Ukrainian rescuers are still pulling bodies from a collapsed apartment block in Pryluky. A Russian missile strike on the five-story residential building in the city of Chernihiv Oblast that borders both Russia and Belarus killed 19 people, including five children, and injured 55, Ukraine's State Emergency Service reported on 7 October.
Russia hit Kyiv and a dozen other regions overnight. Air defense downed five ballistic missiles, 39 cruise missiles, and 117 drones, while missiles and
Ukrainian rescuers are still pulling bodies from a collapsed apartment block in Pryluky. A Russian missile strike on the five-story residential building in the city of Chernihiv Oblast that borders both Russia and Belarus killed 19 people, including five children, and injured 55, Ukraine's State Emergency Service reported on 7 October.
Russia hit Kyiv and a dozen other regions overnight. Air defense downed five ballistic missiles, 39 cruise missiles, and 117 drones, while missiles and drones hit 18 locations, the Air Force said. The nationwide strike killed at least 24 people, including four children.
Among the dead in Pryluky were three one-year-old boys, Oleksandr, Kyrylo, and Serhii, and eight-year-old Maksym, President Volodymyr Zelenskyy says. Seven of the injured are children. Some residents are still unreachable, and all emergency services are working at the site. Russia keeps using missiles against Ukrainian cities and civilians by deliberate choice, he states.
"My condolences to all the families and loved ones," Zelenskyy says.
The strike comes on Putin's birthday
The attack came on Russian President Vladimir Putin's birthday on 7 October.
"Continuing to use missiles against Ukraine, against our people, our children, is an absolutely conscious choice of terror. This is what Moscow chooses despite all our efforts with partners to bring peace closer," Zelenskyy says.
He urges partners to increase pressure on Russia and bolster defense support for Ukraine, saying it is important that world leaders understand this and that the world not remain silent.
A pattern of strikes on Chernihiv Oblast
Pryluky, about 150 kilometers east of Kyiv, lies in a region Russia has hit repeatedly. The overnight barrage also damaged civilian and utility infrastructure across the Pryluky community, the city council said.
Ukraine had seen the attack. The day before, Zelenskyy warned that intelligence indicated a massive Russian strike was in preparation. Russia fired about 70 missiles overnight, killing two people each in the capital Kyiv and in the cities of Kremenchuk and Oleksandriia in addition to the Pryluky dead.
La date retenue pour la tenue des plaidoiries dans le premier procès de Ronald Audet, qui est accusé de crimes de nature sexuelle sur une personne mineure, est finalement connue. La reprise du procès aura lieu le 14 janvier 2027 au palais de justice de Rimouski.
C’est ce que les parties ont mentionné ce lundi matin au juge de la Cour du Québec, Éric Morin.
Au terme de la 3e journée du procès, le 15 mai 2026, l’avocate de Ronald Audet, Me Caroline Bérubé, a annoncé qu’elle n’aurait pas de p
La date retenue pour la tenue des plaidoiries dans le premier procès de Ronald Audet, qui est accusé de crimes de nature sexuelle sur une personne mineure, est finalement connue. La reprise du procès aura lieu le 14 janvier 2027 au palais de justice de Rimouski.
C’est ce que les parties ont mentionné ce lundi matin au juge de la Cour du Québec, Éric Morin.
Au terme de la 3e journée du procès, le 15 mai 2026, l’avocate de Ronald Audet, Me Caroline Bérubé, a annoncé qu’elle n’aurait pas de preuve à présenter lors du procès de l’homme de 88 ans, de Mont-Joli.
Au début du procès, le 22 janvier 2026, elle avait annoncé avoir deux témoins à faire entendre, dont l’accusé. « J’ai parlé à mon client hier. Nous n’aurons pas de preuve à présenter en défense. Nous serions donc rendus aux plaidoiries », avait mentionné Me Bérubé.
Trois jours de procès
Amorcé les 22 et 23 janvier derniers, le procès a repris le 15 mai pour la 3e journée d’audience.
Me Bérubé a poursuivi son contre-interrogatoire de la plaignante, dont l’identité est frappée par une ordonnance de non-publication.
Le palais de justice de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)
Elle a soulevé des contradictions entre la déclaration de la victime faite en 2023 à l’enquêteur de la Sûreté du Québec et sa version des faits livrée dans son témoignage en janvier 2026.
La plaignante a expliqué que ses souvenirs s’étaient précisés grâce à une thérapie. « Je n’ai pas utilisé les mêmes mots, mais ce dont je suis sûre, c’est que j’ai été agressée par Ronald Audet dans le salon et dans une chambre à l’étage », a-t-elle répété à quelques reprises.
Témoignage de la plaignante
En début de procès, en janvier dernier, la plaignante a raconté qu’elle allait souvent chez l’accusé quand elle était enfant parce que sa mère était amie avec la conjointe de l’accusé.
Elle mentionne que les gestes ont eu lieu sur le La-Z-Boy, dans le salon. « C’était sous forme de jeux. Il me disait de brasser son pénis pour le faire rallonger et que de l’eau allait sortir. C’était devenu une habitude. Ça se faisait en douceur, sans violence ».
La plaignante a ajouté qu’elle se souvenait qu’il lui avait demandé de mettre son pénis dans sa bouche.
« Je raconte ce qui est clair dans ma tête. J’obéissais. Je ne savais pas ce qu’était une érection. Je ne savais rien de la masturbation. Quand j’ai compris, j’ai eu peur et honte », a-t-il affirmé.
Les événements se seraient produits entre le 4 janvier 1983 et le 31 décembre 1986 à Mont-Joli. « Je ne peux pas dire le nombre de fois, mais c’était chaque fois qu’on allait chez lui et qu’il était là », a précisé la plaignante, qui avait entre quatre et 10 ans au moment des gestes allégués.
Trois des cinq individus arrêtés dans la nuit du 4 au 5 octobre à la suite d’une introduction par effraction survenue dans une résidence de la rue Principale, à Saint-Gabriel-de-Rimouski, seront de retour en cour ce mercredi 7 octobre, au palais de justice de Rimouski, pour leur enquête sur remise en liberté.
Marc Arthur Kelian Bineli Mvogo,18 ans, Steven Loumbou, 18 ans et Xavier Pellerin, 20 ans, ont comparu une première fois lundi en fin de journée sous un chef d’accusation d’introduction
Trois des cinq individus arrêtés dans la nuit du 4 au 5 octobre à la suite d’une introduction par effraction survenue dans une résidence de la rue Principale, à Saint-Gabriel-de-Rimouski, seront de retour en cour ce mercredi 7 octobre, au palais de justice de Rimouski, pour leur enquête sur remise en liberté.
Marc Arthur Kelian Bineli Mvogo,18 ans, Steven Loumbou, 18 ans et Xavier Pellerin, 20 ans, ont comparu une première fois lundi en fin de journée sous un chef d’accusation d’introduction par effraction dans une maison d’habitation et d’y avoir commis un acte criminel, soit des voies de fait armées.
Les trois étaient sans avocat. La procureure de la Couronne, Me Annie-Claude Breron, s’est objectée à leur remise en liberté.
Ils sont donc demeurés détenus en attendant leur retour en cour pour leur enquête sur remise en liberté, mais aussi pour l’orientation et déclaration, c’est-à-dire pour l’enregistrement d’un plaidoyer et le choix du type de procès désiré.
Le dossier de Mathias Charafeddine, 18 ans, qui fait face à la même accusation, a été reporté au 9 octobre pour enquête sur la mise en liberté et orientation/déclaration. Il n’avait pas non plus d’avocat lors de sa première comparution et il est demeuré détenu.
Un 5e accusé est d’âge mineur (16 ans). Il a comparu lundi devant le tribunal de la jeunesse. Son statut de mineur protège son identité.
Selon les premiers éléments de l’enquête, les suspects se seraient introduits dans l’habitation avant d’agresser les deux occupants.
Les victimes, un homme et une femme dans la quarantaine, ont subi des blessures importantes et ont été transportés à l’Hôpital régional de Rimouski. Leur vie n’est pas en danger.
L’enquête policière a permis d’établir que cet événement ne serait pas attribuable au hasard. « Les informations recueillies jusqu’à maintenant indiquent plutôt que les victimes auraient été visées de façon spécifique », mentionne le corps policier.
