Vue lecture

Voici comment les chefs des cinq partis ont entamé leur campagne 

Caq 

Christine Fréchette était à Québec.  

Elle fait de la guerre commerciale avec les États-Unis la question de l’urne, et a désigné Donald Trump comme son «véritable adversaire». 

Parti conservateur du Québec  

Éric Duhaime était dans Bellechasse, dans Chaudière-Appalaches, où il se présente. 

Il soutient que les Québécois ne s’intéressent pas aux positions de ses candidats – l’un d’entre eux s’était dit en faveur de l’annexion du Canada par les États-Unis – mais plutôt aux solutions pour «dégraisser» l’État québécois. 

Parti libéral du Québec

Charles Milliard était à Québec. 

Milliard affirme qu’il est temps d’offrir aux Québécois des solutions. 

Il a fait plusieurs annonces pour la Capitale-Nationale, dont des mesures visant à améliorer la mobilité. 

Parti québécois 

Paul St-Pierre Plamondon était dans sa circonscription, Camille-Laurin, à Montréal.

Il refuse de laisser la guerre commerciale «confisquer» l’élection, et affirme que le Parti québécois est l’«équipe économique la plus solide» face à Donald Trump. 

Québec solidaire 

Ruba Ghazal et Sol Zanetti étaient au Vieux-Port de Montréal. 

Ils placent le logement, le coût de l’épicerie, le transport collectif, la redistribution de la richesse et l’indépendance en tête de leurs priorités.

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Le gouvernement fédéral modifie sa liste de futurs contre-tarifs douaniers 

Joanna Thompson, ministre fédérale des pêches, a indiqué que les produits du secteur des fruits de mer et du poisson seraient retirés de la liste de contre-tarifs canadiens qui doivent entrer en vigueur le 8 septembre.

Thompson a assuré que la riposte fédérale resterait toutefois «équivalente au dollar près et au taux près» aux droits de douane américains. 

Un porte-parole du gouvernement fédéral a dit à Bloomberg que les droits de douane sur les produits de la mer seraient remplacés par des tarifs de 50% sur le cuivre, le charbon et le bois américains. 

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Le Canada a attiré des dizaines de chercheurs établis aux États-Unis

Le gouvernement Carney avait instauré l’an dernier un financement de 1,7 milliard $ pour attirer ou ramener au Canada «les meilleurs talents». 

Mélanie Joly, ministre fédérale de l’industrie, a annoncé hier que 540 millions $ avaient permis de recruter une première cohorte de 64 chercheurs. 

Ces chercheurs ont accepté un poste de titulaire de chaire de recherche au pays. 

  • Selon plusieurs médias, 48 d’entre eux travaillaient auparavant aux États-Unis.

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Écarté par le PLQ : Étienne Pineau Saindon se défend

S’il conserve un goût amer à la suite de son exclusion de la course électorale dans Rimouski, Étienne Pineau Saindon croit payer le prix politique pour sa présence et son intervention lors de l’assemblée d’investiture de son rival du Parti québécois, Yohann St-Pierre, le 22 mars dernier, au moment où le chef Paul St-Pierre Plamondon prenait la parole.

Rejoint par Le Soir.ca, le candidat libéral déchu dans Rimouski confirme les informations d’abord révélées par La Presse concernant sa présence à l’assemblée d’investiture péquiste.

Il croit que cet épisode est à l’origine de la décision du chef libéral Charles Milliard de l’écarter au moment du déclenchement de la campagne électorale provinciale.

« Puisqu’il s’agissait d’un événement public, je me suis présenté à l’école Paul-Hubert et, au moment du discours, une citation m’a fait dire un gros “pardon”, très fort. L’ex-candidat du PQ à la dernière élection m’a invité à sortir de la salle », indique Étienne Pineau Saindon.

Bien qu’il soit inhabituel qu’un candidat se présente à l’investiture d’un parti adverse, Étienne Pineau Saindon affirme qu’il souhaitait entendre Paul St-Pierre Plamondon sur sa vision pour la région, même s’il ne partage pas ses idées et ses convictions politiques.

Des manchettes jugées exagérées

Il dit vivre difficilement avec les manchettes parues partout au Québec, qui font état d’« informations inquiétantes » et d’« allégations de nature personnelle » jugées sérieuses par Charles Milliard.

Le chef libéral a annoncé jeudi matin avoir retiré la candidature d’Étienne Pineau Saindon après avoir été informé de la situation. Il n’a pas donné davantage de détails sur la nature des allégations.

« Je trouve que c’est un peu exagéré. J’ai l’impression que mes adversaires ont attendu le déclenchement de la campagne pour ressortir cette histoire. Je pense que le PLQ se fait plus de tort que de bien avec mon exclusion. Comme Charles, je suis un régionaliste et je crois en son discours. Je trouve cela bien dommage, parce que toute mon équipe était prête à faire campagne sur les vrais enjeux qui concernent tous les citoyens de Rimouski-Neigette », indique Étienne Pineau Saindon.

En plus de Rimouski, le Parti libéral du Québec a dû trouver un nouveau candidat dans Matane–Matapédia–Mitis. Louis-Éric Savoie, qui préparait sa candidature depuis près d’un an, a annoncé mercredi qu’il se retirait de la campagne électorale.

Il a été remplacé par André Côté, dont la candidature a été confirmée quelques heures plus tard par le PLQ.

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Un LOUPerivois dans la bergerie

Mourir pour des idées

À la fin de la Seconde Guerre mondiale et au fur et à mesure qu’étaient dévoilées les exactions et atrocités commises par Staline, nombre d’intellectuels français qui avaient adhéré aux idéaux du communisme ont commencé à déchanter et à quitter les rangs du parti. Désillusionnés, ils se sont sentis trompés ces poètes, chanteurs, peintres et consorts qui, en toute bonne foi, avaient cru à un monde meilleur, à une réelle prise en main de leur existence par les « prolétaires de tous les pays ».

Ma propre génération n’a pas échappé à ce piège du miroir aux alouettes. Ainsi la formation des kibboutz en Israël a pu correspondre pour nous à un véritable renouveau, à une exaltante odyssée où un peuple presque décimé à peine quelques décennies plus tôt parvenait maintenant, au sein d’unités proches des idéaux collectivistes d’un Charles Fourier, à se redessiner un territoire, à enraciner un pays à même l’aridité du désert. Adamo chantait : « Requiem pour six millions d’âmes / […] qui malgré le sable infâme / ont fait pousser six millions d’arbres ».

À la même époque, en Chine, Mao Zedong s’acharnait à éradiquer ces dynasties de seigneurs de la guerre et autres roitelets qui avaient tenu des millions d’êtres humains sous leur férule pendant des siècles. Il faut pouvoir lire l’Histoire à rebours, éliminer les couches de sédiments qui s’y sont déposées et cristallisées au fil des ans. Il fut un temps où Mao était un héros, acclamé partout en Occident, son célèbre col (Mao) étant même devenu vêtement fétiche non seulement pour quelques rares aficionados mais au sein même des élites les plus huppées de la mode du moment. De même son Petit Livre rouge distribué à des millions d’exemplaires était un must au cœur des rayons de la bibliothèque de tout révolutionnaire de bon aloi.

Plus près de nous, dans la mer des Caraïbes, un jeune avocat du nom de Fidel Castro accompagné de son frère Raùl et de vaillants camarades dont Camilio Cienfuegos et Ernesto Che Guevara parvient à déloger un malfrat du nom de Fulgencio Batista, un dictateur corrompu qui à toutes fins utiles a vendu l’île à la Cosa Nostra, la pègre américaine. Encore là, Fidel est encensé par tous ceux et celles qui ont le cœur à gauche et la réussite de la révolution cubaine s’impose désormais à l’époque comme un modèle, la preuve tangible que le célèbre cri de ralliement pueblo unido jamas sera vencido n’est pas qu’un slogan creux et idéaliste mais s’impose comme une vérité : un peuple uni peut réellement parvenir à juguler les forces de l’obscurantisme qui le subjuguent. C’est cette fois Jean Ferrat qui se réjouit en s’écriant tout aussitôt Cuba si! Et le Che devient une icône internationale.

On connaît la suite et l’immonde traitement que fait subir à un peuple sans défense et sans moyens un empereur américain revanchard tout fier, du haut de sa dégoulinante bouffissure, de mâchouiller les derniers débris d’une révolution avortée. La Chine a resserré l’étau que Mao avait si laborieusement construit et, s’inspirant des plus lugubres cauchemars empruntés à Big Brother, circonscrit, fiche et catalogue aujourd’hui chacun de ses citoyens à l’aide d’un réseau de caméras omniprésentes, tout comme on le fait par ailleurs à Téhéran. Et se drapant derrière ce même voile d’opacité et de déréliction qui s’abat sur l’humanité, Israël en profite pour s’imposer comme le plus féroce prédateur au Moyen-Orient, déployant ses tentacules meurtrières et frappant sur tout ce qui bouge, de la bande de Gaza au Liban, en passant par la Cisjordanie.

