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Musk warns military use of Starlink could spark space war. Kyiv’s ex-disinformation chief says he’s building alibi after Starshield scandal

A Ukrainian soldier installs a Starlink terminal

SpaceX founder Elon Musk says that if Ukraine fires through Starlink, Russia would be entitled to shoot the network down. That is why Starlink must remain a civilian operation and cannot be used for outright offensive strikes that would put its very existence at risk.

The warning lands in the middle of a fight over Musk’s own hand on that network. Weeks ago, his company unexpectedly throttled the service Ukraine’s drones depend on amid US President Donald Trump diesel deal with Russia, which led to the disruption of a few operations on the front.

The US Treasury authorized the sale, delivery, offloading, and import of Russian-origin diesel fuel, effectively suspending sanctions on that trade until 7 April 2027, the Office of Foreign Assets Control (OFAC) said on its website on 9 October.

The diesel deal combining intelligence halt and military Starlink, with pressure on Ukraine to make a quick peace deal, has angered both Democrats and Republicans ahead of the US elections on 3 November, where Democrats could win.

Meanwhile, a Ukrainian official interprets Musk's talk of strikes as an attempt to build an alibi before a possible investigation into that decision.

A civilian network, or a target

Musk was responding to a post warning that if Starlink shifted from a civilian network into a military system, Russia could treat it as a target for retaliation, and that destroying satellites in orbit could scatter enough debris to make space unusable for years or centuries.

“An adversary blowing up Starlink satellites would create a domino effect of destruction that would generate a vast field of debris, making space unusable," he writes.

When the shield and the warnings failed together

Overnight into 14 October, SpaceX quietly capped the speed of Starshield, the military version Ukraine’s drones run on, without telling Kyiv. Ukrainian units said the limit broke a series of missions, with connections dropping mid-flight and leaving drones hard to control.

At the same time, President Volodymyr Zelenskyy said Ukraine relies on the network for air defense, not attack, to intercept the Russian drones Moscow sends to its cities, and that once the speed was cut, his forces could no longer stop some of them as effectively as before.

Simultaneously, Ukraine's other American lifeline also went dark: for about three days, the US stopped passing the intelligence that warns of Russian ballistic launches. On 12 October, Russian ballistic missiles hit Kyiv before the air-raid alert reached people, with no advance data from partners. In a strike during that window, three people were killed in the capital, the sirens sounding only after the blasts.

A Ukrainian official sees alibi-building

Meanwhile, Andrii Kovalenko, the ex-head of Ukraine’s Center for Countering Disinformation, read Musk’s statement as self-protection rather than physics

“Musk, having taken responsibility for the restrictions on Starlink and Starshield for Ukraine, is now trying to build himself an alibi before a possible investigation into that decision,” he wrote.

He said that regardless of who was behind the idea of restricting Starlink and Starshield access for Ukraine, it represents a strategic setback for the US in the long run, as it risks portraying the country as an unreliable partner that may fail to honor its commitments.

"Europe purchases around 60% of its imported weapons from the US. Trust in the US as a security guarantor directly supports sales for American defense companies. Moves like this only undermine that trust and encourage European countries to develop their own systems," he said.

The US has sent a message that its guarantees may not be reliable and that even paid-for services can be subject to political decisions, Kovalenko stressed.

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Bismillah ils ont tenté d’éteindre les lumières. Black-Out pour les Black Blocs ?

C’est une révélation de Yanis Mhamdi pour Blast, Emmanuel Macron (via Sébastien Lecornu) a demandé aux opérateurs internet de préparer une coupure des réseaux sociaux dans l’inquiétude des appels à manifester du 24 Octobre et après le fiasco total des semaines précédentes.

Black-Out pour les Black Blocs.

Cette lettre révélée par Blast, la voici.