Natalia is 25 years old and from Odesa. She has served in two armies—the Israeli and Ukrainian militaries. In the Armed Forces of Ukraine, she has, among other things, carried out missions as part of a UAV, FPV drone, and strike-wing crew on the Zaporizhzhia and Kupiansk fronts, NV reported on 5 October.
During the Russo-Ukrainian war, women in Ukraine have the right to voluntarily enlist in the military. As of March, more than 75,000 women were serving in the armed forces, more than 55
Natalia is 25 years old and from Odesa. She has served in two armies—the Israeli and Ukrainian militaries. In the Armed Forces of Ukraine, she has, among other things, carried out missions as part of a UAV, FPV drone, and strike-wing crew on the Zaporizhzhia and Kupiansk fronts, NV reported on 5 October.
During the Russo-Ukrainian war, women in Ukraine have the right to voluntarily enlist in the military. As of March, more than 75,000 women were serving in the armed forces, more than 55,000 of them as service members, the commander-in-chief said, and their number has been growing every year. Recently, discussion around the mandatory mobilization of women has intensified. Keith Kellogg, former US Special Presidential Envoy for Ukraine under President Donald Trump, said that he considered mobilizing women in Ukraine appropriate. In response, Iryna Vereshchuk, Deputy Head of the Office of the President of Ukraine, said she would rather see more missiles and more will from the United States than advice to mobilize women.
In Israel, Natalia served in a search-and-rescue brigade as a rescue soldier and in the engineering corps during a deployment along the northern border.
Natalia was born in Russia’s Saint Petersburg but does not remember her life there
The young woman was born in St. Petersburg, where her family lived at the time. When she was a year and a half old, her mother returned to Odesa with her and her older son. Natalia says she remembers her life exclusively in Ukraine.
She spent the first nearly two years studying at Lviv University, but later decided to leave the university and look for other educational opportunities. Natalia studied, among other places, in Denmark through a scholarship program. After completing it, she planned to enroll at a European university to study sound engineering, but the coronavirus pandemic began at that time.
She moved to Israel under a program for Jewish youth at the end of 2020. After the program ended, due to quarantine restrictions and closed airports, Natalia faced a choice: obtain a work visa or acquire citizenship under the Law of Return. She chose the latter—and with it, she also became obligated to perform military service.
In May 2022, Natalia joined the Israeli military and chose a combat unit.
“When the war started in Israel itself, I still had six months of mandatory service left. I was discharged and immediately transferred to reserve service. Once I managed to resolve all the bureaucratic issues so that this would not be considered desertion, I returned to Ukraine,” the young woman says.
Natalia returned to Ukraine in March 2025, and in August signed a contract with the Armed Forces of Ukraine.
Natalia (right) and her fellow servicewoman. Photo courtesy of Natalia/NV
“The army—both Israeli and Ukrainian—gives you a deeper understanding of what society is made of”
Among the advantages of the Ukrainian army, she highlights its ability to quickly adapt to circumstances. In particular, she mentions the use of drones, OSINT, and solving complex technological tasks with minimal resources.
“The West could learn from this situational agility. They often spend huge budgets on developments that should be cheap and mass-produced,” the veteran says.
However, such Ukrainian ingenuity is largely a consequence of a lack of funding, Natalia notes.
In the Israeli military, Natalia highlights society’s readiness for the constant threat of war and more systematic planning of military service.
“There, preparation for and perception of the army begin at school: by the age of 14–15, teenagers already understand where they want to go, what skills they need, and undergo selection for special or intelligence units,” the young woman says.
She then gives the opposite example of the situation in Ukraine.
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This Ukrainian female soldier flies one of war’s heaviest drones. She turns down promotion twice to keep doing it
“In Ukraine, with very rare exceptions, people hide until they are mobilized, and suddenly face the reality of conscription without having any understanding of the system,” the veteran says.
Asked how adapted the Ukrainian army is to women, she answered: “In no way,” adding that the Israeli army is “also largely not fully adapted.”
In Ukraine, this is reflected, in particular, in the provision of clothing and equipment that often does not correspond to women’s sizes and physiology. She says she had to purchase her own anatomically fitted body armor. She cited the example of veteran Natalia Lishchyshyna, who had her breasts amputated due to prolonged wearing of body armor that was not adapted to the female anatomy.
In Israel, by contrast, there is a practice of reimbursing expenses for equipment that service members purchase at their own expense.
Serving in the military in both countries provides an opportunity to better understand what society is actually made of, the young woman says.
“The army—both Israeli and Ukrainian—gives you a deeper understanding of what society is made of. You encounter people you would never have crossed paths with in your civilian bubble because of differences in views or socioeconomic circumstances,” Natalia says.
She believes this makes it easier to accept mistakes, difficulties, and new challenges.
The Ukrainian army is not adapted to women in any way, Natalia says
In Natalia’s view, the problem is not only the living and working conditions but, above all, the lack of mechanisms necessary for the systematic mandatory mobilization of women. At the same time, she believes voluntary recruitment should be encouraged and expanded.
One of the problems is the lack of a legal procedure for temporary childcare in cases when both parents are simultaneously carrying out combat missions, Natalia says, stressing that she means the period of their service, rather than situations involving the death of one of the parents.
Another shortcoming is insufficient protection against sexual violence and harassment in the Ukrainian military.
“Here, any complaint goes through the direct chain of command. If the commander is not interested in resolving the problem or is involved in it themselves, the woman is left defenseless,” the veteran says.
In Israel, by contrast, there is a separate hotline and mechanisms for documenting such cases without directly approaching a commander.
Natalia (second from left) during her service in the Israeli army. Photo courtesy of Natalia/NV
Women in combat positions can also still be taken insufficiently seriously, denied participation in combat missions, or transferred to staff positions without their consent.
Natalia also emphasizes the lack of systematic military training for civilian women “at any level” and gives school education as an example.
“Even with the weak level of the school curriculum for the subject ‘Defense of Ukraine,’ boys had at least some basic knowledge. Girls were not involved in it at all,” the veteran says.
For now, Natalia believes that women’s military service should remain voluntary, as society as a whole is still not ready to fully accept women in the military.
Jonathan Powell, Britain’s national security adviser, visited Israel last week to try to negotiate over the looming closure of his country’s consulate in Jerusalem, according to three officials.
Jonathan Powell, Britain’s national security adviser, visited Israel last week to try to negotiate over the looming closure of his country’s consulate in Jerusalem, according to three officials.
Les cinq individus arrêtés à la suite de l’introduction par effraction survenue dans une résidence de la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski, dans la nuit du 4 au 5 octobre, ont comparu au palais de justice de Rimouski et demeurent détenus en attendant la suite des procédures judiciaires.
Marc-Arthur Kelian Bineli Mvogo, 18 ans, Steven Loumbou, 18 ans, Xavier Pellerin, 20 ans, Mathias Charafeddine, 18 ans, et un cinquième accusé, âgé de 16 ans, devront répondre à des chefs d’introducti
Les cinq individus arrêtés à la suite de l’introduction par effraction survenue dans une résidence de la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski, dans la nuit du 4 au 5 octobre, ont comparu au palais de justice de Rimouski et demeurent détenus en attendant la suite des procédures judiciaires.
Marc-Arthur Kelian Bineli Mvogo, 18 ans, Steven Loumbou, 18 ans, Xavier Pellerin, 20 ans, Mathias Charafeddine, 18 ans, et un cinquième accusé, âgé de 16 ans, devront répondre à des chefs d’introduction par effraction dans une maison d’habitation et d’y avoir commis un acte criminel, soit des voies de fait armées.
L’identité de la personne mineure ne peut être divulguée en vertu des dispositions prévues par la loi. Les cinq personnes interpellées par la Sûreté du Québec ne résident pas dans le Bas-Saint-Laurent.
Les victimes, un homme et une femme dans la quarantaine, ont subi des blessures importantes et ont été transportées à l’Hôpital régional de Rimouski. Leur vie n’est toutefois pas en danger.
Les informations recueillies jusqu’à maintenant indiquent que le couple aurait été visé de façon spécifique par leurs assaillants.
Germany is expanding drone detection at its airports with a new system operated by German air traffic control provider Deutsche Flugsicherung (DFS), the German Federal Ministry for Transport (BMV) announced on 5 October.