Voilà comment les élans de libération des peuples sont pervertis, comment des groupuscules ou des entités voués à leur naissance à de nobles idéaux sont récupérés peu à peu, dévoyés de leurs légitimes objectifs premiers, broyés dans le collimateur de l’Histoire ou de la realpolitik à la faveur des lubies ou de l’inexpérience de leurs instigateurs, parce que ces derniers ont succombé aux sirènes ou aux vanités du pouvoir, ou simplement parce qu’ils n’ont pas su comment endiguer ces terribles et indomptables forces qu’ils s’étaient ingéniés à susciter.

Brassens chantait : « Mourons pour des idées, d’accord, mais de mort lente » et, prudent, il ajoute aussitôt : « Car, à forcer l’allure, il arrive qu’on meure pour des idées n’ayant plus cours le lendemain ».  Pour notre plus grand malheur cependant, il y en a une idée qui ne semble jamais mourir : celle de la prédation, de l’appât du gain, de la cupidité, de la soif de pouvoir, cette pulsion destructrice qui gangrène la vie et nous laissera tous bientôt exsangues, nous lamentant aux bords du gouffre.

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Rimouski : le libéral Étienne Pineau Saindon écarté de la course

Le candidat du Parti libéral du Québec (PLQ) dans Rimouski, Étienne Pineau Saindon, a été écarté de la course en vue des prochaines élections provinciales par son chef Charles Milliard. L’annonce a été faite ce jeudi avant-midi tout juste avant le déclenchement de la campagne électorale.

Monsieur Milliard affirme avoir été mis au courant d’allégations de nature personnelle quant à son candidat. Il en aurait été informé mercredi et aucun détail n’a été dévoilé.

« Tard hier soir, j’ai pris la décision de retirer le candidat », a-t-il mentionné en point de presse jeudi matin.

Fils de l’ex-journaliste de Radio-Canada, Richard Saindon, Étienne Pineau Saindon travaille depuis quelques années dans la marine marchande. Son métier l’a notamment amené à naviguer au Québec et en Europe.

Le Rimouskois a fréquenté le Programme d’études internationales de l’école Paul-Hubert avant de poursuivre sa formation au Cégep de Rimouski. Il a ensuite obtenu un baccalauréat en philosophie et en science politique à l’Université Laval.

Son parcours professionnel l’a également conduit dans les secteurs de l’hôtellerie et du tourisme, ainsi qu’au sein de PME et de grandes entreprises.

Monsieur Saindon a par ailleurs grandi près du Club de golf Les Saules, à Rimouski, fondé par ses grands-parents, qui l’ont administré pendant plus de 30 ans.

Huitième départ

Étienne Pineau Saindon devient le huitième candidat du PLQ à se retirer de la course ou à être exclu par le parti.

En début de semaine, c’est le candidat dans Matane–Matapédia–Mitis, Louis-Éric Savoie, qui avait annoncé le retrait de sa candidature.

« Avoir nourri avec passion une candidature pendant près d’un an, préparé des engagements sérieux pour nos municipalités et nos communautés, puis retirer celle-ci à l’aube de la campagne n’est pas une chose facile. Ça fait mal », avait exprimé monsieur Savoie sur sa page Facebook en précisant que cette décision venait de lui et qu’elle ne lui avait pas été imposée par le Parti libéral.

Monsieur Savoie a rapidement été remplacé par André Côté dans cette même circonscription. Fort de près de quarante ans d’expérience en commercialisation au sein de l’industrie pharmaceutique et médicale, monsieur Côté a agi à titre d’organisateur du PLQ, dans l’Est-du-Québec, lors de la campagne de 2022.

Julia Brillant-Ruest pour la Coalition avenir Québec, Yohann St-Pierre pour le Parti québécois, Virginie Chevalier-Archambault pour Québec solidaire et Cédric Gauthier pour le Parti conservateur du Québec sont les autres candidats dans la circonscription de Rimouski.

La cheffe de la Coalition avenir Québec, Christine Fréchette, amorcera sa campagne dans l’Est-du-Québec. Après des arrêts dans Côte-du-Sud et à Rivière-du-Loup, elle poursuivra sa route vers Rimouski, où elle fera une première annonce majeure vendredi matin, sur le thème de la famille.

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Matane-Matapédia-Mitis : André Côté prend la rèleve chez le PLQ

À peine quelques heures après le retrait de Louis-Éric Savoie, qui préparait sa campagne depuis un an, le Parti libéral du Québec a confirmé, ce mercredi, la candidature d’André Côté dans la circonscription de Matane-Matapédia-Mitis en vue des prochaines élections générales.

Fort de près de quarante ans d’expérience en commercialisation au sein de l’industrie pharmaceutique et médicale, monsieur Côté a agi à titre d’organisateur du PLQ, dans l’Est-du-Québec, lors de la campagne de 2022.

Dans la journée de mercredi, Louis-Éric Savoie a annoncé sa décision dans une publication diffusée sur sa page Facebook.

Il a précisé que cette décision venait de lui et qu’elle ne lui a pas été imposée par le Parti libéral.

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Québec 2026 : c’est un départ dans l’Est !

La campagne électorale québécoise prendra officiellement son envol jeudi matin, lançant une course de 39 jours qui mènera au scrutin général du 5 octobre.

La première ministre sortante, Christine Fréchette, rencontrera la lieutenante-gouverneure Manon Jeannotte à 10 h 30 afin de demander la dissolution de l’Assemblée nationale.

Le Conseil des ministres se réunira une dernière fois à 10 h, avant la rencontre avec la lieutenante-gouverneure.

Les principaux chefs de parti prendront ensuite la route pour les 39 prochains jours afin de faire élire les 127 députés qui formeront la prochaine législature de l’Assemblée nationale.

D’ailleurs, madame Fréchette amorcera sa campagne dans l’Est-du-Québec. Après des arrêts dans Côte-du-Sud et à Rivière-du-Loup, la cheffe caquiste poursuivra sa route vers Rimouski, où elle fera une première annonce majeure vendredi matin, sur le thème de la famille.

Pour l’instant, l’agrégateur de sondages Qc125 laisse entrevoir l’arrivée au pouvoir d’un gouvernement minoritaire du Parti québécois dirigé par Paul St-Pierre Plamondon.

Rimouski et Matane–Matapédia–Mitis

La circonscription de Rimouski aura un nouveau député après le départ de Maïté Blanchette Vézina. Élue sous la bannière de la CAQ en 2022, elle a depuis rejoint le Parti conservateur du Québec et tentera de se faire élire dans La Peltrie, dans la région de Québec.

Cinq candidats entament la course dans la circonscription, soit Julia Brillant-Ruest pour la Coalition avenir Québec, Yohann St-Pierre pour le Parti québécois, Virginie Chevalier-Archambault pour Québec solidaire, Étienne Pineau Saindon pour le Parti libéral du Québec et Cédric Gauthier pour le Parti conservateur du Québec.

Dans Matane–Matapédia–Mitis, seulement trois candidats se trouvent sur la ligne de départ.

Le député sortant Pascal Bérubé représentera de nouveau le Parti québécois, tandis que Henry MacLaren portera les couleurs de la CAQ.

Le Parti libéral a confirmé mercredi soir la candidature d’André Côté, quelques heures seulement après le retrait de Louis-Éric Savoie, qui préparait sa campagne depuis près d’un an.

Québec solidaire et le Parti conservateur du Québec n’ont toujours pas annoncé de candidat dans cette circonscription.

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La campagne électorale débute officiellement aujourd’hui 

Christine Fréchette rencontrera ce matin la lieutenante-gouverneure du Québec. 

Elle lui demandera, comme le veut la tradition, de dissoudre l’Assemblée nationale afin de déclencher les élections.

Les Québécois sont appelés aux urnes le lundi 5 octobre. 

La campagne durera 39 jours, soit la plus longue période autorisée.

127 députés siégeront désormais à l’Assemblée nationale. 

  • Deux sièges ont été ajoutés lors du remaniement de la carte électorale. 

À la veille du déclenchement des élections:

  • la Caq avait 79 députés;
  • le Parti libéral du Québec, 18; 
  • Québec solidaire, 11;
  • le Parti québécois, 7; 
  • le Parti conservateur du Québec, 1;
  • 9 députés étaient indépendants.

Fréchette tiendra une conférence de presse à 11 h avant d’entamer sa propre campagne. 

[L'article La campagne électorale débute officiellement aujourd’hui  a d'abord été publié dans InfoBref.]

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EN RAFALE 

Paul Saint-Pierre-Plamondon a annoncé le retrait de la candidature de Vincent Marissal à Québec. Le chef péquiste a indiqué que Marissal aurait prêté, via un site d’échange de logements, l’appartement pour lequel il recevait une allocation de l’Assemblée nationale. 

Le Parti conservateur du Québec promet de réduire le taux de l’impôt sur le revenu des sociétés de 11,5% à 4,7% au cours du premier mandat d’un gouvernement conservateur. 

Québec solidaire s’engage à prendre en charge le matériel scolaire, en remplaçant le supplément de fournitures scolaires de 127 $ par enfant par un achat groupé des fournitures effectué par le Centre d’acquisitions gouvernementales.

[L'article EN RAFALE  a d'abord été publié dans InfoBref.]

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Bill Gates plaide pour une réglementation plus stricte de l’IA

Le fondateur de Microsoft croit que l’intelligence artificielle présente un défi «monumental» pour l’humanité.