 

Avant de revenir sur cette lettre, je vous invite à relire mon article du 20 Octobre sur le rôle des médias sociaux dans les mouvements idoines. Je le mobiliserai souvent pour expliquer cette nouvelle escalade dans la panique politique actuelle.

C’est fait ? Alors on y va.

Le gouvernement sollicite donc une suspension de l’accès aux plateformes Snapchat, Tiktok et Instagram (Yanis Mhamdi sur Blast précise que « Le réseau social X/Twitter a été ajouté après l’envoi de la lettre.« ) Pas Facebook, pas Whatsapp, pas Youtube, pas toutes les autres. « Juste » Snapchat, Tiktok et Instagram (et X). C’est donc bien la jeunesse qui est visée directement au regard de la sociologie des plateformes concernées.

Le gouvernement négocie directement la possibilité d’un black-out avec les opérateurs d’accès (Orange, Bouygues, Free et SFR). Lecornu parle de suspension « temporaire« , « pour une durée de quelques heures« , « ciblée » et qui puisse être « immédiatement interrompue. »

En parallèle, le gouvernement négocie aussi directement avec les plateformes (cf l’enquête de Marine Protais dans La Tribune) sur plusieurs points, notamment la possibilité de récupérer des images et vidéos. Le gouvernement lancera d’ailleurs dans la foulée sa propre plateforme de délation pour collecter lesdites images et vidéos. Ce qui vient par ailleurs questionner tout le discours sécuritaire autour de la multiplication exponentielle et des investissements massifs en caméras de vidéo-surveillance …

 

Toujours selon l’enquête de Marine Protais dans La Tribune, le gouvernement aurait également demandé aux plateformes de médias sociaux d’activer et d’altérer un certain nombre de leurs fonctions de modération et de viralisation pour invisibiliser certains hashtags ou mots-clés, pour retirer plus rapidement certains contenus sans attendre de signalements le réclamant, pour supprimer la saisie automatique renvoyant sur certains hashtags ou certains contenus jugés incitatifs, et pour ajouter de la latence pendant les « live » et enfin pour que les fonctionnalités de géolocalisation puissent être temporairement supprimées.

Résultat ? Du côté des opérateurs c’est une fin de non-recevoir, et du côté des plateformes (de ce que l’on en sait en tout cas), c’est service minimum (Tiktok aurait indiqué avoir mobilisé une Task Force pour retirer plus rapidement certains contenus) ou plus globalement … une autre fin de non-recevoir.

Quelle est la limite entre une gestion de crise circonstancielle
et une bascule structurelle dans un régime autoritaire ?

Vous me direz que j’exagère. Je vous répondrai alors par un souvenir récent, qui date de mai 2024 et où le gouvernement alors dirigé par Gabriel Attal prenait la décision d’interdire l’accès à Tiktok en Nouvelle-Calédonie lors des mouvements de jeunesse et des débordements et violences qui ont suivi. A l’époque, il n’y avait qu’un seul opérateur de téléphonie et d’internet sur le territoire de Nouvelle-Calédonie, ce qui avait « facilité » la mise en oeuvre de ce black-out.

Le 1er avril 2025, saisi pour se prononcer sur la légalité du blocage de TikTok en Nouvelle-Calédonie, le Conseil d’Etat précisait les trois conditions dans lesquelles le gouvernement (via le Président ou le Premier ministre) pourrait légalement interrompre (provisoirement) l’accès à un réseau social en cas (uniquement) de « circonstances exceptionnelles » :

  1. « que cette interdiction soit indispensable pour faire face à des événements d’une particulière gravité,
  2. qu’aucun moyen technique ne permette de prendre immédiatement des mesures alternatives moins attentatoires aux droits et libertés,
  3. et que l’interruption soit prise pour une durée limitée nécessaire à la recherche et la mise en place de ces mesures alternatives. »

Et de conclure que l’interdiction de Tiktok « ne respectait pas l’ensemble de ces conditions » et était donc totalement illégale.

