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Cueillez, séchez, savourez : herbes d’automne à savourer

Une tisane faite avec les herbes de votre cour, c’est la dernière récolte de l’année et l’une des plus douces. Il reste quelques jours pour couper menthe, mélisse et sauge avant que le gel ne s’en mêle.

Commencez simple : une herbe seule, ou deux qui s’accordent bien. Voici trois familles de saveurs pour vous guider.

La douce et florale

Mélisse, camomille, lavande. Tout en rondeur, pour les fins de soirée au salon.

Partez de la mélisse et ajoutez un peu de camomille. La lavande a du caractère : quelques fleurs suffisent.

La fraîche

Menthe poivrée, verveine. Vive et claire, pour les après-midis de pluie.

La menthe seule fait déjà une belle tasse. Servez-la chaude, ou laissez-la refroidir.

La chaleureuse

Thym, sauge, romarin. Herbacée et réconfortante.

Le romarin craint le gel : il se cueille en pot et rentre à l’intérieur.

Bien cueillir

Le bon moment, c’est le matin, quand les tiges sont fermes et que la rosée est partie. Cueillez juste avant l’ouverture des boutons floraux : c’est là que les feuilles ont le plus de goût.

  • Coupez par tiges plutôt que feuille par feuille. La plante garde belle allure.
  • Pour une vivace, la dernière récolte avant le gel peut aller jusqu’aux deux tiers de la plante. Gardez-en au moins le tiers.

Tous les détails sont dans notre article Comment bien récolter vos fines herbes.

Sécher et conserver

  1. Suspendez vos herbes en petits bouquets, dans un endroit sec et aéré, à l’abri de la lumière directe.
  2. Laissez sécher jusqu’à ce que les feuilles s’émiettent facilement.
  3. Mettez en pot, dans un contenant de verre hermétique, gardé loin de la lumière et de l’humidité.
  4. Étiquetez avec le nom du mélange et la date de la récolte.

Pour répondre à toutes vos questions et pour des conseils de professionnels à l’année, rendez-vous chez Marcel Dionne et Fils de Rimouski, marchand Passion Jardins.

Autres trucs et astuces à lire dans Le Soir.ca !

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Incendie dans un immeuble à condos de Rimouski

Un incendie est survenu dans la nuit de lundi à mardi dans un immeuble à condos de la rue Mohammed-El-Sabh, à Rimouski. La Sûreté du Québec est présentement sur place pour enquêter sur les circonstances du brasier.

Les services d’urgence ont été appelés vers 3 h 45. À leur arrivée sur les lieux, les pompiers ont constaté la présence de fumée et de flammes qui s’échappaient du bâtiment.

« En route, le 911 nous mentionnait avoir reçu plusieurs appels pour le même événement. Le feu est parti du sol à l’extérieur et il était déjà rendu à l’entretoit à notre arrivée. Nous avons complété l’évacuation et l’extinction autour de 5 h 30 ce matin », exprime le chef aux opérations pour le Service de sécurité incendie de la Ville de Rimouski, Jasmin Roy.

Le bâtiment comprend quatre condos en rangée, le premier a été endommagé par le feu, le deuxième par l’eau et les deux autres sont intacts.

La Sûreté du Québec bloque la rue Mohammed-El-Sabh. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

Personne n’a été blessé, mais la Sûreté du Québec poursuit son enquête.

« Les dommages au bâtiment sont importants et certains éléments sont suspects. Nous avons un technicien en scène d’incendie qui se déplace aujourd’hui pour analyser la scène », mentionne la porte-parole de la Sûreté du Québec, Béatrice Dorsinville.

Les pompiers du Service incendie de Rimouski sont également intervenus sur le chemin Voyer dans le district du Bic mardi matin, vers 7 h 15.

Il s’agit d’un incendie mineur dans une roulotte. Aucun blessé n’est à signaler.

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Agression sexuelle : Denis Fortin plaide non coupable

Le maire de Saint-Antonin, Denis Fortin, qui fait face à deux chefs d’accusation d’agression sexuelle en lien avec des évènements survenus en 2016 et en 2017, était de retour à la cour lundi au palais de justice de Rivière-du-Loup. Il a plaidé non coupable et demander que son procès soit précédé par une enquête préliminaire sous la forme d’un interrogatoire au préalable.

Ce nouveau type d’enquête préliminaire est possible uniquement lorsque la citation au procès n’est pas contestée par la défense.

Elle permet à l’avocat de la défense d’interroger les témoins de son choix en l’absence d’un juge et du public puisque la procédure ne se tient pas dans une salle d’audience et seulement en présence des avocats des deux parties.

L’interrogatoire au préalable est fixé au 11 février 2027. Denis Fortin a repris ses fonctions de maire de Saint-Antonin après les avoir abandonnées à la suite de son arrestation, en juillet dernier.

L’accusé a comparu une première fois le 29 juillet dernier pour être formellement accusé d’agression sexuelle et d’agression sexuelle armée. Selon le Code criminel, il est passible d’une peine maximale de 10 à 14 ans, s’il est reconnu coupable.

Remis en liberté

Il a été remis en liberté sous conditions dès sa première comparution. Une ordonnance de non-publication protège l’identité de la victime présumée dans le dossier.

Denis Fortin avait été élu en novembre 2025 après une tentative infructueuse en 2021. Le producteur agricole a été conseiller municipal pendant plusieurs années.

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Les Publications gaspésiennes suspendent leurs journaux

Un peu moins de huit mois après avoir relancé Le Pharillon (Gaspé), La Voix gaspésienne (Matane) et L’Avant-Poste (Amqui), l’entreprise Les Publications gaspésiennes suspend la production de ses trois hebdomadaires.

La nouvelle a été confirmée au Journal Le Soir, lundi en journée (26 octobre), par des employés à l’interne. Cette décision compromet les emplois de neuf personnes, dont cinq journalistes.

Pour l’instant, ceux-ci conservent leur lien d’emploi. Toutefois, la compagnie prendra une décision définitive sur l’avenir de ses journaux d’ici les six prochains mois.

Son président, Simon Brisson, estime avoir tout tenté pour assurer la santé financière de ses journaux. Pour les sauver, il espère une vaste mobilisation régionale des élus, des organisations et des entreprises.

L’entreprise compte communiquer avec les élus et les différentes instances afin d’évaluer leur intérêt pour les médias qu’elle publie.

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Meurtres à Rivière-du-Loup : victimes attirées dans un piège

Assassinées le 22 octobre dernier, en soirée, à Rivière-du-Loup, Cassandre Hamel Hardy et Noémie Dionne auraient été attirées dans le stationnement du restaurant Normandin par un ou plusieurs individus qui auraient ensuite commis les meurtres.

« Les jeunes filles ont été attirées dans un guet-apens, un rendez-vous qui a été planifié pour commettre le crime », a révélé le journaliste Félix Séguin lors d’un entretien avec Mario Dumont sur les ondes de LCN.

Selon le Bureau d’enquête de Québecor, les meurtres des deux jeunes femmes de 19 et 24 ans auraient été commandités depuis un établissement de détention par un individu lié au North Savage Gang, un groupe criminel autrefois dirigé par le caïd All Boivin.

Il ne s’agirait pas d’une erreur sur la personne.

Les deux amies, originaires de Saint-Pascal, n’avaient aucun antécédent judiciaire. Les enquêteurs croient toutefois qu’elles auraient été ciblées en raison de liens avec un réseau de vente de stupéfiants associé aux Hells Angels.

« Elles n’avaient pas à mourir dans le cadre de cette guerre-là. Elles n’étaient pas sur le radar des grandes escouades du crime organisé. La preuve, c’est qu’elles n’avaient pas de dossier criminel. Mais ce n’est pas parce qu’on n’a pas de dossier criminel qu’on ne peut pas se laisser influencer et aller jouer dans le petit trafic de stupéfiants », a mentionné Félix Séguin à Mario Dumont.

Aucune arrestation

Pour l’instant, la Sûreté du Québec n’a procédé à aucune arrestation, même si les enquêteurs disposeraient de bonnes pistes grâce aux images captées par des caméras de surveillance.

Selon Félix Séguin, des individus qui seraient liés aux victimes demeureraient introuvables. La SQ soupçonnerait également un lien entre les deux meurtres et un incendie criminel survenu quelques heures plus tard dans une résidence de la rue Laval, à Rivière-du-Loup.

Cette maison, divisée en deux logements, abritait notamment un individu qui connaissait bien les deux victimes. Les policiers n’ont toutefois pas confirmé publiquement l’existence d’un lien entre les événements.

Cassandre Hamel Hardy et Noémie Dionne ont été atteintes par balles alors qu’elles se trouvaient dans un véhicule stationné. Le décès de l’une des victimes a été constaté sur place, tandis que la seconde a été transportée au Centre hospitalier régional du Grand-Portage, où elle a succombé à ses blessures.

Le Service des enquêtes sur les crimes contre la personne de la SQ est chargé du dossier.

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Matane : vague d’introductions par effraction

Six commerces de Matane ont été victimes de malfaiteurs en l’espace de quelques jours. Les entrées par effraction se sont produites entre le 22 et 25 octobre.

Dominique Fortier, Initiative de journalisme local- La Voix Gaspésienne

On parle du restaurant La Belle Matane, le dépanneur Petro-Canada sur l’avenue du Phare Ouest, la boutique Pirouette, Pizza Salvatoré, Esso Le Cristal ainsi que la Poissonnerie matanaise.

Dans leur cas, il s’agit d’une deuxième entrée par effraction en l’espace de quelques mois.

« Se lever ce matin et constater que quelqu’un est entré chez nous, a brisé des choses, a volé et a fouillé dans notre commerce, c’est franchement décourageant », ont exprimé les propriétaires de La Belle Matane.

Signaler les comportements louches

Quant au propriétaire de la Poissonnerie matanaise, il invite les gens à signaler à la police, tout comportement louche observé autour d’un commerce. « Il faut que ça arrête », a-t-il martelé. 

Le détail de ce qui a été dérobé dans les différents commerces n’a pas été dévoilé, mais on sait que de l’argent comptant a été volé dans certains cas. 

La Sûreté du Québec confirme avoir été avisée de cette vague d’entrées par effraction. Des enquêtes sont en cours. 

Pour d’autres nouvelles policières, cliquez sur ce lien.

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Matage : vague d’introductions par effraction

De nombreux commerces de Matane ont été victimes de malfaiteurs en l’espace de quelques jours. Les entrées par effraction se sont produites entre le 22 et 25 octobre.

Dominique Fortier, Initiative de journalisme local- La Voix Gaspésienne

On parle du restaurant La Belle Matane, le dépanneur Petro-Canada sur l’avenue du Phare Ouest, la boutique Pirouette, Pizza Salvatoré, Esso Le Cristal ainsi que la Poissonnerie matanaise.

Dans leur cas, il s’agit d’une deuxième entrée par effraction en l’espace de quelques mois.

« Se lever ce matin et constater que quelqu’un est entré chez nous, a brisé des choses, a volé et a fouillé dans notre commerce, c’est franchement décourageant », ont exprimé les propriétaires de La Belle Matane.

Signaler les comportements louches

Quant au propriétaire de la Poissonnerie matanaise, il invite les gens à signaler à la police, tout comportement louche observé autour d’un commerce. « Il faut que ça arrête », a-t-il martelé. 

Le détail de ce qui a été dérobé dans les différents commerces n’a pas été dévoilé, mais on sait que de l’argent comptant a été volé dans certains cas. 

La Sûreté du Québec confirme avoir été avisée de cette vague d’entrées par effraction. Des enquêtes sont en cours. 

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Malyka Dauphin : parmi les meilleures boxeuses du Québec

Bien qu’elle ait commencé son sport il y a seulement deux ans, la boxeuse rimouskoise, Malyka Dauphin, fait sa place sur la scène provinciale grâce à une grande discipline. Elle est notamment devenue championne provinciale récemment en remportant les Gants dorés.

« J’étais vraiment contente de gagner parce que je me suis entraînée beaucoup pour arriver à ça. »

La Rimouskoise a fait une session dans le volet récréatif lorsqu’elle a commencé la boxe à l’automne 2024. Dès la session suivante, elle s’est intégrée à l’équipe compétitive de Boxe Rimouski.

« J’ai cherché pendant longtemps un sport avec ma mère. Dès que je suis arrivée dans l’équipe compétitive, j’ai beaucoup aimé ça. J’aime le fait de pouvoir me dire que si je veux, je peux y arriver. Ça prend un bon mental et une confiance en soi. Tu ne peux pas battre quelqu’un qui n’abandonne jamais. Je suis très contente de représenter la boxe féminine parce que nous ne sommes pas beaucoup à le faire. »

L’athlète de 13 ans se lève à 6 h la plupart des matins de la semaine pour aller courir avant d’aller à l’école. Elle fait aussi de la nage en plus de ses entraînements de boxe en fin de journée et de surveiller son alimentation de près.