Dans un long essai publié en ligne et dont la portée est amplifiée par une entrevue qu’il a donnée au New York Times, le célèbre entrepreneur devenu philanthrope fait plusieurs suggestions dont:

  • imposer une taxe pour décourager les organisations de remplacer des employés par l’IA – et distribuer les fonds ainsi perçus aux travailleurs qui auront perdu leur emploi à cause de l’IA;
  • réserver certaines tâches aux humains en interdisant qu’elles soient confiées à l’IA ou à des robots.

[L'article Bill Gates plaide pour une réglementation plus stricte de l’IA a d'abord été publié dans InfoBref.]

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Christine Fréchette entamera sa campagne à Rimouski

Christine Fréchette amorcera sa campagne électorale dans le Bas-Saint-Laurent. Après Rivière-du-Loup jeudi, la cheffe de la Coalition avenir Québec se dirigera vers Rimouski, où une première annonce destinée aux familles se tiendra vendredi matin, a appris Le Soir.ca.

La première ministre rencontrera la lieutenante-gouverneure du Québec, Manon Jeannotte, jeudi matin à 10 h 30, avant de tenir une conférence de presse qui marquera officiellement le début de la campagne électorale.

Après un arrêt dans Côte-du-Sud, madame Fréchette prendra la direction de Rivière-du-Loup, où elle participera à une activité militante en compagnie de la ministre du Tourisme et députée sortante de Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques, Amélie Dionne.

La cheffe caquiste poursuivra ensuite son déplacement vers Rimouski, où elle viendra épauler sa candidate, Julia Brillant-Ruest.

Julia Brillant-Ruest, entourée de la ministre régionale Amélie Dionne et du vice-premier ministre, Ian Lafrenière. (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Cette dernière tentera de conserver la circonscription pour la CAQ après le départ de la députée sortante, Maïté Blanchette Vézina, élue sous la bannière caquiste en 2022 avant de se joindre au Parti conservateur du Québec.

Elle tentera maintenant de se faire élire dans La Peltrie, dans la région de Québec, lors du scrutin du 5 octobre.

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Matane–Matapédia–Mitis : Louis-Éric Savoie retire sa candidature

Le Parti libéral du Québec devra trouver un nouveau candidat dans Matane–Matapédia–Mitis. Louis-Éric Savoie, qui préparait sa candidature depuis près d’un an, annonce qu’il se retire à l’approche de la campagne électorale.

Il a annoncé sa décision dans une publication diffusée sur sa page Facebook.

« Avoir nourri avec passion une candidature pendant près d’un an, préparé des engagements sérieux pour nos municipalités et nos communautés, puis retirer celle-ci à l’aube de la campagne n’est pas une chose facile. Ça fait mal », a écrit monsieur Savoie.

Il précise que la décision vient de lui et qu’elle ne lui a pas été imposée par le Parti libéral.

Place accordée aux régions

Dans son message, Louis-Éric Savoie adresse également une remarque à sa formation politique sur la place accordée aux régions.

« En dépit de ma part de responsabilité et de mes excuses sincères auprès du parti, il n’en demeure pas moins qu’être régionaliste est plus qu’un simple slogan ou quelques lignes d’un programme électoral… C’est l’essence même de ce qu’est le Québec francophone. »

Il dit espérer pouvoir continuer à contribuer au Parti libéral autrement et l’aider à développer davantage cette « fibre régionaliste ».

« Je souhaite par-dessus tout que les enjeux qui touchent directement les gens, en particulier les enfants, les moins fortunés et les plus vulnérables de notre circonscription soient débattus avec sincérité et placés au-dessus de toute partisanerie et tactique politique », écrit-il.

Appel aux candidats

Il termine son message en appelant les candidats à faire preuve de respect dans les prochaines semaines.

« En ces moments désolants sur l’état de notre débat public, la dignité, le respect et la bienveillance doivent vous guider. »

Le retrait de Louis-Éric Savoie change le portrait de la course dans Matane–Matapédia–Mitis. Actuellement, seulement deux candidats font partie de la course, soit le député sortant Pascal Bérubé pour le Parti québécois et Henry Maclaren de la Coalition avenir Québec.

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Téléphones, consoles, équipements réseau : les nouveaux contre-tarifs canadiens touchent aussi la technologie

Le Canada ajoutera plusieurs catégories de produits technologiques à sa nouvelle série de contre-tarifs visant les États-Unis. À compter du 8 septembre, certains appareils électroniques d’origine américaine seront frappés de droits pouvant atteindre 50 %. Les téléphones intelligents sont concernés, mais aussi les consoles de jeux vidéo, certains équipements de réseau, certains moniteurs et plusieurs […]
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Riposte canadienne aux tarifs douaniers américains – voici l’essentiel 

Le gouvernement fédéral a présenté des mesures en représailles aux droits de douane américains entrés en vigueur samedi dernier. 

À compter du 8 septembre, le Canada imposera des taxes à l’importation de 15%, 25% ou 50% sur environ 700 produits américains.

Secteurs les plus touchés 

  • acier
  • produits laitiers
  • électroménagers
  • matériel agricole
  • pâtes et papiers 
  • électronique

Ces contres-tarifs ne visent que des produits frappés par des tarifs américains. 

Ils s’appliqueront à presque 28 milliards $ d’exportations annuelles des États-Unis vers le Canada.

  • C’est un montant équivalent à celui des exportations canadiennes vers les États-Unis visées par les nouveaux tarifs américains. 

Réponse américaine à la riposte canadienne 

Donald Trump avait dès lundi, avant qu’on connaisse le détail des contre-tarifs, menacé de porter à 50% en janvier prochain les tarifs américains sur les voitures, les camions, les pièces automobiles et l’acier canadiens.

[L'article Riposte canadienne aux tarifs douaniers américains – voici l’essentiel  a d'abord été publié dans InfoBref.]

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Guerre commerciale: le gouvernement Carney a annoncé des mesures d’aide totalisant 7,5 milliards $

Principales mesures pour les entreprises

  • créer un fonds de diversification doté de 2 milliards $ pour soutenir les entreprises touchées par les droits de douane qui ont des projets prêts à démarrer;
  • bonifier de 1,5 milliard $ l’initiative qui aidait déjà les PME à faire face aux droits de douane;
  • injecter 500 millions $ dans un programme de la Banque de développement du Canada.

Principales mesures pour les travailleurs 

Ottawa compte prolonger plusieurs mesures de l’assurance-emploi visant à: 

  • éliminer la période d’attente d’une semaine;
  • permettre aux travailleurs de recevoir des prestations sans que les indemnités de cessation d’emploi ne soient d’abord épuisées;
  • accorder 20 semaines supplémentaires de prestations aux travailleurs de longue date. 

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EN RAFALE

Pablo Rodriguez, ancien chef du Parti libéral du Québec, n’a commis aucune infraction lors de la course à la chefferie du PLQ de l’an dernier, selon l’enquête de l’Unité permanente anticorruption.

Nicolas Marceau, ancien ministre des finances de Pauline Marois, sera candidat pour le Parti québécois dans la circonscription de Marie-Victorin, en Montérégie. 

Clodine Desrochers, ancienne animatrice de Radio-Canada et TVA, sera candidate pour la Caq dans la circonscription de Joliette, dans Lanaudière. 

[L'article EN RAFALE a d'abord été publié dans InfoBref.]

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Cédric Gauthier représentera les conservateurs dans Rimouski

Cédric Gauthier est le candidat du Parti conservateur du Québec dans la circonscription de Rimouski pour l’élection générale du 5 octobre.

Rimouskois d’adoption depuis plus de vingt ans, monsieur Gauthier détient un baccalauréat en génie informatique ainsi qu’un MBA.

Il a fait carrière dans le secteur des télécommunications et a développé une expertise en réseautique, en automatisation, en gestion de projets d’envergure nationale ainsi qu’en direction d’équipes multidisciplinaires.

Père de famille et bénévole de longue date, il affirme s’engager pour léguer aux prochaines générations un Québec plus prospère et moins endetté.

Le candidat conservateur souhaite également défendre des solutions qui permettront aux familles de conserver plus d’argent dans leurs poches, aux jeunes d’accéder à la propriété et aux entreprises régionales de croître avec moins de contraintes.

Il veut également améliorer l’accès aux soins de santé et aux services publics en rapprochant davantage les décisions des citoyens.

« Cédric a passé sa carrière à connecter les gens et à rendre des réseaux plus performants. Il veut maintenant faire la même chose avec nos services publics : rapprocher les décisions des régions, moderniser l’État et faire en sorte qu’un citoyen de Rimouski ait accès à des services de qualité sans être pénalisé parce qu’il habite loin de Québec ou de Montréal », a déclaré le chef du Parti conservateur du Québec, Éric Duhaime.

Cinq candidats dans Rimouski

Monsieur Gauthier affrontera, dans la circonscription de Rimouski, Julia Brillant-Ruest pour la Coalition avenir Québec, Yohann St-Pierre du Parti québécois, Virginie Chevalier-Archambault de Québec solidaire et Étienne Pineau Saindon du Parti libéral du Québec.

La personne élue remplacera Maïté Blanchette Vézina qui avait perdu ses fonctions ministérielles au sein du gouvernement de la Coalition avenir Québec lors du remaniement de septembre 2025 avant de se joindre au Parti conservateur du Québec.