Germany has accused Russia of attempting a hybrid attack at Germany’s Leipzig/Halle Airport near a Ukrainian An-124 aircraft using a drone carrying explosives. Earlier, Finnish President Alexander Stubb said Europe must be prepared for “continued hybrid and sabotage att
Germany is expanding drone detection at its airports with a new system operated by German air traffic control provider Deutsche Flugsicherung (DFS), the German Federal Ministry for Transport (BMV) announced on 5 October.
Germany has accused Russia of attempting a hybrid attack at Germany’s Leipzig/Halle Airport near a Ukrainian An-124 aircraft using a drone carrying explosives. Earlier, Finnish President Alexander Stubb said Europe must be prepared for “continued hybrid and sabotage attacks” by Russia, adding that Russia seeks to sow panic through such actions.
On Monday, two more sites were added—Stuttgart and Hamburg. As of Monday, seven of Germany’s eight largest airports were equipped with the new drone detection system in their approach and departure areas.
Germany seeks responses to new hybrid threats
The Federal Ministry cited the reason for the new measure: drones near airports can affect air traffic very quickly.
Federal Transport Minister Steffen Bilger and Baden-Württemberg Transport Minister Nicole Razavi were briefed on the new system at Stuttgart Airport, where it is being put into operation, the ministry said. The system creates “an important technical basis for detecting potential threats at an early stage and quickly informing the competent authorities,” Bilger said.
“With today’s commissioning of the drone detection system at Stuttgart Airport, the federal government is fulfilling a key promise: it is not only talking about the dangers posed by unmanned aircraft, but is also following through with very concrete action. Protecting critical infrastructure and ensuring the safety of passengers at Stuttgart Airport require continuous adaptation to a changing security situation,” Razavi said, according to the ministry.
The new DFS system allows drones near airports to be detected at an early stage and information about possible threats to air traffic to be passed more quickly to the relevant authorities. This helps them assess risks and respond to them more quickly, the statement said.
DFS is responsible for detecting drones in approach and departure areas, while the Federal Police and other security services are responsible for preventing threats and defending against drones. The BMV, Federal Ministry of the Interior, DFS, Federal Police and airports coordinate their work to exchange information quickly and maintain a shared picture of the situation.
No further details about how the system operates have been disclosed.
The first stage of the expansion at Germany’s eight major commercial airports will be fully implemented this week, with the systems in Stuttgart and Hamburg being put into operation, the statement said.
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A drone came down beside a Bundeswehr air base, weeks after Berlin blamed Moscow for the Leipzig airport attack
The system will also be installed at the airport where a bomb-laden drone was found
The system will also be put into operation at Leipzig/Halle Airport this week, meaning that the first stage will be fully implemented at all eight of Germany’s largest commercial airports, according to the press release.
A quadcopter drone carrying a Semtex explosive flew directly toward a parked Ukrainian An-124 Ruslan cargo aircraft and struck its wing at Leipzig/Halle Airport in Germany on the evening of 4 August, Die Zeit reported on 10 August. The drone hit the aircraft at around 19:30 local time, bounced off the wing, and fell to the ground without detonating, according to the media outlet.
Ukrainian An-124 at Leipzig/Halle Airport in Germany, 5 August 2026. Photo: screenshot from Bild video
Germany has accused Russia of attempting the drone attack and announced further sanctions against Russian citizens and institutions, Tagesschau reported on 1 September.
At the crime scene, investigators found the drone configuration, explosives and detonation technology that had already appeared in other Russian hybrid operations and in Russia’s war against Ukraine, Federal Interior Minister Alexander Dobrindt said during a joint press conference with Federal Foreign Minister Johann Wadephul, the media outlet reported.
The German government assumes that Germany has been and will be a target of further such Russian attacks. Germany is not at war with Russia but is a “target of war,” Foreign Minister Wadephul said, according to the outlet.
Russian FPV drones hit three ambulances and, separately, a residential high-rise in Kramatorsk late on 5 October, the Donetsk Oblast Prosecutor's Office said. The strike on the high-rise killed a woman and injured another, and three medical workers were wounded trying to save their vehicles. Prosecutors have opened war-crimes investigations.
Russian drones attack Ukrainian civilians every day, and Ukraine's UN envoy has cited "human safari" and repeat strikes on medics as grounds to str
Russian FPV drones hit three ambulances and, separately, a residential high-rise in Kramatorsk late on 5 October, the Donetsk Oblast Prosecutor's Office said. The strike on the high-rise killed a woman and injured another, and three medical workers were wounded trying to save their vehicles. Prosecutors have opened war-crimes investigations.
Russian drones attack Ukrainian civilians every day, and Ukraine's UN envoy has cited "human safari" and repeat strikes on medics as grounds to strip Moscow of its Security Council seat. Kherson, Nikopol, and Kramatorsk are all cities where drone operators pick civilian targets in real time.
Drones aimed at ambulances
Between 22:00 and 22:25, the Russian army deliberately directed two FPV drones at ambulances parked on a Kramatorsk street, prosecutors said. Three workers of the ambulance service were injured while trying to save the vehicles after the first hit. They suffered blast injuries, shrapnel wounds to the body and limbs, burns, and concussions, and received medical care. Three ambulances were damaged.
FPV drones are flown by an operator watching a live camera feed until the moment of impact. Prosecutors called the strike targeted.
A residential high-rise in Kramatorsk damaged by a Russian drone strike that killed a woman on 5 October 2026. Photo: Donetsk Oblast Prosecutor's Office
A woman killed at home
At 22:10, a Russian drone hit a residential high-rise in the city. A 49-year-old woman was killed. Another resident, a 68-year-old woman, suffered a broken foot, shrapnel wounds to the body and limbs, and a concussion, according to prosecutors. The Kramatorsk district prosecutor's office has opened criminal proceedings over war crimes.
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Russian drone tears off 68-year-old man’s leg in Kherson’s daily “human safari”
Across Donetsk Oblast, Russian attacks killed three people on 5 October, in Sloviansk, Druzhkivka, and Sukhanivka, and injured 11, Donetsk Oblast head Vadym Filashkin said. His morning tally, posted before the prosecutors' report, did not include the Kramatorsk death.
A burned-out section of a residential high-rise in Kramatorsk after a Russian drone strike on 5 October 2026. Photo: Donetsk Oblast Prosecutor's Office
Kramatorsk under the drone hunt
Russian drone operators have hunted people in Kramatorsk for months. In June, a Russian pilot chose to kill a man he saw on a city street. Russia strikes the city daily, and in August it dropped eight FAB-250 bombs on Kramatorsk, killing one person and injuring 18.
The same drone hunting of civilians has run for years in Kherson, where Ukraine's Security Service has named 10 Russian servicemen it ties to the "human safari." A UN inquiry has traced the Kherson campaign up the chain of command. In April, ISW found Russians using such tactics across southern Ukraine, including in Nikopol.
Medics have been repeated targets. In March, a Russian FPV drone killed two medics in an ambulance in Kharkiv Oblast, and in February, Russian drones hit an ambulance and a shop there, killing three. In Kyiv, a Russian missile attack damaged a maternity hospital in September.
Le dossier de Djanick Michaud, qui est accusé d’agression sexuelle sur une personne mineure, était de retour à la cour ce lundi matin au palais de justice de Rimouski pour fixer la date de son procès, mais cette étape a été reportée au 19 octobre.
Ce temps permettra à la défense de produire une requête pour l’obtention de documents en possession de la plaignante. La requête précédera un procès de longue durée qui devrait se tenir au début de 2027 à Rimouski.
« Ça va prendre un terme spéci
Le dossier de Djanick Michaud, qui est accusé d’agression sexuelle sur une personne mineure, était de retour à la cour ce lundi matin au palais de justice de Rimouski pour fixer la date de son procès, mais cette étape a été reportée au 19 octobre.
Ce temps permettra à la défense de produire une requête pour l’obtention de documents en possession de la plaignante. La requête précédera un procès de longue durée qui devrait se tenir au début de 2027 à Rimouski.
« Ça va prendre un terme spécial. On va devoir rencontrer la juge coordonnatrice », a mentionné le procureur de la Couronne, Me Alex Turcotte. Les termes spéciaux s’adressent aux procès de trois jours ou plus.
Il s’agit d’un 4e report à la même étape. La première fois, l’avocate de l’accusé, Me Marie-Pierre Boulet, avait mentionné vouloir poursuivre des discussions avec le ministère public.
Devant un juge seul
Rappelons que l’ex-candidat à la mairie de Rimouski et ancien attaché politique de Guy Caron, lorsqu’il était député néodémocrate de Rimouski, a changé son option après son enquête préliminaire tenue sous la forme d’un interrogatoire au préalable.