« C’est une habitude de vie et je suis bien encadrée par mes entraîneurs. C’est ma discipline qui me rend la plus fière. Je suis partie du bas en pensant que je ne pourrais même pas faire de combats. Avec le temps, je me suis habituée à toujours donner mon 100 %. Même si parfois ça ne me tente pas, à la fin je suis toujours contente d’y être arrivée », dit-elle.

Malyka Dauphin à l’entraînement. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

Malyka Dauphin, qui fréquente l’école secondaire Saint-Jean, doit également être disciplinée dans ses études.

« Comme je suis maintenant en deuxième secondaire, les devoirs ne sont pas toujours faciles. Ça arrive que je me couche tard. Il y a juste l’été que je me repose un peu et les semaines après les combats. »

Bien entourée

Dès le départ, l’entraîneuse et responsable du volet compétition à Boxe Rimouski, Sabrina Charest, l’a prise sous son aile pour lui permettre de faire sa place dans le monde de la boxe en tant que femme. Elle est également soutenue par l’entraîneur Sébastien Talbot qui qualifie son athlète de très disciplinée.

Malyka entourée de ses entraîneurs Sébastien Talbot et Sabrina Charest ainsi que d’Imad Chetioui. (Photo courtoisie)

« C’est une boxeuse qui a beaucoup de potentiel et elle a déjà un talent naturel, mais en plus elle est travaillante et elle fait ce qu’il faut pour réussir. Ça prend beaucoup de choses et d’étapes pour atteindre un niveau élevé en boxe, mais je crois qu’elle a tout ce qu’il faut. En plus, elle est droitière naturelle, mais elle boxe comme une gauchère. Ça fait qu’elle donne du fil à retordre à ses adversaires », dit-il.

Vers les championnats canadiens

Même si elle est championne provinciale dans sa catégorie grâce à sa victoire aux Gants dorés au début du mois, Malyka Dauphin n’a pas accès aux championnats canadiens puisqu’elle est encore d’âge de catégorie cadette et que ce niveau de compétition est pour les boxeurs de catégorie juvénile. Elle a toutefois bien l’intention de s’y rendre l’an prochain.

« C’est mon prochain objectif », conclut la boxeuse qui veut prendre de l’expérience pendant la saison actuelle avec des combats dans différents galas.

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UQAR : une collation des grades sous le signe de la fierté

Plus de 1600 personnes ont assisté, samedi dernier, à la collation des grades de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR). Un événement empreint de fierté pour la communauté universitaire.

Cette année, l’Université a décerné 1614 diplômes à ses finissantes et finissants de tous les cycles sur l’ensemble du territoire, soit 1217 au premier cycle, 375 au deuxième cycle et 22 doctorats.

« Chaque étudiant a un parcours unique et la collation des grades vient marquer l’aboutissement de leurs études. C’est un moment propice pour souligner leur réussite et reconnaître leurs efforts avec leurs proches et les membres de notre communauté universitaire qui les ont accompagnés depuis leur arrivée à l’UQAR », indique le recteur François Deschênes.

Soulignant l’excellence du dossier universitaire d’une personne ayant obtenu un diplôme de deuxième ou de troisième cycle, la médaille d’or du programme de la Médaille académique du Gouverneur général a été attribuée à Fanny Vermandele.

Diplômée au doctorat en biologie, elle consacre ses travaux à la compréhension des mécanismes permettant aux organismes marins de faire face aux changements climatiques et aux perturbations environnementales.

Pour le premier cycle, la médaille d’argent a été remise à Marianne Gendron, qui est diplômée au baccalauréat en sciences comptables.

Le Prix inspiration de la communauté diplômée de l’UQAR a été décerné à Jean-Sébastien Neveu.

Diplômé au baccalauréat en génie mécanique en 2012, il est à la tête de l’entreprise Waybo qui se spécialise dans l’implantation de cellules robotisées et la conception d’instruments qui optimisent les performances de production.

Basée à Mirabel, l’entreprise se démarque désormais sur la scène internationale grâce à la vision entrepreneuriale de monsieur Neveu. Le Prix inspiration est remis conjointement avec la Fondation de l’UQAR.

Depuis sa création, l’UQAR a remis 63 271 diplômes de tous les cycles, soit 55 230 au premier cycle, 7660 au deuxième cycle et 381 doctorats.

« Ces chiffres montrent que l’accès aux études universitaires dans les régions porte fruit. Dans plusieurs entreprises et organisations, on retrouve des personnes qui ont étudié à l’UQAR et qui contribuent de multiples façons à la vitalité et au développement de leur communauté », conclut le recteur Deschênes.

Plus de 6 800 personnes suivent une formation dans des disciplines variées à tous les cycles d’études dans ses campus de Rimouski et Lévis, ainsi que dans ses antennes à Baie-Comeau, en Gaspésie, à Saint-Georges, à Thetford, dans le KRTB (Kamouraska, Rivière-du-Loup, Témiscouata et Les Basques) et à Matane.

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Entraînement fonctionnel : Laverrière est 3e au monde

Le copropriétaire du Gym Le Quartier de Rimouski, Michaël Laverrière, a décroché la médaille de bronze aux Championnats du monde Masters d’entraînement fonctionnel qui ont eu lieu à Aruba, dans les Caraïbes, du 23 au 25 octobre.

« Quelle compétition féroce et quel exploit remarquable! Des mois et des années d’efforts acharnés, une discipline de fer et une assiduité hors du commun l’ont propulsé tout au sommet, parmi l’élite mondiale de sa discipline » a exprimé l’équipe du Gym Le Quartier sur sa page Facebook.

Laverrière évoluait dans la catégorie dans la catégorie 40-44 ans. Il était de retour sur la scène internationale après avoir remporté la médaille d’argent aux CrossFit Games 2023.

En plus d’être entrepreneur et athlète, Michaël Laverrière est également entraîneur.

Auparavant CrossFit Rimouski, son entreprise a changé d’identité en 2025 pour devenir le Gym Le Quartier afin d’offrir une image plus représentative de ce qui est proposé. Le sportif est également propriétaire d’un centre d’entraînement fonctionnel depuis 12 ans à Rivière-du-Loup.

Pour se rendre aux mondiaux, Laverrière était devenu champion canadien dans sa catégorie en août dernier.

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Couvent de Trois-Pistoles : les évacués peuvent rentrer

La Ville de Trois-Pistoles confirme que les citoyens qui ont été évacués en raison de l’incendie de l’ancien couvent peuvent retourner chez eux depuis 10 h ce lundi matin puisque le feu couvent a été maîtrisé au cours de la nuit et qu’il n’y a plus de danger immédiat pour les environs.

Le centre d’accueil d’urgence qui avait été ouvert au centre culturel dimanche soir est désormais fermé. Le travail des pompiers continu sur le site du couvent. Les rues du secteur sont désormais ouvertes à la circulation, à part la rue de la Fabrique.

Le bâtiment, qui a été entièrement détruit par l’incendie, serait d’origine criminelle. La Sûreté du Québec confirme avoir interrogé deux personnes mineures en lien avec l’incendie.

Une pelle mécanique est toujours sur place pour rabattre les murs vers l’intérieur et prévenir les accidents. Les équipes de pompiers poursuivront l’arrosage des cendres toute la journée.

Usages essentiels seulement

« Les opérations nécessitent encore beaucoup d’eau. Nous demandons donc à la population de limiter son utilisation au strict nécessaire. Un avis d’ébullition général est en vigueur à Trois-Pistoles et à Notre-Dame-des-Neiges. Veuillez respecter les consignes liées à cet avis », mentionne la Ville de Trois-Pistoles sur sa page Facebook.

Jusqu’à la levée de l’avis, les citoyens doivent faire bouillir l’eau du robinet à gros bouillons pendant au moins une minute avant de la consommer.

L’incendie dans le vieux couvent de Trois-Pistoles a débuté au 4e étage. (Photo courtoisie Gervais Bergeron)

En raison des opérations liées à l’incendie, la population est invitée à continuer de limiter l’utilisation de l’eau aux besoins essentiels.

Le courant est rétabli dans toute la ville de Trois-Pistoles, sauf sur le site de l’incendie et dans deux bâtiments voisins.

École Litalien

L’école L’italien demeurera fermée jusqu’à nouvel ordre. Toutes les familles dont les enfants y sont scolarisés seront contactées individuellement.

Aucun blessé n’est à déplorer. « Nous remercions chaleureusement les pompiers et toutes les équipes mobilisées pour leur travail exceptionnel au cours de cette longue nuit. La perte de cet édifice, si emblématique du centre-ville, est douloureuse pour notre communauté », déplore l’administration municipale.

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Mission à Brest : des retombées attendues pour Rimouski

Le maire de Rimouski, Guy Caron, estime que la participation d’une délégation rimouskoise à la Sea Tech Week 2026 ainsi qu’à diverses activités d’immersion et de maillage entrepreneurial dans le domaine maritime, du 6 au 8 octobre, à Brest, en France, aura des retombées positives, dont un jumelage entre Rimouski et Brest.

Le maire Caron était à la tête d’une délégation rimouskoise de huit personnes.

« Nous avions des représentants du CIDCO, du CRBM, de l’ISMER, de l’Observatoire global du St-Laurent, du service du développement économique de la Ville et du milieu culturel. Nous avons eu des rencontres très intéressantes qui ont approfondies les liens que nous avions. J’ai pu rencontrer le nouveau maire de Brest. Pour la première fois, un jumelage est ouvertement évoqué, ce qui va faciliter les échanges entre les villes et éventuellement ouvrir les portes aux entrepreneurs locaux », rapporte-t-il.

Guy Caron estime qu’une telle entente ouvrira les portes de la Bretagne, mais aussi de la France et de l’ensemble de l’Europe aux entreprises souhaitant faire des affaires en Europe. « La Ville ne signe pas de contrat. Notre rôle est d’ouvrir la porte pour que nos entrepreneurs puissent éventuellement faires des affaires là-bas. Un jumelage facilite les choses dans une relation comme celle-là »

Relation de longue date

Le maire rappelle que depuis 2010, Rimouski et Brest entretiennent une collaboration fondée sur leur identité maritime commune et le partage d’enjeux et d’opportunités liés à leur caractère maritime.

« La ville de Brest a beaucoup d’affinités avec la ville de Rimouski, notamment pour le développement institutionnel avec l’Institut France-Québec maritime pour la recherche dont le bureau québécois est à Rimouski et le bureau français à Brest. L’institutionnel maritime est très fort à Rimouski, comme à Brest. Ils ont une technopole maritime ».

La Ville de Rimouski a bénéficié d’une aide financière du Fonds franco-québécois pour la coopération décentralisée (FFQCD) pour financer cette délégation.

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Pornographie juvénile : Michel Côté libéré sous conditions

Arrêté jeudi (22 octobre) par les policiers de la Sûreté du Québec lors d’une enquête en matière de pornographie juvénile, Michel Côté, 73 ans, de l’Isle-Verte, a été libéré sous conditions lors de sa première comparution, le jour même de son arrestation.

Selon la dénonciation obtenue par Le Soir.ca, le septuagénaire fait face à cinq chefs d’accusation.

Il est accusé d’avoir eu en sa possession du matériel d’abus et d’exploitation pédosexuels entre le 1er juin et le 7 octobre 2026 à l’Isle-Verte et d’avoir accéder à de la pornographie juvénile entre le 1er janvier 2015 et le 9 octobre 2025.

On lui reproche également d’avoir accédé à du matériel d’abus et d’exploitation pédosexuels entre le 10 octobre 2025 et le 31 mars 2026 et d’avoir produit du matériel d’abus et d’exploitation pédosexuels le ou vers le 28 septembre 2026 à l’Isle-Verte et d’avoir distribué du matériel d’abus et d’exploitation pédosexuels à la même date.

L’accusé reviendra en cour le 30 novembre au palais de justice de Rivière-du-Loup pour son orientation et déclaration, c’est-à-dire l’enregistrement d’un plaidoyer.

Toute personne qui aurait de l’information sur cet individu ou concernant ses agissements peut en tout temps transmettre des informations de façon confidentielle à la Centrale de l’information criminelle de la Sûreté du Québec au 1 800 659-4264.

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Cyclones : médaille d’argent pour Saint-Hilaire aux interrégionaux

Rosalie Saint-Hilaire des Cyclones de Rimouski a remporté l’argent lors de la première compétition de la saison du réseau interrégional de patinage de vitesse courte piste. L’événement se tenait ce samedi 24 octobre à Rivière-du-Loup.

Dans le groupe 1 féminin, Saint-Hilaire est montée sur la deuxième marche du podium au classement cumulatif de la journée. La Rimouskoise a notamment remporté l’épreuve du 1 500 mètres et pris le deuxième rang du 500 mètres.