Elle tentera maintenant sa chance dans la circonscription de La Peltrie, dans la région de Québec, pour conserver un siège à l’Assemblée nationale.

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Donald Trump à contre-courant de la colère contre les centres de données

Longtemps reconnu pour sa capacité à saisir les préoccupations de sa base électorale, Donald Trump se retrouve aujourd’hui en décalage avec une contestation qui traverse les lignes partisanes. Alors que l’opposition aux centres de données alimentant l’intelligence artificielle progresse rapidement aux États-Unis, le président continue d’en défendre vigoureusement la construction. Dans une entrevue diffusée cette […]
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Le gouvernement fédéral commande ses brise-glaces au Québec

Mark Carney a annoncé que le gouvernement fédéral avait confié à Chantier Davie, à Lévis, dans Chaudière-Appalaches, la construction de six brise-glaces.

Le gouvernement veut remplacer les brise-glaces vieillissants de la Garde côtière canadienne. 

Ces imposants navires:

  • ouvrent les voies commerciales maritimes;
  • répondent aux appels de bateaux en détresse.

Les nouveaux brise-glaces seront construits à partir d’acier et d’autres matériaux canadiens.

Selon Ottawa, le premier sera prêt dans 5 ans et l’ensemble de la flotte, avant 2038.

Le montant total du contrat s’élève à plus de 11 milliards $. 

[L'article Le gouvernement fédéral commande ses brise-glaces au Québec a d'abord été publié dans InfoBref.]

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Presque tous les principaux partis au Québec adhèrent à un code de conduite sur l’IA 

Ivado, un consortium de recherche en intelligence artificielle piloté par l’Université de Montréal, a créé l’automne dernier un code visant à encadrer un usage responsable de l’IA en politique.

En adhérant au code, les partis s’engagent notamment à: 

  • favoriser la transparence; 
  • limiter les risques liés aux hypertrucages et aux contenus trompeurs. 

La Caq et Québec solidaire avaient adhéré à ce code de conduite en mars dernier. 

Le Parti québécois et le Parti libéral du Québec viennent de signer. 

Le Parti conservateur du Québec est le seul à ne pas adhérer au code.

[L'article Presque tous les principaux partis au Québec adhèrent à un code de conduite sur l’IA  a d'abord été publié dans InfoBref.]

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EN RAFALE

Vincent Marissal sera candidat pour le Parti québécois dans la circonscription de Taschereau, à Québec. Député de Rosemont, à Montréal, depuis 2018, Marissal avait quitté Québec solidaire en novembre dernier. Il siégeait depuis comme indépendant. 

Le Parti conservateur du Québec s’engage à atteindre l’équilibre budgétaire d’ici quatre ans. Pour y parvenir, il compte réduire les dépenses et supprimer des programmes, dont le Fonds du développement économique et le Fonds vert.

La Caq a dévoilé son slogan pour la campagne électorale: «Avançons». Tous les autres partis avaient déjà leur slogan [détails (20 août)].

[L'article EN RAFALE a d'abord été publié dans InfoBref.]

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Autoroute 20 : Brillant-Ruest change de ton et appuie le projet

Moins de 24 heures après avoir exprimé des réserves sur le prolongement de l’autoroute 20 jusqu’à Rimouski, notamment en raison de la capacité de payer des Québécois, la candidate de la Coalition avenir Québec dans Rimouski, Julia Brillant-Ruest, se dit maintenant favorable au projet.

La déclaration a été transmise lundi dans un courriel envoyé au Journal Le Soir par l’attachée de presse caquiste pour le Bas-Saint-Laurent, Justine Vézina.

« Je suis favorable au projet de prolongement de l’autoroute 20. Je tiens à réitérer que c’est d’ailleurs sous le gouvernement de la Coalition Avenir Québec que le projet a été inscrit au Plan québécois des infrastructures. C’est un projet important pour la sécurité des usagers ainsi que pour le développement de notre région, et il mérite d’être porté avec sérieux. Nous nous assurerons d’analyser et d’agir le plus rapidement possible concernant l’autoroute 20. L’amélioration de la sécurité routière et de la mobilité demeure une priorité pour l’équipe Christine Fréchette », indique la déclaration transmise par madame Vézina.

Cette prise de position survient au lendemain de l’annonce officielle de la candidature de madame Brillant-Ruest dans Rimouski.

Questionnée dimanche sur le prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski, la candidate avait refusé de prendre un engagement ferme et insisté sur le contexte économique.

« C’est un projet d’investissement que la Coalition a mis au PQI. C’est un projet très complexe, mais dans le contexte économique actuel, il faut se poser les bonnes questions. Elle a son importance pour la sécurité des usagers, pour le développement économique et régional, mais il faut d’abord s’interroger sur la capacité de payer des Québécois », avait-elle mentionné.

Cette déclaration tranchait avec la position défendue par la CAQ au cours des dernières années.

En 2018, François Legault avait promis de réinscrire le prolongement de l’autoroute 20 au Plan québécois des infrastructures dans les 100 premiers jours d’un gouvernement caquiste. Le projet avait finalement retrouvé sa place au PQI en mars 2022.

Prolongement réclamé

Réclamé depuis plusieurs années par des élus, des acteurs économiques et des citoyens du Bas-Saint-Laurent, le projet prévoit le prolongement de l’autoroute sur environ 53 kilomètres entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski.

La fin de l’autoroute 20 à Notre-Dame-des-Neiges (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Il comprend notamment la construction d’un pont d’environ 600 mètres au-dessus de la rivière des Trois Pistoles afin de relier Notre-Dame-des-Neiges à Trois-Pistoles.

Aucun coût officiel ni échéancier n’a encore été établi par le ministère des Transports et de la Mobilité durable.

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Assisterons-nous au grand retour des CLSC au Québec?

Le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec (MSSS) dévoilait récemment sa toute nouvelle Politique gouvernementale sur les soins et services de première ligne. Après des années de déstructuration et de dépouillement des centres locaux de services communautaires (CLSC), cette politique annonce l’intention du gouvernement de repositionner les CLSC comme point d’ancrage de la première ligne, voire comme « porte d’entrée » pour les personnes en quête de soins ou de services. Assisterons-nous prochainement au grand retour du modèle des CLSC au Québec?

Ces dernières années, au gré de réformes très impopulaires en santé et en services sociaux, nous avons essentiellement assisté au déplacement de la porte d’entrée de notre réseau. Pour désengorger les urgences, nous disait-on, il était impératif de revoir le modèle d’accès aux soins et services. Et c’est ce qu’on nous répète depuis plus de 20 ans, alors qu’aujourd’hui encore, plus de 600 000 personnes n’ont pas accès à un médecin de famille au Québec, dont près du tiers seraient considérées comme vulnérables.

Du CLSC au GMF

Opérés ou détenus en majorité par des médecins, les groupes de médecine de famille (GMF) sont en quelque sorte venus remplacer le point d’accès en première ligne qu’était jadis le CLSC. Dans leur présentation initiale, les GMF devaient pourtant être complémentaires à l’offre de soins et de services en CLSC. Depuis le début des années 2000, plus de 400 GMF ont vu le jour au Québec. Pendant cette même période, le nombre de CLSC, lui, a stagné et bon nombre d’entre eux ont vu leurs services réduits, ce qui permet de remettre en question la thèse de la complémentarité entre ces services.

Le but des GMF était simple : augmenter la capacité de prise en charge médicale de la population afin d’éviter une surcharge des urgences, tout en assurant une bonne allocation des ressources et une meilleure prévention en santé, en privatisant en quelque sorte la gestion des services. Leur implantation a nécessité un important effort d’inscription des Québécoises et des Québécois auprès d’un médecin de famille ou d’un guichet d’accès pour les personnes en attente.

Le modèle du CLSC, pour sa part, reposait sur un fonctionnement tout autre. Il présentait de grands avantages puisqu’il était responsable de la gestion et de l’opérationnalisation des soins en première ligne : facilité d’accès sans rendez-vous, absence de patients orphelins, soins et gestion de proximité, arrimages communautaires-médicaux, planification locale en fonction de critères populationnels, etc. Il comportait cependant un défaut originel, une limite héritée de la création même de la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ) : l’incapacité à recruter des médecins salariés pour y œuvrer.

Au Québec, les médecins sont incorporés comme des entreprises. Que ce soit en GMF ou en CLSC, le médecin que monsieur ou madame Tout-le-monde consulte est en fait un entrepreneur qui facture ses services à notre réseau public – une entreprise ayant essentiellement un seul client : la RAMQ. Nous assistons d’ailleurs aujourd’hui à la multiplication des incursions de grands consortiums privés dans la médecine familiale au Québec. De grands groupes – MAclinique, Medway, ELNA ou encore des fonds privés comme ceux de Telus Santé – cherchent des opportunités d’affaires avec la multiplication des GMF. Ces organisations offrent aux médecins de se regrouper en leur sein et d’y exercer en échange d’une prise en charge complète des volets administratif, locatif et des ressources humaines. En peu de temps, ces groupes en sont venus à se substituer à ce que l’État offrait jadis aux médecins, mais en version privée et lucrative, que nous payons collectivement à fort prix, souvent sans le savoir.

Et la politique de première ligne dans tout ça?

