celui qui est plus vulnérable que lui, d’agir avec prudence et respect lorsqu’il circule sur un chemin public.
Les zones scolaires et le transport scolaire feront également l’objet d’une attention particulière, les enfants figurant parmi les usagers les plus vulnérables du réseau routier. Rappelons qu’au quotidien, chacun peut être tour à tour piéton, cycliste, utilisateur d’un appareil de transport personnel motorisé (ATPM) ou automobiliste. Le partage sécuritaire de la route est donc une responsabilité collective.
Xavier Pellerin, 20 ans, de Drummondville, un des cinq individus arrêtés dans la nuit du 4 au 5 octobre dernier à la suite d’une introduction par effraction survenue dans une résidence de la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski, a vu son enquête sur remise en liberté, prévue ce lundi au palais de justice de Rimouski, être reportée au 2 novembre.
« Je dois discuter avec ma collègue du ministère public (Me Annie-Claude Breton) pour voir si nous aurons un plan de sortie à présenter », a in
Xavier Pellerin, 20 ans, de Drummondville, un des cinq individus arrêtés dans la nuit du 4 au 5 octobre dernier à la suite d’une introduction par effraction survenue dans une résidence de la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski, a vu son enquête sur remise en liberté, prévue ce lundi au palais de justice de Rimouski, être reportée au 2 novembre.
« Je dois discuter avec ma collègue du ministère public (Me Annie-Claude Breton) pour voir si nous aurons un plan de sortie à présenter », a indiqué l’avocat de l’accusé, Me Damir Musaefendic.
Il est accusé d’introduction par effraction dans une maison d’habitation et d’y avoir commis un acte criminel, soit des voies de fait armées.
Un premier accusé libéré
Au terme d’une enquête sur remise en liberté d’un peu plus d’une heure où trois personnes ont témoigné, la juge de la Cour du Québec, Jannick Poirier, a statué pour la libération sous conditions de Marc Arthur Kelian Bineli Mvogo,18 ans, de Drummondville, vendredi dernier (16 octobre).
Elle a rappelé que la norme est la remise en liberté et que bien que Bineli Mvogo fasse face à l’une des accusations les plus graves du Code criminel passible de l’emprisonnement à perpétuité, elle estime que la remise en liberté de l’accusé représente un danger pour la société.
Deux autres accusés
Les deux autres accusés adultes demeurent détenus. Mathias Charafeddine, 18 ans, est maintenant représenté par Me Caroline Bérubé qui a demandé le report de l’enquête sur remise en liberté au 20 octobre, à Rimouski.
Steven Loumbou, 18 ans, est représenté par Me Juliette Levasseur qui a demandé de reporter l’enquête sous caution au 23 octobre pour prendre connaissance du dossier.
Les deux ont renoncé à la tenue de leur enquête sous caution dans le délai de trois jours ouvrables prévu au Code criminel.
Introduction par effraction
Les quatre hommes ont comparu une première fois le 5 octobre en fin de journée sous un chef d’accusation d’introduction par effraction dans une maison d’habitation et d’y avoir commis un acte criminel, soit des voies de fait armées.
Un 5e accusé est d’âge mineur (16 ans). Il a comparu lundi devant le tribunal de la jeunesse. Son statut de mineur protège son identité.
Les cinq accusés ne proviennent pas de la région.
Agression
Rappelons que vers 3 h 30 dans la nuit du 5 octobre, les policiers de la Sûreté du Québec sont intervenus sur la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski à la suite d’une introduction par effraction dans une résidence.
Selon les premiers éléments de l’enquête, des suspects se seraient introduits dans l’habitation avant d’agresser les deux occupants. Les victimes, un homme et une femme dans la quarantaine, ont subi des blessures importantes et ont été transportés vers un centre hospitalier. Leur vie ne serait toutefois pas en danger.
L’enquête policière a permis d’établir que cet événement ne serait pas attribuable au hasard. « Les informations recueillies jusqu’à maintenant indiquent plutôt que les victimes auraient été visées de façon spécifique », mentionne le corps policier.
L’Université du Québec à Rimouski (UQAR) et la Fondation de l’UQAR ont remis 120 bourses d’accueil à des étudiants qui ont amorcé leur parcours universitaire aux campus de Rimouski, de Lévis ou hors-campus, totalisant une contribution de 157 000 $.
Ces bourses visent à reconnaître la qualité du dossier d’admission des étudiants au baccalauréat et à leur offrir un appui dès le début de leurs études universitaires.
« Je suis très touchée par ce geste généreux qui signifie beaucoup pour moi.
L’Université du Québec à Rimouski (UQAR) et la Fondation de l’UQAR ont remis 120 bourses d’accueil à des étudiants qui ont amorcé leur parcours universitaire aux campus de Rimouski, de Lévis ou hors-campus, totalisant une contribution de 157 000 $.
Ces bourses visent à reconnaître la qualité du dossier d’admission des étudiants au baccalauréat et à leur offrir un appui dès le début de leurs études universitaires.
« Je suis très touchée par ce geste généreux qui signifie beaucoup pour moi. Cette aide financière va me permettre de poursuivre mes études universitaires avec un stress en moins sur les épaules et de rester concentrée sur mes objectifs personnels et professionnels. C’est très encourageant de sentir que l’on croit en ma réussite et que l’on souhaite y contribuer », exprime l’étudiante au baccalauréat en sciences comptables et lauréate d’une bourse d’accueil au campus de Rimouski, Ève-marie Bourgoin.