Michaud ne veut plus que son procès soit devant jury, mais plutôt devant un juge seul. Il a été cité à son procès sur les accusations telles que portées.
Le palais de justice de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)
Contrairement à une enquête préliminaire traditionnelle, les procédures d’un interrogatoire au préalable se tiennent sans juge et sans public.
La défense peut interroger les témoins de son choix en présence du procureur de la Couronne afin de se préparer pour le procès à venir.
Autres accusations
Selon la dénonciation obtenue par Le Soir.ca, Djanick Michaud est aussi accusé d’incitation à des contacts de nature sexuelle sur une personne de moins de 16 ans et de voies de fait à l’égard de la même plaignante dont l’identité est protégée par une ordonnance de non-publication.
Les gestes reprochés se seraient produits entre le 1er septembre 2019 et le 10 octobre 2021.
Le dossier de Philippe Dorais, 26 ans, de Rimouski, accusé de conduite dangereuse ayant causé la mort de Steve Collin, le 14 mai 2025 à Saint-Anaclet-de-Lessard, était de retour à la cour ce lundi matin au palais de justice de Rimouski pour fixer la date de son enquête préliminaire.
Cette étape a été reportée au 6 novembre puisque le procureur de la Couronne, Me Alex Turcotte, doit communiquer avec la famille de la victime avant de faire un retour à l’avocate de l’accusé, Me Caroline Bérubé.
Le dossier de Philippe Dorais, 26 ans, de Rimouski, accusé de conduite dangereuse ayant causé la mort de Steve Collin, le 14 mai 2025 à Saint-Anaclet-de-Lessard, était de retour à la cour ce lundi matin au palais de justice de Rimouski pour fixer la date de son enquête préliminaire.
Cette étape a été reportée au 6 novembre puisque le procureur de la Couronne, Me Alex Turcotte, doit communiquer avec la famille de la victime avant de faire un retour à l’avocate de l’accusé, Me Caroline Bérubé.
« Nous sommes en attente d’information du ministère public qui a des recherches à faire. Nous déciderons ensuite si l’enquête préliminaire sera nécessaire ou non », a indiqué Me Bérubé.
L’enquête préliminaire a deux fonctions, déterminer si l’accusé sera cité à son procès sur l’accusation telle que portée et permettre à la défense de pouvoir interroger certains témoins avant le procès afin de se préparer à cette étape.
Dorais a opté pour un procès devant une juge seul (sans jury).
Il a été libéré à la suite de sa première comparution, le 11 février 2026, date à laquelle les enquêteurs du poste de la MRC Rimouski-Neigette, en collaboration avec la division des crimes majeurs de Rimouski, ont procédé à son arrestation en lien avec la collision mortelle survenue le 14 mai 2025 à Saint-Anaclet-de-Lessard.
Collision avec une motocyclette
Rappelons que vers 22 h 15, les policiers du poste de la MRC Rimouski-Neigette avaient été appelés sur l’autoroute 20, près du km 616, pour une collision impliquant une motocyclette et un véhicule circulant en direction ouest.
La voiture du chauffard a littéralement encastré la moto conduite par Steve Collin. (Photo courtoisie)
Le décès du conducteur de la motocyclette avait été constaté sur les lieux. Le conducteur du véhicule avait été transporté au centre hospitalier pour soigner des blessures mineures.
Un enquêteur et un reconstitutionniste s’étaient rendus sur place afin d’éclaircir les circonstances de l’événement.
Les outils d’intelligence artificielle générative sont de plus en plus utilisés pour produire des images pédocriminelles réalistes. Au cours des six premiers mois de 2026, l’Internet Watch Foundation, ou IWF, a recensé 6 310 images générées par IA répondant à la définition légale britannique de matériel d’abus sexuel sur mineurs. C’est 40 % de plus […]
Les outils d’intelligence artificielle générative sont de plus en plus utilisés pour produire des images pédocriminelles réalistes. Au cours des six premiers mois de 2026, l’Internet Watch Foundation, ou IWF, a recensé 6 310 images générées par IA répondant à la définition légale britannique de matériel d’abus sexuel sur mineurs. C’est 40 % de plus […]
Le Nouveau-Mexique demande à la justice américaine d’imposer à Meta une sanction pouvant atteindre 40 milliards de dollars américains dans une affaire liée à la protection des données personnelles et au scandale Cambridge Analytica. Lors d’une audience tenue le 1er octobre, les avocats de l’État ont demandé au juge Francis Mathew d’ordonner à Meta de […]
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Deux des trois hommes arrêtés par la Sûreté du Québec à la suite d’un délit de fuite impliquant un motocycliste, survenu le 16 septembre dernier en soirée sur la rue Morin à Causapscal, étaient de retour en cour ce jeudi, au palais de justice d’Amqui, pour la tenue de leur enquête sur remise en liberté. Celle-ci a finalement été reportée au 9 octobre prochain devant le juge de garde.
Michael Peter Barrets, 32 ans, et Alexis Jean, 29 ans, ont été arrêtés dans les jours qui ont suivi l’événemen
Deux des trois hommes arrêtés par la Sûreté du Québec à la suite d’un délit de fuite impliquant un motocycliste, survenu le 16 septembre dernier en soirée sur la rue Morin à Causapscal, étaient de retour en cour ce jeudi, au palais de justice d’Amqui, pour la tenue de leur enquête sur remise en liberté. Celle-ci a finalement été reportée au 9 octobre prochain devant le juge de garde.
Ils sont accusés de voie de fait grave, de voie de fait armée, de vol qualifié, de port d’une arme dans un dessein dangereux ainsi que de possession d’une arme en vue de commettre une infraction.
Les deux individus sont représentés par Me Pierre Gagnon. Les dossiers reviennent également pour l’orientation et déclaration, soit l’enregistrement d’un plaidoyer et le choix du type de procès désiré, le 9 octobre.
Conduite dangereuse
Arrêté le 28 septembre en après-midi dans le secteur du boulevard Joubert Ouest à Sayabec, Mathieu Dufresne, 32 ans, a comparu mardi pour faire face aux mêmes accusations, auxquelles s’ajoute un chef de conduite dangereuse.
L’accusé représenté par Me Samuel Kozak est demeuré détenu à la suite de sa comparution. Il reviendra devant le juge de garde le 5 octobre.
La Sûreté du Québec a mis en place un périmètre de sécurité afin de permettre une arrestation sécuritaire et contrôlée. Cette mesure préventive visait à assurer la sécurité du public, des policiers ainsi que des personnes présentes dans le secteur. L’individu a collaboré avec les policiers lors de son arrestation.
Rappelons que les policiers étaient intervenus à la suite du signalement d’un homme qui aurait été heurté par un véhicule alors qu’il circulait en moto. Le motocycliste dans la trentaine a été blessé grièvement et le véhicule a pris la fuite.
Atteint par un projectile d’une arme à air comprimé
L’enquête policière tend également à démontrer que la victime aurait été atteinte par un projectile provenant d’une arme à air comprimé. Celle-ci a subi des blessures qui n’ont toutefois pas mis sa vie en danger.
Selon les éléments recueillis jusqu’à présent par les enquêteurs, l’événement ne serait pas le résultat d’un geste posé au hasard. L’enquête tend plutôt à démontrer qu’un lien existait entre les personnes impliquées.
Guillaume Proulx, de Rimouski, a reçu sa peine mardi au palais de justice de Rimouski, plus de quatre ans après son arrestation survenue le 4 septembre 2022 pour conduite dangereuse et possession de drogue dans le but de trafic.
Il écope d’une peine de 1 095 jours de prison pour ces infractions et d’autres événements en semblable matière survenus par la suite.
La peine est réduite de 696 jours de détention préventive purgée avant l’imposition de la peine. Il lui reste donc 353 jours à pur
Guillaume Proulx, de Rimouski, a reçu sa peine mardi au palais de justice de Rimouski, plus de quatre ans après son arrestation survenue le 4 septembre 2022 pour conduite dangereuse et possession de drogue dans le but de trafic.
Il écope d’une peine de 1 095 jours de prison pour ces infractions et d’autres événements en semblable matière survenus par la suite.
La peine est réduite de 696 jours de détention préventive purgée avant l’imposition de la peine. Il lui reste donc 353 jours à purger. La peine comprend également une interdiction de possession d’armes pour une période de 10 ans ainsi qu’une ordonnance de prélèvement d’ADN pour analyse génétique.