L’attachement des Québécois au modèle des CLSC est très fort. Pour les plus âgés, le CLSC symbolise la nationalisation des soins de santé, qui étaient auparavant privés, sous-développés et largement inaccessibles. C’est aussi le symbole d’une époque où notre réseau public produisait des résultats concrets et offrait des services réellement accessibles. Pour les plus jeunes, cela relève presque du mythe : celui d’un projet collectif visant à se doter d’un réseau public, gratuit, décentralisé et démocratiquement géré.

Malgré un lancement quelque peu pompeux, la nouvelle politique du MSSS ne vise pas à restituer aux CLSC les pleins pouvoirs sur la gestion de la première ligne. Elle cherche plutôt à rétablir les territoires de CLSC comme cadre de gestion. Concrètement, ces territoires seront désormais responsables de la planification du déploiement des soins et des services et feront du CLSC un guichet d’accès unique en première ligne. Il s’agit d’un pas dans la bonne direction. Toutefois, rien n’indique pour l’instant que les CLSC redeviendront responsables de la dispensation des soins et des services. Ils seront plutôt appelés à gérer les flux. À ce jour, aucun financement additionnel significatif n’a été annoncé pour soutenir ce nouveau mandat, ce qui inquiète grandement le personnel des CLSC, déjà à bout de souffle.

S’il faut saluer le fait qu’une politique gouvernementale vise à rapprocher la planification des soins des milieux où ils sont offerts, de nombreux défis demeurent. Comment cette politique s’inscrira-t-elle dans le virage vers la mégastructure de l’Agence Santé Québec? Quelles ressources seront déployées pour permettre une meilleure représentation des collectivités dans la planification, à l’échelle des territoires de CLSC? Quels pouvoirs seront réellement confiés aux communautés locales? Pour le moment, les réponses demeurent incertaines, se préciseront-elles à l’approche des élections de l’automne?

Pour la suite

Face aux nombreux enjeux – matériels, financiers, humains et démocratiques – auxquels notre réseau public de santé et de services sociaux fait face, il est urgent de renouer avec une tradition québécoise de dialogue social. Devant la progression rapide de la privatisation en santé, il importe de prendre un recul collectif afin de déterminer la direction que nous souhaitons donner à notre réseau public.

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Quatre partis québécois s’entendent pour encadrer leur utilisation de l’IA

À l’approche des élections générales québécoises d’octobre 2026, quatre des cinq principaux partis politiques s’engagent à respecter un code de conduite encadrant leur utilisation de l’intelligence artificielle. La Coalition avenir Québec, le Parti libéral du Québec, le Parti québécois et Québec solidaire ont confirmé leur adhésion. Le Parti conservateur du Québec demeure le seul à […]
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Le gouvernement Fréchette lance deux programmes pour aider les entreprises

À la suite de l’échec des négociations commerciales Canada–États-Unis, Québec a mis en place deux nouveaux programmes de soutien aux entreprises. 

PME 

Le Programme d’aide d’urgence aux petites et moyennes entreprises propose: 

  • des prêts sans intérêt pouvant atteindre 150 000 $; 
  • un moratoire sur le remboursement du capital pendant 12 mois. 

Secteur manufacturier et secteur primaire 

Le programme Fonds offensif pour le renforcement des capacités économiques propose: 

  • des prêts pouvant atteindre 50 millions $, sans intérêt la première année; 
  • un moratoire de remboursement du capital allant jusqu’à 24 mois. 

[L'article Le gouvernement Fréchette lance deux programmes pour aider les entreprises a d'abord été publié dans InfoBref.]

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Autoroute 20 : la candidate de la CAQ dans Rimouski s’interroge

À peine confirmée comme candidate de la Coalition avenir Québec dans Rimouski, Julia Brillant-Ruest se questionne sur la pertinence du prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski, invoquant notamment la capacité de payer des Québécois.

L’annonce de sa candidature a été faite dimanche en présence du vice-premier ministre, Ian Lafrenière, ainsi que de la ministre responsable du Bas-Saint-Laurent et députée de Rivière-du-Loup–Témiscouata, Amélie Dionne.

Questionnée sur certains dossiers économiques majeurs de sa circonscription, madame Brillant-Ruest n’a pas voulu prendre d’engagement ferme concernant le prolongement de l’autoroute 20 jusqu’à Rimouski, un dossier sur lequel François Legault avait pris position lorsqu’il était chef de la CAQ.

En 2018, celui qui allait devenir premier ministre avait promis de réinscrire le projet au Programme québécois d’infrastructures (PQI) dans les 100 premiers jours de son mandat.

Il aura finalement fallu attendre jusqu’en mars 2022 pour que le projet revienne au PQI, qui regroupe les principales priorités gouvernementales en matière d’infrastructures.

« C’est un projet d’investissement que la Coalition a mis au PQI. C’est un projet très complexe, mais dans le contexte économique actuel, il faut se poser les bonnes questions. C’est évident qu’elle a son importance pour la sécurité des usagers, pour le développement économique et régional, mais il faut d’abord s’interroger sur la capacité de payer des Québécois », a-t-elle mentionné.

Réclamé depuis plusieurs années par des élus, des acteurs économiques régionaux et des citoyens, le prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski n’a toujours pas de coût officiel.

Le ministère des Transports et de la Mobilité durable indique qu’il est encore trop tôt pour chiffrer le projet et établir un échéancier.

Le projet s’étend sur environ 53 kilomètres et prévoit notamment la construction d’un pont d’environ 600 mètres au-dessus de la rivière des Trois Pistoles afin de relier Notre-Dame-des-Neiges à Trois-Pistoles.

Les PME parmi ses priorités

Coordonnatrice à Tourisme Rimouski, madame Brillant-Ruest entend également accorder une attention particulière à la situation des petites et moyennes entreprises.

Elle souhaite contribuer au maintien des emplois et soutenir les travailleurs et les entrepreneurs dans un contexte économique plus difficile.

Julia Brillant-Ruest, entourée de la ministre régionale Amélie Dionne et du vice-premier ministre, Ian Lafrenière. (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

« L’attractivité de la région sera un élément extrêmement important pour attirer davantage de familles et des gens en région dans des secteurs qui vivent des besoins de main-d’œuvre, notamment dans les hôpitaux, les écoles et les services sociaux. »

Le tourisme devrait également occuper une place importante dans sa campagne. Julia Brillant-Ruest estime que ce secteur peut contribuer davantage au développement économique du Bas-Saint-Laurent.

Le leadership de Christine Fréchette

Elle explique avoir choisi de porter les couleurs de la CAQ après avoir discuté personnellement avec la première ministre, Christine Fréchette.

« Pour le symbole féminin, pour sa force et son leadership. C’est une femme rassembleuse et de terrain pour l’intérêt des Québécois. Ce qui a été fait dans le passé ne m’appartient pas. Je suis là pour les bonnes raisons, pour me retrousser les manches pour les gens de ma circonscription », a-t-elle souligné, en référence au départ de la députée sortante, Maïté Blanchette Vézina, qui a claqué la porte de la CAQ pour joindre le Parti conservateur du Québec.

Dans Rimouski, Julia Brillant-Ruest affrontera le candidat du Parti québécois Yohann St-Pierre, la candidate de Québec solidaire Virginie Chevalier-Archambault et le candidat du Parti libéral du Québec Étienne Pineau Saindon.

Le Parti conservateur du Québec n’a pas encore dévoilé son candidat dans la circonscription. Madame Blanchette Vézina se présentera plutôt dans La Peltrie, dans la région de Québec.

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Guerre tarifaire : aide rapide réclamée au Bas-Saint-Laurent

Maxime Blanchette-Joncas demande au gouvernement fédéral de mettre rapidement en place des mesures d’aide pour les entreprises et les travailleurs touchés par les nouveaux tarifs américains.

Le député de Rimouski–La Matapédia réagit à l’imposition par les États-Unis de nouveaux droits de douane qui touchent notamment l’aluminium, l’acier, le bois d’œuvre et l’automobile.

« La décision des États-Unis d’imposer de nouveaux tarifs de 50 % sur 28 milliards de dollars de marchandises est toxique. Ottawa doit maintenant répondre présent et protéger nos entreprises et nos travailleurs », affirme monsieur Blanchette-Joncas dans un communiqué.

Le représentant bloquiste estime que le Bas-Saint-Laurent est particulièrement vulnérable en raison de l’importance de son secteur manufacturier et de l’industrie forestière.

Selon les perspectives économiques régionales de Desjardins citées par son bureau, plus du tiers du PIB manufacturier de la région provient de la transformation du bois.

Le Bloc Québécois réclame notamment des compensations financières non remboursables, des programmes de subvention salariale, un soutien à l’innovation, à la productivité et à la diversification des marchés ainsi que des mesures pour les retraités et les travailleurs saisonniers.

« Nos entreprises ont besoin d’oxygène, pas de promesses. Nos travailleurs ont besoin de stabilité, pas d’incertitude. Nous devons éviter que des tarifs temporaires se transforment en pertes d’emplois permanentes », soutient le député.

Les revenus des contre-tarifs

Maxime Blanchette-Joncas demande aussi que les sommes perçues par Ottawa grâce aux contre-tarifs imposés en réponse aux mesures américaines soient retournées aux entreprises et aux travailleurs touchés.