35 donateurs
La Fondation de l’UQAR a remis les montants d’argent lors des annuelles activités de remise des bourses d’accueil au baccalauréat, les 6 et 14 octobre. Plusieurs partenaires ont pu y rencontrer les personnes lauréates qui débutent leur parcours universitaire. Ce sont 35 donateurs qui ont soutenu la cause.
« Je remercie sincèrement les donatrices, donateurs et partenaires pour cet impact positif sur mon parcours et pour ce soutien précieux. Leur générosité restera une belle source de motivation pour la suite de mes études. », mentionne l’étudiante.
Pour la toute première fois, l’Association de la Construction du Québec (Bas-Saint-Laurent, Gaspésie, Les Îles), Fervido et la clinique Orthodontie Roy ont contribué au programme des bourses d’accueil au baccalauréat.
Michel Drapeau, 63 ans, de La Rédemption, qui fait face à 11 chefs d’accusation de nature sexuelle, était de retour à la Cour ce lundi à Rimouski pour fixer les dates de son procès, mais cette étape a été reportée au 11 janvier.
« Nous sommes en attente de dates de la juge coordonnatrice pour un procès de longue durée », a mentionné l’avocate de l’accusé, Me Caroline Bérubé. Les procès de longue durée, soit plus de deux jours, sont fixés dans des termes spéciaux de Cour.
Drapeau avait plai
« Nous sommes en attente de dates de la juge coordonnatrice pour un procès de longue durée », a mentionné l’avocate de l’accusé, Me Caroline Bérubé. Les procès de longue durée, soit plus de deux jours, sont fixés dans des termes spéciaux de Cour.
Drapeau avait plaidé non coupable le 8 juin au palais de justice de Rimouski, mais il a été arrêté une deuxième fois le 11 juin pour d’autres accusations de nature sexuelle. Il a été libéré sous conditions le jour même et l’ensemble des dossiers revenait à la Cour ce lundi.
L’accusé a dû remettre son passeport avant d’être libéré. Parmi ses conditions de libération, il ne peut pas tenter d’entrer en contact avec les plaignantes, ne pas se trouver dans des parcs publics, garderies ou écoles et ne pas faire référence aux plaignantes sur les réseaux sociaux.
Le palais de justice de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Rosalie Lepage)
Avant la tenue du procès, des requêtes devront être tranchées par le tribunal. Le ministère public, représenté par Me Marie-Laurence Rondeau, entend présenter une requête en preuves similaires tandis que la Défense souhaite plaider une requête en séparation de procès.
Cinq nouvelles plaignantes
« Les développements récents laissent croire que d’autres victimes pourraient également se trouver ailleurs sur le territoire québécois. Les infractions reprochées se seraient produites entre 2008 et 2011 et impliqueraient cinq victimes, dont trois personnes d’âge mineur au moment des faits. À ce jour, l’enquête a permis le dépôt de neuf chefs d’accusation additionnels », rapportait la Sûreté du Québec par voie de communiqué, le 11 juin dernier.
Première arrestation en octobre 2025
Les policiers de la Sûreté du Québec de la Division des enquêtes sur les crimes majeurs de Rimouski avaient procédé à son arrestation une première fois le 16 octobre 2025 relativement à deux événements distincts d’agression sexuelle qui seraient survenus entre septembre et octobre 2011.
Enquête sur les crimes en séries
Puisque plusieurs victimes ont été identifiées, la structure de Gestion des enquêtes sur les crimes en série (GECS), coordonnée par la Sûreté du Québec, a été déployée. Il s’agit d’une structure de commandement unifié au sein de laquelle les services de police québécois travaillent en partenariat afin d’identifier rapidement les crimes commis par des prédateurs et de procéder à leur arrestation. Cette coordination provinciale permet donc une mise en commun des ressources policières et vise à mieux protéger les victimes.
Un immeuble d’une quarantaine de logements de la 3e rue Est à Rimouski a été complètement évacué, ce lundi 19 octobre en début de soirée, en raison d’un début d’incendie. Il s’agit d’un feu de cuisson rapidement maîtrisé, mais qui a nécessité un grand déploiement.
Les flammes étaient éteintes à l’arrivée des pompiers, mais une présence importante de fumée au troisième étage a forcé l’évacuation. Le Service incendie de Rimouski demande à la population de faire preuve d’une grande pruden
Un immeuble d’une quarantaine de logements de la 3e rue Est à Rimouski a été complètement évacué, ce lundi 19 octobre en début de soirée, en raison d’un début d’incendie. Il s’agit d’un feu de cuisson rapidement maîtrisé, mais qui a nécessité un grand déploiement.
Les flammes étaient éteintes à l’arrivée des pompiers, mais une présence importante de fumée au troisième étage a forcé l’évacuation. Le Service incendie de Rimouski demande à la population de faire preuve d’une grande prudence lorsque vient le temps de cuisiner.
« Il faudrait que les gens fassent attention à leur comportement lorsqu’ils font cuire de la nourriture. Nous avons beaucoup de problèmes à cause de ça. Nous avons des alarmes à répétition en raison d’erreurs de cuisson », exprime le chef aux opérations, Marc-Olivier Bilodeau.
Les pompiers du Service incendie de Rimouski sont intervenus rapidement. (Photo Le Soir.ca-Olivier Therriault)
Une quinzaine de pompiers se sont déplacés sur les lieux en plus de deux travailleurs paramédicaux et de cinq policiers de la Sûreté du Québec.
« Personne n’a été incommodé par la fumée et nous avons fait regagner tous les logements », conclut monsieur Bilodeau.
Le commerce Rock Biz-Art / BoutiqueX71, situé sur la rue Saint-Germain Ouest à Rimouski, fermera prochainement ses portes puisque sa propriétaire, Nicky Chénard, prendra sa retraite.