Les accusations initiales relatives aux événements du 4 septembre 2022 étaient conduite dangereuse, possession de stupéfiants dans le but de trafic, omission de s’immobiliser à la suite d’une demande d’un policier et bris d’engagement.
Automobiliste menacé
« Vers 18 h, le 4 septembre 2022, un automobiliste a fait appel à nos services après s’être fait menacer par un autre automobiliste circulant dangereusement avec son véhicule en direction ouest sur le boulevard Saint-Germain à Rimouski. Quelques instants plus tard, le suspect fut localisé alors qu’il se trouvait dans le secteur du Bic sur la route 132 », rapportait à ce moment le sergent de la SQ, Claude Doiron.
Suivant l’arrestation du suspect, un mandat de perquisition fut obtenu pour la fouille de son véhicule, ce qui a permis de découvrir une importante quantité de stupéfiants.
Les policiers ont mis la main sur environ 115 grammes de poudre blanche pouvant s’apparenter à de la cocaïne, 228 grammes de MDMA (drogue de synthèse), 945 grammes de cannabis, 13 000 comprimés de méthamphétamine, une fausse arme, divers équipements servant au trafic de stupéfiants et une importante somme d’argent comptant.
2e arrestation en janvier 2025
Lors de l’événement du 14 janvier 2025, des policiers de la Sûreté du Québec avaient reconnu le véhicule de l’accusé, vers 8 h 30, dans un stationnement le long de la route 232.
Au moment où Proulx a réintégré la route, un patrouilleur a allumé les gyrophares de son véhicule, mais l’accusé a accéléré pour entamer une poursuite.
« Le policier a ralenti après 2,3 kilomètres en raison des risques. Un peu plus loin, le policier aperçoit de nouveau le véhicule et il active à nouveau son gyrophare. Une autre poursuite a été déclenchée avant d’être arrêtée dans la côte en S, à Sainte-Blandine, en raison des risques. Un peu plus loin, le véhicule est enlisé dans la neige avec l’accusé au volant qui tente de se sortir. Il est alors arrêté. La fouille du véhicule a permis de trouver 3,9 grammes de cocaïne », a raconté la procureure de la Couronne, Me Marie-Pier Chicoine-Côté.
Les délais s’expliquent par le fait qu’il a été arrêté une deuxième fois pour conduite dangereuse en janvier 2025, qu’il a suivi une thérapie à Trois-Rivières où il a été arrêté en décembre 2025 pour le meurtre de Michaël Lévesque-Fitzpatrick.
Il est détenu depuis ce moment. Il est accusé de meurtre au premier degré.
Les trois hommes arrêtés par la Sûreté du Québec à la suite d’un délit de fuite impliquant un motocycliste, survenu le 16 septembre dernier en soirée sur la rue Morin à Causapscal, ont officiellement comparu au palais de justice d’Amqui. Ils sont tous les trois demeurés détenus en attendant leur retour au tribunal.
Michael Peter Barrets, 32 ans, et Alexis Jean, 29 ans, ont été arrêtés dans les jours qui ont suivi l’événement.
Ils sont accusés de voie de fait grave, de voie de fait armée,
Les trois hommes arrêtés par la Sûreté du Québec à la suite d’un délit de fuite impliquant un motocycliste, survenu le 16 septembre dernier en soirée sur la rue Morin à Causapscal, ont officiellement comparu au palais de justice d’Amqui. Ils sont tous les trois demeurés détenus en attendant leur retour au tribunal.
Michael Peter Barrets, 32 ans, et Alexis Jean, 29 ans, ont été arrêtés dans les jours qui ont suivi l’événement.
Ils sont accusés de voie de fait grave, de voie de fait armée, de vol qualifié, de port d’une arme dans un dessein dangereux ainsi que de possession d’une arme en vue de commettre une infraction.
Les deux individus sont demeurés détenus à la suite de leur comparution et ils reviendront à la Cour, ce jeudi 1er octobre, pour leur enquête sur remise en liberté. Ils sont tous les deux représentés par Me Pierre Gagnon.
Arrêté lundi (28 septembre) en après-midi dans le secteur du boulevard Joubert Ouest à Sayabec, Mathieu Dufresne, 32 ans, a comparu mardi pour faire face aux mêmes accusations, auxquelles s’ajoute un chef de conduite dangereuse.
L’accusé représenté par Me Samuel Kozak est demeuré détenu à la suite de sa comparution. Il reviendra devant le juge de garde, le 5 octobre.
Les policiers ont mis en place un périmètre de sécurité afin de permettre son arrestation sécuritaire et contrôlée. Cette mesure préventive visait à assurer la sécurité du public, des policiers ainsi que des personnes présentes dans le secteur.
Dufresne a collaboré avec les policiers lors de son arrestation.
Projectile d’une arme à air comprimé
Lors de l’événement de Causapscal, la Sûreté du Québec était intervenue à la suite du signalement d’un homme qui aurait été heurté par un véhicule alors qu’il circulait en moto.
L’enquête policière tend également à démontrer que la victime aurait été atteinte par un projectile provenant d’une arme à air comprimé.
Celle-ci a subi des blessures qui n’ont toutefois pas mis sa vie en danger.
Selon les éléments recueillis jusqu’à présent par les enquêteurs, l’événement ne serait pas le résultat d’un geste posé au hasard. Selon le SQ, un lien existait entre les personnes impliquées.
Les principaux suspects visés par l’enquête ont maintenant été appréhendés.
Une cour d’appel américaine vient de confirmer une victoire importante de Thomson Reuters dans son litige contre Ross Intelligence. Cette décision pourrait peser sur les nombreux procès qui opposent actuellement des créateurs, des médias et des éditeurs aux entreprises d’intelligence artificielle. Hier, la Cour d’appel fédérale du troisième circuit a maintenu un jugement favorable à […]
Une cour d’appel américaine vient de confirmer une victoire importante de Thomson Reuters dans son litige contre Ross Intelligence. Cette décision pourrait peser sur les nombreux procès qui opposent actuellement des créateurs, des médias et des éditeurs aux entreprises d’intelligence artificielle. Hier, la Cour d’appel fédérale du troisième circuit a maintenu un jugement favorable à […]
Arrêté dans la nuit du 29 au 30 juin dernier dans le cadre d’une enquête en matière de trafic de stupéfiants amorcée en mars 2026, Stéphane Dupuis, 57 ans, de Saint-Anaclet-de-Lessard, était de retour à la cour le 21 septembre pour fixer une date de procès, mais cette procédure a été reportée au 20 octobre.
Dupuis a renoncé à la tenue de son enquête sur remise en liberté, le 6 juillet dernier.
« Compte tenu du fardeau de la preuve, nous allons renoncer à l’enquête sur remise en liberté »,
Arrêté dans la nuit du 29 au 30 juin dernier dans le cadre d’une enquête en matière de trafic de stupéfiants amorcée en mars 2026, Stéphane Dupuis, 57 ans, de Saint-Anaclet-de-Lessard, était de retour à la cour le 21 septembre pour fixer une date de procès, mais cette procédure a été reportée au 20 octobre.
Dupuis a renoncé à la tenue de son enquête sur remise en liberté, le 6 juillet dernier.
« Compte tenu du fardeau de la preuve, nous allons renoncer à l’enquête sur remise en liberté », a mentionné Me Maryse Beaulieu. La juge de paix magistrate Sonia Cyr a donc ordonné la détention de l’accusé pour la suite du processus judiciaire.
Perquisitions
Cette opération, réalisée à la suite d’informations reçues du public, a mené à l’exécution de mandats de perquisition visant une résidence ainsi que deux véhicules dans le secteur de la rue Blanchette à Saint-Anaclet-de-Lessard.
L’opération a mené à la saisie notamment de plus de 200 grammes de cocaïne, plus de 52 000$ en argent canadien, plus de 1 000 comprimés de médicaments d’ordonnance et une certaine quantité de GHB et de psilocybine.
Les policiers ont aussi mis la main sur plus de 150 vapoteuses contenant du THC, du matériel associé au trafic de stupéfiants, un poing américain et un véhicule à titre de bien infractionnel (Acura MDX 2014).
Stéphane Dupuis fait face à des accusations reliées à la possession de stupéfiants en vue d’en faire le trafic et à la possession d’une arme prohibée.