« Il n’est pas question que les régions paient en double : une première fois avec les tarifs et une deuxième fois avec l’inaction d’Ottawa », dit-il.

Le député demande par ailleurs au gouvernement de ne pas faire de concessions qui pourraient nuire au Québec dans les secteurs de la gestion de l’offre, de la culture et des médias régionaux.

Il critique notamment le recul d’Ottawa concernant certaines mesures touchant les géants du Web et souhaite le rétablissement de la redevance du CRTC pour les diffuseurs en ligne ainsi que de la taxe sur les services numériques.

« Notre culture n’est pas une monnaie d’échange. Nous devons protéger notre capacité à créer, à produire et à diffuser notre propre culture », affirme monsieur Blanchette-Joncas.

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Les lois numériques canadiennes au cœur d’un bras de fer commercial avec Washington

Les lois canadiennes destinées à encadrer les géants du numérique sont devenues des pièces importantes du bras de fer commercial entre Ottawa et Washington. Depuis trois ans, le gouvernement fédéral tente de faire contribuer davantage Google, Meta, Netflix, Amazon, Apple et Spotify au financement des médias, de la culture et du système fiscal canadien. Mais […]
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La CAQ dévoilera son candidat dans Rimouski

La Coalition avenir Québec mettra fin au suspense, dimanche, en dévoilant son candidat dans Rimouski en vue de l’élection générale du 5 octobre, a appris Le Soir.ca.

La formation tentera de conserver une circonscription qu’elle avait ravie au Parti québécois en 2022 grâce à Maïté Blanchette Vézina.

L’ex-mairesse de Sainte-Luce avait alors mis un terme à 28 ans de domination péquiste en récoltant 13 761 voix, soit 41,8 % des suffrages, devançant Samuel Ouellet par plus de 4 300 voix.

Quelques semaines après son élection, madame Blanchette Vézina avait été nommée ministre des Ressources naturelles et des Forêts ainsi que ministre responsable du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine.

Maïté Blanchette Vézina avait perdu ses fonctions ministérielles lors du remaniement de septembre 2025 avant de se joindre au Parti conservateur du Québec. Elle tentera maintenant sa chance dans la circonscription de La Peltrie, dans la région de Québec, pour conserver un siège à l’Assemblée nationale.

Candidats en liste

Le Parti québécois mise sur Yohann St-Pierre, Virginie Chevalier-Archambault représentera Québec solidaire, tandis que le Parti libéral du Québec a confirmé la candidature d’Étienne Pineau Saindon.

Le Parti conservateur du Québec n’a pas encore dévoilé l’identité de la personne qui portera ses couleurs dans Rimouski.

La campagne électorale devrait être déclenchée dans la prochaine semaine.

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Tous les partis d’opposition ont leur slogan pour la campagne

Par ordre alphabétique:

Parti conservateur du Québec: «Oser pour vrai», dévoilé le 6 août par le chef conservateur Éric Duhaime.

Parti libéral du Québec: «Rassembler. Réparer. Bâtir.», pas encore dévoilé officiellement, mais utilisé depuis plusieurs jours par le parti libéral.

Parti québécois: «Le choix de la confiance», dévoilé mercredi par le chef péquiste Paul St-Pierre Plamondon.

Québec solidaire: «C’est possible», dévoilé hier par les porte-paroles solidaires Ruba Ghazal et Sol Zanetti.

Sol Zanetti a dit hier à InfoBref que QS comptait mener une campagne «positive et créative».

  • Le parti a choisi des visuels créés par des artistes québécois.

La Caq n’a pas encore présenté son slogan.

[L'article Tous les partis d’opposition ont leur slogan pour la campagne a d'abord été publié dans InfoBref.]

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Québec solidaire n’attendrait pas le départ de Trump pour tenir un référendum sur l’indépendance

Sol Zanetti, co-porte-parole de Québec solidaire, a expliqué à InfoBref quel chemin vers l’indépendance emprunterait un gouvernement solidaire.

Contrairement au Parti québécois, Québec solidaire n’attendrait pas que Donald Trump quitte la présidence des États-Unis, en janvier 2029, pour tenir un référendum sur l’indépendance du Québec. 

Pour QS, seuls le processus québécois et la date à laquelle le projet de constitution serait prêt devraient déterminer la date de la tenue d’un futur référendum. 


La démarche du Québec vers l’indépendance «ne doit pas dépendre de qui est le président des États-Unis», affirme le député de Jean-Lesage, à Québec. 

«On ne sait pas qui va arriver après Trump», note-t-il. Son départ ne marquera pas forcément «un retour de la stabilité géopolitique mondiale». 

«Dans un climat instable, dit-il, il est encore plus urgent de prendre nos décisions nous-mêmes.» 

À l’intérieur d’un premier mandat, Québec solidaire compte: 

  • élaborer la démarche constituante avec les Premières Nations;
  • mener une grande consultation sur l’ensemble du territoire; 
  • rédiger un projet de constitution du Québec; 
  • soumettre ce projet à un référendum; et
  • si c’est le choix que font les Québécois, déclarer l’indépendance du Québec.  

«C’est important que le processus d’indépendance soit mené en un seul mandat, indique Sol Zanetti: ce serait catastrophique de démarrer le processus sans le terminer.» 

  • L’arrivée d’un gouvernement opposé au projet d’indépendance pourrait «compromettre l’avenir du pays». 

Or, selon le porte-parole solidaire, les étapes vers l’indépendance prévues par le Parti québécois dépasseraient la durée d’un mandat. 

La date du référendum dépendra d’abord des discussions avec les Premières Nations.

  • «La démarche constituante doit rejoindre leurs aspirations et leurs exigences», assure Sol Zanetti. 

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Québec solidaire proposerait une constitution avant le référendum pour:

  • offrir aux Premières Nations «des garanties sur le maintien de leurs droits»;
  • «construire un projet» pour permettre aux Québécois de savoir «dans quoi ils s’embarquent». 

QS est le premier parti qui propose d’élaborer une constitution définitive avant de tenir un référendum sur l’indépendance du Québec. 

  • Contrairement aux précédents référendums, «on ne demanderait pas un chèque en blanc».   

Si les Québécois disent oui, Québec solidaire prévoit de «rencontrer le gouvernement canadien pour organiser la séparation». 

Le gouvernement solidaire négocierait notamment avec Ottawa «le partage des actifs, de la dette, un traité de libre circulation de la main-d’œuvre et des marchandises».  

Mais, «on ne négocie pas sa liberté, on la prend», assure Sol Zanetti. 

[L'article Québec solidaire n’attendrait pas le départ de Trump pour tenir un référendum sur l’indépendance a d'abord été publié dans InfoBref.]

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Les conservateurs promettent des baisses d’impôts aux familles 

Le Parti conservateur du Québec a dévoilé hier sa plateforme électorale en vue des élections d’octobre.

Natalité 

Le PCQ s’engage à baisser les impôts des familles dès la naissance d’un premier enfant.

  • Aucun montant précis n’a été annoncé pour cette mesure. 

Logement 

Pour aider les familles à se loger, les conservateurs comptent notamment: 

  • déréglementer le secteur de la construction; 
  • réduire les exigences du code du bâtiment.

Autonomie 

Le parti propose de doter le Québec: 

  • d’une constitution; 
  • d’un hymne national; 
  • d’un bouclier législatif contre les intrusions du gouvernement fédéral dans ses champs de compétence.

[L'article Les conservateurs promettent des baisses d’impôts aux familles  a d'abord été publié dans InfoBref.]

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Parcs éoliens : la promesse de la démesure

On a besoin des artistes, des objecteurs de conscience; on a besoin de ce très large spectre des parties prenantes de la société pour être capables d’avancer collectivement.

– Jérôme Dupras, nouveau scientifique en chef et membre des Cowboys Fringants

L’été est là. Vous vous apprêtez peut-être à vous fondre dans les paysages bas-laurentiens. Mais savez-vous que des mégaprojets de développement éolien transformeront ces paysages?

Depuis qu’au nom d’une « transition énergétique », le gouvernement a décidé d’ajouter 10 000 MW d’énergie éolienne dans son réseau, tout le Québec est touché par l’éolien, sauf la riche région de Memphrémagog qui aurait défendu que ses paysages méritaient d’être préservés : hors de notre champ de vision les paysages aux allures industrielles!

Ça veut dire quoi?

En plus des 482 éoliennes déjà installées au Bas-Saint-Laurent et dont certaines arrivent en fin de vie (Que faire des tonnes de pâles usées? Recherches de solutions toujours en cours…), on doit bientôt compter 103 éoliennes pour Pohénégamook, Picard, Saint-Antonin et Wolastokuk (phases 1 et 2), 45 éoliennes pour Dégelis et Saint-Jean-de-la-Lande, 20 éoliennes pour Saint-Damase et Saint-Noël.

Ça, c’est ce qui est déjà dans « la machine », il faut ajouter des zones très sérieusement à l’étude : Wocawson (150 éoliennes?), Wetsok : MRC de Montmagny, L’Islet, Kamouraska, Rivière-du-Loup et Témiscouata (240 éoliennes?); Gespe’gewa’gi qui correspond à la Gaspésie et à l’Est du Bas-Saint-Laurent (1000 éoliennes?).