L’annonce a été faite sur la page Facebook de l’entreprise, mais aucune date n’a été déterminée pour l’instant.
« C’est avec beaucoup d’émotions que nous vous annonçons que la propriétaire prendra prochainement sa retraite. La fermeture de la boutique est donc à prévoir », est-il indiqué.
Les clients qui
Le commerce Rock Biz-Art / BoutiqueX71, situé sur la rue Saint-Germain Ouest à Rimouski, fermera prochainement ses portes puisque sa propriétaire, Nicky Chénard, prendra sa retraite.
L’annonce a été faite sur la page Facebook de l’entreprise, mais aucune date n’a été déterminée pour l’instant.
« C’est avec beaucoup d’émotions que nous vous annonçons que la propriétaire prendra prochainement sa retraite. La fermeture de la boutique est donc à prévoir », est-il indiqué.
Les clients qui ont un projet de tatouage ou de perçage en tête sont invités à passer voir l’équipe de Rock Biz-Art avant la fermeture. Aucune nouvelle commande ne sera effectuée.
« Pour les perçages, la prise de rendez-vous se fait uniquement par téléphone au 418 721-0188 et pour les tatouages, vous pouvez envoyer votre image de référence ou votre idée de projet en message privé. »
Détails à venir
Plus de détails concernant la fermeture seront dévoilés prochainement sur la page Facebook de Rock Biz-Art.
« Un immense merci à notre fidèle clientèle pour votre confiance et votre soutien au fil des années. Votre présence a fait partie de cette belle aventure et nous vous en sommes sincèrement reconnaissantes », a indiqué l’équipe.
L’Océanic se joint au Centre de services MRC Rimouski-Neigette de la Sûreté du Québec et à Miralis dans la promotion du respect des limites de vitesse et des comportements sécuritaires aux abords des écoles.
L’activité se déroulera demain (mardi) entre 07 h 30 et 09 h, dans cinq établissements scolaires de la région, soit l’École Des Bois-et-Marées de Luceville, l’École des Merisiers de Sainte-Blandine, l’École de l’Aquarelle, l’École secondaire Saint-Jean et l’École secondaire Paul-Hubert.
L’Océanic se joint au Centre de services MRC Rimouski-Neigette de la Sûreté du Québec et à Miralis dans la promotion du respect des limites de vitesse et des comportements sécuritaires aux abords des écoles.
L’activité se déroulera demain (mardi) entre 07 h 30 et 09 h, dans cinq établissements scolaires de la région, soit l’École Des Bois-et-Marées de Luceville, l’École des Merisiers de Sainte-Blandine, l’École de l’Aquarelle, l’École secondaire Saint-Jean et l’École secondaire Paul-Hubert.
Une douzaine de joueurs de l’Océanic seront déployés dans cette opération de sensibilisation. Ils seconderont les policiers de la Sûreté du Québec qui intercepteront les conducteurs qui démontrent un comportement exemplaire. Ces derniers recevront alors une agréable surprise : des billets pour assister à un match de l’Océanic, remis par des joueurs de l’équipe.
« Cette activité nous permet de rappeler l’importance d’adopter des comportements sécuritaires dans les zones scolaires tout en créant des échanges positifs avec la population. La sécurité des jeunes demeure une priorité et chaque geste compte lorsqu’on circule à proximité des écoles », souligne Marie-Josée Dubé-Gamache, coordonnatrice locale de police de proximité à la Sûreté du Québec – Centre de services MRC Rimouski-Neigette.
Des participants lors de la même activité en 2025. (Photo Océanic)
Pour l’Océanic, cette initiative fait partie de l’important volet implication de l’équipe dans la communauté.
« Nos joueurs sont des modèles pour plusieurs jeunes de la région. Leur participation à cette activité permet de renforcer le message de prudence tout en récompensant les bons comportements des automobilistes. C’est une initiative rassembleuse dont nous sommes très fiers de faire partie », mentionne Alex Gagnon, directeur des communications et expérience match.
Le partenaire Miralis est aussi impliqué.
« La santé et la sécurité de nos équipiers sont tout aussi importantes que celles de leurs enfants et de leurs petits-enfants. Cette belle campagne de sensibilisation rejoint pleinement ces valeurs et contribue à renforcer positivement les comportements sécuritaires à adopter aux abords des zones scolaires » mentionne Chantal Bossé, directrice du capital humain au sein de l’entreprise.
La première d’une série de requêtes préliminaires au procès de Djanick Michaud, qui est accusé d’agression sexuelle sur une personne mineure, sera débattue le 20 janvier 2027 au palais de justice de Rimouski.
« Nous sommes prêts à fixer la requête pour l’obtention de dossiers de la plaignante. Nous aurons huit témoins à faire entendre. Ça devrait prendre une journée complète. Ce sera la première d’une série de requêtes », a mentionné l’avocate de l’accusé, Me Marie-Pierre Boulet.
Les requê
La première d’une série de requêtes préliminaires au procès de Djanick Michaud, qui est accusé d’agression sexuelle sur une personne mineure, sera débattue le 20 janvier 2027 au palais de justice de Rimouski.
« Nous sommes prêts à fixer la requête pour l’obtention de dossiers de la plaignante. Nous aurons huit témoins à faire entendre. Ça devrait prendre une journée complète. Ce sera la première d’une série de requêtes », a mentionné l’avocate de l’accusé, Me Marie-Pierre Boulet.
« Ça va prendre un terme spécial. On va devoir rencontrer la juge coordonnatrice », a mentionné le procureur de la Couronne, Me Alex Turcotte. Les termes spéciaux s’adressent aux procès de trois jours ou plus.