« Alors qu’elle semblait en voie de signer une autre excellente performance au 400 mètres, une disqualification en finale l’a reléguée au cinquième rang de cette distance. Malgré ce revers, Rosalie a démontré tout son potentiel en établissant un nouveau record de club au 400 mètres et effaçant une marque qui tenait depuis plus de huit ans », exprime l’entraîneuse-chef des Cyclones, Geneviève Sirois.

Léonie Beauvais, qui en était à sa toute première compétition dans ce même groupe, a terminé au sixième rang du classement général. Sa meilleure performance de la journée est survenue au 1 500 mètres alors qu’elle a décroché la troisième position.

À sa première présence sur le circuit interrégional, Anne-Frédérique Chassé a également connu une bonne journée dans le groupe 3 féminin. La patineuse a terminé au sixième rang du classement général. Elle en a profité pour établir un nouveau record personnel au 400 mètres. Il s’agit de la seule distance qu’elle avait déjà disputée auparavant en compétition.

Chez les garçons

Du côté masculin, Ludovic Gallant-Côté participait lui aussi à sa première compétition interrégionale après avoir obtenu ses standards d’accès lors de la Coupe de l’Est 1 le week-end précédent. Évoluant dans le groupe 3 masculin, il a pris le 21e rang du classement général.

« Cette première expérience lui a permis de bien prendre ses repères parmi un peloton relevé, tout en réalisant un nouveau record personnel au 400 mètres, une performance encourageante pour la suite de la saison », indique madame Sirois.

Dans le groupe 2 masculin, Mathias Bouchard a terminé au 11e rang du classement général. Le patineur a abaissé ses meilleurs temps sur chacune des distances auxquelles il a participé.

Les Cyclones seront de retour en action la première fin de semaine de novembre. Plusieurs athlètes participeront aux prochaines compétitions de patinage de vitesse longue piste.

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Vieux couvent de Trois-Pistoles : l’incendie est d’origine criminelle

La Sûreté du Québec confirme que l’incendie majeur qui a ravagé l’ancien vieux couvent de Trois-Pistoles est d’origine criminelle. Deux jeunes d’âge mineur ont été rencontrés par les enquêteurs.

La SQ n’a pas toutefois précisé si des accusations seraient portées contre ces suspects.

Selon TVA-CIMT, une soixantaine de pompiers ont combattu, dimanche, le brasier survenu dans le bâtiment patrimonial de 140 ans du chemin de la Fabrique. Un peu plus de 5500 foyers ont été privés d’électricité. De nombreuses résidences ont été évacuées par mesure préventive.

Les fortes rafales de vent ont compliqué l’intervention des pompiers, arrivés sur place vers 16 h 20.

Des renforts provenant de plusieurs casernes des environs, dont Rimouski et Rivière-du-Loup, ont été mobilisés pour maîtriser les flammes.

Les flammes ont aussi menacé l’école primaire L’Italien, voisine du couvent. L’établissement demeurera fermé, lundi. Un hébergement d’urgence a été mis en place par la Ville de Trois-Pistoles. Aucune personne n’a été blessé.

Le feu a été maitrisé au cours de la nuit.

L’enquête se poursuit afin de déterminer les circonstances exactes de cet incendie criminel.

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Hockey collégial : deux victoires pour les Pionniers

Les Pionniers du Cégep de Rimouski en hockey ont signé deux victoires devant leurs partisans en fin de semaine. 

Samedi, ils ont disposé des Dragons du Collège Laflèche par la marque de 7-5. Maxence Bouchard s’est mis en évidence avec quatre buts et une passe. Étienne Roy, Olivier Blanchette et Émile Vachon ont complété. Mathieu Albert (26 arrêts) est le gardien gagnant. 

« Malgré un creux de vague en deuxième période, nous avons réussi à redresser la barre et aller chercher une victoire très importante. Excellente performance de Maxence Bouchard avec 4 buts et une passe », mentionne Nicholas Duchesne.

Dimanche, sa formation a de nouveau un bon match en offensive dans un gain de 6-4 sur les Filons de Thetford. Le gardien Nicolas Gervais enregistre la victoire à son dossier avec ses 23 arrêts.

Les buts sont allés à Emerick Ellyson (2), Gabriel Dumais, Xavier Tremblay, Maxence Bouchard et Émile Vachon.

« Un bel effort de groupe. Les unités spéciales ont fait le travail et notre gardien a sorti de gros arrêts aux bons moments. C’était un match émotif et nous avons réussi à demeurer en contrôle pendant les 60 minutes. Nous avons fait un pas dans la bonne direction en fin de semaine, c’est encourageant », estime l’entraineur-chef.

Pionnières

Dimanche, les Pionnières ont perdu 5-2 contre Drummondville. Sara-Ève Lever et Katherine Champagne ont marqué pour la formation rimouskoise dont le filet était défendu par Ariel Fortin.

« Un match en deux temps. Après une première période partagée, nous tirions de l’arrière 2-1. En deuxième, nous avons eu une excellente période et avons créé l’égalité. Mais, un but ans les cinq dernières minutes nous a coupé les jambes pour le reste du match », explique Jean-François Duchesne.  

À venir

Les deux équipes sont sur la route en fin de semaine prochaine. Les Pionnières visiteront Édouard-Montpetit, samedi, et Thetford, dimanche. Pour leur part, les Pionniers joueront à Victoriaville, samedi, et à Sainte-Foy, dimanche.

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Un violent incendie ravage l’ancien couvent de Trois-Pistoles

Un violent incendie a ravagé dimanche le vieux couvent de Trois-Pistoles. Les pompiers, dont le travail a été compliqué par les fortes rafales de vent, ont été avisés vers 16 h 20 du feu dans le bâtiment vacant du chemin de la Fabrique.

Selon TVA-CIMT, des résidences à proximité ont été évacuées par mesure préventive. Le bâtiment se situe aussi à proximité d’une école.

Un peu plus de 1 900 foyers ont été privés d’électricité en raison du brasier.

Les services d’urgence ont été avisés d’un incendie dans un bâtiment vacant du chemin de la Fabrique vers 16 h 20.

Les fortes rafales de vent compliquent l’intervention des pompiers.

Des renforts provenant de plusieurs casernes de pompiers des environs ont été mobilisés pour maîtriser les flammes.

La Ville de Trois-Pistoles a demandé au public d’éviter le secteur.

Un problème électrique pourrait être à l’origine de l’incendie, mais il est trop tôt pour le confirmer hors de tout doute, indique la Sûreté du Québec.

Le bâtiment a été racheté au printemps dernier par un promoteur immobilier pour en faire des logements.

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Les Pionniers en football s’accrochent

Les Pionniers du Cégep de Rimouski en football contrôlent toujours leur destinée à la suite de leur convaincante victoire de 46-14, dimanche, face aux Couguars à Chicoutimi. 

La situation est la suivante : avec une partie à disputer en fin de semaine prochaine pour chaque équipe, les Pionniers présentent un dossier de 5-2, devant Thetford (4-3). Ils s’assureront de la deuxième position de la section Nord-Est avec une victoire, dimanche prochain, à la maison, contre La Pocatière. 

Si les Pionniers perdent, Thetford terminerait alors deuxième s’ils l’emportent à la maison contre les Couguars puisqu’ils ont l’avantage du bris d’égalité avec les Pionniers. À noter que la partie Couguars / Filons se jouera vendredi soir, ce qui fait que les Pionniers seront à quoi s’en tenir. 

Liam Paquet (Photo Le Soir archives – Olivier Therriault)

Dimanche, Liam Paquet a été le joueur du match pour les Pionniers avec deux touchés. Et, le premier de son équipe, inscrit par Maxime Tardif, suivait un très long retour de botté du même Paquet. 

« On n’a vraiment pas parti le match de la manière qu’on espérait, mais les unités spéciales nous ont aidé en première demie avec deux gros retours de bottés de Liam Paquet, dont un qui nous a placés à la ligne de 1, puis l’autre pour un touché. Les choses se sont mises à rouler offensivement et défensivement en deuxième demie, et on n’a plus jamais regardé derrière », a commenté Louis-David Goulet dans un entretien avec Le Soir. 

Nicolas Rioux, Anthony Gagnon et Olivier Picard ont les autres majeurs pour les gagnants dont l’avance était de 11 points (18-7) à la demie.

Louis-David Goulet (Photo Le Soir – René Alary)

Également en fin de semaine dans la section Nord-Est de la division 3, Jonquière (6-1) est allé gagner 49-33 à La Pocatière (3-4) pendant que Thetford (4-3) a eu le meilleur par 32-7 sur Mérici (2-5). 

Dans le cas des Gaulois, le match à Rimouski pourrait être important au classement. Plus tôt cette saison, les Pionniers ont gagné 42-32 sur leur terrain. Ils sont moins dominants de ce à quoi on aurait pu s’attendre avec le retour de plusieurs vétérans après une saison très performante en 2025.

« Je pense qu’ils ont plusieurs blessures, mais c’est toujours une équipe solide avec une bonne offensive et une bonne défensive. Ils ont une équipe très physique. On a une très grosse semaine de préparation qui s’en vient », avance coach Goulet.

Si les Pionniers terminent au deuxième rang, ils recevront le premier match des séries, le 7 ou le 8 novembre. Il faut remonter à la saison 2018 pour une partie éliminatoire au terrain synthétique du Complexe sportif Guillaume-Leblanc.

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L’autoroute 85 enfin complétée après 20 ans de travaux

Après 20 ans de travaux, l’autoroute 85 reliant Rivière-du-Loup au Nouveau-Brunswick a enfin été complétée. Le ministère des Transports et de la Mobilité durable a terminé la dernière portion du tronçon construite à Saint-Honoré-de-Témiscouata et à Saint-Louis-du-Ha! Ha!.

La mise en service s’effectue en deux temps. Une nouvelle portion de 5 km, aménagée sur deux chaussées séparées, est accessible dès maintenant.

Sur une section de 1,6 km, la circulation demeurera à contresens sur la chaussée sud afin de permettre l’achèvement de la construction de la chaussée nord, dont l’ouverture est prévue vers la mi-novembre.

Par ailleurs, des travaux de parachèvement sont aussi prévus au cours de l’année 2027. Ils comprennent l’asphaltage de chaussées d’autoroute, des interventions sur une route de desserte (chemin de la Savane), le retrait de voies auxiliaires temporaires construites dans le cadre de la mise en service partielle d’avril 2026 et l’aménagement paysager.

Réalisé en trois phases

D’une longueur totalisant 94 km, le projet de réaménagement de la route 185 en autoroute 85 s’est décliné en trois phases.

La phase I a été réalisée entre 2001 et 2011 sur 21 km, dans les secteurs de Rivière-du-Loup, de Saint-Antonin, de Saint-Louis-du-Ha! Ha!, de Témiscouata-sur-le-Lac et de Dégelis.

La phase II, d’une longueur totalisant 33 km, a permis de relier les différents tronçons d’autoroute entre Témiscouata-sur-le-Lac et la frontière du Nouveau-Brunswick, entre 2010 et 2015.

Couvrant 40 km, la réalisation de la phase III, entre Saint-Antonin et Saint-Louis-du-Ha! Ha!, s’est échelonnée de 2018 à 2026.

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Football des Pionniers : Rimouski vs Chicoutimi [EN DIRECT]

Présentant un dossier de 4-2, les Pionniers de Rimouski visitent les Cougars de Chicoutimi, en ce dimanche 25 octobre, en pour leur septième match en 2026 dans la Ligue de football collégial division 3 du Québec.

Tout au long de la saison, vous pouvez suivre toutes les rencontres et suivre les activités des Pionniers football dans Le Soir.ca

Après l’affrontement, René Alary vous proposera son résumé de l’action avec les commentaires de l’entraîneur-chef Louis-David Goulet.

Pour visionner l’affrontement en direct, cliquez sur le lien ci-haut.

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5e Marché de Noël du Local Artisan à Rimouski

Le Local Artisan tiendra la 5e présentation de son populaire Marché de Noël, à l’Hôtel Le Navigateur de Rimouski, du 6 au 8 novembre. Comme à chaque automne, le public pourra venir à la rencontre de créateurs de la région, dans un cadre chaleureux et amical.

Vingt-cinq artisans offriront encore cette année des produits pratiques, décoratifs et singuliers, dans une offre très diversifiée.

L’événement se veut un incontournable pour le public qui désire rencontrer des producteurs artisans de la région et débuter tranquillement ses emplettes des Fêtes dans un contexte agréable et convivial, avant la cohue des fêtes, évitant la pression du dernière minute et l’achat en ligne compulsif.

Cet espace de rencontre permet un contact privilégié avec les créateurs en personne et est riche de sens quant au soutien à notre communauté et aux valeurs de fraternité et de contact humain associé au temps des fêtes.