Résister

Un soir de mai, une quarantaine de personnes sont réunies à Témiscouata-sur-le-Lac pour écouter Tina et Étienne, tous deux engagés dans Éoloin, un des nombreux groupes qui s’activent dans différentes régions dans le but de susciter la réflexion à propos de l’implantation de l’éolien, des groupes qui veillent, qui tentent de se faire entendre et de combler le déficit démocratique que le développement éolien a tout simplement soufflé. La dense présentation du comité Éoloin, que tout le monde devrait voir et dont je ramènerai ici quelques fragments, dessine le revers de la médaille.

« Notre économie dans le Témiscouata repose sur l’acériculture, la foresterie et la villégiature. Et l’éolien fragilise tous nos moteurs économiques, dira avec assurance Tina. S’il y avait de véritables consultations, on pourrait peut-être décider ensemble que sur telle partie du territoire on accepte qu’il y ait des éoliennes. Mais de la façon dont ça se fait présentement, sans vue d’ensemble, sans BAPE générique, en laissant les partenaires privés aller frapper aux portes pour offrir de l’argent en échange d’une éolienne, c’est non.  Ça ne peut pas se faire comme ça. »  Bienvenue au Far-West des gisements de vent. Le bar est ouvert. En plus, l’Alliance de l’énergie de l’Est, partenaire de tous les projets avec des promoteurs privés (de Montmagny jusqu’aux îles de la Madeleine) et dont le conseil d’administration est formé uniquement d’élus (où sont passés les acteurs de la société civile?), assure que l’acceptabilité sociale est là. Ah bon? À voir tous les articles qui s’écrivent, tous les regroupements qui se forment, même des élus déçus se regroupent, il est évident que le consensus en regard de la façon dont les projets se déploient, non il n’y en a pas….

D’ailleurs, en cherchant un peu, on est choqué d’apprendre que c’est l’Alliance qui a insisté auprès d’Hydro-Québec pour obtenir une ligne de transport électrique qui allait permettre le développement de tous les nouveaux parcs dans l’est. Dans la démesure qui semble être sa ligne d’approche, l’Alliance était même prête à construire elle-même la ligne… alors qu’Hydro-Québec avait des réserves1.

Dans cette course à l’éolien, on fait reposer l’acceptabilité sociale sur la promesse d’une transition énergétique, mais on ne peut faire l’équation que par exemple des emprises dans les précieuses érablières sont « le prix à payer, un sacrifice à faire » pour atteindre la carboneutralité. En fait, comme il n’y a pas de lignes directrices pour diminuer le recours aux énergies fossiles, les MW éoliens ne viendront que s’ajouter à l’offre2 (pour que prennent forment plus de projets énergivores comme des centres de données?). Le gouvernement vient d’ailleurs de repousser de 2030 à 2035 sa cible de réduction de GES et de diminuer les sommes pour y arriver. L’engagement dans une transition énergétique, c’est du vent… De plus, l’efficacité et la sobriété énergétiques qui pourraient nous permettre de développer moins de nouveaux projets ne sont pas mises de l’avant3

« On veut nous enfoncer un projet dans la gorge, mais le fait que l’éolien, c’est mieux que l’énergie fossile ne peut justifier la catastrophe qui s’annonce », dira avec colère un participant au Témiscouata. La catastrophe, elle est économique, en raison de la diminution de la valeur des propriétés, en raison des sommes colossales que les MRC empruntent pour devenir partenaires des projets, en raison du portefeuille de tous les Québécois qui s’alourdit pour financer le déploiement.

 La catastrophe, elle est environnementale. On parle de fragmentation du territoire, de compactage des sols, de multiplication de bases de béton (environ 1500 tonnes par éolienne), du bruit, de risques pour les puits, des avions de la SOPFEU qui pourront difficilement circuler dans certaines zones, de fragilisation de milieux humides, de chemins forestiers fraîchement déboisés assez larges et droits (de 21 mètres) pour faire circuler pâles et turbines. Et comme on refuse une analyse d’ensemble, on ne cherchera pas à connaître les effets de la multiplication des parcs sur la faune, la flore, les écosystèmes, l’économie, les communautés, les paysages.  Que se passe-t-il? A-t-on pris goût à foncer droit dans le mur comme on l’a fait avec d’autres filières?

Le développement éolien et les revenus qu’il génère pour le Bas-Saint-Laurent doivent être présentés pour ce qu’ils sont : un déploiement qui se fait dans une logique économique capitaliste pour simplement produire plus d’énergie et dont certains tireront de gros profits.

Faire entendre sa voix

À un citoyen du Témiscouata qui demandait « Qu’est-ce qu’on peut faire? », on pourrait répondre : combattons le sentiment d’impuissance. Ne soyons pas ce peuple qui a trop souvent « l’habitude des ruines » (Marie-Hélène Voyer) et ayons le courage de reconnaître que ce développement éolien tous azimuts, précipité et à l’aveugle ne nous représente pas, qu’il dégradera notre milieu alors que l’ère, on le sait, est à la préservation. Dans Charlevoix, on s’apprête d’ailleurs à empiéter sur le maigre territoire du caribou… C’est pour de « l’énergie verte », pourquoi on se gênerait?

Veillons sur notre territoire. Faisons entendre nos voix de toutes les manières, dans toutes les MRC. Signons la pétition pour un BAPE générique, exigeons une vue d’ensemble. Joignons des groupes4 qui essaient d’y voir clair. Un projet qui dépasse les mille éoliennes et qui ne garantit pas la carboneutralité, ça vaut bien mille questions!

1. « L’Alliance de l’énergie de l’Est explore l’idée de construire une ligne à haute tension », Radio-Canada, 2023, https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1959219/eolien-transport-ligne-infrastructure-energie-electricite

2. Voir Iris, Projet de loi 69 : vers une transition énergétique?, 2024.

3. « Si le Québec choisissait la voie de la sobriété énergétique, il pourrait se décarboner en 2050 avec trois fois moins de nouvelle production d’électricité » Le Devoir, 31 janvier 2026.

4. Vigilance éolienne de l’est, Vent commun, Éoloin, Vent d’élus, Regroupement Vigilance Énergie Québec, Toujours Maîtres chez nous, etc.

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Québec solidaire a présenté ses engagements pour ses 100 premiers jours de mandat

Un gouvernement solidaire adopterait immédiatement 6 mesures: 

  • hausser le salaire minimum à 20 $;
  • plafonner les hausses de loyer aux taux d’inflation;
  • annuler la politique de retour au bureau visant les fonctionnaires;
  • créer un ministère des femmes et de l’égalité des genres;
  • fermer le bureau du Québec à Tel-Aviv;
  • bloquer les projets de pipelines et gazoducs sur le territoire québécois.

QS lancerait 3 grands chantiers, pour être réalisés au cours d’un premier mandat: 

  • mettre en place une assemblée constituante élaborée avec les Premières Nations;
  • instaurer un réseau commun public/privé en éducation;
  • réformer le mode de scrutin.

[L'article Québec solidaire a présenté ses engagements pour ses 100 premiers jours de mandat a d'abord été publié dans InfoBref.]

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Un gouvernement péquiste attendrait le départ de Trump pour tenir un référendum

Paul St-Pierre Plamondon a annoncé hier que si le Parti québécois remporte les élections en octobre:

  • il consultera les Québécois sur l’indépendance du Québec; 
  • mais il n’organisera pas de référendum sur la question tant que Donald Trump sera président des États-Unis.

Le second mandat de Trump doit se terminer en janvier 2029. 

Le mandat du prochain gouvernement québécois doit, lui, se terminer en octobre 2030.

Le chef péquiste soutient que l’avenir politique du Québec exige «un débat éclairé et serein», et que ce débat ne doit pas «être confisqué par les coups d’éclat d’un président imprévisible».

[L'article Un gouvernement péquiste attendrait le départ de Trump pour tenir un référendum a d'abord été publié dans InfoBref.]

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Le PQ écarte un référendum avant la fin du mandat de Trump

S’il prend le pouvoir en octobre, le Parti québécois écarte la tenue d’un référendum sur l’indépendance du Québec avant le 20 janvier 2029, soit la fin prévue du deuxième mandat du président américain Donald Trump.

Son chef, Paul St-Pierre Plamondon, en a fait l’annonce mardi sur sa page Facebook. Il maintient toutefois son engagement de consulter les Québécois au cours d’un premier mandat, mais précise qu’un référendum ne pourrait pas avoir lieu tant que Donald Trump occupera son poste à la Maison-Blanche.

« Un enjeu aussi crucial que celui de l’avenir politique du Québec exige des conditions qui permettent un débat éclairé et serein. Il ne doit pas être confisqué par les soubresauts de la politique américaine, ni par les coups d’éclat d’un président imprévisible, ni par des campagnes de peur », a-t-il écrit.

Selon monsieur St-Pierre Plamondon, un éventuel gouvernement péquiste aurait plusieurs dossiers à régler dès son arrivée au pouvoir. Il cite notamment les services publics, le coût de la vie, le logement, l’itinérance et la gestion des fonds publics.

Cette décision vise aussi à désamorcer l’argument de ses adversaires voulant que la présence de Donald Trump à Washington rende le contexte défavorable à la tenue d’un référendum.