Il s’agit d’un 4e report à la même étape. La première fois, l’avocate de l’accusé, Me Marie-Pierre Boulet, avait mentionné vouloir poursuivre des discussions avec le ministère public.
Un procès devant un juge seul
Rappelons que Djanick Michaud a changé son option après son enquête préliminaire tenue sous la forme d’un interrogatoire au préalable. Il ne veut plus que son procès soit devant jury, mais plutôt devant un juge seul. Il a été cité à son procès sur les accusations telles que portées.
Contrairement à une enquête préliminaire traditionnelle, les procédures d’un interrogatoire au préalable se tiennent sans juge et sans public. La Défense peut interroger les témoins de son choix en présence du procureur de la Couronne afin de se préparer pour le procès à venir.
Autres accusations
Selon la dénonciation obtenue par Le Soir.ca, Djanick Michaud est aussi accusé d’incitation à des contacts de nature sexuelle sur une personne de moins de 16 ans et de voies de fait à l’égard de la même plaignante dont l’identité est protégée par une ordonnance de non-publication. Il a plaidé non coupable.
Les gestes reprochés à Djanick Michaud se seraient produits entre le 1er septembre 2019 et le 10 octobre 2021.
Un mandat d’arrestation a été lancé à l’endroit de Djanick Michaud le 13 juin 2025. Il a comparu une première fois le 18 juin 2025.
L’ex-Océanic et porte-couleurs des Foreurs de Val-d’Or, Anthony Paré, fait partie de l’Équipe de la dernière semaine dans la LHJMQ.
En quatre parties sur la route, il a cumulé un dossier d’un but et trois passes avec un intéressant +5 dans la colonne des plus et moins. En douze parties depuis le début de la saison, le défenseur de 20 ans présente une fiche de 3-7-10.
Le Rimouskois a contribué à un voyage parfait de quatre victoires en cinq jours dans les Maritimes, à Charlottetown, Halifax
L’ex-Océanic et porte-couleurs des Foreurs de Val-d’Or, Anthony Paré, fait partie de l’Équipe de la dernière semaine dans la LHJMQ.
En quatre parties sur la route, il a cumulé un dossier d’un but et trois passes avec un intéressant +5 dans la colonne des plus et moins. En douze parties depuis le début de la saison, le défenseur de 20 ans présente une fiche de 3-7-10.
Le Rimouskois a contribué à un voyage parfait de quatre victoires en cinq jours dans les Maritimes, à Charlottetown, Halifax, Moncton et Saint-Jean.
Les Foreurs sont sur une série de six victoires qui les ont propulsés au sommet du classement de la LHJMQ avec 21 points; Leur dossier est de 10-1-1 pour 21 points sur une possibilité de 24.L’Équipe de la semaine est complétée par le gardien Vincent Moreau (Foreurs), le défenseur Will Reynolds (Régiment) et les attaquants Chad Lygitsakos (Cataractes), Korney Korneyev (Armada) et Philippe Veilleux (Foreurs).
Surprise ce lundi matin au palais de justice de Rimouski alors que le dossier de Georges Morissette, 74 ans, de Rimouski, était sur le rôle d’audience alors que son retour à la Cour était prévu le 6 novembre pour l’enregistrement de son plaidoyer de culpabilité.
« J’ai fait une demande de mise au rôle parce que le juge Rondeau (James) n’est pas en mesure d’entendre ce dossier, même si nous avons une suggestion commune », a expliqué l’avocate de l’accusé, Me Caroline Bérubé. Le dossier a été r
« J’ai fait une demande de mise au rôle parce que le juge Rondeau (James) n’est pas en mesure d’entendre ce dossier, même si nous avons une suggestion commune », a expliqué l’avocate de l’accusé, Me Caroline Bérubé. Le dossier a été refixé au 18 décembre, toujours pour disposer via un plaidoyer de culpabilité.
Rappelons que Georges Morissette est accusé de délit de fuite lors d’un accident mortel impliquant un cycliste le 22 décembre 2025 sur le boulevard Saint-Germain Ouest à Rimouski. Les délais ne sont donc pas inquiétants dans ce dossier.
Une suggestion commune
Bien que les deux parties aient mentionné au tribunal qu’il y aurait une suggestion commune de sentence, le ministère public a demandé de prévoir deux heures pour ce dossier.
« Des membres de la famille de la victime veulent se faire entendre. C’est un dossier qui a été médiatisé et qui va demander un certain temps », a mentionné la procureure de la Couronne, Me Frédérique Audet.
Changement d’option
La Défense a réopté le 8 septembre afin de renoncer à l’enquête préliminaire qu’elle avait initialement demandée. Si les choses ne changent pas, il n’y aura pas de procès non plus. Selon les indications fournies ce matin, l’accusé va plaider coupable et les parties vont présenter une suggestion commune de peine, en présentant leurs arguments. Le juge doit donner suite à une suggestion commune présentée par des procureurs d’expérience, à moins qu’il la considère déraisonnable.
Le palais de justice de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)
Le 13 avril dernier, Georges Morissette a enregistré un plaidoyer de non-culpabilité et choisi un procès devant un juge seul (sans jury) précédé d’une enquête préliminaire.
Arrêté cinq jours après l’accident
Rappelons que Georges Morissette a été arrêté le 27 décembre, cinq jours après l’accident qui a causé la mort du cycliste Robert Proulx, 81 ans. Il a comparu une première fois au lendemain de son arrestation pour être formellement accusé d’avoir omis de s’arrêter à la suite d’un accident. Il fait face à un seul chef d’accusation et il n’a jamais été détenu.