Le marché se tiendra de 13h à 20h le vendredi, de 10h à 20h le samedi et de 10h à 16h le dimanche. Pour découvrir tous les artisans de cette 5e présentation et en apprendre plus sur le Local Artisan et son Marché de Noël, consulter le site Internet au www.localartisan.net.

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Buck Thorax : Denis Proulx cherche des partenaires financiers

Le Buck Thorax, cet écarteur de grand gibier conçu par le Rimouskois Denis Proulx, poursuit son expansion au Québec et ailleurs au Canada. Son inventeur recherche des partenaires financiers pour développer les ventes et accentuer les activités de son entreprise.

Déjà vendu dans plusieurs commerces spécialisés en chasse et pêche ainsi que dans les magasins Canadian Tire du Québec et de l’Ontario, le Buck Thorax fait également son chemin dans l’Ouest canadien.

Denis Proulx a d’ailleurs embauché un représentant pour développer les ventes dans les provinces anglophones, où la chasse au gros gibier compte de nombreux adeptes.

« Je souhaite rentrer dans tous les Canadian Tire du Canada, ce qui pourrait représenter jusqu’à 500 magasins, en plus de tous les autres commerces spécialisés et notre boutiques en ligne. Je veux engager un spécialiste du Web pour hausser nos ventes », a expliqué l’inventeur dans l’émission radio et le balado Rendez-Vous Nature.

Grand amateur de chasse, Denis Proulx a inventé le Buck Thorax pour faciliter la ventilation et le refroidissement de la carcasse d’un orignal, d’un cerf ou d’un ours après son éviscération.

Fabriqué entièrement en acier inoxydable, cet écarteur télescopique, ajustable de 14 à 20 pouces, permet de maintenir la cage thoracique ouverte sans utiliser une branche ou un morceau de bois ramassé au sol.

Son utilisation vise à réduire les ris-ques de contamination et à favoriser une meilleure conservation de la vi-ande. Le Buck Thorax est conçu pour servir pendant de nombreuses an-nées et peut être réutilisé d’une saison de chasse à l’autre.

Développer en équipe

« Je cherche au moins deux associés, qui croiraient autant de moi à notre produit qu’on pourrait développer ensemble, en équipe. Il faut que ce soit un travail d’équipe. J’ai 77 ans. Je suis encore passionné et je veux assurer une continuité. J’ai rapatrié notre produit de la Chine qui est maintenant manufacturé au Québec pour être pleinement satisfait de ce qu’on met en marché. Nous avons un bassin de 350 000 chasseurs dans la province et plus de 1,2 millions d’adeptes au Canada à conquérir », lance le concepteur, qui n’avait pas réussi à convaincre les entrepreneurs de l’émission Dans l’œil du dragon, lors de son passage dans les studios d’ICI Radio-Canada. Son entreprise a toutefois continué de prospérer.

Le concepteur et inventeur Denis Proulx, fier de son invention pour les chasseurs de grands gibiers, le « Buck Thorax ». (Photo journallesoir.ca- Olivier Therriault)

Denis Proulx continue de faire connaître son invention auprès des chasseurs et des détaillants. Il participera notamment au Salon plein air, chasse, pêche et camping de Qué-bec, du 11 au 14 mars 2027.

Pour chaque Buck Thorax vendu pendant l’événement, il remettra une contribution financière à un organisme lié à la faune. L’appareil peut également être commandé directement sur le site buckthorax.com.

Pour écouter notre entrevue avec Denis Proulx, cliquez sur le lien ci-haut.

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Antoine et Nicolas Simard : passion familiale pour la boxe

Les frères, Antoine et Nicolas Simard, entretiennent une passion pour la boxe depuis plusieurs années. Cette flamme est toujours aussi vivante aujourd’hui.

Dominique Fortier, Initiative de journalisme local- La Voix Gaspésienne

Nicolas a 17 ans. Son grand frère en a 19. Les deux pratiquent les arts martiaux depuis qu’ils sont jeunes. L’attrait pour ce style de sport était donc déjà présent.

Toutefois, l’influence est aussi venue d’un endroit bien particulier. « À la maison, nous écoutions beaucoup les films de Rocky. Je dirais que ça vient davantage de là. Et nos parents nous ont encouragé à se lancer dans la boxe », exprime Nicolas.

Les deux frères naviguent dans l’univers de la boxe depuis sept ans. « L’approche est très différente lorsqu’on commence à un jeune âge. Oui, on voit la base de la boxe, mais ça demeure surtout des petits jeux physiques comme la course et les sauts. On ne nous assomme pas avec tous les détails techniques du combat afin de ne pas décourager les plus jeunes », explique Nicolas.

Les élèves n’ont aucune obligation à faire le saut vers les combats. Ils ont la pleine liberté de poursuivre les entraînements sans jamais devoir monter sur un ring dans un cadre compétitif.

D’ailleurs, comme le disent les deux frangins, plusieurs personnes décident de faire de la boxe simplement pour la discipline que ça apporte et la rigueur des entraînements.

« La boxe, c’est bien plus que des coups de poings, c’est beaucoup de cardio et d’exercice. Tous les muscles sont sollicités. Même ceux qu’on ignorait qu’on avait », ajoute le plus jeune des frères.

Antoine a commencé son parcours au sein de l’Académie des Arts martiaux de Matane. Ses études collégiales l’ont toutefois amené à poursuivre ses entraînements au sein du club de boxe de Rimouski.

« J’ai commencé la boxe surtout pour l’entraînent physique, confie Antoine. C’est aussi bon pour le mental. Puis quand j’ai vu Nicolas faire des combats, ça m’a donné le goût d’en faire aussi. J’en ai fait cinq avec le club de Matane puis j’ai poursuivi avec Rimouski. Jusqu’à maintenant, j’ai effectué 14 combats où j’ai décroché quatre victoires. J’ai aussi fait le Québec Open en 2025 où j’ai remporté une médaille d’argent. »

Du côté de Nicolas, il a fait six combats, dont deux victoires, avant de se tourner vers le côté entraîneur. « Je m’apercevais que les combats m’amenaient un haut niveau de stress que je voulais évacuer. En devenant entraîneur, la tension a baissé. C’est pour ça que je me sens maintenant plus à l’aise pour remonter sur le ring à quelques reprises. »

En 2023, Nicolas a participé aux Gants de bronze du Québec où il a décroché une médaille d’argent.

Simard VS Simard?

Jusqu’à maintenant, les deux frères ont combattu lors des mêmes galas, mais ils ne se sont jamais affrontés sur le ring. Puisqu’ils ne sont pas dans la même catégorie, la question ne se posait pas.

Mais hypothétiquement? « Non, je ne me sentirais pas à l’aise de taper sur mon frère », indique Nicolas. Ils se contentent donc de s’entraîner ensemble, mais ça n’ira pas plus loin. Évidemment, les conseils de coach Nico pour son frangin sont toujours les bienvenus.

On pourra quand même voir Nicolas et Antoine sur le ring dans les prochains mois. Un gala est prévu à Saint-Anaclet en novembre et un autre à Amqui en décembre. Il y aura aussi le super gala de boxe de Matane en 2027 où on verra possiblement un ou les deux frères Simard sur le ring.

Ce que la boxe leur a apporté

Pour Antoine, la boxe a été une grande source de défoulement. « Ça m’aide à faire réduire mon stress. En période d’examen à l’école par exemple, ça me permet de penser à autre chose et de me mettre dans un état d’esprit plus calme. »

Le grand frère ajoute que la boxe l’a toujours aidé à repousser ses limites. « Ça me pousse à toujours vouloir m’améliorer et en faire un peu plus. »

Pour Nicolas, les valeurs véhiculées en coulisses lui parlent beaucoup. « Je pense au respect qui est très présent. Il y a des boxeurs qui vont avoir une attitude dans la vie de tous les jours, mais qui est très différente lorsqu’ils sont dans l’univers de la boxe. Ça nous force aussi à apprendre à encaisser les coups et à se relever; à ne pas arrêter quand ça fait mal. »

Il mentionne aussi que les efforts sont rapidement visibles. « Lorsqu’on travaille sur un aspect et qu’on s’améliore, ça parait tout de suite. Mon cardio est meilleur qu’avant, je suis plus en forme. Mon mental est aussi plus solide. »

Le côté humain joue aussi un rôle important. Les frangins s’entendent pour dire que les rencontres, autant avec les entraîneurs que les autres boxeurs, sont importantes. Ils mentionnent notamment l’apport de l’entraîneur du club de Matane, Fred Coll.

« Pour nous, ça fait partie de nos vies puisqu’on le fait depuis tellement longtemps. On en retire que du positif. Et c’est un sport qui est ouvert à tous. Que ce soit pour l’entraînement, la discipline ou le volet compétitif, la boxe est ouvert à tout le monde, gars et filles, de tous les âges », concluent-ils.

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Spécialités russes

La guerre entre l’Ukraine et la Russie peut devenir compliquée au cœur même des familles qui vivent les tiraillements de ce conflit.

L’auteur de ce roman, Dmitrij Kapitelman, décrit la vie quotidienne d’une famille qui a des origines ukrainiennes et qui vit depuis plusi-eurs années à Leipzig, dans l’Est de l’Allemagne, en tant que réfugiée.

Cette famille juive a conservé ses traditions en langue russe. Oui, une partie importante de la population en Ukraine s’exprime en russe.

La famille gère du mieux qu’elle peut un magasin qui vend des produits alimentaires russes. L’approvisionnement de la marchandise se fait en Ukraine.

Mais avec le conflit armé là-bas, rien ne va plus… Et surtout, les tensions sont palpables entre Dmitrij, le narrateur trentenaire, et sa vieille mère.

Celle-ci n’écoute que la télévision en russe et elle croit dur comme fer la propagande de Poutine, pendant que son fils prend résolument parti pour les Ukrainiens, qui sont les agressés.

La première partie du livre se déroule surtout dans le magasin. On y croise les clients, on y voit les défis de la gestion d’un petit commerce et aussi les tensions familiales.

La deuxième partie, la plus captivante, raconte le voyage que le narrateur fait à Kyiv, malgré les dangers d’une ville qui se fait bombarder continuellement par des drones explosifs.

Il s’y rend pour acheter des marchandises, mais aussi pour revoir les copains d’enfance. Et surtout, pour rapporter à sa mère un vif témoignage sur les mensonges diffusés par les Russes pour camoufler les atrocités qu’ils commettent.

Exprimer le malaise

L’auteur, qui parle peu la langue ukrainienne, exprime bien le malaise de s’exprimer en russe en Ukraine. On y trouve une belle réflexion sur le « sentiment d’appartenance à une langue ».

Ses contacts avec les citoyens de Kyiv montrent aussi leurs réactions désabusées face à la guerre. Leurs conversations passent sans prévenir de simples banalités à des questions graves. Ce roman est écrit avec un bon sens de la narration et de la dérision.

Il a connu un grand succès en Allemagne.

La guerre entre l’Ukraine est au coeur du roman de l’auteur Dmitrij Kapitelman, (Photo courtoisie)

Spécialités russes, par Dmitrij Kapitelman, Éditions Denoël, 220 pages, publié en Allemagne en 2025, et en 2026 pour l’édition française.

Pour d’autres chroniques, consultez la section « Lecture » dans Le Soir.ca!

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Témiscouata-sur-le-Lac : un septuagénaire retrouvé sans vie

Porté disparu depuis le 22 octobre, un homme de 73 ans de Témiscouata-sur-le-Lac, Philippe Morin, a été retrouvé sans vie.

La Sûreté du Québec a confirmé l’information samedi (24 octobre), en après-midi.

Le septuagénaire a été vu pour la dernière fois le 22 octobre vers 16h15, quittant en véhicule un commerce
situé sur la rue Commerciale Sud, à Témiscouata-sur-le-Lac.

Ses proches avaient des raisons de craindre pour sa santé et sa sécurité. Le corps policier avait ensuite lancé un avis de recherche.

« Par respect pour la famille, aucune autre information ne sera divulguée », a indiqué la SQ par voie de communiqué.

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Cette fois, la prolongation sourit à l’Océanic

Battu en prolongation vendredi soir à Boisbriand, l’Océanic s’est repris samedi à Shawinigan en l’emportant de la même façon par 3-2 face aux Cataractes devant une foule de 2 703 spectateurs réunis au Centre Gervais Auto.

Battues par la marque de 13-2 à Rimouski, Shawinigan a offert une bien meilleure opposition. C’est le but de Connor Sturgeon qui a fait la différence pour les visiteurs qui ont joué un bien meilleur match que la veille. Ils ramènent trois précieux points de classement avec eux.  

« J’ai bien aimé la façon dont on a répondu. Il y avait du mécontentement de ma part, vendredi soir, et on leur a fait savoir. On a regardé les choses qu’on doit apprendre. C’était beaucoup plus positif, aujourd’hui. Surtout qu’on a joué hier et qu’eux ne jouaient pas », a commenté Joël Perrault.