L’intelligence artificielle commence à transformer non seulement la façon dont travaillent les cabinets d’avocats, mais aussi la manière dont ils facturent leurs clients. Aux États-Unis, de grandes entreprises et plusieurs banques de Wall Street demandent maintenant aux cabinets juridiques de leur faire profiter directement des gains de productivité générés par l’IA. Selon le Financial Times, […]
L’intelligence artificielle commence à transformer non seulement la façon dont travaillent les cabinets d’avocats, mais aussi la manière dont ils facturent leurs clients. Aux États-Unis, de grandes entreprises et plusieurs banques de Wall Street demandent maintenant aux cabinets juridiques de leur faire profiter directement des gains de productivité générés par l’IA. Selon le Financial Times, […]
Les représentations sur sentence de René Doskas, qui a plaidé coupable d’avoir conduit son quadriporteur électrique alors que ses capacités étaient affaiblies par l’alcool, prévues ce vendredi 25 septembre en après-midi au palais de justice de Rimouski sont reportées au 30 novembre en raison de l’indisponibilité de l’avocate de l’accusée, Me Jacinthe Maurice.
« Nous aurons une suggestion impliquant de la détention et comme mon client a des problèmes de mobilité, ce n’est pas l’idéal de le fai
Les représentations sur sentence de René Doskas, qui a plaidé coupable d’avoir conduit son quadriporteur électrique alors que ses capacités étaient affaiblies par l’alcool, prévues ce vendredi 25 septembre en après-midi au palais de justice de Rimouski sont reportées au 30 novembre en raison de l’indisponibilité de l’avocate de l’accusée, Me Jacinthe Maurice.
« Nous aurons une suggestion impliquant de la détention et comme mon client a des problèmes de mobilité, ce n’est pas l’idéal de le faire intégrer la détention lors de la journée à haut volume », avait mentionné Me Maurice lundi matin en demandant le report de l’imposition de la peine à ce vendredi.
Me Maurice souligne qu’en raison de problèmes physiques, son client doit se déplacer en quadriporteur électrique, ce qui est considéré comme un véhicule moteur dans la Loi.
Le rapport présentenciel est complété dans ce dossier.
« Les policiers ont reçu un appel vers 14 h pour signaler qu’un homme dans un état d’ébriété avancé s’était rendu au dépanneur Shell du boulevard de la Rivière pour aller chercher de la bière en quadriporteur électrique », raconte la procureure de la Couronne, Me Marie-Pier Chicoine-Côté.
La Sûreté du Québec intercepté l’homme dans le stationnement d’un bloc appartements. « Il avait une démarche chancelante.
Les policiers l’ont mis en état d’arrestation et amené au poste de police où l’alcootest a révélé un taux de 170 milligrammes d’alcool par 100 millilitres de sang, soit plus du double de la limite permise.
Le ministère public a déposé un avis de récidive, ce qui habituellement augmente la peine.
Selon le New York Times, Interpol, l’organisation internationale de police criminelle, a reçu depuis février 2024 le signalement de presque 5000 véhicules volés au Canada et retrouvés ensuite en Russie.
Les sanctions internationales actuellement en vigueur contre la Russie interdisent d’exporter des biens vers le territoire russe.
Une de leurs conséquences est que, en Russie, des consommateurs cherchent à se procurer des véhicules sur le marché noir.
Cette demande alimenterait les
Selon le New York Times, Interpol, l’organisation internationale de police criminelle, a reçu depuis février 2024 le signalement de presque 5000 véhicules volés au Canada et retrouvés ensuite en Russie.
Les sanctions internationales actuellement en vigueur contre la Russie interdisent d’exporter des biens vers le territoire russe.
Une de leurs conséquences est que, en Russie, des consommateurs cherchent à se procurer des véhicules sur le marché noir.
Cette demande alimenterait les vols de voiture au Canada et dans d’autres pays.
Ces véhicules volés sont ensuite cachés dans des conteneurs pour être acheminés en Russie.
La maison-mère de Facebook et Instagram était accusée par une quarantaine d’États américains d’avoir conçu ses réseaux sociaux pour les rendre addictifs auprès des jeunes.
L’entreprise américaine s’est entendue hier avec les États pour qu’ils mettent fin à leurs poursuites en acceptant de:
les payer, à certaines conditions, jusqu’à 16,7 milliards $US d’ici 2035;
limiter l’accès des jeunes de ces États à ses réseaux sociaux.
Dans ces États, les moins de 18 ans ne pourront déso
La maison-mère de Facebook et Instagram était accusée par une quarantaine d’États américains d’avoir conçu ses réseaux sociaux pour les rendre addictifs auprès des jeunes.
L’entreprise américaine s’est entendue hier avec les États pour qu’ils mettent fin à leurs poursuites en acceptant de:
les payer, à certaines conditions, jusqu’à 16,7 milliards $US d’ici 2035;
limiter l’accès des jeunes de ces États à ses réseaux sociaux.
Dans ces États, les moins de 18 ans ne pourront désormais accéder à Facebook et Instagram:
Une loi, qui devait entrer en vigueur en septembre, prévoyait d’interdire aux moins de 15 ans les réseaux sociaux et les fonctionnalités sociales de certains sites, messageries et jeux vidéo en ligne.
Le Conseil constitutionnel, l’autorité qui contrôle la conformité des lois à la Constitution française, a jugé que cette interdiction portait atteinte à la liberté d’expression des moins de 15 ans.
Cette loi était l’une des priorités du président français, Emmanuel Macron.
Il a dem
Une loi, qui devait entrer en vigueur en septembre, prévoyait d’interdire aux moins de 15 ans les réseaux sociaux et les fonctionnalités sociales de certains sites, messageries et jeux vidéo en ligne.
Le Conseil constitutionnel, l’autorité qui contrôle la conformité des lois à la Constitution française, a jugé que cette interdiction portait atteinte à la liberté d’expression des moins de 15 ans.
Cette loi était l’une des priorités du président français, Emmanuel Macron.
Il a demandé à son premier ministre de rédiger une nouvelle version «juridiquement robuste» de la loi.
Donald Trump a annoncé le mois dernier de nouveaux droits de douane, de 10% ou de 12,5%, pour remplacer la surtaxe mondiale de 10% imposée l’an dernier et qui arrivait à échéance.
25 États américains ont déposé hier une plainte auprès du Tribunal de commerce international des États-Unis pour contester ces tarifs imposés par Washington.
Ils soutiennent que le gouvernement Trump n’a pas, comme il le prétend, décrété ces tarifs pour combattre le travail forcé, mais plutôt pour rétablir
Donald Trump a annoncé le mois dernier de nouveaux droits de douane, de 10% ou de 12,5%, pour remplacer la surtaxe mondiale de 10% imposée l’an dernier et qui arrivait à échéance.
25 États américains ont déposé hier une plainte auprès du Tribunal de commerce international des États-Unis pour contester ces tarifs imposés par Washington.
Ils soutiennent que le gouvernement Trump n’a pas, comme il le prétend, décrété ces tarifs pour combattre le travail forcé, mais plutôt pour rétablir des droits de douane proches de ceux que les tribunaux avaient déjà annulés par deux fois.
Caroline Proulx, ancienne ministre du tourisme, avait demandé en 2023 au Centre des congrès de Québec d’annuler la tenue d’un événement anti-avortement.
Harvest Ministries International, l’organisation chrétienne britanno-colombienne qui souhaitait organiser l’événement, avait poursuivi la ministre et le gouvernement.
Le groupe soutenait que la décision de la ministre était abusive et discriminatoire.
La Cour supérieure a jugé que la ministre avait outrepassé ses pouvoirs et enga
Caroline Proulx, ancienne ministre du tourisme, avait demandé en 2023 au Centre des congrès de Québec d’annuler la tenue d’un événement anti-avortement.
Harvest Ministries International, l’organisation chrétienne britanno-colombienne qui souhaitait organiser l’événement, avait poursuivi la ministre et le gouvernement.
Le groupe soutenait que la décision de la ministre était abusive et discriminatoire.
La Cour supérieure a jugé que la ministre avait outrepassé ses pouvoirs et engagé sa responsabilité personnelle.
Caroline Proulx devra s’acquitter seule des 60 000 $.