Des enquêteurs de la Sûreté du Québec ont passé plusieurs heures sur les lieux afin de reconstituer les circonstances de l’accident et d’analyser la scène, située à proximité du Super C et du restaurant Bovino Grill.
Le Vieux Théâtre de Saint-Fabien a reçu le prix Assurart lors de la 35e Rencontre d’automne du ROSEQ, tenue du 13 au 16 octobre, à Rimouski.
Ce prix a été remis pour souligner la démarche exemplaire en développement durable du diffuseur ainsi que ses initiatives pour bâtir un lieu communautaire et inclusif.
En avril dernier, le Vieux Théâtre de Saint-Fabien a officiellement inauguré ses nouvelles installations construites au coût de 8 M$. Sa mise aux normes, qui a nécessité 19 mois de tra
Le Vieux Théâtre de Saint-Fabien a reçu le prix Assurart lors de la 35e Rencontre d’automne du ROSEQ, tenue du 13 au 16 octobre, à Rimouski.
Ce prix a été remis pour souligner la démarche exemplaire en développement durable du diffuseur ainsi que ses initiatives pour bâtir un lieu communautaire et inclusif.
Le Vieux Théâtre de Saint-Fabien (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)
La salle de plus de 200 places compte maintenant tous les équipements nécessaires à l’industrie du spectacle. Elle offre tout le confort pour le public et les artistes, avec une acoustique exceptionnelle, tout en conservant ses éléments patrimoniaux et sa vocation communautaire.
400 professionnels réunis
Les Rencontres d’automne du ROSEQ visent à connaître le travail exceptionnel de diffuseurs et de professionnels du milieu par la remise des prix ROSEQ. Cette année, ce sont plus de 400 professionnels des arts de la scène qui sont venus de tout le Québec et de la francophonie canadienne pour assister à l’événement. Les participants ont pu découvrir plus de 50 nouvelles propositions artistiques de disciplines variées.
L’événement 2026 a permis d’offrir aux professionnels du milieu un espace de découverte où les vitrines et les clins d’œil se sont succédé et où des panels ont proposé des pistes de réflexion et des outils pour enrichir leur pratique. À l’aube du 50e anniversaire du ROSEQ, une consultation lors de l’événement aura permis de recueillir des inspirations pour célébrer en grand en 2028.
Figure marquante de la diffusion dans l’Est-du-Québec, Alan Côté s’est vu attribuer le Prix Reconnaissance Groupe Méga-Scène pour saluer sa contribution exceptionnelle au réseau, célébrer son parcours artistique et souligner son départ à la retraite. Monsieur Côté est le président du conseil d’administration du ROSEQ et directeur général et artistique sortant du Village en chanson de Petite-Vallée.
La Ville de Rimouski avise la population que les travaux de réfection des conduites d’égout pluvial et de voirie, qui sont réalisés sur le boulevard René-Lepage, vont finalement se poursuivre jusqu’au 27 octobre.
Réalisés entre la rue Julien-Réhel et la bretelle du boulevard, près du dépanneur Shell, ces travaux étaient initialement prévus jusqu’au 16 octobre.
Pendant les travaux, la circulation est maintenue à une voie dans chaque direction.
Ces travaux permettent l’extension de servi
La Ville de Rimouski avise la population que les travaux de réfection des conduites d’égout pluvial et de voirie, qui sont réalisés sur le boulevard René-Lepage, vont finalement se poursuivre jusqu’au 27 octobre.
Réalisés entre la rue Julien-Réhel et la bretelle du boulevard, près du dépanneur Shell, ces travaux étaient initialement prévus jusqu’au 16 octobre.
Pendant les travaux, la circulation est maintenue à une voie dans chaque direction.
Cette semaine à « Rendez-Vous Nature », chasser l’orignal est une religion en Gaspésie et « Dans mon shack », une tradition de 32 ans.
Pendant 2 heures et demie, l’animatrice de Radio Gaspésie, Nancy Rochefort, accompagne les chasseurs en forêt et fait le lien avec les auditeurs à chaque soir, du 16 au 24 octobre.
Chasseurs et guides ont travaillé fort pour récolter leurs cerfs sur Anticosti en septembre. Le chroniqueur plein air du Journal de Québec, Julien Cabana, raconte qu’il a
Cette semaine à « Rendez-Vous Nature », chasser l’orignal est une religion en Gaspésie et « Dans mon shack », une tradition de 32 ans.
Pendant 2 heures et demie, l’animatrice de Radio Gaspésie, Nancy Rochefort, accompagne les chasseurs en forêt et fait le lien avec les auditeurs à chaque soir, du 16 au 24 octobre.
Chasseurs et guides ont travaillé fort pour récolter leurs cerfs sur Anticosti en septembre. Le chroniqueur plein air du Journal de Québec, Julien Cabana, raconte qu’il a dû modifier sa façon de chasser pour obtenir le succès.
Et le concepteur du « Buck Thorax », Denis Proulx, demeure très actif dans l’industrie de la chasse et il se confie sur l’avenir de son entreprise et sa recherche de partenaires d’affaires.
Tout cela à « Rendez-Vous Nature ». Cliquez sur le lien ci-haut.
La patineuse de vitesse rimouskoise Camille Tremblay a obtenu deux quatrièmes places aux Championnats canadiens longue piste, disputés du 15 au 18 octobre, au Centre de glaces Intact Assurances de Québec.
Membre de l’Équipe Québec et établie à l’Anneau de glace Gaétan-Boucher depuis cinq ans, Tremblay prenait part à quatre épreuves au cours de cette compétition réunissant les meilleures patineuses canadiennes.