Les deux capitaines en action, Mathys Dubé et Chad Lygitsakos.

Zack Arsenault, qui a de nouveau joué un très bon match comme ce fut le cas vendredi, a donné les devants aux visiteurs en première période avant que Pierre-Alexandre Lemieux donne la réplique aux Cataractes. En deuxième, l’ex-Océanic, Maxwell Branton, a profité d’un retour de lancer pour permettre aux siens de prendre les commandes, mais la réplique de Thomas Belzil n’a pas tardé. 

En plus du but gagnant, Sturgeon a une mention d’assistance sur le but de Belzil. Le vétéran de 19 ans s’est bien repris après un match plus difficile la veille.

« J’ai adoré sa réponse. Lui et Beaulieu sont nos piliers en arrière, surtout en l’absence de Rioux et Nappiot. Hier, Connor faisait partie du groupe qui avait eu un plus de difficultés. On a demandé à nos vétérans de prendre la charge, aujourd’hui. C’est très positif de leur part », poursuit l’entraineur-chef.

Devant le filet, les deux gardiens ont excellé, obtenant les deux premières étoiles de la rencontre. Morgan Blackwood a été mis à l’épreuve en 29 occasions. À l’autre bout, Philippe Boucher a repoussé 29 lancers. 

(Photo Cataractes – Vincent Létourneau)
Justin Gagnon devant le filet du gardien adverse (Photo Cataractes – Vincent Létourneau)

En bref

Blessé dans le match de vendredi à Boisbriand, Rafaël Cloutier n’a pas joué, si bien que l’Océanic a utilisé sept défenseurs avec le retour dans l’alignement de Malik Vigneault… Les blessés Benjamin Rioux et Lucas Nappiot ainsi que les attaquants Teddy Drury et Alexandre Peterson étaient aussi absents… L’Océanic jouera son prochain match, vendredi, lors de la visite des Voltigeurs de Drummondville… Activité pour les partisans, ce dimanche à 12 h au Carrefour Rimouski, avec la présentation des joueurs en public, prises de photos et signatures d’autographes… 

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La place publique Jacqueline-Garon inaugurée à Rimouski

Rimouski a inauguré la place publique Jacqueline-Garon, sur la rue du Mont-Saint-Louis, dans le district Le Bic, afin d’offrir un espace d’animation et de spectacle.

L’événement a lieu le 22 octobre dernier en présence de plusieurs membres de l’équipe municipale.

Les citoyens profitent en plus d’une zone récréative avec un module de jeu en bois, une table de ping-pong, un terrain de pétanque et un espace gazonné pour les grands événements.

La Ville complètera l’installation des nouveaux équipements lors du printemps prochain.

Le projet se concrétise après des démarches qui ont débuté lors d’une consultation citoyenne en 2019.

Native du Bic et pédagogue de réputation internationale, Jacqueline Garon (1944‑2014) a été une enseignante, directrice d’école et consultante en éducation pendant plus de 40 ans.

Autrice, madame Garon a publié plusieurs essais pédagogiques et romans, dont son ouvrage intitulé Quand revient septembre, en 1996, vendu à plus de 75 000 exemplaires.

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Agression à Saint-Gabriel : autre report pour Charafeddine

Mathias Charafeddine, 18 ans, de Drummondville, un des cinq individus arrêtés dans la nuit du 4 au 5 octobre dernier à la suite d’une introduction par effraction survenue dans une résidence de la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski, a vu son enquête sur remise en liberté prévue ce mardi au palais de justice de Rimouski être reportée au 26 octobre devant le juge de garde.

La demande de report a été faite par l’avocate de l’accusé, Me Caroline Bérubé.

Charafeddine est accusé d’introduction par effraction dans une maison d’habitation et d’y avoir commis un acte criminel, soit des voies de fait armées. Il demeure détenu jusqu’à son retour au tribunal.

Au terme d’une enquête sur remise en liberté d’un peu plus d’une heure où trois personnes ont témoigné, la juge de la Cour du Québec, Jannick Poirier, a statué pour la libération sous conditions de Marc Arthur Kelian Bineli Mvogo,18 ans, de Drummondville, vendredi dernier (16 octobre).

Elle a rappelé que la norme est la remise en liberté et que bien que Bineli Mvogo fasse face à l’une des accusations les plus graves du Code criminel passible de l’emprisonnement à perpétuité, elle estime que la remise en liberté de l’accusé représente un danger pour la société.

Deux autres accusés

Les deux autres accusés adultes demeurent détenus. Steven Loumbou, 18 ans, est représenté par Me Juliette Levasseur qui a demandé de reporter l’enquête sous caution à ce vendredi 23 octobre pour prendre connaissance du dossier.

Xavier Pellerin, 20 ans, reviendra à la Cour le 2 novembre pour son enquête sous caution.

Les deux ont renoncé à la tenue de leur enquête sous caution dans le délai de trois jours ouvrables prévu au Code criminel.

Les quatre hommes ont comparu une première fois le 5 octobre en fin de journée sous un chef d’accusation d’introduction par effraction dans une maison d’habitation et d’y avoir commis un acte criminel, soit des voies de fait armées.

Un 5e accusé est d’âge mineur (16 ans). Il a comparu devant le tribunal de la jeunesse. Son statut de mineur protège son identité.

Agression

Rappelons que vers 3 h 30 dans la nuit du 5 octobre, les policiers de la Sûreté du Québec sont intervenus sur la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski à la suite d’une introduction par effraction dans une résidence.

Selon les premiers éléments de l’enquête, des suspects se seraient introduits dans l’habitation avant d’agresser les deux occupants. Les victimes, un homme et une femme dans la quarantaine, ont subi des blessures importantes et ont été transportés vers un centre hospitalier. Leur vie ne serait toutefois pas en danger.

L’enquête policière a permis d’établir que cet événement ne serait pas attribuable au hasard. « Les informations recueillies jusqu’à maintenant indiquent plutôt que les victimes auraient été visées de façon spécifique », mentionne le corps policier.

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Direction Concordia pour Léo Richard 

Le porteur de ballon des Pionniers du Cégep de Rimouski, Léo Richard, s’est engagé avec les Stingers de l’Université Concordia, de la Ligue universitaire du Québec. Cette équipe en a fait l’annonce vendredi après-midi.

L’athlète de La Mitis a été limité à un peu plus d’une partie cette saison en raison d’une blessure subie au premier quart de la deuxième partie de l’équipe.

Il a porté le ballon 16 fois pour des gains de 193 verges, soit une excellente moyenne de 12,1 par portée. 

Léo Richard a reçu le joueur par excellence de l’année 2025 par par l’entraîneur chef Louis-David Goulet et Marie-Claude Fournier, physiothérapeute et copropriétaire de Physiothérapie Mouvement Plus. (Photo courtoisie Annabelle Duguay)

Avant le début de la saison, Richard avait été identifié comme 6e meilleur porteur de ballon parmi les 31 équipes de tout le football collégial au Québec.

Il a reçu le titre de joueur par excellence des Pionniers en 2025 en plus d’être élu sur l’équipe d’étoiles de la division 3. 

Léo Richard attrape la passe de Nicolas Rioux pour un touché (Photo Le Soir – René Alary)

Richard a fait ses classes au football dans le programme de l’école Le Mistral. Très convoité par les équipes collégiales au Québec, il avait finalement opté pour les Pionniers.

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Chasser le cerf sur un tapis de champions à Anticosti

Lors de la première partie de la saison, en septembre, les chasseurs et les guides ont travaillé fort pour récolter leurs deux cerfs sur l’Île d’Anticosti.

Le chroniqueur plein air du Journal de Québec, Julien Cabana, qui connaît bien les territoires de SÉPAQ-Anticosti, raconte, en entrevue à « Rendez-Vous Nature », qu’il a dû modifier sa façon de chasser pour obtenir le succès.

« Ça fait 48 ans cette année que je chasse sur Anticosti, où j’ai vécu toutes sortes de situations que je connaissais déjà. Et cette année, j’ai déjà chassé dans des conditions identiques. À chaque fois que les cerfs ont beaucoup de nourriture en forêt, ils n’y sortent pas. Habituellement en septembre, on peut les observer dans des plaines, des « swamps » ou des marais, en bord de mer, et on voit des cerfs qui viennent manger dans de vastes champs de foin. En septembre, ces lieux étaient désertés, on ne les voyait pas, raconte Julien , qui chassait dans le secteur McDonald, du côté Nord d’Anticosti,

Forêt dense et chablis

Et il a dû aller rejoindre le gibier, timidement retranché dans une forêt très dense, au travers des chablis, où les déplacements sont très ardus.

Des chablis sont des superficies parfois de grandes dimensions, où des arbres sont entremêles, couchés au sol par de forts vents.

Le chasseur doit enjamber, voire escalader ces obstacles souvent très hauts, se faufiler sans bruit pour trouver un passage, tout en ayant l’oeil ouvert, et le bon, dans l’espoir de « tomber » sur des ruminants au repos. Ce qui est très exigeant.

Lors de son récent séjour sur Anticosti, Julien Cabana a pu observer des cerfs comme celui-ci, à la couleur blanche sur une partie du corps. « Parfois, certains sont complètement blancs, des albinos », dit-il. (Photo courtoisie Julien Cabana – JdeQ)

« En forêt, croyez-le ou non, on marchait sur un tapis de champignons. Les cerfs en raffolent. Ils en mangeaient beaucoup, sans avoir à se déplacer pour se nourrir », raconte Julien, ajoutant que la végétation y était aussi abondante ». Heureusement, ajoute-t-il, SÉPAQ-Anticosti a ouvert de nouveaux sentiers, avec le broyeur forestier, afin de pénétrer la forêt anticostienne.

Et même en dépit de ces contraintes, le chroniqueur et son partenaire, Yvan Théberge, ont quand même observé 60 cerfs en quatre jours de chasse, faire un succès de leur chasse, comme quoi, quand la chasse est difficile sur l’île, le succès est au rendez-vous, et la satisfaction du chasseur est d’autant plus grande.

On peut entendre ou réentendre cette entrevue avec Julien Cabana, à « Rendez-Vous Nature », en cliquant sur le lien ci-dessus.

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Meurtres à Rivière-du-Loup : la piste du crime organisé privilégiée

Les meurtres des deux jeunes femmes abattues jeudi soir (22 octobre), à Rivière-du-Loup, auraient été commandités depuis un établissement de détention par un individu lié au North Savage Gang, un groupe criminel autrefois dirigé par le caïd All Boivin.

Cette hypothèse, examinée par les enquêteurs de la Sûreté du Québec (SQ), a été rapportée par le Bureau d’enquête de Québecor. Selon les informations obtenues par les journalistes Félix Séguin, Jean-Louis Fortin et Jérémy Bernier, Cassandra Hamel Hardy, 19 ans, et Noémie Dionne, 24 ans, n’auraient pas été victimes d’une erreur sur la personne.

Les deux amies, originaires du Bas-Saint-Laurent, n’avaient aucun antécédent judiciaire. Les enquêteurs croient toutefois qu’elles auraient été ciblées en raison de liens avec un réseau de vente de stupéfiants associé aux Hells Angels.

Toujours selon le Bureau d’enquête, la SQ soupçonne également un lien entre les deux meurtres et un incendie criminel survenu quelques heures plus tard, dans une résidence de la rue Laval, à Rivière-du-Loup.

Cette maison, divisée en deux logements, abritait notamment un individu qui connaissait bien les deux victimes. La SQ n’a toutefois pas confirmé publiquement l’existence d’un lien entre les événements.

Dans un véhicule stationné

Cassandra Hamel Hardy et Noémie Dionne ont été atteintes par balles alors qu’elles se trouvaient dans un véhicule stationné derrière le restaurant Normandin, à l’angle du boulevard Cartier et de la rue Plourde.

Le décès de l’une des victimes a été constaté sur place, tandis que la seconde a été transportée au Centre hospitalier régional du Grand-Portage, où elle a succombé à ses blessures.

Le Service des enquêtes sur les crimes contre la personne de la SQ a pris en charge le dossier.

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Pétoncles géantes avec sauce à l’avocat

Pétoncles géants, Placopecten magellanicus, aussi nommé noix de Saint-Jacques du Canada et un fruit de mer de type mollusque qui se consomme heureusement frais à l’année grâce à la mariculture.

Source de protéines, pauvre en lipide et riche en oméga-3 ainsi qu’en minéraux et en vitamine B12 qui favorise un bon fonctionnement du système nerveux.

Texture ferme mais fondante en bouche. Chair maigre. Le muscle, appelé noix, et le corail sont comestibles. Dans un pétoncle frais, la noix peut être mangée crue. Elle sera également délicieuse grillé sur le BBQ.