Dans l’actuelle crise, les trois conditions sont-elles réunies ? Nul ne le sait car les deux premiers principes définis par le Conseil d’Etat sont d’appréciation relative. Qu’est-ce qui définit une « extrême gravité » ? Un nombre de manifestants ? Des atteintes aux biens ? Aux personnes ? L’étendue sur le territoire national ? La proximité des événements avec des lieux de pouvoir ? Et si le gouvernement commence par poser comme prémisse « l’évidence » d’une responsabilité des réseaux sociaux pour acter des mesures attentatoires aux libertés, qui pour lui porter contradiction ? Mais Lecornu a – en partie – retenu la leçon de la sortie de route d’Attal et il joue donc essentiellement sur le point 3 de la limitation temporelle dans la demande qu’il fait aux opérateurs. Rien n’est pourtant réglé pour autant, loin s’en faut.

D’autant qu’y compris sur la forme, c’est un régime discrétionnaire de la décision qui est avancé par Lecornu : « Les opérateurs réclament un acte signé, daté, motivé, publié, et Orange insiste sur la nécessité d’un arrêté. Le gouvernement estime qu’une instruction individuelle à chaque opérateur suffirait, sans publication au Journal officiel. Il envisageait un communiqué une trentaine de minutes avant l’activation, prévue vers 14 h le 24 octobre, sans divulguer les conditions techniques sensibles. »

 Par-delà les évidences.

Avant de poursuivre l’analyse je veux revenir sur, ce qui dans le courrier de Lecornu est la cause qui lui paraît justifier cette demande de black-out.

 

« À l’évidence plusieurs réseaux sociaux ont joué un rôle décisif non seulement dans la cristallisation et la viralité de mots d’ordres illicites, mais aussi comme leviers de coordination opérationnelle des violences au cours des manifestations. » 

 

À l’évidence ? Mais de quelle évidence parle-t-on ici ? L’évidence de l’analyse de services de police et de renseignement intérieur pourtant incapables de dimensionner correctement la réponse en nombre et en doctrine du « maintien de l’ordre » ? L’évidence d’un pouvoir pathologiquement malade d’un rapport à la technique qui oscille entre l’irénisme d’un solutionnisme construit sur le fantasme d’une start-up nation et « en même temps » la crainte irraisonnée de cette technique entre les mains d’une jeunesse pour qui elle ne serait que mortifère et à qui il faudrait donc interdire à la fois le messager (les téléphones portables) et le message (les réseaux et médias sociaux) ?

Nous sommes en plein dans ce que je vous expliquais dans mon article du début de la semaine sur l’utilisation des réseaux et médias sociaux dans les mouvements lycéens et dans les mouvements sociaux en général. Je le redis une centième fois. Les médias sociaux (et internet et le web avant eux) facilitent l’organisation des révolutions et des mouvements sociaux en général, mais ils en compromettent aussi la victoire car :

  • soit les gouvernements vont s’y attaquer pour retourner ou bloquer le mouvement,
  • soit la dynamique virale propre de ces réseaux et médias sociaux finira par n’en montrer que les images les plus délétères dans l’opinion (biais de négativité algorithmique),
  • soit les (autres) médias en alliés souvent objectifs des gouvernements ou de leur agenda, fabriqueront une circulation médiatique d’extraits et de discours qui sera uniquement à charge contre cette économie de la viralité pour promouvoir et justifier leur propre économie de la citation et tenter d’effacer leur propre fascination première pour le « Riot Porn« .

Bref, comme l’écrivait encore récemment Fred Turner dans « Politique des machines » : « L’une des plus grandes ironies de notre situation actuelle est que les modes de communication qui permettent aujourd’hui aux autoritaires d’exercer leur pouvoir ont d’abord été imaginés pour les vaincre. » 

La bascule d’une tentative de black-out gouvernementale à l’endroit des réseaux sociaux est la première phase et la première pierre de ce nouveau cycle déterministe. Il est singulier que la France n’y échappe pas davantage que d’autres pays aux régimes clairement illibéraux ou explicitement autoritaires. Pour de bon cette fois …

 

Bismillah ils ont voulu couper la lumière.