Elle a amorcé son championnat, vendredi, avec une 10e place au 500 mètres grâce
La patineuse de vitesse rimouskoise Camille Tremblay a obtenu deux quatrièmes places aux Championnats canadiens longue piste, disputés du 15 au 18 octobre, au Centre de glaces Intact Assurances de Québec.
Membre de l’Équipe Québec et établie à l’Anneau de glace Gaétan-Boucher depuis cinq ans, Tremblay prenait part à quatre épreuves au cours de cette compétition réunissant les meilleures patineuses canadiennes.
Elle a amorcé son championnat, vendredi, avec une 10e place au 500 mètres grâce à un chrono de 40,18 secondes. Le lendemain, elle a amélioré son temps à 40,08 secondes pour prendre le 6e rang. Il s’agit de son meilleur chrono personnel sur cette distance.
L’ancienne athlète du Club Les Cyclones a toutefois obtenu son meilleur résultat au 1 500 mètres. En plus d’abaisser son record personnel, elle a pris la 4e place. L’épreuve a été remportée par l’olympienne Valérie Maltais.
Tremblay a poursuivi sur sa lancée, dimanche, avec une autre 4e place au 1 000 mètres.
La patineuse poursuivra sa préparation en vue de ses prochaines compétitions, dont les Coupes du monde junior et néo-juniors prévues à Québec ainsi que les Jeux du Canada.
Le dossier de Michel Drapeau, 63 ans, de La Rédemption, qui fait face à 11 chefs d’accusation de nature sexuelle, revient devant le tribunal au palais de justice de Rimouski, ce lundi 19 octobre, pour fixer des dates pour l’audition de requêtes préliminaires à son procès.
Cette étape devait se dérouler le 24 août dernier, mais elle avait été reportée.
Drapeau avait plaidé non coupable le 8 juin au palais de justice de Rimouski, mais il a été arrêté une deuxième fois le 11 juin pour d’autre
Le dossier de Michel Drapeau, 63 ans, de La Rédemption, qui fait face à 11 chefs d’accusation de nature sexuelle, revient devant le tribunal au palais de justice de Rimouski, ce lundi 19 octobre, pour fixer des dates pour l’audition de requêtes préliminaires à son procès.
Cette étape devait se dérouler le 24 août dernier, mais elle avait été reportée.
Drapeau avait plaidé non coupable le 8 juin au palais de justice de Rimouski, mais il a été arrêté une deuxième fois le 11 juin pour d’autres accusations de nature sexuelle.
L’accusé a dû remettre son passeport avant d’être libéré. Parmi ses conditions de libération, il ne pas tenter d’entrer en contact avec les plaignantes, ne pas se trouver dans des parcs publics, garderies ou écoles et ne pas faire référence aux plaignantes sur les réseaux sociaux.
Avant la tenue du ou des procès, des requêtes devront être tranchées par le tribunal.
Le ministère public, représenté par Me Marie-Laurence Rondeau, entend présenter une requête en preuves similaires tandis que la défense souhaite plaider une requête en séparation de procès.
« Les développements récents laissent croire que d’autres victimes pourraient également se trouver ailleurs sur le territoire québécois. Les infractions reprochées se seraient produites entre 2008 et 2011 et impliqueraient cinq victimes, dont trois personnes d’âge mineur au moment des faits. À ce jour, l’enquête a permis le dépôt de neuf chefs d’accusation additionnels », rapportait la Sûreté du Québec par voie de communiqué, le 11 juin dernier.
Première arrestation en octobre 2025
Les policiers de la Sûreté du Québec de la Division des enquêtes sur les crimes majeurs de Rimouski avaient procédé à son arrestation une première fois le 16 octobre 2025 relativement à deux événements distincts d’agression sexuelle qui seraient survenus entre septembre et octobre 2011.
Puisque plusieurs victimes ont été identifiées, la structure de Gestion des enquêtes sur les crimes en série (GECS), coordonnée par la Sûreté du Québec, a été déployée.
Il s’agit d’une structure de commandement unifié au sein de laquelle les services de police québécois travaillent en partenariat afin d’identifier rapidement les crimes commis par des prédateurs et de procéder à leur arrestation.
Le projet de construction d’un complexe aquatique de 25 M $ à Mont-Joli pour desservir les citoyens des 16 municipalités de la MRC de la Mitis est toujours sur les rails, selon le maire de Mont-Joli, Martin Soucy.
Le projet est porté par la MRC de La Mitis et la Ville de Mont-Joli.
« Nous travaillons avec la MRC de la Mitis. Nous avons formé des comités. Le comité de pilotage a rencontré des gens. Ils sont rendus à la deuxième étape, soit d’aller visiter des piscines existantes et d’analy
Le projet de construction d’un complexe aquatique de 25 M $ à Mont-Joli pour desservir les citoyens des 16 municipalités de la MRC de la Mitis est toujours sur les rails, selon le maire de Mont-Joli, Martin Soucy.
Le projet est porté par la MRC de La Mitis et la Ville de Mont-Joli.
« Nous travaillons avec la MRC de la Mitis. Nous avons formé des comités. Le comité de pilotage a rencontré des gens. Ils sont rendus à la deuxième étape, soit d’aller visiter des piscines existantes et d’analyser le pour le contre de chaque installation en rencontrant des gens. Ce dossier avance toujours. L’objectif est d’être prêt à déposer un projet lors du prochain appel de projets du gouvernement », indique monsieur Soucy.
Le comité des usagers a fait ses recommandations sur les besoins de la population.
Mont-Joli serait propriétaire de l’immeuble tandis que la MRC serait partenaire financier. Une partie du financement proviendrait du fonds éolien géré par la MRC et par les quoteparts municipales.