  • À l’achat :
    • Pour vérifier que le pétoncle est vivant, tapote légèrement sa coquille. Elle devrait se rétracter.
    • Sans la coquille, la noix doit être brillante, élastique, d’une couleur pâle orange-rose.
    • Congelé, il est préférable de ne pas avoir de glace dans l’emballage. Ce dernier doit être bien hermétique. Si un traitement aux sels de phosphate est mentionné, le pétoncle perdra beaucoup d’eau à la cuisson.
  • Préparation :
    • Il est important de retirer dentelle et système digestif avant de cuisiner le pétoncle.
    • Cuite trop longtemps, la noix durcit et devient caoutchouteuse.
    • Dans une soupe ou une préparation mijotée, il vaut mieux l’ajouter en toute fin de cuisson.
    • Ne pas mettre les pétoncles au four micro-ondes au risque qu’ils explosent.
    • Après avoir sorti la noix de sa coquille, la rincer sous l’eau fraîche et l’éponger avec un papier absorbant.
    • Le pétoncle est naturellement salé. Un assaisonnement sans sel est à privilégier.

Ingrédients

  • 2 c. à table d’huile d’olive
  • Le jus de 1 lime avec le zeste
  • 1 c. à thé de sel
  • 1/2 c. à thé de cumin moulu
  • 1/4 c. à thé de grains de poivre noir moulu
  • 1 pincée de flocons de piment de cayenne broyé (optionnel)
  • 32 pétoncles géants
  • 2 avocats mûrs
  • 1/2 tasse d’oignon rouge coupé en dés
  • 1/4 tasse de yogourt nature faible en gras

Préparation

  • Lorsque les pétoncles sont prêts à être servis, y ajouter le mélange de sauce à l’avocat.
  • Dans un bol de taille moyenne, fouetter 2 c. à table d’huile, 2 c. à table de jus de lime, 1/2 c. à thé de zeste de lime, 1/4 c. à thé de sel, le cumin moulu, les grains de poivre noir et les flocons de piment de cayenne broyé. Ajouter les pétoncles, couvrir et laisser mariner au réfrigérateur pendant 1 heure au maximum.
  • Peler, dénoyauter et écraser grossièrement les avocats dans un autre bol. Incorporer l’oignon, le yogourt et le jus de lime, le zeste et le sel restants.
  • Préchauffer le gril à feu élevé (500 °F (260 °C)). Cuire les pétoncles jusqu’à ce qu’ils soient complètement cuits, soit environ 3 minutes de chaque côté.

Pour des conseils dans l’achat de votre BBQ, consultez un spécialiste chez Marcel Dionne et Fils, au 905 rue de Lausanne à Rimouski.

Recette originale de Andrea Alden, Napoléon. Pour d’autres repas succulents, consultez notre section sur le site du Soir.ca!

Source: La fourchette bleue

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L’Océanic échappe un point à Boisbriand 

L’Océanic n’a pu conserver son avance en troisième période, ce qui a mené à un revers de 4-3, en prolongation, contre l’Armada de Blainville-Boisbriand devant une maigre foule de 1 161 spectateurs réunis au Centre Excellence Sports Rousseau. 

Le but de Jacob McKinnon, sur une échappée, a fait la différence. Juste auparavant, Olivier Filaj avait raté un lancer de punition. Avec six minutes à jouer en temps réglementaire, Ludovik Grenier avait créé l’égalité profitant de la mollesse des visiteurs.

On se doutait bien que Joël Perrault n’avait pas apprécié ce qu’il a vu de sa troupe durant une bonne partie de la soirée.

« Je n’ai rien apprécié de ce match et on est chanceux d’avoir un point. On a donné à peu près, et je vais être gentil, huit échappées à l’autre équipe. On s’est fait dominer dans tous les aspects de la partie. La seule chose qu’on a été capable de faire, c’est de marquer des buts en avantage numérique », déplore-t-il.

Comme l’Armada avait pris un abonnement au cachot, l’Océanic a joué de nombreuses minutes en avantage numérique dans les 40 premières minutes de jeu. Après deux périodes, il avait fait mouche trois fois en huit occasions, et un 9e et un 10e jeu de puissance ont été interrompus par la sirène en fin d’engagement.

Thomas Belzil, Alex Massé et Zack Arsenault ont les buts de l’Océanic, chaque fois sur le jeu de puissance. 

Alex Massé célèbre après son but (Photo Armada – Rosalie Vermette)

« On a eu des occasions en power play, notamment un avantage de cinq minutes en deuxième, durant lequel on a marqué deux buts, mais on en a donné un aussi. J’ai vu beaucoup, mais beaucoup de signes d’immaturité, de manque de gestion de rondelle, de manque de beaucoup de choses dans ce match-là. Il y a des joueurs qui ont joué des matchs atroces. Les deux seuls que j’ai trouvés bons sont Belzil (Thomas) et Arsenault (Zack), en plus de notre gardien qui a fait de bons arrêts parce qu’il a souvent été laissé seul », poursuit l’entraineur-chef.

Devant le filet, Tommy Saulnier a effectivement peu à se reprocher sur les 29 lancers en sa direction. À l’autre bout, Benjamin Lelièvre a réalisé 28 arrêts.

« Je suis très déçu de la façon dont on a répondu après nos pratiques cette semaine et des matchs qu’on n’avait pas aimés à la maison. On est jeune, mais ce n’est pas une excuse. On a beaucoup de choses à travailler », a-t-il conclu dans son entretien avec Le Soir. 

Justin Gagnon, de Rimouski, à la mise au jeu devant Elliot Dubé, de Saint-Pascal. (Photo Armada – Rosalie Vermette)

En bref

Julien Nadeau a réintégré l’alignement et c’est Malik Vigneault qui a écopé… Les blessés Benjamin Rioux et Lucas Nappiot ainsi que les attaquants de 16 ans, Max Brien et Matyas Cutta, étaient aussi absents… L’Océanic complète son voyage en visitant les Cataractes à Shawinigan, samedi à 16 h, avec Morgan Blackwood devant le filet… Activité pour les partisans, ce dimanche à 12 h au Carrefour Rimouski, avec la présentation des joueurs en public, prises de photos et signatures d’autographes… 

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Rimouski : des chats morts retrouvés dans un logement insalubre

Le Centre de services animaliers de Rimouski a dû intervenir, vendredi après-midi, dans un logement où plusieurs chats vivaient dans des conditions difficiles. Des animaux ont pu être secourus, mais d’autres étaient déjà morts à l’arrivée de l’équipe.

L’organisme a publié des photos des lieux sur sa page Facebook pour montrer les conditions dans lesquelles ses employés ont travaillé lors de l’intervention. 

L’escalier est pour le moins encombré (Photo Facebook Centre de services animaliers)

« Derrière chaque situation, il y a une réalité humaine parfois complexe et notre rôle est avant tout de venir en aide aux animaux qui en ont besoin », a écrit la direction du Centre de services animaliers. 

Les chats rescapés sont maintenant en sécurité. L’établissement invite les citoyens qui souhaitent soutenir son travail à faire un don en ligne.

Pour faire un don: cliquez ici

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Tennis de Rimouski : la vieille surface devra être enlevée

Contrairement à ce qui était prévu dans le devis initial de construction, la vieille surface de jeu des Tennis de Rimouski devra être enlevée avant d’en installer une nouvelle, ce qui engendre des coûts supplémentaires de 301 000$, et possiblement un peu de retard dans l’échéancier.

« Initialement, le projet était de placer une nouvelle surface par-dessus l‘ancienne, mais le niveau d’humidité est trop élevé. Il faut donc enlever l’ancienne surface pour pouvoir la remplacer par une surface plus épaisse par la suite. Le bris d’usure de la surface existante, plus le taux d’humidité plus élevé que prévu font en sorte que ce n’est pas une option de mettre la nouvelle surface par-dessus l’ancienne. Il a fallu apporter des changements au contrat », explique le maire de Rimouski, Guy Caron.

Le conseil municipal de Rimouski a donc adopté, lundi soir, un ordre de changement au contrat de mise à niveau du bâtiment des Tennis de Rimouski accordé à Construction Albert.

Un peu de retard

« Cela pourrait causer un peu de retard sur l’échéancier, mais on a bon espoir de pouvoir se rattraper », indique monsieur Caron.

Un contrat de 3,4 M$ a été octroyé à Construction Albert en mars 2026. Les travaux ont débuté en mai.

La partie arrière de l’enveloppe extérieure du bâtiment devait être presque entièrement remise à neuf et le toit remplacé. Des travaux de conversion de l’éclairage à DEL, de conversion du système de chauffage du propane à l’électricité et des travaux au système de ventilation étaient également prévus.

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Guy Caron n’est pas surpris de la nomination de Pascal Bérubé

Le maire de Rimouski, Guy Caron, n’est pas surpris de la nomination de Pascal Bérubé à titre de ministre responsable du Bas-Saint-Laurent et il se dit prêt à travailler avec lui et avec le député de Rimouski, Yohann St-Pierre, pour faire avancer les dossiers majeurs pour la Ville.

« C’était à prévoir. C’est le député avec la plus longue expérience à l’Assemblée nationale. Le contraire aurait été surprenant. Il a une connaissance des dossiers, non seulement de sa circonscription, mais de l’ensemble de la région. C’est un choix tout à fait logique. Nous sommes très heureux et je suis persuadé que l’ensemble des élus de la région sont heureux également », commente-t-il.

Guy Caron connaît Pascal Bérubé depuis longtemps, avant même d’être maire de Rimouski.

« À une époque, il était chef parlementaire du Parti québécois à l’Assemblée nationale et j’étais chef parlementaire du NPD à la Chambre des communes. Nous avons eu des rôles similaires dans des paliers de gouvernement différents. La relation s’est poursuivie lorsque j’ai été élu à la mairie. J’ai une très bonne relation avec Pascal Bérubé. J’ai son numéro et il a le mien. Je m’attends à ce qu’on puisse se parler de façon régulière ».

Les dossiers prioritaires

Guy Caron entend d’abord travailler avec le député de Rimouski, Yohann St-Pierre, pour faire avancer les dossiers de Rimouski, mais aussi avec le ministre régional lorsque ce sera requis.

« Les priorités sur lesquelles je vais travailler avec Yohann St-Pierre et avec Pascal Bérubé au besoin sont d’abord l’accompagnement pour le lieu d’enfouissement sanitaire et les investissements qu’on devra y mettre. L’autre élément a été suspendu avec l’élection, c’est le dépôt d’un projet de loi spécial pour la Traverse Rimouski-Forestville. Étant donné que la députation a changé, il va falloir relancer le projet de loi », indique monsieur Caron.

Réaction de Maxime Blanchette-Joncas

« Je tiens à féliciter chaleureusement mon collègue et mon ami Pascal Bérubé pour sa nomination comme ministre de la Culture, du Patrimoine, des Communications et de la Langue française et ministre responsable de la région du Bas-Saint-Laurent », déclare le député bloquiste de Rimouski-Neigette–Mitis–Matapédia–Les Basques, Maxime Blanchette-Joncas.

« C’est une excellente nouvelle pour notre belle et grande région. Je suis convaincu que son expérience et sa connaissance de notre territoire seront de précieux atouts dans ses nouvelles fonctions. J’ai hâte de travailler avec lui et de poursuivre notre collaboration constructive au bénéfice de nos communautés, de notre région et pour l’ascension du Québec à l’indépendance nationale. Je lui souhaite beaucoup de succès dans ces nouveaux rôles », ajoute-t-il.

Deux ministres salués

De son côté, Tourisme Gaspésie salue l’entrée au Conseil des ministres de deux députés de la région touristique de la Gaspésie : Pascal Bérubé, député de Matane-Matapédia-Mitis, ministre de la Culture, du Patrimoine, des Communications et de la Langue française ainsi que de Méganne Perry Mélançon, députée de Gaspé, ministre de la Famille et de la Jeunesse, ministre responsable des Sports et des Loisirs et ministre responsable de la région de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine.

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Meurtres à Rivière-du-Loup : femmes de 19 et 24 ans tuées

Les deux femmes assassinées par balle jeudi soir (22 octobre) à Rivière-du-Loup seraient Cassandra Hamel Hardy, 19 ans, et Noémie Dionne, 24 ans. Les amies, présumément originaires du Bas-Saint-Laurent, n’auraient aucun antécédent judiciaire.

Elles ont été ciblées par des coups de feu dans le stationnement du restaurant Normandin de Rivière-du-Loup, à l’angle du boulevard Cartier et de la rue Plourde.

Comme le rapporte le Journal de Québec, les autorités ont été appelées à intervenir vers 22 h 45.

Elles pourraient être liées au crime organisé dans une affaire de stupéfiants.

« Les patrouilleurs se sont rapidement rendus sur place où ils ont constaté que deux femmes qui se trouvaient dans un véhicule avaient été grièvement blessées », indique la porte-parole de la Sûreté du Québec, Béatrice Dorsainville.