Plus de 20 ans que je travaille sur ces questions, et plus de 15 ans au moins qu’avec d’autres nous avons montré, démontré, théorisé et expliqué, dans des revues scientifiques, dans des livres, dans des médias, devant des commissions d’enquête à l’assemblée, que oui il fallait en effet casser les chaînes de contamination virale pour lutter contre la haine en ligne. Et oui l’ensemble des plateformes sociales savent précisément comment le faire et ont les moyens de le faire. Cela aussi cela fait plus de 10 ans qu’on le sait et que cela a été posé y compris devant des assemblées élues grâce au courage de lanceurs et lanceuses d’alerte qui ont permis de le documenter de manière absolument certaine. Il faut donc les mettre devant leurs manquements à chacune de leurs responsabilités, mais puisque cela fait au moins 10 ans que l’on essaie sans succès, nous avons aussi la certitude que l’on n’y parviendra que si et seulement si on arrive enfin a définitivement changer leur statut d’hébergeur par défaut en un statut d’éditeur par défaut (allez ici relire la quatrième partie de cet article qui vous démontre qu’il est aberrant que cette question commence à peine à être posée alors qu’il y a 10 ans qu’elle devrait être tranchée).

Riot Porn et désinformation continue.

Maintenant si l’on s’alarme du rôle qu’ils jouent et que l’on censure les médias sociaux, même temporairement, même pour des circonstances exceptionnelles, même uniquement ceux de la jeunesse, il ne faut pas oublier deux choses.

La première c’est ce que l’on nomme « l’effet cliquet » dans l’histoire des technologies de contrôle : il est des pas en avant sur lesquels il devient impossible de revenir en arrière.

Et la seconde c’est l’éléphant dans la pièce qui est incarné par les chaînes d’extrême-droite de désinformation continue.

Parce que si l’on pose comme prémisse, « qu’à l’évidence plusieurs réseaux sociaux ont joué un rôle décisif non seulement dans la cristallisation et la viralité de mots d’ordres illicites, mais aussi comme leviers de coordination opérationnelle des violences au cours des manifestations » alors … alors … alors il faut poser aussi « qu’à l’évidence plusieurs chaînes d’information continue ont joué un rôle décisif non seulement dans la cristallisation et la viralité de mots d’ordres illicites, mais aussi comme leviers de coordination opérationnelle des violences au cours des manifestations. » Et que lorsque ces chaînes d’information continue stigmatisent en permanence les populations françaises issues de l’immigration comme la source de l’ensemble de nos maux, leur responsabilité éditoriale est directement engagée dans des tueries comme celle qui s’est déroulée à Trappes il y a quelques jours.

Qu’absolument personne, à commencer par le gouvernement si prompt à tenter de bloquer les réseaux sociaux, q’u’absolument personne ne pose cette question dans le champ social et médiatique « mainstream » comme une urgence première, en dit malheureusement beaucoup sur l’état des forces politiques en présence.

Parce que si l’on ne questionne que le rôle des réseaux sociaux sans jamais en faire de même pour les chaînes d’information continue qui ont légitimé l’ensemble des discours racistes, xénophobes et insurrectionnels y compris en normalisant les paroles de groupuscules identitaires et néo-nazis jusqu’ici relégués à la fange confidentielle et aux marges délictuelles d’où ils ne seraient jamais sorti sans les invitations qui leurs ont été faites sur les plateaux télé, alors on manque à tous ses devoirs et on passe à côté de l’essentiel du problème.