Le gouvernement du Québec sera aussi sollicité via les programmes de soutien aux infrastructures sportives.
Le maire Martin Soucy (Photo courtoisie Ville de Mont-Joli)
« Nous allons choisir le site approprié pour construire le complexe et discuter avec des professionnels pour faire des maquettes afin d’être prêts lorsque les opportunités de financement public seront ouvertes », précisait monsieur Soucy, dans une précédente entrevue.
Les élus de la MRC ont donc décidé d’écarter la réfection de la vétuste Piscine Gervais-Rioux et d’aller vers la construction d’un nouveau complexe aquatique.
Le hockey de rattrapage n’a pas servi l’Océanic qui s’est incliné, dimanche, par la marque de 4-3 face aux Saguenéens de Chicoutimi en présence de 2 435 spectateurs réunis au Colisée Financière Sun Life.
La première période de l’Océanic a été sa pire depuis le début de la saison. Les visiteurs ont imposé leur tempo avec trois buts sur leurs cinq premiers lancers. Loïc Poirier, Damiel Berehowsky et Alexis Toussaint ont battu le gardien Morgan Blackwood.
L’Océanic a été un peu plus intense e
Le hockey de rattrapage n’a pas servi l’Océanic qui s’est incliné, dimanche, par la marque de 4-3 face aux Saguenéens de Chicoutimi en présence de 2 435 spectateurs réunis au Colisée Financière Sun Life.
La première période de l’Océanic a été sa pire depuis le début de la saison. Les visiteurs ont imposé leur tempo avec trois buts sur leurs cinq premiers lancers. Loïc Poirier, Damiel Berehowsky et Alexis Toussaint ont battu le gardien Morgan Blackwood.
L’Océanic a été un peu plus intense en deuxième, sans pouvoir générer un grand nombre de chances de marquer. Le pointage est resté le même. Joshua Phillips a porté la marque à 4-0 en troisième période. Maximilian Mares, Caiden Pellegrino et Mathys Dubé ont ensuite marqué pour l’Océanic qui a cependant manqué de temps.
Justin Gagnon en lutte pour la rondelle avec Candon O’Neill. (Océanic / Folio Photo – Iften Redjah)
« Une première période clairement décevante. Il y a les buts, mais aussi la façon dont on les a donnés. On n’a pas permis un nombre élevé de chances de marquer dans tout le match, même en première période. Mais Morgan (Blackwood) est zéro à blâmer pour les buts qu’on a donnés. Clairement, ils étaient venus ici pour jouer un solide match de route. C’était difficile d’aller devant leur gardien. On a rendu ça intéressant vers la fin. On a la capacité de marquer des buts », a résumé Joël Perrault.
L’entraineur-chef estime que, dans l’ensemble, les deux parties de la fin de semaine n’ont pas été à la hauteur. « J’ai trouvé que notre exécution faisait beaucoup défaut. Samedi, on a parlé de Gatineau qui nous mettait sous pression. Aujourd’hui, je ne suis pas prêt à dire que c’est ça la raison. Il y a des situations en zone neutre où c’est nous qui avons manqué d’exécution, alors qu’on était en plein contrôle de la rondelle, et donné la rondelle à Chicoutimi qui en a profité pour marquer. »
Jusqu’ici cette saison, l’Océanic a perdu à quatre reprises, dont une fois en prolongation, toutes par la marge d’un but. Il faut donc demeurer positif, avance l’entraineur-chef.
« On fait beaucoup de bonnes choses depuis le début de la saison. Je veux qu’on touche à la rondelle très rapidement en début de semaine pour être sûr qu’on reprenne notre confiance. Je ne vois pas pourquoi on perdrait cette confiance-là avec le début de saison qu’on a et le nombre de buts qu’on a marqués. »
Le gardien Justin Lee effectue l’arrêt devant le filet des Saguenéens. (Océanic / Folio Photo – Iften Redjah)
Devant le filet, Morgan Blackwood a cédé quatre fois sur 19 lancers en sa direction. À l’autre bout, Justin Lee a été mis à l’épreuve en 35 occasions.
En bref
C’était le Match solidarité cancer de l’Océanic qui portait le chandail de circonstance. Il est toujours possible, jusqu’au 25 octobre, de participer à l’encan en sur l’un des chandails. Tous les bénéfices seront remis à l’Association du cancer de l’Est-du-Québec. Info : oceanic.qc.ca ou la page Facebook de l’équipe… En plus du gardien, le seul autre changement dans l’alignement a touché Julien Nadeau qui a cédé sa place à Charles Généreux… Aussi, les blessés Luca Nappiot et Benjamin Rioux n’ont pas joué, tout comme Teddy Drury, Edouard Lord et Alexandre Peterson… L’Océanic sera sur la route en fin de semaine prochaine avec des arrêts à Boisbriand, vendredi, et Shawinigan, samedi…
La Ville de Rimouski effectue une demande d’aide financière au Fonds régions et ruralité (FRR) du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation (MAMH) pour renforcer la résilience et la vitalité économique du territoire.
Le projet présenté par la Ville s’intitule « Faire plus avec moins : comprendre les flux pour renforcer la résilience et la vitalité économique du territoire ».
« Les crises en approvisionnement, l’augmentation du coût des matières premières et les changements clim
La Ville de Rimouski effectue une demande d’aide financière au Fonds régions et ruralité (FRR) du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation (MAMH) pour renforcer la résilience et la vitalité économique du territoire.
« Les crises en approvisionnement, l’augmentation du coût des matières premières et les changements climatiques mettent en évidence l’importance pour la prospérité et la résilience des communautés d’utiliser de façon optimale et soutenable les ressources nécessaires à leur vitalité économique », explique la mairesse suppléante de Rimouski, Julie Carré.