Le décès de l’une d’entre elles a été constaté sur place, tandis que la seconde a été reconduite au Centre hospitalier régional du Grand-Portage, où elle a succombé à ses blessures.

Le Service des enquêtes des crimes contre la personne de la SQ a pris en charge de l’enquête, étant donné qu’on considère qu’il s’agit de meurtres.

Au moment d’écrire ces lignes, aucune arrestation n’avait été effectuée. Selon toute vraisemblance, il s’agirait du premier meurtre à survenir à Rivière-du-Loup en 13 ans.

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Pornographie juvénile : un homme de L’Isle-Verte arrêté

La Sûreté du Québec a procédé à l’arrestation d’un homme de L’Isle-Verte, Michel Côté, en matière de possession de pornographie juvénile.

L’individu de 73 ans a comparu le jour de son arrestation au palais de justice de Rivière-du-Loup, jeudi (22 octobre), sous deux chefs d’accusation d’avoir rendu accessible du matériel d’abus et d’exploitation pédosexuels, ainsi que d’avoir eu en sa possession du matériel d’abus et d’exploitation pédosexuels.

Les infractions reprochées auraient été commises en avril 2026.

Toute personne qui aurait de l’information sur cet individu ou concernant ses agissements peut en tout temps transmettre des informations de façon confidentielle à la Centrale de l’information criminelle de la Sûreté du Québec au 1 800 659-4264.

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Prolongement de la 20 : Québec n’aurait pas les moyens

Le nouveau gouvernement péquiste pourrait abandonner le prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski qu’il a promis en campagne, car l’État manque déjà affreusement de moyens pour entretenir son réseau existant, conclut un rapport d’experts.

Un reportage du journaliste Olivier Faucher du Journal de Québec nous apprend que ce rapport annuel, datant de janvier, a été rendu public au cours des derniers jours.

Écrit par les experts Sylvain Beaudry, François Chapdelaine et Louis Lévesque, le document expose que le déficit du maintien des actifs du réseau routier de 2017 à 2025 est passé de 12,8 milliards $ à 22,5 milliards $.

Selon le Journal de Québec, cette dette représente le coût des travaux qui auraient dû être faits pour maintenir les infrastructures en bon état.

Oublions les nouveaux projets

Leur document cite, entre autres, deux projets que le Parti Québécois a promis de réaliser en campagne électorale, soit le prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski ainsi que celui du pont de 4,3 milliards de dollars reliant Charlevoix à la Côte-Nord pour remplacer le traversier sur la rivière Saguenay.

Les spécialistes citent aussi le projet de troisième lien entre Québec et Lévis, surtout porté par les gouvernements précédents de la Coalition avenir Québec, sans s’être concrétisé.

Le premier ministre Paul St-Pierre Plamondon, le ministre des Transports, Nicolas Girard et le secrétaire général de l’Assemblée nationale du Québec, Me Siegfried Peters. (Photo courtoisie)

« Les informations à la disposition du comité lui démontrent […] clairement que le Québec ne dispose pas des ressources nécessaires pour lancer de nouveaux grands projets d’infrastructures routières sans entraîner une accélération de la dégradation des actifs existants du réseau routiers », écrivent-ils.

Le comité critique aussi que certaines considérations qui justifieraient ces grands projets sont « largement absentes » du débat public, à savoir, notamment, l’analyse des déplacements des usagers et la variation projetée de la population dans les régions desservies.

Baisse des budgets

Si le gouvernement a récemment haussé le budget d’entretien annuel d’environ 1 G$, les montants prévus à partir de 2028 jusqu’à 2034 ont été revus à la baisse, ce qui promet « d’accélérer » la dégradation actuelle, s’inquiètent les experts.

« Le mauvais état des structures routières au Québec est le résultat d’un cumul de facteurs : vieillissement accéléré, entretien déficient, méthodes de gestion perfectibles, et défis climatiques sévères », explique le rapport.

Le Comité pour la finalisation de l’autoroute 20 a déploré que le parachèvement du tronçon entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski n’ait pas été mentionné par le premier ministre Paul St-Pierre Plamondon, mercredi, lors de la présentation du nouveau ministre des Transports et de la Mobilité durable, Nicolas Girard.

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Rendez-Vous Nature : charge d’ours et venaison bonne à manger

Cette semaine à « Rendez-Vous Nature », les attaques d’ours noirs sont extrêmement rares. La
charge subie par le cueilleur de bleuets de Bathurst au Nouveau-Brunswick, Serge Guitard, surprend la biologiste à la gestion des espèces et des habitats terrestres, au ministère de la Faune, Kathleen Bédard.

En entrevue avec Ernie Wells, la spécialiste de l’ursidé, commente et nuance cet assaut.

Points blancs, vers, ou larges logés dans la venaison, incitent des chasseurs à se débarrasser d’une venaison chèrement acquise.

Mais propre à la consommation, selon Denis Harvey, professeur à la faculté de médecine
vétérinaire de l’Universtié de Montréal.

Les 12-17 ans qui veulent chasser le cerf de Virginie, ont leur propre fin de « Semaine de la relève », les 31 octobre et 1er novembre. Daniel Labonté, du ministère de la Faune, explique ce 7e événement à succès qui a formé 6 000 adeptes en 2025.

Tout cela à « Rendez-Vous Nature » pour l’émission des 24-25 octobre. L’épisode sera disponible sur le site Web de Rendez-Vous Nature et dans Le Soir.ca dans la section « Balados ».

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Des femmes assassinées à Rivière-du-Loup

Deux femmes ont été assassinées dans le stationnement du restaurant Normandin de Rivière-du-Loup, ciblées par des coups de feu, jeudi soir, à l’angle du boulevard Cartier et de la rue Plourde.

Comme le rapporte le Journal de Québec, les autorités ont été appelées à intervenir vers 22 h 45, quand des témoins ont entendu des coups de feu.

« Les patrouilleurs se sont rapidement rendus sur place où ils ont constaté que deux femmes qui se trouvaient dans un véhicule avaient été grièvement blessées », indique la porte-parole de la Sûreté du Québec, Béatrice Dorsainville.

Le décès de l’une d’entre elles a été constaté sur place, tandis que la seconde a été reconduite au Centre hospitalier régional du Grand-Portage, où elle a succombé à ses blessures.

Le Service des enquêtes des crimes contre la personne de la SQ a pris en charge de l’enquête, étant donné qu’on considère qu’il s’agit de meurtres.

Au moment d’écrire ces lignes, aucune arrestation n’avait été effectuée.

Selon toute vraisemblance, il s’agirait du premier meurtre à survenir à Rivière-du-Loup en 13 ans.

Tôt vendredi matin, la nouvelle députée de Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques, Ariane Boyer, a réagi à la tragédie.

« Mes pensées vont d’abord à leurs familles à leurs proches et à toutes les personnes qui les aimaient. Rien ne peut apaiser une telle douleur », a-t-elle écrit.

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Rimouski ajuste sa planification stratégique 2030

La Ville de Rimouski a adopté lundi soir, en séance publique du conseil municipal, le bilan de mi-parcours de sa planification stratégique Rimouski2030 ainsi qu’une version ajustée de celle-ci.

Cet exercice visait à faire le point sur les actions réalisées entre 2023 et 2025 et à s’assurer que les priorités municipales demeurent cohérentes dans le contexte actuel et au regard des attentes de la population.

« Rimouski2030 demeure notre feuille de route pour les prochaines années. Il ne s’agissait pas de refaire la planification, puisque nous sommes seulement à mi-parcours. Néanmoins, ce bilan de mi-parcours nous permet de porter un regard sur les actions réalisées entre 2023 et 2025 et de vérifier que nous avançons bien dans la bonne direction », affirme le maire, Guy Caron.

« Derrière ce bilan, il y a des projets réalisés, des services améliorés et des actions concrètes qui ont un impact dans le quotidien des Rimouskoises et des Rimouskois. En trois ans, quelques 769 actions ont été réalisées. Ces résultats illustrent l’engagement de l’organisation municipale à concrétiser les orientations définies avec la population à travers la démarche Rimouski2030 », ajoute-t-il.

Six grandes thématiques

Adoptée en mars 2023 par le conseil municipal, la planification stratégique Rimouski2030 trace les objectifs de la Ville de Rimouski pour huit ans.

Articulée autour de six grandes thématiques, elle traduit les aspirations et les priorités exprimées par la population lors de vastes consultations publiques tenues à l’automne 2022.

L’hôtel de ville de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Le bilan fait état de 769 actions réalisées depuis l’adoption de la planification stratégique en 2023.

À la lumière des constats effectués, quatre axes de la planification stratégique sont considérés comme avancés; huit axes se poursuivent selon la trajectoire prévue; quatre axes sont identifiés comme prioritaires pour la suite et deux axes ont été actualisés afin de refléter les nouvelles réalités et les enjeux émergents.

Priorités des prochaines années

Au cours des prochaines années, les efforts de la Ville devront porter notamment sur les questions liées à l’aménagement du territoire, au transport collectif, à la préservation des milieux naturels et au centre-ville, des objectifs déjà inscrits dans la planification stratégique.

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Stupéfiants : les dossiers de Stéphane Dupuis reportés

Arrêté dans la nuit du 29 au 30 juin dernier dans le cadre d’une enquête en matière de trafic de stupéfiants amorcée en mars 2026, Stéphane Dupuis, 57 ans, de Saint-Anaclet-de-Lessard, était de retour à la cour mardi pour fixer une date de procès, mais cette procédure a été reportée au 2 novembre.

Dupuis a renoncé à la tenue de son enquête sur remise en liberté, le 6 juillet dernier.

« Compte tenu du fardeau de la preuve, nous allons renoncer à l’enquête sur remise en liberté », a mentionné Me Maryse Beaulieu.

La juge de paix magistrate Sonia Cyr a donc ordonné la détention de l’accusé pour la suite du processus judiciaire.

Des perquisitions

Cette opération, réalisée à la suite d’informations reçues du public, a mené à l’exécution de mandats de perquisition visant une résidence ainsi que deux véhicules dans le secteur de la rue Blanchette à Saint-Anaclet-de-Lessard.

L’opération a mené à la saisie, notamment de plus de 200 grammes de cocaïne; plus de 52 000$ en argent canadien; plus de 1 000 comprimés de médicaments d’ordonnance; une certaine quantité de GHB et de psilocybine; plus de 150 vapoteuses contenant du THC; du matériel associé au trafic de stupéfiants; un poing américain et un véhicule à titre de bien infractionnel (Acura MDX 2014).

Stéphane Dupuis fait face à des accusations reliées à la possession de stupéfiants en vue d’en faire le trafic et à la possession d’une arme prohibée.

Des dossiers pendants

Stéphane Dupuis possède des causes pendantes pour une arrestation le 12 septembre 2024 relativement à du trafic de stupéfiants.

Il a été cité à son procès le 8 juillet 2025 par le juge Yves Desaulniers à la suite de la tenue de son interrogatoire au préalable (nouvelle forme d’enquête préliminaire sans juge). Dupuis a opté pour un procès devant un juge de la Cour du Québec (sans jury).

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Autoroute 20 : le tronçon oublié par le premier ministre

Le Comité pour la finalisation de l’autoroute 20 déplore que le parachèvement du tronçon entre Notre-Dame-des-Neiges et Le Bic n’ait pas été mentionné par le premier ministre Paul St-Pierre Plamondon lors de la présentation du nouveau ministre des Transports et de la Mobilité durable, ce mercredi.

« Il ne s’agit pas de construire une nouvelle autoroute, mais de parachever le tronçon manquant de l’autoroute 20 afin d’assurer la continuité du lien autoroutier entre Rimouski et les grands centres du Québec. Pourtant, le projet bénéficie d’appuis unanimes », lance la co-porte-parole du Comité, Blandine Michaud.

Par voie de communiqué, le Comité rappelle que l’Assemblée nationale a adopté à l’unanimité une motion soulignant le caractère essentiel du tronçon, le 24 avril 2024 et que le 12 septembre 2025, la Table régionale des élus municipaux du Bas-Saint-Laurent (TREMBSL) a adopté à l’unanimité une résolution demandant la priorité à la finalisation des études en cours. Le 7 septembre 2026, le Parti québécois s’est engagé à accélérer la planification du projet, à établir un échéancier et à viser un début des travaux d’ici 2030.

Blandine Michaud expose trois raisons d’agir dans ce dossier : la sécurité, le développement régional et la qualité de vie.

« Entre Saint-Fabien et Le Bic, la route 132 accueille davantage de circulation que plusieurs tronçons autoroutiers de référence. De 2014 à 2023, elle a enregistré plus d’accidents que l’Autoroute 20 entre Rimouski et Mont-Joli, avec autant d’accidents mortels. De plus, les accidents causent la fermeture de la route et les véhicules, notamment les poids lourds, doivent effectuer de longs détours, faute de voie de contournement », précise-t-elle.