« J’ai donc choisi de désamorcer complètement l’argument selon lequel ce serait le pire moment pour réfléchir à notre avenir en raison de Trump, en écartant la possibilité de la tenue d’un référendum d’ici la fin de son deuxième mandat », précise Paul St-Pierre Plamondon.

Gouverner avant le référendum

Le chef péquiste fixe ainsi au 20 janvier 2029 la date avant laquelle aucun référendum ne serait déclenché.

« D’ici là, notre priorité demeure claire : gouverner le Québec avec constance et redonner confiance aux Québécoises et aux Québécois », ajoute-t-il.

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Churchill Falls: que prévoit la nouvelle entente? 

Christine Fréchette et le premier ministre terre-neuvien Tony Wakeham ont présenté hier le nouveau contrat d’approvisionnement d’Hydro-Québec à partir de trois installations du Labrador: 

  • la centrale de Churchill Falls; 
  • la future centrale de Gull Island; 
  • un projet d’énergie éolienne. 

Si l’entente est ratifiée, le Québec obtiendrait à terme une capacité de 10 000 mégawatts et paierait en moyenne 6,2 cents du kWh. 

Pour comparaison, l’entente conclue en 2024 prévoyait que le prix de l’électricité de Churchill Falls payé par Hydro-Québec serait de:

  • 2 cents/kWh jusqu’en 2040; puis
  • 7 cents/kWh jusqu’en 2075.

Le projet dans son ensemble exigerait des investissements majeurs, de l’ordre de 70 milliards $, pour notamment:

  • agrandir la centrale de Churchill Falls;
  • construire celle de Gull Island;
  • construire de nouvelles lignes de transport d’électricité.

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Paul St-Pierre Plamondon s’apprête à faire une annonce sur le référendum 

Le chef du Parti québécois a indiqué hier qu’il ferait aujourd’hui «une déclaration importante» sur la proposition d’un référendum sur l’indépendance du Québec.

Selon La Presse, le chef péquiste aurait l’intention d’apporter des précisions sur son engagement à tenir un référendum s’il est porté au pouvoir en octobre. 

Dans un sondage Léger-Le Journal-TVA publié la semaine dernière, 31% des personnes interrogées disaient qu’elles appuyaient la souveraineté. 

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Farah RK : les créateurs politiques bousculent les médias traditionnels

Mon Carnet, le podcast · Farah RK : politique, réseaux sociaux, médias et citoyens À l’approche de l’élection présidentielle française de 2027, une transformation s’accélère dans le paysage médiatique. Les responsables politiques ne s’adressent plus uniquement aux grandes chaînes de télévision, aux radios et aux journaux. Ils doivent désormais composer avec une nouvelle génération de […]
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Churchill Falls: Québec et Terre-Neuve-et-Labrador vont faire une annonce cet après-midi 

Christine Fréchette est à Saint-Jean, la capitale de Terre-Neuve-et-Labrador, avec Mark Carney.

Ils s’apprêtent à présenter, aux côtés du premier ministre terre-neuvien, un deuxième contrat d’approvisionnement d’Hydro-Québec à partir de la centrale de Churchill Falls, au Labrador, pour remplacer le contrat actuel en vigueur depuis 1969.

En 2024, après 4 ans de négociations, les gouvernements du Québec et de Terre-Neuve avaient signé une entente de principe pour un nouveau contrat qui devait aller jusqu’en 2075.

Mais le gouvernement terre-neuvien avait ensuite demandé de renégocier l’entente.

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Hommage rendu à l’ancien député Matthias Rioux

La Société d’histoire Haute-Gaspésie a rendu hommage à l’ancien député de Matane, Matthias Rioux, en dévoilant une plaque commémorative à Sainte-Anne-des-Monts. Celle-ci rappelle que son bureau de circonscription se trouvait autrefois dans l’édifice aujourd’hui occupé par l’organisme.

La plaque a été dévoilée, le 6 août dernier, en présence de l’ancien député péquiste, qui a représenté la circonscription de Matane à l’Assemblée nationale de 1994 à 2003.

Cette reconnaissance rappelle aussi le parcours professionnel de monsieur Rioux, qui a œuvré à partir des années 1960 dans les milieux de l’éducation, du syndicalisme, de la culture et du journalisme.

Avant son entrée à l’Assemblée nationale, Matthias Rioux a travaillé comme animateur et journaliste pendant près de 30 ans. Il a notamment œuvré dans les stations montréalaises CKVL et CKLM avant de se tourner vers l’édition.

Il a également occupé le poste de secrétaire général de l’Union des artistes et participé à la fondation du Mouvement Québec français.

Élu une première fois dans Matane en 1994 sous la bannière du Parti québécois, monsieur Rioux a été réélu en 1998. Il a notamment occupé les fonctions de ministre du Travail et de ministre responsable des Aînés avant de quitter la vie politique en 2003.

Il a ensuite siégé à la Commission municipale du Québec jusqu’en 2008, avant d’occuper d’autres fonctions publiques.

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Étienne Pineau Saindon représentera le PLQ dans Rimouski

Le Parti libéral du Québec a trouvé son candidat dans Rimouski. Étienne Pineau Saindon représentera la formation aux élections générales du 5 octobre.

Fils de l’ex-journaliste de Radio-Canada, Richard Saindon, il travaille depuis quelques années dans la marine marchande. Son métier l’a notamment amené à naviguer au Québec et en Europe.

Le Rimouskois a fréquenté le Programme d’études internationales de l’école Paul-Hubert avant de poursuivre sa formation au Cégep de Rimouski. Il a ensuite obtenu un baccalauréat en philosophie et en science politique à l’Université Laval.

Son parcours professionnel l’a également conduit dans les secteurs de l’hôtellerie et du tourisme, ainsi qu’au sein de PME et de grandes entreprises.

Étienne Pineau Saindon a par ailleurs grandi près du Club de golf Les Saules, à Rimouski, fondé par ses grands-parents, qui l’ont administré pendant plus de 30 ans.

Il devient ainsi le troisième candidat officiellement confirmé dans Rimouski après Yohann St-Pierre du Parti québécois et Virginie Chevalier-Archambault de Québec solidaire.

La Coalition avenir Québec et le Parti conservateur du Québec n’ont toujours pas dévoilé l’identité de leur candidat pour tenter de succéder à la députée sortante Maïté Blanchette Vézina.

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Toujours aucun candidat annoncé par la CAQ dans Rimouski

À moins de deux mois des élections générales du 5 octobre, la Coalition avenir Québec garde toujours le mystère sur l’identité de son candidat dans Rimouski. De passage au Bas-Saint-Laurent, le ministre responsable de la Jeunesse et ministre délégué aux Régions, Mathieu Lévesque, n’a pas voulu confirmer si le parti avait trouvé la personne qui défendra ses couleurs.

Questionné par Le Soir.ca sur la candidature caquiste dans Rimouski, monsieur Lévesque indique que la première ministre Christine Fréchette en fera elle-même l’annonce.

Selon nos informations, le parti aurait sollicité plusieurs personnalités dans la circonscription, sans réussir à en convaincre une de porter ses couleurs afin de succéder à la députée Maïté Blanchette Vézina, elle-même élue sous la bannière caquiste.

S’il reconnaît l’importance pour son parti de présenter une candidature forte dans Rimouski, Mathieu Lévesque ne veut avancer aucun échéancier pour en faire l’annonce, même si le compte à rebours commence à se faire sentir.

Actuellement, deux candidats ont confirmé qu’ils seront sur les rangs, soit Yohann St-Pierre du Parti québécois et Virginie Chevalier-Archambault de Québec solidaire.

Le ministre a poursuivi sa tournée des 17 régions administratives du Québec, jeudi, en rencontrant notamment le maire de Rimouski, Guy Caron et le préfet de La Mitis, Bruno Paradis.

Ils ont notamment discuté des besoins du Bas-Saint-Laurent et de la volonté du gouvernement de donner davantage de place aux régions dans ses décisions.

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Nouveaux tarifs américains: le gouvernement Fréchette «se prépare à tous les scénarios» 

Christine Fréchette a réuni hier les principaux acteurs économiques québécois quelques jours avant la date prévue pour l’entrée en vigueur de nouveaux droits de douane américains de 50%, mercredi prochain. 

La première ministre a indiqué que ces nouvelles surtaxes américaines pourraient affecter jusqu’à 9% des exportations québécoises. 

Christopher Skeete, ministre des relations internationales, a rappelé, selon Radio-Canada, que la nouvelle politique internationale du gouvernement Fréchette pourrait amener le Québec à se soustraire à une éventuelle entente Canada–États-Unis qui empiéterait sur ses champs de compétence.

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Les conservateurs s’engagent à faire «un grand ménage» dans les dépenses publiques 

Éric Duhaime, chef du Parti conservateur du Québec, a présenté plusieurs mesures qui visent à réduire les dépenses de l’État québécois de 47 milliards $ sur 5 ans. 

Pour y parvenir, le PCQ compte notamment: 

  • réduire les subventions directes et les crédits d’impôt aux entreprises; 
  • instaurer un gel permanent des embauches dans la fonction publique; 
  • accélérer la numérisation de l’État, en s’appuyant sur l’intelligence artificielle.

Duhaime promet par ailleurs «les plus importantes baisses d’impôts et de taxes de l’histoire du Québec».

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