Identifier les possibilités
Avec ce projet, la Ville de Rimouski souhaite mieux comprendre les flux de matières et de ressources de l’économie locale afin d’identifier des possibilités de réduction de la consommation, la valorisation des ressources et la création de valeurs favorisant un développement économique soutenable.
La mairesse suppléante, Julie Carré (Photo courtoisie)
Le coût du projet est estimé à 325 000$. Une aide financière de 260 000$ est demandé au FRR.
La contribution municipale prévue s’élève à 65 000$, soit 20% du coût total du projet.
Une quarantaine d’acteurs des milieux municipal, communautaire, forestier, de la santé et des milieux naturels se sont réunis à Amqui, le 24 septembre dernier, pour faire progresser le Plan climat et la transition socioécologique (TSÉ) de La Matapédia.
Avec le Plan climat, les résultats souhaités sont de réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES), amener les communautés à s’adapter aux changements climatiques et intégrer la transition socioécologique à travers les actions.
Si la
Une quarantaine d’acteurs des milieux municipal, communautaire, forestier, de la santé et des milieux naturels se sont réunis à Amqui, le 24 septembre dernier, pour faire progresser le Plan climat et la transition socioécologique (TSÉ) de La Matapédia.
Avec le Plan climat, les résultats souhaités sont de réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES), amener les communautés à s’adapter aux changements climatiques et intégrer la transition socioécologique à travers les actions.
Si la MRC de La Matapédia agit comme responsable pour planifier, sécuriser et accompagner les 18 municipalités, la participation de l’ensemble des partenaires est essentielle pour réussir cette transition.
Réflexe simple
La démarche vise à prendre en compte autant les infrastructures que les personnes pour chaque décision à prendre.
Pour illustrer les possibilités de la transition socioécologique, les participants ont visité le stationnement du nouveau complexe municipal de la Ville d’Amqui.
Ce projet démontre qu’il est possible de répondre aux besoins de la population tout en luttant contre les aléas climatiques, notamment avec l’utilisation de toitures blanches pour réduire la chaleur, la plantation d’arbres pour créer des zones d’ombre et des aménagements adaptés pour gérer les fortes pluies.
Des exemples concrets
Tout au long de la journée, les participants ont identifié des exemples concrets dans le cadre d’ateliers de travail collaboratifs inspirés des « Ateliers des savoirs partagés » et animés par Nancy Bérubé, conseillère en développement social à la MRC.
Les exemples recueillis seront étudiés pour être ajoutés comme de nouvelles idées au plan d’action en construction.
La réalisation du Plan climat de la MRC de La Matapédia est soutenue financièrement par le gouvernement du Québec.
Les agents de protection de la Faune ne relèveront plus de l’autorité du ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs, mais plutôt du ministère de la Sécurité intérieure, comme les agents de la Sûreté du Québec et bientôt les contrôleurs routiers.
Ce transfert était réclamé depuis des décennies.
« Nous allons relever d’un ministère qui va avoir une réalité sur les agents de la paix. Les contrôleurs routiers passeront au minis
Les agents de protection de la Faune ne relèveront plus de l’autorité du ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs, mais plutôt du ministère de la Sécurité intérieure, comme les agents de la Sûreté du Québec et bientôt les contrôleurs routiers.
Ce transfert était réclamé depuis des décennies.
« Nous allons relever d’un ministère qui va avoir une réalité sur les agents de la paix. Les contrôleurs routiers passeront au ministère de la Sécurité intérieure, anciennement le ministère de la Sécurité publique, en janvier prochain, alors que nous, les agents de protection de la faune, ce sera le 1er avril 2027 », précise le président du syndicat, Martin Perreault.
« Nous sommes très heureux. Les premières démarches avaient débuté il y a 30 ans avec un ex-président, Paul Legault. On parlait alors d’une division de la SQ. Les années ont passé jusqu’au printemps 2026, avec le projet de loi PL 13, visant à favoriser la sécurité et le sentiment de sécurité de la population, chapeauté par le ministre Ian Lafrenière. Un remaniement ministériel a suivi et le gouvernement a confirmé notre transfert avec l’ex-première ministre Christine Fréchette. Et tout cela sera du passé en avril 2027 en espérant que ce sera notre dernier ministère », dit Martin Perreault, en entrevue à « Rendez-Vous Nature ».
Selon le #1 des agents de protection de la faune, le récent changement de gouvernement ne devrait pas modifier le scénario prévu pour avril prochain.
« Dans l’esprit gouvernemental et la sécurité intérieure, nous devons aussi, sur le terrain, en plus de notre mission faunique, assurer et contribuer à la sécurité du public en général ».
Changements à prévoir
Ce transfert apportera toutefois des changements dans les mandats, les attributions, et de nouveaux pouvoirs d’intervention.
Des actions que les agents de protection de la faune ne font pas, et qu’ils devraient faire. Tout devrait se préciser à partir d’avril 2027, comme les budgets alloués, aux opérations anti-braconnage, les patrouilles, le surtemps requis, l’essence dans les camions des agents, notamment.
Le président du Syndicat des agents de protection de la faune, Martin Perreault (Photo courtoisie)
En région, le regroupement des agents de la faune avec les contrôleurs routiers, sous un même toit, sont des avenues même souhaitables par le syndicat, comme entre autres à Chandler, en Gaspésie.
On peut entendre ou réentendre cette entrevue avec le président des agents de protection de la faune, Martin Perreault, en cliquant sur le lien ci-dessus.