La porte-parole du Comité pour le prolongement de l’autoroute 20, Blandine Michaud, se réjouit du lancement de la pétition. (Photo Le Soir.ca- Johanne Fournier)

Pour le Comité, le parachèvement est essentiel au transport des marchandises, au tourisme et à la vitalité économique de l’Est-du-Québec. Les résidents des municipalités traversées subissent les inconvénients d’une circulation dense et du transport lourd.

Les élus interpellés

Le Comité interpelle les élus de tous les partis et de tous les paliers gouvernementaux afin que les appuis et les engagements se traduisent enfin en actions concrètes.

Il invite également les camionneurs, les agriculteurs, les ambulanciers et les policiers à témoigner de leur expérience de la route 132.

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Yohann St-Pierre salue la composition du Conseil des ministres

Même s’il n’a pas été nommé dans le cabinet de Paul St-Pierre Plamondon, le député de Rimouski, Yohann St-Pierre, salue la formation du nouveau Conseil des ministres qui a été présenté ce mercredi.

Selon lui, le gouvernement formé est dynamique, compétent et déterminé à faire avancer le Québec.

Monsieur St-Pierre est particulièrement heureux de la représentation de l’Est-du-Québec au sein du nouveau Conseil des ministres, notamment avec la nomination de Pascal Bérubé comme ministre de la Culture, du Patrimoine, des Communications et de la Langue française ainsi que ministre délégué à la région du Bas-St-Laurent.

« La population de Rimouski peut compter sur moi pour travailler en étroite collaboration avec cette équipe de confiance. Notre premier ministre nous a tous appelés à relever un défi collectif : améliorer concrètement le quotidien des Québécoises et des Québécois par des décisions responsables et courageuses. Je suis fier de faire partie de cette équipe qui porte une vision ambitieuse pour un Québec plus fort, plus fier et, un jour, pleinement libre », dit-il.

Priorités

Le député réaffirme également les priorités qu’il a défendues durant la dernière campagne électorale, notamment le prolongement de l’autoroute 20, l’implantation d’un service d’hémodynamie à Rimouski, l’amélioration du transport collectif et adapté ainsi que le soutien à la relève agricole.

Yohann St-Pierre après son élection le 5 octobre dernier. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

« Ma volonté demeure entière : être un député présent, accessible et à l’écoute des citoyens. Je veux être un député d’action, qui fait avancer les dossiers et qui défend avec conviction les intérêts de Rimouski et de notre région », exprime Yohann St-Pierre.

Le député de Rimouski participera, ce vendredi 23 octobre, à la rencontre de la Table des représentants élus municipaux du Bas-Saint-Laurent.

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Façade du Ludik Café : Rimouski refuse la proposition

L’idée de façade de couleur vert olive pour le Ludik Café situé sur la rue Saint-Germain Ouest, à Rimouski, a été refusée par le comité d’urbanisme de la Ville.

« Notre façade n’a pas passé le test. Il faudrait garder une certaine harmonie avec le voisinage, dont Postes Canada », a indiqué l’entreprise sur sa page Facebook.

La direction du Ludik Café a décidé de mettre ses clients à contribution en leur demandant, sur sa page Facebook, de lui proposer des idées.

« Vous feriez quoi pour donner un peu de personnalité à notre façade? Il y a quelques règles à respecter, dont le beige des années 60 qui doit rester. On imaginait au début un auvent noir pour donner un petit look café, mais ce n’était malheureusement pas une option selon l’urbanisme », est-il indiqué.

La proposition du Ludik Café à gauche et la couleur qui doit être utilisée selon la Ville à droite. (Photo courtoisie)

La nouvelle entreprise dit vouloir quelque chose qui lui ressemble, qui donne envie d’entrer et qui apporte un peu de couleur à la rue.

« Comment rendre la façade du Ludik Café plus accueillante et originale, tout en respectant toutes les règles ? Au fond, on veut juste mettre un peu de vie et de charme dans notre belle rue de Rimouski. »

Ouverture récente

Après plusieurs semaines de préparation, les propriétaires du Ludik Café, Caroline Lavoie et Daniel Jean, ont ouvert l’endroit en septembre dernier.

L’établissement offre deux activités bien distinctes, soit la peinture sur céramique et des quiz immersifs.

Le concept de Ludik Café gagne en popularité un peu partout au Québec, mais il était absent à Rimouski jusqu’à maintenant.

« Notre objectif n’est pas de concurrencer les autres cafés, mais de permettre à nos peintres de boire et manger sur place », avait mentionné madame Lavoie lors de l’ouverture.

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« Un super beau moment pour nous cinq » – Zack Arsenault

L’Océanic connait un très bon début de saison, lequel coïncide avec l’émergence de plusieurs jeunes, ce qui annonce des saisons intéressantes aux partisans. L’un d’eux est Zack Arsenault, le deuxième choix au total du repêchage 2025 de la LHJMQ.

À 17 ans et à sa deuxième saison avec l’Océanic, il se voit offrir davantage de missions offensives et du temps de jeu en avantage numérique. Des rôles qu’il a remplis avec brio durant ses années au hockey mineur sur la Rive-Nord de Québec. Son dossier de 4-4-8, en onze parties jusqu’ici, lui a valu une invitation au Match des Espoirs de la LHJMQ qui sera présenté mercredi prochain à Gatineau. 

« J’avais confiance en mon début de saison et que j’allais être invité. On est cinq joueurs de l’Océanic et ça va être un super beau moment pour nous de se retrouver parmi les meilleurs joueurs devant beaucoup de monde et les recruteurs.  Ça va être le temps de prouver que je suis capable de jouer au prochain niveau. » 

La difficile dernière campagne de l’Océanic est derrière lui. « Nos dirigeants ont fait une bonne job durant l’été. Ils ont bâti une super belle équipe. On n’est pas la plus vieille dans la ligue, mais on voit déjà qu’on peut bâtir quelque chose de bien pour les prochaines années. D’avoir cinq gars à ce match-là et deux autres qui s’en vont aux moins de 17 ans, c’est le fun à voir », dit-il. 

Outre Arsenault, Jérémy Turcot, Maxmilian Mares, Justin Beaulieu et Caiden Pellegrino seront du match à Gatineau. Les deux premiers joueront dans l’Équipe Lafleur alors que les trois autres seront dans l’Équipe Crosby. Aussi, Max Brien participera au Défi mondial des moins de 17 ans, tout comme Matyas Cutta avec la Tchéquie. 

Au pays des géants ! Zack Arsenault devant le gardien Louis-Antoine Denault (6 pieds 8 pouces) (Océanic / Folio Photo – Iften Redjah)

« Je retrouve un peu plus la game que j’avais dans les années précédentes, surtout au Séminaire Saint-François. D’avoir la confiance des entraineurs, que ce soit à 5 contre 5 ou sur le jeu de puissance, ça fait du bien. Je pense que j’ai amélioré des choses qu’on ne voyait peut-être pas dans mon jeu, l’année dernière. Je n’ai pas le plus gros gabarit, mais j’ai beaucoup amélioré ma stabilité », explique le no 57.

Sur la route

L’Océanic a deux matchs à disputer avant la pause du Match des Espoirs. Il visitera l’Armada, vendredi, et les Cataractes, samedi. Joël Perrault veut voir son équipe jouer pendant 60 minutes à chaque occasion.

« Ça va être important d’avoir de meilleures performances que ce qu’on a donné ici dans les deux dernières parties. On a eu des moments très bons dans les deux matchs, mais il y a eu des moments où on était absent dans notre façon de jouer. Ce sont des choses qu’on va améliorer », dit-il.

Luca Nappiot et Benjamin Rioux demeurent les deux seuls joueurs absents en raison de blessures. Quelques changements seront apportés dans un souci d’utiliser tout le personnel. Teddy Drury et Alexandre Peterson vont jouer vendredi à la place de Max Brien et Matyas Cutta, qui seront de l’alignement samedi, eux qui vont ensuite quitter pour le Défi mondial des moins de 17 ans. À la ligne bleue, Julien Nadeau jouera vendredi. Un défenseur sera retranché. 

Tommy Saulnier sera devant le filet face à l’Armada et Morgan Blackwood affrontera les tirs des Cataractes.  

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Épées de l’Est : Lamoureux et Boucher remportent l’or

Les athlètes du Club d’escrime Les Pirates de l’Est, Annabelle Lamoureux et Benjamin Boucher, se sont hissés sur la plus haute marche du podium lors des premières Épées de l’Est 2026-2027 qui se tenaient à Moncton la fin de semaine du 17 et du 18 octobre.

En plus d’Annabelle Lamoureux, Lise Pelletier a également bien fait chez les femmes en remportant la médaille de bronze.

De son côté Benjamin Boucher, dans la catégorie open, a vaincu son coéquipier des Pirates, Félix Canuel, qui a conclu la compétition avec la médaille d’argent.

Les jeunes athlètes du club rimouskois ont également profité de l’occasion pour s’amuser, apprendre et performer.

Chez les moins de 15 ans, Édouard Arsenault a remporté le bronze, tout comme Zia Lemay du côté féminin.

Misha Blanchet, Clovis Harton, Marc-Antoine Pouliot et Gabriel Therrien étaient les autres représentants des Pirates lors de la compétition.

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Stéphanie Michaud finaliste pour deux prix littéraires

L’auteure rimouskoise Stéphanie Michaud a fait partie des 10 finalistes pour le prix Janette-Bertrand du Salon du livre de Montréal et est en lice pour le prix Jovette-Bernier du Salon du livre de Rimouski avec son premier livre en carrière, Bon Marché.

Le recueil de nouvelles lève le voile sur les souffrances des femmes en abordant différents thèmes tels que l’anorexie, le deuil, l’infertilité et la violence conjugale. Au fil des 10 nouvelles, les lecteurs découvrent qu’un même lieu peut refléter différents sentiments et que faire l’épicerie peut représenter un défi particulier pour chacune des femmes mises de l’avant.

« S’il y a un prix pour lequel je voulais être en lice, c’est bien le prix Janette-Bertrand parce que ça concorde avec mes valeurs et ma lutte quotidienne de féministe. Il est remis à travers la francophonie pour promouvoir l’ouverture à l’autre et l’inclusion. Ça reconnaît la contribution des œuvres littéraires dans les enjeux au niveau de l’égalité des sexes et de la lutte à la violence conjugale », exprime Stéphanie Michaud.

Cette dernière a fait partie de la liste préliminaire de 10 finalistes pour le prix Janette-Bertrand et les cinq finalistes sont maintenant connus, mais madame Michaud n’en fait pas partie.

« Je ne m’attendais à rien pour la suite. Je suis juste totalement contente d’être en lice. Mon livre s’est vendu un peu plus depuis l’annonce. Ça fait aussi parler de ma maison d’édition Hashtag. »

Prix Jovette-Bernier

Dans le cas du prix Jovette-Bernier, la Rimouskoise se retrouve parmi quatre finalistes. Catherine Beau-Ferron (Petite carcasse, Chroniques d’une érosion), Léo Jacob (Un verglas nommé Simone) et Ariane Michaud (Les triplettes 1. Constance l’imparfaite) sont les autres.

Il vise à reconnaître une parution récente exceptionnelle d’un auteur du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie, des Îles-de-la-Madeleine ou qui habite une de ces régions depuis au moins cinq ans. Il sera remis le 5 novembre dans le cadre du Salon du livre de Rimouski.

« Je trouve ça super beau que les gens autour reconnaissent mon œuvre. C’est tout un honneur et je ne m’attendais pas à ça. »

La page couverture du livre « Bon Marché ». (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

Depuis le lancement de Bon Marché, en mai dernier, Stéphanie Michaud affirme que ses lectrices lui disent se sentir concernées par l’une ou l’autre de ses nouvelles.

La Rimouskoise offrira des conférences prochainement au Centre de formation Rimouski-Neigette et elle participera à des tables rondes aux salons de Montréal et de Rimouski.

« Ce sont de gros défis pour moi, mais je me lance. Les discussions font partie de mes forces. »

Nouveauté à venir

Stéphanie Michaud vient de compléter un recueil de poésie pour lequel un extrait a d’ailleurs gagné le troisième prix littéraire Geneviève-Amyot 2026, qui vise le rayonnement de la pratique poétique au Québec, au sein des nombreuses communautés francophones du Canada ainsi qu’à l’étranger. Elle est en attente d’un retour de maisons d’édition.

« C’est un recueil de poésie illustré dans lequel je parle de maternité de façon peu commune. Je vais accompagner mes textes de mon art, parfois de la peinture, d’autres fois du découpage ou du crayon. Ça fait quatre ans que je travaille sur ce projet en lequel j’ai confiance et j’y crois beaucoup. Ça s’appelle Ce que le cordon laisse derrière. Le cordon a plusieurs sens », conclut madame Michaud.

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