Ukrainian prosecutors have charged five individuals in connection with a massive explosion at an industrial site in the Zhytomyr Oblast that killed two people and injured more than 80, including eight children, the Prosecutor General's Office said on July 7.The blast occurred on July 2 at a warehouse facility in the village of Berezyna, near the highway outside the city of Zhytomyr. The explosion damaged over 100 homes, three gas stations, and around 20 vehicles, local officials said.Two company
Ukrainian prosecutors have charged five individuals in connection with a massive explosion at an industrial site in the Zhytomyr Oblast that killed two people and injured more than 80, including eight children, the Prosecutor General's Office said on July 7.
The blast occurred on July 2 at a warehouse facility in the village of Berezyna, near the highway outside the city of Zhytomyr. The explosion damaged over 100 homes, three gas stations, and around 20 vehicles, local officials said.
Two company directors and three employees have been formally charged with violating safety rules regarding explosives and other related crimes. The charges include illegal handling of explosives and violations leading to severe consequences under several articles of Ukraine's criminal code.
According to prosecutors, one of the company directors had established illegal production of explosive materials and involved unqualified personnel without the necessary training or certification. The business reportedly operated without permits, licenses, or regulatory oversight, and in close proximity to residential housing.
Investigators said the explosion followed a fire sparked by improper handling and storage of explosives, which led to a series of powerful detonations.
Law enforcement officials are conducting searches at the homes of company executives and founders of the businesses believed to be involved.
The prosecutor's office has filed motions requesting that all five suspects be held in pre-trial detention.
A former deputy mayor for Kharkiv is facing multiple charges related to creating and leading a scheme that allegedly embezzled 5.4 million hryvnias ($130,000) of budget funds allocated for fortifications, law enforcement agencies announced on June 28.Ukraine's military as well as public officials has seen several corruption scandals since the start of Russia's full-scale war, related to illicit enrichment, money laundering, bribery, and misconduct of the command.A total of four people, including
A former deputy mayor for Kharkiv is facing multiple charges related to creating and leading a scheme that allegedly embezzled 5.4 million hryvnias ($130,000) of budget funds allocated for fortifications, law enforcement agencies announced on June 28.
Ukraine's military as well as public officials has seen several corruption scandals since the start of Russia's full-scale war, related to illicit enrichment, money laundering, bribery, and misconduct of the command.
A total of four people, including two company heads and two entrepreneurs, were arrested alongside the former official, the National Police said.
The scheme allegedly involved a shell company procuring purchased materials for fortifications at prices over 30% above market value.
While authoritiesdid not name the former official, Ukrainska Pravda reported, citing law enforcement sources, that the suspect in question is Andrii Rudenko, Kharkiv's Deputy Mayor for Housing and Communal Services between 2015 and 2024.
Authorities did not publicly release the identities of the remaining suspects.
The five suspects are currently facing charges under 17 articles of Ukraine's Criminal Code, with motions filed to impose pre-trial detention without bail.
It was not immediately clear as to the maximum sentence the suspects may receive if found guilty, however, Ukraine's Prosecutor General Ruslan Kravchenko said that he will seek for "stolen budget funds must be fully returned to the state."
Law enforcement agents have previously arrested Kharkiv officials with corruption related charges.
In April, authorities charged a total of eight individuals, including local officials and entrepreneurs, accused of colluding with contractors to supply firewood to the military at prices significantly above market value. Several officials and entrepreneurs of housing and utilities departments in several regions, including Kharkiv, were allegedly implicated.
Ukrainian authorities have arrested a 66-year-old U.S. citizen who had been on the run for more than three decades, wanted for multiple child sex crimes committed in Arizona in the 1980s and early 1990s, Ukraine's Office of the Prosecutor General said on June 25.The man — who has not been named — was detained in Kyiv Oblast in a joint operation coordinated by Ukrainian prosecutors in cooperation with Ukraine's Cyber Police Department, the FBI, and Ukraine's Ministry of Justice. He had been livin
Ukrainian authorities have arrested a 66-year-old U.S. citizen who had been on the run for more than three decades, wanted for multiple child sex crimes committed in Arizona in the 1980s and early 1990s, Ukraine's Office of the Prosecutor General said on June 25.
The man — who has not been named — was detained in Kyiv Oblast in a joint operation coordinated by Ukrainian prosecutors in cooperation with Ukraine's Cyber Police Department, the FBI, and Ukraine's Ministry of Justice. He had been living in Ukraine under a false identity, using forged documents under the name of a Mexican citizen.
According to U.S. law enforcement, the suspect worked as the director of a preschool in Pima County, Arizona, and committed a series of sexual offenses against four children aged 4 to 9 between 1984 and 1991. Before sentencing by the Arizona Superior Court, he reportedly fled the U.S. and avoided prosecution for more than 30 years.
Ukrainian authorities located him using digital tools, including open-source intelligence analysis. He was found living in a house in Kyiv Oblast.
Following his identification, law enforcement carried out a search and arrested him at his residence. Prosecutors are currently preparing a request to a Ukrainian court for temporary arrest pending extradition.
According to U.S. officials, the man faces 15 counts under criminal law related to the sexual abuse of children.
Ukraine's Office of the Prosecutor General said it remains committed to international cooperation in criminal justice, particularly in extraditing individuals accused of grave crimes, including those involving the sexual exploitation of children.
Italy has pledged 1.5 million euros (approximately $1.6 million) to support humanitarian demining efforts in Ukraine, deepening its partnership with the United Nations Development Programme (UNDP) and the Ukrainian government. The agreement was formalized during a high-level ceremony in Kyiv on June 23 attended by Italian Ambassador Carlo Formosa, UN Assistant Secretary-General and new UNDP Administrator Haoliang Xu, Jaco Cilliers, Resident Representative of the UNDP in Ukraine, and Ukraine’s Fi
Italy has pledged 1.5 million euros (approximately $1.6 million) to support humanitarian demining efforts in Ukraine, deepening its partnership with the United Nations Development Programme (UNDP) and the Ukrainian government.
The agreement was formalized during a high-level ceremony in Kyiv on June 23 attended by Italian Ambassador Carlo Formosa, UN Assistant Secretary-General and new UNDP Administrator Haoliang Xu, Jaco Cilliers, Resident Representative of the UNDP in Ukraine, and Ukraine’s First Deputy Prime Minister and Economy Minister Yuliia Svyrydenko.
"Demining is not just a technical operation; it is a deeply humanitarian act that combines cooperation and innovation to restore hope in Ukraine," Ambassador Formosa said. "This project is not only a response to the emergency — it’s a step toward recovery. It’s about returning land to farmers, playgrounds to children, and safe roads to families."
The funding will support UNDP’s mine action program, which focuses on clearing land contaminated by mines and explosive remnants of war, ensuring the safe return of land to Ukrainian communities.
The initiative comes as Ukraine continues to grapple with one of the world’s largest demining challenges. According to the State Emergency Service, the total area of potentially mined land has been reduced by over 20% since late 2022. However, approximately 137,000 square kilometers (52,900 square miles) — much of it farmland — remain contaminated. Demining operations are carried out by the emergency service personnel, National Police, Ministry of Defense, and non-governmental organizations.
Currently, 112 certified demining operators, including eight international groups, are active in Ukraine, the State Emergency Service reported on June 24. Their combined capacity includes more than 9,000 personnel, 278 specialized vehicles, and over 13,000 metal detectors.
While significant progress has been made, Ukrainian officials stress that continued international support and funding are critical to accelerating clearance efforts.
As of June 2025, Ukraine has documented 366 cases of sexual violence committed in connection with Russia's full-scale war, the Foreign Ministry reported on June 19, citing data from the Prosecutor General's Office.The statement was published on the International Day for the Elimination of Sexual Violence in Conflict, marked every year on June 19. The victims include 231 women, 134 men, and 19 children. The documented crimes span rape, sexual torture, forced nudity, and other violent acts, many o
As of June 2025, Ukraine has documented 366 cases of sexual violence committed in connection with Russia's full-scale war, the Foreign Ministry reported on June 19, citing data from the Prosecutor General's Office.
The statement was published on the International Day for the Elimination of Sexual Violence in Conflict, marked every year on June 19.
The victims include 231 women, 134 men, and 19 children. The documented crimes span rape, sexual torture, forced nudity, and other violent acts, many of which occurred in occupied territories or during the early stages of Russia's invasion.
Sexual violence in conflict is prohibited under the 1949 Geneva Conventions and their additional protocols, which mandate the protection of civilians, especially women and children. It is also recognized as a war crime under international law.