Et il faut à chaque fois se pincer et se pincer de plus en plus fort. Ce week-end encore, pendant que le gouvernement Lecornu négociait avec les opérateurs télécom pour un black-out des réseaux sociaux, la chaîne Cnews diffusait et commentait en boucle des images de violences, d’interventions policières et de groupuscules (black blocs) dans la ville de Paris … qui étaient en fait des images de mobilisations en Albanie, a Tirana, et zoomait longuement, très longuement sur un jeune homme portant un kufi. France Info à son tour reprendra ses images mais expliquera cette fois qu’il s’agit de manifestation à Lyon …

Prise la main dans le sac à complotisme et à désinformation, CNews plaidera rapidement « une erreur de régie » (sic), tout en continuant d’assurer que de toute façon ces images « auraient aussi bien pu être tournées en France » (sic). Qu’importe le réel après tout, quand seule compte la tenue d’un agenda de haine. Une haine et une désinformation qui bien plus que celle des réseaux sociaux fait un nombre considérable de vues, et qui surtout entraîne des passages à l’acte racistes, homophobes, criminels. Pas un seul « black bloc », pas un seul « émeutier » ne s’est rendu coupable de meurtre. A Trappes un homme a visé et tué à l’arme lourde pour un mobile raciste d’autres hommes, femmes et enfants, armé idéologiquement du seul motif de la litanie du discours médiatique de cette chaîne et de ses « proxys ». Il a tué Pengo Bossio Wangi parce qu’il était noir de peau. Praud, Le Bret, Tégner et les autres battent chaque jour et chaque mois des records d’audience qu’un réseau social n’atteindra jamais. Ils ne sont ni journalistes, ni éditorialistes : ils sont des agents d’influence au service d’un agenda du chaos qui n’a pour seul but que de placer l’extrême-droite au pouvoir. Et ils ont en partie atteint leur objectif qui est que chaque meurtre raciste n’occupe pas plus d’une journée d’antenne. Regardez leur succès. La tuerie raciste de Trappes est presque déjà effacée.

Cette chaîne a donné la parole à des représentants de groupuscules néo-nazis présentés comme autant de « simples » chroniqueurs et choniqueuses, cette chaîne ne tient pas son antenne et est sous le coup de multiples condamnations pour de multiples dérapages, cette chaîne ment et désinforme de manière continue et systémique. Il est fou, il est sidérant, il est démocratiquement inconcevable que cette chaîne bénéficie encore d’une autorisation d’émettre. S’il est un black-out et un seul à ordonner pour préserver la concorde républicaine, c’est en effet celui de cette chaîne et de ses proxys. Voilà à quoi le gouvernement de Sébastien Lecornu devrait en priorité s’attacher. Il est idiot de vouloir couper les réseaux sociaux. Il est stupide de prétendre qu’ils sont la cause des violences. Il est coupable et criminel de continuer de laisser émettre CNews sur une fréquence publique dans une démocratie.

Tant que nous n’aurons pas compris que le premier problème de notre république n’est pas d’interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans mais plutôt d’interdire CNews à tout citoyen en âge de voter, alors nous ne préparerons rien d’autre que des avenirs sombres.

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US military gives Elon Musk’s SpaceX access to sensitive tracking data

This gives the company an advantage in tracking objects in orbit, raising national security concerns and fears of greater control over the space industry

The US military has given Elon Musk’s SpaceX access to restricted space tracking data, raising a new round of questions about whether the Trump administration is attempting to hand over traffic control in Earth’s orbit to a controversial donor.

The access also raises new national security questions, industry observers say.

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© Photograph: Justin Sullivan/Getty Images

© Photograph: Justin Sullivan/Getty Images

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Full speed returned to Ukraine’s satellite links on Saturday morning. “We simply enforced our terms,” Musk claims after blaming Washington for 10 days

STING S interceptor

Ukraine's military satellite links work at full speed again after a cap that hobbled its drones, Ukraine's Defense Ministry said on 24 October. Hours later, SpaceX owner Elon Musk, who earlier pointed at Washington, said his company had enforced its own rules. A Ukrainian presidential adviser and a drone volunteer replied that civilian Starlink could not fly such missions.