Ukraine's Foreign Ministry said Russia is "grossly violating international humanitarian law" and the legal framework established by multiple U.N. Security Council resolutions.
The ministry said that Moscow has employed sexual violence "as a weapon of war" to terrorize civilians, destroy communities, and weaken resistance.
Ukraine's Permanent Representative to the United Nations, Sergiy Kyslytsya, raised the issue at the Security Council in April 2024, warning that such violence is being used against both civilians and prisoners of war.
In June 2024, the Kyiv Independent identified two Russian soldiers implicated in the rape of women during Russia's occupation of parts of Kyiv and Kherson oblasts in March 2022.
One of them, Mykola Senenko, was formally charged by Ukraine's Prosecutor General's Office for a rape committed in Kherson Oblast.
Ukraine's parliament on June 17 approved President Volodymyr Zelensky's nomination of 35-year-old Ruslan Kravchenko as the country's new prosecutor general, making him the youngest person to ever hold the post.Kravchenko, a former military prosecutor and most recently head of Ukraine's tax service, replaces Andrii Kostin, who stepped down in October 2024 following a scandal involving fraudulent disability claims by dozens of prosecutors in Khmelnytskyi Oblast.Lawmakers supported Kravchenko's app
Ukraine's parliament on June 17 approved President Volodymyr Zelensky's nomination of 35-year-old Ruslan Kravchenko as the country's new prosecutor general, making him the youngest person to ever hold the post.
Kravchenko, a former military prosecutor and most recently head of Ukraine's tax service, replaces Andrii Kostin, who stepped down in October 2024 following a scandal involving fraudulent disability claims by dozens of prosecutors in Khmelnytskyi Oblast.
Lawmakers supported Kravchenko's appointment with 273 votes in favor, according to Yaroslav Zheleznyak, an MP from the Holos party.
A native of Sievierodonetsk in eastern Ukraine, Kravchenko served as a military prosecutor in Crimea before leaving the peninsula after Russia's annexation in 2014. He was one of the prosecutors in the case of fugitive President Viktor Yanukovych.
Kravchenko will now lead the Prosecutor General's Office amid war, reforms, and heightened scrutiny of law enforcement bodies' work. His predecessor, Kostin, resigned after the media revealed that at least 50 prosecutors had allegedly received disability status fraudulently — a scandal that sparked widespread criticism.
The Prosecutor General's Office has played a central role in documenting Russian war crimes and enforcing anti-corruption efforts, especially since Russia's full-scale invasion began in February 2022.
Public trust in President Volodymyr Zelensky has dropped by 11 percentage points since May, according to a poll published by the Kyiv International Institute of Sociology (KIIS) on June 16.The survey found that 65% of Ukrainians currently trust the president, while 30% do not, yielding a trust balance of +35%, the lowest recorded since March. Zelensky's still rating remains above the February 2025 low of 57%. Sociologists can't pinpoint a specific cause for the short-term decline but highlight
Public trust in President Volodymyr Zelensky has dropped by 11 percentage points since May, according to a poll published by the Kyiv International Institute of Sociology (KIIS) on June 16.
The survey found that 65% of Ukrainians currently trust the president, while 30% do not, yielding a trust balance of +35%, the lowest recorded since March.
Zelensky's still rating remains above the February 2025 low of 57%.
Sociologists can't pinpoint a specific cause for the short-term decline but highlight factors such as increasing pressure for a ceasefire and the weakening of the surge of popular support seen earlier this year during tense relations with U.S. President Donald Trump.
Zelensky's approval had spiked briefly in early May to 74% following the signing of a minerals agreement with the U.S., seen as a diplomatic and economic win. That boost proved short-lived.
The poll shows a stark regional divide. Trust is highest in western Ukraine at 73%, while in the country's south and east, areas more frequently targeted by Russian strikes, only 61% express confidence in the president.
The data also shows a sharp contrast in attitudes toward territorial concessions. Among those who trust Zelensky, 55% are strongly opposed to any such compromise. Among those who distrust him, 46% are willing to cede territory, while only 43% are firmly against concessions.
The survey was conducted between May 15 and June 3, using a random sample of 1,011 adult residents across Ukraine, excluding occupied territories. Respondents were interviewed by phone.
President Volodymyr Zelensky proposed to the Verkhovna Rada the appointment of Ruslan Kravchenko as Ukraine's next Prosecutor General, Parliament Speaker Ruslan Stefanchuk said on June 16. Kravchenko, 35, currently heads the State Tax Service and is expected to be formally introduced to lawmakers during a faction meeting of Zelensky's Servant of the People party on June 17. A vote on his confirmation is expected the same day, according to lawmaker Yaroslav Zheleznyak.The nomination ends a six-mo
President Volodymyr Zelensky proposed to the Verkhovna Rada the appointment of Ruslan Kravchenko as Ukraine's next Prosecutor General, Parliament Speaker Ruslan Stefanchuk said on June 16.
Kravchenko, 35, currently heads the State Tax Service and is expected to be formally introduced to lawmakers during a faction meeting of Zelensky's Servant of the People party on June 17. A vote on his confirmation is expected the same day, according to lawmaker Yaroslav Zheleznyak.
The nomination ends a six-month vacancy at the top of Ukraine's prosecution service, following the resignation of Andriy Kostin in October 2024. First Deputy Prosecutor General Oleksiy Khomenko has served in an acting capacity since.
Kostin resigned amid a scandal involving prosecutors illegally obtaining disability status, which was discussed during a National Security and Defense Council meeting chaired by Zelensky.
Kostin later admitted to "many shameful facts of abuse" within the prosecutor's office.
Kravchenko, a native of Sievierodonetsk in Luhansk Oblast, has held several senior roles in law enforcement and regional government. He previously served as head of the Kyiv Regional Military Administration and led the Bucha District Prosecutor's Office.
He is best known for serving as the lead prosecutor in the treason case against exiled pro-Kremlin former President Viktor Yanukovych, who was convicted of aiding and abetting Russia's war against Ukraine.
If confirmed, Kravchenko will take over an office tasked with overseeing wartime prosecutions, including war crimes investigations and anti-corruption efforts linked to Ukraine's ongoing reforms.
The Security Service of Ukraine (SBU) has arrested two individuals in Kyiv accused of attempting to extort $200,000 from a European defense company, potentially jeopardizing the delivery of electronic warfare (EW) systems to Ukraine's military, the SBU reported on June 14.The suspects allegedly demanded the payment in exchange for facilitating the successful testing and adoption of five radio electronic warfare systems provided to Ukraine at no cost, according to statements released by the SBU a
The Security Service of Ukraine (SBU) has arrested two individuals in Kyiv accused of attempting to extort $200,000 from a European defense company, potentially jeopardizing the delivery of electronic warfare (EW) systems to Ukraine's military, the SBU reported on June 14.
The suspects allegedly demanded the payment in exchange for facilitating the successful testing and adoption of five radio electronic warfare systems provided to Ukraine at no cost, according to statements released by the SBU and the Prosecutor General's Office.
The devices, supplied by a private foreign manufacturer, were financed by Ukraine's international partners. The producer had already delivered five systems to Ukraine, with additional contracts possible if the equipment performed well in combat conditions, the SBU said.
According to investigators, the suspects falsely claimed to have influence within Ukraine's Defense Ministry and promised to use their connections to ensure positive evaluations of the equipment.
"Under the guise of having contacts within the ministry, the men demanded $200,000 from the company in exchange for ensuring no obstacles during official trials of the equipment," the Prosecutor General's Office said in a statement.
Both men have been formally charged under Ukraine's Criminal Code for alleged obstruction of the Armed Forces and receiving unlawful benefits through influence peddling. The charges carry a possible sentence of up to eight years in prison and asset confiscation.
The arrests were made as part of a broader investigation led by the SBU and conducted under the procedural oversight of the Specialized Defense Prosecutor's Office. Authorities say the investigation is ongoing to identify all individuals involved.
Ukraine continues to rely heavily on international military assistance as it defends against Russia's full-scale invasion, now in its fourth year. Ukraine uses EW systems during Russian attacks on its cities and on the front line.
Kyiv and its Western partners launched an electronic warfare coalition in April, which consists of 11 countries and comes on top of other eight Western coalitions to support Ukraine. Other similar initiatives include an artillery coalition, a fighter jet coalition, and a demining coalition, organized within the framework of the Ramsteinformat.