Ukraine holds off Russia with American tools it doesn't control, so any pause decided abroad, like stalled Patriot deliveries or the Starlink cap, opens gaps in its defense. With no stated rule on what Ukraine's forces may do, the next cutoff could again come unannounced and unexplained.

Kyiv records full speed again

The ministry recorded stable connections above 400 km/h (250 mph). Before, Kyiv said, links on Starlink and its military version, Starshield, cut out above 161 km/h (100 mph).

Ukrainian President Volodymyr Zelenskyy said the restoration began overnight. "The speeds are now where they need to be," he said, citing defense against jet-powered Shahed drones. He thanked US lawmakers, the media, the State Department, and the US President, but not Musk or SpaceX.

A Ukrainian soldier installs a Starlink terminal
A Ukrainian soldier installs a Starlink terminal. Illustrative photo: Armed Forces of Ukraine

Musk: "That loophole was closed last week"

Musk replied "Correct" to an X user who called Starlink "not a weapons system." "Ukraine military violated Starlink terms of service and used it for offensive drone strikes to kill people. That loophole was closed last week," he wrote.

Correct.

Using Starlink, a civilian commercial service, for offensive drone strikes to kill people has never been allowed, nor should it be.

Starshield, a different system, is controlled by the US government. What they decide to do is up to them.

Ukraine military violated… https://t.co/ZXBB8bYfPn

— Elon Musk (@elonmusk) October 24, 2026

He called Starshield "a different system" the US government controls, and warned: "Were Starlink to be turned off, the Ukrainian front line would collapse immediately. This is NOT a threat, it is simply a statement of fact."

Musk named no evidence, cases, or time frames. Overnight, he answered a headline on the US financial blog ZeroHedge saying he "admits" SpaceX throttled Starlink.

"We simply enforced our terms of service when they were bypassed. There has been no change to our terms of service," Musk wrote.

musk, trump
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Who capped Ukraine’s Starlink? “Ultimately POTUS,” Musk said. Ultimately Musk, reports now say

When the cap hit on 14 October, Musk wrote that the US government owns and controls Starshield and that the US military and "ultimately POTUS" decide any limits. US President Donald Trump, who credited Musk with the fix while Kyiv still saw the cap, said on 24 October he had spoken to Musk about Ukraine but gave no details.

US President Donald Trump and Elon Musk in the Oval Office on 11 February 2025
US President Donald Trump and Elon Musk in the Oval Office on 11 February 2025. Photo: White House / Daniel Torok

Ukrainians note contradiction to reality

Ukrainian presidential adviser on defense technology Serhii Beskrestnov, known by the callsign Flash, wrote:

"It is very strange that Elon Musk doesn't know about the restrictions on Starlink operations in Ukraine."

Since winter 2026, every Starlink terminal over Ukraine, occupied areas included, has been limited to 70–90 km/h (43–56 mph), he said, and over Russia, Starlink does not work. "So we PHYSICALLY CANNOT USE COMMERCIAL STARLINK for deep strikes and mid-range strikes," Beskrestnov wrote. Deep strikes hit targets far inside Russia, mid-range ones targets closer to the front.

Ukrainian activist and drone fundraiser Serhii Sternenko called Musk's claim untrue. He said Ukraine introduced whitelists of terminals in February, and any terminal used on the move had to be listed and connected to Starshield.

"So using civilian Starlink for drone missions was technically impossible. All drone missions that needed satellite communication could be carried out only with Starshield," Sternenko added.

European governments help pay for Ukraine's Starlink service. Germany funds it under a contract that runs until April 2027. Polish Foreign Minister Radosław Sikorski, whose country pays around $50 million a year for the service, said on 23 October: "Mixing business with politics usually ends badly, especially when we talk about Elon Musk."

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